ID 2020 et la Marque de la Bête


Aujourd’hui de nombreuses personnes pensent que ID2020, au travers de la vaccination de masse qui risque d’être imposée sur le monde, pourrait être la marque de la Bête. Cela génère de la peur chez beaucoup chrétiens, c’est pourquoi je voudrais clarifier le sujet.

ID 2020 POURRAIT-IL ÊTRE LA MARQUE DE LA BÊTE ?

ID 2020 ne peut pas être la marque de la Bête. La Tribulation va durer sept ans. La marque de la Bête va commencer à être installée probablement vers la fin des premiers trois ans et demi de la Tribulation, pour être totalement en vigueur dans les trois ans et demi suivants. Nous n’en sommes pas encore là parce qu’auparavant l’Église doit être enlevée. Par contre, cela pourrait se passer dans un très proche avenir puisque l’événement du retour de Jésus pour prendre Son Église nous semble imminent !

QU’EST-CE QUE ID 2020 ET QUELLE SERA SON IMPLICATION SUR LE MONDE ?

ID 2020 surgira probablement de directives données par les Nations Unies. Le plan d’exécution sera mis en œuvre au travers d’un groupe privé, versé dans ce domaine particulier. Cette démarche sera présentée avant tout comme un projet santé de protection mondiale contre toute infection virale. En réalité en toile de fond, va se tisser le réel projet d’établir un système mondial d’identification en vue de la préparation d’un gouvernement mondial comme plateforme pour accueillir la venue et le contrôle de l’Antéchrist sur le monde entier.

ID 2020 implique probablement l’insertion sous-cutanée d’un « Micro-chip » ou/et d’un « Tatouage Biométrique » transparent contenant toutes les données identitaires d’un individu afin de le ficher. Le but de cette démarche identitaire ne pourrait être comparé à celui de la marque de La Bête qui aura pour signification l’entière appartenance à l’Antéchrist et pour objectif son adoration.

ID 2020 ne sera pas nécessairement obligatoire, car si aujourd’hui il est implémenté, un grand nombre s’oppose à ce projet, refusant cette intrusion dans leur vie privée et cette forme d’atteinte à leur liberté.

Toutefois nous voyons que ID 2020 a pour but de conditionner les pensées de beaucoup de gens en les préparant à une certaine méthode de contrôle qui sera imposée sur les nations dans un temps à venir.

SOMMES-NOUS PROCHES DE LA MARQUE DE LA BÊTE ?

La marque de la Bête sera pleinement en opération dans la Grande Tribulation, dès que l’Antéchrist va se révéler comme l’homme impie (2 Thess 2 v 8).

Considérant les évènements actuels dans les sphères politiques, religieuses, technologiques et au vu des calamités qui s’abattent sur le monde, on pourrait dire que nous sommes très proches du temps de la Tribulation décrit dans le livre de l’Apocalypse, et qu’alors le temps de la marque de la Bête est également bien proche.

QUE DIT LA PAROLE DE DIEU CONCERNANT LA MARQUE DE LA BÊTE ?

La marque de la Bête est un signe d’identification, d’appartenance et d’allégeance totale à la Bête (l’Antéchrist) qui arrivera sur scène au travers du gouvernement mondial déjà en place. Ensuite le Faux Prophète va, lui-même, mettre en application sur le monde entier, la marque de la Bête sous le contrôle de Satan (Apoc 13 v 14 – 16)

A ce moment-là, l’homme sera privé totalement de sa liberté et sera dans l’obligation d’accepter la marque afin de survivre « …il ne pourra ni acheter ni vendre… » comme mentionné au verset 17 du chapitre 13 de l’Apocalypse.

À noter qu’avant que la marque de la Bête ne commence à apparaître au début de la Grande Tribulation, Dieu marquera d’un sceau le front de Ses serviteurs (Juifs) (Apoc 7 v 3), de ceux qui parleront de Lui à ce moment.

LE CHIFFRE 666 SERA-T-IL LE SIGNE VISIBLE DE LA MARQUE DE LA BÊTE ?

Personne ne peut à ce stade dire si la marque de la Bête sera visible ou pas, mais une chose est certaine, l’identification à l’Antéchrist sera une marque quelconque sur le front ou la main droite des hommes (Apoc 13 v 16). Il n’est pas dit dans ce verset que la marque sera nécessairement le chiffre 666. Concernant la Bête, il s’agit au verset 17, d’une marque, de son nom ou du chiffre de son nom. Au verset 18, il est mentionné que nous pourrions calculer le chiffre de son nom, dans le but d’expliquer comment ce chiffre pourrait définir le personnage de l’Antéchrist.

Le chiffre 666 parle d’une Trinité (trois 6) qui est une imitation de la Trinité Divine.

Cette Trinité représentée par le personnage de Satan et celui de l’homme, comme cela est écrit aux versets 2,4 & 11 du même chapitre 13. Ce sera une Trinité représentée par le Dragon (Satan), la Bête (l’Antéchrist) et la Bête (le Faux Prophète) (versets 4 & 11).

Le chiffre 6 est le chiffre de l’homme, se référant à l’homme créé le sixième jour de la création. Les trois 6parleraient de l’apogée du pouvoir, de la puissance de l’homme sur terre, et bien entendu de l’exclusion totale de Dieu, comme ce fut le cas au temps de la Tour de Babel avec à cette époque, le retour au culte babylonien. L’homme sera à ce moment-là, complètement soumis à Satan qui pourra exécuter sa pleine volonté et son plan sur terre.

À QUEL MOMENT LES GENS AURONT-ILS LE CHOIX DE RECEVOIR OU DE REFUSER LA MARQUE DE LA BÊTE ?

Comparativement au refus de beaucoup d’accepter ID 2020 (si jamais il parvenait à s’appliquer de nos jours), les gens durant la Grande Tribulation prendront, eux, volontairement la marque de la Bête, acceptant de plein gré cette imposition obligatoire venant de ce régime totalitaire. Ils l’accepteront sans opposition, ayant déjà vu en l’Antéchrist, dès les premiers trois ans et demi de la Tribulation, un « sauveur du monde » en agissant au travers d’une soi-disant alliance de paix signée entre Israël et ses détracteurs, tentant ainsi de résoudre tous les problèmes mondiaux.

Les Saints de la Grande Tribulation refuseront, eux, cette marque d’identification à l’Antéchrist qui les amèneraient à l’adorer et seront en conséquence, mis à mort (v 15). D’ailleurs, Dieu Lui aussi, marquera d’un sceau le front de Ses serviteurs, au tout début de la Grande Tribulation (Apo 7 v 3 & 4).

Hormis un gouvernement mondial qui va se mettre en place pour l’arrivée de l’Antéchrist, nous pouvons aussi voir dans le même temps, l’établissement d’une religion mondiale, d’où la démarche actuelle des diverses religions du monde de signer ensemble un pacte d’alliance. Ainsi, comme nous avons vu tout au long de l’Histoire, le pouvoir mondial, le pouvoir politique et le pouvoir religieux marcher de concert pour l’accomplissement des multiples plans du diable, il en sera de même en cette fin des temps, pour l’aboutissement du plan de l’Antéchrist.

Les chrétiens qui seront enlevés à la venue de Jésus dans les nuées (1 Thess 4 v 17) ne connaîtront jamais ce moment terrible de jugement dans la Grande Tribulation et n’auront pas à prendre cette marque sur eux ; ce sera seulement pour ceux qui seront restés sur terre à cette époque. Dieu a prévu que ceux qui seraient enlevés à la rencontre de Jésus échapperaient à ce moment terrible (Luc 21 v 36), et ne seraient pas destinés à Sa colère (jugement) à venir (1 Thess 5 v 9) ; c’est bien pour cette raison que Paul nous parle de consolation pour l’Église dans 1 Thess 4 v 18.

QUELLE DOIT ÊTRE L’ATTITUDE DU CHRÉTIEN AVANT LA VENUE DE JÉSUS ?

L’urgence pour le chrétien aujourd’hui est d’être saisi de la crainte de Dieu afin de travailler à son salut (Phi 2 v 12), c’est-à-dire de rechercher la sanctification sans laquelle personne ne verra le Seigneur (Heb 12 v 14), sinon il pourrait ne pas se trouver debout devant le Fils de Dieu (Luc 21 v 36).

Ceci étant dit, le chrétien doit prendre conscience premièrement de l’urgence de l’œuvre de la croix dans sa vie en vue de cette sanctification nécessaire pour son salut complet à venir, mais deuxièmement de l’urgence que des milliers d’âmes soient sauvées et échappent ainsi à cette Grande Tribulation et à une mort éternelle, séparés de Dieu.

Réveillons-nous du sommeil et ressentons l’urgence d’annoncer l’Évangile et de parler de Jésus à tous ceux qui ne l’ont pas encore reçu (Rom 13 v 11)

Source: Chrétiens.info

L’accord avec les EAU commence à faire voler en éclats le conflit israélo-arabe


Israël se trouve à l’honneur dans le camp sunnite modéré contre les chiites extrémistes ; il y a même des signes d’un certain changement au sein du Hamas

L’accord historique entre les Émirats arabes unis et Israël est la continuation directe des profonds changements au Moyen-Orient qui ont eu lieu discrètement ces dernières années. Le conflit israélo-arabe commence à se désagréger sous nos yeux, et Israël se retrouve à une place d’honneur dans le camp sunnite modéré contre les chiites extrémistes.

Entre ces deux groupes se trouvent plusieurs sous-groupes, dont l’Autorité palestinienne et les Frères musulmans (Qatar, Turquie, Hamas). L’AP est parfois soutenue par le camp sunnite modéré, en particulier par les pays limitrophes d’Israël (Jordanie et Égypte), bien que parfois aussi ils s’en désintéressent.

Quant aux Frères musulmans et à leurs partisans, la Turquie entretient toujours des relations diplomatiques avec Israël ; le Qatar sert officiellement de médiateur entre Israël et le Hamas – son représentant, Mohamed al-Emadi, rencontre ouvertement le personnel de l’agence de sécurité israélienne et de Tsahal ; et même le Hamas n’est peut-être plus tout à fait ce qu’il était.

Le symbole le plus marquant de ce changement apparent et timide du Hamas – de groupe terroriste à autorité gouvernementale qui prend parfois les « habits du terrorisme » – est son leader tout-puissant dans la bande de Gaza, Yahya Sinwar.

 Le chef du Conseil national de sécurité israélien, Meïr Ben-Shabbat (2e à droite), portant un masque de protection, alors qu’il se prépare à quitter Abou Dhabi le 1er septembre 2020, à l’issue d’une visite sans précédent sur la normalisation entre Israël et les EAU. (NIR ELIAS/POOL/AFP)

Sinwar, qui a pris la relève à Gaza lorsque le chef du bureau politique du Hamas, Ismail Haniyeh, a quitté la bande, n’est pas pressé en ce moment d’intensifier les hostilités avec Israël. Il est un exemple classique du cliché « Les choses que vous voyez d’ici, vous ne les voyez pas de là ». Cela est confirmé par la mini-escalade à laquelle nous avons assisté sur le front Gaza-Israël ces dernières semaines – les ballons incendiaires, le lancement de roquettes vers Israël. Ce n’était pas simplement l’expression d’un sentiment anti-juif. Ils étaient destinés à atteindre des objectifs très spécifiques : Maintenir le financement qatari dans la bande, renouveler plusieurs projets d’infrastructure bloqués à Gaza (lignes électriques ; une zone industrielle), et obtenir une aide pour lutter contre la COVID-19.

Un officiel émirati se trouve près d’un avion d’El Al qui transportait une délégation américano-israélienne aux EAU suite à un accord de normalisation, à son arrivée à l’aéroport d’Abu Dhabi, dans le tout premier vol direct d’Israël aux EAU, le 31 août 2020. (KARIM SAHIB / AFP)

Sinwar, qui aime montrer sa maîtrise de l’hébreu et sa compréhension de la politique israélienne, a considéré l’escalade à la frontière nord avec le Hezbollah comme une occasion potentielle d’obtenir quelques résultats dans le sud. Cependant, l’explosion gigantesque dans le port de Beyrouth, qui a pour le moins retardé la vengeance prévue du Hezbollah contre Israël pour le meurtre d’un de ses combattants, n’a laissé à Israël que la frontière sud comme sujet de préoccupation. Et puis le virus a encore compliqué les choses pour les dirigeants de Gaza.

Jusqu’à récemment, Gaza était à peu près l’endroit le plus sûr au monde en ce qui concerne le COVID-19. Mais ces derniers temps, il y a eu une véritable épidémie, bien qu’en nombre auquel le responsable de la lutte contre le coronavirus en Israël, Ronni Gamzu, aimerait bien être confronté.

Sinwar a réalisé l’énormité du problème et a fait pression pour un cessez-le-feu rapide. Dès que le Qatar a renouvelé sa promesse de fournir un financement mensuel de 27 millions de dollars, plus quelques millions ici et là pour le carburant et divers projets, Sinwar a désamorcé les hostilités avec Israël et s’est concentré sur le confinement des deux millions de personnes de Gaza pour stopper la contagion COVID.

Le leader du Hamas Yahya Sinwar, (4e à gauche), participe à un rassemblement alors que les Palestiniens appellent à une « journée de colère » pour protester contre le plan israélien d’annexion de pans de la Cisjordanie, à Gaza City, le 1er juillet 2020. (Crédit : Mahmud Hams/AFP)

S’il y a quelque chose que la population ne peut pas tolérer à ce stade, c’est une autre guerre – pas lorsqu’elle a déjà atteint le fond du gouffre financier et qu’une pandémie est en cours. Et cette relative sensibilité à l’égard des résidents de Gaza est remarquable. Le Hamas est sa priorité absolue, mais Sinwar attache de l’importance au sentiment public – en contradiction flagrante avec le chef du Hezbollah, Hassan Nasrallah, son voisin du nord, qui ne se soucie guère de la population non chiite du Liban.

Ainsi, Israël et son Premier ministre Benjamin Netanyahu ont une fois de plus accepté un cessez-le-feu qui prévoit des transferts d’argent liquide aux familles de Gaza et des chèques de salaire aux employés du Hamas, renforçant ainsi la position du Hamas en tant que dirigeant de Gaza. Encore une fois, juste pour être clair : le gouvernement d’Israël aide le Hamas à conserver le pouvoir. Pourquoi ? Parce qu’Israël comprend clairement que l’alternative – la guerre et la désintégration du Hamas – est pire. En d’autres termes, Israël est prêt à payer de l’argent pour assurer la sécurité – ou au moins à faire payer le Qatar – à aider Gaza concernant la COVID-19 en échange d’une frontière tranquille.

Un policier palestinien fait signe à un camion qui entre par le point de passage de Kerem Shalom dans la bande de Gaza le 1er septembre 2020, après un accord conclu avec Israël grâce à la médiation du Qatar. (SAID KHATIB / AFP)

Où cela a-t-il commencé ?

Selon les rumeurs, l’épidémie de COVID a commencé avec une mère du camp de réfugiés d’Al-Maghazi, au centre de la bande de Gaza, qui voulait emmener son bébé pour un traitement médical à l’hôpital Al-Makassed de Jérusalem-Est. Elle est arrivée au point de passage d’Erez (selon la rumeur) et a dû rebrousser chemin car elle n’avait pas les papiers nécessaires. Lorsqu’elle est retournée au point de passage Four-Four du Hamas, on lui a demandé si elle avait été du côté israélien et elle a dit non.

Quatre jours plus tard, elle est repartie, cette fois avec les autorisations nécessaires, et a atteint l’hôpital Al-Makassed. Sauf qu’une fois là-bas, on a découvert qu’elle avait contracté la COVID-19. Les médecins ont informé le ministère de la Santé de l’AP à Ramallah, qui a informé leurs homologues à Gaza. Une équipe médicale a été envoyée au domicile de la famille à Al-Maghazi pour tester les membres de sa famille. Son beau-père, qui possède un petit supermarché, s’est avéré être porteur du virus. À partir de là, la situation n’a fait que se dégrader et l’épidémie a pris de l’ampleur. Mercredi matin dernier, 480 personnes étaient infectées dans l’une des régions les plus densément peuplées du monde.

« Au départ, ils ont décrété un bouclage de 48 heures », m’a dit A., un résident de Gaza. « Après une pause pour l’approvisionnement, ils ont ensuite décrété un bouclage de 72 heures. Et puis encore 48 heures. Vous pouvez sortir pour acheter des provisions ou des médicaments et il y a des charrettes tirées par des ânes qui vendent des fruits et des légumes. Mais il y a très peu de conducteurs sur les routes et presque personne dans les rues. Tous les lieux publics sont fermés. Le Hamas arrête également la circulation entre les zones et toute la bande de Gaza a été divisée en zones où la circulation est interdite entre elles », a déclaré A.

Un vendeur palestinien masqué dispose des produits dans une rue de la ville de Gaza, le 3 septembre 2020, alors qu’une pandémie de coronavirus COVID-19 impose un confinement. (MOHAMMED ABED / AFP)

« Par exemple, il est interdit de se rendre en voiture de Khan Younès à El-Kerara [tout près], ou entre Deir al-Balah et les camps [de réfugiés] du centre. La ville de Gaza a été divisée en sections – Tuffah, Daraj, Shati, etc. – et chacune est isolée des autres. Cette épidémie est survenue à un très mauvais moment pour la population de Gaza, car elle a coïncidé avec l’escalade avec Israël qui a entraîné des coupures d’électricité pendant 16 heures, des bombardements et une interdiction de pêche. La peur de la maladie n’a fait qu’augmenter avec la menace de guerre.

« L’accord entre le Qatar, le Hamas et Israël a peut-être calmé un peu les inquiétudes des gens, mais seulement un peu », a poursuivi A. « Tout est encore si instable. On a l’impression que la maladie est sous contrôle, mais Dieu nous en préserve qu’elle devienne incontrôlable ».

Source: Times Of Israël

Les preuves irréfutables de l’origine humaine du Sras-Cov-2


Le déroulement de la pandémie de Covid-19 a laissé de nombreuses questions sans réponse, ou avec des réponses insatisfaisantes. Pourquoi des médicaments efficaces ont-ils été interdits pendant qu’un hypothétique vaccin était mis en avant ? Pourquoi le souci soudain des pouvoirs publics de « sauver des vies » ? Pourquoi les mêmes mesures dans une douzaine de pays ? Pourquoi l’imposition d’un confinement alors que la détection et le traitement étaient plus efficaces ? Pourquoi un virus dont le taux de mortalité est comparable à celui d’une grippe saisonnière a-t-il fait l’objet d’un tel battage médiatique ? Le Sras-Cov-2 est-il un virus naturel ou a-t-il été créé en laboratoire ?

Cet article vise à répondre à ces questions, mais surtout à décrypter les véritables motivations cachées derrière le show planétaire du coronavirus.

Les pouvoirs publics et la vie

Toutes les mesures prises par les pouvoirs publics en rapport avec la pandémie de Covid-19 se sont articulées autour d’une seule motivation : « sauver des vies ». Cette motivation est conforme à leur principal mandat qui est de nous protéger, du moins c’est ce que nous avons été amenés à croire.

Cette motivation caractérise la pensée progressiste, année après année, grâce aux droits de l’homme, à la démocratie, à l’humanitarisme et au progrès technologique, dans laquelle la barbarie et la mort appartiennent au passé. Nous sommes maintenant « plus affables et plus dociles », comme le dit Steven Pinker :

La cruauté en tant que divertissement, le sacrifice humain pour satisfaire aux superstitions, l’esclavage en tant que mécanisme permettant de réduire la main-d’œuvre, la conquête en tant que profession de foi gouvernementale, le génocide en tant que moyen d’acquérir des biens fonciers, la torture et les mutilations en tant que châtiment ordinaire, la peine de mort pour les délits et les divergences d’opinion, l’assassinat comme mécanisme de succession politique, le viol en tant que butin de guerre, les pogroms en tant que moyen de frustration, l’homicide en tant que principale forme de résolution des conflits — tous ces éléments ont été sans exception des caractéristiques de la vie pendant la plus grande partie de l’histoire de l’humanité. Mais aujourd’hui, ils sont rares, voire inexistants en Occident, bien moins fréquents ailleurs qu’autrefois, dissimulés lorsqu’ils se produisent et largement condamnés lorsqu’ils sont révélés.

~ Steven Pinker, A History of Violence

Le problème avec cette interprétation idyllique c’est qu’elle ne résiste pas aux faits concrets et tangiblesExtrait du livre de David Berlinski, The Devil’s Delusion [« L’illusion du diable », ouvrage non traduit en français – NdT], le tableau ci-dessous énumère les conflits du XXe siècle et le nombre de victimes pour chacun d’entre eux. Le tableau original fait trois pages, je l’ai donc limité aux conflits qui ont fait plus d’un million de morts.

© Berlinski
Liste des conflits du XXe siècle ayant fait plus d’un million de morts

Même avec cette limitation, le nombre total de morts s’élève à plus de 177 millions. En outre, Devil’s Delusion a été publié en 2008, il ne répertorie donc pas les conflits récents dans des pays comme l’Irak, la Libye, l’Ukraine ou la Syrie.

Comment concilier les prétendus progrès avec ces millions de morts évitables ? Pour maintenir l’illusion d’un comportement « plus affable et plus docile », les pouvoirs publics tentent de donner une tournure positive aux guerres, en les qualifiant de « guerre pour la paix », « guerre pour la démocratie », « guerre contre le communisme », « guerre contre le terrorisme ».

Mais ces guerres n’ont rien à voir avec les slogans trompeurs. Elles ont tué des millions d’innocents, elles étaient injustes et ont souvent conduit à des régimes pires que ceux qu’elles ont remplacés. Vous souvenez-vous des armes de destruction massives irakiennes, du 11-Septembre et de Ben Laden conspirant depuis sa grotte afghane isolée, des attaques contre Kadhafi et Assad alors que les dirigeants de l’Arabie Saoudite et du Qatar — deux des régimes les plus régressifs au monde — sont protégés depuis des décennies, des tireurs d’élite à Maïdan, du faux incident dans le golfe du Tonkin, de l’anthrax qui a servi à justifier la première guerre en Irak, de l’anthrax qui provenait en fait de Fort Detrick ?

Le XXe siècle raconte l’histoire de millions d’innocents sacrifiés par les autorités publiques sur l’autel de la cupidité, du mensonge, de la propagande et de l’imposture. Les faits sont là, ils sont têtus et ils hurlent « Non, les pouvoirs publics ne se soucient pas de sauver des vies ! ».

Il en va de même dans le domaine humanitaire. La faim tue neuf millions de personnes chaque année. C’est trente fois plus que le Sras-Cov-2 et ses trois-cent soixante-cinq mille morts présumés — le nombre de décès dus au coronavirus est grossièrement exagéré, et nous traiterons ce point plus loin. L’éradication de la faim coûterait entre sept et deux-cent quarante-neuf milliards de dollars. Entre-temps, les États-Unis ont déjà consacré plus de six mille milliards de dollars à la crise du coronavirus, soit vingt-quatre fois l’estimation la plus élevée du coût de l’éradication de la faim dans le monde entier.

La sphère officielle de l’épidémiologie raconte la même histoire. Depuis des décennies, le paludisme tue environ cinq cent mille personnes chaque année — principalement des enfants — alors que des médicaments efficaces et bon marché sont disponibles. Résoudre le problème du paludisme coûterait environ quatre milliards de dollars par an. En trois mois seulement, le gouvernement américain a dépensé mille cinq cents fois plus pour le coronavirus que le coût de la lutte contre le paludisme.

Dans le même ordre d’idées, la grippe saisonnière tue chaque année entre trois cent mille et cinq cent mille personnes sans que les pouvoirs publics ne s’en alarment.

Que ces pouvoirs publics se moquent des millions de personnes qui meurent chaque année à cause du paludisme, de la faim ou de la grippe est une évidence. Alors pourquoi cette soudaine préoccupation quant au fait de « sauver des vies » ? Quel en est la véritable motivation ?

Les pouvoirs publics et le contrôle

Si la préoccupation majeure des pouvoirs publics de « sauver des vies » est pour le moins douteuse, leur soif de contrôle est évidente. Les années passées ont révélé une augmentation stupéfiante des caméras de surveillance, des radars de vitesse, de l’espionnage de masse des citoyens, des applications de traçage, de l’accès aux téléphones personnels et aux données de messagerie électronique, de l’utilisation accrue des micropuces électroniques sous-cutanées, des identités biométriques, des technologies de reconnaissance faciale, des procédures de « sécurité » interminables dans les aéroports, de l’interdiction de l’argent liquide dans l’intérêt du suivi financier, etc. Toutes ces mesures se sont accompagnées d’une réduction proportionnelle des libertés individuelles.

La surveillance n’est qu’une partie du programme de contrôle. La pression juridique en est une autre, par la prolifération des normes, règlements, traités, lois, décrets, certifications et amendements promulgués aux niveaux local, étatique, fédéral et supranational, le tout conduisant au contrôle de chaque détail de notre vie. L’Union européenne est célèbre pour avoir promulgué certaines des réglementations les plus absurdes :

  • l’interdiction des sèche-cheveux, des grille-pain et des bouilloires ;
  • l’illégalité de manger des chevaux de compagnie, mais il est toujours permis de manger d’autres types de chevaux ;
  • l’impossibilité pour les enfants de moins de huit ans de gonfler des ballons ;
  • l’interdiction de vendre des ampoules à incandescence parce qu’elles sont considérées comme insuffisamment efficaces sur le plan énergétique ;
  • l’illégalité de fabriquer le fromage Stilton dans le village de Stilton ;
  • l’interdiction pour les fabricants de boissons de prétendre que l’eau peut prévenir la déshydratation.

De telles réglementations défient le bon sens et ne sont clairement pas dans l’intérêt du « bien commun », ce qui laisse entendre qu’en fin de compte, il s’agit de contrôler juste histoire de contrôler.

La pression juridique s’accompagne d’une bureaucratie écrasante qui se manifeste par une multiplication d’organismes [payés par l’argent des contribuables – NdT] qui exigent des montagnes de papier pour pouvoir simplement posséder une maison, une voiture, une arme, une entreprise.

L’augmentation de la surveillance, de la réglementation ou de la bureaucratie sont les symptômes d’un même contrôle croissant exercé par les pouvoirs publics, ce qui entraîne parmi les masses un sentiment d’oppression, qui, tôt ou tard, finit par déclencher une rébellion.

Les pouvoirs publics sont parfaitement conscients des insurrections en devenir et les craignent. Tout mouvement populaire qui menace leur pouvoir sera stoppé par l’infiltration, la subversion, la propagande, l’attrition et, si nécessaire, par la violence pure et simple et les assassinats. Ce dernier point démontre la volonté des pouvoirs publics à maintenir leur emprise, et en dépit de leur prétendue préoccupation majeure de « sauver des vies », ils sont en fait prêts à faire le contraire et à sacrifier la vie d’innombrables citoyens.

Les véritables soulèvements populaires ont toujours été réprimés avec violence par les pouvoirs publics, qu’il s’agisse du « Bloody Sunday » irlandais lors duquel des soldats de l’Armée britannique ont tiré sur vingt-six civils non armés au cours d’une marche de protestation contre la détention sans procès, ou du mouvement des droits civils de Martin Luther King dans lequel les États-Unis ont dû faire face au long et chaud été de 1967 lors duquel des policiers ont tiré sans discernement sur des civils noirs et autres suspects, faisant quarante-trois morts.

Mais c’était il y a des décennies, et depuis lors, les pouvoirs publics ont grandement amélioré leurs méthodes de répression ; c’est la raison pour laquelle nous avons assisté ces dernières années à une militarisation des forces de police, à coups d’hélicoptères, de chars, de mitrailleuses et de tireurs d’élite. La mission des forces de police est de « servir et protéger », non pas les citoyens, mais l’intérêt des pouvoirs publics. Et ne vous y trompez pas, leurs intérêts sont généralement en conflit avec les intérêts des peuples.

Il n’est toutefois pas nécessaire de remonter des décennies en arrière pour trouver des exemples de violence d’État. En France, le mouvement des Gilets jaunes dure depuis dix-huit mois. Il a débuté par une opposition populaire à une taxe supplémentaire sur le carburant — le carburant est déjà taxé à plus de 60 pour cent en France. Des millions de personnes ont rejoint les manifestations et une majorité de citoyens soutiennent le mouvement. Les pouvoirs publics ont répondu comme à leur habitude, avec des balles en caoutchouc, des gaz lacrymogènes, des grenades assourdissantes, des matraques et des canons à eau. Jusqu’à présent, vingt-quatre mille Gilets jaunes ont été blessés, vingt-quatre ont perdu un œil, cinq ont perdu une main, et l’un d’entre eux est mort. Quatre mille Gilets jaunes ont été arrêtés, trois mille ont été poursuivis, et des peines de prison ont été prononcées pour mille d’entre eux.

