Des milliers de guillotines pré-positionnées aux USA


Note de SENTINELLE SAPS: Cet article fait suite à cette série d’articles sur le même sujet: L’effondrement des États-Unis est sur le point de commencer

Une source bien documentée nous a fourni un document détaillant la distribution de machines de génocide, des guillotines, à travers l’Amérique en préparation d’une tentative de coup d’état de gauche qui verra les terroristes d’Antifa et de Black Lives Matter décapiter littéralement les conservateurs, les chrétiens et les blancs.

Cette nouvelle arrive juste après que des terroristes de gauche aient placé une guillotine devant la maison du fondateur de l’Amazonie, Jeff Bezos, déclarant que « lorsqu’ils sont menacés et que nous n’avons pas de voix, les couteaux sortent », selon Breitbart.com.

Il ne s’agit pas d’un simple symbolisme : La gauche radicale a l’intention de renverser la propriété privée et les entreprises privées dans toute l’Amérique, d’assassiner en masse tous les dirigeants politiques et les chefs d’entreprise qui soutiennent le capitalisme, et d’inaugurer un régime communiste autoritaire qui massacrera des millions d’Américains.

Voici une vidéo (en anglais) des terroristes de gauche qui menacent de tuer Jeff Bezos et pratiquement tous les autres capitalistes américains dans le cadre de leur violente tentative d’insurrection : (cliquez ici pour la lire)

Au cours du week-end, un groupe de plus de 100 terroristes de gauche a formé une foule qui a menacé d’incendier la maison d’un couple de Saint-Louis, qui défendait désormais leur maison avec un pistolet et un AR-15. Ce couple soutient notamment Black Lives Matter et a fait don de milliers de dollars aux démocrates, mais même cela n’a pas suffi à éloigner la foule violente de leur propre propriété. (La gauche lunatique mange toujours les siens tôt ou tard, parce qu’ils sont tous des sociopathes dérangés et malades mentaux).

Cela montre que les Américains s’arment alors qu’ils regardent les groupes terroristes violents de gauche – dont les médias de gauche qui fournissent une couverture narrative aux terroristes – lancer leur plan de démantèlement de l’Amérique.

« Une foule d’au moins 100 personnes a défoncé les portes historiques en fer forgé de Portland Place, les détruisant, s’est précipitée vers ma maison où ma famille dînait dehors et nous a fait craindre pour notre vie », a déclaré Mark McCloskey, selon le rapport de KMOV4. « On nous a dit que nous serions tués, notre maison brûlée et notre chien tué. Nous étions tous seuls face à une foule en colère… »

Il a notamment fait des concessions aux gauchistes en interdisant les livres des conservateurs et en transformant Amazon et Audible.com – appartenant à Amazon – en une sorte d’autel du culte des terroristes de la Black Lives Matter qui détruisent l’Amérique. Mais apparemment, ce n’est jamais assez.

La mafia veut la tête de Bezos. Et ils ne s’arrêtent pas là…

Un document de référence décrit des milliers de guillotines prépositionnées à travers l’Amérique

Maintenant, nous avons obtenu un document d’une source bien documentée qui détaille les estimations du nombre de guillotines prépositionnées à travers l’Amérique, prêtes à être déployées pour tuer en masse les conservateurs, les chrétiens, les blancs et les partisans de Trump qui se retrouvent dans les camps de la FEMA. Pourquoi des guillotines ? C’est le symbole de la Révolution française socialiste de gauche qui a utilisé des guillotines pour assassiner en masse des milliers de « dissidents » politiques, suivi par l’assassinat de révolutionnaires.

Selon ce document, des milliers de guillotines ont déjà été placées en stockage sous le contrôle des bases militaires et des camps de la FEMA. Voici quelques-unes des villes où les guillotines seraient actuellement stockées :

Seattle, Washington
Albuquerque, Nouveau-Mexique
Topeka, Kansas
Boston, Massachusetts
Bridgeport, Connecticut
Newark, New Jersey
Wilmington, Delaware
Providence, Rhode Island
Baltimore, Maryland
Washington D.C.
Boise, Idaho
Las Vegas, Nevada
Salt Lake City, Utah
Phoenix, Arizona
Billings, Montana
Denver, Colorado
Madison, Wisconsin
Chicago, Illinois
Oklahoma City, Oklahoma
Atlanta, Géorgie
Jacksonville, Floride
New York City, New York
Harrisburg, Pennsylvanie
Lexington, Virginie occidentale
Durham, Caroline du Nord
Charleston, Caroline du Sud
Dallas, Texas
St. Paul, Minnesota
Des Moines, Iowa
St. Louis, Missouri
Little Rock, Arkansas
Nouvelle-Orléans, Louisiane
Portland, Oregon
Oakland, Californie
Détroit, Michigan
South Bend, Indiana
Columbus, Ohio
Louisville, Kentucky
Nashville, Tenneessee
Jackson, Mississippi
Mobile, Alabama
Portland, Maine
Concorde, New Hampshire
Burlington, Vermont

Et voici une vidéo (en anglais) de Brighteon qui ajoute des informations supplémentaires au stockage de la guillotine (Cliquez ici pour la regarder)

En plus des guillotines, beaucoup de ces sites disposent également d' »installations de traitement des cadavres », qui comprennent un grand nombre d’incinérateurs du même type qui ont été commandés en grand nombre sous le couvert de la pandémie de covid-19.

