Des tests vont commencer en Afrique pour l’identification biométrique, les « dossiers de vaccination » et les « systèmes de paiement »


Des tests vont bientôt débuter dans les régions d’Afrique touchées par la pauvreté pour une identification biométrique qui sera également votre système de paiement et votre dossier de vaccination. La plateforme d’identité numérique biométrique qui « évolue au fur et à mesure de votre évolution » est soutenue par nul autre que l’alliance GAVI pour les vaccins, Mastercard, soutenue par Bill Gates, et la société d’ »authentification d’identité » alimentée par l’IA, Trust Stamp.

L’Alliance GAVI, qui est largement financée par les fondations Bill et Melinda Gates et Rockefeller, ainsi que par les gouvernements alliés et l’industrie des vaccins, s’intéresse principalement à l’amélioration de « la santé des marchés des vaccins et autres produits de vaccination », plutôt qu’à la santé des individus, selon son propre site web. De même, le partenariat de GAVI avec Mastercard est directement lié à son effort « Le monde au-delà du cash », qui renforce principalement son modèle commercial qui a longtemps dépendu d’une réduction de l’utilisation de l’argent physique.

La réduction de l’utilisation de l’argent liquide est nécessaire. L’argent liquide est impossible à suivre, mais si vous utilisez une monnaie numérique centralisée, la classe dirigeante a un contrôle total sur ce que vous pouvez dépenser.

Le programme, qui a été lancé fin 2018, verra la plateforme d’identité numérique de Trust Stamp intégrée à la carte GAVI-Mastercard « Wellness Pass » (Passeport bien-être), un système numérique de dossier de vaccination et d’identité qui est également lié au système « cliquer pour jouer » de Mastercard qui fonctionne grâce à sa technologie d’IA et d’apprentissage automatique appelée NuDataMastercard, outre son engagement à promouvoir la « centralisation des dossiers de vaccination des enfants », se décrit comme un leader vers un « monde au-delà de l’argent », et son partenariat avec GAVI marque une nouvelle approche pour relier un système d’identité numérique biométrique, des dossiers de vaccination et un système de paiement en une seule plate-forme cohérente. Depuis son lancement il y a près de deux ans, cet effort a été financé par 3,8 millions de dollars de fonds de donateurs de la GAVI, en plus d’un don équivalent de la Fondation Bill et Melinda Gates. –Activist Post

Début juin, la GAVI a annoncé que le programme Wellness Pass de Mastercard serait adapté en réponse à la pandémie de coronavirus (COVID-19). Environ un mois plus tard, Mastercard a annoncé que la plateforme d’identité biométrique de Trust Stamp serait intégrée au Wellness Pass, car le système de Trust Stamp est capable de fournir une identité biométrique dans les régions du monde qui manquent d’accès à Internet ou de connectivité cellulaire et ne nécessite pas non plus la connaissance du nom légal ou de l’identité d’une personne pour fonctionner. Le programme Wellness impliquant GAVI, Mastercard et Trust Stamp sera bientôt lancé en Afrique de l’Ouest et sera couplé à un programme de vaccination COVID-19 dès qu’un vaccin sera disponible.

Ce qui est peut-être le plus alarmant dans cette nouvelle initiative du « Wellness Pass », c’est qu’elle relie ces solutions numériques « à double usage » à des solutions de paiement sans numéraire qui pourraient bientôt devenir obligatoires, car les méthodes de paiement sans contact et sans numéraire ont été considérées comme des modes potentiels de contagion par les groupes alignés sur la GAVI, comme l’Organisation mondiale de la santé, entre autres, depuis que la pandémie a été déclarée au début de l’année. –Activist Post

Avez-vous compris ? Tout est lié à la même chose, et la pandémie est une excuse pour y parvenir. Réveillez-vous. Ils ne viennent pas vous sauver, bien au contraire, en fait.

Pour ceux qui pensent que le président Donald Trump a déclaré que « le vaccin sera sur la base du volontariat », vous avez probablement raison. Ce sera « volontaire », c’est sûr. Et si vous ne l’obtenez pas et ne participez pas au nouveau programme d’identification biométrique, vous ne pourrez rien acheter ou vendre, y compris de la nourriture. Cela ne ressemble en rien à la définition du volontariat pour moi, mais croyez en la religion que vous souhaitez et faites confiance à qui vous voulez. Je compterai sur moi plutôt que sur un politicien pour me sauver.

Oh, pourquoi Trump a-t-il besoin de 300 millions de doses du vaccin si c’est « volontaire » ? Nous allons connaître un « hiver rigoureux », comme ils nous l’ont déjà dit plusieurs fois. Il est temps de faire preuve d’esprit critique et d’arrêter de tomber dans le piège de toutes ces psy.

