Découverte du véritable Mont Sinaï en Arabie Saoudite


Reportage incroyable et exclusif du Mont Sinaï qui est normalement annoncé en Égypte alors qu’il se situe en Arabie Saoudite, bien caché !

Encore aujourd’hui beaucoup cherchent des preuves…l’archéologie a parlée avec des découvertes surprenante et qui effacent toutes formes de doutes!!! Ce reportage retrace le parcours des hébreux a leurs sortie d’Égypte de façon incroyable!

Une statue géante de Molech a été posée juste à l’entrée du Colisée à Rome


Les touristes qui visitent le Colisée à Rome ces jours-ci sont sous le choc. Une gigantesque statue d’une divinité païenne cananéenne connue sous le nom de «Molech» a été érigée juste à l’entrée. Dans les temps anciens, ceux qui servaient Molech lui sacrifiaient littéralement leurs enfants, ce qui impliquait apparemment de les brûler à mort. Et maintenant, une statue massive de cette idole païenne est la pièce maîtresse d’une nouvelle « exposition archéologique » au célèbre Colisée romain. Oui, le même Colisée où un nombre incalculable de chrétiens ont été martyrisés pour leur foi est maintenant le foyer de l’une des divinités païennes les plus monstrueuses que le monde ait jamais vues.

Je sais que cela semble presque trop étrange pour être vrai, mais cela se produit réellement. Ce qui suit provient du communiqué de presse officiel de cette «exposition»…

Une reconstruction de la terrible divinité Moloch, liée aux religions phénicienne et carthaginoise et présentée dans le film Cabiria de 1914 (réalisé par Giovanni Pastore et écrit par Gabriele D’Annunzio) sera placée à l’entrée du Colisée pour accueillir les visiteurs de l’exposition.

Ils se réfèrent à cette énorme statue en tant que «Moloch», mais selon Wikipedia, cet ancien dieu païen était également connu sous le nom de «Molech, Milcom ou Malcam»…

Moloch [a] est le nom biblique d’un dieu cananéen associé au sacrifice d’un enfant, par le feu ou la guerre. Le nom de cette divinité est aussi parfois orthographié Molech , Milcom ou Malcam .

Pour les besoins de cet article, j’utiliserai le nom «Molech», car c’est le nom qui sera le plus familier pour la majorité de mes lecteurs.

Les organisateurs de cette « exposition » auraient pu choisir de placer Molech dans un coin sombre où personne ne l’aurait vraiment remarqué, mais ils ont délibérément décidé de le présenter dans un endroit où 100% des visiteurs du Colisée le verraient immédiatement.

Une femme qui a récemment visité le Colisée a raconté à LifeSiteNews ce à quoi elle avait assisté…

«Nous étions tellement excités le jour où nous avons décidé d’aller au Colisée», a déclaré Alexandra Clark à LifeSiteNews par courrier électronique. Elle et sa soeur Tiffany avaient hâte de visiter le site du martyre chrétien.

«Mais au moment où nous sommes arrivés là-bas, le spectacle qui nous a accueilli était horrible! La colossale statue païenne de Moloch montait la garde devant l’entrée. Il a été placé à cet endroit privilégié pour que tous ceux qui entrent dans le Colisée soient obligés de le passer », a-t-elle poursuivi.

Comment dans le monde une telle chose pourrait-elle être autorisée?

Et ce qui le rend encore plus choquant, c’est que le Colisée est en réalité contrôlé par le Vatican. Ce qui suit vient de Breaking Israel News …

Une source proche de l’affaire a déclaré à Breaking Israel News que: «Il est impossible qu’une telle chose puisse être faite sans autorisation directe des plus hauts niveaux du Vatican. Le Colisée de Rome appartient au Vatican et plus précisément au diocèse de Rome, également appelé le Saint-Siège. Si quelqu’un veut faire quelque chose là-bas, il doit obtenir une permission du bureau du diocèse de Rome. Cette exposition, intitulée « Cathargo: le mythe immortel », ne pouvait y être tenue à moins que des autorisations soient accordées à des niveaux élevés. « 

Quelqu’un au Vatican a vraiment foiré sur celui-ci.

Ce n’est pas juste une ancienne divinité aléatoire. Dans Lévitique 18:21, le peuple d’Israël est spécifiquement mis en garde contre le sacrifice de leurs enfants à cette idole monstrueuse…

Et tu ne laisseras aucun de tes descendants passer par le feu à Molech, et tu ne profaneras pas le nom de ton Dieu: je suis le Seigneur.

Et dans Jérémie 32:35, on nous dit que c’est précisément ce que beaucoup de gens d’Israël ont fini par faire lorsqu’ils se sont éloignés du Seigneur…

Et ils bâtirent les hauts lieux de Baal, qui sont dans la vallée du fils de Hinnom, pour faire passer leurs fils et leurs filles par le feu jusqu’à Molech; ce que je ne leur ai pas commandé, et je ne me suis pas fait une idée de ce qu’ils devaient faire cette abomination pour faire pécher Juda.

Pourquoi dans le monde penserait-on que de telles pratiques méritent d’être célébrées?

Selon le ministère chrétien de l’apologétique et de la recherche , la façon dont ces bébés seraient tués était vraiment horrible…

Les anciens chauffaient cette idole au feu jusqu’à ce qu’elle brille, puis ils prenaient leurs nouveau-nés, les plaçaient sur les bras de l’idole et les regardaient brûler à mort. Je ne peux m’empêcher de comparer le massacre par l’avortement d’aujourd’hui au sacrifice d’enfants par ces anciens païens. Dans les deux cas, la vie innocente est détruite au profit du parent.

