Un nouveau film présentant Jésus comme étant une femme


La Commission chrétienne du cinéma et de la télévision a exprimé sa désapprobation à l’égard d’un prochain film qui présentera mercredi Jésus en tant que femme. Elle a lancé une pétition pour empêcher la sortie du film.

« Hollywood s’apprête à sortir un autre film scandaleux et blasphématoire mettant en scène Jésus-Christ », a déclaré la commission, qui évalue les médias sur la base de valeurs conservatrices et chrétiennes.

« Cette fois-ci, le Christ est représenté comme une femme qui se livre à une myriade d’actes inappropriés et salaces tout en servant de feuille de route romantique au personnage féminin principal », a-t-elle déclaré.

Le film, intitulé Habit, met en vedette Bella Thorne. Il s’agit d’une « fêtarde de rue intelligente, fétiche de Jésus, qui se retrouve mêlée à un violent trafic de drogue et qui trouve une issue possible en se faisant passer pour une religieuse », rapportait etonline en avril.

L’intrigue du film semble ressembler au Sister Act de 1992, qui mettait en scène Whoopi Goldberg dans le rôle d’une chanteuse de salon forcée de rejoindre un couvent après avoir été placée dans un programme de protection des témoins. Ce film n’a cependant pas dépeint un personnage féminin de Jésus.

Paris Jackson, la fille de 22 ans de feu le chanteur pop Michael Jackson, jouera le rôle de Jésus.

Le film est en cours de post-production. Aucune date de sortie n’a été fixée.

Source: World Israël News

Traduit par: SENTINELLE SAPS

Marvel annonce des super-héros gays et transgenres


«Nous voulons que les films reflètent notre public, et que nos spectateurs se voient à l’écran». Par ces mots, Kevin Feige, le président des studios Marvel, a confirmé la stratégie qui vise à créer un panel très différent de super-héros, pour toucher le plus de monde possible, quitte à attirer certaines critiques.

À l’occasion d’une rencontre avec des fans à la New York Film Academy, le producteur s’est vu poser une question sur l’éventuelle présence d’un personnage transgenre dans un futur proche. «Oui, bien sûr. Et très bientôt. Dans un film que nous tournons dès maintenant», répond-il alors, comme le rapporte la BBC

Selon toute vraisemblance, ce personnage devrait ainsi apparaître dans la suite des aventures de Thor. En effet, le seul personnage transgenre qui existe dans les comics provient de l’univers du super-héros au marteau. Ainsi, Sera fait partie d’un groupe d’anges masculins, mais a réalisé sa transition vers le sexe féminin. Son apparition sur les écrans fait donc peu de doute alors qu’un film Thor est prévu pour novembre 2021.

Avant cela, un personnage gay devrait également faire son arrivée dans la franchise. En effet, The Eternals, avec Angelina Jolie, Kit Harington ou encore Salma Hayek en tête d’affiche, contiendra un héros homosexuel. «Il est marié, il a une famille, et cela fait juste partie de qui il est», a expliqué Kevin Feige. 

Le but du studio est de réitérer la recette gagnante de Captain Marvel et Black Panther. Avec le premier super-héros noir et le premier film centré sur une super-héroïne, deux succès au box-office, la franchise veut continuer à creuser un filon jusqu’alors lucratif.

Source: CNews

En Tunisie, l’éducation sexuelle bientôt dans les programmes scolaires


Le pays expérimente depuis quelques mois l’enseignement de nouvelles notions pour lutter contre les agressions.

Le 2 janvier 2018, l’assemblée tunisienne a décidé de mettre le pays en conformité avec une convention internationale via un texte portant sur la protection des enfants contre l’exploitation et les agressions sexuelles: 125 député·es sur 217 ont choisi de voter en sa faveur. Le 1er février prochain, date d’entrée en vigueur de la loi, la Tunisie suivra donc les recommandations de cette convention de Lanzarote, présentée comme l’une des plus complètes en la matière.

L’agenda est serré et la Tunisie est passée ces dernières semaines à la vitesse supérieure en annonçant l’introduction de l’éducation sexuelle dès l’école primaire. Mais les officiels ont très rapidement revu leur copie pour ne pas brusquer l’opinion publique: l’expression «éducation à la santé sexuelle» vient finalement d’être préférée et adoptée.

Débat idéologique

Les discussions de janvier 2018 à l’Assemblée ont été marquées par une prise de parole, celle d’une députée éminente du parti islamiste Ennahdha, Yamina Zoghlami, pour qui «il faut ancrer la culture sexuelle auprès des enfants. […] Cessons de parler de halal et de haram, et initions-les à se familiariser avec leur corps!»