Ce type de tactique anti-insurrectionnelle de l’État constitue cependant une approche risquée en ce qu’elle est susceptible de créer des héros et des martyrs et de galvaniser le peuple. Quelques véritables soulèvements populaires ont été couronnés de succès, par exemple le contre-coup d’État qui a ramené Hugo Chavez au pouvoir en 2002. La violence physique ne peut pas dépasser un certain seuil. Au lieu de contrôler les corps, il est bien plus efficace de contrôler les esprits qui lui-même induit un contrôle indirect des corps. Ainsi, les citoyens perdent toute idée de rébellion.

Le contrôle mental de toute la population constitue le rêve ultime des pouvoirs publics. Une humanité composée d’esclaves, complaisants, accrochés à chaque discours gouvernemental, qui accepte tout, même l’inacceptable. Un peuple de robots qui s’est débarrassé de tout vestige de ce qui faisait sa véritable personnalité et son indépendance de pensée ou d’action.

Abrutir la population

Les pouvoirs publics ont par diverses techniques tenté et souvent réussi à façonner l’esprit humain. L’un des moyens de contrôler les esprits est l’information — mensonges et récits — qui est distillée dans l’esprit des citoyens : une surexposition des grands médias de la presse écrite et audiovisuelle, une corruption profonde du monde universitaire et de la recherche scientifique et, enfin et surtout, une baisse du niveau d’éducation scolaire combinée à une propagande croissante de plus en plus adaptée aux jeunes.

© Inconnu
En 1983, 90 % des médias aux États-Unis étaient contrôlés par 50 entreprises.
En 2011, ces mêmes 90 % étaient contrôlés par six entreprises.

Les produits chimiques sont un autre moyen de réduire la population. Par exemple, la fluoration de l’eau potable, dont on sait qu’elle fait baisser le QI des enfants. Dans le même ordre d’idées, on assiste à une épidémie d’autisme associée à des campagnes de vaccination — on estime que 10 pour cent des enfants naîtront autistes d’ici 2040. En dépit du fait que sa toxicité cérébrale soit connue depuis des siècles, le plomb entraîne 10 pour cent des handicaps intellectuels et on en trouve encore aujourd’hui dans les plombages dentaires, la plomberie intérieure, la nourriture, l’essence et l’eau, comme à Flint, dans le Michigan.

Et n’oublions pas le boom des drogues « récréatives » qui n’a pu exister qu’avec le consentement des pouvoirs publics. La soi-disant « guerre contre la drogue » n’est qu’une simple campagne de relations publiques visant à maintenir l’illusion d’un « pouvoir public » bienveillant et à exclure les trafiquants qui ne se conforment pas à la doctrine gouvernementale :

Pour un Américain moyen qui assiste au spectacle lugubre du trafic de stupéfiants qui se joue dans la rue, il doit sembler inconcevable que le gouvernement puisse être impliqué dans le commerce international de la drogue. Malheureusement, les diplomates américains et les agents de la CIA ont été impliqués dans le trafic de stupéfiants à trois niveaux :

  1. une complicité fortuite en s’alliant à des groupes activement impliqués dans le trafic de drogue ;
  2. un soutien au trafic en protégeant des trafiquants d’héroïne connus et en tolérant leur implication ;
  3. un engagement actif dans le transport d’opium et d’héroïne.

~ Alfred McCoy, La politique de l’héroïne, l’implication de la CIA dans le trafic de droguesNéanmoins, les méthodes de contrôle de la population énumérées ci-dessus ont des limites. La propagande finit par s’effondrer sous le poids de ses propres contradictions, et les substances chimiques peuvent généralement être évitées — filtrage, protection — ou atténuées dans une large mesure — détoxication, antioxydant.

Ainsi, pour les pouvoirs publics, la question fondamentale demeure la suivante : comment mettre en œuvre un contrôle mental profond et irréversible de la population ? Alors que la propagande ou les produits chimiques peuvent avoir une influence significative sur l’organisme humain, il existe une chose bien plus fondamentale qui, aujourd’hui, est à la portée du bras puissant des gouvernements : notre propre code génétique. Notre esprit et notre corps sont, dans une très large mesure, le produit de notre ADN. En modifiant de façon adéquate le code génétique d’une personne, on peut transformer, « à la source » pour ainsi dire, sa façon de penser. Et l’un des meilleurs moyens de modifier profondément et durablement l’ADN humain, ce sont les virus.

La véritable nature des virus

Les virus figurent parmi les plus anciens organismes dont la présence sur Terre est attestée depuis plus de cinq cent cinquante millions d’années. Ils constituent en outre les organismes les plus nombreux de notre planète, et de loin, avec environ 1031virus dans les seuls océans. C’est mille milliards de plus que le nombre d’étoiles estimé dans l’Univers — 1021.

Les virus sont aussi, et de beaucoup, les organismes les plus divers sur Terre, avec environ cent millions de types de virus différents. À titre de comparaison, il existe environ cinq mille cinq cents espèces de mammifères connues sur notre planète. Parmi ces cent million de types de virus, seulement 200 types (soit 0.0002%) peuvent parfois être pathogènes chez l’homme.

© Inconnu
Virus de la rubéole

En dépit de leur stupéfiante ancienneté, de leur grande diversité, de leur générale bénignité et de leur abondance, les virus ont jusqu’à récemment été catalogués dans un rôle exclusivement pathogène qui répandent la maladie, la souffrance et la mort — attribué notamment par le scientifique Louis Pasteur, à l’origine de la théorie microbienne à la fin du XIXe siècle, qui a limité les germes (y compris les virus) à ce rôle.

Cette théorie fallacieuse a prévalu jusqu’à l’avènement de la recherche génétique, laquelle suggère aujourd’hui que le véritable rôle des virus pourrait bien être presque à l’opposé de ce que Pasteur prétendait :

La publication de la séquence du génome humain fut l’un des documents les plus marquants de ce siècle. Environ la moitié, peut-être même les deux tiers de la séquence sont composés de rétrovirus endogènes (ERVs) plus ou moins complets et de rétroéléments (REs) apparentés […]. L’origine des rétroéléments est actuellement considérée comme résultant de vestiges d’anciennes infections germinales rétrovirales qui se sont fixées dans le génome au cours de l’évolution.

Environ 450 000 éléments des rétrovirus endogènes humains (HERV) constituent approximativement 8 pour cent du génome humain et sont composés d’éléments rétroviraux caractéristiques comme les gènes GAG, POL, ENV, et les longues répétitions terminales (LTR) qui agissent comme promoteurs. Howard Temin, l’un des découvreurs de la transcriptase inverse, décrivait déjà en 1985 les éléments endogènes de type rétrovirus, qu’il avait estimé à environ 10 pour cent de la séquence du génome humain et de la souris.

Le nombre réel est d’environ 45 pour cent, selon les estimations qui en sont faites aujourd’hui. Dans certains gènes comme le gène de l’inhibiteur de la protéine kinase B (PKIB), nous avons déterminé qu’environ 70 pour cent des séquences sont liées aux rétrovirus. Y a-t-il une limite ? Pourrait-elle être de 100 pour cent ?

~ Karin Moelling, « Virus et évolution – Les virus d’abord ? Un point de vue personnel » [article en anglais publié en 2019 – NdT]

Notre code ADN est littéralement constitué de séquences virales. Cette prévalence des séquences virales dans l’ADN humain est stupéfiante, même lorsque seules les séquences virales connues sont prises en compte. Cette omniprésence est confirmée par les nombreuses copies de la même séquence virale que l’on trouve dans tout le génome humain :

[…] étant donné la vaste prolifération de sites d’insertion impliquant ces 30 à 50 familles de virus, et les quelque 200 sous-groupes. Si l’on prend, par exemple, le clone HERV 4-1 de la famille HERV-E qui a été étudié par Sekigawa en relation avec le SLE [lupus érythémateux systémique – NdT], le génome humain contenait 85 copies du virus à différents sites d’intégration au sein de différents chromosomes.

~ Frank Ryan, Virolution

En outre, la plupart des séquences virales sont intégrées dans nos gènes non codants. Les gènes codants sont comme des musiciens qui, au lieu de produire du son, produisent des protéines, et qui constituent les éléments fondamentaux de toutes les formes de vie. Les gènes non codants jouent un rôle encore plus fondamental ; ils sont en quelque sorte un chef d’orchestre qui module l’expression des gènes codants.

Les nombreuses séquences virales présentes dans notre ADN ne relèvent pas d’un archaïsme génétiquement neutre ; il est maintenant prouvé que les virus endogènes ont des effets bénéfiques sur l’hôte :

En 1996, Roy J. Britten, de l’Institut de technologie de Californie, a pu citer dix types dans lesquels des séquences rétrovirales endogènes ont contribué à réguler l’expression d’un gène utile. Sept de ces dix types étaient humains.

~ Frank Ryan, Virolution

Non seulement les virus endogènes ont des effets bénéfiques, mais il semble même que leur présence soit nécessaire à l’existence des formes de vie :

[…] lorsque Corrado Spadafora, le chercheur italien qui a réalisé ces travaux pionniers dans la recherche sur le cancer, a appliqué un médicament anti-transcriptase inverse à ce stade très précoce de l’embryogenèse chez la souris, tout développement a cessé au stade quatre cellules. Il semblerait que les rétrovirus endogènes jouent à ce stade précoce de l’embryogenèse des mammifères un rôle très fondamental, bien que totalement inconnu.

~ Frank Ryan, Virolution

Le rôle des virus dans l’ADN humain est tellement remarquable que certains scientifiques se demandent si « les virus ne sont pas nos plus lointains ancêtres ».

À propos du terme « endogène » utilisé dans la citation précédente, nos ancêtres ont été exposés à un nouveau virus — exogène = virus transmissible — et ont intégré le code de ce virus dans leur propre ADN — endogène = virus héréditaire.

Pour établir une analogie, les virus qui infusent de nouvelles informations dans notre code génétique s’apparentent à une mise à jour de logiciel. De ce point de vue, les maladies causées par des virus exogènes sont la manifestation physique des luttes du porteur pour s’adapter à cette « mise à jour ». Dans de rares cas, la mort s’ensuit — l’ordinateur est trop vieux, n’est pas prêt pour le changement, ou est incapable de phagocyter la mise à jour. Mais comme le dit le proverbe chinois, « un arbre qui tombe fait plus de bruit qu’une forêt qui pousse ». Dans la plupart des cas, la mise à jour est réussie et totalement asymptomatique :

Nous avons exploré les données de séquences non humaines provenant du séquençage du génome entier issu du sang de 8 240 individus, dont aucun n’a été soumis à une quelconque maladie infectieuse. […] nous avons cartographié chez 42 % des participants à l’étude, les séquences de 94 virus différents, y compris les séquences de 19 virus à ADN humain, du provirus et des virus à ARN — herpèsvirus, anellovirus, papillomavirus, trois polyomavirus, adénovirus, VIH, HTLV [Virus T-lymphotropique humain – NdT], hépatite B, hépatite C, parvovirus B19 [ou Erythrovirus B19 – NdT] et le virus de la grippe.

Habituellement, l’exovirus est désactivé et intégré dans notre ADN sans douleur ; c’est à présent un virus endogène. Les nouvelles informations virales sont stockées sur notre « disque dur » — notre génome. Ces nouvelles informations — des séquences de virus endogènes intégrées dans notre ADN — nous apportent une complexité et une fonctionnalité accrues.

Ce qui précède illustre la prévalence des virus dans notre code génétique et le rôle essentiel qu’ils occupent. Cette perspective donne une autre tournure au débat en cours sur la question de savoir si les virus sont des formes de vie ou pas. En fait, les virus semblent plus fondamentaux que la vie elle-même ; ils sont les supports d’information — codes génétiques — dont découle la vie biologique. Les virus sont plus que la vie : ils sont la source même de la vie ; ils sont les précurseurs de l’information, les initiateurs des formes de vie.

Les virus qui altèrent l’esprit

Ce qui précède met en évidence le rôle fondamental joué par les virus dans le développement et l’évolution de la vie, y compris la vie humaine. Ils ont façonné notre corps, nos organes et même notre esprit. De ce point de vue, il n’est pas surprenant que les virus endogènes, et même les virus exogènes, aient une influence sur le comportement de l’hôte.

Il existe un certain nombre de virus connus pour modifier le comportement des hôtes animaux. Le virus de la rage « prend possession » du cerveau et rend l’hôte agressif. Les virus de la famille des Baculoviridaeinduisent chez leurs hôtes des modifications à la fois dans le comportement alimentaire et dans la sélection de leur milieu environnemental. Chez les chevaux, le Bornavirus est connu pour provoquer la stupeur, l’hyperexcitabilité, la peur et l’agressivité.

Les virus altèrent également le comportement des êtres humains :

On observe de profonds changements de comportement consécutivement à l’infection du système nerveux central par certains virus. Irritabilité, insomnie, hyperactivité et difficultés d’apprentissage sont quelques-uns des troubles du comportement qui ont été décrits chez les humains et les animaux atteints d’une infection du système nerveux central.

Par exemple, l’encéphalite virale est couramment causée chez l’homme par des arbovirus, dont le virus du Nil occidental, des herpèsvirus et des entérovirus. Les symptômes comprennent l’irritabilité, la léthargie et les crises d’épilepsie. Chez l’homme, le virus de la rage provoque un délire, un comportement anormal, des hallucinations. Des traces du Bornavirus ont été trouvées chez un nombre important de patients dépressifs et schizophrènes. La panencéphalite sclérosante subaiguë est causée par des virus mutants de la rougeole qui envahissent le cerveau. Les symptômes comprennent un comportement bizarre, des secousses musculaires et des crises d’épilepsie.

Mais il n’est pas nécessaire de recourir à des virus exotiques rares pour identifier des effets qui altèrent le comportement, voire même qui l’altèrent de façon positive. En 2010, Chris Reiber a découvert des preuves selon lesquels un virus aussi banal que celui du virus de la grippe modifie le comportement des individus en les rendant plus sociables.

Puisque les virus constituent la composante active des vaccins, il n’est pas surprenant que des changements dans le comportement social humain aient été observés en réponse à un vaccin commun.

Les virus d’origine humaine

La première molécule d’ADN modifiée fut fabriquée en 1972 par Paul Berg. Berg a combiné l’ADN du virus simien SV40 avec celui du virus phage lambda. C’était il y a presque cinquante ans.

L’ingénierie des virus est depuis des décennies une pratique courante. L’ingrédient actif de la plupart des vaccins modernes provient d’une séquence génétique extraite d’un virus — la séquence considérée comme immunogène mais non pathogène. Un document de 2001 décrit la manière dont les virus génétiquement modifiés peuvent être utilisés pour développer des vaccins.

Dans le même ordre d’idées, la thérapie génique utilise des virus génétiquement modifiés pour délivrer des gènes à même de guérir des maladies génétiques. Le premier cas de thérapie génique réussie sur des humains a été réalisé par Martin Cline en 1980. Plus récemment, en 2004, un virus génétiquement modifié a été conçu pour exploiter le comportement égoïste des cellules cancéreuses et traiter le cancer.

Les virus artificiels sont également employés chez les mammifères, avec par exemple la protection contre la myxomatose chez les lapins, dans les plantes, pour entre autres améliorer la résistance aux maladies comme celles qui affectent les orangers, et chez les insectes qui transmettent des virus conçus pour modifier les gènes des cultures dans les champs déjà ensemencés. Ce dernier type de virus transforme par défaut les cultures non OGM déjà plantées en cultures OGM.

Ce qui précède témoigne du recours aux virus d’origine humaine, devenu aujourd’hui banal, et de la capacité des virus naturels à modifier les comportements. Mais les virus peuvent être créés par l’homme ET modifier le comportement. C’est le sujet d’un article publié en 2011 par un laboratoire de Rostock :

En modifiant les paramètres comportementaux par des interventions au niveau moléculaire et cellulaire, les approches de la thérapie génique produisent un effet sur les modèles animaux qui regroupe plusieurs troubles psychiatriques, notamment la toxicomanie, les troubles affectifs, les psychoses et la démence. […] des virus génétiquement modifiés sont utilisés par injection intracérébrale stéréotaxique.

Le Sras-Cov-2 d’origine humaine

Bien que l’hypothèse selon laquelle le Sras-Cov-2 se soit « échappé » d’un laboratoire ait pu de prime abord sembler étrange, elle a progressivement pris de l’ampleur en raison de preuves déroutantes. Au point qu’un certain nombre de communiqués issus des médias grand public [1], [2], [3] ont confirmé que les services de renseignement américains étudiaient la piste d’un virus issu d’un laboratoire.

Luc Montagnier est un scientifique français à la retraite. Il a reçu le prix Nobel de médecine en 2008 pour sa découverte du virus VIH. Le fait d’être un prix Nobel à la retraite le rend moins sensible aux diverses pressions — annulation de subventions, mauvaise presse et pression des pairs. Contrairement à la plupart de ses collègues, il peut émettre des opinions, et il le fait.

Montagnier a décrit le Sras-Cov-2 comme un « virus Frankenstein » créé par l’homme qui combine différents types de virus. Selon Montagnier, ce virus Frankenstein a été fabriqué à partir d’un coronavirus naturel, provenant d’une chauve-souris, mais à ce modèle ont été ajoutées des séquences très similaires au VIH-1 et au parasite Plasmodium falciparum, lui-même responsable du paludisme. Cet élément pourrait expliquer pourquoi l’hydroxychloroquine — un médicament antipaludéen — est efficace contre le Sras-Cov-2.

À la question : « Le coronavirus n’est-il pas naturel ? », Montagnier a répondu : « Non, il ne l’est pas, c’est le fruit d’un travail de professionnels, de biologistes moléculaires, il s’agit d’un travail très précis, que l’on pourrait qualifier de travail d’horloger ».

Les affirmations de Montagnier sur les insertions techniques de séquences du VIH dans le Sras-Cov-2 ont été confirmées par une étude intitulée « Étrange similitude d’insertions uniques dans la protéine Spike du 2019-nCoV avec celles de la GP120 et du Gag inhérents au VIH-1 », qui a dû être rétracté en raison d’une « pression trop forte ». Deux autres éminents virologistes, à savoir Ruan Jishou de l’université de Nankai et Li Huan de l’université de Huazhong, sont indépendamment arrivés à la même conclusion.

Notes du traducteur — la GP120 est une glycoprotéine exprimée par le VIH-1 et le précurseur Gag est la protéine virale et principal composant du VIH-1. Voir le résumé en français de cette publication scientifique ICI.

Et voici l’interview du professeur Montagnier :

udy Mikovits était directrice de laboratoire à l’Institut national américain du cancer, et faisait partie de l’équipe qui fut la première à isoler le rétrovirus murin XMRV [virus xénotrope apparenté au virus de la leucémie murine de Moloney – NdT]. Elle a également œuvré pendant plusieurs années à Fort Detrick, le plus célèbre laboratoire de recherche sur les armes biologiques de l’armée américaine. Mikovits est l’une des rares personnes à avoir osé dénoncer le scandale des vaccins, ce qui lui a coûté sa carrière, ses économies et sa réputation. Elle a déclaré publiquement que, vu le nombre stupéfiant — 1 200 — de mutations entre le nouveau Sras-Cov-2 et le virus source de la chauve-souris, le premier devait avoir été modifié :

Intervieweur : Pensez-vous que ce virus [Sras-Cov-2] a été créé en laboratoire ?

Mikovits : […] Il n’a pas pu apparaître de façon naturelle. Le virus n’a pas pu passer directement à l’homme depuis une chauve-souris achetée au marché par un individu. Ça ne fonctionne pas ainsi. Il s’agit d’une évolution virale accélérée. S’il s’agissait d’un phénomène naturel, il faudrait jusqu’à 800 ans pour que le virus évolue de cette manière.

Bruno Coutard est chercheur à l’IHU Méditerranée-Infection, l’un des plus grands centres de recherche sur les virus au monde. En avril 2020, Coutard et al. ont publié dans Antiviral Researchune analyse détaillée du Sras-Cov-2 :

En 2019, un nouveau coronavirus (2019-nCoV) infectant les humains est apparu à Wuhan, en Chine. Son génome a été séquencé et les informations génomiques ont rapidement été publiées. Malgré une grande similitude avec la séquence du génome du Sras-Cov-2 et des CoV de type SRAS, nous avons identifié un site de clivage particulier de type furine dans la protéine Spike du 2019-nCoV, absent des autres CoV de type SRAS […] Ce site de clivage de type furine […] pourrait fournir un gain de fonction au 2019-nCoV pour une propagation efficace dans la population humaine.

Notes du traducteur — La furine est une enzyme protéolytique de la famille des proprotéines convertases, impliquées dans la transformation de proprotéines en protéines actives. — Un gain de fonction est un processus qui consiste à ajouter une fonction spécifique à une cellule via une mutation de la structure moléculaire. Il est bien entendu que ce gain de fonction peut être soit bénéfique, soit néfaste.

En clair, « gain de fonction » signifie « créé par l’homme ». Selon Coutard, c’est cette intervention humaine qui a permis à un virus zoonotique [en tant que zoonose parce que provenant de la chauve-souris – NdT] de « passer rapidement » chez les humains.

Fang Chi-tai, professeur d’étiologie à l’université nationale de Taiwan, a déclaré que le Sras-Cov-2 était probablement d’origine humaine. Dans la séquence génétique du Sras-Cov-2, il existe quatre acides aminés supplémentaires qui n’existent pas dans les autres coronavirus. Selon Fang, les mutations naturelles des virus n’entraînent que de petites modifications singulières, il est donc suspect qu’un virus qui aurait muté naturellement acquière soudainement quatre acides aminés. Ces acides aminés pourraient avoir été ajoutés artificiellement pour faciliter la transmission du virus.

Le Dr Soňa Peková, biologiste moléculaire tchèque, a expliqué que le Sras-Cov-2 a été créé par l’homme en raison de son « centre de contrôle » profondément modifié :

[…] si la nature avait créé de manière chaotique et aléatoire les modifications génétiques massives et les transcriptions, insertions, délétions et autres changements complexes d’une ampleur propre à modifier le centre de contrôle de l’ARN Sras-Cov-2, le virus aurait simplement péri, parce qu’il n’aurait pas pu fonctionner de manière ordonnée.

Le scientifique norvégien Birger Sorensen et les scientifiques australiens d’Adélaïde et de Melbourne sont arrivés indépendamment à la même conclusion : le Sras-Cov-2 est d’origine humaine pour la simple raison qu’un virus qui n’a jamais été observé auparavant chez les humains ne peut pas s’y adapter aussi parfaitement :

Il s’agit d’un nouveau virus qui n’existait pas chez l’homme auparavant, mais qui se lie de façon extraordinairement élevée aux récepteurs humains, ce qui est très surprenant. Il est presque parfaitement adapté à l’homme, et il ne pourrait l’être plus.

L’adjonction artificielle de séquences de VIH et de paludisme, la création d’un site de clivage de type furine, l’introduction de quatre acides aminés supplémentaires, la modification d’un centre de contrôle, une adaptation extraordinaire à l’être humain… Tous ces éléments prouvent qu’il s’agit d’un virus conçu par des êtres humains. Et n’oubliez pas qu’il ne s’agit là que des preuves présentées par les rares scientifiques qui ont osé s’exprimer.

Conçu dans quel le but ?

Si le Sras-Cov-2 a été créé par l’homme, la question suivante est : « quelles sont les propriétés apportées dans la fabrication du Sras-Cov-2 par rapport à celles qui existent chez ses ancêtres naturels ? »

Pour répondre à cette question, comparons le Sras-Cov-2 à ses apparentés naturels, le SRAS — syndrome respiratoire aigu sévère — et le SRMO [ou MERS selon l’acronyme anglais plus utilisé – NdT] — syndrome respiratoire du Moyen-Orient — qui sont deux des quelques rares coronavirus à même d’infecter les humains. Nous inclurons également dans cette comparaison la grippe saisonnière (virus Influenzae).

Transmissibilité

Le taux de transmission (R0) mesure le nombre moyen de personnes contaminées par un seul porteur. Le R0 pour le Sras-Cov-2, est compris entre 3 et 5. C’est plusieurs fois supérieur au SRAS, avec un R0 égal à 1,8 et au MERS dont le R0 est inférieur à 1. De même, la grippe saisonnière est modérément contagieuse avec un R0 d’environ 1,3.

Pathogénicité

Des tests de masse effectués en Islande ont révélé que 50 pour cent des porteurs du Sras-Cov-2 sont asymptomatiques. Ce chiffre est conforme au cas du Diamond Princess où 75 pour cent des porteurs étaient asymptomatiques. Le SRAS et le MERS sont nettement plus pathogènes, avec respectivement seulement 7 à 13 pour cent et 25,4 pour cent de porteurs sains. La grippe saisonnière présente un pouvoir pathogène tout aussi élevée avec une fraction asymptomatique comprise entre 4 et 28 pour cent.

Mortalité

Les pays qui n’ont pas effectué de tests massifs fournissent un taux de mortalité artificiellement gonflé parce que le nombre de personnes infectées a tendance à être sous-évalué étant donné la forte proportion de porteurs asymptomatiques décrite ci-dessus.

L’Islande fut l’un des rares pays à effectuer des dépistages massifs et elle affiche un taux de mortalité de 0,5 pour cent, soit exactement le même nombre que celui observé à bord du Diamond Princess. Néanmoins, ce pourcentage a tendance à être surestimé parce qu’il amalgame « mort avec le Sras-Cov-2 » et « mort à cause du Sras-Cov-2 », malgré des facteurs de comorbidité évidents.

En outre, les incitations financières accordées pour les décès dus au Covid-19, les décès dus à la grippe saisonnière presque inexistants cet hiver (comptés plutôt comme des décès dus au Covid-19) et les faux certificats de décès ont tous contribué à surestimer encore plus le taux de mortalité dû au Covid-19.

En dépit de ces chiffres surestimés, le SRAS affiche un taux de mortalité beaucoup plus élevé avec 9,5 pour cent, et le MERS est 68 fois plus mortel avec un taux de mortalité de 34 pour cent. En général, la grippe saisonnière présente un taux de mortalité de 0,1 pour cent, ce qui est comparable au taux du Sras-Cov-2 une fois les chiffres surgonflés mis de côté.

Effets neurologiques

Le Sras-Cov-2 présente un pourcentage étonnamment élevé d’effets neurologiques. Selon les sources, entre 36 pour cent et 84 pour cent des patients atteints du Covid-19 présentent des effets neurologiques.

Par ailleurs, le Sras-Cov-2 induit un large éventail de symptômes neurologiques : vitesses cognitives plus lentes que la normale, pertes de mémoire, troubles de la concentration, confusion, agitation grave, encéphalite, convulsions, engourdissements, accidents vasculaires cérébraux, vertiges, thromboses des sinus veineux cérébraux, hémorragies cérébrales, maux de tête, pertes de goût et/ou pertes d’odorat.

Le SRAS présente également des effets neurologiques, mais leur occurrence est rare avec environ 2,5 pour cent, et leur portée est étroite. Entre 8 pour cent et 24 pour cent des porteurs du MERS présentent des symptômes neurologiques, principalement des confusions et des convulsions. La grippe provoque également chez 5 pour cent des patients quelques symptômes neurologiques comme les encéphalopathies et les convulsions.

Une étude publiée le 4 juin révèle qu’une hypoperfusion fronto-temporale a été constatée sur toutes les IRM cérébrales améliorées réalisées chez des patients atteints du Covid-19. Ce résultat suggère que le Sras-Cov-2 pourrait particulièrement affecter cette région spécifique, dont la pathologie la plus fréquente est connue sous le nom de démence fronto-temporale, l’un de ses principaux symptômes étant l’obéissance automatique. De même, chez les personnes en bonne santé soumises à des expériences de type Milgraml’obéissance aux autorités est associée à une moindre activité de la région fronto-temporale. Dans le même ordre d’idées, lorsqu’on demande aux sujets de prendre une décision ayant un contenu moral, c’est le lobe temporal qui devient actif.

Le tableau ci-dessous récapitule nos principales conclusions :

© Sott.net
Le Sras-Cov-2 comparé au MERS, au SRAS et à la grippe saisonnière

À ce stade, nous connaissons certaines des spécificités d’un probable Sras-Cov-2 d’origine humaine par rapport à ses apparentés que sont le MERS, le SRAS et, dans une moindre mesure la grippe saisonnière. Nous pouvons peut-être alors en déduire les objectifs des concepteurs du virus.

Le Sras-Cov-2 n’était assurément pas conçu pour tuer ; bien au contraire, les porteurs devaient rester en vie — faible taux de mortalité. Qui plus est, les porteurs devaient rester indiscernables — faible pathogénicité — et le virus devait se propager largement — haute transmissibilité.

Le Sras-Cov-2 a été conçu pour se propager de manière étendue et silencieuse et pour atteindre le cerveau dans le but d’affecter la région relative aux décisions fondées sur la morale et l’obéissance. Quelles sont les modifications cérébrales visées par les concepteurs ? La finalité du virus était-elle d’accroître l’obéissance ?

Laissons ces questions en suspens un instant et examinons de plus près la Mecque des virus artificiels et du contrôle mental : Fort Detrick.