Au cours des dernières années, il semble y avoir eu un effort concerté pour afficher des symboles d’anciennes religions païennes du Moyen-Orient dans des endroits clés du monde entier. Cela comprend l’édification de «l’arc de Baal» à Washington et à New York .

Mais contrairement à certaines de ces «expositions», celle-ci durera beaucoup plus longtemps que quelques jours.

En fait, on nous dit que cette statue de Molech restera debout au Colisée de Rome jusqu’au 29 mars 2020 …

La statue de Moloch, vénérée à la fois par les Cananéens et les Phéniciens, fait partie d’une exposition consacrée à la ville de Carthage, autrefois grand rival de la Rome antique. L’exposition de grande envergure, intitulée Carthago: le mythe immortel , se déroule jusqu’au 29 mars 2020.

C’est presque cinq mois à partir de maintenant.

Fait intéressant, Rome a été touchée par un séisme de magnitude 4,4 . Il est extrêmement inhabituel qu’un séisme d’une telle ampleur se produise là-bas et a vraiment ébranlé beaucoup de gens.

Je ne sais pas s’il existe un lien, mais j’estimais qu’il était suffisamment remarquable pour être partagé avec vous tous.

Sans aucun doute, le fait qu’une gigantesque statue de Molech se trouve maintenant à l’entrée du Colisée, où tant de chrétiens ont été brutalement massacrés par les Romains, est une abomination.

Malheureusement, peu de gens parlent de cette histoire et encore moins en sont bouleversés.

Source: End Of The American Dream

Traduit par: SENTINELLE SAPS

Jérusalem : découverte controversée d’une rue construite par Ponce Pilate


Cette ancienne route ordonnée par le préfet romain Ponce Pilate était empruntée par les pèlerins pour rejoindre le temple de Jérusalem.

Ponce Pilate est un homme que de nombreux juifs et chrétiens aiment à détester. Pour les chrétiens, ce préfet romain de Judée a joué un rôle central dans la crucifixion de Jésus vers l’an 30 de notre ère alors que pour les juifs, c’était un homme cruel dont la gouvernance a préparé le terrain pour la révolte qui allait mener à la destruction de Jérusalem quarante ans plus tard.

Cependant, une nouvelle découverte suggère que Pilate aurait également consacré une quantité non négligeable de temps et d’argent pour embellir la célèbre ville et ainsi attirer des pèlerins de confession juive et des visiteurs en provenance du vaste Empire romain.

Grâce au tunnel qu’ils creusent sous un quartier palestinien situé au sud des remparts de Jérusalem, les archéologues sont en train de révéler une rue monumentale en escalier qui menait au pied du mont du Temple, la place sacrée où se tenait autrefois le temple de Jérusalem et qui accueille aujourd’hui certains des sites les plus sacrés de la religion musulmane.

Ce sentier piéton d’une longueur dépassant les 500 m et d’une largeur atteignant les 8 m aurait nécessité pour sa construction environ dix mille tonnes de dalles de calcaire. « Nous pensons que c’était un projet unique construit en une seule fois, » a déclaré Joe Uziel, archéologue de l’Autorité des antiquités d’Israël à la tête des fouilles. Uziel et ses collègues ont récemment publié leurs résultats dans la revue Tel Aviv: Journal of the Institute of Archaeology.

Les historiens ont longtemps supposé que le roi Hérode Ier le Grand nommé par les romains et mort vers l’an 4 avant notre ère était responsable de la majeure partie des grands projets de construction ayant contribué à transformer l’ancienne Jérusalem en un centre de tourisme et de pèlerinage. Toutefois, l’analyse de plus de 100 pièces de monnaie découvertes sous l’avenue en escalier semble plutôt indiquer que les travaux auraient débuté et se seraient achevés sous Ponce Pilate, dont la préfecture aurait duré dix ans à compter de l’an 26 ou 27.

Les pièces de monnaie les plus récentes découvertes sous les pavés datent de l’an 31 environ. Les pièces du 1er siècle les plus courantes à Jérusalem ont été frappées vers 40, « donc le fait de ne pas les trouver sous la rue signifie que celle-ci a été construite avant leur apparition, en d’autres termes pendant la préfecture de Pilate, » explique Donald Ariel, expert en pièces de monnaie de l’Autorité des antiquités d’Israël.

Pilate a servi pendant le règne de l’empereur Tibère et plusieurs de ses contemporains mentionnent dans leurs écrits des incidents au travers desquels le préfet se serait attiré les foudres de la communauté juive en ignorant par exemple le tabou lié aux représentations figuratives ou en piochant dans les fonds du trésor du Temple pour financer la construction d’un aqueduc. (À lire : Le Jérusalem de l’époque de Jésus se dévoile dans des cartes rares.)

Les évangiles chrétiens accusent également le préfet d’avoir ordonné la crucifixion de Jésus en retenant contre lui des charges de rébellion pour s’être proclamé « roi des Juifs ». L’historiographe romain juif Flavius Josèphe soutient que Pilate aurait été démis de ses fonctions par l’empereur pour avoir ordonné une attaque sur les Samaritains au nord de la Judée et aurait regagné Rome dans la honte.

Auteur principal de l’étude et archéologue à l’université de Tel Aviv, Nahshon Szanton suggère que cet ordre de construction émanant de Pilate « aurait servi à apaiser les résidents de Jérusalem » ainsi qu’à « glorifier son nom à travers d’importants chantiers de construction. » En l’an 70, la rue fut recouverte de gravats après qu’une révolte de la communauté juive eut mené à la destruction romaine de la ville. Une grande partie des dalles de calcaire a ensuite été réutilisée pour d’autres projets.