Ceux qui ont planifié l’asservissement de l’humanité nous mettent en garde contre « un hiver rigoureux ».

Cela ne signifie pas que vous ne devez pas rester vigilant et savoir ce qui se passe. Mettez de l’ordre dans vos préparatifs. Faites un nouvel audit, achetez plus de nourriture et améliorez votre stockage d’eau. Ce système est là et il ne sera pas volontaire dans aucun sens du terme. Il est similaire à notre système de « taxe volontaire ». Allez-y et choisissez de ne pas payer, et des hommes armés viendront chez vous pour vous faire payer. Oui, c’est comme ça que fonctionne l’interaction volontaire (remarque : c’était du sarcasme). Croyez les hommes politiques que vous voulez, mais ce sont tous des marionnettes pour la Réserve fédérale, et leur prise de pouvoir est imminente, à moins que nous ne nous réveillions et que nous soyons solidaires. (Note de SENTINELLE SAPS: se réveillez et être solidaire, ce n’est pas suffisant: ce n’est pas ça qui sauve, c’est Christ.)

L’intégralité de la décomposition de ce nouveau système de bêtes peut être lue en cliquant ici (en anglais)

Ne vous contentez pas de me croire sur parole. Examinez ces questions par vous-même. Tout est lié ci-dessus, et mieux encore, trouvez vos propres informations. Je vous implore tous de ne pas croire ce que vous disent les autres, y compris Trump ou moi-même. Faites des recherches, lisez, apprenez et préparez-vous.

Source: SHTFPlan.com

Traduction par Aube Digitale

Le fléau des sauterelles s’intensifie


Comme s’ils partageaient un seul esprit, des milliers de criquets se dirigent tous dans la même direction – pour se gaver de toutes les plantes qui se trouvent sur leur chemin.

La situation apocalyptique fait que les gens arrêtent leur voiture, trop effrayés pour conduire avec une si mauvaise visibilité ou pour s’émerveiller devant ce spectacle troublant. En tombant du ciel, un des insectes engorgés se pose sur le pare-brise du conducteur et semble mesurer plusieurs centimètres de long. On peut entendre une personne dans la voiture faire ce qui ressemble à des bruits de dégoût.

La pire infestation de criquets pèlerins depuis 70 ans ravage l’Afrique de l’Est, mettant potentiellement en danger les économies d’une région fortement dépendante de l’agriculture pour sa sécurité alimentaire.

Je pensais honnêtement à ceci:

Quand je fermerai le ciel et qu’il n’y aura point de pluie, quand j’ordonnerai aux sauterelles de consumer le pays, quand j’enverrai la peste parmi mon peuple. (2 Chroniques 7:13)

Es-tu parvenu jusqu’aux amas de neige ? As-tu vu les dépôts de grêle, Que je tiens en réserve Pour les temps de détresse, Pour les jours de guerre et de bataille ? (Job 38:22-23)

Le livre de Job nous dit que Dieu utilise le temps comme une arme, et qu’il est plus puissant que tout ce que les militaires du monde peuvent commander.

Lisez le livre de l’Apocalypse un jour et voyez comment Dieu va utiliser le temps pour juger ce monde. Les bombes à hydrogène ne sont rien d’autre que de simples pétards comparés à ce que Dieu fera pleuvoir sur cette terre dans le temps à venir de la grande Tribulation.

Je commence à penser que ce fléau de sauterelles implacable est plus qu’une épidémie saisonnière, car il se rapproche rapidement du territoire biblique. Les douleurs de l’enfantement, peut-être ? Le temps nous le dira.

Le fléau des criquets pèlerins menace les économies d’Afrique de l’Est alors que l’ONU tire la sonnette d’alarme

Ces derniers jours, des essaims de criquets ont commencé à toucher le sud du Soudan, l’Ouganda et la Tanzanie, ayant déjà décimé les cultures dans toute l’Éthiopie, le Kenya et la Somalie, l’Érythrée et Djibouti. L’Organisation des Nations unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO) a qualifié la situation d' »extrêmement alarmante » en début de semaine.

L’ONU a mis en garde contre une menace sans précédent pour la sécurité alimentaire dans une partie du monde où des millions de personnes sont confrontées à la faim, et la FAO a estimé que 70 000 hectares de cultures au Kenya et environ 30 000 hectares en Éthiopie avaient été infestés. Elle a ajouté que les criquets avaient attaqué les cultures de café et de thé qui représentent environ 30 % des exportations de l’Éthiopie.

