Une route vers le ciel, deux routes vers l’enfer


Quelle est la foi que nous proclamons ? Le Christ est mort pour nos péchés et il est ressuscité.

Qui est Christ ? Il est le Fils unique de Dieu, l’Élu, l’Oint.

Quelle est la seule route vers le ciel ? Le Christ seul par la foi seule.

La route vers le ciel est le Christ lui-même (Jn. 14, 6). Il n’y a pas d’autre chemin (Jn. 3, 18, 3, 36 ; 8, 24 ; 10, 9 ; Ac. 4, 12 ; 16, 30-31 ; Rm. 6, 23 ; 1 Tm. 2, 5-6 ; 1 Jn. 5, 11-12 ; cf. Mt. 7, 13-14 ; 11, 27).

La seule façon d’avoir la vie éternelle est que le Christ est mort pour vos péchés et qu’il est ressuscité. Et cette expiation est appliquée à votre compte par la foi.

J’ai écrit un certain nombre d’articles démontrant que beaucoup de gens sont trompés aux deux extrémités du spectre religieux et politique. Ils sont tellement occupés à s’attaquer les uns aux autres qu’ils ont raté la forêt pour les arbres. Plutôt que d’entrer dans les détails ici, j’ai pensé vous montrer un exemple parfaitement adapté de ce que je veux dire, tiré d’un article publié aujourd’hui et intitulé « Le pape Benoît planifie la chute du pape François » dans le cadre du coup d’état du Vatican. Deux papes s’affrontent dans l’ombre et chacun d’entre eux incarne parfaitement l’une des routes qui ne vous mènera certainement pas au ciel. Pour être clair, je ne porte pas de jugement sur le salut personnel de l’un ou l’autre (Rm. 10:1-9), mais je déclare que le message de salut que chacun proclame n’est pas le message de la sainte parole de Dieu.

Il y a une route vers le ciel, qui est le Christ lui-même, mais il y a deux routes vers l’enfer :

La première route vers l’enfer est empruntée par ceux qui disent que le Christ ne suffit pas. Ce sont les légalistes du christianisme qui prêchent un message contraire à sola fide (« la foi seule »), sola gratia (« la grâce seule ») et solus Christus (« le Christ seul »). Ils peuvent rendre un hommage extérieur au Christ, mais intérieurement, ils essaient d’usurper sa gloire (c’est pourquoi ils s’opposent aussi à soli Deo gloria d’ailleurs). Le salut appartient entièrement à l’Éternel (Ps. 37:39 ; 62:7 ; Es. 43:11 ; 45:21 ; Os. 13:4 ; Ap. 7:10 ; 19:1), mais ils pensent que leurs haillons sales y contribuent. Ils peuvent convenir que Jésus est mort pour leurs péchés dans un certain sens, mais leur vraie foi est en eux-mêmes – dans leurs œuvres, leur comportement, leur zèle, leur ascèse ou leur adhésion à une norme autre que celle de Dieu, à savoir la perfection absolue. Ils établissent des normes morales qui leur donnent confiance et sécurité, tout en utilisant les mêmes normes pour condamner les autres. Leur confiance n’est pas dans le Christ – il n’est qu’un aparté.

Cette voie est également empruntée par les légalistes d’autres religions qui tentent de gagner la faveur du Divin, plaçant finalement leur destin entre leurs mains en créant une échelle vers le Ciel de leur propre conception.

Ces légalistes, tant à l’intérieur qu’à l’extérieur du christianisme, essaient de travailler leur chemin vers la vie éternelle. Leur travail autodidacte est aussi efficace pour gagner les faveurs de Dieu que les tentatives d’un enfant voulant aller sur la Lune en sautant. Le pape Benoît XVI, dans sa défense acharnée du message évangélique tordu de la droiture traditionnelle des œuvres catholiques romaines de l’après-Trent, est un exemple pour les efforts de l’homme pour atteindre Dieu.

Ce sont les Pharisiens modernes. Ils croient en la nécessité de la foi, mais ne comprennent pas dans quoi cette foi doit être placée. Ils adhèrent à la foi sans la grâce.

La deuxième voie vers l’enfer est empruntée par tous ceux qui croient que le Christ n’est pas nécessaire. Réfléchissez un instant au nombre de groupes disparates qui pourraient entrer dans cette catégorie : les universalistes, les athées, les déistes, les diverses factions du christianisme progressiste, etc. Le pape François semble être parmi eux avec ses suggestions selon lesquelles ceux qui rejettent délibérément le Christ peuvent encore être sauvés, et sa promotion de l’idée que chacun est un enfant de Dieu (cf. Jn. 1, 12 ; Gal. 3, 26 ; Rm. 8, 14 ; 1 Jn. 3, 10).

Ce sont les Sadducéens modernes. Ils croient à la tolérance et à la bonté, mais rejettent la nécessité de la foi. Comme les Pharisiens, ils ne comprennent pas que le Christ est la seule voie. Les Pharisiens disent « Christ plus quelque chose d’autre ». Les Sadducéens disent « le Christ et tout le reste ». Les Sadducéens proclament la grâce sans foi.

Pour être clair, il y a beaucoup de chrétiens qui ont vraiment placé leur foi dans le Christ, mais qui sont devenus si tordus dans leur théologie – gravitant vers les tentations de l’une ou l’autre de ces routes de l’enfer – qu’ils sont effectivement inutiles. Leur foi est pour ainsi dire « morte ». Ils sont sauvés et scellés par Celui qui n’en perdra pas un seul (Jn. 5:24 ; 6:37-39 ; 10:28-29 ; 17:9-12 ; Rm. 4,5 ; 6,23 ; 8,38-39 ; Éph. 1,13 ; 4,30 ; Phil. 1:6 ; Héb. 7:25 ; 10:14 ; 1 Pt. 1:4-5), mais ils en éloignent d’autres du Ciel. C’est pourquoi, comme je l’ai déjà mentionné, je ne jugerai pas le salut de qui que ce soit, mais je les appellerai quand ils conduiront d’autres personnes à la géhenne.

Ce concept – selon lequel il y a un mensonge qui vous fera rejeter l’évangile aux deux extrémités du spectre – n’est pas nouveau et n’a rien d’extraordinaire. Pourtant, peu de pasteurs l’expliquent bien, étant si concentrés sur un seul extrême ou l’autre. En tant que groupe de croyants avertis, nous devons être capables d’expliquer clairement cela, afin de pouvoir annoncer la bonne nouvelle sans confusion.

Le Christ est le seul moyen par lequel une personne peut se réconcilier avec Dieu (Jn. 14, 1-6). Il est la porte du ciel (Jn. 10, 9). Essayer d’entrer d’une autre manière ne fonctionne tout simplement pas (Jn. 10:1-3). Pensez un instant à ces jouets de forme triée où l’enfant essaie de faire entrer la forme dans le trou correspondant. Il n’y a qu’un seul « trou » dans le Ciel et c’est un trou en forme de croix formé par le Fils de l’Homme. Les légalistes de la chrétienté visent ce trou, mais essaient de faire passer une forme bien trop grande. Leurs homologues en dehors du christianisme n’ont qu’une forme en tête, mais ne savent même pas où se trouve le trou en forme de croix. Et les anarchistes, tant au sein du christianisme qu’à l’extérieur, lancent toutes les formes vers le trou, sauf la croix.