Non impliqué dans l’étude, le directeur du W.F. Albright Institute of Archaeological Research de Jérusalem, Matthew Adams, indique que la découverte offre un aperçu de l’époque où Rome exerçait un contrôle direct sur la Judée. « Elle nous apporte également des preuves de la coopération entre les autorités romaines et celles religieuses de la communauté juive, » ajoute-t-il, en rappelant que la plupart des sources connues ont plutôt tendance à mettre l’accent sur les tensions qui existaient entre ces deux entités.

Reste que leurs résultats ne font pas l’unanimité comme en témoigne Jodi Magness, archéologue à l’université de Caroline du Nord à Chapel Hill : « Les matériaux qu’ils découvrent proviennent de remblais qui auraient pu être acheminés depuis n’importe où grâce à des brouettes, la datation me laisse donc perplexe. Il n’est pas impossible que Pilate soit à l’initiative de cette construction, mais ce n’est ni la seule explication ni la plus plausible. »

Magness émet également quelques réserves vis-à-vis de la méthode utilisée pour excaver la rue en escalier. Au lieu de creuser depuis la surface, les archéologues percent un tunnel où pourrait circuler un métro afin d’exposer la rue. « Il n’y aucun contexte, il est impossible de voir ce qu’il y a au-dessus ou à côté. C’est inacceptable. »

Selon Uziel, il était nécessaire de percer un tunnel étant donné la densité de population du quartier en surface. De plus, l’équipe d’archéologues est en mesure de recueillir avec soin les informations stratigraphiques.

Financés en grande partie par l’organisation juive City of David Foundation, ces travaux ont suscité de vives critiques internationales pour leur localisation et leurs méthodes. Les Palestiniens qui vivent et travaillent dans ce quartier de l’est de Jérusalem se sont plaints des dommages infligés à leurs foyers et à leurs locaux professionnels alors que d’autres reprochent à l’initiative le fait qu’elle se concentre sur une célèbre période de l’histoire juive. Les autorités palestiniennes dénoncent le tunnel comme faisant partie d’un plan de « judaïsation » de Jérusalem-Est, une partie de la ville que ces autorités et de nombreux autres pays du monde considèrent comme étant un territoire occupé.

L’ambassadeur des États-Unis à Israël David Friedman prend la parole lors d’une cérémonie tenue en juin dernier sur ce site archéologique controversé de Jérusalem-Est.

Au mois de juin, à l’occasion de la cérémonie d’inauguration d’une partie du tunnel, l’ambassadeur des États-Unis à Israël David Friedman a rejeté ces préoccupations. Selon lui, le projet « confirme avec des preuves, avec la science, avec des études archéologiques, ce que bon nombre d’entre nous tenaient déjà pour acquis dans leurs cœurs : le caractère central de Jérusalem pour le peuple juif. »

Et si la science dit vrai, c’est à un Romain méprisé que l’on doit la renommée de Jérusalem à travers tout l’empire pour ses sites sacrés et son architecture monumentale.

Source: National Geographic

Découverte archéologique: la ville d’Edom – Marqueur important dans l’eschatologie


L’histoire méconnue d’une société prospère et prospère dans le désert d’Arava – dans certaines parties d’Israël et de Jordanie – aux XIIe-XIe siècles avant J.-C. a été révélée par une étude de l’Université de Tel Aviv.

« En utilisant l’évolution technologique comme substitut des processus sociaux, nous avons pu identifier et caractériser l’émergence du royaume biblique d’Edom. Le professeur Ezra Ben-Yosef du département d’archéologie et des cultures du Proche-Orient de TAU, qui a dirigé l’étude avec le professeur Tom Levy de l’Université de Californie, San Diego explique que « Nos résultats prouvent que c’est survenu plus tôt que ce que nous pensions et conformément à la description biblique. »

Le royaume biblique d’Édom a toujours été un casse-tête important pour l’archéologie biblique. Bien que la Bible en témoigne, les vestiges archéologiques ont toujours eu du mal à interpréter le texte, qui disait qu’il existait comme un royaume bien avant les rois d’Israël.

De toutes les découvertes passionnantes en archéologie biblique que nous vous avons apportées au fil des ans, celle d’aujourd’hui sur Edom est peut-être l’une des plus passionnantes. Pourquoi ? Parce que le prophète Daniel nous dit qu’au temps de la détresse de Jacob, certains des seuls endroits où l’Antichrist ne pourra pas mettre ses sales pattes sont Edom et Moab. Et maintenant, les archéologues bibliques en Israël ont trouvé les restes d’Edom.

Il entrera dans les terres, se répandra comme un torrent et passera. Il entrera dans le pays de gloire; et plusieurs pays succomberont, mais ceux-ci échapperont de sa main: Édom et Moab et les principaux des enfants d’Ammon.

Daniel 11:41

Pourquoi l’Antéchrist n’arrive-t-il pas à mettre la main sur Edom et Moab ? Parce que c’est aussi là que se trouve la ville de Selah Petra, la ville de roches rouges, l’endroit où le reste juif fuira vers une protection que nous découvrons tous dans la Bible. C’est excitant, non ? Nous nous rapprochons de plus en plus chaque jour, gardez un œil sur le ciel de l’Est. Il va venir.

Envoyez les agneaux du souverain du pays, de Séla, dans le désert, à la montagne de la fille de Sion. Comme des oiseaux volant çà et là, comme une nichée effarouchée, ainsi seront les filles de Moab aux passages de l’Arnon. Prenez conseil, intercédez. Étends en plein jour ton ombre, pareille à la nuit; cache les bannis, ne décèle pas les fugitifs! Que les bannis de Moab séjournent chez toi! Sois pour eux une retraite devant le dévastateur! Car l’oppression a cessé, la dévastation a pris fin; ceux qui foulaient le pays ont disparu. Car un trône sera établi par la clémence; et sur ce trône siégera avec fidélité, dans la tente de David, un juge ami du droit, prompt à faire justice.