La FAO a également estimé qu’environ 8,5 millions d’Éthiopiens et 3,1 millions de Kenyans sont déjà confrontés à l’insécurité alimentaire. Les criquets ont maintenant commencé à se reproduire le long des deux rives de la mer Rouge en Egypte, au Soudan, en Erythrée et en Arabie Saoudite.

Les criquets pèlerins peuvent parcourir jusqu’à 150 km par jour, et un essaim d’un kilomètre carré peut dévorer autant de nourriture que 35 000 personnes en une seule journée, selon les Nations unies. Lire la suite (en anglais)

OUI, NOTRE CLIMAT MONDIAL CHANGE RAPIDEMENT, ET NON, IL N’Y A RIEN QUE VOUS PUISSIEZ FAIRE À CE SUJET ET IL N’Y A AUCUNE PUISSANCE SUR TERRE QUI PUISSE L’ARRÊTER

Un essaim de criquets apocalyptiques arrête le trafic à Bahreïn alors que le ciel devient noir dans des images terrifiantes

Cette vidéo horrifiante montre le ciel qui devient noir alors qu’un essaim de criquets pèlerins descend sur Bahreïn aujourd’hui. Dans le clip, filmé par des témoins stupéfaits qui se recroquevillent dans leur voiture, un nuage sombre d’insectes volants s’élève au-dessus d’une route dans ce pays insulaire du Moyen-Orient normalement ensoleillé.

Le Pakistan avait déjà déclaré une urgence nationale peu après que cette vidéo ait montré un fléau de criquets qui bloquait le soleil dans le pays. Une autre vidéo terrifiante filmée au Kenya montrait comment des criquets apparaissaient de nulle part puis grouillaient autour d’un automobiliste.

Dans certaines régions d’Afrique de l’Est, l’essaim aurait atteint 360 milliards de criquets, ce qui constitue la pire attaque depuis plus de 25 ans. La Chine a insisté sur le fait qu’elle ne craignait pas l’approche d’un fléau d’insectes, les premiers ayant été filmés en train d’atterrir à l’intérieur de ses frontières.

La nation a déployé une armée de 100 000 canards pour faire face au problème en n’utilisant que leurs factures et un appétit vorace. Selon la BBC, les canards coureurs – qui marchent debout comme des pingouins – peuvent être entraînés à se nourrir de criquets et à charger vers leur proie au son d’un sifflet. Lire la suite (en anglais)

Regardez d’énormes essaims de criquets pèlerins envahir l’Afrique de l’Est

Source: NTEB

Traduit par: SENTINELLE SAPS

400 milliards de criquets se dirige vers la Chine

Les criquets, dernière plaie d’une Afrique de l’Est accablée par des variations climatiques extrêmes


Des essaims de criquets totalisant plusieurs milliards d’insectes dévastent de larges zones d’Afrique de l’Est. Une catastrophe pour une région déjà frappée par une sécheresse et des inondations.

Des essaims de criquets d’une ampleur historique, totalisant plusieurs milliards d’insectes, dévastent depuis plusieurs semaines de larges zones d’Afrique de l’Est, à la suite de variations climatiques extrêmes qui pourraient s’avérer catastrophiques pour une région déjà frappée par une sécheresse et des inondations. D’épais nuages de crickets affamés se sont répandus depuis l’Ethiopie et la Somalie jusqu’au Kenya, où l’Agence des Nations Unies pour l’agriculture et l’alimentation (FAO) a estimé qu’un seul de ces essaims couvrait une surface de 2.400 km2, la taille du Luxembourg.

Si rien n’est fait, le nombre d’insectes ravageurs « pourrait être multiplié par 500 d’ici le mois de juin »

Un tel essaim contiendrait quelque 200 milliards de criquets – et chacun dévore chaque jour l’équivalent de son propre poids (deux grammes), soit un total de 400.000 tonnes de nourriture. Il est capable de parcourir 150 kilomètres par jour et de ravager les moyens d’existence des populations rurales dans leur course effrénée pour se nourrir et se reproduire. L’Ethiopie et la Somalie n’avaient pas vu d’essaims de criquets pèlerins d’une telle ampleur depuis 25 ans, et le Kenya n’avait pas eu à affronter de menace acridienne d’une telle force depuis 70 ans, selon la FAO.

Si rien n’est fait, le nombre d’insectes ravageurs « pourrait être multiplié par 500 d’ici le mois de juin », envahissant le Soudan du Sud et l’Ouganda, dévastant les cultures sur son passage, dans des zones déjà très vulnérables, a mis en garde l’agence de l’ONU. Cela pourrait provoquer « un problème de sécurité alimentaire de premier plan », a déclaré vendredi Guleid Artan, du Centre de prévision et d’applications climatologiques (ICPAC), relevant de l’organisation régionale Igad, lors d’une conférence de presse à Nairobi.