Fort Detrick et les virus

À l’aube de la Seconde Guerre mondiale, les États-Unis détenaient déjà le leadership en matière de production d’armes biologiques et chimiques avec Edgewood Arsenal, la plus grande infrastructure au monde dotée d’un effectif de mille deux cents chercheurs [c’est aussi la plus ancienne, utilisée dès la Première Guerre mondiale dans le développement des armes chimiques – NdT].

En 1943, le développement d’armes biologiques et chimiques fut transféré à Fort Detrick. Afin d’acquérir encore plus de connaissances sur les armes biologiques, les États-Unis ont accordé l’immunité à d’éminents scientifiques Nazis comme Erich Traub, un virologue spécialisé dans la fièvre aphteuse, la peste bovine et la maladie de Newcastle. Il dirigeait sur l’île de Riems [en mer Baltique – NdT] le laboratoire de la plus importante infrastructure d’armement biologique du Reich.

Plusieurs mois après le début de son contrat établi dans le cadre de l’Opération Paperclip, Traub fut invité à rencontrer des scientifiques américains de Fort Detrick […]. Traub y discuta du travail effectué pour les nazis sur l’île de Riems à l’Institut de recherche des Maladies virales animales du Reich pendant la Seconde Guerre mondiale, et du travail qui y fut effectué pour les Soviétiques après la guerre. Traub donna une explication détaillée de l’opération secrète menée à l’Institut, comme des travaux qu’il y conduisait. Ces informations ont permis de fournir le cadre initial des travaux entrepris sur Plum Island par le laboratoire de recherche bactériologique sur les maladies animales du Centre de recherches de Fort Detrick.

~ Michael C.Carroll, Lab 257: The Disturbing Story of the Government’s Secret Germ Laboratory [« Lab 257 : l’histoire troublante du laboratoire gouvernemental de recherches secrètes en bactériologie de Plum Island », ouvrage non traduit en français – NdT] – pages 7 – 8 – New York : Harper Collins Publishers, 2004

En échange du transfert à Fort Detrick des connaissances sur les armes biologiques, les États-Unis ont également accordé l’immunité aux dirigeants de la tristement célèbre Unité 731 — une unité militaire japonaise de recherche bactériologique secrète — qui pratiquait la vivisection [sans anesthésie sur des cobayes humains et effectuaient des recherches sur diverses maladies comme la peste, le typhus et le choléra en vue de les utiliser comme armes bactériologiques – NdT]. Ces expérimentations bactériologiques ont entraîné la mort de plus de 300 000 citoyens chinois [dont des femmes et des enfants, tous prisonniers de guerre – NdT].

Dans les années 1950, Fort Detrick expérimentait déjà un grand nombre de virus et autres germes :

L’Opération Harness, un programme expérimental qui n’a pas connu le succès escompté, impliquait des équipes de microbiologistes américains, britanniques et canadiens qui ont pulvérisé des agents virulents comme l’anthrax, la brucellose et la tularémie sur les Bahamas, Antigua et les Nouvelles-Hébrides. […] D’autres projets moins connus de lutte contre les maladies sexuellement transmissibles entrepris avant l’officialisation d’une collaboration avec la CIA consistaient à tester les effets de l’empoisonnement à la salmonelle, de pulvérisations de la toxine botulique, du kala-azar (une maladie parasitaire [la leishmaniose viscérale aussi appelée fièvre noire – NdT]), du lymphogranulome inguinal (un virus semblable à l’herpès), du pian et, ce qui est peut-être le plus inquiétant, à développer « la capacité d’induire le cancer par des moyens furtifs ».

~ Hank Albarelli, A Terrible Mistake

Les expériences de guerre bactériologique ont été menées sur des sujets non consentants et ont causé un certain nombre de morts dans des pays « ennemis », des pays du tiers monde, des pays « alliés » comme la France [comme à Pont-Saint-Esprit – NdT] et les États-Unis — et pas seulement sur des prostituées, des détenus ou des malades mentaux, mais sur des « citoyens normaux » — comme lors de l’exposition de 800 000 habitants de San Francisco à des Serratia marcescens.

En 1969, au milieu d’énormes manifestations contre la guerre du Vietnam et des révélations croissantes de l’utilisation contre les populations civiles de l’agent orange — créé par les biochimistes de Frederick Hoffman et de Fort Detrick — et du napalm, le président Nixon annonçait une prétendue interdiction de l’utilisation des armes chimiques et biologiques. Il s’agissait cependant d’une fausse interdiction, comme le montre la convention signée en 1972 :

Les États-Unis limiteront leur recherche biologique à des mesures défensives telles que l’immunisation et les mesures de sécurité.

Fondamentalement, le seul changement apporté à la situation précédente fut que les États-Unis n’avaient dès lors plus qu’à pointer du doigt un prétendu bioterroriste pour poursuivre — ou plus tard « justifier » — ses recherches sur une arme biologique en particulier. Et c’est exactement ce qu’ils ont fait avec l’histoire de l’anthrax en Irak. L’Irak développait prétendument des armes biologiques à l’anthrax, et ce fut une des excuses invoquées pour lui faire la guerre. C’est le même bacille du charbon qui a été envoyé par courrier par des « bioterroristes » quelques semaines après le 11-Septembre — moment opportun s’il en est pour stimuler la frénésie du « méchant terroriste musulman ».

Finalement, les enquêtes ont révélé que l’anthrax ne venait pas d’Irak mais de Fort Detrick. Un fait bien embarrassant. Mais un bouc-émissaire fut commodément vite trouvé. Selon le FBI, les lettres à l’anthrax avaient été envoyées par un employé fou : Bruce Edwards Ivins, un microbiologiste primé qui avait travaillé à Fort Detrick pendant dix-huit ans.

Dix ans plus tard, une analyse scientifique des souches d’anthrax menée par la National Academy of Science a conclu que le FBI avait surestimé la force de l’analyse génétique reliant l’anthrax envoyé par la poste à un stock conservé par Bruce E. Ivins. L’anthrax provenait de Fort Detrick, mais Ivins n’était probablement pas le coupable. Ivin est mort en 2008, prétendument d’une overdose de tylénol. Aucune autopsie n’a été pratiquée, et le corps a été rapidement incinéré. Quand on est mort, on ne peut rien raconter.

Aujourd’hui, les scientifiques de Fort Detrick mènent toujours des recherches intensives pour concevoir des armes biologiques en général, et d’autres pour développer des virus artificiels plus particulièrement. Par exemple, en 2016, Fort Detrick a participé à des recherches relatives à l’utilisation de chauves-souris et des virus dont elles sont porteuses pour la fabrication d’armes biologiques. En 2018, Fort Detrick a mené des recherches sur le coronavirus MERS, un proche parent du Sras-Cov-2.

Fort Detrick utilise également une technologie avancée appelée CRISPR-Cas9 pour extraire des virus certaines séquences génétiques bien précises. Selon un article publié en 2017 dans Nature, les équipes de Fort Detrick ont utilisé cette technologie pour extraire des séquences virales codant pour un « site de clivage de la furine ». Coïncidence ou pas, il s’agit selon certains chercheurs de l’inattendu site de clivage de la furine trouvé dans le Sras-Cov-2 qui lui confère sa virulence exceptionnellement élevée et prouve qu’il est d’origine humaine.

Ce qui précède concerne l’étendue des recherches accessibles au public qui émanent de Fort Detrick. Étant donné qu’il s’agit d’un site militaire étroitement lié à la CIA où le secret est primordial, Fort Detrick et les laboratoires qui lui sont associés dans le monde entier opèrent au sein de réseaux fermés de communication et de publication.

Fort Detrick et le contrôle mental

Parallèlement à la recherche et à la conception d’armes biologiques, Fort Detrick est fortement impliqué dans le contrôle mental. Après la Seconde Guerre mondiale, les méthodes utilisées comprenaient l’utilisation de diverses drogues — héroïne, mescaline, LSD, MDMA, THC synthétique et morphine — mais aussi l’usage du polygraphe, de l’électrochoc, d’« aides mécaniques », de la lobotomie, de l’hypnotisme, de la fatigue, de l’isolement, de la privation sensorielle et de la torture.

MK-Ultra est le programme de contrôle mental le plus connu en raison des révélations sur les horribles expériences menées par Sydney Gottlieb, chimiste de la CIA et responsable de certaines expériences de contrôle mental à Fort Detrick, et par le Dr Ewen Cameron de l’Institut Allan Memorial de Montréal. Mais ce n’était que la partie émergée de l’iceberg ; les expériences qui ont été divulguées ne constituaient qu’une partie du sous-projet 68, l’un des 144 sous-projets contenus dans MK-Ultra.

MK-Ultra s’est ramifié en de nombreuses autres « voies de contrôle du comportement humain, y compris les radiations, les électrochocs, divers domaines de la psychologie, de la psychiatrie, de la sociologie, de l’anthropologie et de la graphologie, ainsi que l’usage de substances [psychoactives à des fins de] harcèlement [sexuel], et des dispositifs et matériels paramilitaires [disponibles – Notes du Traducteur] ».

Suite aux révélations du sous-projet 68, MK-Ultra a officiellement été arrêté en 1964. À vrai dire, il n’a pas pris fin en 1964 ; il a simplement été rebaptisé « Projet MK-Search ».

En outre, MK-Ultra n’était qu’un des nombreux programmes consacrés au contrôle mental ; les autres programmes connus sont Artichoke, Bluebird, QK-Hilltop, Chemical Corps, MK-Naomi, MK-Shade. Tous étaient consacrés à la compréhension de l’esprit humain et à la découverte de toutes les méthodes possibles pour le contrôler.

Le but ultime des expériences de manipulation mentale menées à Fort Detrick et dans ses innombrables organisations satellites — laboratoires, hôpitaux, sociétés de biotechnologie, sociétés pharmaceutiques et prisons — fut parfaitement résumé en 1952, lorsque Paul Gaynor, chef du Service de recherche sur la sécurité de la CIA, décrivit l’objectif d’Artichoke :

[Gaynor] a posé au chef du bureau médical de la CIA la question ultime relative au projet : « Pouvons-nous contrôler un individu au point qu’il se soumettra à nos ordres contre sa volonté et même contre des lois aussi naturellement fondamentales [que] l’auto-préservation ? »

Les deux principaux axes de recherche effectués à Fort Detrick — à savoir les armes biologiques et le contrôle mental — n’étaient pas cloisonnés. De l’aveu même de la CIA au ministère américain de la justice lors de l’enquête de 1975, MK-Ultra, centré sur Fort Detrick, a associé les matières biologiques et le contrôle mental :

Les activités [MK-Ultra] qui concernaient la recherche et le développement de matériaux chimiques, biologiques et radiologiques pouvant être utilisés dans des opérations clandestines pour contrôler le comportement humain.

Cette association est confirmée par la documentation des expériences combinant maladies infectieuses et comportement humain qui ont été menées dès 1959 :

Milwaukee (AP) — La CIA a recruté des scientifiques de l’université du Wisconsin pour deux expériences entre 1959 et 1962, rapporte le Milwaukee Journal dans son édition d’aujourd’hui. Les documents obtenus par le journal indiquent que les administrateurs de l’université n’ont peut-être pas été informés de l’implication de la CIA dans les projets de recherche. Cependant, les documents montrent que les scientifiques connaissaient le parrainage de la CIA et les objets de la recherche. Les expériences portaient sur les maladies infectieuses et le comportement humain.

~ Glenn E. Tagatz, ENIGMA: A Veteran’s Quest for Truth [« ÉNIGME : la quête de vérité d’un ancien combattant », ouvrage non traduit en français – NdT]

Sydney Gottlieb [le chimiste de la CIA, comme vu quelques paragraphes au-dessus – NdT] était doctorant sous la direction d’Ira Baldwin à l’université du Wisconsin. Le Dr Ira Baldwin a fini par diriger le département de bactériologie de l’université avant de devenir le directeur de la recherche scientifique de Fort Detrick [en 1943 – NdT].

Ce qui précède montre que la convergence entre les maladies infectieuses et la recherche sur le comportement humain a commencé il y a plus de soixante ans. Depuis lors, ces deux domaines de recherche ont fait d’énormes « progrès ».

Un document mentionné ci-dessus décrit les virus génétiquement modifiés pour modifier le comportement, dans une étude publié en 2011 par une équipe de Rostock. Si un modeste laboratoire de Rostock pouvait publier en 2011 un document sur un virus génétiquement modifié pour modifier le comportement, vous pouvez imaginer ce que Fort Detrick est capable de créer secrètement aujourd’hui.

Aujourd’hui, Fort Detrick est la principale base de l’armée américaine pour la recherche biologique et le contrôle mental. Elle emploie près de huit mille personnes au sein de six cents bâtiments sur un terrain de cinq mille deux cent cinquante hectares. Au cours des soixante-dix dernières années, elle a investi des milliards de dollars dans le contrôle mental et la création de virus.

Conçu en Chine ou conçu aux États-Unis ?

Le laboratoire de niveau 4 de Wuhan est une installation civile qui recherche des traitements contre les virus existants, tandis que Fort Detrick est la plus grande installation militaire de fabrication d’armes biologiques au monde, et l’une de ses activités principales consiste à créer de nouveaux virus d’origine humaine. Le Sras-Cov-2 est un nouveau virus et, comme indiqué ci-dessus, il est probablement d’origine humaine.

Le laboratoire de Wuhan créé en 2015 ne pèse pas bien lourd face aux décennies d’activité dans le domaine des armes biologiques et du contrôle mental de Fort Detrick. Le seul argument en faveur d’un Sras-Cov-2 créé à Wuhan se résume à un « patient zéro » supposément localisé sur un marché de Wuhan en décembre 2019. Cette allégation a rapidement été démentie par un article [se référant à une étude publié dans The Lancet – NdT] suggérant que le marché de Wuhan n’était pas le lieu d’origine de l’épidémie.

Alors qu’il n’y a aucun patient zéro à Wuhan, une série d’épidémies mystérieuses près de Fort Detrick précèdent de plusieurs mois celle de Wuhan.

Le 2 juillet 2019, une mystérieuse épidémie respiratoire s’est déclarée dans la maison de retraite Greenspring Senior Living Community, située à Springfield en Virginie, à seulement quatre-vingts kilomètres de Fort Detrick. Rétrospectivement, les symptômes décrits sont très proches de ceux associés au Sras-Cov-2. Les statistiques épidémiologiques — pour les personnes âgées — sont également similaires à celles du Sras-Cov-2 ; parmi les deux cent soixante-trois résidents, soixante-trois sont tombés malades et trois sont morts.

Les tests de laboratoire effectués par le CDC n’ont pas permis d’identifier une cause spécifique à cette mystérieuse maladie respiratoire. Rappelons qu’à l’époque, le Sras-Cov-2 était inconnu — et donc indétectable — puisque sa découverte officielle fut annoncée par l’OMS le 9 janvier 2020.

Springfield n’était pas un cas isolé. Une augmentation inhabituelle de maladies respiratoires situées au sein de seize foyers infectieux distincts qui s’est étendue au moins jusqu’en décembre 2019 fut signalée par la Virginie. Ces maladies respiratoires ont atteint des patients présentant des troubles typiques à ceux du Covid-19 :

La plupart des signalements ont été effectué dans des établissements de vie assistée et de soins de longue durée et concernaient des adultes âgés et des personnes souffrant de maladies chroniques.

Le 26 juillet, vingt-quatre jours après l’épidémie de Springfield, un autre mystérieux syndrome respiratoire — rapidement attribué à la cigarette électronique — est apparu dans l’Illinois et le Wisconsin, avec huit personnes hospitalisées en raison de symptômes qui rappellent, une fois de plus, le Covid-19 :

Les scanners et les rayons X ont montré une inflammation ou un œdème dans les deux poumons […] La gravité de l’état de santé a varié, certains patients ayant besoin d’une assistance respiratoire.

Les scanners pulmonaires des patients révélaient un des aspects typiques du Covid-19 nommé « infiltrat en verre dépoli » [aspect de halo aux limites floues, focalisé ou diffus, sans systématisation – NdT].

Dans les mois qui ont suivi, le « syndrome de cigarette électronique » s’est rapidement étendu à d’autres États américains. Il atteignait au 20 septembre neuf cent huit cas et trois décès. L’augmentation exponentielle des cas est clairement évocatrice d’une maladie contagieuse.

© Yulin Hswen et al.The New England Journal of Medicine
Cas de maladies pulmonaires associées à la cigarette électronique observés aux États-Unis.

Si cette mystérieuse maladie respiratoire est due à la cigarette électronique, comment expliquer qu’elle ait commencé dans le nord-est des États-Unis et ne se soit produite qu’aux États-Unis, alors que le nombre de « vapoteurs » dans le monde entier dépasse en 2018 les quarante millions ? À propos de ce « syndrome de cigarette électronique », John Britton, professeur britannique de médecine respiratoire, a déclaré :

Ce qui se passe aux États-Unis ne se passe pas ici (en Grande-Bretagne), ni dans aucun autre pays où l’usage de la cigarette électronique est répandu.

Britton ajoute que vapoter est bien moins dangereux que de fumer, que les affirmations sont complètement fausses et que le syndrome n’est pas causé par les vapoteuses. Au moment du début officiel de la pandémie de Sras-Cov-2, le mystérieux syndrome de cigarette électronique qui avait alors nécessité deux mille huit cents hospitalisations et causé soixante-dix décès, disparaissait comme par magie — bien qu’un grand nombre de personnes aux États-Unis continuent de vapoter.

Vers la fin 2019, les États-Unis ont également connu la plus précoce épidémie de grippe depuis 2002-2003. La « grippe » était en avance de quinze jours par rapport à la normale. Selon l’Asahi News Report, certains des quatorze mille Américains qui sont morts « de » — ou avec — cette « grippe précoce » pourraient avoir contracté le Sras-Cov-2 sans le savoir.

C’est dans ce contexte de mystérieuses épidémies respiratoires frappant les États-Unis en général, et les environs de Fort Detrick en particulier, que trois cents soldats américains sont arrivés à Wuhan, en Chine, pour les 7e Jeux mondiaux militaires d’été qui se sont tenus du 18 au 27 octobre 2019. Juste avant le voyage, certains de ces soldats américains s’étaient entraînés à Fort Belvoir, situé à quatre-vingt kilomètres de Fort Detrick et à neuf kilomètres de Springfield, en Virginie — le premier foyer infectieux de la mystérieuse maladie respiratoire.

L’équipe américaine a séjourné à l’hôtel Wuhan Oriental, qui se trouve à seulement trois cents mètres du marché Huanan de Wuhan.

© Mettalicman
Localisations du laboratoire à vaccins de Wuhan, de l’hôtel des soldats américains et du marché de Wuhan

De manière surprenante, l’équipe des États-Unis ne fut lors de ces jeux militaires pas très performante :

L’équipe américaine, connue pour ses capacités compétitives, a réalisé des performances déplorables ; seulement cent soixante-douze athlètes militaires étaient présents [sur les trois cent soixante-neuf initiaux – NdT] et presque la moitié d’entre eux n’ont même pas participé aux épreuves.

Bien qu’ils possèdent une des plus grandes armées du monde, les États-Unis sont arrivés en 35e position derrière des nations comme l’Iran, la Finlande et la Slovénie.

Il semble que la mystérieuse épidémie infectieuse qui s’est produite autour de Fort Detrick quelques semaines auparavant ait pu infecter des participants à ces Jeux mondiaux militaires. Cinq athlètes « étrangers » ont été hospitalisés pour une infection indéterminée. De nombreux athlètes étrangers venus de France, de Belgique, d’Allemagne, d’Italie, de Suède, ou du Luxembourg ont révélé qu’ils étaient tombés malades lors de ces Jeux et ont pensé, rétrospectivement, qu’ils avaient contracté le Covid-19.

Le premier vrai cas de Covid-19 parmi les habitants de Wuhan est apparu le 2 novembre, six jours seulement après la fin des jeux militaires. Coïncidence ou pas, quarante-deux employésde l’hôtel Oriental — lieu de séjour de la délégation américaine — ont été en novembre diagnostiqués positif au Covid-19, constituant ainsi le premier foyer infectieux de Wuhan.

Comme par hasard, Fort Detrick a reçu du CDCune ordonnancede cessation et d’abstention et fut fermé le 15 juillet 2019, treize jours seulement après le début de la mystérieuse épidémie respiratoire à Springfield, en Virginie. Un scientifique chevronné a décrit l’atmosphère de Fort Detrick d’alors comme étant « marquée par la peur et la suspicion ». Fort Detrick a ouvert à nouveau en avril 2020, alors que la pandémie était en déclin.

Un vaccin favorisant l’obéissance a-t-il muté en virus qui favorise la désobéissance ?

Jusqu’à présent, les données suggèrent que Fort Detrick a mis au point le Sras-Cov-2. Contenu dans un vaccin, il pourrait avoir ciblé les fonctions cérébrales, en particulier les régions associées à la prise de décision en matière d’obéissance et de morale. Mais si le Sras-Cov-2 a été conçu pour accroître l’obéissance de ceux qui y sont exposés, comment expliquer les mesures sans précédent prises au niveau mondial pour minimiser sa propagation ?

Eh bien, parfois les choses ne se passent pas comme prévu, surtout avec les virus.

Les vaccins sont censés contenir des virus « morts », mais cette désactivation virale ne fonctionne pas toujours et des virus « vivants » peuvent s’en affranchir. C’est exactement ce qui s’est produit avec le vaccin contre la polio de Salk qui a provoqué [aux États-Unis – NdT] la pire épidémie de polio de l’histoire en infectant deux cent mille personnes avec des souches vivantes de poliovirus, dont quarante mille ont développé la maladie [qui a paralysé à des degrés divers deux cents enfants et en a tué dix – NdT].

En plus d’échapper aux vaccins, les virus ont une considérable aptitude à muter. Il est intéressant de noter que les mutations peuvent totalement inverser les effets « originaux » ou « voulus » d’un virus :

[…] un virus non muté était plus susceptible de produire beaucoup d’ARN viral et moins susceptible de déclencher l’alarme cellulaire. Les virus mutés avaient généralement l’effet inverse.

Le Sras-Cov-2 a-t-il suivi la séquence des événements décrits ci-dessus ?

  1. Le virus est créé ;
  2. Le virus est incorporé dans un vaccin ;
  3. Le virus s’affranchit du vaccin ;
  4. Le virus mute et inverse ses effets.

Les preuves semblent confirmer cette hypothèse.

1 — Le virus est créé

En dépit du secret inhérent à ce type d’activité, plusieurs éléments de preuve suggèrent que Fort Detrick était impliqué dans des recherches étroitement liées à l’ingénierie du Sras-Cov-2.

  • En 2016, Fort Detrick a participé à des recherches sur les armes biologiques impliquant l’utilisation de chauves-souris et des virus dont elles sont porteuses ;
  • En 2017, le gouvernement américain a levé l’interdiction de développer des virus mortels dans le but de les rendre transmissibles entre humains. Cet article mentionne spécifiquement l’ingénierie du SRAS et du MERS — proches parents du Sras-Cov-2 — afin qu’ils se propagent plus facilement ou deviennent plus mortels ;
  • Fort Detrick utilise également une technologie avancée appelée CRISPR-Cas9 pour extraire des virus des séquences génétiques spécifiques. Selon une étude publiée en 2017, les équipes de Fort Detrick ont utilisé cette technologie pour l’extraction de séquences virales codant pour un « site de clivage de la furine » ;
  • En 2018, des recherches ont été menées à Fort Detrick, axées sur le coronavirus MERS, un proche parent du Sras-Cov-2.

2 — Le virus est incorporé dans un vaccin

Depuis plus de deux siècles, les soldats américains sont utilisés comme cobayes pour les vaccins. Chaque année, de nouveaux vaccins sont testés sur les troupes. L’une des nombreuses inoculations administrées vers 2018 pourrait avoir contenu le Sras-Cov-2, y compris le vaccin annuel obligatoire contre la grippe, ou l’un de ces nouveaux vaccins à base de coronavirus :

En 2018, la CEPI a financé à hauteur de cinquante-six millions de dollars le programme d’Inovio pour le développement d’un vaccin à ADN contre le coronavirus responsable du MERS. L’USAMRIID — Fort Detrick — était partenaire de ce programme.

Toujours en 2018, un brevet — déposé en 2015 — a été accordé pour un vaccin contenant un coronavirus artificiel. Ce vaccin a été financé par l’OMS et la Fondation Bill & Melinda Gates :

La présente invention fournit un coronavirus vivant, bien qu’atténué, comprenant une variante d’un gène de réplicase codant pour des polyprotéines comportant une mutation au sein d’une ou de plusieurs protéines non structurelles […] Le coronavirus peut, chez un sujet, être utilisé comme vaccin pour traiter et/ou prévenir une maladie, telle que la bronchite infectieuse.

3 — Le virus s’affranchit du vaccin

Le virus s’est probablement affranchi du vaccin vers le début de l’été 2019, comme le suggère l’apparition d’étranges maladies respiratoires qui ont commencé près de Fort Detrick et se sont propagées au reste des États-Unis en quelques mois. Jusqu’alors, le virus était contenu dans le vaccin.

4 — Le virus mute et inverse ses effets

Entre la première inoculation du vaccin, probablement en 2018, et la fin de l’année 2019, le Sras-Cov-2 a muté. Les tests de masse effectués en Islande ont révélé quarante mutations du virus. Une étude publiée en mars 2020 est allé plus loin en identifiant cent quarante-neuf sites de mutations et deux souches distinctes : la lignée L et la lignée S.

La lignée L présente un nombre nettement plus élevé de mutations, tandis que la lignée S est davantage liée aux coronavirus présents chez les animaux. Ce qui suggère que la lignée S est la souche contenue à l’origine dans le vaccin — obéissance — tandis que la lignée L est la souche apparue après la mutation — désobéissance.

En septembre 2019, avant l’épidémie de Wuhan, mais après les mystérieuses maladies respiratoires aux États-Unis, le président Trump signait un décret exécutif « d’urgence » qui donnait cent vingt jours pour développer un nouveau vaccin contre la grippe, « juste au cas où ».

Confiner pour réduire la propagation, pas la mortalité

Nous avons assisté à deux « confinements » très distincts. Le premier à Wuhan fut décidé face à un virus encore inconnu, du moins pour les scientifiques chinois. Le second fut mondial — bien que principalement occidental — et imposé par quiconque contrôle l’OMS, après qu’il ait été établi que le Sras-Cov-2 n’était pas plus mortel qu’une grippe ordinaire.

Les pouvoirs publics de Wuhan ont pris une décision logique. À l’époque, le virus était inconnu et aucun traitement n’avait encore été mis au point. Les responsables chinois ont identifié un groupe infectieux dont la date et le lieu correspondent à la période où les soldats américains étaient à Wuhan. Ils soupçonnaient à juste titre une arme virale potentiellement mortelle fabriquée aux États-Unis — comme ils l’ont déclaré dès le mois de mars.

Comme au Moyen-Âge lors de la peste noire, le confinement était la seule solution. En l’absence de remède, il s’agit d’une tentative de minimiser la propagation du virus en évitant tout contact social.

Mais les virologistes chinois ont rapidement déterminé que le Sras-Cov-2, bien que mis au point aux États-Unis, n’était pas pire qu’une grippe saisonnière et que des traitements efficaces étaient disponibles. Le confinement fut rapidement levé. Remarquez qu’en Chine, Wuhan ne constitue qu’une minuscule région géographique. Le reste de la Chine ne connaît qu’un confinement limité, voire aucun. La Chine et les pays voisins ont rapidement adopté une approche de dépistage-traitement qui fut couronnée de succès : le taux de mortalité en Chine est estimé à 0,6 pour cent.

Le confinement imposé en Occident était une tout autre histoire. À cette époque, il était clair que le Sras-Cov-2 ne représentait pas le nouveau fléau annoncé ; en outre, des kits de dépistage et des traitements efficaces — association d’hydroxychloroquine, d’azytromycine, et de zinc [pour son pouvoir anti-viral – NdT] — étaient disponibles. Il existait donc une meilleure solution pour « sauver des vies » que les mesures de confinement [qui ont été prises par les Occidentaux – NdT].

© Inconnu
Confinement versus non-confinement

Le confinement total imposé à des milliards d’individus incarne la ligne de force développée dans cet article. Plutôt que de « sauver des vies », les pouvoirs publics choisiront toujours d’exercer leur contrôle. Si nécessaire, ils sacrifieront des vies pour le préserver ou l’accroître. C’est exactement ce qui s’est produit avec le confinement occidental, qui a non seulement augmenté le taux de mortalité du Covid-19 (pas d’immunité collective, pas de dépistage, pas de traitement précoce), mais aussi le taux de mortalité global en raison d’une augmentation des suicides, des dépressions, de la pauvreté, et des soins médicaux retardés ou annulés.

Dans la perspective de « sauver des vies », les pouvoirs publics occidentaux ont délibérément choisi la pire solution parce que c’était la meilleure en termes de contrôle. Même s’ils étaient conscients qu’elle entraînerait un certain nombre de morts inutiles, les pouvoirs publics ont opté pour le confinement dans le but de minimiser la propagation de ce que je soupçonne être une mutation « bénéfique » de désobéissance.