Esaie 16:1-5

Selon l’étude, publiée mercredi dans la revue scientifique à libre accès PLOS ONE, la richesse du royaume semble avoir été construite sur un « réseau de haute technologie » de cuivre, la ressource la plus précieuse dans la région à l’époque. Dans l’Antiquité, le cuivre était utilisé pour fabriquer des armes et des outils, et le processus de production du cuivre est incroyablement complexe.

« La fusion du cuivre était essentiellement la haute technologie de l’Antiquité « , a déclaré Ben-Yosef au Jerusalem Post.

À l’aide d’une méthodologie appelée modèle d’équilibre ponctué, l’équipe de recherche a analysé les résultats d’anciennes mines de cuivre en Jordanie et en Israël pour établir une chronologie de l’évolution de la production de cuivre entre 1300 et 800 av. Ils ont constaté une diminution significative de la quantité de cuivre dans les scories – les déchets de l’extraction du cuivre par fusion – sur le site d’Arava. Cela implique que le processus est devenu plus efficace et rationalisé, ce que les chercheurs disent être le résultat de l’invasion militaire du pharaon Shoshenq Ier d’Egypte (le « Shishak » biblique), qui a saccagé Jérusalem au Xe siècle av. Plutôt que d’entraîner la destruction de la région, les chercheurs soutiennent qu’elle a plutôt déclenché un « saut technologique » en ce qui concerne la production et le commerce du cuivre.

« Nous avons démontré une standardisation soudaine des scories dans la seconde moitié du Xe siècle avant notre ère, depuis les sites de Faynan en Jordanie jusqu’aux sites de Timna en Israël, une vaste zone d’environ 2 000 km2, qui s’est produite au moment même où les Égyptiens entraient dans la région « , a déclaré Ben-Yosef. « L’efficacité de l’industrie du cuivre dans la région augmentait. Les Edomites ont développé des protocoles de travail précis qui leur ont permis de produire une très grande quantité de cuivre avec un minimum d’énergie. »

Toutefois, comme l’Égypte était une puissance plus faible à l’époque, il est peu probable qu’elle aurait le contrôle du commerce du cuivre, ce qui lui permettrait de demeurer une entreprise locale. Ben-Yosef a expliqué que l’Égypte était à l’époque essentiellement un importateur de marchandises et qu’elle avait donc intérêt à rationaliser l’efficacité dans la région. En fait, ce n’était pas la seule innovation introduite dans la région par l’invasion de Shoshenq I – le chameau a été introduit pour la première fois dans la région à cette époque également.

« NOS NOUVELLES DÉCOUVERTES CONTREDISENT L’OPINION DE NOMBREUX ARCHÉOLOGUES SELON LAQUELLE L’ARAVE ÉTAIT PEUPLÉE PAR UNE ALLIANCE LÂCHE DE TRIBUS, ET ELLES SONT COHÉRENTES AVEC L’HISTOIRE BIBLIQUE SELON LAQUELLE IL Y AVAIT UN ROYAUME ÉDOMITE ICI, » EXPLIQUE BEN-YOSEF. « UNE INDUSTRIE DU CUIVRE FLORISSANTE DANS L’ARABIE NE PEUT ÊTRE ATTRIBUÉE QU’À UNE POLITIQUE CENTRALISÉE ET HIÉRARCHISÉE, CE QUI POURRAIT CORRESPONDRE À LA DESCRIPTION BIBLIQUE DU ROYAUME ÉDOMITE. »

Bien que l’archéologie n’ait jamais douté de l’existence du royaume d’Edomite, il a été largement supposé qu’il a émergé vers la fin du VIIIe siècle avant notre ère sur le plateau d’Edomite, situé en Jordanie près de Petra et au sud-est de la Mer Morte.

« Avant de construire leur capitale sur le plateau, les Édomites étaient un royaume complexe et organisé, mais ils étaient encore nomades « , explique Ben-Yosef à la poste. « Ils habitaient sous des tentes. Ils n’avaient pas de villages ou de villes, mais des cimetières et des fonderies. » Les Édomites finirent par s’établir dans les villes du plateau et construisirent des colonies le long des routes commerciales, mais ces résultats prouvent qu’ils possédaient un système d’organisation centralisé bien avant de s’établir. LIRE PLUS

Découvrez Selah Petra, le pays d’Edom

Aimeriez-vous voir l’endroit exact où Dieu gardera le reste juif en sécurité pendant le temps de la détresse de Jacob ? Vous n’êtes qu’à un clic, profitez-en !

Source: NTEB

Traduit par: SENTINELLE SAPS

Le roi David: Plus de preuves mises au jour


Des fouilles archéologiques massives ont permis de récupérer plus de preuves du plus grand monarque d’Israël.

La ville de Tsiklag est mentionnée 15 fois dans la Bible et elle a une histoire plutôt particulière. Elle appartenait aux Philistins jusqu’à ce qu’elle change de mains plutôt pacifiquement sous un personnage peu plausible : le roi David d’Israël.

Son emplacement exact était incertain. Les archéologues et les chercheurs ont suggéré jusqu’à une douzaine de sites différents possibles. Aucun cependant, ne correspondait tout à fait aux relevés—jusqu’à maintenant.

Un communiqué de presse du 8 juillet de l’équipe des fouilles de Khirbet a-Ra’i annonçait : « Nous avons trouvé la Tsiklag biblique. » Au cours des trois dernières années, un effort archéologique massif a permis d’en excaver près d’un demi-mile [.8 km] carré qui fournit des preuves de l’ancienne ville.