En demandant ainsi l’introduction de ce type de cours, elle a pris position dans un débat très ancien en Tunisie. Si l’éducation sexuelle existe dans le pays depuis les années 1990, elle est restée confidentielle, cantonnée aux centres de l’Office national pour la famille et la population (ONFP). Elle vise avant tout à lutter contre la transmission du sida au sein d’une jeunesse déscolarisée et marginalisée. À l’école, la sexualité est bien abordée mais du point de vue de la reproduction dans les cours de sciences naturelles. L’État absent sur ces questions, ce sont les organisations de la société civile qui ont pris le relais.

Mais en Tunisie, où l’avortement est un droit depuis 1973, 16.000 IVG sont pratiquées en moyenne chaque année chez les jeunes femmes selon l’ONFP, un chiffre qui ne cesse d’augmenter et sert d’argument aux partisan·es de l’éducation sexuelle, que, cette fois-ci, le ministère de l’Éducation pourrait satisfaire.

Contenu du programme

Qu’est-ce qui est prévu concrètement? L’idée est de faire de la prévention contre les violences sexuelles. L’opinion publique tunisienne a été marquée ces derniers mois par une succession de scandales de pédocriminalité à l’école. L’affaire de Sfax, en mars 2019, une ville située à 250 kilomètres au sud de Tunis, est la plus marquante: un enseignant est accusé d’avoir harcelé et violé ses élèves de deuxième année de primaire. À l’époque, le ministère de l’Éducation a réagi immédiatement et annoncé des mesures. Chargée de mission auprès du ministère, Elhem Barboura explique: «Il faut libérer la parole et permettre à l’enfant d’identifier des actes malveillants.»

Ce programme d’éducation sexuelleconcerne les enfants dès 5 ans –une première pour le pays et dans le monde arabe.Les élèves seront classé·es en trois tranches d’âge. De 5 à 8 ans, l’enfant doit comprendre que son corps est sacré et intégrer la notion d’intimité et des limites aux contacts qu’il peut avoir avec les autres. Que seuls les parents sont autorisés à faire certaines choses: «Il n’est pas question de parler de pratiques sexuelles. L’éducation sexuelle ne se limite pas à cela, on le sait, mais on ne veut pas choquer les parents ou même les enfants. D’ailleurs, ça sera fait dans un cadre culturel et religieux adapté», insiste Barboura.

Le principe reste le même, dans les grandes lignes, pour les catégories suivantes. Les 8-12 ans et les 12-15 ans seront par ailleurs sensibilisé·es aux effets de la puberté et aux changements corporels qui en découlent pour pallier le manque d’information dans certaines familles. Il n’est pas question de parler de contraception, ni d’aborder la question du consentement sexuel ou encore de prévenir les grossesses non désirées dont on a vu que le chiffre est en hausse en Tunisie.

«On espère pouvoir y remédier, tente Elhem Barboura. Mais ce n’est pas de notre ressort, ce n’est pas le travail du ministère de l’Éducation. En tout cas, pas dans le cadre de cette “éducation à la santé sexuelle”. En plus, c’est déjà prévu dans le cadre des cours de sciences naturelles qui parlent de la reproduction.» On touche ici aux limites du programme initié par les autorités tunisiennes qui concerne pour l’instant treize gouvernorats pilotes (l’équivalent de nos régions). Une phase de test qui doit préfigurer une généralisation à l’ensemble du pays.

Des parents divisés

Même dans ces conditions, l’éducation sexuelle inquiète certains parents et divise les familles. Mina, mère de trois enfants dont le petit dernier vient d’avoir 5 ans, est tout à fait pour: «C’est une bonne chose. Ce sont des questions assez sensibles et je pense que les parents sont plus légitimes pour s’en charger. Je reconnais aussi que tous les parents ne sont pas forcément à l’aise pour parler de ces questions-là. Il faut bien que quelqu’un le fasse.» Son mari Oussama y est farouchement opposé: «Ça va traumatiser le gamin, il ne va pas comprendre, surtout si c’est l’instituteur qui lui parle de ça. Quand tu t’adresses aux gosses, tu prends des pincettes parce que c’est un univers qu’ils ne connaissent pas. Et en plus tu dois les mettre en garde contre ça.»

Oussama ne pense pas que ce soit le rôle de l’Éducation nationale de s’immiscer dans ces questions intimes. Même si le corps enseignant y est formé. Il dénonce «la tyrannie de l’État qui intervient dans tout et prend le relais de la société elle-même». Selon lui, s’il y a une sensibilisation à faire, à la limite, c’est au niveau des parents.