Le confinement a reposé sur le postulat selon lequel « le Covid-19 est mortel », et nous devions donc rester chez nous pour sauver des vies. À dire vrai, le virus n’est pas du tout mortel, mais le confinement, lui, l’est. Une prophétie auto-réalisatrice, dans laquelle le remède — le confinement — a causé plus de morts que la maladie — le Covid-19. Un certain nombre de décès causés par le confinement ont été comptabilisés comme des décès dus au Covid-19, ce qui fait que l’affirmation initiale bidon selon laquelle le Covid-19 est mortel semble apparemment vraie.

Remarquez que trois des pays qui ont imposé un confinement total — France, Italie, Belgique — ont également interdit l’usage d’un médicament efficace, bon marché et sans danger : l’hydroxychloroquine. Il n’est pas surprenant que ces trois pays affichent des taux de mortalité parmi les plus élevés au monde comme indiqué dans la graphique ci-dessus.

Conclusion

Nous avons tout au long de cet article examiné les preuves suggérant que le Sras-Cov-2 a été fabriqué à Fort Detrick et qu’il a été incorporé dans un vaccin dans le but explicite de se propager à grande échelle et d’affecter les fonctions neurologiques associées à l’obéissance.

Il semble que ce projet ait toutefois échoué, d’abord parce que le « virus de l’obéissance » a muté en un « virus de la désobéissance », ce qui a contraint les pouvoirs publics à prendre — à tout prix — des mesures hâtives en vue de limiter la propagation du mutant bénéfique.

Le confinement général fut une tentative désespérée de minimiser la propagation des effets potentiellement bénéfiques de la mutation du Sras-Cov-2. Mais il a une fois de plus eu l’effet inverse parce que le confinement semble avoir augmenté le taux de transmission :

Étude gouvernementale sur la séroprévalence du Covid-19 en Espagne : parmi les travailleurs, ceux qui exerçaient une « profession essentielle » et qui ont continué à travailler ont été moins contaminés que ceux qui sont restés chez eux. Ce constat devrait conduire à une réflexion sur le rôle du confinement général.

Les pouvoirs publics n’ayant pas réussi à contenir la propagation du virus mutant bénéfique, l’une des seules options encore à leur disposition consiste à en annuler les effets bénéfiques. Ils préparent donc activement le public à ce qui va suivre ; depuis plusieurs mois, on ne cesse d’entendre parler de la « deuxième vague » et du « vaccin contre le Covid-19 ».

Ce qui suit n’est qu’une prédiction émise dans un contexte très chaotique. Il est probable qu’une épidémie de grippe apparaîtra d’ici la fin de l’année 2020, comme chaque année. Ce virus sera, comme par hasard, considéré comme un proche parent du Sras-Cov-2, qui présentera peut-être des « caractéristiques supplémentaires terrifiantes ».

Nul besoin toutefois de désespérer, car à ce moment-là, les pouvoirs publics auront préparé un vaccin. C’est l’une des raisons pour lesquelles l’hydroxycholoroquine a été interdite. Si un traitement sûr et efficace existe déjà, qui acceptera un vaccin précipité et inconnu ? Un vaccin qui protégera prétendument les gens contre le Covid-20, mais qui sera en réalité conçu pour « annuler » les changements bénéfiques induits par la souche mutée du Sras-Cov-2.

Fort Detrick, bien que prétendument fermé entre juillet 2019 et avril 2020, teste déjà un vaccin. N’est-ce pas un peu rapide ? Peut-être pas, étant donné que les apprentis sorciers de Fort Detrick en savent probablement déjà beaucoup sur le Sras-Cov-2 et ses effets neurologiques.

Il est probable que la vaccination ne sera pas obligatoire. N’oubliez pas que les pouvoirs publics sont devenus pour le moment « plus affables et plus dociles ». Au lieu de recourir à la force brute, ces autorités publiques sont plus susceptibles d’exercer un chantage moral : « Faites-vous vacciner pour protéger les autres ! », combiné à un chantage social : « Pas de vaccin = pas de travail, pas de shopping, pas de voyage, pas de socialisation ! ». En gros, vous êtes libre de choisir entre le passeport d’immunité ou une peine de prison à vie dans une cellule isolée.

En fin de compte, le message à retenir de cet article ne concerne pas tant le Sras-Cov-2 — qui ne constitue finalement qu’un chapitre supplémentaire dans le grand livre des mensonges proférés par les pouvoirs publics, et de la tragédie humaine qui consiste à croire à ces mensonges. Le message le plus important à retenir c’est que les pouvoirs publics ne sont pas là pour nous protéger. La connaissance constitue la seule protection dont nous disposons, y compris la connaissance viscérale que les autorités publiques ne nous protègent pas — en fait, c’est tout le contraire.

Cet article a initialement été publié en anglais le 26 juin 2020 : Sott.net via Sott.net français

L’ambition mondiale de détruire l’Amérique et son président


Un regard sur le but suprême qui anime les ennemis de l’Amérique

Vous souvenez-vous du grand scandale du masque facial ? Il s’est produit en avril, au plus fort de la crise du coronavirus. Il a commencé à Bangkok, en Thaïlande, lorsqu’un conteneur de fret maritime chargé de masques destinés à l’Allemagne a été, à la dernière minute, sans explication, redirigé vers les États-Unis.

Les Allemands étaient furieux. Andreas Geisel, le ministre de l’Intérieur à Berlin, qualifia le comportement de l’Amérique « d’acte de piraterie moderne ». Le maire de Berlin, Michael Müller, accusa carrément Donald Trump. « Les actions du président des États-Unis ne font pas que trahir un manque de solidarité, elles sont inhumaines et irresponsables », a-t-il microblogué. La Chancelière allemande Angela Merkel approuva tacitement ces propos, déclarant qu’il était « important que nous allions au fond des choses ».

Il s’est avéré, il n’y avait pas de sinistre complot pour voler les masques de l’Allemagne. Les Allemands ont perçu une conspiration qui n’existait pas et ont surréagi massivement. À leur crédit, le ministre de l’Intérieur et le maire ont admis leur erreur et se sont excusés.

Parmi les événements géopolitiques, c’était un scandale mineur. Mais il est révélateur. Que des dirigeants allemands d’un tel niveau puissent s’enflammer spontanément sur un tel incident révèle une extrême sensibilité. Combiné à d’autres faits, cela montre une hostilité distincte et croissante vis-à-vis de l’Amérique, et en particulier du président Trump.

Mais ce n’est pas seulement l’Allemagne. Le sentiment antiaméricain s’accroît partout en Europe. Il est prévalent dans les médias européens, où Donald Trump est régulièrement présenté comme un idiot colossal et la racine des problèmes mondiaux. Entre-temps, les dirigeants et les fonctionnaires européens se surpassent, en essayant de critiquer les États-Unis et leur président.

Et ce n’est pas seulement l’Europe. Aujourd’hui, de nombreux pays, institutions et organisations parmi les plus influents du monde sont effrontément antiaméricains. Tout le monde sait que la Russie et la Chine considèrent les États-Unis comme un adversaire, et que l’Allemagne et la France adoptent le même point de vue ; mais même les relations de l’Amérique avec ses alliés traditionnels, tels que la Corée du Sud, les Philippines et le Japon se détériorent.

Cette même tendance se manifeste dans l’Organisation du traité de l’Atlantique Nord (OTAN), au Fonds monétaire international, à l’Organisation mondiale de la Santé (OMS), et aux Nations unies. Le pape François, une autre voix influente dans les affaires mondiales, déteste aussi Donald Trump et l’Amérique.

Pourquoi le monde se retourne-t-il contre les États-Unis et son président ?

La plupart des gens blâment M. Trump. Beaucoup considèrent le président de l’Amérique comme ignorant et offensant, l’antithèse d’un homme d’État. Les critiques méprisent sa vision du monde « l’Amérique d’abord ». Ils détestent le fait qu’il est prêt à demander des comptes aux autres nations, et qu’il veuille que l’Amérique se retire du rôle de financier mondial prééminent, de policier et de conciliateur général. Ce sont là les raisons, nous dit-on, pour lesquelles les nations prennent leurs distances par rapport à Washington.

Bien sûr, les dirigeants de chaque nation font passer les intérêts de leur pays en priorité, même quand cela nuit aux autres. Cela seul n’explique pas l’antagonisme envers l’Amérique. Le mépris pour le président Trump est constant, même lorsque ses décisions s’avèrent manifestement correctes. Mettre tout le blâme sur cet homme est simpliste et superficiel. Et cela obscurcit la raison la plus importante et la plus sinistre de cette tendance.

La vérité, c’est qu’un pouvoir plus élevé et beaucoup plus méchant et dangereux est derrière cette haine montante pour l’Amérique.

Haine sur l’Amérique

Le dédain de la Chine pour l’Amérique et ses efforts incessants pour remettre en question la puissance de l’Amérique sont évidents. Peu de gens, cependant, reconnaissent à quel point Beijing travaille à monter les autres contre les États-Unis.

Considérez l’association de Beijing avec l’OMS, qui a été exposée par la crise du COVID-19. L’OMS et son directeur général, le Dr Tedros Adhanom Ghebreyesu, ont été largement critiqués pour leur réponse tardive et inefficace au virus. Depuis le début, l’OMS a manipulé les faits et mal géré la crise.

La raison n’avait rien à voir avec la bureaucratie ou les ressources. « L’OMS a échoué pour une raison très simple : elle, ainsi que son directeur, sont bien trop proches de la Chine (qui est, soit dit en passant, un important investisseur en Éthiopie, le pays natal du Dr Ghebreyesu) » (Spectator, 18 avril). Dès le début, le Dr Ghebreyesu et l’OMS travaillent à défendre Beijing et la promotion de ses intérêts.

Bien qu’elle eût une certaine compréhension des problèmes à Wuhan, en Chine, dès novembre, l’OMS a été lente à révéler les faits, en particulier à quel point le virus était contagieux. Durant tout le mois de janvier, elle a mis en garde contre l’imposition de restrictions de voyage en Chine, alors même que des centaines de milliers de personnes entraient et sortaient de Wuhan. Au lieu de poser des questions sérieuses à la Chine, elle félicitait Beijing pour la façon dont il a géré la crise.

Lors d’une conférence de presse, le 28 janvier, le Dr Ghebreyesu a déclaré : « Nous apprécions le sérieux avec lequel la Chine gère cette épidémie, en particulier l’engagement des dirigeants au sommet, et la transparence dont ils ont fait preuve… » Il y a de fortes preuves que ce virus provient d’un laboratoire chinois, mais l’OMS reste silencieuse sur ce sujet !

Pendant ce temps, alors que la crise progressait, le Dr Ghebreyesu et l’OMS se montraient de plus en plus critiques envers le président américain. Le 9 avril, alors que M. Trump parlait d’enquêter sur l’OMS, le Dr Ghebreyesu lui a reproché de « politiser » la crise, un mouvement qui se traduirait par « beaucoup plus de housses mortuaires ». « Vous avez beaucoup d’autres façons de faire vos preuves », a-t-il grondé. « Ce n’est pas celle à utiliser pour faire de la politique ; c’est comme jouer avec le feu. »

Parlons de politisation de la crise : le Dr Ghebreyesu et l’OMS étaient dans la poche de la Chine. Pourtant, l’Amérique est de loin le plus grand donateur de l’OMS, avec près de 15% de son financement total. Pourquoi son président ne devrait-il pas enquêter sur la conduite d’une organisation qui reçoit des centaines de millions de dollars américains ?

L’infiltration de l’OMS par Beijing devrait soulever des questions sur ses relations avec d’autres organisations et institutions internationales clés. Est-ce que cela retourne aussi les autres contre l’Amérique ?

Kristine Lee, membre associée dans le Programme Asie-Pacifique au Centre pour la nouvelle sécurité américaine, a écrit à ce sujet pour Politico : « Pour les personnes qui surveillaient de près l’activisme croissant de la Chine aux Nations unies, la déférence de l’OMS pour la Chine n’est pas une surprise. En fait, ce n’est que la pointe visible d’un dangereux iceberg » (15 avril). Lee expliquait comment Beijing, au cours des dernières années, avait « systématiquement positionné des ressortissants chinois à la tête d’un large éventail d’agences des Nations unies ».

Cette année encore, la Chine a été nommée à l’un des cinq sièges sur le Groupe consultatif qui dirige le Conseil des droits de l’Homme des Nations unies. Elle occupe des postes d’influence similaires au sein de l’Organisation des Nations unies pour l’éducation, la science et la culture (UNESCO). Entre-temps, l’Amérique s’est retirée de ces deux agences en 2018.

Lee a écrit ceci : « Le poids de Beijing sur l’OMS ne peut être compris indépendamment d’une campagne bien plus longue et bien plus large, une qui vise à infléchir l’arc de la gouvernance mondiale vers une orientation plus restrictive qui privilégie les intérêts des acteurs autoritaires ».

C’est une forte déclaration : cet axe sino-OMS fait partie d’une plus grande croisade mondiale pour affaiblir la suprématie de l’Amérique et orienter la communauté internationale autour de gouvernements autoritaires.

Autres preuves

On devrait peut-être s’attendre à une telle subversion de la part de la Chine, de la Russie, de l’OMS et de l’ONU. Mais nous voyons, également, des amis de longue date et des alliés de l’Amérique devenir apathiques et même hostiles.

Un sondage de Pew, en janvier, a révélé que la confiance des Allemands dans le président américain a diminué de 51%, en 2001, à seulement 13%. En Espagne, il est passé de 26% à 21%.

« La plupart des Européens et Latino-Américains font peu confiance au président des États-Unis pour faire ce qui convient en matière d’affaires mondiales », a fait savoir le Pew Research Center. La proportion des Européens qui ont exprimé « n’avoir aucune confiance » dans le président Trump (64%) est plus élevée que pour n’importe quel autre dirigeant mondial mentionné dans le sondage. L’étude révèle que les Européens font plus confiance au président russe Vladimir Poutine qu’à Donald Trump.

Un autre sondage a montré que la majorité des Allemands considèrent M. Trump plus dangereux que Poutine, le président chinois Xi Jinping, l’ayatollah iranien Ali Khamenei, et le Nord-Coréen Kim Jong-un.

Les sentiments de l’Allemagne à l’égard de l’Amérique en général changent, également. En 2000, 80% des Allemands favorisaient l’Amérique. En 2015, le nombre était tombé à 50%. Au printemps 2019, il n’était que de 39%. Cette tendance s’est montrée moins spectaculaire dans d’autres nations européennes : en Italie, en 2000, la vue favorable à l’égard de l’Amérique était de 76% ; aujourd’hui, elle est de 62%. En France, elle était 62% (le plus bas, en Europe, en 2000) ; aujourd’hui, c’est 48%. Seulement 52% des Espagnols ont une opinion favorable des États-Unis.

Aujourd’hui, il est courant de voir le manque de respect et l’hostilité à l’égard de l’Amérique dans les décisions, les discours et les politiques des dirigeants européens. Le président français Emmanuel Macron affirme que l’OTAN est en état de « mort cérébrale », et blâme Donald Trump. M. Macron est devenu un héros international à la conférence de l’OTAN, en décembre dernier, lorsqu’il a corrigé publiquement le président des États-Unis, en lui disant « d’être sérieux » après la remarque que M. Trump avait faite sur l’État islamique.

De nombreux dirigeants européens sont désormais d’accord avec l’opinion de la chancelière Merkel donnée après son retour du sommet du G-7, en 2017 : « L’ère dans laquelle nous pouvions pleinement compter sur les autres est révolue, dans une certaine mesure… Nous, Européens, devons vraiment prendre notre destin en main… Nous devons savoir que, nous, Européens devons nous battre pour nos propres avenir et destin. » Un récent sondage commandé par la Fondation Körber a révélé que 47% des Allemands croient que Berlin devrait moins coopérer avec l’Amérique.

En février, le thème de la Conférence de Munich sur la sécurité pour cette année—la réunion la plus importante au monde des dirigeants mondiaux sur les questions de sécurité—était « l’absence de l’Ouest » et la fragmentation de l’Occident. Avec les dirigeants des États-Unis et de l’Europe s’exprimant sur les grandes questions du jour, la conférence a mis en lumière l’énorme fossé entre les deux. L’Amérique et l’Europe « ne sont pas seulement très éloignées sur les grandes questions auxquelles l’Occident est confronté (les menaces en provenance de la Russie, de l’Iran et de la Chine) », a écrit Politico, « elles sont dans des univers parallèles ».

Le président Macron était particulièrement énergique dans ses opinions à la conférence. Il parlait du besoin de l’Europe de devenir plus indépendante militairement, pour briser le statut de partenaire junior des États-Unis, et de se rapprocher de la Russie.

Karl-Théodore zu Guttenberg, l’ancien ministre allemand de la Défense est un autre critique puissant. Certains spéculent que Guttenberg, largement considéré comme un expert des relations américano-allemandes, fera bientôt un retour en politique. Bien qu’il soutienne des relations chaleureuses entre les États-Unis et l’Allemagne, il a farouchement dénigré l’Amérique sous Donald Trump, qu’il a qualifié de « clown à la Maison-Blanche » et de « diable à ressort ».

L’opinion de Guttenberg sur M. Trump résonne partout en Europe, où les grands journaux et les chaînes de télévision le présentent régulièrement comme un bouffon ignorant. Ces dernières années, la page couverture de Der Spiegel, le plus grand magazine d’information d’Europe, a illustré le président de l’Amérique comme un doigt d’honneur à l’Europe, un terroriste décapitant la statue de la Liberté, un singe qui n’a pas évolué, un bébé chevauchant une bombe nucléaire, un météore prêt à détruire la planète, et un tsunami détruisant Washington, D.C.

Le pape François est une autre figure clé qui a une animosité notable envers l’Amérique. François a qualifié le capitalisme à l’américaine de « nouvelle tyrannie » et de « fumier du diable ». En 2016, lors d’une visite à la frontière entre les États-Unis et le Mexique, le pape a déclaré que tout homme qui érige un mur ne peut pas se qualifier de chrétien, ce qui est une gifle évidente à M. Trump.

« Si le pape François doit être cru sur parole, il ne pourrait, possiblement, pas souhaiter que le chef du système capitaliste réussisse et prospère, en continuant d’infliger sa “tyrannie” au monde », a écrit le rédacteur en chef de la revue The Trumpet, Gerald Flurry, dans son article de 2016, « Why Is the Pope Meddling in American Politics? [Pourquoi le pape se mêle-t-il de la politique américaine ?] ». « S’il croit que le marché libre est une force de destruction, alors il se sentirait non seulement justifié, mais de plus obligé d’utiliser son pouvoir pour l’affaiblir » .

En plus de l’Europe, les relations de l’Amérique avec le Japon, la Corée du Sud et les Philippines, tous des alliés fidèles de longue date, sont également soumises à d’énormes tensions.

Il est facile de blâmer Donald Trump pour tout cela. En tant que président, il a retiré l’Amérique de l’accord de Paris sur le climat et de l’accord nucléaire iranien, que les Européens favorisaient ; il a critiqué les maigres contributions de l’Europe à l’OTAN et exigé qu’elle paie davantage ; il a appuyé le Brexit, retiré les troupes américaines de la Syrie sans consulter ses alliés européens et demandé à des amis comme le Japon, les Philippines et la Corée du Sud de fournir une compensation pour le soutien américain. En mars, lorsque l’Europe est devenue un point chaud pour le COVID-19, le président a rapidement fermé les frontières de l’Amérique aux Européens.

Ces mesures sont dramatiques. Et il ne fait aucun doute que le président Trump s’y prend très différemment, avec la communauté internationale, que n’importe lequel de ses prédécesseurs. Mais bien que ces décisions puissent contrarier les dirigeants du monde, elles n’étaient pas déraisonnables. Il y a presque toujours du mérite aux actions et décisions de M. Trump, même si l’exécution peut être non-diplomatique ou non-conventionnelle. L’accord de Paris sur le climat a nui à l’économie des États-Unis plus que n’importe quel autre, et de loin ; les États-Unis ont dépensé des milliards pour l’OTAN, pendant des décennies ; l’accord avec l’Iran était une parodie bien connue dès le début. Dans chaque cas, le président agissait sincèrement pour le meilleur intérêt de l’Amérique—comme un président devrait le faire, et comme tous les dirigeants du monde le font.

Alors pourquoi le monde pique-t-il une crise, presque chaque fois que Donald Trump parle ? Pourquoi les rédactions des principaux médias et les politiciens européens sont-ils si irrespectueux ? Pourquoi les organisations internationales tentent-elles de plaire à la Chine, et de diminuer l’Amérique ?

La cause ultime

Depuis près de 10 ans maintenant, La trompette a rapporté sur la montée de la gauche radicale et de ses attaques soutenues sur la Constitution américaine, l’État de droit et l’héritage judéo-chrétien de la nation. Dans L’Amérique sous attaque , publiée la première fois, en 2013, M. Flurry identifie la source ultime de cette campagne pour détruire l’Amérique.

Cette brochure instructive se concentre sur des passages bibliques qui révèlent l’existence d’un diable, d’un être spirituel fondamentalement méchant qui est « le dieu de ce monde » et « le prince de la puissance de l’air » (2 Corinthiens 4 :  4 ; Éphésiens 2 : 2).

Comme nous le verrons, le diable a une haine extraordinaire pour les États-Unis. En ce qui concerne les problèmes croissants qui minent l’Amérique aujourd’hui, M. Flurry écrit dans cette brochure : « Nous voyons les effets après-coup d’une attaque satanique calculée et agressive visant à affaiblir, et ultimement à détruire les nations d’Israël, en commençant par la nation la plus puissante au monde ! » Lorsqu’il fait référence aux « nations d’Israël », M. Flurry parle de l’Amérique et de la Grande-Bretagne (et de son Commonwealth), les descendants de l’ancien Israël, au temps de la fin. (Démontrez cela en étudiant Les Anglo-Saxons selon la prophétie , gratuit sur demande.)

L’histoire de la Bible montre que le diable a toujours cherché la destruction du peuple d’Israël et de Juda. 2 Rois 14, par exemple, révèle l’ancienne campagne du diable pour « effacer le nom d’Israël de dessous les cieux ».

Apocalypse 12 : 9, une prophétie pour le temps de la fin, dit : « Et il fut précipité, le grand dragon, le serpent ancien, appelé le diable et Satan, celui qui séduit toute la terre, il fut précipité sur la terre, et ses anges furent précipités avec lui ». Cet événement marquant s’est produit. Satan a été précipité sur la Terre. Comme M. Flurry l’explique dans L’Amérique sous attaque , « Le diable et des millions de démons sont maintenant confinés sur cette Terre. Ils ne peuvent plus aller dans l’univers ».

Maintenant, Satan cherche encore à « effacer le nom d’Israël », autant sur le plan spirituel que physique. « Satan hait tout ce qui a trait à Dieu », a écrit M. Flurry. « Il entretient une haine terrible contre Israël—l’Israël spirituel (l’Église de Dieu) et l’Israël physique (les nations modernes descendantes de l’ancien Israël, particulièrement l’Amérique, la Grande-Bretagne et l’État juif au Moyen-Orient) » (La trompette, mars 2020).

Aujourd’hui, cette campagne, qui est à l’œuvre depuis des décennies, en est à ses dernières étapes.

Durant des années, nous avons exposé comment Satan a déployé la gauche radicale à l’intérieur de l’Amérique. Mais lorsque vous considérez les actions de la Russie, de la Chine, de l’Allemagne, de la France et d’une foule d’autres pays, organisations et institutions, cela soulève la question : Le diable orchestre-t-il une campagne mondiale pour détruire l’Amérique ?

La gauche radicale, en Amérique, est en contact étroit avec les ennemis de l’Amérique. Au cours de la Conférence de Munich sur la sécurité, en février, une délégation de démocrates a rencontré le ministre iranien des Affaires étrangères Javad Zarif, sans l’approbation ou la connaissance du département d’État des États-Unis. John Kerry, le secrétaire d’État de Barack Obama, a, également, rencontré Zarif à plusieurs reprises.

Hillary Clinton, une autre secrétaire d’État sous Obama, semble travailler, également, dans les coulisses contre la Maison-Blanche. L’automne dernier, alors que le Brexit était dans la balance, Mme Clinton visita le Royaume-Uni, et encouragea la nation à arrêter le Brexit et à rester avec l’UE. En 2017, Obama se rendit en Allemagne en même temps que le président Trump et il rencontra Angela Merkel juste avant M. Trump. « Nous ne pouvons pas nous isoler », lui a-t-il dit. « Nous ne pouvons pas nous cacher derrière un mur. » En plaidant contre le projet de signature de M. Trump, il montrait à l’Allemagne qu’il y avait des alternatives à M. Trump. Plus récemment, le candidat démocrate présumé à la présidence, Joe Biden, a tenté de protéger et d’encourager la Chine alors même que le président cherchait à faire pression sur la Chine.

Ces grands politiciens américains sont plus loyaux aux dirigeants de l’Allemagne et de la Chine qu’à leur propre président et à leur propre nation !

« Le diable attaque les nations d’Israël », écrit M. Flurry dans L’Amérique sous attaque. C’est dans ce contexte que nous devrions évaluer les actions de la Chine, de l’ONU et de l’OMS, de l’Allemagne, de la France, les commentaires de Guttenberg et de Macron, et même les sondages qui montrent l’hostilité montante en Europe à l’égard des États-Unis. Rappelez-vous, Satan est « le dieu de ce monde »—et il le retourne contre l’Amérique !

Lorsque vous comprenez la haine profonde du diable pour « Israël » et tout ce que ce terme englobe, le monde prend soudainement tout son sens !

Regardons ces prophéties un peu plus en profondeur.

Ce que dit la prophétie

Pour comprendre la Bible, nous devons saisir le principe exposé dans Ésaïe 28 : 10 : « Car c’est précepte sur précepte, précepte sur précepte, règle sur règle, règle sur règle, un peu ici, un peu là ». Les prophéties et les doctrines sont comprises en considérant plusieurs livres et chapitres. Les prophéties du temps de la fin sur l’Amérique et sur ses relations avec le reste du monde impliquent de multiples passages, mais il y en a peut-être quatre qui sont clés : 2 Rois 14 : 23-29 ; Amos 7 ; Daniel 8 et Apocalypse 12.

Le passage dans 2 Rois décrit l’histoire du roi Jéroboam ii, qui gouverna le royaume d’Israël au huitième siècle av. J.-C. Durant ses 41 ans de règne, le royaume a vécu une résurgence impressionnante, élargissant son territoire, augmentant sa force militaire, renforçant son pouvoir politique, et développant sa prospérité matérielle.

Le prophète Amos vécut au 8ème siècle av. J.-C. et délivra un avertissement de Dieu au roi Jéroboam ii. Une partie de ce message se trouve dans Amos 7. Cependant, le message d’Amos est une dualité ; ce livre porte un avertissement pour Israël dans « les derniers jours », ou le temps de la fin. (Tout ce que nous appelons « les prophètes mineurs » contient de la prophétie pour le temps de la fin.) Amos 7 est à la fois de l’histoire et de la prophétie. Il rapporte le message de Dieu à l’ancien Jéroboam, mais c’est aussi une prophétie sur le message de Dieu à un type du roi Jéroboam en Israël, au temps de la fin.

Est-ce que l’Amérique a un roi, quelqu’un qui règne dans le même esprit que Jéroboam et qui a supervisé une résurgence remarquable ? Bien qu’il ait été écrit il y a des milliers d’années, 2 Rois 14 : 25-28 décrit parfaitement la présidence de Donald Trump !

2 Rois 14 rapporte que Jéroboam ii est devenu roi pendant une période de bouleversement national extrême. Les versets 25-26 rapportent que Jéroboam a « … rétabli les limites d’Israël… Car l’Éternel vit l’affliction d’Israël à son comble et l’extrémité à laquelle se trouvaient réduits esclaves et hommes libres, sans qu’il y eût personne pour venir au secours d’Israël ». Le mot hébreu pour affliction signifie dépression ou misère. Le commentaire Albert Barnes dit que Jéroboam est devenu roi quand Israël était dans « une extrême dépression et faiblesse ». Vous pourriez utiliser le même langage pour décrire l’Amérique, en 2016, quand la nation souffrait des effets dévastateurs d’un président qui haïssait la Constitution et l’État de droit.

Le verset 27 révèle la sévérité de la condition d’Israël : « Or l’Éternel n’avait point résolu d’effacer le nom d’Israël de dessous les cieux, et il les délivra par Jéroboam, fils de Joas ». Le royaume était dans une crise existentielle. Il se préparait une conspiration massive pour « effacer le nom d’Israël ».

C’est pourquoi Dieu a appuyé Jéroboam ii et a créé une renaissance. Il ne voulait pas que cette poussée colossale de haine détruise le royaume, ainsi Dieu « les délivra par Jéroboam… ». Il a utilisé cet homme pour empêcher Israël d’être effacé de la surface de la Terre.