Selon cette source, il y a littéralement des milliers de fours d’incinération positionnés à travers l’Amérique, prêts à traiter les corps après leur décapitation.

Le document met également en garde contre les 500 000 narcotrafiquants chinois qui ont été positionnés près de la frontière sud de la Californie, au Mexique, à Tijuana, prêts à envahir et à occuper la Californie dans le cadre de l’invasion mondialiste de l’Amérique. Leur but ultime est la destitution du président Trump, la destruction de la Constitution américaine et le massacre de tous les conservateurs, chrétiens et blancs.

Le pasteur baptiste Robert Jeffress a averti Lou Dobbs que les gauchistes radicaux prévoient de « sortir les guillotines »
Le mouvement terroriste de gauche « Black Lives Matter » s’est transformé en un mouvement de style jacobin de la Révolution française, le « règne de la terreur », explique Victor Davis Hanson sur WND.com. Il dit :

Je n’aurais jamais imaginé que NPR dirait à ses auditeurs de déconstruire leur bibliothèque ou qu’il y aurait des femmes qui se raseraient la tête pour ne pas avoir de cheveux non afro-américains, ou qu’elles ne privilégieraient pas leur blancheur. Quand vous avez des gens du FBI ou des travailleurs de la santé qui sont dans des mentalités de camp de rééducation, où ils plient un genou, prêtent un serment formel… Nous entrons maintenant dans un espace qui transcende même la violence. Nous sommes dans une ferveur révolutionnaire qui va changer tout ce que nous regardons, du sport à la politique, tout.

Répondant au mouvement de gauche du « règne de la terreur », le pasteur baptiste Robert Jeffress, du Premier Baptiste de Dallas, a déclaré à Lou Dobbs que les gauchistes vont « sortir les guillotines » s’ils récupèrent la Maison Blanche en novembre. Comme expliqué sur SkyWatchTV.com :

Les forces derrière la Révolution française étaient là pour éliminer les croyants en tant qu’ennemis de la France et pour faire taire les dissidents craignant Dieu. Ils ont même placé une statue de femme nue sur l’autel de l’église Notre-Dame et ont proclamé la mort du Dieu de la chrétienté. Peu de temps après, le gouvernement français s’effondre…

…certains chercheurs notent comment les praticiens de l’occultisme ont été amenés à utiliser des énergies non humaines maléfiques qui émanaient de leurs actions, symboles et incantations et qui, une fois invoquées, étaient libérées sur une société crédule pour encourager un esprit de groupe collectif destructeur. Lorsque les gens passaient ces « formes-pensées » ou mèmes de l’un à l’autre et que les idées devenaient virales, le pouvoir et la portée de « l’entité » se répandaient avec elle jusqu’à devenir une force destructrice inimaginable.

Les camps de la FEMA seront utilisés pour exécuter des dizaines de millions d’Américains qui ne peuvent pas être « rééduqués » en socialistes et communistes
J’ai récemment interviewé Celeste Solum, une ancienne administratrice de camp de la FEMA, qui avertit que la FEMA projette depuis longtemps d’asservir puis d’exterminer des dizaines de millions d’Américains.

Cette attaque génocidaire contre les chrétiens et les conservateurs est probablement déclenchée cette année, avertit Celeste. Et des guillotines sont déjà distribuées dans toute l’Amérique, stockées dans les camps de la FEMA, prêtes à être déployées comme machines de meurtre de masse. Pourquoi des guillotines ? Elles sont de faible technicité et n’ont qu’une seule pièce mobile. Elles ne tombent pas en panne et ne nécessitent ni munitions, ni électricité, ni carburant pour fonctionner. Contrairement à toutes les autres machines de mort, les guillotines peuvent être utilisées efficacement même lorsque l’infrastructure sociétale est paralysée.

De plus, les guillotines sont si simples que même des gens aussi stupides que les démocrates peuvent comprendre comment les utiliser. (Bien qu’on puisse se demander si les garçons de soja Antifa qui vivent dans les sous-sols ont la force physique de réinitialiser la lame après chaque décapitation…)

Au fait, la solution pour empêcher les gens d’utiliser des guillotines est de tirer sur les personnes qui les utilisent, au cas où vous vous poseriez la question.

Voici l’interview complète (en anglais à regarder en cliquant ici)

Depuis le début, le plan a consisté à enfermer les masses dans les camps de la FEMA
Le résultat final ? La gauche radicale et terroriste poursuit une politique de meurtre de masse visant les conservateurs, les chrétiens et les blancs. Tout ce que vous avez vu cette année – COVID-19, l’effondrement économique plandémique, les émeutes sous faux drapeau – a été conçu et déployé dans le but de pousser les gens à la famine et à la misère afin de pousser les masses dans les camps de la FEMA d’ici la fin de cette année. Une fois sur place, les gens seront triés en fonction de leur « sympathie » communiste et de leur « résistance », et ceux qui résistent au communisme seront décapités, leurs cadavres brûlés dans des fours de style nazi, gérés par des fous de gauche obéissants comme Antifa, Black Lives Matter ou simplement des démocrates ordinaires qui sont prêts à suivre les ordres, aussi fous soient-ils.