Pour lui, l’invasion actuelle est le dernier symptôme d’une série de variations climatiques extrêmes en Afrique de l’Est en 2019, qui a commencé avec une forte sécheresse et s’est achevée avec des pluies et inondations dévastatrices, qui ont fait des centaines de morts.

L’Afrique de l’Est est une des zones les plus vulnérables au changement climatique

Ces conditions extrêmes sont mises sur le compte du « dipôle océan Indien« , un phénomène climatique créé par la différence de température à la surface de la mer entre les zones est et ouest de l’océan Indien. Les scientifiques disent n’avoir pas observé un dipôle d’une telle intensité depuis des années, voire des décennies. « Nous savons que l’Afrique de l’Est est une des zones les plus vulnérables au changement climatique. Cette région va connaître de nouvelles variations extrêmes », a souligné Guleid Artan.

Un des experts participant à la conférence de presse à Nairobi a dû rassurer l’assistance et expliqué que l’invasion de criquets survenant après la sécheresse et les inondations n’étaient pas les signes avant-coureurs de l’Apocalypse annoncée par la Bible. Les essaims géants sont entrés au Kenya en décembre, ravageant sur leur passage la prairie du nord et du centre du pays.

Si les agriculteurs ont été relativement épargnés, leurs champs ayant déjà été moissonnés, les éleveurs sont frappés de plein fouet par une invasion qui détruit les moyens de subsistance de leurs animaux. Son impact est d’autant plus élevé que les éleveurs venaient de subir trois années de sécheresse et qu’il faut habituellement jusqu’à cinq ans pour se remettre d’une telle épreuve.

« Ce nouveau désastre présage mal de l’année 2020 »

Si la menace des criquets n’a pas été jugulée d’ici le début de la prochaine saison de semis, aux alentours de mars, les agriculteurs pourraient voir leurs champs anéantis. Face à la menace des essaims géants qui assombrissent le ciel et dévastent la végétation, des Kenyans ont eu recours à tous les moyens artisanaux possibles pour les chasser, agitant des bâtons, frappant sur des boîtes de conserves ou même ouvrant le feu à coups de fusil. En vain.

Le Kenya dispose de cinq avions, qui dispersent des pesticides sur les essaims, a précisé Stephen Njoka, directeur de l’organisme sous-régional qui surveille les criquets pèlerins en Afrique de l’Est (la Desert Locust Control Organisation for Eastern Africa), basé à Nairobi. Il assure que les produits chimiques utilisés ne sont pas dangereux pour la santé des humains et que les autorités font de leur mieux pour limiter les dommages aux autres insectes, notamment pollinisateurs.

Des opérations similaires ont lieu en Ethiopie et en Somalie, mais dans ce dernier pays, elles sont parfois entravées par l’insécurité qui règne dans certaines régions, selon la FAO.

« Ce nouveau désastre présage mal de l’année 2020. Le climat imprévisible en 2019 et dans la décennie précédente a déjà gravement érodé la capacité des familles à récupérer de la crise », s’inquiète Ian Vale, directeur régional pour l’Afrique de l’Est et du Sud de l’organisation Save the Children.

Source: Sciences et Avenir

En Tunisie, l’éducation sexuelle bientôt dans les programmes scolaires


Le pays expérimente depuis quelques mois l’enseignement de nouvelles notions pour lutter contre les agressions.

Le 2 janvier 2018, l’assemblée tunisienne a décidé de mettre le pays en conformité avec une convention internationale via un texte portant sur la protection des enfants contre l’exploitation et les agressions sexuelles: 125 député·es sur 217 ont choisi de voter en sa faveur. Le 1er février prochain, date d’entrée en vigueur de la loi, la Tunisie suivra donc les recommandations de cette convention de Lanzarote, présentée comme l’une des plus complètes en la matière.

L’agenda est serré et la Tunisie est passée ces dernières semaines à la vitesse supérieure en annonçant l’introduction de l’éducation sexuelle dès l’école primaire. Mais les officiels ont très rapidement revu leur copie pour ne pas brusquer l’opinion publique: l’expression «éducation à la santé sexuelle» vient finalement d’être préférée et adoptée.

Débat idéologique

Les discussions de janvier 2018 à l’Assemblée ont été marquées par une prise de parole, celle d’une députée éminente du parti islamiste Ennahdha, Yamina Zoghlami, pour qui «il faut ancrer la culture sexuelle auprès des enfants. […] Cessons de parler de halal et de haram, et initions-les à se familiariser avec leur corps!»