Chaque personne sur terre se trouve sur l’une de ces trois routes, alors sur quelle route êtes-vous ?

Gary – Source: Unsealed

Traduit par: SENTINELLE SAPS

Plus qu’une foi aveugle


Jésus-Christ est-il Dieu ? Des preuves à partir de la vie de Dieu, et pourquoi ce n’est pas une foi aveugle de croire en lui.

Les propos de Jésus sur sa personne étaient pour le moins surprenants. Il s’est vite présenté comme bien plus qu’un prophète ou un enseignant. Il a clairement dit qu’il était Dieu. Qui veut devenir chrétien est obligé de se positionner par rapport à ce qu’il affirme. Il ne s’agit pas seulement de croire que Dieu existe.

Comment peut-on adhérer à une chose pareille ? La foi chrétienne est-elle aveugle ? Doit-on apprendre des choses par cœur et les réciter pour s’en convaincre ou y a -t-il un fondement sérieux qui valide la foi ? Et qu’est-ce que cela change que Jésus soit Dieu ou pas ? Pourquoi le christianisme tient-il à ce qu’il en soit ainsi ? Analysons ensemble quelques éléments de réponse…

Jésus se présente comme l’égal de Dieu

Jésus a fait de son identité le point central de son enseignement. La question primordiale qu’il posait à ceux qui le suivaient était « Qui dites-vous que je suis ? »1 Devant la foule, il proclamait : « Le Père et moi, nous sommes un. »2 C’est pourquoi les autorités juives ont voulu s’en prendre à lui, car selon leur loi, se dire égal à Dieu est le plus haut crime : « À cause de cette parole, les autorités juives cherchaient encore plus à faire mourir Jésus ; car… il disait encore que Dieu était son propre Père et se faisait ainsi l’égal de Dieu. »3 Jésus, juif très fidèle à la Torah (l’Ancien Testament), n’était bien sûr pas ignorant de ces choses. Mais cela ne l’a pas empêché de continuer à se comporter selon ce qu’il disait être ! Il demandait à ses contemporains de se positionner par rapport à lui : croire à ce qu’il disait être ou le rejeter.

Jésus s’appliquait les fonctions et les attributs seulement propres à Dieu. Un jour, un homme paralysé a été amené à ses pieds pour qu’il le guérisse. Jésus lui a alors tenu ces propos : « Mon fils, tes péchés te sont pardonnés. ». Cette parole a scandalisé les chefs religieux : seul Dieu peut pardonner les péchés. Ils ont là encore pensé qu’il blasphémait.4

Dans une discussion, Jésus déclarait son éternité : « les Juifs lui dirent : tu n’as pas encore cinquante ans et tu as vu Abraham !? Jésus leur dit : en vérité en vérité, je vous le dis, avant qu’Abraham fût, je suis. »5 Et en affirmant cela, Jésus reprenait à son compte la façon dont Dieu lui-même s’est présenté aux Hébreux : « je m’appelle « je suis » » !

Son lien avec Dieu était tel qu’il assimilait l’attitude d’une personne envers lui à une attitude envers Dieu. Ainsi, le voir signifie voir Dieu6 ; le connaître signifie connaître Dieu7 ; croire en lui signifie croire en Dieu8 ; le recevoir signifie recevoir Dieu9 et le haïr signifie haïr Dieu.10

Les faits viennent-ils appuyer les propos de Jésus ?

Jésus apparaît comme un être humain particulièrement unique car il nous est présenté comme étant sans faute. Lui-même n’avait pas peur de l’affirmer en posant ouvertement la question à ceux qui l’entouraient : « Qui d’entre vous peut prouver que j’ai péché ? »11 Il n’a eu que le silence comme réponse, alors que face à lui se trouvaient des personnes qui cherchaient à le condamner. Jean, Paul et Pierre, tous trois convaincus de l’universalité du péché, ont rendu témoignage à tous leurs contemporains et aux autorités juives de ce caractère exceptionnel, sans péché, du Christ : « Il n’a pas commis de péché, aucun mensonge n’est jamais sorti de sa bouche. »12 Le gouverneur romain Pilate, qui était loin d’être ami avec Jésus, demanda aux accusateurs de Jésus : « Quel mal a-t-il donc commis ? » car il reconnaissait son innocence. Enfin, un des criminels crucifié en même temps que lui s’est exclamé : « Pour nous c’est justice car nous recevons ce qu’ont mérité nos crimes ; mais celui-là n’a rien fait de mal ».

Aucun homme ne peut prétendre à une telle pureté d’âme : motivations gratuites, absence de mensonges, pensées toujours honnêtes et bonnes, actes en conformité avec un cœur droit et bon. Nous sommes tous enclins au mal, dès notre naissance. Jésus-Christ est le seul homme au monde de toute l’Histoire de l’humanité sur lequel il nous est rapporté de semblables assertions. Son caractère moral semble correspondre à ses dires. Cela pose question.

Deuxièmement, Christ a montré un pouvoir extraordinaire sur les forces de la nature. Il a calmé une violente tempête dans la Mer de Galilée. Ceux qui étaient avec lui dans le bateau, effrayés, se sont exclamés : « Qui est cet homme, pour que même le vent et les flots lui obéissent ? »13 Plus tard, sur cette même mer, il a marché sur l’eau jusqu’au milieu du lac, montrant ostensiblement qu’il dominait les lois de la pesanteur.14

Il a nourri à deux reprises 5000 et 4000 personnes à partir de quelques pains et poissons. En d’autres termes, devant une foule très importante il a montré un pouvoir de création ex-nihilo !15

Il nous est également rapporté qu’il guérissait toutes les maladies, sans exception : il a guéri des lépreux, des épileptiques, des infirmes, des muets, des aveugles, etc. Certaines des guérisons qu’il a opérées concernaient des maladies congénitales, qui ne pouvaient donc pas être guéries (encore à l’heure actuelle). Un exemple se trouve dans l’évangile de Jean chapitre 9. Un homme né aveugle, à qui Jésus redonne la vue, ne peut donner d’explications à ceux qui le questionnent, mais dit simplement : « Je sais une chose : j’étais aveugle et maintenant je vois… On n’a jamais entendu dire que quelqu’un ait guéri les yeux d’une personne née aveugle ». Son expérience était pour lui une preuve évidente de la provenance divine de Jésus.

Enfin, pour démontrer et mettre en pratique son affirmation selon laquelle il est la Vie, il a ressuscité le fils unique d’une veuve, la fille d’un homme désespéré et son ami Lazare.

Il est donc clair que la puissance qu’a démontrée Jésus ne peut venir que d’une source extra-humaine. Jésus-Christ savait pertinemment qu’il serait difficile de le croire sur la base de ses simples paroles. C’est pourquoi il enjoignait les gens de considérer les miracles qu’il faisait : « Quand même vous ne me croiriez pas, croyez au moins à ces œuvres afin que vous sachiez une fois pour toutes que le Père vit en moi et que je vis dans le Père. »16 Il est intéressant de voir que ses ennemis n’ont pas du tout cherché à nier ces miracles mais ont plutôt voulu le tuer : « Si nous le laissons agir ainsi, tous croiront en lui. »17

Les actes de Jésus ne sont-ils pas une légende ?