Il s’avère que la seule chose qui mettra fin à tout cela, c’est le deuxième amendement.

Vérrouillez et chargez, l’Amérique. Toute cette situation va devenir cinétique très, très bientôt, et une fois que ce sera le cas, la seule façon pour l’Amérique de survivre est que les citoyens américains battent les ennemis intérieurs qui tentent de démolir ce pays.

Il n’est pas possible de remporter la victoire par des négociations, des appels à la raison ou en votant aux élections, car la gauche anarchique a déjà truqué les médias, les géants de la technologie et les élections (par des combines de tricherie par courrier et des opérations de truquage des élections par Big Tech). La victoire ne sera obtenue que par l’éradication de tous les ennemis traîtres de l’Amérique et des fascistes autoritaires qui ont déjà admis que leur but est le meurtre en masse des conservateurs, des chrétiens et des blancs à travers l’Amérique.

Souvenez-vous :La gauche est un dangereux clan qui endoctrine les gens avec un fanatisme égrené, les transformant en marionnettes obéissantes remplies de rage émotionnelle et de bigoterie. Vous ne pouvez pas raisonner avec les membres de la secte, car ils sont immunisés contre la logique et les faits. Ils vivent dans une bulle délirante de mensonges contradictoires et de désinformation alimentée par la haine, qui est poussée par les médias d’entreprise, la CIA et les géants technologiques infiltrés par les communistes comme Facebook et Twitter.

Pour survivre, l’Amérique doit anéantir le culte de la terreur de gauche
Maintenant, pour survivre, l’Amérique doit annihiler la secte et mettre fin à l’illusion qui a poussé des dizaines de millions de personnes à croire que Black Lives Matter n’est pas un groupe terroriste militant financé par George Soros qui essaie de renverser cette nation. Il est étonnant de voir à quelle vitesse une vague de terrorisme peut être stoppée si une nation décide simplement de lutter contre l’anarchie et l’anarchie.

Si nous ne ripostons pas – ou si nous finissons paralysés par un désir tordu de nous conformer docilement à la foule pleurnicharde des médias sociaux – nous finissons tous dans les camps de la FEMA de style nazi où nous serons littéralement décapités par des fanatiques de gauche baveux qui ont subi un lavage de cerveau leur faisant croire qu’ils « luttent contre le fascisme », alors qu’ils sont eux-mêmes des fascistes autoritaires.

Enfin, si vous vous retrouvez dans un camp de la FEMA parce que vous n’avez pas pris la peine de vous préparer avec suffisamment de nourriture, d’armes à feu, de munitions et d’eau pour faire face aux perturbations à venir, c’est de votre faute si vous êtes si stupide que vous n’avez pas pris la peine de vous préparer. Le seul moyen sûr de rester en dehors des camps de la FEMA est de pratiquer l’autonomie sur tous les fronts (et de quitter les villes tant qu’il est encore temps).

Si vous vous retrouvez dans un camp de la FEMA, ne pensez pas que la milice viendra vous sauver, d’ailleurs. Ils seront trop occupés à combattre les troupes de l’ONU qui occuperont l’Amérique sous le règne de nul autre que Barack Hussein Obama. (Oui, il revient, et en tant qu’extrémiste musulman radical, il complote la destruction complète de l’Amérique).

Votre meilleur jeu ici est de vous battre comme un diable pour rester en dehors des camps de la FEMA, car entrer dans l’un d’entre eux, c’est en fait se rendre à l’abattage. Ils ne se donneront peut-être même pas la peine de vous vacciner, puisqu’ils vont vous tuer de toute façon.

Au fait, rien de tout cela n’est de la fiction. C’est ce qui va se passer, et je ne vais pas me lancer dans une telle aventure. Occupez-vous en maintenant ou vous serez détruit par elle plus tard.

Source: The Common Sense Show

Traduit par: SENTINELLE SAPS

Le Pentagone a mobilisé près de 1.600 soldats dans la région de Washington


« Les troupes sont en état d’alerte renforcé mais ne participent pas au soutien des opérations civiles »

Le Pentagone a mobilisé près de 1.600 soldats de l’armée américaine et les a déployés dans la région de Washington, a déclaré mardi le département américain de la Défense, tandis que neuf jours après la mort de George Floyd, la vague de contestation historique ne faiblit pas.

« Des éléments en service actif sont postés sur des bases militaires dans la région du Capitole, mais ne se trouvent pas à Washington même », a toutefois précisé le porte-parole du Pentagone, Jonathan Rath Hoffman, dans un communiqué.

Les troupes sont en « état d’alerte renforcé » mais « ne participent pas au soutien des opérations menées par les autorités civiles », a-t-il souligné.

Le chef du Pentagone Mark Esper avait déclaré lundi que les forces de l’ordre devaient « dominer le champ de bataille » pour rétablir l’ordre, après l’annonce de Donald Trump indiquant qu’il était disposé à déployer l’armée à Washington et dans les villes où les autorités locales ne parviendraient pas à contrôler les émeutes.