Un avis en partie partagé par le ministère de l’Éducation, qui a lancé une campagne d’information à destination des parents pour qu’ils prennent conscience des risques de harcèlement sexuel et de la nécessité d’éduquer les enfants le plus tôt possible, avant même l’entrée en maternelle.

Pour Ahlem Belha, pédopsychiatre et militante de l’Association tunisiennes des femmes démocrates (ATFD), ce programme va dans la direction prônée par son mouvement: «On réclame depuis plusieurs années que l’éducation sexuelle soit considérée comme un pilier de la prévention des violences faites aux femmes et aux enfants.» Il ne s’agit pas uniquement de lutter contre la pédocriminalité, estime Belha, mais plutôt d’inculquer des valeurs d’égalité assez tôt: «Quand on explique à un enfant que son corps lui appartient, il comprend que ça va dans les deux sens.»

L’éducation sexuelle doit permettre de libérer la parole, de communiquer «autour de thèmes difficiles, d’apprendre à l’enfant qu’il peut tout dire». Mais d’après cette féministe, toute la société est concernée. Les enseignant·es sont en première ligne mais «chacun a son rôle à jouer: la famille, le milieu de la culture, les mass medias».

Source: Slate

GLAAD demande que 20 pour cent des personnages de télévision soient des personnes LGBTQ


La campagne de désinformation se poursuit.

L’Alliance gai et lesbienne contre la diffamation (glaad) a publié son rapport annuel « Où nous sommes à la télévision » le 7 novembre, appelant à ce que « 20 % des séries diffusées à heure de grande écoute » soient de représentation lesbienne, gai, bisexuelle, transgenre ou queer (lgbtq) d’ici 2025. La télévision a atteint cet objectif ces deux dernières années, mais elle est maintenant sollicitée pour le câble et les services de diffusion en continu. Selon Sarah Kate Ellis, directrice générale de glaad, il en est ainsi afin que « le divertissement reflète le monde dans lequel il est créé et le public qui le consomme ».

Dans le rapport, glaad cite un sondage Harris Poll selon lequel 20 pour cent des Américains âgés de 18 à 34 ans, quelle que soit leur origine démographique, sont lgbtq et que 12 pour cent de la population totale s’identifie comme tel. Ceci, disent-ils, est ce qui rend nécessaire d’avoir un élargissement du paysage télévisuel qui reflète l’élargissement du spectre de la sexualité dans la société. Ellis a ensuite déclaré (soulignement ajouté) :

glaad a été fondé par des défenseurs qui ont reconnu le pouvoir du divertissement et des médias comme le moyen le plus puissant de partager nos histoires—de lutter contre les manchettes d’actualités négatives ou déshumanisantes, de créer un changement de culture permettant aux personnes lgbtq de vivre authentiquement comme nous-mêmes, et d’offrir de l’espoir et de l’inspiration pour les jeunes queers et transsexuels du monde entier. Aujourd’hui, il est plus urgent que jamais que nos histoires soient explorées, et que toute la diversité de la communauté lgbtq soit présentée dans des séries télévisées qui ont une connexion avec le public sur un tel niveau personnel. Et glaad voit la télévision mener ce combat.

Le problème avec le rapport, cependant, est qu’il déforme les faits. Selon une enquête Gallup, seulement 4,5 pour cent de la population américaine s’identifie comme lgbtq. Il s’agit d’un échantillonnage d’un groupe de 340,604 personnes, contre 2,037 personnes pour le sondage Harris Poll. Même si le nombre de membres de la génération Y du groupe lgbtq est supérieur à celui de la population totale, à 8,2 pour cent, il est toujours nettement inférieur au 20 pour cent que suggère Harris Poll.

Dans chaque rapport annuel, glaad demande une représentation de plus en plus importante des lgbtq dans le secteur du divertissement. Dans le rapport de 2018, il appelait à ce que 10 pour cent des personnages des séries récurrentes soient des lgbtq, et le processus a connu du succès. L’augmentation à 20 pour cent cette année montre la détermination du mouvement à faire avancer son programme malgré une fausse représentation discordante des faits.

Si l’appel de glaad en faveur d’une représentation était entendu, selon les données du Harris Poll, la représentation à la télévision dépasserait la réalité de près de 40 pour cent. En utilisant les données de Gallup, elle dépasserait la réalité de plus de 77 pour cent. Cela renforcerait l’illusion que la population lgbtq est plus nombreuse qu’elle ne l’est réellement.