La question se pose aujourd’hui car tous ces faits sont loin de nous maintenant. Certes ils nous sont rapportés par la Bible, mais peut-on s’y fier ? Nous n’allons pas examiner ici tous les éléments historiques que nous avons en notre possession. Il nus suffira de savoir que la théorie de la légende a été réfutée suite à de nombreuses découvertes de l’archéologie moderne. Ces dernières ont notamment démontré que les quatre biographies de Jésus sont contemporaines de Christ. Il est donc totalement impossible que les faits mentionnés soient délibérément des inventions. En effet, imaginons qu’une personne ait écrit, il y a quelques années, une biographie sur De Gaulle en disant qu’il était Dieu, qu’il faisait des miracles, qu’il pouvait pardonner nos péchés, et qu’il était ressuscité après sa mort. Une telle histoire est si incroyable qu’elle ne peut-être prise au sérieux et prendre de l’ampleur, car il y a encore aujourd’hui des personnes qui connaissaient l’intéressé. Qu’une simple légende sur Jésus, sous la forme des évangiles, ait pu prendre une telle envergure et avoir autant d’impact, sans qu’il y ait une once de vérité, est impossible.

Un fait pouvant également authentifier la prétention de Jésus à la divinité est sa résurrection. Au cours de sa vie, il a prédit cinq fois qu’il allait mourir et que trois jours plus tard il ressusciterait d’entre les morts et se montrerait à ses disciples. On peut voir dans cette prédiction un test ultime : il s’agit d’une prétention aisément vérifiable. Soit elle a eu lieu, soit elle n’est jamais arrivée.

La résurrection de Jésus-Christ en question

La résurrection de Christ est le fondement de la foi chrétienne. L’apôtre Paul a écrit « Si le Christ n’est pas ressuscité, nous n’avons rien à prêcher et vous n’avez rien à croire. »18 Effectivement, si Christ est bien ressuscité, nous pouvons savoir par là que Dieu existe, car Jésus avait affirmé qu’il était Dieu. Nous pouvons le connaître personnellement et être sûr à 100% de pouvoir vivre en sa présence après la mort (si on lui donne notre vie). Le monde qui nous entoure prend une nouvelle signification. Nous pouvons alors vivre en connaissant un Dieu vivant. Sinon, Paul le dit bien : « si Christ n’est pas ressuscité, alors votre foi est vaine, vous êtes encore dans vos péchés… nous sommes les plus malheureux de tous les hommes. »19

Voilà pourquoi la résurrection de Christ est si importante. Voilà pourquoi il est vital de ne pas avoir une foi aveugle, reposant sur une croyance intellectuelle, mais au contraire de chercher à établir une solide confirmation intérieure.

Jésus est mort exécuté publiquement, sur une croix, accusé par les Juifs de blasphème et par les Romains d’ennemi de César. La raison avancée par Jésus était tout autre : il a dit que c’était pour payer nos fautes. Après avoir été torturé, Jésus a eu ses poignets et ses pieds cloués sur une croix où il est resté attaché jusqu’à sa mort par étouffement. Pour s’assurer de sa mort, les soldats ont percé son côté avec une lance. Le corps de Jésus a été ensuite enveloppé de bandes couvertes d’un mélange d’aromates, et déposé dans une tombe taillée dans le roc, dont l’entrée était bloquée par une pierre. Puisque Jésus avait déclaré publiquement qu’il allait ressusciter trois jours après sa mort, il a été décidé que sa tombe serait gardée par des soldats romains. Pourtant, le lendemain du Sabbat, le corps n’était plus dans la tombe. Seuls les linceuls qui l’enveloppaient ont été trouvés à l’endroit où le corps avait été mis. Aujourd’hui, nous pouvons encore visiter l’endroit, à Jérusalem. Ensuite, Jésus est resté présent avec ses disciples encore 40 jours avant de remonter au ciel. Et ce ne sont pas 1, 2 ou 3 personnes qui l’ont vu mais des foules de plusieurs centaines de personnes.

La première explication donnée par les sceptiques fut que les disciples avaient volé le corps. Dans l’évangile de Matthieu, il nous est en effet rapporté cette histoire qui circulait déjà parmi le peuple après la disparition de Jésus. Mais cette hypothèse semble fausse pour plusieurs raisons :

– 1) Les rédacteurs des évangiles n’ont même pas pris la peine de la réfuter point par point. Ils se sont contentés de décrire le vécu du Christ après sa mort, auprès de dizaines de personnes. Une accusation sans fondement est vite balayée par des faits sérieux dont peuvent témoigner de nombreuses personnes.

– 2) Les soldats étaient payés pour veiller activement, sachant ce qui risquait de se passer. C’étaient donc les discréditer publiquement et gravement que de les accuser d’avoir dormi. Les Romains auraient-ils accepté longtemps un tel déshonneur sur leur armée ?

– 3) Le vol du corps de Jésus aurait été un acte totalement contraire au caractère des disciples, juifs très pieux. Cela aurait signifié qu’ils étaient menteurs, responsables d’une tromperie et de la mort de milliers de personnes par la suite.

– 4) Chacun des disciples a dû faire face à la torture ou au martyr pour ce qu’il pensait et disait. Il y a des hommes et des femmes qui sont prêts à mourir pour ce qu’ils croient être juste, même si ce n’est pas le cas. En revanche, personne ne serait prêt à mourir pour un évènement qu’il sait être faux.

– 5) Même si les disciples avaient volé le corps de Jésus, et qu’il n’était jamais revenu à la vie, nous aurions encore à expliquer ses apparitions, après sa mort, puis au travers des deux millénaires qui se sont écoulés depuis.

Une deuxième hypothèse est que les autorités, soit juives soit romaines, aient mis le corps ailleurs. Mais comment expliquer alors le silence de ces autorités face aux discours des disciples à Jérusalem, qui parlaient de la résurrection à tout le monde ? Les chefs religieux étaient enragés et faisaient tout ce qu’ils pouvaient pour empêcher que le message de la résurrection de Jésus se propage. Ils les ont fait arrêter, battre et mettre à mort. S’ils avaient eu le corps de Christ, il aurait été facile pour eux de le montrer dans les rues de la ville et l’affaire aurait été close. Le christianisme n’aurait jamais vu le jour.

Une histoire qu’on peut peut-être entendre serait que les disciples qui allaient au tombeau étaient en deuil et très attristés, et se seraient ainsi trompés de tombe. Dans leur détresse, ils auraient imaginé que le Christ était vivant. Cette fable imaginaire se trouve confrontée aux mêmes impossibilités que la théorie précédente. Pour les autorités ou le propriétaire de la tombe, il était très vite possible d’exhiber le corps.

À la fin du XVIIIème siècle, des opposants acharnés au christianisme sont même allés jusqu’à prétendre que le Christ n’était pas mort sur la croix mais qu’il s’était évanoui. Pris pour mort, il se serait réveillé dans la tombe. C’est mal connaître le fait que les Romains perçaient le cœur des condamnés pour s’assurer de leur mort, ou bien brisaient les os des jambes pour hâter cette mort (ce qui est arrivé aux deux criminels à côté de Jésus). Enfin, les pierres qui étaient mises devant les tombeaux étaient si énormes que plusieurs hommes étaient nécessaires pour les déplacer. Peut-on sérieusement envisager une seule seconde qu’un homme qui vient d’être fouetté (avec des fouets à crochets de fer) puis crucifié, ait eu la force de s’extirper de son linceul puis de sa tombe en bougeant la pierre et passer outre les soldats romains ?