Le président de la commission des Forces armées de la Chambre des représentants, Adam Smith, a de son côté rappelé que le rôle de l’armée américaine dans le maintien de l’ordre sur le territoire était « limité par la loi ».

Une loi interdit en effet d’utiliser des soldats d’active dans des missions de maintien de l’ordre, sauf en cas d’insurrection. En cas de désordres publics, il revient à chaque Etat américain de faire appel à d’anciens policiers réservistes de la Garde nationale.

Source: i24 News

Une douzaine de séismes enregistrés aux États-Unis en 24 heures


Onze tremblements de terre, tous d’une magnitude relativement faible, ont été enregistrés au cours des dernières 24 heures à proximité du parc de Yellowstone, aux États-Unis.

L’Institut d’études géologiques des États-Unis (US Geological Survey) a enregistré le 29 mai 11 tremblements de terre dans une zone proche du parc national de Yellowstone, dans le nord-ouest de l’État du Wyoming.

La plus forte des secousses affichait une magnitude de 3,1 pour un épicentre situé à une profondeur de 4,8 kilomètres. Au cours des 30 derniers jours, la zone en question a été frappée par 34 tremblements de terre, rappelle l’institut.

Zone sismique

La région de Yellowstone est l’une des plus actives des États-Unis sismiquement. En effet, entre 700 et 3.000 tremblements de terre, généralement de très faible magnitude, y sont enregistrés chaque année. Autre caractéristique: les séismes à Yellowstone se produisent généralement en essaims: les secousses à un endroit donné sont réparties sur plusieurs jours, voire plusieurs mois ou années.

Le plus gros essaim de tremblements de terre s’est produit à Yellowstone en 1985: plus de 3.000 séismes ont été enregistrés en trois mois du côté nord-ouest du parc.

Ce phénomène est lié au transport de fluides volcaniques le long des nombreuses petites fractures dans les roches peu profondes, au-dessus du magma, selon un modèle similaire à celui trouvé dans les volcans du monde entier.

Source: Sputnik News

George Floyd : pillages et échauffourées aux Etats-Unis malgré des couvre-feux


Pour beaucoup, l’inculpation pour « homicide involontaire » du policier est insuffisante : ils réclament son inculpation pour homicide volontaire et l’arrestation des 3 autres agents.

Des heurts entre manifestants et policiers ont secoué samedi soir plusieurs grandes villes des Etats-Unis, placées sous couvre-feu pour tenter de calmer la colère qui s’est emparée du pays depuis la mort atroce de George Floyd.

Le président Donald Trump a promis de « stopper la violence collective », après plusieurs nuits d’émeutes à Minneapolis, où cet Afro-Américain de 46 ans est décédé lundi après qu’un policier, accompagné de 3 collègues l’ont tué. Le policier en question, Derek Chauvin, a appuyé son genou sur le cou de George Floyd, la main à la poche et sous les caméras de passants en plein jour.

Dans cette ville du Minnesota, dans le nord du pays, des agents en tenue anti-émeutes ont chargé les manifestants qui ont défié le couvre-feu, les repoussant avec des fumigènes et des grenades assourdissantes.

Peu de temps avant, les manifestants affichaient leur détermination à rester sur place. « Ils ne nous donnent pas le choix, il y a tellement de colère », expliquait Deka Jama, une femme de 24 ans venue « réclamer justice » pour George Floyd.

Des affrontements ont également eu lieu à New York, Philadelphie, Los Angeles et Atlanta, conduisant les responsables de ces deux dernières villes, ainsi que ceux de Miami et Chicago, à annoncer à leur tour un couvre-feu.

Donald Trump, qui a dénoncé à plusieurs reprises la mort « tragique » de George Floyd, a estimé que les émeutiers déshonoraient sa mémoire.

« Nous ne devons pas laisser un petit groupe de criminels et de vandales détruire nos villes », a-t-il lancé en attribuant les débordements à « des groupes de l’extrême gauche radicale » et notamment « Antifa » (antifascistes).

Le candidat démocrate à la Maison Blanche Joe Biden a lui aussi condamné dimanche les violences. « Manifester contre une telle brutalité (policière) est un droit et une nécessité (…) Mettre le feu à des villes et la destruction gratuite ne l’est pas », a-t-il affirmé.

Police militaire

Le gouverneur du Minnesota Tim Walz a également dénoncé des éléments extérieurs à son Etat qui pourraient être, selon lui, des anarchistes mais aussi des suprémacistes blancs ou des trafiquants de drogue.

Pour reprendre le contrôle de la situation, il a annoncé la mobilisation des 13 000 soldats de la Garde nationale de l’Etat, une première, et a demandé l’aide du ministère de la Défense.

Des unités de la police militaire ont été mises en alerte pour pouvoir éventuellement intervenir à Minneapolis dans un délai de quatre heures, a précisé le Pentagone.

La police militaire ne peut légalement intervenir sur le territoire américain qu’en cas d’insurrection.

Vendredi soir, 2 500 policiers et soldats de la Garde nationale et l’imposition d’un couvre-feu n’avaient pas empêché Minneapolis de s’embraser, avec de nombreux pillages et incendies volontaires.