En demandant ainsi l’introduction de ce type de cours, elle a pris position dans un débat très ancien en Tunisie. Si l’éducation sexuelle existe dans le pays depuis les années 1990, elle est restée confidentielle, cantonnée aux centres de l’Office national pour la famille et la population (ONFP). Elle vise avant tout à lutter contre la transmission du sida au sein d’une jeunesse déscolarisée et marginalisée. À l’école, la sexualité est bien abordée mais du point de vue de la reproduction dans les cours de sciences naturelles. L’État absent sur ces questions, ce sont les organisations de la société civile qui ont pris le relais.

Mais en Tunisie, où l’avortement est un droit depuis 1973, 16.000 IVG sont pratiquées en moyenne chaque année chez les jeunes femmes selon l’ONFP, un chiffre qui ne cesse d’augmenter et sert d’argument aux partisan·es de l’éducation sexuelle, que, cette fois-ci, le ministère de l’Éducation pourrait satisfaire.

Contenu du programme

Qu’est-ce qui est prévu concrètement? L’idée est de faire de la prévention contre les violences sexuelles. L’opinion publique tunisienne a été marquée ces derniers mois par une succession de scandales de pédocriminalité à l’école. L’affaire de Sfax, en mars 2019, une ville située à 250 kilomètres au sud de Tunis, est la plus marquante: un enseignant est accusé d’avoir harcelé et violé ses élèves de deuxième année de primaire. À l’époque, le ministère de l’Éducation a réagi immédiatement et annoncé des mesures. Chargée de mission auprès du ministère, Elhem Barboura explique: «Il faut libérer la parole et permettre à l’enfant d’identifier des actes malveillants.»

Ce programme d’éducation sexuelleconcerne les enfants dès 5 ans –une première pour le pays et dans le monde arabe.Les élèves seront classé·es en trois tranches d’âge. De 5 à 8 ans, l’enfant doit comprendre que son corps est sacré et intégrer la notion d’intimité et des limites aux contacts qu’il peut avoir avec les autres. Que seuls les parents sont autorisés à faire certaines choses: «Il n’est pas question de parler de pratiques sexuelles. L’éducation sexuelle ne se limite pas à cela, on le sait, mais on ne veut pas choquer les parents ou même les enfants. D’ailleurs, ça sera fait dans un cadre culturel et religieux adapté», insiste Barboura.

Le principe reste le même, dans les grandes lignes, pour les catégories suivantes. Les 8-12 ans et les 12-15 ans seront par ailleurs sensibilisé·es aux effets de la puberté et aux changements corporels qui en découlent pour pallier le manque d’information dans certaines familles. Il n’est pas question de parler de contraception, ni d’aborder la question du consentement sexuel ou encore de prévenir les grossesses non désirées dont on a vu que le chiffre est en hausse en Tunisie.

«On espère pouvoir y remédier, tente Elhem Barboura. Mais ce n’est pas de notre ressort, ce n’est pas le travail du ministère de l’Éducation. En tout cas, pas dans le cadre de cette “éducation à la santé sexuelle”. En plus, c’est déjà prévu dans le cadre des cours de sciences naturelles qui parlent de la reproduction.» On touche ici aux limites du programme initié par les autorités tunisiennes qui concerne pour l’instant treize gouvernorats pilotes (l’équivalent de nos régions). Une phase de test qui doit préfigurer une généralisation à l’ensemble du pays.

Des parents divisés

Même dans ces conditions, l’éducation sexuelle inquiète certains parents et divise les familles. Mina, mère de trois enfants dont le petit dernier vient d’avoir 5 ans, est tout à fait pour: «C’est une bonne chose. Ce sont des questions assez sensibles et je pense que les parents sont plus légitimes pour s’en charger. Je reconnais aussi que tous les parents ne sont pas forcément à l’aise pour parler de ces questions-là. Il faut bien que quelqu’un le fasse.» Son mari Oussama y est farouchement opposé: «Ça va traumatiser le gamin, il ne va pas comprendre, surtout si c’est l’instituteur qui lui parle de ça. Quand tu t’adresses aux gosses, tu prends des pincettes parce que c’est un univers qu’ils ne connaissent pas. Et en plus tu dois les mettre en garde contre ça.»

Oussama ne pense pas que ce soit le rôle de l’Éducation nationale de s’immiscer dans ces questions intimes. Même si le corps enseignant y est formé. Il dénonce «la tyrannie de l’État qui intervient dans tout et prend le relais de la société elle-même». Selon lui, s’il y a une sensibilisation à faire, à la limite, c’est au niveau des parents.