Ainsi, il ne reste, pour expliquer la disparition de Jésus, que l’hypothèse de la résurrection, attestée par les centaines de témoins qui ont vu Jésus après sa mort, l’ont touché et ont mangé avec lui. On peut aussi se poser la question : si Jésus est Dieu, est-ce si extraordinaire qu’il ressuscite, c’est-à-dire qu’il montre par là qu’il est plus fort que la mort ?

Qu’est-ce que ça change aujourd’hui ?

Si Jésus est revenu de la mort, il a ainsi prouvé de façon ultime qu’il est Dieu. Il est donc toujours vivant aujourd’hui. Il ne cherche pas seulement à ce qu’on croit qu’il existe. Il veut être connu de chacun et faire partie de nos vies. Car s’il est mort, c’est pour nous offrir la délivrance par rapport au mal qui est en nous et nous permettre de bénéficier de la présence de Dieu au quotidien. C’est Dieu qui a la vie en lui-même, qui est la source de l’amour et de l’estime dont nous avons besoin. Quelqu’un a dit : « La névrose principale de notre époque est le sentiment de vide. » Nous avons tous un profond besoin d’avoir une vie qui ait un sens. Jésus nous offre une vie abondante, comblée, à travers une relation personnelle avec Lui. Il a dit « Je suis venu afin que les hommes aient la vie, et la vie en abondance. »20

À nous maintenant de lui faire confiance ou pas, comme ses contemporains de l’époque. Mais il a donné à tous ceux qui veulent bien de Dieu dans leur vie, assez d’éléments pour que leur foi ne soit pas aveugle.

Source: Questions2vie

Adapté de Know Why You Believe [Savoir pour quoi vous croyez], par Paul E. Little, published by Victor Books, copyright (c) 1988, SP Publications, Inc., Wheaton, IL 60187, utilisé avec permission

(1) Évangile de Matthieu ch.16 verset 15 (2) Évangile de Jean ch.10 verset 30 (3) Évangile de Jean ch. 5 verset 18 ; voir aussi ch.10 verset 33 (4) Évangile de Marc ch. 2 (5) Évangile de Jean ch. 8 v.57-58 (6) Évangile de Jean ch.12 v. 45 (7) Évangile de Jean ch.8 verset 19 ; ch.14 verset 7 (8) Évangile de Jean ch.12 v. 44 (9) Évangile de Marc ch.9 v.37 (10) Évangile de Jean ch.15 v. 23 (11) Évangile de Jean ch.8 verset 46 (12) Première Épître de Pierre ch.2 verset 22 (13) Évangile de Marc ch.4 verset 41 (14) Évangile de Marc ch.6 versets 45-52 (15) Évangile de Marc ch.6 et 8 (16) Évangile de Jean ch.10 v.38 (17) Évangile de Jean ch.11 v.48 (18) 1ère épître aux Corinthiens ch.15 verset 14 (19) suite du verset 14 (20) Évangile de Jean ch.10 verset 10

Les appelés


Il y a tant de religions, et encore plus de dénominations chrétiennes, comment peut-on savoir ce qu’il faut croire ? Et même si Jésus est la vérité, quelle dénomination peut honnêtement prétendre être la « plus proche » de la vérité ? Qui sont les vrais chrétiens ?

Tout est du christianisme contrefait

Pour commencer, il est important de comprendre que le judéo-christianisme est antérieur à toutes les religions modernes, à partir du XXe siècle avant J.-C., lorsque Abram a répondu à l’appel de Dieu à migrer vers Canaan. Sa foi monothéiste n’a pas seulement préparé le terrain pour la rédaction de la Bible, mais aussi pour la venue du Messie (le Rédempteur du genre humain). Le judaïsme proprement dit – l’adhésion à la loi de Moïse – est apparue au XVe siècle av. J.-C. lorsque les Israélites ont fui l’Égypte et que leur chef terrestre Moïse a reçu les instructions de Dieu (les cinq premiers livres de la Bible, appelés la Torah ou Pentateuque).

Toutes les autres religions modernes sont venues plus tard : L’hindouisme vers 1000-500 av. J.-C., le zoroastrisme vers 600 av. J.-C., le bouddhisme au Ve siècle av. J.-C., le taoïsme au IVe siècle av. J.-C. et l’islam au VIe ou VIIe siècle av. Le judéo-christianisme a précédé tout cela d’au moins 500 ans.

Mais le christianisme n’est devenu une « chose » qu’en 32 ou 33 après J.-C., n’est-ce pas ? En fait, pas vraiment et c’est pourquoi j’utilise le terme judéo-christianisme. Le thème central de tous les textes hébreux anciens est la croyance en un Messie à venir qui rachèterait le peuple de Dieu. Cet Oint/Christ/Messie accomplirait la Loi, les Psaumes et les Prophètes, sauverait les perdus, et établirait un Royaume éternel. La toute première prophétie donnée dans la Bible parle de Lui (Gen. 3:15) et l’Ancien Testament (appelé Tanakh dans le judaïsme) est rempli de descriptions de Lui et de ce qu’Il ferait et accomplirait (par exemple Deut. 18:14-22 ; Job 19:25 ; Ps. 2 ; Ps. 22 ; Is. 9:1-7 ; Is. 53 ; Zacharie 12:10-14 ; 14:3-4). L’Ancien Testament parle de Christ et de son peuple, les Israélites. C’est le proto-christianisme dans le vrai sens du terme.

La source du monothéisme et de la religion elle-même est le judéo-christianisme. Les concepts religieux communs comme Dieu, l’adoration, le rituel, la foi, le pardon, la grâce et la rédemption proviennent tous de la Bible et des révélations qu’elle contient. Toutes les autres religions sont des imitations tristes et tordues.

La Bible est absolument vraie

Dans les milieux séculiers, il est courant de parler collectivement de livres comme la Bible, le Coran et la Bhagavad Gita comme « textes sacrés » ou « livres saints », mais il faut comparer pommes et oranges. Ça brouille les cartes. Par définition, ces termes correspondent à toutes les affirmations de vérité et négligent l’objectivité. Chacun de ces livres contient de nombreux principes et énoncés qui s’excluent mutuellement et qui sont présentés comme des faits. Tous ne sont pas vrais et tous ne sont pas saints. Par exemple, la Bible affirme à plusieurs reprises que Yahvé est le seul Dieu (Deut. 4:35, 39 ; 6:4 ; 32:39 ; 2 Sam. 7:22 ; 1 Kgs. 8:60 ; 2 Kgs. 5:15 ; 19:15 ; 1 Chr. 17:20 ; Néh. 9:6 ; Ps. 18:31 ; 86:10 ; Is. 43:10 ; 44:6, 8 ; 45:21 ; 46:9 ; Mc 12:29-34 ; Jean 17:3 ; 1 Co 8:4-6 ; Éph. 4:6 ; 1 Tim 2:5 ; Jas 2:19) et que Jésus est la seule source de salut (par exemple Ps 2:1-12 ; Jean 3:18, 36 ; 8:24 ; 14:6 ; Act 4:12 ; 2 Thess. 1:8 ; 1 Tim. 2:5 ; 1 Jean 5:11-13). Allah, Brahma, Zeus, et Ba’al ne peuvent pas être des dieux et l’Islam, l’Hindouisme, ou le Bouddha ne peuvent pas non plus être des sources de salut si la Bible, de fait, la vérité.