Dans la journée, les habitants, armés de balais, ont tenté de donner une autre image de leur ville. Minneapolis « a mal, brûle », commentait Kyle Johnson, 28 ans. « Tout ce que je peux faire, c’est faire le ménage. »

D’autres s’étaient préparés à de nouveaux débordements, en calfeutrant leurs commerces avec de grands panneaux en bois. « On les installe, on croise les doigts et on espère que ça va bien se passer », résumait Nicole Crust, propriétaire d’un salon de beauté déjà vandalisé la nuit précédente.

« Miracle »

Mais à Minneapolis, comme ailleurs, la tension est rapidement montée. Des foules de protestataires se sont rassemblées à Dallas, Las Vegas, Seattle, Memphis, etc.

Et même à Washington sous les fenêtres du président Trump, où des gaz lacrymogènes et des incendies ont assombri l’horizon.

À New York, plus de 200 personnes ont été arrêtées après des échauffourées ayant fait plusieurs blessés au sein des forces de l’ordre. Un cocktail Molotov a été lancé à l’intérieur d’une voiture de police qui était occupée. « C’est un miracle qu’aucun policier n’ait été tué », a déclaré le chef de la police Dermot Shea.

À Atlanta, ou à Miami, des véhicules de patrouille de la police ont été brûlés.

À Los Angeles, cinq policiers ont été blessés et plusieurs centaines de personnes arrêtées lorsqu’une manifestation pacifique a dégénéré avec, là aussi, des commerces incendiés et des pillages, surtout dans les magasins de luxe de Beverly Hills.

Partout les manifestants ont dénoncé les bavures policières qui frappent les Noirs de manière disproportionnée.

À Houston, la ville d’origine de George Floyd où il doit être inhumé, Chavon Allen s’est dite « fatiguée, écœurée » de voir ses « frères et soeurs mourir aux mains de la police ». « Mon frère a été abattu, par erreur, par la police de Houston et la justice n’a jamais été rendue », a confié cette mère de famille.

Les manifestants veulent que cette fois, les forces de l’ordre rendent des comptes pour l’arrestation mortelle de George Floyd, dont les images éprouvantes ont fait le tour du monde.

Le policier blanc Derek Chauvin qui, sur cette vidéo, maintient son genou pendant de longues minutes sur le cou du quadragénaire, a été arrêté vendredi et inculpé pour « homicide involontaire ». Sa femme aurait demandé le divorce. « Elle est dévastée par le décès de Monsieur Floyd. Toutes ses pensées vont vers sa famille, ses proches et tous ceux qui le pleurent », ont déclaré les avocats de Kellie Chauvin, selon le Daily Mail.

Pour nombre d’Américains, l’inculpation pour « homicide involontaire » du policier n’est pas suffisante : ils réclament son inculpation pour homicide volontaire et l’arrestation des trois autres agents impliqués dans le drame.

Source: Times of Israël

USA: affrontements et tirs de gaz lacrymogène devant la Maison Blanche


Un couvre-feu a été imposé à Washington, comme dans d’autres grandes villes des Etats-Unis.

La police a tiré des gaz lacrymogènes dimanche devant la Maison Blanche pour disperser une manifestation contre les violences policières et le racisme, alors que de violents affrontements avaient lieu dans Washington.

Une foule de manifestants s’était rassemblée devant la résidence du président américain Donald Trump en scandant des slogans, en allumant des feux et en brandissant des pancartes, dans la capitale américaine soumise au couvre-feu.

Un couvre-feu a été imposé à Washington, comme dans d’autres grandes villes des Etats-Unis, pour empêcher que de nouvelles émeutes n’émaillent les manifestations contre les violences policières et le racisme auxquelles des milliers de personnes ont pris part dimanche à travers le pays.

Tout en disant comprendre leur colère, nombre de responsables locaux ont exhorté les manifestants à la retenue pour cette sixième nuit de protestations, tandis que le président Donald Trump, confronté aux désordres civils les plus graves de son mandat, fustigeait les « anarchistes ».

La colère qui a explosé à Minneapolis, dans le Minnesota, après le décès lundi dernier de George Floyd, un homme noir de 46 ans, aux mains d’un policier blanc, s’est rapidement propagée à tout le pays.

Des manifestations étaient aussi en cours à Miami et New York notamment. « Black Lives Matter » (« La vie des Noirs compte »), « Je ne peux pas respirer » (les derniers mots prononcés par George Floyd), martelaient les foules.

Joe Biden, l’ancien vice-président de Barack Obama et candidat à l’élection présidentielle de novembre, a annoncé s’être rendu sur les lieux d’une manifestation qui s’est tenue samedi dans son Etat du Delaware. 

Source: i24 News

Mike Pence rencontrera le pape François au Vatican cette semaine


 Le vice-président Mike Pence se rendra au Vatican cette semaine pour rencontrer le pape François.

Le bureau de Pence a confirmé jeudi à l’AIIC que le vice-président devait être reçu par le pape lors de son voyage à l’étranger cette semaine. Aucun détail n’a encore été publié sur les sujets qui pourraient être discutés lors de la réunion.