Selon un sondage Gallup de 2019, les Américains « surestiment considérablement » la population homosexuelle américaine. Dans trois sondages Gallup en 2011, 2015 et 2019, le répondant moyen a estimé que la population lgbtq se situait entre 24,6 pour cent et 23,2 pour cent. Seulement 8 pour cent ont deviné que le chiffre réel était inférieur à 5 pour cent.

Glaad utilise « le puissant véhicule » des médias de divertissement avec succès. Avec des gens qui croient que la population lgbtq est plus nombreuse qu’elle ne l’est en réalité, il est de plus en plus courant de voir une représentation exagérée à la télévision, ce qui encourage, par conséquent, plus de milléniaux à s’identifier en tant que lgbtq.

Brad Macdonald, rédacteur contribuant de la Trompette, a écrit :

Quand il s’agit de normaliser le mal, l’homosexualité est l’une des plus grandes réussites de la gauche… Aujourd’hui, la présence des gais et de la culture gai dans la société occidentale est si forte que l’on pourrait facilement commencer à penser qu’une grande partie de la population est homosexuelle.

En fait, même sans la stigmatisation négative, seuls 4,5 pour cent des adultes américains s’identifient comme homosexuels…

Les personnes transgenres et ceux qui ont une confusion de genres, et même les homosexuels, font partie d’une toute petite minorité, et dans certains cas, une minorité minuscule. Pourtant, ces groupes ont une présence puissante et une influence incroyable sur la société. Comment est-ce arrivé ?

La gauche radicale a incroyablement bien réussi à intégrer des croyances minoritaires !

La demande de glaad pour une fausse représentation des faits, fait partie d’un programme de déception ! C’est parce que le monde entier est séduit (Apocalypse 12 : 9).

Source: La Trompette

« Rocketman » le film partiellement financé par le Vatican


Le premier grand film d’Elton John « Rocketman », avec des scènes de sexe gay, a été partiellement financé par le Vatican par le biais de leur fonds mondial Centurion.

Aujourd’hui, nous apprenons que le Vatican, sur lequel le Pape François fonctionne comme son roi, a aidé à financer le film d’Elton John « Rocketman », qui a évidemment un programme pro-LGBTQ+ ainsi que les toutes premières scènes de sexe gay masculin dans un mouvement majeur d’images.  Et cela n’aurait pas été possible sans l’autorisation expresse, le consentement et le financement du chef de l’Église Catholique Romaine.  Et, si vous pensez que j’invente ça, ou que je cherche des crédits, cette histoire nous vient aujourd’hui du National Catholic Register.  Le Pape François va là où aucun autre pape n’a jusqu’à présent osé marcher, et ce chemin le mènera à la pointe de la prophétie biblique.

Selon le journal italien Corriere della Sera, l’investissement dans le film est venu via des fonds du Vatican acheminés via les fonds d’investissement basé à Malte Centurion Global Fund.

L’Église Catholique Romaine, sous la direction du Pape François et du Vatican, a finalement commencé à entrer dans son destin prophétique en tant que putain de Babylone, et 2019 a été une année marquante pour atteindre cet objectif.  Le Pape François a fait des progrès à couper le souffle avec la création de la religion mondiale unique de Chrislam, car il a rassemblé les meilleurs éléments du christianisme laodicéen, du paganisme, de l’Islam et du mouvement LGBTQ+P pour les pédophiles.  C’est ce dernier groupe dont nous allons discuter aujourd’hui.  Pourquoi ?  Vous voudrez peut-être vous asseoir pour celui-ci, il relie le Vatican avec Elton John et le nouveau film « Rocketman ».

« Car Dieu a mis dans leurs cœurs d’exécuter son dessein et d’exécuter un même dessein, et de donner leur royauté à la bête, jusqu’à ce que les paroles de Dieu soient accomplies.  Et la femme que tu as vue, c’est la grande ville qui a la royauté sur les rois de la terre. »  (Apocalypse 17:17-18)

Aujourd’hui, nous apprenons que le Vatican, sur lequel le Pape François fonctionne comme son roi, a aidé à financer le film d’Elton John « Rocketman », qui a évidemment un programme pro-LGBTQ+ ainsi que les toutes premières scènes de sexe gay masculin dans un mouvement majeur d’images.  Et cela n’aurait pas été possible sans l’autorisation expresse, le consentement et le financement du chef de l’Église Catholique Romaine.  Et si vous pensez que nous inventons cela, ou que nous recherchons simplement des crédits, cette histoire nous vient aujourd’hui du National Catholic Register.