Aujourd’hui, il y a encore une conspiration importante pour « effacer le nom d’Israël »―et Dieu a élevé un autre Jéroboam ! C’est, finalement, pourquoi la gauche radicale hait la vision de l’Amérique de Donald Trump : parce que, du moins pour le moment, il défend Israël !

Antiochos

Considérons maintenant une autre dimension importante de cette prophétie. La prophétie de Daniel 8 est aussi une dualité, ce qui signifie que cette histoire se répéterait dans ce que Daniel appelait les « derniers jours », les temps, juste avant le retour de Jésus-Christ. Daniel 8 est principalement une prophétie sur Antiochos Épiphanes, le tyran grec au troisième siècle av. J.-C., qui a détruit les Juifs et le temple juif. Antiochos fut utilisé par le diable pour essayer « d’effacer le nom d’Israël ». (Les Juifs sont une partie d’Israël.)

Daniel 8 et 10 prophétisent, tous deux, l’émergence de figures d’Antiochos, du temps de la fin—des hommes tyranniques qui chercheront à détruire Israël. Daniel 8 : 12-13 rapporte que l’Antiochos originel « jeta la vérité par terre » et vit le peuple de Dieu (les Juifs) « foulé aux pieds ». Le verset 23 le décrit comme « comprenant des phrases obscures », ce qui implique qu’il est directement influencé par Satan et les démons. Le verset 25 dit qu’il « fera périr beaucoup d’hommes » et combattra directement contre le « Chef des chefs »—Jésus-Christ.

M. Flurry a expliqué que nous pouvons nous attendre à ce que Satan travaille à travers trois hommes, du type d’Antiochos, dans ce temps de la fin. Un de ces hommes opère dans l’Église de Dieu, l’Israël spirituel (cet homme est le « Amatsia » mentionné dans Amos 7). Un autre Antiochos émergera en Europe—il est le puissant homme fort politique mentionné dans des passages comme Habacuc 1 : 11. Finalement, il y a un Antiochos opérant à l’intérieur de l’Amérique, jetant la vérité par terre et se comportant de manière illégale. Cet homme dirige la gauche radicale.

Pouvons-nous reconnaître ce que fait le diable ? Il a trois Antiochos dans ce temps de la fin, et tous les trois ont le même objectif suprême—détruire Israël !

Dans L’Amérique sous attaque, M. Flurry expose le comportement de Barak Obama et explique comment l’ancien président a présidé sur une nouvelle ère d’anarchie, en Amérique. M. Obama a considérablement renforcé le mouvement de la gauche radicale, un mouvement qui vise à détruire l’Amérique traditionnelle.

Mais comme nous le voyons maintenant, l’esprit d’Antiochos—et la campagne pour « effacer le nom d’Israël »—ne sont pas simplement un problème domestique. Le même esprit qui motivait Antiochos anime les nations, les organisations et les médias partout sur la Terre, et il prend le contrôle de l’esprit de quelques-uns des principaux dirigeants de ce monde !

Ces prophéties stupéfiantes expliquent la réalité au cœur de pratiquement toutes les tendances importantes en Amérique, en Grande-Bretagne et dans l’État juif. Tout comme autrefois, il y a, aujourd’hui, une conspiration diabolique pour « effacer le nom d’Israël de dessous les cieux » !

Pourquoi détruire Israël ?

2 Rois 14 : 27 dit que le diable veut « effacer le nom d’Israël de dessous les cieux… » Il veut que la vérité sur Israël soit non seulement effacée de la Terre, mais éradiquée de l’univers. Le monde n’a jamais eu autant de haine, aussi profonde.

Pourquoi le diable hait-il les nations d’Israël (l’Amérique, la Grande-Bretagne et l’État juif) aussi passionnément ?

Dans Le mystère des siècles , feu Herbert W. Armstrong a écrit : « La stupéfiante vérité sur Israël est un mystère total pour les religions—tant pour le christianisme traditionnel que pour le judaïsme ! » Pour comprendre pourquoi Dieu a suscité le peuple d’Israël, et pourquoi la Bible parle autant d’Israël, lisez Le mystère des siècles .

La vérité au sujet d’Israël tourne autour de la puissante promesse, en deux volets, de Dieu à Abraham, trouvée dans Genèse 12 et 17. Cette promesse explique la civilisation humaine depuis Abraham et donne le contexte et la signification de l’histoire du monde. Elle explique l’Empire britannique et son passé colonial, sa monarchie et ses nombreuses traditions et institutions merveilleuses. Cette prophétie explique pourquoi l’Amérique est exceptionnelle, la raison du succès de la Constitution, et comment cette nation est devenue la plus prospère et la plus importante nation sur Terre.

Mais il y a plus à la promesse faite à Abraham et au « mystère d’Israël » que simplement cette dimension physique. « Il ne fait aucun doute que Dieu avait choisi Israël pour en faire Sa nation. Mais comprenez bien : cette nation ne fut pas choisie pour être “le chouchou du professeur” ou pour recevoir des faveurs spéciales. Elle fut choisie pour un but spécial, préalable à l’établissement final du royaume de Dieu ! », a écrit M. Armstrong.

Les vertus indéniables préservées et partagées avec le monde par les descendants de Abraham ne provenaient pas de Abraham. Elles venaient de Dieu ! Tout l’objectif de Dieu, en donnant ces bénédictions à Israël, était de les répandre sur l’humanité. Il ne s’agit pas seulement d’une famille, d’une race ou de nations. Il s’agit de Dieu travaillant avec l’humanité.

Quand vous comprenez vraiment le « mystère d’Israël », vous comprenez la vérité sur la nature humaine, sur le besoin du Saint-Esprit de Dieu, sur le sentier du salut, sur la façon d’avoir une relation avec Dieu, et sur l’évangile du gouvernement à venir de Dieu. Vous comprenez, également, l’incroyable potentialité de l’homme : naître dans la Famille de Dieu !

Le « mystère d’Israël », expliquait M. Armstrong, « est lourd de signification dans le dessein de Dieu pour tous les peuples ! Nul ne peut saisir le véritable dessein ni l’incroyable potentialité de l’homme sans cette connaissance vitale ». Dieu révèle Son plan spectaculaire pour l’homme à travers Israël.

Satan ne fait pas que haïr le peuple d’Israël, les nations bénies qui, sans aucun mérite, ont été les bienheureuses héritières des promesses de Dieu à Abraham. Le diable hait le « nom », la vérité et la connaissance—la compréhension divinement révélée—incarnée dans l’histoire d’Israël.

Il hait Israël parce que l’existence de l’Amérique et de la Grande-Bretagne prouve l’existence de Dieu et prouve que la Bible est la Parole de Dieu !

Il hait Israël parce que sa présence et son histoire révèlent l’Évangile du royaume de Dieu !

Il hait Israël parce qu’Israël a le trône de David sur lequel Jésus-Christ Lui-même régnera quand Il reviendra !

Satan le diable hait Israël parce qu’aussi longtemps que ce nom existe, les hommes auront l’occasion de considérer et d’étudier le dessein de Dieu pour Israël. Et cette étude conduira une personne dans la plus grande, la plus fascinante et la plus inspirante connaissance qu’elle puisse avoir.

En fin de compte, c’est pour cela que le diable cherche à « effacer le nom d’Israël »—c’est parce que le nom « Israël » nous introduit dans l’esprit et le plan de Dieu !

Source: La Trompette

Le « grand reset » de l’économie ou l’après-pandémie


Pour ceux qui se demandent ce qui va se passer après que la pandémie de COVID-19 ait pratiquement paralysé l’ensemble de l’économie mondiale, propageant la pire dépression depuis les années 1930, les dirigeants de la première ONG de la mondialisation, le Forum économique mondial de Davos, viennent de dévoiler les grandes lignes de ce à quoi nous pouvons nous attendre. Ces personnes ont décidé d’utiliser cette crise comme une opportunité.

Le 3 juin dernier, le Forum économique mondial de Davos (FEM) a dévoilé, via son site web, les grandes lignes de son prochain forum qui se tiendra en janvier 2021. Ils l’appellent « The Great Reset« . Il s’agit de profiter de l’impact stupéfiant du coronavirus pour faire avancer un programme très spécifique. Il est à noter que ce programme s’inscrit parfaitement dans un autre programme spécifique, à savoir l’Agenda 2030 des Nations Unies pour 2015. L’ironie de la situation du premier forum mondial des grandes entreprises, celui qui a fait avancer le programme de mondialisation des entreprises depuis les années 1990, en adoptant maintenant ce qu’ils appellent le développement durable, est énorme. Cela nous donne un indice que cet agenda ne correspond pas tout à fait à ce que le FEM et ses partenaires prétendent.

La grande réinitialisation (« The Great Reset« )

Le 3 juin, le président du FEM, Klaus Schwab, a publié une vidéo annonçant le thème annuel pour 2021, « The Great Reset« . Il semble qu’il ne s’agisse de rien de moins que de promouvoir un programme mondial de restructuration de l’économie mondiale selon des lignes très spécifiques, qui ne ressemblent étonnamment pas à celles préconisées par le GIEC*, par la Suédoise Greta et ses amis du monde des affaires comme Al Gore ou Larry Fink de Blackwater.

Il est intéressant de noter que les porte-parole du FEM situent la « réinitialisation » de l’économie mondiale dans le contexte du coronavirus et de l’effondrement de l’économie industrielle mondiale qui en découle. Le site internet du FEM déclare : « Il y a de nombreuses raisons de poursuivre une grande réinitialisation, mais la plus urgente est celle de COVID-19 ». La Grande Réinitialisation de l’économie mondiale découle donc de COVID-19 et de « l’opportunité » qu’il représente.

En annonçant le thème de 2021, le fondateur du FEM, M. Schwab, a ensuite déclaré, en changeant habilement l’ordre du jour :

« Nous n’avons qu’une seule planète et nous savons que le changement climatique pourrait être la prochaine catastrophe mondiale avec des conséquences encore plus dramatiques pour l’humanité« .

L’implication est que le changement climatique est la raison sous-jacente de la catastrophe de la pandémie de coronavirus.

Pour souligner son programme vert « durable », le FEM accueille ensuite le futur roi du Royaume-Uni, le prince Charles. Le prince de Galles fait référence à la catastrophe mondiale du COVID-19,

« S’il y a une leçon essentielle à tirer de cette crise, c’est que nous devons placer la nature au cœur de notre fonctionnement. Nous ne pouvons tout simplement pas perdre plus de temps ».

À bord de Schwab et du Prince se trouve le secrétaire général des Nations unies, Antonio Guterres. Il déclare :

« Nous devons construire des économies et des sociétés plus égales, plus inclusives et plus durables, qui soient plus résistantes face aux pandémies, au changement climatique et aux nombreux autres changements mondiaux auxquels nous sommes confrontés ».

Notez son discours sur les « économies et sociétés durables » – nous y reviendrons plus tard. La nouvelle directrice du FMI, Kristalina Georgieva, a également approuvé le projet « The Great Reset ». Parmi les autres resetters (réinitialisateurs) du FEM, citons Ma Jun, président du Comité des finances vertes de la Société chinoise de finance et de banque et membre du Comité de politique monétaire de la Banque populaire de Chine ; Bernard Looney, PDG de BP ; Ajay Banga, PDG de Mastercard ; Bradford Smith, président de Microsoft.

Ne vous y trompez pas, la Grande Réinitialisation n’est pas une idée du moment de Schwab et ses amis. Le site internet du FEM déclare :

« Les mesures de verrouillage de COVID-19 s’atténuent peut-être progressivement, mais l’anxiété concernant les perspectives sociales et économiques du monde ne fait que s’intensifier. Il y a de bonnes raisons de s’inquiéter : un fort ralentissement économique a déjà commencé, et nous pourrions être confrontés à la pire dépression depuis les années 1930. Mais, si cette issue est probable, elle n’est pas inévitable ».

Les financeurs du FEM ont de grands projets : « …le monde doit agir conjointement et rapidement pour réorganiser tous les aspects de nos sociétés et de nos économies, de l’éducation aux contrats sociaux et aux conditions de travail. Chaque pays, des États-Unis à la Chine, doit participer, et chaque industrie, du pétrole et du gaz à la technologie, doit être transformée. En bref, nous avons besoin d’un « Grand Rétablissement » du capitalisme ». C’est un gros truc.

Des changements radicaux

Schwab nous en dit plus sur l’agenda à venir : « …un des points positifs de la pandémie est qu’elle a montré à quelle vitesse nous pouvons apporter des changements radicaux à nos modes de vie. Presque instantanément, la crise a forcé les entreprises et les particuliers à abandonner des pratiques longtemps considérées comme essentielles, depuis les voyages aériens fréquents jusqu’au travail au bureau ». Ce sont censés être des points positifs ?

Il suggère que ces changements radicaux soient prolongés : « L’agenda de la Grande Restitution aurait trois composantes principales. Le premier orienterait le marché vers des résultats plus équitables. À cette fin, les gouvernements devraient améliorer la coordination… et créer les conditions d’une « économie des parties prenantes… » Elle comprendrait « des modifications de l’impôt sur la fortune, la suppression des subventions aux combustibles fossiles et de nouvelles règles régissant la propriété intellectuelle, le commerce et la concurrence« .

Le deuxième volet du programme Great Reset garantirait que « les investissements fassent progresser les objectifs communs, tels que l’égalité et la durabilité ». Ici, le chef du WEF déclare que les récents budgets de relance économique énormes de l’UE, des États-Unis, de la Chine et d’ailleurs doivent être utilisés pour créer une nouvelle économie, « plus résistante, équitable et durable à long terme ». Cela signifie, par exemple, la construction d’infrastructures urbaines « vertes » et la création d’incitations pour les industries afin d’améliorer leurs résultats en matière de mesures environnementales, sociales et de gouvernance (ESG)« .

Enfin, la troisième étape de cette grande réinitialisation consistera à mettre en œuvre l’un des projets favoris de Schwab, la quatrième révolution industrielle : « La troisième et dernière priorité d’un programme Great Reset est d’exploiter les innovations de la quatrième révolution industrielle pour soutenir le bien public, notamment en relevant les défis sanitaires et sociaux. Pendant la crise COVID-19, des entreprises, des universités et d’autres ont uni leurs forces pour développer des diagnostics, des thérapies et d’éventuels vaccins, établir des centres d’essai, créer des mécanismes de traçage des infections et fournir des services de télémédecine. Imaginez ce qui pourrait être possible si des efforts concertés similaires étaient déployés dans tous les secteurs« . La quatrième révolution industrielle comprend les biotechnologies d’édition de gènes, les télécommunications 5G, l’intelligence artificielle, etc.

L’Agenda 2030 de l’ONU et la grande réinitialisation

Si nous comparons les détails de l’Agenda 2030 de l’ONU pour 2015 avec la Grande Restitution du WEF, nous constatons que les deux s’accordent très bien. Le thème de l’Agenda2030 est un « monde durable », c’est-à-dire un monde où règnent l’égalité des revenus, l’égalité des sexes, les vaccins pour tous, sous l’égide de l’OMS et de la Coalition pour les innovations en matière de préparation aux épidémies (CEPI), qui a été lancée en 2017 par le WEF avec la Fondation Bill & Melinda Gates.

En 2015, les Nations unies ont publié un document intitulé « Transformer notre monde : l’Agenda 2030 pour le développement durable ». L’administration Obama ne l’a jamais soumis au Sénat pour ratification, sachant qu’il échouerait. Pourtant, il est en train d’être mis en œuvre à l’échelle mondiale. Il comprend 17 objectifs de développement durable, prolongeant ainsi un Agenda21 antérieur. Les 17 incluent « mettre fin à la pauvreté et à la faim, sous toutes leurs formes et dimensions… protéger la planète de la dégradation, notamment par une consommation et une production durables, en gérant de manière durable ses ressources naturelles et en prenant des mesures urgentes pour lutter contre le changement climatique… Il appelle à une croissance économique durable, à une agriculture durable (OGM), à une énergie durable et moderne (éolienne, solaire), à des villes durables, à une industrialisation durable… Le mot durable est le mot clé. Si nous creusons un peu plus, il est clair qu’il s’agit d’un mot de code pour une réorganisation de la richesse mondiale par des moyens tels que des taxes punitives sur le carbone qui réduiront considérablement les voyages en avion et en voiture. Le monde moins développé ne s’élèvera pas au niveau des pays développés, mais à l’inverse, les civilisations avancées doivent voir leur niveau de vie baisser pour devenir « durables ».

Maurice Strong

Pour comprendre le double langage de la durabilité, il faut remonter à Maurice Strong, un pétrolier canadien milliardaire et ami proche de David Rockefeller, l’homme qui a joué un rôle central dans les années 1970 pour l’idée que les émissions de CO2 dues à l’homme rendaient le monde non durable. Strong a créé le Programme des Nations unies pour l’environnement et, en 1988, le Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat (GIEC) pour étudier exclusivement le CO2 d’origine humaine.

En 1992, Strong a déclaré :

« Le seul espoir pour la planète n’est-il pas que les civilisations industrialisées s’effondrent ? N’est-ce pas notre responsabilité d’y parvenir ? » Au Sommet de la Terre de Rio Strong, la même année, il a ajouté : « Les modes de vie et de consommation actuels de la classe moyenne aisée – impliquant une consommation élevée de viande, l’utilisation de combustibles fossiles, d’appareils électroménagers, de climatisation et de logements de banlieue – ne sont pas durables« .

La décision de diaboliser le CO2, l’un des composés les plus essentiels à la survie de toute vie, humaine et végétale, n’est pas le fruit du hasard. Comme le dit le professeur Richard Lindzen, physicien de l’atmosphère au MIT :

« Le CO2 a des attraits différents selon les personnes. Après tout, qu’est-ce que c’est ? – Ce n’est pas un polluant, c’est le produit de la respiration de chaque créature vivante, c’est le produit de toute respiration végétale, c’est essentiel pour la vie des plantes et la photosynthèse, c’est le produit de toute combustion industrielle, c’est le produit de la conduite – je veux dire, si jamais vous vouliez un point de levier pour tout contrôler, de l’expiration à la conduite, ce serait un rêve. C’est donc une sorte d’attrait fondamental pour la mentalité bureaucratique« .

N’oublions pas que l’exercice sur la pandémie de New York, curieusement bien choisi, l’événement 201 du 18 octobre 2019 a été coparrainé par le Forum économique mondial et la Fondation Gates. Il était basé sur l’idée que « ce n’est qu’une question de temps avant qu’une de ces épidémies ne devienne mondiale – une pandémie aux conséquences potentiellement catastrophiques. Une pandémie grave, qui devient « Evénement 201″, nécessiterait une coopération fiable entre plusieurs industries, gouvernements nationaux et institutions internationales clés ». Le scénario « Event201 » postule « l’apparition d’un nouveau coronavirus zoonotique transmis de la chauve-souris au porc et à l’homme, qui finit par se transmettre efficacement d’homme à homme, entraînant une grave pandémie ». L’agent pathogène et la maladie qu’il provoque sont largement inspirés du SRAS, mais il est plus transmissible dans le cadre communautaire par des personnes présentant des symptômes légers« .

La déclaration du Forum économique mondial de faire un grand retour en arrière est, à tous les égards, une tentative à peine voilée de faire avancer le modèle dystopique « durable » de l’Agenda 2030, un « Green New Deal » mondial (la nouvelle donne verte mondiale) dans le sillage des mesures de lutte contre la pandémie de COVID-19. Leurs liens étroits avec les projets de la Fondation Gates, avec l’OMS et avec les Nations unies laissent penser que nous pourrions bientôt être confrontés à un monde bien plus sinistre après la fin de la pandémie de COVID-19.

F. William Engdahl

Article original en anglais : Now Comes the Davos Global Economy “Great Reset”. What Happens After the Covid-19 Pandemic?

Traduit par Maya pour Mondialisation

Les connexions folles d’Emmanuel Macron


Votre tête tournera une fois que vous aurez réalisé qu’Emmanuel Macron a à la fois une ascendance juive et des liens inexplicables avec Rome et l’empire assyrien.

Les noms sont importants et les noms véhiculent un sens, alors regardons le nom complet d’Emmanuel Macron et ce qu’il signifie.  Pour un enfant né de « parents non religieux », son nom est bourré de références à Dieu et à Jésus-Christ.  Vous devrez vous en souvenir pour plus tard car nous l’avons attaché aux versets d’Isaïe 14 ci-dessous.  Mais, pour l’instant, sachez que son nom complet signifie Dieu avec nous, souverain paisible et une marque.

Le catholicisme éphémère d’Emmanuel Macron était une partie si forte de son identité politique qu’un titre dans le journal français Libération proclamait : « Au secours, Jésus est revenu ! »

Des parties de cet article ont été co-écrites avec l’auteur primée Lori DeMonia. Le niveau de recherche et l’attention aux détails qu’elle a fournis ont rendu cet article possible.  Je lui exprime ma plus sincère reconnaissance d’avoir porté tout cela à mon attention, exactement au bon moment.

Permettez-moi de vous avertir d’emblée que cette histoire particulière vous mènera à une conclusion très précise et incontournable sur l’identité du président français Emmanuel Macron.  Dans ce document, nous vous montrerons la preuve qu’Emmanuel Macron a une ascendance juive abondante, un nom de famille qui remonte au royaume que le prophète Daniel a vu dans ses visions, une histoire d’enfance vraiment bizarre et un lien avec l’ancien royaume d’Assyrie qui vous étonnera.

« Malheur à l’Assyrien, verge de ma colère !  La verge dans sa main, c’est l’instrument de ma fureur. » (Ésaïe 10:5)

« Il entrera, au sein de la paix, dans les lieux les plus fertiles de la province ; Il fera ce que n’avaient pas fait ses pères, ni les pères de ses pères ; Il distribuera le butin, les dépouilles et les richesses ; Il formera des projets contre les forteresses, et cela pendant un certain temps. » (Daniel 11:24)

« Malheur au pasteur de néant, qui abandonne ses brebis !  Que l’épée fonde sur son bras et sur son œil droit !  Que son bras se dessèche, et que son œil droit s’éteigne ! »  (Zacharie 11:17)

Lorsque vous aurez fini de lire ceci, si vous êtes une personne intellectuellement honnête qui est également bibliquement sûre, vous arriverez à une conclusion très spécifique que nous vous demandons de partager ci-dessous dans la section des commentaires.

Parce que j’ai beaucoup plus d’informations que nécessaire pour écrire cet article, je vais le décomposer sous la forme la plus simple possible et le présenter en points.  J’ajouterai des commentaires si nécessaire, mais pour la plupart, je permettrai aux faits historiques de parler d’eux-mêmes.  Avec cela, revenons maintenant à l’époque du prophète Daniel, et tandis que nous nous approchons, observons l’arbre généalogique de Macron, secouons-le et voyons ce qui en sort.

Qu’est-ce qu’il y a dans un nom ?

Les noms sont importants et les noms véhiculent un sens, alors regardons le nom complet d’Emmanuel Macron et ce qu’il signifie.  Pour un enfant né de « parents non religieux », son nom est bourré de références à Dieu et à Jésus-Christ.  Vous devrez vous en souvenir pour plus tard lorsque nous l’avons attaché aux versets d’Isaïe 14 ci-dessous.  Mais, pour l’instant, sachez que son nom complet signifie Dieu avec nous, souverain paisible et une marque.  Vous pouvez déjà voir où cela mène, n’est-ce pas ?  Cet article sur la vraie nature de Judas rendra le nom de Macron beaucoup plus significatif.

« Tu disais en ton cœur : Je monterai au ciel, j’élèverai mon trône au-dessus des étoiles de Dieu ; Je m’assiérai sur la montagne de l’assemblée, à l’extrémité du septentrion ; Je monterai sur le sommet des nues, je serai semblable au Très-Haut.  Mais tu as été précipité dans le séjour des morts, dans les profondeurs de la fosse. » (Ésaïe 14:13-15)

  • Emmanuel – Signifiant « Dieu avec nous »
  • Jean – Ce qui signifie « le Seigneur est gracieux »
  • Michel – Ce qui signifie « qui est comme Dieu ? »
  • Frédéric – « Souverain Pacifique »
  • Macron – Qui signifie « marque courte, droite et horizontale »

Un petit enfant les dirigera

Préparez-vous à une bizarrerie effrayante, et je veux dire vraiment effrayante et vraiment bizarre.  D’après tous les témoignages, Emmanuel Macron est né de parents qui étaient athées ou agnostiques, mais, dans les deux cas, il s’agissait d’un foyer et d’une éducation non religieux.  Alors, à l’âge de 12 ans, il a demandé à ses parents de lui permettre de se faire baptiser dans l’Église Catholique Romaine, c’était pour le moins étonnant.  L’agence de presse catholique qualifie Macron de « catholique zombie » et reconnaît qu’il a utilisé ses associations catholiques nominales pour en faire un avantage politique dans une France fortement catholique.  Déménagement intelligent, très rusé, mais, à partir de 12 ans ??  Macron est aujourd’hui agnostique et soutient une vision universaliste de la religion.

« Lorsqu’il fut âgé de douze ans, ils y montèrent, selon la coutume de la fête. Puis, quand les jours furent écoulés, et qu’ils s’en retournèrent, l’enfant Jésus resta à Jérusalem.  Son père et sa mère ne s’en aperçurent pas.  Croyant qu’il était avec leurs compagnons de voyage, ils firent une journée de chemin, et le cherchèrent parmi leurs parents et leurs connaissances.  Mais, ne l’ayant pas trouvé, ils retournèrent à Jérusalem pour le chercher.  Au bout de trois jours, ils le trouvèrent dans le temple, assis au milieu des docteurs, les écoutant et les interrogeant.  Tous ceux qui l’entendaient étaient frappés de son intelligence et de ses réponses.  Quand ses parents le virent, ils furent saisis d’étonnement, et sa mère lui dit : Mon enfant, pourquoi as-tu agi de la sorte avec nous ?  Voici, ton père et moi, nous te cherchions avec angoisse.  Il leur dit : Pourquoi me cherchiez-vous ?  Ne saviez-vous pas qu’il faut que je m’occupe des affaires de mon Père ?  Mais ils ne comprirent pas ce qu’il leur disait. » (Luc 2:42-50)

Les ancêtres juifs de la lignée Macron

En remontant à travers l’arbre généalogique d’Emmanuel Macron à la 6e et 7e génération au début des années 1700, nous trouvons de multiples références à la famille Hesse, nommée Marguerite, Louis et Jacques Hesse.  Le côté Hesse des racines familiales est d’origine juive allemande comme vous le verrez ici dans les armoiries de la famille Hesse.

Rencontrez Ptolémée Dorymenes Macron, le général détestant les juifs du roi Antiochus de Syrie

Le prophète Daniel a eu des visions, et dans le chapitre 11 de son livre, Daniel voit les rois du Nord et du Sud, nous les connaissons comme les dynasties Séleucides et Ptolémées.  Daniel nous montre la montée et la domination d’Antiochus IV Epiphanies, le roi séleucide qui régna de 176 à 164 avant Jésus-Christ.  Il y avait un général du roi Antiochus de Syrie nommé Ptolémée Dorymenes qui a reçu le cognomen, ou troisième nom de MACRON.  (À ce stade, combien avez-vous vraiment besoin de plus pour conclure ?  Pas de soucis, il y en a beaucoup plus !)

« Le roi du midi deviendra fort.  Mais un de ses chefs sera plus fort que lui, et dominera ; Sa domination sera puissante.  Au bout de quelques années ils s’allieront, et la fille du roi du midi viendra vers le roi du septentrion pour rétablir la concorde.  Mais elle ne conservera pas la force de son bras, et il ne résistera pas, ni lui, ni son bras ;  Elle sera livrée avec ceux qui l’auront amenée, avec son père et avec celui qui aura été son soutien dans ce temps-là. »   (Daniel 11:5-6)

Cet homme appelé Macron nous est connu à travers l’histoire sous le nom de Ptolémée Macron et figure dans l’histoire des Maccabées.  Macron était l’ennemi du peuple juif comme nous le voyons ici :

Général du roi Antiochus Épiphane de Syrie ; Envoyé par le préfet Lysins avec deux autres généraux, Nicanor et Gorgias, pour lutter contre les Juifs sous les Maccabées.  Dans I Macc. III. 38, II Macc. iv. 45, et dans Josephus, « Ant. » XII. 7, § 3, il est appelé le fils de Dorymène.  Dans le deuxième passage cité, il est rapporté que Ménélas lui a envoyé de nombreux cadeaux pour assurer son intercession auprès du roi.  Ce seul fait montrerait que Ptolémée était un homme de rang supérieur, et dans II Macc. VIII. 8-11, il est appelé gouverneur de Coele-Syrie et de la Phénicie, qui en tant que tel a envoyé Nicanor et Gorgias contre les Juifs.  Ptolémée reçoit le nom de « Macron » dans II Macc. X. 12, qui fournit un bref aperçu de sa vie.  Il abandonne infidèlement Chypre, qui lui avait été confiée par le roi égyptien Ptolémée Philométor, et passe chez Antiochus Epiphane, pour lequel il est récompensé par le poste de gouverneur de Coele-Syrie et de la Phénicie.  Cependant, comme il a essayé de traiter les Juifs avec bonté, il a été dénoncé devant le roi, après quoi il a mis fin à ses jours par un empoisonnement.  Le passage de Polybe (xxvii. 12) et la biographie que Suidas donne de Ptolémée font référence à sa conduite à Chypre.