Supporter la Bible

Anciennement, sous le règne du roi Saül, qui était violent et instable, David et 600 autres hommes étaient en fuite. Fatigués d’être constamment en mouvement au sein du pays d’Israël, David emmena ses hommes dans la ville philistine de Gath et chercha refuge auprès du roi Akisch. Comme le décrit le récit de 1 Samuel 27-29, le roi philistin se lia d’amitié avec David, voyant en lui un frère ennemi d’Israël—ou du moins un ennemi du roi Saül. Et il lui fit un don remarquable : « David dit à Akisch : Si j’ai trouvé grâce à tes yeux, qu’on me donne dans l’une des villes du pays un lieu où je puisse demeurer ; car pourquoi ton serviteur habiterait-il avec toi dans la ville royale ? Et ce même jour Akisch lui donna Tsiklag. C’est pourquoi Tsiklag a appartenu aux rois de Juda jusqu’à ce jour » (1 Samuel 27 : 5-6).

Tsiklag devint ainsi un genre de « première ville » pour David, qui avait déjà été choisi et oint comme roi, mais qui ne fut reconnu publiquement comme tel, qu’après la mort de Saül. David vécut à Tsiklag jusqu’à la disparition du monarque, durant un an et quatre mois (verset 7).

Les trouvailles a Khirbet a-Ra’i correspondent avec plusieurs éléments du récit biblique de Tsiklag.

Les fouilles, situées dans ce qui aurait été à l’origine un territoire des Philistins, montrent de nombreuses preuves de la colonisation par les Philistins, du 12ᵉ au 11ᵉ siècle avant J.-C., qui est la période de la colonisation primaire des Philistins au Levant. Les trouvailles sur le site comprenaient « des offrandes de fondation » placées sous les édifices de façon à apporter de bons augures à leur construction, des structures en pierre massives, et de la poterie philistine commune—des découvertes qui correspondent aux autres sites philistins excavés à Gath, Askelon, Ekron et Ashdod.

Ensuite, les vestiges de la colonie philistine montrent une transition vers une implantation rurale judéenne, datant des environs du début du 10ᵉ siècle—la période du roi David. Les découvertes appartenant à cette implantation judéenne comprennent presque 100 poteries intactes, identiques à celles d’une autre cité Davidique primitive : Khirbet Qeiyafa, identifiée comme la Shaaraim biblique. La similitude de Khirbet a-Ra’i et Khirbet Qeiyafa peut être bien fondée puisqu’elles ont été excavées par les professeurs Yossi Garfinkel et Sa’ar Ganor, et la datation au carbone 14 les situent dans la même période. Tout comme Shaaraim, Tsiklag était une cité frontalière, située au sommet d’une colline proéminente près de la frontière entre Israël et la Philistie.

Les preuves montrent que durant cette période d’occupation judéenne à Khirbet a-Ra’i, un violent incendie a détruit le site. Cela correspond aussi au récit biblique de Tsiklag. Tandis que David et ses hommes étaient dans une expédition avec Akisch, « les Amalécites avaient fait une invasion dans le midi et à Tsiklag. Ils avaient détruit et brûlé Tsiklag, après avoir fait prisonniers les femmes et tous ceux qui s’y trouvaient, petits et grands » (1 Samuel 30 : 1-2). Les preuves de l’existence des Amalécites ont été insaisissables pour les archéologues. La conflagration à Khirbet a-Ra’i pourrait être une preuve de leur présence en tant que maraudeurs. L’équipe des fouilles attend toujours l’analyse de la datation pour savoir exactement quand cette destruction incendiaire s’est produite, et ainsi si elle correspond précisément avec l’attaque des Amalécites.

Le point important

En réaction au communiqué de presse des excavateurs du site et de l’Autorité des antiquités israéliennes, un certain débat s’est élevé parmi la communauté archéologique, sur la question de savoir s’il s’agit vraiment de la Tsiklag biblique.

Les minimalistes bibliques tels que Israël Finkenstein refusent d’accepter le récit biblique, particulièrement celui du règne de David comme étant exact ; ils croient que c’est simplement un recueil d’histoires écrites longtemps après les événements qu’ils prétendent enregistrer. Ainsi ils considèrent que Tsiklag n’est historiquement pas attestée—et que Khirbet a-Ra’i ne correspond pas à la période dans laquelle on croit qu’elle a été écrite.

Si l’on ne tient pas compte de ce préjugé théorique, le débat principal porte sur la question de savoir, si oui ou non, Khirbet a-Ra’i correspond géographiquement au récit biblique. On présumait premièrement que Tsiklag était située plus au Sud, compte tenu de son affectation originale à la tribu de Siméon (Josué 19 : 5). Cependant, ces limites bibliques ne sont toujours pas claires, et Khirbet a-Ra’i ne peut pas être ignoré sur cette base.

Jusqu’à ce qu’on retrouve un panneau indicateur disant « Tsiklag était ici », il est certain que le débat se poursuivra à coup sûr parmi les cercles académiques. Et les minimalistes vont se fixer sur tous les détails qui vont jeter le doute sur le fait qu’il s’agisse de Tsiklag en particulier, dans le cadre de leur effort plus grand pour discréditer le récit biblique.

Mais ce débat passe à côté du point le plus vaste et le plus important. Que ce site soit ou non, la Tsiklag de la Bible (et les preuves suggèrent qu’il l’est), Khirbet a-Ra’i est irréfutablement une autre preuve massive du royaume de David. C’est une autre découverte étonnante d’un site occupé en Judée, correspondant avec un nombre croissant d’autres, et qui datent exactement avec la période du règne de David.