Pensez-y comme Chick-fil-A.  Pendant des années, le géant de la restauration rapide s’était déplacé vers la gauche en privé tout en le niant en public, comptant sur la « bonne foi et la confiance » de son public pour ne pas croire ces rumeurs désagréables sur sa défection.  Seulement, ce n’étaient pas des rumeurs, elles étaient vraies, et l’histoire enregistrera que novembre 2019 était la date à laquelle les gens ont découvert la vérité sur Chick-fil-A.  L’Église Catholique Romaine fait à peu près la même chose.  Sous la direction du Pape François, l’Église Catholique Romaine et le Vatican ont embrassé les LGBTQ+ en privé tout en le niant en public.  Aider à faire « Rocketman » est la branche d’olivier qu’ils étendent pour aider à faire entrer les LGBTQ+ dans la religion mondiale.

En toute honnêteté, l’homosexualité et la pédophilie dans l’Église Catholique Romaine se poursuivent depuis sa création en 325 après Jésus-Christ. D’innombrables milliers de prêtres catholiques ont agressé et violé de jeunes garçons pendant des centaines d’années.  Donc, le financement d’un film qui glorifie le programme LGBTQ+P pour les pédophiles est en fait très attendu pour Rome.  Le Pape François va là où aucun autre pape n’a jusqu’à présent osé marcher, et ce chemin le mènera à la pointe de la prophétie biblique.

Le Vatican a investi les fonds Pence de Pierre dans le film d’Elton John « Rocketman » avec des scènes de sexe gay.

Le quotidien italien Corriere della Sera a rapporté que les procureurs du Vatican enquêtaient sur la manière dont les fonds Pence de Pierre auraient été investis dans des entreprises déficitaires ainsi qu’un film censuré dans certains pays en raison de ses scènes homosexuelles explicites.

Dans le dernier d’une série d’histoires récentes impliquant une faute financière au Saint-Siège, le Secrétariat d’État aurait investi plus d’un million de dollars dans le film Rocketman, un film du chanteur Elton John, et 3,6 millions de dollars dans Men in Black : International.

Rocketman, première sortie majeure d’un studio hollywoodien à inclure une scène de sexe homosexuel à l’écran, a été censurée dans un certain nombre d’endroits, notamment en Russie, en Malaisie, aux Samoa et aux Îles Cook, ainsi que temporairement sur Delta Airlines.

« Je suis fier que Rocketman soit le premier grand film de studio avec une scène de sexe gay.  Si je l’avais laissé de côté, j’aurais senti que je trompais les gens. » (Elton John)

Les fonds Pence de Pierre font référence au soutien financier offert par les fidèles au pape, qui, selon le Vatican, sont « destinés aux besoins de l’Église, aux initiatives humanitaires et aux projets de promotion sociale, ainsi qu’au soutien du Saint-Siège ».

Selon l’article du Corriere della Sera, écrit par Mario Gerevini et Fabrizio Massaro, les investissements dans les films ne représentent qu’une petite partie des fonds du Vatican, dont des millions seraient gérés par une société d’investissement à Malte appelée Centurion Global Fund.  Selon les sources diverses et fiables, au moins les deux tiers des capitaux qui lui sont confiés proviennent de la Secrétairerie d’État.

Source: Now The End Begins 

Traduit par PLEINSFEUX.ORG

Elsa, transgenre de 8 ans, se bat pour la cause LGBT+


Elle a déjà fait le tour de la toile avec son discours “émouvant” au congrès d’Estremadure, pour convaincre les politiciens espagnols de continuer à voter des lois en faveur de la communauté LGBT+…

Elsa Ramos est transgenre depuis l’âge de 4 ans, oui… vous avez bien lu, 4 ans. Aujourd’hui âgée de 8 ans, elle s’est exprimée au congrès d’Estremadure en Espagne, devant une assemblée de politiciens tout ouïe. Ses revendications : vivre libre et heureuse et continuer à favoriser les lois en faveur des LGBT+.

Sur les réseaux sociaux, c’est la débâcle ! On soupçonne les parents d’instrumentaliser cet enfant pour faire pleurer dans les chaumières, jouer sur la sensiblerie à des fins de “transactivisme”. On dénonce un libertarisme exacerbé. Voici quelques commentaires que l’on peut lire sur les réseaux sociaux sur le sujet:

“P​arler de choix à 4 ans… C’est à la fois risible et tragique. On ne parle pas d’un tatouage malabar sur le bras là ! On parle de mutilation irréversible, de perturber son corps avec des hormones de synthèse…​”

Ou encore:

“​Cet enfant devrait attendre l’âge de raison avant de “prendre” cette décision.​ ​À 4 ans moi, je mangeais de la craie…”.