La visite du vice-président intervient immédiatement après que l’ambassadeur américain pour la liberté de religion s’est rendu au Vatican pour le lancement de l’Initiative Abrahamic Faiths, qui s’est tenue mardi dernier à la résidence officielle de l’ambassadeur américain auprès du Saint-Siège, Callista Gingrich.

Sam Brownback, Ambassadeur itinérant pour la liberté de religion internationale, était présent à la séance d’ouverture de l’initiative de mardi, qui a été décrite par l’Ambassadeur Gingrich comme «un dialogue conçu pour promouvoir la paix, la liberté religieuse et l’harmonie interreligieuse» entre chrétiens, musulmans, et les juifs.

Elle a été inspirée, a-t-elle déclaré, par le document de 2019 sur «La fraternité humaine pour la paix dans le monde et vivre ensemble», une déclaration conjointe du pape François et du grand imam d’Al-Azhar à Abu Dhabi qui a été signée aux Émirats arabes unis.

Ce document déclarait en partie que «[l] e pluralisme et la diversité des religions, des couleurs, du sexe, de la race et de la langue sont voulus par Dieu dans sa sagesse, par laquelle il a créé les êtres humains».

Le cardinal Miguel Ayuso, président du Conseil pontifical pour le dialogue interreligieux, était présent lors de la réunion, selon les propos de Gingrich.

«Il convient que vos discussions aient lieu à l’Université pontificale grégorienne», a déclaré Gingrich, citant St. John Henry Newman qu’une université catholique devrait «aider au discernement de la vérité».

Citant le pape François, Gingrich a déclaré les questions qui pourraient être prises en compte par l’initiative: «’Comment nous prenons-nous soin les uns des autres? « Comment nourrir une fraternité qui n’est pas théorique, mais qui se traduit par une fraternité authentique? » Et ‘comment les religions peuvent-elles être des canaux de fraternité, plutôt que des barrières de séparation?’ »

Dans ses remarques lors du lancement, Gingrich a remercié le pasteur Bob Roberts de NorthWood Church à Keller, Texas, l’imam Mohammad Magid de All Dulles Area Muslim Society, et le rabbin David Saperstein, l’ancien ambassadeur américain pour la liberté de religion de 2014 à 2017, «pour avoir fait cela rassemblement possible. « 

Pendant le voyage de Brownback, lui et l’ambassadeur Gingrich ont également rencontré l’archevêque Paul Gallagher, le secrétaire du Saint-Siège pour les relations avec les États.

Source: Catholic News Agency

Traduit par: SENTINELLE SAPS

Source:

Le procès en destitution de Donald Trump a officiellement commencé


En signant un « livre de serment », les sénateurs ont ouvert le troisième procès en destitution de l’histoire des Etats-Unis. Les débats commenceront le mardi 21 janvier.

Du silence, des serments et de la gravité. Le Sénat a ouvert solennellement, jeudi 16 janvier, le procès en destitution de Donald Trump, le troisième de l’histoire des Etats-Unis. « C’est une mascarade, c’est une honte », a tonné le milliardaire républicain, tout en affichant son optimisme sur une issue rapide à cet épisode qui entache sa campagne de réélection. « Ça devrait aller très vite… », a-t-il déclaré, en comptant sur la majorité républicaine du Sénat pour être acquitté sans avoir à subir de longs débats.

Son procès, qui divise autant la classe politique que le pays, a débuté quand sept élus démocrates de la Chambre des représentants se sont présentés au Sénat pour lire l’acte d’accusation adopté le 18 décembre par leur assemblée. « Donald John Trump, président des Etats-Unis, a été mis en accusation pour des crimes et délits graves », a énoncé Adam Schiff, qui dirige cette équipe chargée du rôle de procureur. L’ancien magnat de l’immobilier « a agi d’une manière contraire à la confiance placée en un président et subversive pour la conduite du gouvernement », a-t-il poursuivi d’un ton grave, empreint d’émotion.

« Le poids de l’histoire est sur nos épaules »

Après une pause, les parlementaires sont revenus dans l’hémicycle pour prêter serment devant le chef de la Cour suprême des Etats-Unis, John Roberts, chargé par la Constitution de présider le procès. Ils ont collectivement juré de rendre la justice « de manière impartiale en accord avec la Constitution et les lois », devant le plus haut magistrat des Etats-Unis qui, drapé dans sa toge noire, a prononcé le même serment, la main sur la Bible.

Dans le plus grand silence, les sénateurs ont ensuite signé, par groupes de quatre, un « livre de serment » pour inscrire noir sur blanc leur engagement. L’audience a alors été ajournée jusqu’à mardi 13 heures (19 heures à Paris), quand les débats débuteront véritablement« Le poids de l’histoire est sur nos épaules », a commenté le chef de la minorité démocrate au Sénat, Chuck Schumer, à la sortie de l’hémicycle.

Donald Trump, qui ne devrait pas comparaître en personne, est visé par deux chefs d’accusation : abus de pouvoir et entrave à la bonne marche du Congrès.

Selon l’acte d’accusation, il a demandé à l’Ukraine d’enquêter sur Joe Biden, son rival potentiel à la présidentielle de novembre, et exercé des pressions pour obtenir gain de cause, notamment en gelant une aide militaire cruciale pour ce pays en guerre avec la Russie.