Une croyance fondamentale de la foi judéo-chrétienne présentée dans la Bible est que la réalité elle-même est enracinée dans le Dieu existant (Yahvé/Yéhovah, dont le nom signifie « Je suis celui que je suis » ou « Celui qui est, qui était et qui doit venir ») et seules les révélations de Dieu aux hommes peuvent être considérées comme vérité objective. Dès le tout début de la Bible, nous découvrons que le livre présente la Déité comme auto-existante, existant avant le temps, transcendante et personnellement impliquée dans sa création, avant et après son activité créatrice. C’est pourquoi la Bible et les traditions noahico-abrahamiques qui l’ont précédée proclament que le monothéisme est une vérité objective. Cela exclut nécessairement le panthéisme, le panthéisme, le polythéisme, l’animisme et le déisme – la plupart des autres religions.

L’affirmation de la Bible au sujet de la Déité est-elle correcte ? Oui, et c’est ce que montre clairement ce recueil d’articles et de discours. Les arguments cosmologiques, téléologiques et ontologiques, en plus de nombreux autres arguments, sont la raison d’être indiscutable de l’existence d’un Être transcendant et auto-existant. Ce fondement scientifique et philosophique est unique au monothéisme parmi toutes les autres religions et systèmes de croyances. Dieu est l’explication la plus simple, la plus logique et la plus rationnelle de tout ce que nous voyons autour de nous et même Stephen Hawking admet autant que je l’ai expliqué il y a plusieurs années.

En effet, les perfections invisibles de Dieu, sa puissance éternelle et sa divinité, se voient comme à l’oeil, depuis la création du monde, quand on les considère dans ses ouvrages. Ils sont donc inexcusables.

Romains 1:20

Tu as été rendu témoin de ces choses, afin que tu reconnusses que l’Eternel est Dieu, qu’il n’y en a point d’autre. 

Deutéronome 4:35

Mais comment savons-nous que la Bible elle-même est vraie ? La bonne réponse est que la Bible est inspirée par Dieu. Dans ses manuscrits originaux, ce livre est infaillible. Le vrai Dieu a prononcé des paroles vraies de façon audible, et parfois dans l’esprit, d’êtres humains faillibles. Voir 2 Timothée 3:16-17 et 2 Pierre 1:20-21. Mais cette réponse ne satisfera pas [naturellement] les sceptiques. La question qu’il faut plutôt se poser est : « Y a-t-il des preuves de l’authenticité de la Bible ? » La réponse est un « OUI » catégorique ! Voici six points clés qui garantissent l’authenticité de la Bible (unique parmi tous les textes religieux) :

  • Chaque affirmation de la Bible qui peut être testée de manière démontrable a été vérifiée. En d’autres termes, si nous possédons actuellement des connaissances scientifiques, des découvertes archéologiques ou des textes corroborant qui peuvent tester directement une revendication biblique spécifique, cette revendication a été vérifiée. En fait, cette vérité a été une grande source d’humiliation pour les historiens séculiers au cours des dernières décennies, car les découvertes successives ont prouvé la véracité de la Bible, même après que les historiens ont dit qu’elle ne pouvait tout simplement pas être véritable. Qu’il s’agisse des murs tombés de Jéricho, du règne du roi Ezéchias ou même de l’existence d’un temple juif, toutes les preuves matérielles qui sont apparues pour répondre aux affirmations de la Bible ont prouvé que la Bible est vraie. Vous en apprendrez plus sur la fiabilité de l’Écriture ici et sur l’âge de la terre ici. En outre, voici juste un petit échantillon des découvertes archéologiques récentes qui ont vérifié la Bible.
  • 2. Nous avons plus de manuscrits anciens de la Bible que tout autre texte ancien. Regardez ici , ici et ici. De plus, la découverte des manuscrits de la mer Morte en 1946-1947 a fait un énorme trou dans la théorie des critiques textuels de cette génération. Ils avaient enseigné que l’Ancien Testament avait été composé beaucoup plus tard au cours des siècles que les juifs et les chrétiens ne le pensaient et avait subi une évolution significative dans son contenu. Non seulement les manuscrits de la Mer Morte ont réfuté cette affirmation, montrant que l’Ancien Testament que nous avons aujourd’hui est équivalent à celui utilisé par Christ et ses disciples, mais ils ont également fourni des preuves solides que certaines prophéties sur Jésus Christ ont été écrites avant sa naissance.
  • 3. La Bible contient une sorte de codes mathématiques et thématiques qui se vérifient d’eux-mêmes et qui se cachent derrière le texte. Il s’agit d’une découverte plus récente et absolument époustouflante. Vous pouvez lire à ce sujet ici, ici et ici.
  • 4. Bien qu’elle ait été écrite sur une période de 1600 ans par 40 auteurs différents, la Bible forme un seul métanarratif. Les nombreux auteurs de la Bible ne se sont pas contentés de s’asseoir un jour dans une même pièce et de décider d’inventer une histoire unique et continue avec un début, une fin, un point culminant, un protagoniste, un antagoniste et des thèmes complexes qui se répètent dans presque chaque livre. Au contraire, les vies des auteurs ont été séparées par de nombreux siècles, se produisant sur trois continents différents, et dans plusieurs cultures anciennes différentes. Pourtant, pour une raison étrange (indice, indice, indice), cette incroyable collection d’histoire, de poésie, de prophétie et de lettres forme une histoire unique et globale du début à la fin. Le protagoniste et l’antagoniste apparaissent au début de l’histoire, continuent leurs parties tout au long de l’histoire et atteignent un moment culminant, qui culmine avec une confrontation finale à la toute fin. Des douzaines de thèmes, de symboles et de motifs reviennent tout au long du texte, de la Genèse à l’Apocalypse.
  • 5. La Bible forme un hologramme doctrinal. Les « livres saints » typiques [inauthentiques] sont unidimensionnels ou bidimensionnels. Retirez un passage du texte et vous modifiez fondamentalement les doctrines clés qui suppriment la religion. C’est comme un tableau sur une toile – masquer une partie de l’image et on ne peut plus voir le « tout ». Curieusement, la Bible est différente. D’un point de vue doctrinal, il forme quelque chose d’analogue à un hologramme tridimensionnel. Vous pouvez enlever n’importe quel morceau d’hologramme, passer à un angle de vue différent et voir tout de même le « tout ». Pourquoi les doctrines révélées dans la Bible sont réparties sur l’ensemble du livre, comme une toile interconnectée, est une preuve solide que l’auteur sous-jacent du livre avait l’intention de faire passer son message même si quelqu’un a altéré le texte. Quelques exemples : 1. Les récits détaillés de la mort et de la résurrection du Christ – il y a quatre descriptions différentes dans le Nouveau Testament et plusieurs dans l’Ancien Testament (par exemple Ps. 22 ; Is. 53) ; 2. l’enlèvement – retirez 1 Thessaloniciens 4 et vous avez toujours Ésaïe 26, Jean 14, Apocalypse 3-4 et 12, ainsi que toute une gamme de textes de soutien. Cette toile complexe ou stratification, si vous voulez, est suggérée dans Isaïe 28 : « …précepte après précepte, ligne après ligne, un peu ici, un peu là, un peu là. »
  • 6. La prophétie est propre à la Bible et est son filigrane d’authenticité. Cela ne veut pas dire que d’autres textes religieux ne contiennent pas de « prophétie », mais ceux qui sont propres à la Bible sont des prophéties très spécifiques dont on peut prouver qu’elles ont été écrites avant les événements. Isaïe 53 en est un excellent exemple. D’autres exemples peuvent être trouvés ici et ici.