Il y a quelques mois, un site canadien publiait un article sur le phénomène de “d​étransitionnement​“qui toucherait un certain nombre de transgenres, difficile à estimer. Les chiffres officiels restent cependant minimes, une étude faites en Suède de 1972 à 2015 évalue le taux de regret entre 0.3% et 0.6%. Toutefois, ces personnes considèrent avoir pris la décision de changer de sexe trop tôt : elles regrettent. Que faire dans ces cas là ? Le phénomène ne risque t-il pas de s’accroître avec la pratique de ces opérations sur des individus de plus en plus jeunes, qui ne sont manifestement pas en âge de prendre une telle décision ?

Source: Le médias pour tous

Steam va très prochainement lancé un jeux basé sur Jésus-Christ


« Vous êtes-vous déjà demandé si vous pouviez être comme lui, l’une des personnes les plus privilégiées et les plus puissantes du monde « , peut-on lire dans le descriptif du jeu. « Devenez Jésus-Christ, l’homme célèbre sur Terre – dans ce jeu de simulation très réaliste. Priez comme Lui pour obtenir des super-pouvoirs, faites des miracles célèbres comme Lui dans la Bible comme chasser des démons, guérir et nourrir les gens, la résurrection et plus dans ‘Je suis Jésus Christ’. ”

Jésus est en train d’être traité comme un personnage de jeux vidéo. Un nouveau jeu informatique appelé « I Am Jesus Christ » permettra aux joueurs de jouer le rôle du Bon Pasteur lui-même.

Tout d’abord, permettez-moi de dire que d’après les clips vidéo que j’ai vus de ce nouveau jeu appelé « I Am Jesus Christ » de Steam, il ne me semble pas se moquer de Jésus ou de la Bible d’une manière tangible. Du moins, pas dans les clips que j’ai vus, mais on pourrait en révéler d’autres plus tard, ce qui pourrait poser un problème. Cela dit, il y a un risque très réel associé à ce jeu, et c’est la banalisation de la Deuxième Personne de la Divinité, et les miracles étonnants qu’Il a accomplis pendant Son ministère terrestre. Pour moi, c’est là le vrai problème.

Qui a cru à ce qui nous était annoncé ? Qui a reconnu le bras de l’Éternel ?  Il s’est élevé devant lui comme une faible plante, Comme un rejeton qui sort d’une terre desséchée; Il n’avait ni beauté, ni éclat pour attirer nos regards, Et son aspect n’avait rien pour nous plaire. Méprisé et abandonné des hommes, Homme de douleur et habitué à la souffrance, Semblable à celui dont on détourne le visage, Nous l’avons dédaigné, nous n’avons fait de lui aucun cas. Cependant, ce sont nos souffrances qu’il a portées, C’est de nos douleurs qu’il s’est chargé; Et nous l’avons considéré comme puni, Frappé de Dieu, et humilié. Mais il était blessé pour nos péchés, Brisé pour nos iniquités; Le châtiment qui nous donne la paix est tombé sur lui, Et c’est par ses meurtrissures que nous sommes guéris.

Esaie 53:1-5

Les créateurs de jeux vidéo de Steam vous invitent à « devenir Jésus-Christ et obtenir des superpouvoirs comme Il l’a fait », et bien que cela ne soit pas de la parodie, il réduit Jésus au rang de ‘super héros’, comme Iron Man ou Wonder Woman. Si vous voulez’devenir Jésus-Christ’, vous devez commencer par être sauvé, et avoir Son précieux sang versé sur la croix au Calvaire appliqué à votre dette de péché devant Dieu. Jésus-Christ est la personne la plus unique qui ait jamais marché sur cette terre, et Il est très Dieu Lui-même. Il est l’Alpha, l’Oméga, le premier et le dernier, le début et la fin. Jésus-Christ est tout. Ce n’est pas un personnage de jeu vidéo.

Source: NTEB

Traduit par: SENTINELLE SAPS

La première installation de compostage humain au monde arrivera à Seattle en 2021


Le système révolutionnaire convertit les restes humains en terre comme alternative à la crémation ou à l’inhumation.

Dans un geste salué comme une mesure positive par les environnementalistes, Washington est devenu le premier État américain à légaliser le compostage des corps humains en mai de cette année.

Et maintenant, l’État d’Evergreen deviendra le siège de la première installation de compostage humain au monde en 2021 grâce à Katrina Spade, fondatrice et directrice générale de Recompose, après l’entrée en vigueur de la loi qu’elle a contribué à faire adopter en mai 2020.Selon son site Internet, Spade a fondé la société révolutionnaire dans le but d’offrir au public une “réduction organique naturelle”, un système qui transforme les restes humains en terre comme alternative à la crémation ou à l’enterrement.