L’importance de ce site en tant que site de l’ère de David va bien au-delà de l’importance de savoir si ce site est Tsiklag ou non. Le site correspond exactement aux matériaux trouvés sur d’autres sites primitifs du royaume israélite datant du règne de David. Et le fait que les matériaux ont été scellés sous une couche de cendres permet d’avoir une image précise du matériel spécifiquement davidique. La position géographique de Khirbet a-Ra’i montre un territoire élargi—un territoire israélite s’étendant dans ce qui avait été une terre philistine—tout comme le récit biblique le décrit sous le règne de David.

Et alors que le récit biblique montre que Tsiklag fut à l’origine offerte à David, qu’est-ce qui aurait empêché les puissants guerriers philistins belliqueux de simplement récupérer le site ? Le fait qu’un tel avant-poste vulnérable de Judée puisse continuer d’exister à la frontière philistine atteste qu’un puissant monarque régnait sur Juda et qui pouvait s’opposer aux incursions philistines. La Bible indique clairement qui était ce dirigeant du 10ᵉ siècle. C’était David.

Même avec ces découvertes parmi plusieurs autres, témoignant de l’existence à la fois de David et de Salomon, la bataille pour la vérité historique fait toujours rage dans les cercles académiques en Israël. Malheureusement, le débat très animé et public à propos de David et Salomon a entaché la réceptivité du public aux découvertes passées et futures qui ont une signification biblique. Parce que les critiques contestent le récit biblique, beaucoup supposent que les descriptions de la Bible ont été réfutées scientifiquement, alors qu’en réalité, elles ont simplement été contestées académiquement.

L’archéologie biblique a fait des progrès significatifs récemment, réfutant ceux qui discréditent le récit de la Bible.

L’annonce de la découverte de Tsiklag fait suite à des recherches publiées juste une semaine auparavant, prouvant les origines bibliques des Philistins. Il y avait eu beaucoup de débats savants sur l’origine biblique des Philistins de l’âge du bronze—peut-être de quelque part en Méditerranée, peut-être en Turquie. La Bible déclare qu’ils sont venus de « Caphtor », qui est considérée comme l’île grecque de la Crête (Amos 9 : 7, Jérémie 47 : 4). Des échantillons d’adn prélevés d’un lieu de sépulture philistin à Ashkelon ont révélé que ces individus du 13ᵉ siècle av. J -C. provenaient du Sud de l’Europe, avec le lien d’adn le plus proche provenant de la Crête !

Plus le temps avance, de plus en plus de récits bibliques sont prouvés exacts par les découvertes archéologiques. Les fouilles sur des sites comme la Cité de David (Jérusalem), Tel ‘Eton, Khirbet Qeiyafa, Timna, Tel Dan et maintenant Khirbet a-Ra’i fournissent des preuves scientifiques de grande valeur qui contredisent les présomptions des sceptiques concernant le roi David.

Les archéologues auraient trouvé le lieu où s’était réfugié le futur roi David


Pendant des décennies, les spécialistes ont été à la recherche du site insaisissable de Ziklag où, selon la Bible, le roi philistin Achisch aurait donné l’asile à David face à Saul.

Une équipe internationale d’archéologues a déclaré avoir identifié la ville perdue de Ziklag, une découverte qui devrait enflammer le débat sur le caractère historique du roi David biblique.

Sur la base d’artéfacts et d’analyses au carbone 14 des résultats des fouilles qui avaient été entreprises dès 2015, des spécialistes ont suggéré lundi que le site archéologique de Khirbet a-Rai, dans les collines de Judée, puisse bien être celui de la ville philistine qui était jusqu’à présent insaisissable.

Comme l’atteste le livre de Samuel, Ziklag, situé entre Kiryat Gat et Lachish, avait été l’endroit où s’était réfugié le futur roi David alors qu’il tentait de fuir le roi Saul. Après son séjour à Ziklag, David devait monter sur le trône à Hébron.

Selon un communiqué de presse conjoint émis par l’université Hébraïque de Jérusalem et l’IAA (Autorité des antiquités israéliennes), les archéologues ont découvert les vestiges d’une implantation philistine datant du 12e et 11e siècles avant l’ère commune, suivie d’une implantation rurale remontant au début du 10e siècle avant l’ère commune – ce qui correspond au récit biblique.

Des travaux de datation au carbone 14 sont venus appuyer la chronologie et l’identification établies par les archéologues, ajoute le communiqué.

Une bénévole nettoie des poteries trouvées à Khirbet a-Rai, que les archéologues ont identifié comme étant la ville biblique de Zikag (Crédit : Equipe des fouilles de Khirbet a-Rai)

La bible hébraïque raconte que David était resté à Ziklag pendant 14 mois sous la protection du roi philistin Achish de Gat, avec 600 de ses hommes et leurs familles, utilisant la ville comme base pour prendre d’assaut les populations environnantes.

Tandis que David, vassal des Philistins à ce moment-là, avait tenté de rejoindre le seigneur philistin Achish pour vaincre Saul, les Amalékites avaient rasé la ville en représailles et s’étaient emparés des femmes et des enfants israéliens, ainsi que d’un important butin (Spoiler : David devait finalement l’emporter).

Selon le communiqué de presse, en plus des signes attestant d’une transition culturelle – entre les constructions philistines et le camp israélien présumé qui devait s’installer plus tard en son sein – cette implantation de l’époque de David montre les traces d’un incendie intense qui l’aurait détruite.

Dans la bible hébraïque, le livre de Néhémie mentionne ultérieurement la ville comme étant une base pour les Juifs revenant de Babylone.

Un bénévole fait des fouilles à Khirbet a-Rai, que les archéologues ont identifié comme étant la ville biblique de Zikag (Crédit : Equipe des fouilles de Khirbet a-Rai)

Pendant des décennies, les archéologues avaient recherché le site de Ziklag, insaisissable.

Une douzaine de lieux différents avaient été suggérés sans pour autant entraîner un consensus entre les spécialistes.