Le message original était évangélique

Contrairement à l’affirmation postmoderne selon laquelle toutes les croyances religieuses sont fondées sur une foi aveugle, il peut être prouvé que 1. Dieu existe et 2. Le christianisme biblique est la seule vérité religieuse légitime, comme le montrent quelques exemples dans la section précédente. On peut aussi montrer, sur la base de la forte prépondérance des preuves, que Jésus-Christ est ressuscité corporellement d’entre les morts (voir ici, ici, et ici). Cela nous laisse avec la question de savoir quelle « saveur » du christianisme est la bonne. Après tout, il y a des centaines de dénominations, alors comment peut-on vraiment savoir laquelle suit la Bible ? Qui sont les vrais chrétiens ?

Pour répondre à ces dernières questions, nous devons jeter les bases nécessaires.

D’abord, si nous pouvons convenir que Dieu est réel et que la Bible est vraie, nous devons alors décider comment nous devons interpréter la Bible. Si la Bible est une vérité d’inspiration divine et que les hommes sont faillibles, il n’y a qu’une seule façon de la comprendre, et c’est en utilisant l’exégèse – « tirer » le sens du texte – par opposition à l’eiségèse, qui est « lire dans » le texte. En d’autres termes, nous voulons comprendre et croire ce que la Bible dit et ne pas y ajouter nos propres interprétations. Pour cette raison, les systèmes allégoriques d’interprétation doivent être rejetés d’emblée. Nous devons parler là où la Bible parle et être silencieux là où elle est silencieuse. Cela nous conduit nécessairement à une méthode de lecture des Écritures à première vue ou historique-grammaticale. Nous devons accepter ce qui a été clairement écrit pour son sens littéral, en tenant compte du contexte et des idiomes. Les symboles et l’allégorie sont définis par le texte lui-même. Vous pouvez en savoir plus sur la façon de lire les Écritures ici dans la section « Quand s’unir ? Une théologie de tout.« 

Sur la base de ce seul fondement, nous pouvons conclure que 1. Dieu créa l’univers en six jours (Gen. 1:1-2:3 ; Ex. 20:11), 2. l’humanité était présente dès le commencement de la création (Mc 10:6), 3. Jésus est mort en sacrifice de substitution aux péchés (Is 53:4-6, 11 ; 1 Co 15:3 ; Col 2:14 ; 1 Pierre 2:24), 4. Jésus est ressuscité d’entre les morts (Mt 28,6 ; Mc 16,6 ; Jean 20,26-29 ; 1 Co 15,12-22), 5. il y aura une résurrection corporelle future des croyants (Jean 11,21-27 ; 1 Co 15,12-22). 15:12-58 ; 1 Thess. 4:16-17 ; Apoc. 20:4), 6. les croyants vivants en ce temps-là seront transfigurés et enlevés au ciel (1 Thess. 4:17 ; 1 Cor. 15:51-52), 7. Jésus retournera physiquement sur la terre (Zacharie 14:3-4 ; Actes 1:10-11), et 8. Il y aura une période future de 1000 ans au cours de laquelle Christ régnera sur les nations de la terre depuis Jérusalem (Is. 2:1-4 ; Mic. 4:1-8 ; Apoc. 20:1-7). Par simple déduction, nous pouvons alors conclure que les éléments clés des doctrines sotériologiques et eschatologiques des Églises catholique romaine, orthodoxe orientale et protestante libérale sont faux.

Deuxièmement, nous pouvons comparer les doctrines et les pratiques des églises modernes aux vérités et aux coutumes adoptées par le témoignage apostolique de la Bible et les auteurs du Nouveau Testament. On peut aussi comparer à l’histoire de l’Église primitive (Ier et IIe siècles après J.-C.). Voici ce que nous apprenons sur l’Église primitive :

  • Ils valorisaient et donnaient la priorité à la vie sainte
  • Il y a peu de preuves d’une quelconque forme de ritualisme ou de liturgie formelle en dehors de la participation à la communauté.
  • Les garnitures et les ornements de la liturgie moderne des hautes églises étaient presque complètement absents.
  • Ils ont proclamé le pardon des péchés par Jésus-Christ et Sa résurrection physique d’entre les morts.
  • Il y a eu un débat important sur la question de savoir si le salut venait ou non de la foi seule ou si le fait de garder la Loi était aussi nécessaire, mais seule la foi l’emportait (par exemple Actes 15:1-35 ; Gal. 2:11-3:14) et les Pères de l’Église primitive en témoignent (bien que la doctrine de Sola Fide ne fut systématisée que plus tard)
  • Ils n’étaient pas séparés en classes de clergé et de laïcs, s’en tenant plutôt au « sacerdoce de tous les croyants », bien que la direction de l’Eglise soit bien établie dans de nombreux domaines ; il faut souligner que dans le Nouveau Testament le terme « prêtre » (hiereus) était utilisé pour 1. Christ et 2. tous les membres de l’Eglise, pas seulement certains individus
  • Ils se rencontraient physiquement et fréquemment pour l’édification interpersonnelle – encouragement, étude biblique, communion et adoration – et non pour un rituel impersonnel.
  • Ils ont immergé/baigné de nouveaux convertis dans l’eau comme témoignage de l’Evangile (notez que le baptême est une translittération, pas une traduction ; voir ici), mais au moment où la Didache a été écrite, certains chrétiens ont versé de l’eau au lieu de l’immersion s’il n’y en avait pas assez pour plonger
  • La communauté chrétienne a vécu des sacrifices, sous une intense persécution sociale et religieuse.
  • Dans les premières années, les chrétiens évitaient largement les questions politiques, se concentrant plutôt sur leur propre message religieux (évangélisation), mais ils s’opposaient aussi fermement aux péchés de la société.
  • Leur vision religieuse était entièrement évangélique en ce sens que le partage du message évangélique de réconciliation avec Dieu par la foi en Christ était considéré comme le message premier de l’Église (comme l’attestent le Livre des Actes et les Épîtres).

En résumé, l’Église primitive n’avait presque rien à voir avec le christianisme liturgique et ecclésial moderne. Il ressemblait beaucoup plus à des mouvements évangéliques d’églises de maison en Afrique et en Asie, mais avec un style de leadership plus fort et un peu plus d’iconographie.

Les ennemis de Dieu ont infiltré les rangs

Vous devez comprendre que satan a été très vite submergé par les milliers de disciples du Christ lâchés après la Pentecôte. C’était comme aucun autre défi qu’il n’avait jamais eu à relever. Parce qu’ils étaient habités par le Saint-Esprit, la secte chrétienne avait littéralement toute-puissance en eux. Ils chassaient les démons à droite et à gauche, guérissaient les malades et brisaient d’épaisses barres de fer pour prêcher l’Evangile sans faire le moindre effort. Dans le passé, Satan n’avait affaire qu’à un ou deux guerriers à la fois – Moïse, David, Elie, Jean le Baptiste, Christ. Maintenant, il avait affaire à des milliers de « mini-Christs » qui offensaient spirituellement toute la structure du pouvoir spirituel qu’il avait soigneusement érigée dans la seule superpuissance du monde, Rome.