Le site de Recompose explique les avantages de la réduction organique naturelle :“En convertissant les restes humains en terre, nous minimisons les déchets, évitons de polluer les eaux souterraines avec du liquide d’embaumement et empêchons les émissions de CO2 provenant de la crémation et de la fabrication des cercueils, des pierres tombales et des revêtements de sépulture.En permettant aux processus organiques de transformer notre corps et ceux de nos proches en un amendement utile du sol, nous aidons à renforcer notre relation aux cycles naturels tout en enrichissant la terre.

”En novembre, environ 75 personnes ont assisté à ce qui a été décrit par le Seattle Times comme “une pendaison de crémaillère pour un salon funéraire où les corps ne seraient pas brûlés ou enterrés, mais déposés dans des récipients individuels pour devenir du compost propre et utilisable”.

Spade a dit à la foule, composée d’investisseurs, de médecins, d’architectes, de directeurs funéraires, de législateurs et d’avocats :“Vous êtes tous membres de la révolution des soins mortuaires.”En fin de compte, le processus produira environ un mètre cube de terre par personne. Les amis ou la famille peuvent emporter la terre à la maison et l’utiliser pour faire pousser un arbre ou un jardin. Le sol restant sera utilisé sur 640 acres de terres protégées dans le sud de Washington qui deviendront un jour un village écologiquement durable.

Par contre, ceux qui ont choisi d’être incinérés pour économiser de l’argent ou pour occuper moins d’espace géographiquement, ont laissé par inadvertance un fardeau aux membres de leur famille. Spade a expliqué :

“De nos jours, certaines familles considèrent même les cendres de crémation comme un fardeau et non comme une joie. Ils disent : ‘Nous avons ces cendres dans le garage depuis six ans.’

”Bien que Recompose ne soit pas encore opérationnel, l’entreprise vise un prix de 5 500 $ pour ses services de réduction biologique naturelle, alors qu’un enterrement vert dans l’État de Washington coûte en moyenne 6 000 $, la crémation peut varier entre 1 000 $ et 7 000 $, et un enterrement traditionnel dans un cimetière peut vous coûter au moins 8 000 $.

L’idée peut sembler farfelue ou inconfortable à certains, mais Recompose est plus qu’un simple rêve chimérique. En tant qu’étudiant en architecture, Spade s’est d’abord intéressée à l’industrie funéraire en 2012. Elle s’est rapidement penchée sur l’idée d’une “méthode de disposition des morts écologiquement durable et axée sur la ville”, après avoir constaté un manque d’éthique environnementale tant dans l’industrie de la crémation que dans celle des sépultures.

En 2014, l’idée de Spade a pris un virage vers la réalité lorsqu’elle a reçu la bourse Echoing Green Climate Fellowship. Avec le financement qui a suivi, elle a fondé le Urban Death Project (UDP), un projet sans but lucratif, et a commencé à travailler avec des chercheurs en pédologie, des professionnels du droit et du secteur funéraire pour jeter les bases d’un système révolutionnaire de soins mortuaires que le monde n’avait jamais vu.Au cours des années suivantes, Spade a continué à travailler sur UDP avant d’obtenir plus de 90 000 $ dans le cadre d’une campagne Kickstarter.

Son idée a également touché un large public par le biais d’une couverture médiatique mondiale.Puis, en 2017, Space a fondé Recompose, une société d’utilité publique, pour concrétiser son idée, une réalité qui prend forme dans un entrepôt, où l’entreprise est prête à accomplir sa mission : “Offrir une nouvelle forme de soins mortuaires qui honore nos proches et la planète Terre.”

Lire aussi : Un État est sur le point de légaliser le compostage humain

Source : The Mind Unleashed – Traduit par Anguille sous roche

France: Arte diffuse une émission sur les thérapies de conversion


Note de SENTINELLE SAPS: Je publie ce documentaire sur le site dans le but de dénoncer ce genre de pratique qui n’ont rien de biblique. Aux personnes qui font ce genre de thérapies en détruisant des âmes, j’aimerais leur poser une simple question: Jésus faisait-il des thérapies ? Ou guérissait-il dans l’amour et la compassion ?

Le problème est simple: Hormis le fait que des âmes soient détruites par ce genre de pratique démoniaques, ce genre de choses permet encore plus de salir le nom de Christ. Comment osez-vous prendre le nom de Christ (en vous faisant passer pour des chrétiens) et agir de cette manière. De plus, cela permet au monde d’attaquer encore plus les véritables chrétiens.