Une fois ce chantage révélé, il a entravé l’enquête du Congrès, en interdisant à ses conseillers de témoigner ou de fournir des documents, relève encore le document.

Trump répète n’avoir « rien fait de mal »

Donald Trump a répété jeudi n’avoir « rien fait de mal », se posant à nouveau en victime d’une « mascarade bidon » orchestrée par les démocrates, qui contrôlent la Chambre des représentants.

Les élus républicains, qui disposent, eux, de la majorité au Sénat, font jusqu’ici bloc autour de lui. Leur chef à la Haute Chambre, Mitch McConnell, a encore critiqué jeudi matin l’enquête menée par la Chambre des représentants, « une performance visiblement partisane ». Mais, a-t-il poursuivi, « l’heure de la Chambre est finie, c’est au tour du Sénat » et « cette assemblée existe pour que nous puissions (…) mettre de côté nos bas instincts ».

Un haut responsable de l’administration a estimé que le procès ne devrait pas durer plus de deux semaines. Pendant cette période, les cent sénateurs devront assister aux audiences, sans sortir de la salle et en respectant le plus grand silence. S’ils ont des questions pour les parties, ils devront les poser par écrit à John Roberts, qui les lira à voix haute.

Adam Schiff, l’une des bêtes noires de Donald Trump, portera l’accusation. Chef de la commission du renseignement de la Chambre des représentants, l’élu de 59 ans a supervisé l’enquête contre le président, qui l’a rebaptisé « Schiff le fourbe ». Pour obtenir la destitution, il lui faudrait une majorité des deux tiers à la Haute Chambre, soit rallier 20 sénateurs républicains, ce qui paraît impossible.

Les démocrates espèrent malgré tout que le procès fera émerger de nouveaux éléments embarrassants pour Donald Trump, et réclament l’audition de quatre proches conseillers du président. « L’intégrité du Sénat est aussi en procès », a déclaré la sénatrice démocrate Kamala Harris, en espérant que ses collègues républicains accepteront cette requête.

Hasard du calendrier : un organisme indépendant de contrôle du gouvernement a apporté jeudi de l’eau à leur moulin, en estimant que la Maison Blanche avait « enfreint la loi » en suspendant les fonds destinés à l’Ukraine au cœur du scandale. « Cela renforce encore le besoin d’avoir de nouveaux documents et des témoins au procès », a commenté la chef démocrate de la Chambre des représentants, Nancy Pelosi.

Source: Le Monde

Le procès en destitution de Trump débutera probablement le 21 janvier (chef du Sénat)


« Des étapes préliminaires pourraient avoir lieu dès la fin de cette semaine »

Le procès en destitution de Donald Trump devrait s’ouvrir mardi prochain, a annoncé le chef du Sénat après avoir appris que les Démocrates de la Chambre des représentants étaient prêts à lui transmettre l’acte d’accusation retenu contre le président des Etats-Unis.

Dans un vote historique, la chambre basse, contrôlée par les Démocrates, avait adopté le 18 décembre deux chefs d’accusation contre le milliardaire: abus de pouvoir et entrave à la bonne marche du Congrès.

La chef démocrate de la Chambre, Nancy Pelosi, avait ensuite tardé à transmettre l’acte d’accusation au Sénat, aux mains des républicains, dans l’espoir d’obtenir des garanties sur l’organisation d’un procès « équitable » à la chambre haute.

Mardi, à l’issue d’une réunion à huis clos avec ses élus, elle a finalement annoncé que ce document serait transmis dès le lendemain, après un ultime vote en séance plénière à la Chambre.

Le chef républicain du Sénat Mitch McConnell a alors fait savoir qu’il engagerait « selon toute probabilité » avant la fin de la semaine les « démarches préliminaires » à l’ouverture du procès, dont la prestation de serment des sénateurs devant le chef de la Cour suprême des Etats-Unis, John Roberts.

« Nous espérons y parvenir de manière consensuelle, ce qui permettrait de commencer véritablement le procès mardi prochain », a ajouté ce fidèle soutien de Donald Trump, déterminé à sortir au plus vite le président de cette passe difficile.

Source: i24 News

Destitution: les démocrates se réunissent en vue du procès imminent de Trump


La présidente démocrate de la Chambre des représentants, Nancy Pelosi, réunit ses troupes mardi en vue de la transmission au Sénat de l’acte d’accusation contre Donald Trump, signalant ainsi l’imminence du procès en destitution du président américain.

L’élue de Californie s’entretiendra à partir de 09H00 (14H00 GMT) à huis clos avec les membres de sa majorité pour fixer les modalités et le calendrier de cette procédure historique. 

Ils devraient également définir quels élus de la Chambre joueront le rôle de procureurs lors du procès du président républicain, accusé d’avoir abusé de sa fonction pour convaincre l’Ukraine de salir un de ses rivaux puis d’avoir entravé l’enquête du Congrès.

Les décisions prises lors de cette réunion devront être officialisées par un vote en séance plénière à la chambre basse du Congrès, qui pourrait intervenir dans la foulée. 

Plus rien n’empêchera alors l’ouverture du procès du président, le troisième seulement de l’histoire des Etats-Unis.