Il a donc fait ce qu’il fait de mieux : se battre de l’intérieur des rangs de l’ennemi. Ses serviteurs infiltrèrent les nombreuses églises locales dispersées en Italie, en Grèce, en Asie Mineure et en Judée. Beaucoup d’églises ont été inondées de faux-suiveurs qui avaient différents niveaux de religiosité, mais aucune foi authentique en Christ comme Fils de Dieu et en Dieu dans la chair. Le gnosticisme, l’arianisme et le légalisme moralisateur se répandaient comme un cancer dans les églises sensibles, mais il y avait encore des églises fidèles qui restaient fortes, s’accrochant à l’Evangile et à la vérité de la Parole de Dieu.

Les Églises fidèles ont pu dominer l’ensemble du mouvement pendant plusieurs centaines d’années et ont tenu à l’écart ces doctrines errantes – ou du moins les ont empêchées de prendre le dessus sur l’ensemble du mouvement. C’est au cours de ces quelques centaines d’années que l’Église a étoffé certaines des vérités bibliques que nous tenons maintenant pour acquises, comme la Trinité, l’Incarnation et le canon des Écritures.

Pourtant, au IVe siècle, le christianisme est passé de la domination spirituelle à la domination politique et a maintenant les rênes du pouvoir à Rome. Cela faisait plusieurs centaines d’années que les disciples n’avaient pas été lâchés sur le monde avec leur message de bonne nouvelle et l’apparition prochaine du Christ et il semblait que les chrétiens n’auraient pas besoin de Jésus pour revenir après tout. Les théologiens pensaient qu’ils se débrouillaient plutôt bien sur terre sans Lui et ils commencèrent à remettre en question la vérité littérale de la prophétie.

Au milieu de ce doute et de cette réinvention, Augustin a écrit La Cité de Dieu, qui encourageait l’idée que les prophéties de la seconde venue et de la « fin des choses » du Christ étaient en quelque sorte différentes du reste de l’Écriture. Il ne s’agissait pas de vérités littérales à lire et à accepter telles quelles, mais de vérités allégoriques, symboliques et ouvertes à une interprétation privée. L’eiségèse biblique, l’allégorisme chrétien et l’eschatologie catholique romaine sont nés de cette évolution du Ve siècle.

Pour la première fois peut-être, des erreurs doctrinales majeures ont été acceptées par la chrétienté en général, plutôt que seulement les églises schismatiques que satan avait déjà infiltrées.

L’Église universelle faisait toujours son travail

Mais malgré les faux enseignements qui commençaient maintenant à s’emparer de la chrétienté, il y avait encore un grand nombre d’églises fidèles et le message évangélique se répandait encore. L’Evangile a atteint l’Irlande, l’Europe du Nord, la Russie et, plus à l’est, l’Asie. L’Église prêchait encore l’Évangile et, en fait, le Concile d’Orange du Ve siècle codifiait des enseignements évangéliques comme Sola Fide et Sola Gratia (bien que ceux-ci n’aient été étoffés systématiquement que plus tard). Essentiellement, l’Église catholique, qui était la forme universelle du christianisme à l’époque, était encore l’institution dans laquelle vivaient les vrais croyants, mais comme plusieurs des Églises auxquelles Jésus envoyait des messages dans l’Apocalypse, il y avait de « bons » chrétiens (croyants à l’Évangile, fidèles au Christ) et de « mauvais » chrétiens (ne comprenant ni rejetant l’Évangile, infidèles au Christ). Cette scène d’église mixte et sombre a persisté du 5e au 10e siècle.

Cependant, au début du nouveau millénaire, la chrétienté s’est divisée en deux parties, l’une occidentale (catholique romaine) et l’autre orientale (catholique orthodoxe), à cause des excommunications mutuelles. Au cours des 500 années qui suivirent, le pouvoir papal devint beaucoup plus politique et centralisé et la doctrine catholique romaine telle que nous la connaissons aujourd’hui commença à se développer plus rapidement. Les vrais croyants, ceux qui ont été appelés, ont été mis à l’écart et persécutés au sein même de l’église institutionnelle. Beaucoup, comme les Vaudois, furent même martyrisés. À l’approche de la moitié du deuxième millénaire de notre ère, il est devenu évident que l’Église catholique romaine n’était plus chrétienne au sens biblique et apostolique du terme. Au lieu de cela, c’était une religion déviante qui enfreignait les commandements, changeait les dates et les heures, persécutait les évangéliques, et rejetait la simplicité de l’Evangile.

La Réforme, pas la protestation

C’est un fait important de l’histoire que les réformateurs protestants n’ont pas cherché à provoquer un schisme avec Rome (comme l’attestent clairement leurs écrits), mais plutôt à restaurer l’Église institutionnelle au christianisme biblique – la foi des Apôtres. Ils voulaient à l’origine restaurer, et non protester, et les 95 thèses de Luther étaient moins une déclaration de condamnation de Rome qu’un appel au débat public sur la manière dont l’Église catholique s’était éloignée de la Parole de Dieu.

Mais la condamnation de Rome fut rapide et le vrai schisme spirituel fut causé par la sixième session du Concile de Trente au milieu du XVe siècle, lorsque Rome déclara officiellement les Réformateurs hérétiques. Le Pape et ses alliés ont pris la décision consciente de rejeter une fois pour toutes le christianisme biblique. Sola Fide et Sola Gratia, doctrines explicitement soutenues par le Nouveau Testament, les premiers Pères de l’Église et même Augustin et le Concile d’Orange, étaient maintenant anathème. L’Église romaine s’est essentiellement retournée contre elle-même.

Après le Concile de Trente, l’Église catholique est devenue de plus en plus anti-évangélique. Malgré l’accusation de Rome selon laquelle la foi évangélique a été inventée au XVIe siècle, c’est en fait Rome qui a changé. Ce n’est qu’au cours des 500 dernières années, en réponse à la Réforme, que l’Église catholique romaine a codifié toutes ces doctrines manifestement non bibliques :

  • Déclarations d’anathème contre Sola Fide et Sola Gratia et, dans une certaine mesure, Solus Christus et Sola Scriptura (milieu des années 1500)
  • L’Immaculée Conception de Marie (1854)
  • Assomption de Marie (1950)
  • Marie, Reine du Ciel (1891/1954)
  • Marie, Médiatrice de toutes les grâces / Médiatrice de la paix (1854/1883/1921/1954)
  • Le « dépôt de la foi » détenu par la seule direction de l’Église (1950)
  • Théorie macro-évolutionnaire (darwinisme) non intrinsèquement incompatible avec les Écritures (1950/1996)

Il ne fait aucun doute que les graines de beaucoup de ces faux enseignements ont été semées très tôt, certains, en particulier quelques dogmes mariaux, remontant aux IIe et IIIe siècles, mais il s’agissait de croyances individuelles, et non de doctrine officielle de l’Église, jusqu’aux derniers quelques centaines d’années seulement. Et en lisant l’Écriture prima facie, plusieurs autres dogmes anciens de l’Église catholique romaine sont faux sur leur visage, comme la virginité perpétuelle de Marie (cf. Mt 1,25 ; 12,46-47 ; 13,55 ; 27,56 ; Mc 6,3 ; 16,1 ; Gal 1,19).