Pour ceux qui ont subit ce genre de thérapies, j’aimerais leur dire que Jésus vous aimes, tout simplement. Et non, il n’est pas nécessaire de faire une thérapie pour en être convaincu. On ne peut pas forcer quelqu’un à se convertir, Dieu ne force pas, de quel droit l’homme se permet de forcer quoique ce soit ?

Mardi 26 novembre, la chaîne Arte diffusait une émission révélant l’histoire des thérapies de conversion visant à «guérir» de l’homosexualité.

Qualifiée «d’importante et de dérangeante» par le journal La Croix, le documentaire est le fruit d’une enquête menée en France, en Suisse, en Allemagne, en Pologne et aux Etats-Unis. Elle recueille les témoignages de plusieurs personnes ayant suivi des thérapies dites «de conversion» dans des mouvements tels que Torrents de vie, du côté évangélique ou Courage International, pour les catholiques.

L’émission donnait la parole à des personnes qui se sont senties abusées et dénonçait les dérives de telles pratiques ayant conduit plusieurs à la dépression, voire au suicide. Ces thérapies de conversion, apparues dans les années 1980, sont souvent l’initiative d’anciens gays tels Andrey Comiskey, fondateur de Torrents de vie, qui ont eux-mêmes expérimenté une réelle conversion incluant un changement dans leur orientation sexuelle. Souhaitant partager leur cheminement et la délivrance obtenue, ils ont proposé des parcours de relation d’aide pour ceux qui en ressentent le besoin.

L’enquête diffusée sur Arte dérange par sa remise en question du droit de chaque croyant d’avoir sa conception propre de l’homosexualité et la possibilité d’un cheminement intérieur. Par le témoignage de la souffrance de plusieurs personnes interrogées et les regrets de certains praticiens, elle permet également de s’interroger sur les dérives possibles de telles thérapies.

Source: Evangéliques.info

Canal+ lance Hello, sa nouvelle chaîne dédiée aux oeuvres LGBTQ+


Canal+ lancera le 26 novembre prochain Hello, une chaîne exclusivement dédiée aux oeuvres LGBTQ+. Avec comme ambition de « transformer la Nuit Gay en une célébration permanente de la diversité ».

Elle s’appellera Hello et sera opérationnelle le 26 novembre prochain ! Canal+ a annoncé le futur lancement de sa chaîne digitale entièrement dédiée « au meilleur des créations LGBTQ+ européennes et internationales ». C’est à l’occasion du 25ème anniversaire de la Nuit Gay de la chaîne cryptée que cette nouvelle offre sera inaugurée ! Rendez-vous iconique de Canal+ créé en 1995, la Nuit Gay propose une fois par an une programmation exclusive et inédite consacrée à la visibilité des thématiques LGBTQ+. Le but ? Valoriser la diversité !

Quelle en sera sa programmation ?

Pour son lancement, Canal+ promet une offre unique et riche en contenus qui s’adresse « à tous les passionnés de cinéma, de documentaires et de séries, au public LGBTQ+ qui y trouveront une sélection riche et de qualité mais aussi à tous ceux qui ont soif de nouveaux talents et de nouvelles œuvres ». Cette année, la chaîne a décidé de mettre l’accent sur le coming out, ce souhait volontaire des personnes LGBTQ+ d’annoncer leur orientation sexuelle ou leur identité de genre à leurs proches et entourage. Ainsi seront disponibles les programmes suivants : le long métrage Ma vie avec John F. Donovan de Xavier Dolan mettant en scène Kit Harington (Game of Thrones), le documentaire de Denis Parrot intitulé Coming out, un court métrage nommé Monsieur signé Thomas Ducastel ou bien encore l’intégralité des deux saisons de la série américaine Pose !

Où sera disponible cette nouvelle chaîne ?

Les abonnés aux différentes offres du groupe Canal+ pourront naviguer sur la chaîne digitale Hello directement via la plateforme myCANAL. Ce service, disponible pour tous les abonnés, permet d’accéder à l’ensemble des contenus proposés par Canal+ sur nombreux écrans connectés : PC et Mac, smartphone, tablette, clé Chromecast, consoles de jeux video… Créations originales, séries, films… nombreux contenus en live, à la demande et en téléchargement y sont disponibles. Selon l’offre payée, les programmes de différentes chaînes complémentaires telles Warner TV, OCS, Fox Play sont aussi accessibles. 

Retrouvez toute la programmation de la chaîne Hello, dès le 26 novembre prochain sur Canal+.

Source: Télé Loisir