Alors maintenant que nous voyons qu’il y avait un Macron, un nom de famille romain, un général qui détestait les Juifs, cela pourrait-il expliquer les commentaires très étranges d’Emmanuel Macron 8 semaines après sa victoire politique écrasante où il a déclaré son désir de « gouverner la France comme un dieu romain ? »  Si vous ne vous souvenez pas de cet instant angoissant au début de la présidence de Macron, veuillez cliquer sur le lien ci-dessous pour vous rafraîchir la mémoire.

Les connexions folles d’Emmanuel Macron avec l’ancienne Assyrie

Notre première histoire ici montre comment le président français Emmanuel Macron s’est immiscé dans une conversation sur des artefacts assyriens qui ont été stockés en Angleterre.  Pour une raison étrange et inexpliquée, Macron a travaillé et négocié pour qu’ils soient renvoyés sur le site de Ninive situé dans l’Irak moderne.  Macron était très préoccupé par le retour de ces trésors assyriens sur leur site d’origine.  On ne sait pas pourquoi le président français s’en est mêlé.

  • DU FORUM ÉCONOMIQUE MONDIAL : L’Université de Mossoul en Irak a récemment accueilli deux arrivées très spéciales. En plus des quelque 30.000 étudiants et plus de 4.000 membres du personnel académique, deux statues impressionnantes de plus de quatre mètres de haut se dressent de chaque côté de l’entrée du bâtiment principal des étudiants. Les statues de Iamassu sont des répliques exactes de deux originaux conservés au British Museum de Londres, où elles ont été prises par l’archéologue et historien Sir Austen Henry Layard en 1850.  Mais bien avant l’intervention de Layard, elles montaient la garde aux portes de la ville assyrienne de Ninive.  Entre 705 et 681 avant notre ère, Ninive a été transformée par le roi assyrien Sennachérib en une grande métropole, dominée par un palais flanqué de statues de Iamassu.  Mi-humain, mi-animal et taillé dans du calcaire ou du gypse, le Iamassu était un élément important de la culture assyrienne.  Bien sûr, les répliques ne sont que cela, les originaux étant logés loin de leur lieu de naissance.  Les tensions autour du logement des objets historiques dans les musées étrangers soulèvent des questions complexes sur la propriété.  Prenons, par exemple, un rapport commandé l’année dernière par le président français Emmanuel Macron, qui recommandait que les œuvres d’art provenant d’Afrique subsaharienne soient restituées en permanence.

Cette deuxième histoire sur Macron a une ancienne tournure Nouvel Âge, mais encore une fois, elle relie Macron à l’ancien empire assyrien.  Ici, nous verrons une femme qui a utilisé la méthode de divination assyrienne appelée extispicy pour prédire correctement la victoire sans précédent de Macron en 2017, une victoire dont vous vous souvenez qu’Emmanuel Macron l’a remporté par 66,06%.

  • DE L’UNIVERSITÉ D’OXFORD : Dr Selena Wisnom a apporté ses recherches assyriennes au monde entier. Basé au Queen’s College en tant que chercheur junior dans le cadre de l’atelier interdisciplinaire sur les manuscrits et les cultures de texte, Wisnom est spécialisé dans la littérature assyrienne sur les présages.  Une méthode de divination privilégiée était l’extispicy, en utilisant les boyaux de moutons.  Pour déterminer pourquoi la culture associe certains présages à certains résultats, Wisnom soutient que la lecture de la littérature ne suffit pas.  « Il y a toutes sortes de choses que vous pouvez mieux comprendre si vous les essayez que si vous vous contentez de les lire », dit-elle,  une affirmation que tout professeur d’anatomie ovine appuierait.  Elle a choisi la prédiction politique parce qu’en Assyrie, la divination était un outil politique vital.  « Ils demandaient des choses comme : Y aura-t-il une rébellion dans le  sud ?  Le chef eunuque va-t-il prendre le trône ? »  Elle a réalisé l’extispicy (à partir de photographies plutôt que de véritables entrailles) à la radio, et l’a suivi en prédisant correctement la victoire de Macron en France, « un taux de réussite de 100% jusqu’à présent », dit-elle en riant.

Maintenant je comprends que ce sont des histoires anecdotiques, mais, homme oh homme, ce sont des histoires anecdotiques assyriennes !  Combien d’histoires anecdotiques assyriennes anciennes pourrait-on raconter sur votre vie ?

Les liens d’Emmanuel Macron avec les élites mondiales

D’autres ont remarqué à un âge précoce que quelque chose était différent en lui. Un de ses camarades de classe, Antoine Marguet, de l’école jésuite privée qu’il a fréquentée, a déclaré : « Emmanuel Macron a toujours été différent, à une époque où la plupart des gens ne regardent que la télévision, lui ne fait que lire.  Il était l’égal de l’enseignant à certains égards, une intelligence olympique plus poussée, plus élevée et plus rapide.  Tous ceux qui l’ont rencontré savaient à l’époque qu’il était quelqu’un d’extraordinaire, qu’il était différent. »

Hmm… à partir de là, le jeune Emmanuel allait épouser son professeur de théâtre qui avait un quart de siècle de plus que lui.  Brigitte Trogneux, son professeur d’art dramatique, a dit de lui : « Il n’était pas comme les autres, ce n’était pas un adolescent.  Il avait une relation avec des égaux, avec d’autres adultes. »  Hmm encore.  Ils se sont donc mariés et à l’âge de 30 ans, où travaillait Emmanuel Macron ?  Exactement là où vous vous attendez à ce qu’il travaille, en tant que banquier d’investissement chez Rothschild & Co.  Il établit toutes les bonnes relations avec les Rothchild et devient bientôt le secrétaire général adjoint de la France sous le président Hollande.  Qu’est-ce que… ????  Qu’est-ce que c’est rapide, ou quoi ?  Mais cela devient encore plus rapide.

  • En 2014, Emmanuel Macron a été invité par Henry Kissinger à la conférence des Bilderberg à Copenhague. Une élite mondialiste rencontrant les individus les plus riches et les plus puissants du monde.  L’un des sujets à débattre était « Quelle est la prochaine étape pour l’Europe ».  Est-ce ce qui a déclenché l’avenir politique de Macron ?
  • En avril 2016, il s’est réuni avec des invités dans sa ville natale exactement un an avant les élections pour annoncer son nouveau mouvement politique, En Marche ! Un invité a dit de l’événement : « C’était comme être à un mariage, une petite pièce, de l’émotion, un discours.  En fait, c’était une naissance. »  Il s’agit de la maturation politique la plus rapide jamais vue par la France.
  • En 2017, à 39 ans, Macron devient le plus jeune chef d’État de l’histoire de France et une star internationale. Avec 66,06% des suffrages, Christine Boutin, présidente du parti démocrate-chrétien, a spéculé sur le fait que l’élection de Macron était l’œuvre de Satan.  Il a choisi la façade du Louvre pour prononcer son discours d’acceptation, avec la pyramide de verre en arrière-plan.  La forme triangulaire derrière lui avait quelques spéculations sur ses intentions d’avoir un symbole Illuminati de l’œil qui voit tout comme toile de fond.  Il a déclaré qu’il gouvernerait comme le dieu romain Jupiter, le roi des dieux de la mythologie romaine.  Sa marche vers le podium pour prononcer son discours de victoire avait un choix de musique intéressant, « Ode à la Joie », qui a une signification mondiale.  Il a été adopté comme hymne de l’Union Européenne en 1985 après avoir été utilisé par le Conseil européen.  Le choix de cette chanson était un immense symbole.  L’hymne de la joie ou joyeux, Heureux, nous t’adorons, est un hymne d’adoration qui, lorsqu’il est utilisé ailleurs que pendant l’adoration, est offensant pour certains.

Avant de rencontrer le pape en juin 2018, Macron s’est déclaré catholique agnostique.  Les deux ont parlé pendant près d’une heure dans la bibliothèque du Pape au Palais apostolique.  Quand ils ont émergé, Macron a mis une main sur l’épaule du Pape François et l’a embrassé sur les deux joues.  Lors de sa visite à Rome, Macron s’est également rendu à la basilique du Latran, une église ayant des liens de longue date avec la monarchie française, où il a pris son titre de proto-canon honoraire de Saint-Jean de Latran.  La première et la seule personne à recevoir un tel honneur, ce qui était significatif en ce qui concerne la relation entre l’église et l’État.  Plusieurs des prédécesseurs de Macron ont décliné cet honneur, mais après son élection sans hésitation, il a accepté l’offre. Pourquoi est-ce important ?  Cet honneur accordé à Macron est en commémoration d’un roi renonçant pleinement et publiquement au protestantisme et consacrant son trône au catholicisme romain.  Les droits qui y sont prescrits sont des droits de consécration à un office religieux.  L’empereur (Macron) jure de chérir et de défendre la sainte église romaine.  Les catholiques romains ont en fait dit de sa visite : « Voici la fille aînée de Rome qui retourne chez sa mère. »  Un journal avait pour titre : « Le pape du leader français rend-il visite à la fille aînée de l’église ? »  La France a été désignée comme la fille aînée de l’église catholique en raison du fait qu’avant la Révolution française, l’église catholique était la religion officielle de l’État en France.  Une femme représentant une église ou un pouvoir religieux.  La question qui se posait à chacun lors de sa visite était de savoir si cette « fille aînée » était revenue.

L’Union européenne, ce que l’on pourrait appeler l’Empire romain ressuscité, remet le prix Charlemagne à une personne qui a servi à l’unification de l’Europe.  Il commémore Charlemagne, fondateur du Saint-Empire romain germanique.  Le Pape François a reçu ce prix en 2016, Emmanuel Macron l’a reçu en 2018. Traditionnellement, le prix est remis au récipiendaire le jour de l’Ascension, le jour où Jésus est monté au ciel.

« Je regardai, quand l’agneau ouvrit un des sept sceaux, et j’entendis l’un des quatre êtres vivants qui disait comme d’une voix de tonnerre : Viens  Je regardai, et voici, parut un cheval blanc, celui qui le montait avait un arc ; Une couronne lui fut donnée, et il partit en vainqueur et pour vaincre. »  (Apocalypse 6:1-2)

Enfin, il y a ceci.  Comme le raconte l’histoire, Macron était présent à une célébration officielle de Jeanne d’Arc dans la ville d’Orléans – où elle exhortait notamment les soldats à chasser les Anglais – lorsqu’il eut une vision.  Son destin serait de seller son propre cheval blanc et de ramener les Français à la gloire.  En effet, lors de sa première réunion publique à Paris en décembre, le candidat à la présidentielle a sonné comme un prédicateur exalté criant au ciel alors que 15.000 personnes scandaient son nom.

Écoutons la conclusion de l’affaire

Encore à bout de souffle ?  Les perles de sueur de l’illumination prophétique mouillent-elles votre maillot de corps pendant que vous lisez ceci ?  ça devrait le faire, si vous connaissez votre Bible.  Comme je l’ai dit au début de cet article, je ne vais pas tirer de conclusions ici, et pourquoi ?  Parce que je n’ai pas à le faire, vous venez de le faire pour moi.

Source: Now The End Begins 

Traduit par PLEINSFEUX.ORG

Révélation: L’enzyme nommée Luciférase est à l’origine du fonctionnement du système d’administration du vaccin de Bill Gates


Bill Gates construit quelque chose que nous appelons le système de vaccination par micro-aiguille à point quantique implantable chez l’homme, et il est composé de plusieurs choses.

Je voudrais attirer votre attention sur un élément, les micro-aiguilles à points quantiques qui administreront les vaccins, et sur une substance biochimique très, très unique qui fait que tout fonctionne. Si vous êtes debout pendant que vous lisez ceci, vous devriez peut-être vous asseoir. Aujourd’hui, nous vous présentons la luciférase, une enzyme de bioluminescence dans un rayon infrarouge, qui est le produit chimique qui rendra la vaccination par points quantiques lisible grâce à une application spéciale pour appareil mobile.

C’est exact, l’enzyme qui va éclairer le système de vaccination par points quantiques humains implantables Bill Gates est appelée luciférase, c’est ce qui rend la vaccination lisible longtemps après que la victime ait été injectée. Luciférase.

Chaque jour qui passe, il devient plus clair et plus simple pour ceux d’entre nous qui sont des croyants de la bible que nous vivons dans une période très unique. Tellement unique, en fait, que nous pourrions bien être témoins de la constitution du royaume de l’Antéchrist et du système de la Marque de la Bête sous nos yeux. Veuillez noter que j’utilise le mot  » pourrait  » par excès de prudence lorsque j’écris des articles comme ceux-ci, mais lorsque je suis seul avec mes pensées, je suis complètement convaincu que c’est exactement là où nous sommes. 100%. Les sages doivent comprendre. Vous avez déjà entendu parler de Luciferase ?

Va, Daniel, car ces paroles seront tenues secrètes et scellées jusqu’au temps de la fin. Plusieurs seront purifiés, blanchis et épurés; les méchants feront le mal et aucun des méchants ne comprendra, mais ceux qui auront de l’intelligence comprendront. Daniel 12:9-10

Ces dernières semaines, nous vous avons présenté un projet de Bill Gates si complet qu’il est presque incroyable. Cette expression est un terme du vieil anglais qui signifie quelque chose de si incroyable qu’on ne peut presque pas y croire. Les camps de concentration nazis de l’Holocauste en sont un bon exemple. Lorsque les films de ce qui s’y est passé ont été mis en lumière, il était si étonnant qu’il était difficile de comprendre qu’une telle chose puisse arriver. Mais cela s’est produit. Et ce qui se passe actuellement, le système de l’Antéchrist, est tout aussi difficile à comprendre, mais nous y sommes.

Bill Gates est en train de construire quelque chose que nous appelons le système de vaccination par micro-aiguilles à points quantiques implantables chez l’homme, et il est composé de multiples choses. En son centre, nous avons le vaccin COVID-19 qu’il veut administrer à tous les humains sur terre, il y aura des micro-aiguilles à point quantique, une marque d’identification numérique de ID2020, et un dispositif implantable humain pour l’achat et la vente de monnaie cryptographique avec un numéro de brevet de #060606. L’identification numérique se présentera sous la forme d’un passeport d’immunité. Toutes ces choses, et toutes financées par un seul homme, Bill Gates, représentent au total pour le moins un étonnant précurseur du système du monde de la Marque de la Bête. C’est à tout le moins une estimation, poussée à sa fin logique, elle pourrait très bien être le véritable système de la Marque de la Bête.

Vous voulez voir ce que fait la Luciférase ? Jetez un coup d’œil.

Une dernière chose qui pourrait vous intéresser. Un membre de NTEB aux yeux perçants nommé Matt a pris notre phrase « Système d’administration de vaccins à micropoints quantiques implantables chez l’homme », et a supprimé le mot « humain » et devinez quoi ? La valeur numérique de cette phrase s’élève à 666, voyez par vous-même. Luciférase, souvenez-vous de ce mot.

Vidéos en anglais

Source: NTEB

Traduit par: SENTINELLE SAPS

Le Covid-19 et le Nouvel Ordre Mondial


« Étant donc justifiés par la foi, nous avons la paix avec Dieu par notre Seigneur Jésus-Christ, à qui nous devons d’avoir eu par la foi accès à cette grâce, dans laquelle nous demeurons fermes, et nous nous glorifions dans l’espérance de la gloire de Dieu.  Bien plus, nous nous glorifions même des afflictions, sachant que l’affliction produit la persévérance, la persévérance la gloire dans l’épreuve, et cette victoire l’espérance. Or, l’espérance ne trompe point, parce que l’amour de Dieu est répandu dans nos cœurs par le Saint-Esprit qui nous a été donné. » (Romains 5:1-5)

« Voici ce que je veux repasser en mon coeur, ce qui me donnera de l’espérance.  Les bontés de l’Éternel ne sont pas épuisées, ses compassions ne sont pas à leur terme ; Elles se renouvellent chaque matin.  Oh !  Que ta fidélité est grande !  L’Éternel est mon partage, dit mon âme ; C’est pourquoi je veux espérer en lui.  L’Éternel a de la bonté pour qui espère en lui, pour l’âme qui le cherche. Il est bon d’attendre en silence le secours de l’Éternel. » (Lamentations 3:21-26)

Dans ce bulletin, nous aborderons une fois de plus les événements sans précédent de notre époque.  Au moment où j’écris ce bulletin, une grande partie du monde, y compris la plupart des États-Unis, reste en mode confinement tandis que la COVID-19, une maladie respiratoire causée par une nouvelle souche de coronavirus, continue de se propager. 

C’est vraiment ahurissant de voir à quel point notre vie est devenue bouleversée, car nombre d’entre nous sont obligés de rester chez eux jusqu’à ce que les autorités gouvernementales jugent qu’il est sûr pour nous de reprendre une vie normale.  Alors que le taux d’infection continue d’augmenter et que le nombre de décès augmente, les économies du monde entier se contractent fortement.  L’ampleur des dommages économiques n’est pas entièrement comprise à ce stade, mais il est très possible que les États-Unis soient en route vers une nouvelle Grande Dépression.

Une chose qui est absolument évidente lorsque nous naviguons dans notre étrange nouvelle vie quotidienne est que beaucoup de gens ont du mal à comprendre ce qui se passe.  D’innombrables théories abondent concernant l’origine de COVID-19.  Beaucoup se sont demandé si le virus avait été fabriqué ou s’était échappé d’un laboratoire en Chine, une possibilité que je soupçonne peut-être vraie.  Pendant ce temps, certains responsables chinois ont affirmé que le virus avait peut-être été fabriqué aux États-Unis et transporté en Chine.  Cependant, la plupart des scientifiques, y compris le chef du groupe de travail sur le coronavirus du président Donald Trump, le Dr Anthony Fauci, affirment qu’il est hautement improbable que le virus ait été fabriqué en laboratoire.  Le président, pour sa part, semble un peu moins certain.  Lorsqu’on lui a demandé si le virus pouvait être d’origine humaine, Trump a répondu : « De plus en plus, nous entendons l’histoire, et nous verrons.  Beaucoup de choses étranges se produisent, mais il y a beaucoup d’enquêtes en cours, et nous allons le découvrir ».

Une autre théorie populaire qui est souvent promulguée sur YouTube et sur les sites de médias sociaux tels que Twitter et Facebook est que le virus n’est même pas réel mais plutôt un canular élaboré.  Cependant, pour que cela soit vrai, cela signifierait que presque tous les pays du monde, à l’exception peut-être de la Corée du Nord, devraient être impliqués dans cette dissimulation complexe.  Si tel était le cas, alors cette planète est bien plus en difficulté que nous ne le pensions.  Néanmoins, je crois que le virus, officiellement connu sous le nom de SARS-CoV-2, est réel.  Une amie de ma belle-mère souffre actuellement du COVID-19, et on me dit qu’elle est très malade à cause des conditions sous-jacentes.  La femme à qui j’ai acheté ma maison, qui vit maintenant à New York, a également attrapé le COVID-19.  Le virus a gravement affaibli son corps, l’a laissée lutter pour respirer et a détruit sa capacité à goûter ou à sentir.  À un moment donné, on lui a donné un bonbon à la guimauve arrosé de sauce piquante pour voir si elle pouvait le goûter, et elle ne pouvait même pas discerner légèrement cette étrange combinaison de saveurs.  Nous avons également reçu de la correspondance de lecteurs indiquant qu’ils connaissaient des personnes frappées par le COVID-19.

Quelles que soient ses origines, il est évident que la crise des coronavirus a fourni une opportunité aux personnes puissantes et aux forces obscures de transformer le monde.  Nous le voyons dans la manière dont notre liberté a été systématiquement prise morceau par morceau aux États-Unis, un pays qui est censé être connu pour sa liberté.  Nous voyons la manière dont l’argent a été évité de peur qu’il ne soit contaminé par le virus, et cette peur nous rapproche de plus en plus d’une société sans argent.  De plus, de nouvelles technologies sont conçues et déployées pour suivre le peuple américain comme jamais auparavant, et cela est autorisé car on nous dit qu’il est nécessaire pour lutter contre le virus. Une économie américaine entravée a laissé les masses à la merci du gouvernement qui est désormais invoqué pour subvenir aux besoins du peuple, qui, sous la forme d’argent public gratuit, donne un avant-goût du socialisme. En outre, nous entendons des appels pour que le monde entier s’unisse dans un esprit de coopération.  En fait, l’ancien Premier Ministre du Royaume-Uni, Gordon Brown, a appelé à la création d’un gouvernement mondial temporaire selon un rapport de The Independent.  « Ce n’est pas quelque chose qui peut être traité dans un seul pays.  Il doit y avoir une réponse mondiale coordonnée », a déclaré Brown.  Oui, le monde connaît une transformation rapide.  Tout comme les attentats du 11 septembre 2001 ont changé pour toujours les États-Unis, la crise des coronavirus change le monde de façon dramatique.  Certains de ces changements pourraient être permanents.  Ce fait a incité l’élitiste Henry Kissinger à écrire un article pour le Wall Street Journal affirmant dans son titre : « La pandémie du coronavirus changera pour toujours l’ordre mondial ».  C’est peut-être un indice auquel nous devons prêter attention, car si l’ordre mondial est modifié à jamais, le résultat final est un Nouvel Ordre Mondial.

Un appareil de surveillance massive

Le 25 avril 2020, le Washington Post a publié un article avertissant que la  « fatigue de la quarantaine » s’installe et que le peuple américain ne reste pas chez lui autant qu’il le devrait.  Comment savent-ils cela ?  Il s’avère que les téléphones portables de la plupart des Américains sont suivis.  Les gouvernements utilisent ensuite ces données pour déterminer dans quelle mesure les personnes se conforment aux commandes de séjour à domicile.  Le fait que les agences gouvernementales utilisent ces informations et les admettent ouvertement est un autre indicateur que la vie privée n’existe plus aux États-Unis d’Amérique.  Bien que nous sachions depuis un certain temps que nos téléphones sans fil agissent efficacement comme dispositifs de suivi, il est évident que la pandémie de coronavirus est utilisée comme excuse pour éroder davantage les libertés civiles et étendre l’appareil de surveillance massif qui opère actuellement dans notre monde moderne.

En avril 2020, il a été signalé qu’Alphabet Inc., la société mère de Google, avait publié une énorme quantité de données de localisation qui avaient été enregistrées par les smartphones des utilisateurs lors de leurs déplacements et de leurs activités quotidiennes.  Ces données englobaient des utilisateurs dans 131 pays à travers le monde et ont révélé combien de personnes restaient réellement à la maison.  Pour empiéter davantage sur la confidentialité, il a également été annoncé en avril que Google et le fabricant d’iPhone connu sous le nom d’Apple s’associent pour faciliter le suivi des smartphones dans le but de retracer les infections à coronavirus.  Les mises à jour des systèmes d’exploitation des smartphones permettront aux appareils, qu’ils utilisent le système Android de Google ou le système iOS d’Apple, de conserver un enregistrement numérique des mouvements d’un utilisateur de téléphone et de suivre leurs interactions avec les autres.  Si quelqu’un est diagnostiqué avec un coronavirus, le smartphone de cet utilisateur informera alors les smartphones d’autres personnes qui se trouvaient à proximité de la personne infectée.  Bien que Google et Apple se soient engagés à abandonner cette nouvelle technologie lorsque la pandémie sera terminée, il n’y a aucune garantie qu’ils le feront vraiment.

Les gouvernements du monde entier ont utilisé une technologie sophistiquée pour garder un œil sur leurs citoyens.  En Corée du Sud, le suivi des données des smartphones a permis aux autorités de déterminer avec qui les gens avaient interagi en dix minutes à peine.  À Hong Kong et en Inde, des systèmes de clôtures numériques ont été utilisés pour suivre les signaux électroniques des smartphones et des bracelets, permettant ainsi aux autorités d’appréhender rapidement les contrevenants de quarantaine.  En Australie-Occidentale, les législateurs ont adopté un projet de loi autorisant l’installation de pisteurs de surveillance dans les foyers pour garantir le respect des mandats gouvernementaux.

En regardant aux États-Unis, les autorités d’Elizabeth, dans le New Jersey, ont déployé des drones pour avertir les gens d’observer la distanciation sociale.  À Meriden, dans le Connecticut, des drones ont été utilisés pour surveiller les sentiers et les parcs de la ville.  Pendant ce temps, une société connue sous le nom de Draganfly a annoncé son intention de lancer des drones hautement sophistiqués équipés de caméras aux capacités étonnantes.  « Ce que ces caméras peuvent faire, c’est détecter la fièvre, ce qui est très différent de la simple détection de la température.  Elles peuvent détecter les éternuements.  Elles peuvent détecter votre rythme cardiaque, votre fréquence respiratoire, et elles peuvent également détecter la distanciation sociale.  Alors, imaginez, si vous voulez, une situation où il y a une foule, et vous voulez déterminer quel est le taux d’infection de la foule et s’ils pratiquent la distanciation sociale.  Est-ce un point chaud qui pose problème ? » A déclaré le président-directeur général de Draganfly, Cameron Chell.

Même avant la pandémie du coronavirus, la vie privée devenait rapidement une chose du passé.  Néanmoins, nous voyons que les problèmes de santé actuels sont utilisés pour éroder les libertés civiles à un niveau historique.  Si cette crise nous a appris quelque chose, c’est que les entités gouvernementales peuvent s’en tirer avec bien plus que nous ne le pensions en cas d’urgence de santé publique.  Ces empiétements sont-ils justifiables ?  Arthur Caplan, qui est professeur d’éthique médicale au NYU Langone Medical Center, semble le penser.  « Dans un fléau, les libertés civiles doivent être suspendues.  Il y a de bonnes raisons à cela », a-t-il déclaré.  Caplan a également suggéré que ce pays ne pourrait pas revenir à la normale à moins que les gens ne soient prêts à sacrifier leur vie privée.  « C’est la principale raison de vouloir céder à la vie privée.  Si nous ne recevons pas un vaccin ou un remède miraculeux bientôt, la seule façon de sortir de l’isolement et de la quarantaine est de suivre ce qui est positif et ce qui ne l’est pas et ce qu’ils sont ».  Malheureusement, la technologie mise en oeuvre pour suivre et surveiller les gens pourrait très bien rester en usage même après la fin de la pandémie.  Jake Laperruque, un conseiller juridique principal du Project on Government Oversight, aurait déclaré : « Souvent, lors de divers types d’urgence, nous voyons des choses se produire que nous faisons simplement parce que c’est une urgence.  C’est vraiment difficile à saisir d’en revenir et les désactiver ».  Ainsi, nous voyons une autre manière dont la pandémie de la COVID-19 pourrait changer le monde pour toujours.

Quand le monde reviendra-t-il à la normale ?

À certains moments, j’ai entendu des gens et des reportages qualifier les conditions de notre monde pendant la pandémie de coronavirus de « nouvelle normalité ».  En réalité, cependant, il n’y a rien de normal dans ce qui se passe en ce moment.  En tant que tel, nous devons nous demander : Quand le monde reviendra-t-il à la normale ?

On nous dit que des experts médicaux et des scientifiques travaillent frénétiquement pour développer un remède ou un vaccin pour traiter la COVID-19.  Au premier plan de cette quête se trouve le co-fondateur de Microsoft, Bill Gates.  Gates, qui a développé le système d’exploitation Microsoft Windows qui a pris le monde d’assaut dans les années 1990, est l’un des hommes les plus riches du monde aujourd’hui avec une valeur nette supérieure à 100 milliards de dollars.  Maintenant à la retraite de Microsoft, il est devenu un philanthrope bien connu avec un vif intérêt pour les vaccinations.  Plonger dans l’histoire de M. Gates révèle que son obsession pour les vaccins découle de la conviction que le monde est surpeuplé.  Ce fait a été révélé dans un article de couverture publié en 2011 par le magazine Forbes avec le titre, « Avec les vaccins, Bill Gates change à nouveau le monde ».  Son intérêt pour le sujet l’a propulsé sous les projecteurs ces dernières semaines alors que de nombreuses sources d’information l’interrogent et le citent en référence à un vaccin contre le coronavirus.  Pourtant, à ma connaissance, M. Gates n’a pas de diplôme en médecine, alors pourquoi est-il constamment consulté sur ces questions ? Pourquoi Bill Gates devrait-il avoir son mot à dire sur la façon dont le peuple américain est traité ?