Un avis en partie partagé par le ministère de l’Éducation, qui a lancé une campagne d’information à destination des parents pour qu’ils prennent conscience des risques de harcèlement sexuel et de la nécessité d’éduquer les enfants le plus tôt possible, avant même l’entrée en maternelle.

Pour Ahlem Belha, pédopsychiatre et militante de l’Association tunisiennes des femmes démocrates (ATFD), ce programme va dans la direction prônée par son mouvement: «On réclame depuis plusieurs années que l’éducation sexuelle soit considérée comme un pilier de la prévention des violences faites aux femmes et aux enfants.» Il ne s’agit pas uniquement de lutter contre la pédocriminalité, estime Belha, mais plutôt d’inculquer des valeurs d’égalité assez tôt: «Quand on explique à un enfant que son corps lui appartient, il comprend que ça va dans les deux sens.»

L’éducation sexuelle doit permettre de libérer la parole, de communiquer «autour de thèmes difficiles, d’apprendre à l’enfant qu’il peut tout dire». Mais d’après cette féministe, toute la société est concernée. Les enseignant·es sont en première ligne mais «chacun a son rôle à jouer: la famille, le milieu de la culture, les mass medias».

Source: Slate

Présidentielle en Algérie: cinq candidats retenus, dont deux ex-Premiers ministres


L’autorité électorale algérienne a annoncé samedi avoir validé les dossiers de cinq candidats à la l’élection présidentielle prévue le 12 décembre, dont ceux de deux ex-Premiers ministres du président déchu Abdelaziz Bouteflika.

Au total, 23 candidats avaient déposé leur dossier en vue de participer à se scrutin destiné à trouver un successeur à M. Bouteflika forcé à la démission début 3 avril, après 20 ans au pouvoir, a précisé le président de l’Autorité nationale indépendante des élections (Anie), Mohamed Charfi, lors d’une conférence de presse à Alger.

L’Anie est censée offrir des garanties de sincérité au scrutin. Désormais, le Conseil constitutionnel a sept jours pour rendre officielle la liste des candidats, après d’éventuels recours.

Trois des candidats retenus ont travaillé sous l’autorité de M. Bouteflika: Ali Benflis, directeur de cabinet à la présidence puis Premier ministre, Abdelmaldjid Tebboune, plusieurs fois ministre puis Premier ministre, et Azzedine Mihoubi, ministre.

Le quatrième candiat est Abdelkader Bengrina, ancien ministre du Tourisme (1997-1999) et ancien député d’Alger, issu d’un parti qui a soutenu M. Bouteflika. Le cinquième, Abdelaziz Belaïd, a notamment fait partie d’organisations de jeunes qui ont aussi soutenu l’ancien président.

L’élection du 12 décembre est rejetée par le mouvement de contestation inédit né fin février et sous la pression duquel M. Bouteflika a été forcé par l’armée à démissionner à deux semaines de la fin de son quatrième quinquennat. Le pouvoir a dû annuler, faute de candidats, un premier scrutin prévu le 4 juillet.

Ali Benflis, 75 ans, se présente depuis 15 ans comme le principal opposant de M. Bouteflika, dont il fut chef du gouvernement en 2000.

Limogé en 2003, il est candidat contre M. Bouteflika l’année suivante, puis en 2014. Il arrive à chaque fois deuxième, très loin derrière un président réélu avec plus de 80% des voix. Ancien secrétaire général du Front de libération nationale (FLN), il a fondé le Parti Avant-garde des Libertés.

De son côté, M. Tebboune, 73 ans, a été haut fonctionnaire, puis plusieurs fois wali (préfet) avant d’être nommé ministre de la Communication de M. Bouteflika à son arrivée au pouvoir en 1999. Ce dernier le rappelle au gouvernement en 2012 et lui en confie la tête en mai 2017, avant de le limoger trois mois plus tard sur fond de lutte de clans dans son entourage. M. Tebboune se définit comme candidat « indépendant ».

Azzedine Mihoubi, 60 ans, dirige depuis quelques mois le Rassemblement national démocratique (RND), pilier de la coalition ayant soutenu M. Bouteflika durant sa présidence. Il était son ministre de la Culture jusqu’en mars.

Abdelkader Bengrina, représente El-Bina (Construction), petit parti membre d’une coalition islamiste, dont l’un des députés a été élu en septembre à la présidence de l’Assemblée nationale.

Abdelaziz Belaïd, ancien cadre du FLN, a fondé le Front El-Moustakbel, micro-parti proche du pouvoir.

Le mouvement de contestation refuse que l’élection présidentielle soit organisée par le pouvoir, aux mains d’ex-figures des 20 ans de présidence Bouteflika.