Ces sites antérieurs avaient été largement rejetés en raison du manque de signes de transition – qui serait attestée par des preuves culturelles philistines antérieures à des vestiges israéliens datant de l’époque du roi David – ou à cause du manque de preuve des destructions immenses réalisées par les Amalékites, telles qu’elles sont narrées dans la bible.

Selon les archéologues Yosef Garfinkel, chef de l’Institut d’archéologie au sein de l’université Hébraïque ; Saar Ganor, de l’IAA et Gil Davis de la Macquarie University de Sydney, en Australie, le site proposé à Khirbet a-Rai présente pour sa part toutes les qualifications nécessaires.

Le communiqué conjoint de l’IAA et de l’université Hébraïque indique qu’à l’issue de sept saisons de fouilles qui ont porté sur environ 1 000 mètres-carrés, l’équipe archéologique a permis de trouver les preuves d’une implantation de l’ère philistine datant du 12e et du 11e siècles avant l’ère commune – parmi lesquelles des structures massives en pierre et des artéfacts culturels typiques, dont des poteries dans des dépôts de fondation.

Ces artéfacts, aux côtés d’outils en pierre et en métal, sont similaires à d’autres qui avaient été découverts dans d’autres cités philistines et notamment à Ashdod, Ashkelon, Ekron et Gath.

Des assemblages de poterie de Khirbet a-Ra’i, que les archéologues ont identifié comme étant la ville biblique de Zikag (Crédit : Equipe des fouilles de Khirbet a-Rai)

Le nom Ziklag est d’origine philistine et n’a pas de racines dans les langues sémites. Récemment, une importante étude scientifique de l’ADN de Philistins a fait remonter leur origine à la région d’Aegean, qui possédait des styles de poteries similaires au cours du 12e siècle avant l’ère commune, qui correspond à la période à laquelle les ancêtres des Philistins auraient migré vers la terre d’Israël.

Jusqu’à aujourd’hui, à Khirbet a-Rai, les archéologues ont trouvé environ 100 récipients en poterie qui auraient servi, entre autres, à stocker le vin et l’huile. Selon Garfinkel, qui a dirigé les fouilles dans la ville contemporaine fortifiée de Shaarayim (Khirbet Qeiyafa), en Judée, des cruches et des bols décorés d’une finition « rouge et lustrée à la main » est typique de l’époque du roi David.

Les fouilles menant à cette nouvelle proposition de localisation de Ziklag ont été financées par Joey Silver de Jérusalem, Aron Levy du New Jersey, la famille Roth et Isaac Wakil, tous deux originaires de Sydney.

Source: Times of Israël

Les origines européennes des Philistins retracées grâce à l’ADN


« Cela fait 150 ans que des archéologues du monde entier travaillent sur le sujet »

A partir d’ossements découverts en Israël, des chercheurs semblent en passe de résoudre l’énigme du peuple du géant Goliath, les Philistins, parvenant à retracer pour la première fois leurs origines européennes à travers l’analyse de l’ADN.

Cette découverte autour des origines de ce peuple établi pendant l’Antiquité dans le sud-ouest du pays de Canaan, sur une langue de terre entre ce qui correspond aujourd’hui à Tel-Aviv et Gaza, a été publiée mercredi par le journal Science Advances et saluée par l’un des archéologues travaillant sur le projet comme « extraordinaire ». 

Jusqu’alors, les chercheurs ne détenaient aucune information permettant de retracer l’origine des Philistins. Ils savaient uniquement que ces derniers étaient arrivés dans cette région sémite aux alentours du XII ème siècle avant JC.  

« L’idée selon laquelle les Philistins étaient des immigrants n’avait jamais pu être démontrée auparavant », explique Daniel Master, qui a dirigé l’équipe archéologique menant les fouilles à Ashkelon, l’une des cinq cités philistines aujourd’hui localisée dans le sud-ouest d’Israël. 

En comparant le génome des ossements des deux périodes, « nous avons découvert que les Philistins, qui étaient présents à l’âge de fer, avaient une partie de leur génome qui n’existait pas chez les peuples qui vivaient là avant, à l’âge de bronze », retrace Michal Feldman, l’une des chercheurs à l’Institut Max Planck pour les sciences de l’histoire humaine à Iéna, en Allemagne. 

« Cette partie du génome semble être dérivée du génome européen », ajoute-t-elle.

« Cela fait 150 ans que des archéologues du monde entier travaillent sur le sujet », souligne Daniel Master, qui qualifie la découverte d' »extraordinaire ».

« Désormais, avec les résultats ADN à notre disposition, qui montrent un apport de souche européenne à Ashkelon au XIIème siècle (avant Jésus-Christ) nous pouvons dire (…) que ces gens étaient des immigrants venus dans cette région au XIIème siècle », appuie-t-il. 

Le mot Philistin s’est ensuite transmis via des textes grecs, romains et hébreux, créant le terme Palestine. 

Source: i24 News

Israël : des archéologues identifient une porte de l’époque du Roi David


Une porte de la ville datant de l’époque du roi David a été découverte après 32 ans de fouilles.

De jeunes archéologues bénévoles participent à l’excavation à Jérusalem

Une porte de la ville du temps du roi David a été découverte après 32 ans de fouilles dans la ville antique de Bethsaïda, dans le parc du Jordain sur le plateau du Golan.

Selon le professeur Rami Arav de l’Université du Nebraska, l’archéologue chargé des fouilles, a déclaré au Jerusalem Post que le portail et d’autres découvertes dans la ville antique donnent à penser qu’il est possible que Salomon et David ne soient pas les seuls rois du royaume israélite à leurs époques respectives, mais plutôt les chefs de grandes tribus des Israélites.