Néanmoins, M. Gates a indiqué que les États-Unis ne reviendront probablement pas à la normale avant un certain temps.  Plus précisément, il estime que des mesures de distanciation sociale devront rester en place jusqu’à ce qu’un vaccin soit développé.  « Il est juste de dire que les choses ne reviendront pas à la normale avant d’avoir un vaccin que nous aurons distribué dans le monde entier », a déclaré Gates lors d’une entrevue sur le réseau Fox News.  Dans une autre déclaration, Gates semble suggérer que tout le monde dans le monde aura besoin du vaccin lorsqu’il sera prêt, ce qui implique que ce sera peut-être obligatoire.  « Il y a sept milliards de personnes sur la planète.  Nous allons devoir vacciner presque tout le monde », a-t-il insisté. Personnellement, je pense qu’il est immoral de forcer quiconque à subir une intervention médicale.  Pourtant, compte tenu des événements récents de notre époque et des restrictions imposées aux populations, il ne serait pas surprenant du tout qu’un vaccin soit déclaré obligatoire par les autorités.  C’est en supposant qu’ils en aient un.

Si vous suivez régulièrement l’actualité, vous avez probablement entendu la chronologie souvent répétée de 12 à 18 mois avant qu’un vaccin COVID-19 ne soit prêt pour le public.  Cependant, le Dr Anthony Fauci, directeur de l’Institut national américain des allergies et des maladies infectieuses et principal conseiller de Donald Trump au sein du groupe de travail sur les coronavirus, a déclaré qu’il faudrait « au moins » autant de temps, ce qui signifie qu’il faudrait probablement beaucoup plus longtemps.  De plus, rien ne garantit qu’il y aura jamais un vaccin.  Christopher Whitty, qui est le médecin-chef au Royaume-Uni, a été cité dans un rapport de Business Insider disant : « Attention, nous ne supposons pas que nous allons avoir un vaccin contre cette maladie comme nous l’avons fait depuis, disons la rougeole, qui une fois que vous l’avez, vous êtes protégé à vie.  Nous ne pouvons garantir le succès.  Les vaccins sont recherchés, pour chaque maladie infectieuse, ils ne sont pas trouvés pour tous ».  Ici, il convient de noter que le virus qui cause le COVID-19 a déjà muté, et il en existe maintenant plus de trente souches.  Une de ces souches s’est avérée avoir une charge virale 270 fois supérieure à la variation la plus faible.  Ainsi, tout comme il existe de nombreuses variantes de la grippe, il existe de nombreuses variantes du coronavirus.  Nous devons également nous rappeler que malgré le fait qu’ils libèrent un vaccin contre la grippe chaque année et essaient ensuite de convaincre tout le monde de le recevoir, des milliers de personnes contractent toujours la grippe, et oui, cela inclut les personnes qui ont été vaccinées.

En tout cas, Bill Gates n’a pas le dernier mot pour déterminer notre avenir ou quand nous pouvons revenir à la « normale ».  C’est notre Dieu qui prendra cette décision.  Inutile de dire qu’il y a beaucoup de méfiance à l’égard de l’homme qui a fait de Microsoft un nom familier.  Quand on considère ses remarques sourcilleuses, il n’est pas difficile de comprendre pourquoi.  Il est également assez étrange que la Fondation Bill et Melinda Gates, en association avec le Centre Johns Hopkins pour la sécurité sanitaire et le Forum économique mondial, ait organisé une simulation de pandémie de coronavirus en octobre 2019, quelques mois seulement avant l’épidémie généralisée de la COVID-19.  Ils l’ont appelé Événement 201.  Le John Hopkins Center for Health Security a publié une déclaration sur son site web insistant sur le fait qu’il ne prédisait pas la COVID-19.  « Bien que notre exercice sur table comprenait un faux coronavirus, les entrées que nous avons utilisées pour modéliser l’impact potentiel de ce virus fictif ne sont pas similaires à nCoV-2019 », déclare le site web.  Pourtant, c’est une coïncidence assez particulière, n’est-ce pas ?

Un approvisionnement alimentaire tendu

Au fil des ans, le peuple américain s’est habitué à pouvoir acheter ce dont il a besoin au supermarché.  Pourtant, comme l’ont démontré ces dernières semaines, ce n’est plus une garantie que vous trouverez tout ce que vous cherchez lorsque vous vous apprêtez à faire l’épicerie.  L’approvisionnement alimentaire américain est devenu de plus en plus tendu ces dernières semaines, les installations de transformation de la viande ayant été contraintes de fermer en raison des épidémies de la COVID-19.  Au moins treize usines de transformation de viande dans ce pays ont fermé au cours des deux derniers mois, y compris certaines des plus grandes installations des États-Unis.  Cela comprend Smithfield Foods à Sioux Falls, Dakota du Sud ; Transformation du porc JBS à Worthington, Minnesota ; Et Tyson Fresh Foods à Waterloo, Iowa. Ces fermetures ont entraîné une réduction de 25% de la transformation du porc et de 10% du bœuf.  En réponse à ces fermetures, Smithfield Foods a publié une déclaration qui donne à réfléchir.  « La fermeture de cette usine, combinée à une liste croissante d’autres protéagineux qui ont fermé dans notre industrie, pousse dangereusement notre pays à la limite en termes de notre approvisionnement en viande.  Il est impossible de garder nos épiceries stockées si nos usines ne fonctionnent pas », a averti Ken Sullivan de Smithfield Foods.  John Tyson, qui est le président du conseil d’administration de Tyson Foods, a également émis un avertissement en disant : « La chaîne d’approvisionnement alimentaire se casse ».  Notant que les agriculteurs du pays n’ont plus nulle part où envoyer leurs animaux, Tyson a ajouté : « Des millions d’animaux, poulets, porcs et bovins, seront dépeuplés en raison de la fermeture de nos installations de transformation ».  Concernant ces circonstances désagréables, Will Sawyer, économiste à CoBank, aurait déclaré : « Nous n’avons pas vu de situation de notre vivant où l’industrie s’est contractée aussi rapidement que nous l’avons vu le mois dernier ».

Même si l’approvisionnement du pays en viande est très menacé, le manque de demande de produits laitiers et frais dans les écoles et les restaurants a contraint de nombreux agriculteurs du pays à détruire leur produit.  Dans mon État d’origine, le Wisconsin, on a dit aux agriculteurs de déverser des dizaines de milliers de gallons de lait.  Ailleurs, les oeufs ont été délibérément brisés et les récoltes de fruits et légumes ont été détruites.  « Nous n’allons pas laisser la nourriture mourir ; Nous allons entrer et la détruire.  C’est une chose mentale, vous ne voulez pas voir votre récolte pourrir et souffrir », a déclaré un fermier de Plant City, en Floride.  Un autre fermier de Huron, en Californie, a été contraint de labourer moins de 230 acres de laitue.  « La demande des gros clients est simplement passée à zéro.  Et, non seulement nous avons perdu des restaurants et des écoles, mais les gens se rendaient à l’épicerie pour acheter des denrées non périssables à mettre dans le garde-manger.  Ils n’achetaient pas de légumes verts à feuilles ».

L’énorme gaspillage de nourriture est déchirant, surtout à la lumière du fait que des millions d’Américains sont maintenant au chômage et, par conséquent, ont du mal à mettre de la nourriture sur la table.  Dans des scènes rappelant la Grande Dépression des années 1930, les lignes de pain sont revenues aux États-Unis.  C’est le cas à San Antonio, au Texas, où le matin du 18 avril 2020, des voitures se sont alignées sur plus de trois kilomètres alors que les occupants des véhicules espéraient subvenir aux besoins de leurs familles dans une banque alimentaire locale.  Ces gens étaient si désespérés que la ligne a commencé à se former à 2 heures du matin.  À New York, où un tiers des garde-manger sont désormais fermés, de longues files de personnes affamées se rassemblent dans les installations qui sont toujours ouvertes.  Dans certains cas, ces lignes s’étendent sur vingt blocs.  La demande de banques alimentaires monte en flèche dans tout le pays.  En fait, à Amherst, dans le Massachusetts, une banque alimentaire locale a distribué 849% de plus de nourriture en mars 2020 qu’en mars 2019.  Les conditions sont également similaires en Pennsylvanie.  « Je suis dans cette entreprise depuis 30 ans, et rien ne se compare à ce que nous voyons actuellement.  Même lorsque les aciéries ont fermé, nous n’avons pas vu une demande accrue comme celle-ci », a déclaré Sheila Christopher, directrice de Hunger, en Pennsylvanie.

Pendant ce temps. David Beasley, qui est le chef du Programme alimentaire mondial, a déclaré que le monde pourrait bientôt connaître des famines de  « proportions bibliques ».  Il prévient que 265 millions de personnes pourraient être confrontées non seulement à la faim, mais aussi, à la famine.  Ainsi, nous voyons à nouveau l’urgence de se tourner vers Dieu dans la prière.  Le monde est plongé dans un état de chaos et nous voyons des images effrayantes et des problèmes sans précédent.  En tant que tel, j’exhorte chaque lecteur de ce bulletin à se repentir de vos péchés si vous ne l’avez pas encore fait, à consacrer votre vie à Dieu et à vous rapprocher de Lui comme jamais auparavant.

En terminant, alors que nous faisons face aux épreuves et aux tribulations de cette époque moderne, nous voyons une opportunité de laisser la lumière que Jésus-Christ met en nous briller encore plus.  Dans Matthieu 5:14-16, Jésus nous dit alors qu’il prêchait peut-être le plus beau sermon jamais donné : « Vous êtes la lumière du monde.  Une ville située sur une montagne ne peut être cachée ; Et on n’allume pas une lampe pour la mettre sous le boisseau, mais on la met sur le chandelier, et elle éclaire tous ceux qui sont dans la maison.  Que votre lumière luise ainsi devant les hommes, afin qu’ils voient vos bonnes œuvres, et qu’ils glorifient votre Père qui est dans les cieux. »  Nous savons également par la Parole de Dieu que, malgré les circonstances désespérées de notre temps, nous avons toujours de l’espoir.  Lamentations 3:21-26 nous dit: « Voici ce que je veux repasser en mon coeur, ce qui me donnera de l’espérance.  Les bontés de l’Éternel ne sont pas épuisées, ses compassions ne sont pas à leur terme : Elles se renouvellent chaque matin,  Oh !  Que ta fidélité est grande !  L’Éternel est mon partage, dit mon âme ; C’est pourquoi je veux espérer en lui.  L’Éternel a de la bonté pour qui espère en lui, pour l’âme qui le cherche.  Il est bon d’attendre en silence le secours de l’Éternel. »  Nous sommes en outre exhortés par l’apôtre Paul dans Romains 5:1-5 : « Étant donc justifiés par la foi, nous avons la paix avec Dieu par notre Seigneur Jésus-Christ, à qui nous devons d’avoir eu par la foi accès à cette grâce, dans laquelle nous demeurons fermes, et nous nous glorifions dans l’espérance de la gloire de Dieu.  Bien plus, nous nous glorifions même des afflictions, sachant que l’affliction produit la persévérance, la persévérance la victoire dans l’épreuve, et cette victoire l’espérance.  Or, l’espérance ne trompe point, parce que l’amour de Dieu est répandu dans nos cœurs par le Saint-Esprit qui nous a été donné. »  Ainsi, nous voyons qu’en temps de lutte, le peuple de Dieu non seulement survit, mais grandit en tant que chrétiens.  Les tribulations nous apprennent la patience, la patience nous donne de l’expérience et l’expérience nous donne de l’espoir.

Merci à tous pour votre aimable soutien à ce ministère. Le Wisconsin est toujours sous le coup d’un ordre « plus sûr à la maison » mis en place par le gouverneur, mais ceci devrait être levé le 26 mai 2020.  Nous espérons certainement que ce sera le cas.  Je sais que certaines régions du pays rouvrent maintenant tandis que d’autres restent fermées, mais quels que soient les jours à venir, nous savons qu’il y aura beaucoup de travail à faire.

Que la grâce de notre Seigneur Jésus-Christ soit avec vous tous.  Amen.

Source: LAST TRUMPET NEWS LETTER  

Traduit par PLEINSFEUX.ORG

La doctrine agressive de la Fondation Gates pour une vaccination massive


La fondation de l’ancien PDG de Microsoft, Bill Gates, la « Fondation Bill & Melinda Gates », est contrôlée par ses trois administrateurs : Bill et Melinda Gates et le gestionnaire de fonds spéculatifs Warren Buffett. La fondation détient des actifs d’une valeur d’environ 50 milliards de dollars — dont la moitié environ provient de Buffett — et finance un grand nombre de projets caritatifs.

Deuxième après les États-Unis, la « Fondation Bill & Melinda Gates » est l’un des plus grands donateurs de l’Organisation mondiale de la santé et lui a versé plus de 200 millions de dollars en 2018 — plus que l’Allemagne, la France et la Suède réunies au cours de la même période. Mais ce n’est pas la seule façon dont l’OMS est financée par Gates. La GAVI, anciennement connue sous le nom d’« Alliance mondiale pour les vaccins et l’immunisation », a fourni à l’OMS 150 millions de dollars supplémentaires en 2018. L’un des principaux donateurs de GAVI est à nouveau la « Fondation Bill & Melinda Gates », avec 1,5 milliard de dollars en 2016, par exemple.

On peut dès lors affirmer que la « Fondation Bill & Melinda Gates » et donc la famille Gates et Warren Buffett sont, par des canaux directs et indirects, la principale source de financement de l’OMS, ce qui soulève des questions quant à son indépendance. En outre, la « Fondation Bill & Melinda Gates » a également financé la création de la « Coalition pour l’innovation en matière de prévention des épidémies » (CEPI) — qui s’occupe de la recherche et du développement de vaccins — à hauteur d’environ 100 millions de dollars en 2017. En outre, la « Fondation Bill & Melinda Gates » soutient régulièrement des organisations non gouvernementales telles que PATH [« Programme de technologie appropriée en santé » – NdT], qui participent au développement des technologies de vaccination, en leur accordant des millions de dollars. La liste des bénéficiaires de la « Fondation Bill & Melinda Gates » comprend également les plus grandes entreprises pharmaceutiques mondiales, telles que Pfizer, Novartis, GlaxoSmithKline et Sanofi Aventis. L’influence globale de la « Fondation Bill & Melinda Gates » dans le secteur de la vaccination est donc criante.

Commentaire : La CEPI est connectée avec le Dr Fauci, lui-même directeur de l’Institut national des allergies et des maladies infectieuses (NIAID) et qui a joué un rôle déterminant dans la campagne de peur et de panique menée dans toute l’Amérique : « Dix fois pire que la grippe saisonnière ». .:

« La Coalition pour les innovations en matière de préparation aux épidémies (CEPI) est un organisme international à but non lucratif qui a pour mandat d’accélérer le développement de vaccins contre les maladies infectieuses émergentes. Le 23 janvier, elle a annoncé un soutien financier à trois institutions pour le développement d’un vaccin contre le 2019-nCoV. Il s’agit d’Inovio Pharmaceuticals Inc. avec sa plateforme vaccinale à base d’ADN (États-Unis), de l’Université de Queensland avec sa plateforme à pince moléculaire (Australie) ainsi que d’un partenariat entre Moderna Inc. et NIAID avec leur plateforme à base d’ARNm (États-Unis). »

Source

Et si la CEPI traite simultanément avec plusieurs entreprises pharmaceutiques, selon toute vraisemblance, le NIAID Moderna devrait mettre en œuvre le vaccin COVID-19 aux États-Unis.

Financement « lié à la crise »

Dans la crise du Covid-19, il est frappant que des institutions qui jouent actuellement un rôle important soient également soutenues par la « Fondation Bill & Melinda Gates ». Par exemple, l’université Johns Hopkins, qui tient à jour les statistiques mondiales sur la crise du Coronavirus diffusées dans tous les médias, reçoit régulièrement des dons importants. Au cours des dix dernières années seulement, plus de 200 millions de dollars ont été transférés à l’université par la Fondation Gates. Ces dons avaient pour but de financer des programmes de planning familial.

En Allemagne, l’Institut Robert Koch, en tant qu’agence épidémiologique nationale responsable, a reçu 250 000 dollars en novembre 2019. La Charité à Berlin — employeur du professeur Christian Drosten, l’un des plus importants conseillers du gouvernement pendant la crise — a reçu un total de plus de 300 000 dollars en 2019 et 2020. Comme pour l’OMS, la présomption d’un conflit d’intérêts est évidente si ces institutions ou leurs employés font des recommandations politiques qui ont un impact sur les entreprises que la Fondation parraine ou dans lesquelles elleinvestità des fins financières.

Entre-temps, le site allemand Frag den Staat (« Demandez à l’État ») a été utilisé pour s’enquérir des contacts et des liens financiers entre le ministère fédéral de la santé ou la Charité et la « Fondation Bill & Melinda Gates », dont les résultats pourraient être révélateurs.

Les activités de la Fondation en Allemagne ne se limitent pas aux aspects sanitaires. Elle apporte également un soutien financier aux médias établis. Par exemple, le principal magazine d’information allemandDER SPIEGELa reçu 2,5 millions de dollars en décembre 2018 et le principal hebdomadaireDie ZEITa reçu 300 000 dollars en décembre 2019. On peut supposer que ces « dons » ne sont pas vraiment gratuits et qu’en conséquence, les recherches critiques de ces médias concernant les activités de la Fondation Gates sont très peu probables.

En outre, la Fondation Gates est l’un des organisateurs de la simulation de pandémie connue sous le nom d’« Event 201 », qui a eu lieu en octobre 2019, peu avant le déclenchement de la crise du Coronavirus. Les autres participants étaient — encore une fois — l’Université Johns Hopkins et le Forum économique mondial.

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Compte tenu des nombreux liens financiers avec des institutions influentes du secteur des soins de santé et des médias, la « Fondation Bill & Melinda Gates » et ses institutions associées devraient faire l’objet d’une attention toute particulière. Cela vaut en particulier pour le rôle éminent que Bill Gates veut assumer dans la gestion des crises et qui lui est également proposé sans aucune considération critique.

Pourquoi l’activisme en faveur de la vaccination ?

À propos de l’objectif de l’activisme de Gates en matière de vaccination, il est bon d’écouter Gates lui-même. Lors d’une conférence du TED en 2010, il a déclaré ce qui suit concernant le problème du CO2 et une partie possible de sa solution :

« Le monde compte aujourd’hui 6,8 milliards de personnes. Ce chiffre atteindra environ 9 milliards [dans les toutes prochaines années – NdT]. Maintenant, si nous fournissons le meilleur travail possible concernant les nouveaux vaccins, les soins de santé et les programmes de santé en matière de reproduction, nous pourrions réduire ce chiffre de 10 ou 15 %. »

Il affirme ainsi que les vaccinations et les programmes de santé génésique [de reproduction – NdT] peuvent contribuer à réduire la population, ce qui permet de résoudre le problème climatique, même si ce n’est que dans une faible mesure. Cette déclaration contient probablement plusieurs angles que nous ne discuterons pas plus avant ici. Toutefois, on pourrait convenir que de telles mesures ne devraient être prises qu’en coopération avec les personnes concernées et avec leur consentement explicite, ce qui impliquerait avant tout une information complète sur les conséquences et les risques de telles interventions. Le cas suivant illustre que les projets de la Fondation Gates et des institutions qu’elle finance n’en font aucun cas.

Abus de vaccination au Kenya

En octobre 2014, la Commission catholique de la santé du Kenya a porté des accusations dans le cadre des vaccinations contre le tétanos effectuées par l’OMS et l’UNICEF. Le motif invoqué statuait de l’existence de différences par rapport aux campagnes de vaccination précédentes, différences que les autorités ont apparemment considérées comme inhabituelles. Par exemple, l’Église catholique, qui fournit de nombreuses installations médicales, n’a pas participé à la campagne et la publicité a été très limitée, contrairement aux campagnes de vaccination précédentes contre la polio. En outre, les vaccinations contre le tétanos ont été administrées sans nécessité sanitaire particulière et uniquement aux femmes âgées de 14 à 49 ans, ce qui a fait naître la suspicion qu’il s’agissait peut-être de vaccinations « clandestines » dans le cadre d’une contraception forcée. Elles sont liées à l’hormone chorionique gonadotrope humaine, l’hormone nécessaire au déclenchement et au maintien d’une grossesse [ou gonadotropine humaine, ou hCG – NdT].

En février 2015, le gynécologue et obstétricien Dr Wahome Ngare, au nom de l’Association médicale catholique kenyane, a publié un article dans le Catholic Medical Quarterly de la Société médicale catholique de Grande-Bretagne, dans lequel il exposait et justifiait les accusations. Selon son article, le vaccin a été délibérément imposé, et comportait dans sa désignation un numéro de lot différent de celui des vaccins antitétaniques habituels. En outre, cinq séries de vaccination étaient prévues, chacune avec des intervalles de six mois, ce qui est inhabituel pour le tétanos mais normal pour les vaccins contre l’hCG afin d’éviter une grossesse.

Le Dr Ngare a également évoqué ces mesures de stérilisation « cachées » et méthodologiquement similaires à celles du Mexique en 1993, et du Nicaragua et des Philippines en 1994, où des jeunes filles et des femmes ont été stérilisées sans le savoir. Il a décrit comment l’Église catholique — une fois les accusations rendues publiques — s’est plainte auprès du ministère kenyan de la santé et a exigé que soit effectué un test du vaccin : demande rejeté.Dans la suite de l’affaire, les représentants catholiques ont alors réussi à obtenir l’accès à certaines doses de vaccin et à les faire tester par une partie indépendante.

Selon le Dr Ngare, le vaccin contenait l’hormone de grossesse suspectée, ce qui, selon lui, prouve le rôle prépondérant de l’OMS dans les stérilisations massives et délibérées pour le contrôle des naissances. Avant que les analyses secrètes du vaccin ne soient rendues publiques, l’Organisation mondiale de la santéa exprimésa « profonde inquiétude » quant à la « désinformation » (sic !) émanant de l’Église catholique, et selon laquelle aucune preuve n’existerait. Après la publication des résultats, l’OMS a accepté de soumettre le vaccin à une commission mixte pour une nouvelle analyse.

Commentaire :Le Kenya et le Malawi, zones test pour un carnet de vaccination injecté sous la peau :

Selon Le Monde le 19 décembre 2019, La Fondation Gates finance le projet développé par des « « ingénieurs du Massachusetts Institute of technology (MIT) ont inventé des nanoparticules injectables sous la peau qui émettent une lumière fluorescente invisible à l’œil nu mais visible par un smartphone, et qui pourraient un jour servir à confirmer que la personne a bien été vaccinée. »

« Un jour », « c’était la nuit d’ailleurs », dirait Coluche… Ce jour semble-t-il approcher à grands pas ?

Confirmé par les travaux scientifiques

Un article scientifique publié en octobre 2017 par les universités de Louisiane aux États-Unis et de Colombie-Britannique au Canada, en collaboration avec le Dr Wahome Ngare, a confirméles accusations antérieures. Au lieu de la procédure habituelle pour vacciner contre le tétanos, les cinq vaccinations programmées étaient identiques à celles du contrôle de la population, et la composition exclusive du groupe cible de filles et de femmes en âge de procréer ne pouvait en aucun cas être justifiée de manière convaincante.

Commentaire : Voir aussi :

De plus, la campagne a été coordonnée depuis un hôtel plutôt qu’un établissement médical, et la livraison et la collecte du vaccin ont été effectuées sous la protection de la police. Le travail des infirmières a également été contrôlé par l’OMS et la police. Les hormones de grossesse ont été détectées dans les doses de vaccin secrètement testées, alors que les doses de vaccin délivrées plus tard par l’OMS se sont avérées systématiquement négatives, ont déclaré les scientifiques. La suspicion d’une tentative de manipulation par l’échange du vaccin est donc évidente et expliquerait également les mesures de sécurité étendues et inhabituelles prises lors du maniement du vaccin original. Le rôle essentiel joué par l’OMS dans les mesures secrètes de stérilisation forcée et donc de contrôle des populations pourrait donc être prouvé en ce qui concerne le Kenya.

La planification du contrôle de la population par l’OMS depuis 1972

Dans ce contexte, les scientifiques se sont également penchés sur l’histoire des mesures de contrôle des populations au sein de l’OMS, qui opère depuis la création de l’organisation en 1945 sous le nom de « planning familial », bel euphémisme s’il en est. Le programme de recherche de l’OMS sur le développement de vaccins pour le contrôle des populationsa débuté en 1972et une étude a étépubliée en 1976. Selon les scientifiques, les « services » de stérilisation sans le consentement des personnes concernées organisés par l’OMS sont connus depuis les années 1970, tandis que les cas mentionnés par le Dr Ngare ont également suscité l’indignation au Mexique, au Nicaragua et aux Philippines dans les années 1990.

La Fondation Gates, créée à l’origine en 1994 par le père de Gates, William Gates Sr., finance encore aujourd’hui des activités de planning familial. Comme mentionné ci-dessus, l’université Johns Hopkins a reçu à cette fin plus de 200 millions de dollars au cours des dix dernières années. En outre, la « Fondation Bill & Melinda Gates » finance également l’organisation Planned Parenthood, dirigée par le père de Bill Gates lorsque le jeune Gates était adolescent, et qui est issue à l’origine de la Ligue américaine pour le contrôle des naissances. Le financement de l’OMS et l’activisme de la Fondation Gates en matière de vaccination, également au nom du contrôle de la population, semblent être le prolongement d’une tradition familiale.

L’abus de vaccination n’est pas un incident isolé ?

Une implication directe de la « Fondation Bill & Melinda Gates » dans l’abus de vaccinations n’a pas été prouvée. Toutefois, des questions restent ouvertes, comme le montre un cas survenu en Inde en 2009. Là-bas, l’organisation PATH, financée par la Fondation, a mené une étude sur 16 000 filles âgées de 9 à 15 ans ayant reçu un vaccin contre le cancer du col de l’utérus. Par la suite, de nombreuses filles sont tombées malades et cinq sont mortes, tandis qu’ailleurs, sur 14 000 enfants, deux n’ont pas survécu aux conséquences de la vaccination. PATH et la Fondation Gates ont été accusés de ne pas avoir informé les parents des enfants — dont la plupart n’étaient pas alphabétisés — sur le vaccin, ses risques et ses objectifs.

Commentaire :Les dangereuses expérimentations de Bill Gates, par Robert F. Kennedy Jr.

L’avocat et critique de la vaccination Robert F. Kennedy Jr. énumère dans un article toute une série d’abus dans les projets soutenus par Gates. Son organisation « Children’s Health Defense » met en garde de toute urgence contre un vaccin Gates dans le contexte de la crise du Covid-19.

ID 2020 – L’identité numérique

En ce qui concerne les autres projets financés par la Fondation Gates, une utilisation abusive encore plus importante de la vaccination est plausible.

L’« Alliance pour l’identité numérique », ou « ID 2020 », se dit favorable à la création d’une identité numérique qui permettra aux gens de s’identifier par-delà les frontières tout en gardant le contrôle de leurs données personnelles. Les partenaires fondateurs du projet sont la société Microsoft de Gates, l’alliance GAVI pour la vaccination parrainée par Gates, le cabinet de conseil en gestion Accenture et la Fondation Rockefeller, l’une des fondations les plus anciennes et les plus riches des États-Unis.

Depuis septembre 2019, l’« Alliance pour l’identité numérique » coopère avec le gouvernement du Bangladesh pour y introduire des identités numériques. Cela implique de combiner les vaccinations avec l’enregistrement de données biométriques, telles que les empreintes digitales, pourpermettrel’identification numérique de la personne concernée.

En février 2020, 100 millions d’identités numériques avaient été créées, commel’a indiquéle ministre responsable dans un article pour le Forum économique mondial. Cette série d’identités numériques est commercialisée sous le nom d’« inclusion numérique », censée permettre aux personnes défavorisées de bénéficier des avantages du monde moderne.

Commentaire : Voir aussi :

Les voyages impossibles sans une « preuve d’immunité numérique » ?

En Europe également, les premières approches visant à établir cette technologie sont en train d’émerger. Le journaliste Norbert Häring, par exemple, rend compte d’une application dans le cadre du programme « Known Traveller Digital Identity » du Forum économique mondial, qui prévoit une communication de données dans un premier temps sur la base du volontariat pour bénéficier d’un traitement préférentiel dans les voyages aériens.

[Le programme « Known Traveller Digital Identity n’a pas de page Wikipédia, mais sous l’acronyme KTDI, il dispose deson site Web.Ailleurs sur le Web: « Le programme KTDI (Known Traveller Digital Identity) permettra aux personnes de voyager sans documents entre des destinations internationales. Ce programme est en cours d’expérimentation et les passagers inscrits au projet pilote pourront voyager entre le Canada et les Pays-Bas en utilisant leur téléphone portable au lieu de leur passeport. 18 juillet 2019 » – NdT]

À long terme, cependant, une réglementation obligatoire semble également possible, une fois le système mis en place. Bill Gates l’a expliqué le 24 mars dernier dans une interview avec l’animateur de TED, Chris Anderson :

« Il nous faudra, à terme, pouvoir disposer de certificats indiquant qui a guéri, qui a été vacciné, parce que les gens se déplacent à travers le monde, et notamment dans certains pays qui n’auront, malheureusement, pas pris les mesures [pour contrôler le Covid-19 – NdT]. Il est impossible d’empêcher totalement ces personnes d’aller dans ces pays, d’en revenir et de se déplacer partout. Il y aura donc un jour une sorte de preuve d’immunité numérique, qui facilitera la réouverture du monde [après le confinement]. »

La dernière phrase — très explosive — été coupée dans la version officielle TED de l’interview (minute 33:55). Les commentaires de Norbert Häring sur ces propos :

« Avoir la preuve sous forme numérique semble pratique car c’est plus rapide et plus facile. Mais pour qu’une preuve numérique pour les voyages internationaux soit applicable dans le monde entier, il faut un lieu de stockage des reçus qui soit considéré comme sûr et généralement accessible, une norme pour l’échange de données qui fonctionne partout et une norme mondiale pour certifier l’authenticité d’une telle preuve. Le « Known Traveller Digital Identity Program », qui est piloté par la Sécurité intérieure des États-Unis et le Forum économique mondial, veut développer et mettre en œuvre tout cela. Bill Gates est l’un des membres les plus influents du Forum économique mondial, si ce n’est le plus influent.