Source: Courrier International

Ethiopie: 67 personnes tuées dans les manifestations contre Abiy et les violences ethniques (police)


Des manifestations ont eu lieu contre le Premier ministre éthiopien

Les affrontements dans des manifestations en Ethiopie ont fait 67 morts cette semaine, conduisant l’opposant éthiopien controversé Jawar Mohammed à accuser vendredi le Premier ministre et prix Nobel de la paix, Abiy Ahmed, de se comporter en « dictateur ».

« Le nombre total des morts en Oromia est de 67 », dont cinq policiers, a annoncé vendredi Kefyalew Tefera, le chef de la police régionale.

Les violences ont éclaté mercredi dans la capitale, Addis Abeba, avant de se répandre dans la région d’Oromia, lorsque les partisans de Jawar Mohammed sont descendus dans les rues, brûlant des pneus et érigeant des barricades, bloquant les routes dans plusieurs villes.

La police a rejeté les accusations selon lesquelles elle a tenté d’écarter son service de sécurité pour le fragiliser face à une éventuelle attaque d’adversaires politiques.

Le chef de la police a assuré que les violences avaient cessé en Oromia. 

Mais tard dans la soirée de vendredi, Fisseha Tekle, un chercheur d’Amnesty International, a déclaré à l’AFP qu’il recevait toujours des informations faisant état d’attaques. Six personnes ont été tuées à Ambo, à l’ouest de la capitale, après que les forces de sécurité eurent ouvert le feu, a-t-il dit. Des violences ethniques et religieuses ont eu lieu à Dodola, Hara, Balerobe et Adama.

Source: i24 News

Les Algériens de nouveau dans la rue pour dire non à la présidentielle


« Aujourd’hui, nous dénonçons particulièrement les candidatures d’Ali Benflis et Abdelmadjid Tebboune ».

Des milliers de personnes ont manifesté vendredi à Alger contre la tenue le 12 décembre d’une présidentielle, au lendemain d’une mise en garde du chef d’état-major de l’armée, contre toute « entrave » au processus électoral.

Criant « pas de vote », ou encore « dégage » à l’adresse du chef de l’Etat intérimaire Abdelkader Bensalah et le Premier ministre Noureddine Bedoui, une foule compacte a défilé pour la 32e semaine d’affilée dans les rues de la capitale, quadrillées par la police, selon un journaliste.

Depuis la démission le 2 avril du président Abdelaziz Bouteflika sous la pression de la rue et de l’armée, le mouvement de contestation refuse que le « système » en place organise la présidentielle, et réclame au préalable le départ de tous ses anciens soutiens.

Le chef d’état-major de l’armée, le général Ahmed Gaïd Salah a mis en garde jeudi contre tout « entrave » au processus électoral et brandi la menace de « sanction juste et rigoureuse, voire dissuasive, conformément à la loi ».

« Aujourd’hui, nous dénonçons particulièrement les candidatures d’Ali Benflis et Abdelmadjid Tebboune », deux anciens Premiers ministres ayant servi sous M. Bouteflika, lance Abderahmane Hamadaou, 57 ans.

Principal adversaire de M. Bouteflika en 2004 et 2014, dont il a été le Premier ministre entre 2000 et 2003, M. Benflis, 75 ans, a annoncé jeudi sa candidature au scrutin du 12 décembre.  

Source: i24 News

La présidentielle en Algérie fixée au 12 décembre (officiel)


Le chef de l’Etat par intérim, Abdelkader Bensalah, ne peut être candidat selon la Constitution du pays.

L’élection présidentielle en Algérie aura lieu le 12 décembre, a annoncé dimanche soir le chef de l’Etat par intérim, Abdelkader Bensalah, dans un discours à « la Nation », retransmis par la télévision publique.

La date annoncée coïncide avec les délais réclamés par le chef d’état-major de l’armée, Ahmed Gaïd Salah, véritable homme fort du pays depuis la démission forcée du président Abdelaziz Bouteflika le 2 avril.

« J’ai décidé (…) que la date de l’élection présidentielle sera le jeudi 12 décembre 2019 », a déclaré M. Bensalah qui, selon la Constitution du pays, ne peut être candidat.

M. Bensalah, qui a signé dimanche le décret pour la convocation du corps électoral, a appelé les Algériens « à contribuer collectivement (…) le 12 décembre prochain, à l’écriture de l’histoire de leur pays et au choix de leur nouveau président ».

Le chef de l’Etat par intérim a « exhorté » les Algériens à « la mobilisation pour faire de ce rendez-vous le point de départ du processus de renouveau de la Nation ».

Le général Ahmed Gaïd Salah s’est récemment dit certain que l’élection se tiendrait rapidement. 