La porte découverte précédemment dans la région l’année dernière a été identifiée comme faisant partie de la ville biblique de Zer, un nom utilisé pendant la période du Premier Temple. 

Cependant, la porte récemment découverte remonte à l’époque et au règne du roi David, qui daterait du 11ème au 10ème siècle avant notre ère.

« Il n’y a pas beaucoup de portes des capitales dans ce pays de cette période », a déclaré Arav. 

« Bethsaïda était le nom de la ville à l’époque du Second Temple, mais pendant la période du Premier Temple, c’était la ville de Zer, » a-t-il indiqué.

Les fouilles et les recherches, parrainées par le Collège hébraïque de Jérusalem, ont rassemblé des archéologues du monde entier.

Source: i24 News

Archéologie: Une équipe de chercheurs pense avoir trouvé le Temple de Salomon sous un pont autoroutier


Selon leurs premières hypothèses, il s’agirait des vestiges du Temple construit par le roi Salomon au Xe siècle avant Jésus-Christ.

Lors de fouilles préventives liées à la rénovation de l’autoroute qui relie Tel Aviv à Jérusalem, une équipe de chercheurs tchéco-israélienne a mis au jour les fondations d’un grand monument et des nombreux objets de culte, rapporte la radio publique tchèque Radio Prague dans un reportage diffusé le 12 avril.

C’est sous un pont autoroutier, sur le lieu appelé Tel Motza qu’ont été faites ces récentes découvertes archéologiques. Le lieu avait pourtant fait l’objet de fouilles dès le début des années 1990. «Nous n’espérions plus y trouver quoi que ce soit. Mais nous y avons découvert d’abord une multitude d’objets de culte. C’était déjà quelque chose d’exceptionnel dans toute la région», a expliqué Choua Kisilevitch de l’Institut israélien du patrimoine. Selon Filip Čapek, maître de conférence à la Faculté de théologie protestante de l’Université Charles de Prague, les objets religieux trouvés sur le site sont d’autant plus intéressants qu’ils se rapportent à des dieux et des cultes différents.

Les vestiges de la construction découverte à Tel Motza ressemblent étrangement à la description du Premier Temple, assure Choua Kisilevitch. «Le monument date de la même époque, il a un plan similaire, ainsi que les mêmes éléments architecturaux, y compris les deux colonnes à l’entrée. Tout cela répond exactement à la description du Temple de Salomon telle que nous la connaissons», affirme la chercheuse israélienne.

Selon elle, il se pourrait que ce soit là l’emplacement de la ville sainte. Une idée «potentiellement dangereuse. Elle ne plairait sûrement pas à beaucoup de gens».

Source: Evangeliques.info

Preuves d’un village de l’ère du Second Temple trouvées près de la maison biblique d’Abraham


Les archéologues de l’Autorité israélienne des antiquités ont découvert des vestiges d’une colonie juive d’il y a 2 000 ans dans la ville de Beersheba, au sud d’Israël.

Le tesson de la lampe à huile rare représentant une menorah à neuf branches. (Source : Anat Rasiuk/ Israel Antiquities Authority.)

Les fouilles, menées en collaboration avec l’Université Ben-Gourion du Néguev, ont révélé des traces de la vie juive quotidienne dans la ville, notamment une partie d’une lampe à huile ornée d’une menorah à neuf branches – l’une des plus anciennes découvertes par les chercheurs – ainsi que des récipients en calcaire utilisés par les Juifs pour la pureté rituelle, une tour de garde et autres.

Ce site particulier – datant du Ier siècle de notre ère jusqu’à la révolte de Bar Kochba en 135 de notre ère – semble également présenter des vestiges de passages utilisés par les rebelles juifs.

Selon les excavateurs, le Dr Peter Fabian de l’Université Ben-Gurion dans le Néguev et le Dr Daniel Varga de l’Autorité des Antiquités d’Israël, « les vestiges de la colonie couvrent une superficie d’environ 2 dunams (environ un demi-acre) et comprennent plusieurs structures et installations, comme les fondations d’une grande tour de garde, les installations de cuisson, les anciennes décharges et un système souterrain qui fut probablement utilisé comme bain rituel juif (mikveh). Les signes d’une conflagration découverts dans certaines structures témoignent d’une crise vécue par la colonie, probablement celle de la première révolte juive vers 70 de notre ère. »

Le site est situé le long de la frontière sud de l’ancien royaume de Juda, le long d’une route qui menait de Tel Beer Sheva (qui a des traces de peuplement du VIIIe siècle avant notre ère) à la plaine côtière sud. Les chercheurs estiment que la tour de guet était d’environ 10 x 10 m – dont les fondations ont été découvertes lors des fouilles – ce qui montre la valeur stratégique du site le long de la route.

La découverte la plus excitante a été le tesson sur lequel l’image du menorah à neuf branches (candélabre) a été révélée.

« Il s’agit probablement de l’une des premières représentations artistiques d’une menorah à neuf branches découvertes jusqu’à présent « , ont déclaré Fabian et Varga. « Il est intéressant de noter que parmi les quelques lampes trouvées représentant une ménorah, celles-ci ne sont jamais à sept branches. Ceci était conforme à une règle du Talmud babylonien[écrite pendant l’exil babylonien au VIe siècle avant Jésus-Christ] selon laquelle seule la menora du Temple pouvait avoir sept branches et donc les lampes utilisées dans les contextes domestiques avaient généralement huit à onze branches.

Des douzaines de pièces de bronze découvertes sur le site appartiennent à l’époque de la domination provinciale romaine. Certains ont été frappés à Ashkelon et d’autres dans des villes de tout l’Empire romain.

Source: Breaking Israël News

Traduit par: SENTINELLE SAPS