La coopération actuelle entre Google et Apple, qui consiste à fournir une application « corona » unifiée pour identifier les éventuels individus infectés par le Covid-19 pour les deux systèmes d’exploitation de téléphonie mobile monopolistiques, Android et iOS, pourrait créer le lieu de stockage accessible à l’échelle mondiale. […] Et déjà le programme Known Traveller est prêt avec une première application. […] Chacun peut décider par lui-même s’il veut voyager et utiliser l’application, ou s’il préfère rester chez lui.

Comme Google et Apple travaillent de toute façon en étroite collaboration et en toute confiance avec les autorités de sécurité et les services de renseignement, il ne sera pas difficile d’ajouter d’autres domaines d’application. Tout d’abord, les autorités de sécurité peuvent cocher la case « ne peut pas voyager » ou « à surveiller de près » si nécessaire. Ensuite, le système pourra être affiné à volonté […] Grâce au Covid-19, le meilleur des mondes s’approche à pas de géant. »

À long terme, ces mesures permettent un contrôle complet auquel sera exposée toute personne qui souhaite encore participer à la vie, de quelque manière que ce soit. L’actuelle situation de crise semble maintenant fournir un prétexte approprié pour accélérer la mise en œuvre de ces plans.

« Nous allons administrer ce vaccin à sept milliards de personnes »

Le 12 avril, le principal journal télévisé allemand « ARD Tagesthemen » a offert une tribune à Bill Gates lui permettant de présenter son projet au public allemand. L’animateur, Ingo Zamperoni, a joué le rôle d’assistant de Gates dans une discussion qui ressemblait plus à une conférence de presse de la « Fondation Bill & Melinda Gates » qu’à un programme d’information destiné à clarifier les choses. Dans le droit fil de M. Gates, M. Zamperoni est arrivé à la conclusion que « malgré tous nos efforts, nous ne pourrons contrôler la pandémie que si nous développons un vaccin. »

Gates s’est dit d’accord et a souligné que nous ne pourrions revenir à la normale « uniquement lorsque nous aurons trouvé un remède miracle qui fonctionne dans 95 % des cas ou lorsque nous aurons mis au point un vaccin. » Il a également souligné que « nous » (Sic !) allons finalement administrer ce vaccin à venir « à sept milliards de personnes ». La question se pose de savoir à qui Bill Gates pense lorsqu’il parle de « nous » dans ce contexte. On peut supposer qu’il s’agit aussi des institutions soutenues par sa fondation.

Une approche plus critique de la Fondation Gates et de ses activités, ainsi qu’une information approfondie sur les développements déjà en cours, notamment en ce qui concerne la combinaison de l’activisme en matière de vaccination, de l’identité numérique et d’un contrôle et d’une surveillance de grande envergure, semblent nécessaires, et de toute urgence.

Les mesures qui sont devenues possibles entre-temps se manifestent par l’autorisation légale au Danemark de tests obligatoiresde vaccinations obligatoires et de traitements médicamenteux obligatoires. Si ces mesures et ces structures ne sont pas portées à la connaissance d’un plus large public, la société pourrait, dans la situation actuelle de crise, devenir somnambule et se retrouver dans un état de police et de surveillance dont elle pourrait ne pas avoir pleinement conscience tant que les menottes numériques ne seront pas complètement verrouillées.

À propos de l’auteur :Eric Wagner, né en 1990, a étudié l’éducation, l’histoire et les sciences politiques à Leipzig, suivies d’études en Europe du Sud-Est à Belgrade et Ljubljana. Il travaille comme éducateur dans une école communautaire gratuite en Allemagne.

Source de l’article initialement publié le 16 avril 2020 : Multipolar
Traduction : Sott.net

Périodes périlleuses sans précédent


« Aie pitié de moi, Ô Dieu, aie pitié de moi !  Car en toi mon âme cherche un refuge ; Je cherche un refuge à l’ombre de tes ailes, jusqu’à ce que les calamités soient passées. »  (Psaumes 57:2)

« Quand je marche dans la vallée de l’ombre de la mort, je ne crains aucun mal, car tu es avec moi ; Ta houlette et ton bâton me rassurent. »  (Psaumes 23:4)

« Veillez donc et priez en tout temps afin que vous ayez la force d’échapper a toutes ces choses qui arriveront, et de paraître debout devant le Fils de l’homme. »  (Luc 21:36)

Dans ce bulletin, nous examinerons un monde qui a changé rapidement et radicalement.  Au cours du dernier mois, le monde entier a été englouti par une pandémie mondiale provoquée par une infection à coronavirus connue sous le nom de COVID-19. 

Cette maladie a touché tous les continents sauf l’Antarctique et a affecté la vie de presque tout le monde.  Aux États-Unis, la maladie à l’heure actuelle se propage rapidement et ne devrait que s’aggraver à court terme.  En réponse, la Constitution des États-Unis a été effectivement suspendue, les gouverneurs du pays ayant ordonné aux résidents de rester chez eux, mettant ainsi la grande majorité des citoyens américains dans une situation très similaire à la loi martiale.  Partout dans le pays, les entreprises ont fermé, les magasins ont fermé, les églises ont reçu l’ordre de ne pas se réunir, les écoles et les universités sont désertes et des millions de personnes sont maintenant sans travail et sans revenus.  Dans de nombreuses régions, les troupes de la Garde Nationale ont été appelées et les masses sont nerveuses, aliénées et effrayées. Rien de tel ne s’est jamais produit auparavant ; Nous vivons à une époque périlleuse sans précédent.  Comment en sommes-nous arrivés là et quelles seront les ramifications à long terme de cette crise ?

Un nouveau virus

Lorsqu’un nouveau virus est découvert par des épidémiologistes et des experts qui étudient les maladies, ils l’appellent nouveau.  Ce terme signifie simplement qu’il est nouveau et n’a jamais affligé les êtres humains.  La maladie connue sous le nom de COVID-19 ou maladie du coronavirus 2019 est causée par une toute nouvelle souche de coronavirus appelée « syndrome respiratoire aigu sévère coronavirus 2 » ou SARS-CoV-2 pour faire court.  Comme son nom l’indique, ce nouveau virus est relié au SRAS-CoV, un virus qui est apparu pour la première fois en Chine en 2002 et a déclenché une épidémie.  Dans l’ensemble, 8098 personnes ont été infectées par le SRAS et 774 personnes sont décédées avant que l’épidémie ne soit finalement réprimée en 2003.  La maladie est connue pour provoquer une toux sèche, des difficultés respiratoires et un assortiment de symptômes pseudo-grippaux.  Au moment de sa découverte, le SRAS a causé beaucoup de peur et d’anxiété, mais l’épidémie a été relativement de courte durée, et bien que les décès aient été tragiques, ils auraient certainement pu être bien pires.  Il s’avère que le successeur du SRAS, maintenant connu sous le nom de COVID-19, sera bien pire.

Comme le SRAS, le virus derrière COVID-19 est apparu en Chine.  Le point exact de son arrivée est inconnu, bien qu’il ait été signalé pour la première fois fin 2019.  Les symptômes de cette maladie sont similaires au SRAS (toux sèche, fièvre, essoufflement, difficulté à respirer et pneumonie) et, malheureusement, beaucoup plus virulent et transmissible.  Au tout début de son existence, lorsque COVID-19 commençait à se propager à Wuhan, en Chine, les autorités chinoises ont continuellement minimisé la gravité de ce nouveau virus et ont insisté à maintes reprises sur le fait qu’il n’y avait aucune preuve de transmission interhumaine.  Pourtant, le 21 décembre 2019, les médecins de Wuhan ont commencé à remarquer un « groupe de cas de pneumonie de cause inconnue ».  Le 30 décembre 2019, le Dr Li Wengliang a envoyé un avertissement à ses collègues concernant une nouvelle maladie qui ressemblait au SRAS, les exhortant à la prudence.  Peu de temps après, l’expert chinois en santé publique Tao Lina a déclaré à l’Organisation Mondiale de la Santé : « Je pense que nous sommes maintenant tout à fait capables de le tuer dans la phase initiale, étant donné le système chinois de contrôle des maladies, la capacité de traitement d’urgence et le soutien de la médecine clinique ».  La Chine a continué de supprimer les informations et le 1er janvier 2020, le Dr Li a été arrêté pour « propagation de rumeurs ».  Il est décédé plus tard après avoir été infecté par la maladie.  Afin de resserrer encore le contrôle, le gouvernement chinois a ordonné aux laboratoires de détruire ou de transférer tout échantillon qu’ils avaient du virus le 3 janvier 2020.

Ce n’est que le 6 janvier 2020 que le New York Times a publié son tout premier rapport sur le virus.  À l’époque, l’article rapportait que « 59 personnes dans la ville centrale de Wuhan ont été malades d’une pneumonie ».  Au 13 janvier 2020, le tout premier cas d’infection à l’extérieur de la Chine avait été signalé en Thaïlande.  Deux jours plus tard, le premier cas a été signalé au Japon.  Alors que le virus continuait de se propager, la Chine a inexplicablement autorisé 40.000 familles à se rassembler et à partager de la nourriture le 18 janvier 2020 pour célébrer le nouvel an lunaire.  Pendant tout ce temps, la Chine a minimisé le virus, déclarant le 19 janvier 2020 que les infections à coronavirus étaient  « toujours évitables et contrôlables ».  Puis vint le jour fatidique du 21 janvier 2020.  Ce jour-là, le tout premier cas de COVID-19 a été signalé aux États-Unis. Un résident du comté de Snohomish, dans l’État de Washington, a été diagnostiqué avec la maladie après son retour de Chine six jours auparavant.

Fin janvier 2020, la Chine ne pouvait plus cacher le fait que le COVID-19 se propageait.  Des mesures extraordinaires ont été prises pour contenir le virus, notamment la mise en quarantaine forcée de la ville de Wuhan et des environs. Au total, environ 56 millions de personnes ont été isolées du monde extérieur et enfermées.  Il s’agissait de la plus grande quarantaine de l’histoire de l’humanité, et cette évolution a choqué le monde.  Depuis ce temps, le virus s’est propagé dans le monde entier et de nombreux autres pays ont mis en quarantaine ou enfermé leur population tout en restreignant les déplacements et en interdisant les voyages.  Les frontières entre de nombreux pays ont été fermées.

Pourquoi la Chine a-t-elle continuellement menti sur les dangers du COVID-19 ?  Si le gouvernement chinois avait été plus ouvert sur la menace de ce nouveau virus, d’autres pays auraient peut-être pu prendre des mesures pour empêcher sa propagation plus tôt.  S’agissait-il simplement d’un pays fier qui essayait d’éviter l’embarras ou est-ce que le gouvernement chinois espérait que le virus se propagerait aux États-Unis ?  Dans l’état actuel des choses, les tendances actuelles indiquent que COVID-19 sera beaucoup plus dommageable pour les États-Unis que pour la Chine.  Alors que la Chine semble contenir le virus et se prépare à rouvrir la ville de Wuhan et d’autres zones de quarantaine, les États-Unis ont été plongés dans un chaos total et ont maintenant plus de cas de COVID-19 que la Chine.  Il est intéressant de noter que The Independent a publié un article en octobre 2017 qui déclare dans son titre : « La Chine révèle son intention de devenir la plus grande superpuissance du monde d’ici 30  ans ».  En réalité, cela pourrait ne pas prendre autant de temps.  Un article publié en janvier 2020 rapporte que « 57% des investisseurs mondiaux prévoient que la Chine remplacera les États-Unis en tant que plus grande superpuissance mondiale d’ici 2030 ».  Pendant ce temps, l’économie américaine s’effondre, le chômage augmente et cette nation a été gravement affaiblie.

Une tragédie italienne

À l’heure actuelle, le nombre d’infections au COVID-19 dans le monde dépasse les 600.000. (Note de la rédaction : ce nombre a maintenant dépassé 900.000.) Certains pays ont été particulièrement durement touchés et cela inclut une  grande partie du continent européen.  Le pire de tous est l’Italie où 9134 personnes sont mortes au moment de la rédaction de cet article.  Dans un rapport publié plus tôt dans la journée du 27 mars 2020, la BBC rapporte que 919 citoyens italiens sont morts au cours des vingt-quatre dernières heures.  C’est le pire bilan quotidien de morts à ce jour.  À ce jour, il y a eu 86.500 cas de COVID-19 en Italie.  Alors que l’épidémie a commencé dans la région du nord du pays connue sous le nom de Lombardie, elle se déplace rapidement vers le sud et ceci a incité Vincenzo De Luca, président de la région de Campanie, à  dire : « À ce stade, il existe une perspective réelle que la tragédie de la Lombardie soit sur le point de devenir la tragédie du sud ».

Malheureusement, le nombre élevé de décès en Europe n’est peut-être même pas un chiffre exact.  Un reportage du 20 mars 2020 indique que tant de personnes sont mortes en Italie qu’elles ont cessé de compter les morts pendant un certain temps.  « Nous travaillons dans un état de stress et de tension très élevé. Malheureusement, nous ne pouvons pas contenir la situation en Lombardie, il y a un niveau élevé de contagion, et nous ne comptons même plus les   morts », déploré l’infirmière Daniela Confalonieri.  La majorité des décès sont des personnes âgées, 86% des décès affectant des personnes âgées de 70 ans ou plus et 10% supplémentaires touchant les personnes âgées de 60 à 69 ans.

Le peuple italien est en lock-out et le désespoir s’installe alors que les restrictions se font de plus en plus strictes.  Presque toutes les entreprises sont fermées et l’armée a été déployée dans le but de maintenir l’ordre et de contenir la propagation des maladies.  En d’autres termes, le peuple est soumis à la loi martiale.  Le 26 mars, les restrictions ont de nouveau été renforcées et presque toutes les usines ont été fermées.  À quel point est-ce vraiment mauvais ?  Le 17 mars 2020, une lettre d’une Italienne nommée Ida Garibaldi a été publiée par le Washington Post.  Dans cette lettre, elle a écrit : « Les restrictions nous ont été imposées lentement mais sûrement.  En deux semaines, nos anciennes vies ont disparu.  D’abord, les écoles ont fermé, puis la distanciation sociale.  Ensuite, le gouvernement a verrouillé les zones les plus durement touchées : Plus de va-et-vient dans certaines provinces, mouvements limités dans les « zones rouges ». Puis tout le pays a fermé ses portes.  La plupart des magasins ont fermé leurs portes.  Les personnes qui pouvaient être invitées au télétravail, celles qui ne le pouvaient pas et qui n’avaient pas d’emploi lié à la poursuite des services essentiels étaient placées à temps partiel ou en congé sans solde.  Lorsque nous sommes sortis, nous avons dû porter un laissez-passer expliquant nos raisons d’être à l’extérieur pour montrer aux agents des forces de l’ordre qui patrouillent dans les rues ».  Elle a également écrit dans sa lettre : « … Sans le temps de s’adapter à une perte progressive de liberté, nous ne l’aurions pas acceptée ».  Alors que la lettre arrive à son terme, Garibaldi s’adresse directement au peuple américain et avertit : « En écrivant cela de l’Italie, je vous écris également de votre propre avenir.  Depuis notre état d’urgence, nous avons regardé la crise se dérouler aux États-Unis, avec un terrible sentiment de pressentiment ».  À ce jour, nous, le peuple des États-Unis, commençons à comprendre.  Bon nombre des restrictions imposées au peuple italien nous sont désormais imposées, et il est très possible que ces mesures deviennent plus strictes dans les jours à venir.

Liberté suspendue

Le célèbre hymne national des États-Unis, connu sous le nom de « Star Spangled Banner », parle d’un « pays libre et de la maison des braves ». Pourtant, ce qui se passe actuellement dans ce pays nous montre clairement que les États-Unis ne sont plus un pays libre.  C’était incroyable de voir la transition.

Le 11 mars 2020, le président américain Donald Trump s’est adressé à la nation via la télévision dans le but de rassurer le public concernant l’aggravation de la crise des coronavirus.  Comme indiqué dans le discours, c’est le même jour que l’Organisation Mondiale de la Santé a officiellement déclaré une pandémie mondiale de coronavirus.  Le président Trump a ensuite annoncé qu’il y aurait de nouvelles restrictions de voyage mises en place avec des personnes de la plupart des endroits en Europe étant interdites d’entrée aux États-Unis.  Dans de nouveaux efforts pour rassurer un public anxieux, Trump a informé son auditoire : « La grande majorité des Américains : Le risque est très faible.  Le risque est pour la population âgée ayant des problèmes de santé sous-jacents.  La population âgée doit être très, très prudente ».  Bien que Trump espérait probablement calmer les masses, il est rapidement devenu évident que l’hystérie s’installe.

Le lendemain, 12 mars 2020, j’ai commencé à sentir qu’une tempête allait arriver, alors j’ai commencé à travailler rapidement pour rassembler les fournitures pour ma maison.  Étonnamment, ma femme et moi avons pu trouver une dernière bouteille de désinfectant pour les mains cachée à l’arrière de l’étagère du magasin.  Nous avons également pu nous procurer d’autres fournitures et, tout de suite après, les magasins ont commencé à se vider.  J’ai regardé avec étonnement les gens amasser du papier hygiénique, des conserves, des aliments non périssables et des nettoyants ménagers.  Les rayons des magasins ont été vidés, et dès qu’ils ont été réapprovisionnés, ils ont été à nouveau vidés par des acheteurs effrénés.  On m’a dit qu’un magasin Costco Warehouse à proximité avait reçu deux camions de papier hygiénique le matin du 13 mars 2020.  Il a été vendu en moins d’une heure.  L’idée m’est venue à l’esprit que si les camions cessaient de livrer, les étagères de nos supermarchés seraient complètement stériles en une seule journée.

Peu de temps après, les maires et les gouverneurs des États-Unis ont commencé à adopter des mesures draconiennes.  Les écoles publiques ont été fermées, les rassemblements publics et privés étaient limités, les entreprises jugées non essentielles ont été fermées et les restaurants ont été invités à fermer leurs salles à manger.  Puis, le 16 mars 2020, il a été annoncé que les comtés de San Francisco, Santa Clara, San Mateo, Marin, Contra Costa et Alameda dans l’État de Californie avaient émis une série d’ordonnances de « mise à l’abri sur place ».  Ces ordonnances exigeaient que tous les citoyens de ces comtés restent chez eux à moins qu’ils n’exercent une activité essentielle et autorisée.  Le Dr Sara Cody, l’agent de santé du comté de Santa Clara, a expliqué pourquoi ils ont fait ce qu’ils ont fait.  « Nous assistions à un point de basculement ici dans le comté de Santa Clara avec une croissance exponentielle de nos cas.  Au cours du week-end, j’ai eu une discussion avec d’autres agents de santé dans la région de la baie et nous avons réalisé que nous sommes une région et que ce qui se passe à Santa Clara se déroulera bientôt dans les juridictions adjacentes.  Nous avons décidé collectivement que nous devions agir rapidement le plus tôt possible pour empêcher toute propagation.  Ces ordres ont été élaborés avec beaucoup de réflexion et avec grand soin.  Ils ont également été élaborés très, très  rapidement ».  L’ensemble de l’État de Californie emboîterait bientôt le pas au gouverneur Gavin Newsom ordonnant à tous les Californiens de rester chez eux à compter du 19 mars 2020.  Peu de temps après, les commandes dans d’autres États ont commencé à tomber comme des dominos, et à partir du 28 mars 2020, des ordonnances « rester à la maison »« un abri sur place » et « plus sûr à la maison » ont été promulguées dans 26 États, 66 comtés, 14 villes et un territoire. Ces ordres restreignent le mouvement de 229 millions d’Américains.

Dans mon état d’origine, le Wisconsin, le gouverneur Tony Evers a émis un ordre « plus sûr à la maison » qui oblige tous les mouvements non essentiels des Wisconsinites à rester chez eux autant que possible, nous permettant de mener uniquement des activités telles que le magasinage de produits d’épicerie et de fournitures, ou faire des promenades pour prendre l’air et faire de l’exercice. L’ordonnance est entrée en vigueur le 25 mars 2020 et sera en vigueur jusqu’au 24 avril 2020, mais heureusement, le bureau de poste reste ouvert et si Dieu le veut, nous pourrons envoyer cette lettre de nouvelles.  Chose intéressante, le gouverneur Evers a choisi d’appeler cela un ordre « plus sûr à la maison » parce qu’il ne voulait pas que les Wisconsinites pensent qu’ils sont soumis à la loi martiale.

Alors que les gouverneurs ont cherché à assurer à leurs citoyens que ces ordonnances de rester à la maison ne sont pas de la loi martiale, nous constatons que ces règles deviennent de plus en plus rigides.  Depuis que de nombreuses entreprises ont fermé et que les lieux de divertissement ne sont plus ouverts, les gens se sont rassemblés dans des lieux publics bondés.  Cependant, des responsables de San Francisco, en Californie, ont annoncé qu’ils sévissaient contre un tel comportement.  « Nous avons vu un certain nombre de zones dans notre ville qui étaient pleines à craquer et les gens jouaient au volley-ball et au basket-ball », s’est plaint le maire de San Francisco, London Breed.  « Ce que nous voulons que les gens fassent, c’est de rester à la maison et quand ils ont besoin d’air, de marcher dehors et d’aller dans un parc près de votre quartier.  Veuillez ne pas monter dans votre voiture et conduire ».  Le chef de la police de San Francisco, Bill Scott, a averti que ceux qui refusent d’obéir aux règles seront punis.  « Pour ceux qui ont été avertis à plusieurs reprises, il viendra un moment où nous devrons faire respecter.  C’est juste une réalité », a averti le chef.  L’exécution entraînerait probablement des amendes pécuniaires ou des peines de prison pour les contrevenants.

Sans aucun doute, le peuple américain est maintenant contraint à un niveau jamais vu auparavant dans l’histoire moderne.  Aussi mauvais qu’il soit en ce moment, cela pourrait certainement empirer.  Considérez ce qui se passe actuellement dans l’État du Rhode Island.  Le 27 mars 2020, Bloomberg News a rapporté que des policiers faisaient du porte-à-porte à la recherche de New-Yorkais qui tentaient d’échapper au chaos de leur pays d’origine.  Ces policiers du Rhode Island sont assistés par la Garde Nationale.  Lorsque des New-Yorkais sont trouvés, la police ou l’armée leur ordonne de passer en quarantaine obligatoire pendant quatorze jours.  Des troupes de la Garde Nationale ont également été stationnées aux arrêts de bus, aux gares d’Amtrak et à T.F. Aéroport vert pour intercepter tout New-Yorkais essayant d’entrer dans l’État.  « En ce moment, nous avons un risque identifié », a déclaré la gouverneure du Rhode Island, Gina Raimondo.  « Ce risque s’appelle New York ».  Elle a poursuivi en disant : « Hier, j’ai annoncé et aujourd’hui, j’ai réitéré : Toute personne venant de Rhode Island de quelque manière que ce soit de New York doit être mise en quarantaine.  Par ordonnance.  Sera appliquée.  Applicable par la loi. »  Ne vous y trompez pas, lorsque les troupes font du porte-à-porte, patrouillent dans les rues et surveillent les points d’entrée dans l’État, c’est la loi martiale !  Si cela peut se produire dans l’État du Rhode Island, cela peut également se produire dans d’autres États.  Plus de 11.400 soldats de la Garde nationale avaient été mobilisés aux États-Unis au 18 mars 2020.

L’impact durable de la crise des coronavirus

Des choses incroyables se produisent dans notre monde à cause de ce virus. Même si le virus est vaincu, les ramifications à long terme de cette crise ne peuvent être sous-estimées.  Les économies de nombreux pays sont en grande difficulté, y compris celle des États-Unis, qui pourraient bientôt se retrouver en proie à une récession économique ou à une dépression.  Un titre de CNBC publié le 20 mars 2020 déclare : « Les pertes d’emplois à venir seront différentes de tout ce que les États-Unis ont jamais vu ».  Une histoire publiée le 24 mars 2020 par le Miami Herald insiste sur le fait que le United States Postal Service est maintenant au bord de la faillite complète et ne survivra pas à l’été 2020 sans intervention et financement d’urgence du gouvernement.  En outre, alors que des milliers de petites entreprises ferment leurs portes pour se conformer aux ordonnances du gouvernement pendant la crise des coronavirus, il est très possible que beaucoup d’entre elles ne rouvrent jamais.  Je soupçonne que COVID-19 va accélérer la disparition d’innombrables magasins de briques et de mortier, dont beaucoup souffraient avant même le début de la crise.  La fermeture généralisée de magasins de détail aux États-Unis est connue sous le nom de « l’apocalypse de la vente au détail ».

La crise des coronavirus pourrait également inaugurer une société américaine sans espèces.  Selon Bloomberg News, un nombre croissant de restaurants et d’entreprises demandent aux clients de ne pas utiliser d’argent liquide car ils craignent que les factures papier ne soient contaminées par le coronavirus.  L’article suggère que les inquiétudes concernant le virus pourraient « d’événement déclencheur », éloignant davantage de personnes de la monnaie physique.  « Les paiements numériques sont déjà considérés comme bons pour la société par le gouvernement parce qu’ils aident à l’inclusion financière ; ils génèrent des recettes fiscales et éliminent la corruption.  C’est une autre raison : Oh, et c’est aussi hygiénique », a déclaré Lisa Ellis, analyste à la recherche, connue sous le nom de Moffet Nathanson.  Notons ici qu’un projet de loi de relance proposé par Nancy Pelosi et les démocrates proposait la mise en place d’un nouveau système monétaire aux États-Unis appelé « dollar numérique ».  Le système aurait été administré par la Réserve Fédérale et aurait donné à chaque Américain un portefeuille numérique.  Cette nouvelle forme d’argent a été suggérée comme un moyen de s’assurer que tout le monde reçoit son argent de relance, y compris ceux qui n’ont pas de compte bancaire.  Bien que cette disposition ne soit pas entrée dans le projet de loi de relance signé par Donald Trump en mars 2020, il semble probable que des propositions similaires refont surface à l’avenir.  Si ce nouveau système est mis en place, je soupçonne fortement qu’il finira par être rendu obligatoire et remplacera la monnaie physique.

En terminant, je suis sûr que la plupart des gens se demandent où nous irons d’ici et ce qui se passera ensuite.  J’espère que nous surmonterons cette crise et que nous pourrons revenir à un semblant de normalité.  Jusque-là, malgré le fait que nous, le peuple, avons maintenant de nombreuses limitations imposées, souvenez-vous que Dieu n’est jamais loin de son peuple.  Même si on nous ordonne d’observer la « distanciation sociale », nous pouvons nous consoler du fait que nous n’avons pas à nous éloigner de Dieu.  Jacques 4:8 nous dit : « Approchez-vous de Dieu, et il s’approchera de vous.  Nettoyez vos mains, pécheurs ; Purifiez vos cœurs, hommes irrésolus. » Nous pouvons nous tourner vers notre Dieu dans la prière, et nous devrions prier maintenant plus que jamais auparavant.  Jésus nous dit dans Luc 21:36 : « Veillez donc et priez en tout temps, afin que vous ayez la force d’échapper à toutes ces choses qui arriveront, et de paraître debout devant le Fils de l’homme. »  Par la prière, nous pouvons maintenir une connexion constante et inébranlable avec notre Père céleste.  Les Écritures assurent également que Dieu est notre refuge et que nous pouvons nous tourner vers lui en ces temps de grande douleur et de détresse.  Psaumes 46:2 promet : « Dieu est pour nous un refuge et un appui, un secours qui ne manque jamais dans la détresse. »  De la même manière, Psaumes 57:2 nous dit : « Aie pitié de moi. Ô Dieu, aie pitié de moi !  Car en toi mon âme cherche un refuge ; Je cherche un refuge à l’ombre de tes ailes, jusqu’à ce que les calamités soient passées. »

Merci à tous pour votre soutien aimable à ce ministère.  Nous continuerons à vous servir aussi longtemps que nous le pourrons et nous avons pleinement confiance en Dieu pour nous aider à traverser les jours à venir.  Que la grâce de notre Seigneur Jésus-Christ soit avec vous tous.  Amen.

Source: LAST TRUMPET MINISTRIES

Traduit par PLEINSFEUX.ORG