La présidentielle pour élire un successeur à M. Bouteflika, initialement prévue le 4 juillet, avait dû être annulée, aucun candidat ne s’étant déclaré, face à l’ampleur de la contestation qui secoue le pays depuis le 22 février.

Source: i24 News

Algérie : L’Église protestante redoute de nouvelles fermetures de lieux de culte


Dans un communiqué diffusé le 19 août et relayé cette semaine dans la presse locale, l’Église protestante d’Algérie (EPA) a fait part de sa « vive inquiétude » devant la « vague de fermetures » de lieux de culte à laquelle elle est confrontée.

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L’EPA alerte sur les menaces de fermetures qui pèsent sur deux nouvelles Eglises qui se trouvent dans la wilaya (circonscription administrative) de Béjaïa en Petite Kabylie.

Les responsables de l’organisation faîtière des protestants en Algérie ont recensé cinq lieux de culte mis sous scellés sous ordre des autorités locales depuis 2018. « D’autres lieux de culte sont également sous la menace de fermeture. (…) Cela portera à sept, le nombre des lieux de culte chrétiens mis sous scellés, en l’espace d’un an », déplore l’EPA dans son communiqué.

L’EPA rappelle que le droit à pratiquer son culte est censé être garanti par la Constitution algérienne dans son article 42. L’Église protestante d’Algérie déclare que face « à la hogra (injustice) qu’elle subit », elle «ne baissera pas les bras et compte obtenir la réouverture de ses lieux de culte par tous les moyens légaux ». Elle « prend à témoin l’opinion publique nationale et internationale ».

Source : Evangéliques.info

Le Burundi fait face à une grave flambée de paludisme


Le paludisme a fait plus de 1800 victimes depuis le début de l’année 2019 au Burundi. Confronté au manque d’infrastructures et de ressources, le pays traverse une grave crise socio-économique.

Le Burundi est confronté à une flambée de paludisme atteignant des « proportions épidémiques » qui a fait plus 1.800 victimes depuis le début de l’année 2019, selon l’ONU, soit autant que le nombre de victimes d’Ebola en un an dans la République démocratique du Congo voisine. Du 1er janvier au 21 juillet 2019, « un total cumulé de 5.738.661 cas et de 1.801 décès a été signalé« , selon un rapport du Bureau de coordination des affaires humanitaires de l’ONU (OCHA), consulté par l’AFP mardi 6 août 2019. Le Burundi compte 11,5 millions d’habitants.

Une augmentation de 164% de cas signalés

Les auteurs du rapport évoquent « des proportions épidémiques » de la maladie depuis début mai 2019, mais le gouvernement burundais a refusé jusqu’ici de déclarer une épidémie de paludisme, malgré des demandes des organisations internationales en ce sens depuis la mi-avril 2019. « Au cours de la semaine 29 (du 15 au 21 juillet 2019), 152.243 cas, dont 65 décès, ont été signalés dans 39 districts (sanitaires) sur (les) 46 » que comptent le Burundi, a annoncé OCHA, parlant d' »une augmentation de 164% du nombre de cas signalés » par rapport à la semaine 29 de 2018.

Un faible recours aux mesures préventives comme les moustiquaires ou « le manque de ressources humaines, de ressources logistiques et financières pour une réponse efficace » sont les principaux facteurs expliquant cette flambée de cas de paludisme. Une source au sein de l’Organisation mondiale de la santé (OMS), sollicitée par l’AFP, a expliqué ne pas être en mesure de commenter ces chiffres, précisant que « la décision de déclarer une épidémie relève de la souveraineté de l’Etat burundais« .

2019, année de la présidentielle

Mi-mars 2017, le gouvernement avait déclaré une épidémie de paludisme alors que le pays venait de recenser quelque 1,8 million de cas et 700 décès en à peine trois mois. Il semble plus réticent à le faire cette année 2019. « Nous sommes à moins d’une année de la présidentielle, le pouvoir de Pierre Nkurunziza qui fait face à de nombreuses crises ne veut pas reconnaître ce qui pourrait être considéré comme un échec de sa politique en matière de santé« , a justifié un haute cadre du régime sous couvert d’anonymat.

Le Burundi, qui traverse une grave crise socio-économique depuis 2015, a déclaré une épidémie de choléra dans le pays depuis avril et fait face à de nombreuses pénuries sur les carburants ou les médicaments et plus généralement la plupart des biens importés, faute de devises. Selon l’OMS, quelque 219 millions de cas de paludisme ont été recensés dans le monde en 2017, entraînant 435.000 décès dont 93% sont survenus en Afrique.

Source: Sciences et Avenir