Le chef de la majorité républicaine au Sénat, Mitch McConnell, qui ne fait pas mystère de son intention de faire acquitter le locataire de la Maison Blanche, s’est dit prêt à agir vite.

« La Chambre a fait suffisamment de mal, le Sénat est prêt à assumer ses responsabilités », a-t-il déclaré lundi dans l’enceinte de la chambre haute.

Le sénateur républicain John Cornyn a même déclaré au site Politico s’attendre à être « collé » à son siège dès mardi.

– « Pari étrange » –

Selon les règles du Sénat, le procès débutera quand l’équipe de procureurs de la Chambre traversera les couloirs du Capitole pour rejoindre le Sénat, afin d’y lire les chefs d’accusation retenus contre Donald Trump.

Dans la foulée, le président de la Cour suprême des Etats-Unis, John Roberts, chargé par la Constitution de superviser les débats, jurera d’être « impartial », avant de faire prêter serment aux cent sénateurs, à la fois juges et jurés du procès.

Donald Trump a été mis en accusation pour « abus de pouvoir » et « entrave à la bonne marche du Congrès » le 18 décembre par un vote à la Chambre qui a quasiment scrupuleusement suivi les lignes partisanes. 

Nancy Pelosi a retardé l’étape suivante pour tenter d’obtenir des garanties sur l’équité du procès. Les démocrates ont notamment demandé à Mitch McConnell de convoquer plusieurs conseillers du locataire de la Maison Blanche qui n’avaient pas eu le droit de témoigner devant eux.

« Ce pari étrange n’a mené à rien » mais a démontré que l’enquête de la Chambre était « précipitée, faible et incomplète », a-t-il rétorqué en renvoyant la question des témoins à une date ultérieure. Compte tenu du climat électrique au Congrès, un consensus sur la question paraît peu probable.

– « Farce » –

Les démocrates, qui ne disposent que de 47 sièges sur 100 au Sénat, sont conscients qu’ils n’ont quasiment aucune chance d’obtenir la destitution du président, une majorité des deux tiers étant nécessaire.

Mais ils espèrent faire émerger des informations embarrassantes pour le locataire de la Maison Blanche. Sans témoins ni documents additionnels, « le procès au Sénat deviendra une farce, une réunion télévisée pour un procès fictif », a reconnu lundi leur chef au Sénat, Chuck Schumer.

Les démocrates ont voté l' »impeachment », convaincus que Donald Trump a usé des moyens de l’Etat pour faire pression sur l’Ukraine, afin qu’elle annonce une enquête sur Joe Biden, qui pourrait être son adversaire lors de la présidentielle de novembre.

Ils lui reprochent notamment d’avoir gelé une aide militaire cruciale pour ce pays en conflit armé avec son voisin russe, afin d’arriver à ses fins.

Les républicains, qui font bloc autour de M. Trump, dénoncent une « chasse aux sorcières » orchestrée par des démocrates qui, selon eux, ne se sont jamais remis de la victoire en 2016 de ce président atypique.

Source: Actu Orange

Porto Rico: un puissant séisme touche à nouveau l’île


Après avoir initialement calculé une magnitude de 6, l’institut de géophysique américain a revu à la baisse son estimation, à 5,9.

Un puissant séisme de magnitude 5,9 a frappé samedi matin Porto Rico, le dernier d’une série de tremblements de terre ayant touché ces derniers jours l’île caribéenne, indique l’institut de géophysique américain (USGS).
    
Le séisme s’est produit à environ 13 kilomètres au sud-est de Guanica, dans le sud de ce territoire américain, à 08h54 heure locale (12h54 GMT) selon les premières données de l’USGS. « Il n’y a pas de menace importante de tsunami », affirme, de son côté, le centre d’alerte au tsunami.

Des pannes de courant  

Après avoir initialement calculé une magnitude de 6, l’institut de géophysique américain a revu à la baisse son estimation, à 5,9. Selon l’USGS, plusieurs séismes de magnitude moins élevée ont eu lieu avant et après ce tremblement de terre. Les autorités locales ont indiqué sur Twitter que des pannes de courant étaient intervenues dans certains endroits de l’île à la suite de ce séisme. 
    
La gouverneure de ce territoire américain non incorporé aux Etats-Unis, Wanda Vasquez Garced, a assuré sur Twitter que les autorités travaillaient pour venir en aide aux personnes affectées dans le sud de l’île.

Plusieurs séismes ces derniers jours

Porto Rico a été touchée par de nombreux séismes ces derniers jours. Un puissant tremblement de terre de magnitude 6,4 a fait de nombreux dégâts mardi, tuant au moins une personne et faisant plusieurs blessés. Les autorités de l’île avaient décrété l’état d’urgence après ce séisme, au lendemain d’un autre tremblement de terre majeur, de magnitude 5,8.
    
Deux ans après le passage d’ouragans destructeurs Maria et Irma, Porto Rico peine à se relever des dévastations subies. Une étude, validée par les autorités portoricaines, estime à 3 000 le nombre de personnes tuées directement ou indirectement, les infrastructures de santé ayant été durablement mises hors service.

Source: BFM TV

Note de SENTINELLE SAPS: Depuis le début de l’année, on comptabilise pas moins de 1200 séismes dans la région.