Bref, la Réforme était un mouvement d’hommes imparfaits au sein de l’Église catholique qui[souvent] avaient une foi authentique dans le Christ et l’Évangile et voulaient que l’Église retourne à ses racines. C’était un appel pour enlever les ordures et laisser le trésor. Et elle a été précédée d’une lignée ininterrompue et ininterrompue de croyants fidèles, évangéliques, si l’on veut, qui s’étendait jusqu’aux Apôtres eux-mêmes. La foi évangélique a été affaiblie au Moyen Âge, mais même pendant cette période sombre, il y avait encore des communautés dispersées, aujourd’hui connues sous le nom de proto-protestants.

Le groupe des personnes habitées par le Saint-Esprit, de nouvelles créations en Jésus-Christ, libérées des chaînes de la mort, qui se sont attachées à l’Évangile de notre Seigneur Jésus-Christ, sont appelées hors du monde, maintenant spirituellement, bientôt physiquement, pour être un corps mystique, un temple spirituel, saint et agréable au Seigneur. Ils ont confiance en Christ seul pour le salut, rejetant toute entrave à cette croyance de côté, et peuvent être trouvés dans presque toutes les dénominations sur terre. À l’exception de l’église Laodicéenne, toutes les églises auxquelles Jésus a envoyé des lettres en Asie Mineure avaient de vrais croyants, mais certaines en avaient moins que d’autres. J’en déduis qu’aujourd’hui n’est pas très différent de ce qu’il était à l’époque.

L’ennemi cherche à diviser la chrétienté avec des étiquettes : « Méthodiste », « Baptiste », « Evangélique », « Dispensationnaliste ». Il a eu beaucoup de succès. Une fois l’étiquette étiquetée, vous pouvez ensuite la sectionner, l’isoler et la rejeter. C’est une tactique machiavélique puissante, mais en fin de compte, elle ne peut diviser que les églises institutionnelles, et non l’église majuscule en « C » – le Corps mystique du Christ.

Pour contrer son attaque, nous devons utiliser les étiquettes que la Bible nous donne – croyant et incroyant – et nous savons très bien comment ces étiquettes peuvent être définies :

Celui qui croit en lui n’est point jugé; mais celui qui ne croit pas est déjà jugé, parce qu’il n’a pas cru au nom du Fils unique de Dieu. 

Jean 3:18

Je vous rappelle, frères, l’Evangile que je vous ai annoncé, que vous avez reçu, dans lequel vous avez persévéré, et par lequel vous êtes sauvés, si vous le retenez tel que je vous l’ai annoncé; autrement, vous auriez cru en vain. Je vous ai enseigné avant tout, comme je l’avais aussi reçu, que Christ est mort pour nos péchés, selon les Ecritures; qu’il a été enseveli, et qu’il est ressuscité le troisième jour, selon les Ecritures

1 Corinthiens 15:1-4

À un moment donné de leur vie, tous les croyants ont entendu la simple vérité exprimée ci-dessus, ont reconnu leur méchanceté, ont accepté le paiement de Christ et ont cru dans leur cœur que Dieu l’avait ressuscité des morts. Et quand ils ont fait cela, ils ont été baptisés par le Saint-Esprit et irrévocablement sauvés. Pour moi, c’était dans une Église du Christ. Pour d’autres, c’était peut-être à l’arrière d’une cathédrale catholique en France.

Il ne fait aucun doute que certaines dénominations ont tellement compromis et déformé la Parole de Dieu par le légalisme ou l’anarchie que le message évangélique est rarement (voire jamais) entendu, mais partout où l’Evangile est prêché, le salut peut arriver.

Quant à moi, vous pouvez m’étiqueter ce que vous voulez – évangélique, non confessionnel, judéo-chrétien, judéo-chrétien, dispensationaliste, pré-tribber, fou, sectaire – je m’en fous vraiment. Je me soucie seulement de savoir ce que la Parole de Dieu dit clairement et d’y croire.

Gary

Source: Unsealed

Traduit par: SENTINELLE SAPS

La prostituée et la bête : Deux voies, une route


Il n’y a qu’un seul moyen de pardon et qu’un seul chemin vers le Ciel. La route est tout aussi accessible aux voleurs et aux prostituées qu’à ceux qui ont un zèle religieux extrême. Le chemin est simple et la connaissance de ce chemin est accessible à tous, qu’ils soient sages ou inintelligents, âgés ou jeunes. Pourtant, le chemin est extrêmement étroit.

Entrez par la porte étroite. Car large est la porte, spacieux est le chemin qui mènent à la perdition, et il y en a beaucoup qui entrent par là. Mais étroite est la porte, resserré le chemin qui mènent à la vie, et il y en a peu qui les trouvent. 

Matthieu 7:13-14

Alors, quel est le seul chemin pour aller au Ciel, solitaire et exclusif ? Comment les enfants de la colère, destinés à la destruction, peuvent-ils obtenir le salut et la vie éternelle ? Réponse : Par Jésus, au moyen de ce qu’Il a accompli, Lui seul.

Je suis la porte. Si quelqu’un entre par moi, il sera sauvé; il entrera et il sortira, et il trouvera des pâturages.

Jean 10:9

Jésus est la porte. Jésus est la porte. Pas la bonne vie, le karma positif, les notions abstraites d’amour, ou même la Torah. Aucune réalisation, aussi grande soit-elle, aucune religion, aussi admirable soit-elle, et aucune réalisation morale, aussi vertueuse soit-elle, ne pourra jamais combler le fossé du péché entre vous et un Dieu resplendissant et saint. Jésus est le[seul et unique] chemin.

Que votre coeur ne se trouble point. Croyez en Dieu, et croyez en moi. Il y a plusieurs demeures dans la maison de mon Père. Si cela n’était pas, je vous l’aurais dit. Je vais vous préparer une place.  Et, lorsque je m’en serai allé, et que je vous aurai préparé une place, je reviendrai, et je vous prendrai avec moi, afin que là où je suis vous y soyez aussi.  Vous savez où je vais, et vous en savez le chemin. Thomas lui dit : Seigneur, nous ne savons où tu vas; comment pouvons-nous en savoir le chemin ? Jésus lui dit : Je suis le chemin, la vérité, et la vie. Nul ne vient au Père que par moi. Si vous me connaissiez, vous connaîtriez aussi mon Père. Et dès maintenant vous le connaissez, et vous l’avez vu.

Jean 14:1-7

Il ne suffit pas de dire que le christianisme est le seul moyen parmi les religions. Cette croyance n’est pas assez étriquée. Non. Jésus est le seul moyen à l’intérieur de la religion dont nous faisons déjà partie. La religion, les étiquettes religieuses, ni les associations religieuses ne vous sauveront. Seul Jésus peut te sauver. Et Il peut sauver et sauvera tous ceux qui croient en Lui et ce qu’Il a accompli en leur nom.

Le monde peut vous offrir un plaisir de courte durée et les religieux peuvent vous offrir un faux sentiment d’appartenance et de pureté, mais aucun ne peut vous offrir ceci : la réconciliation avec Dieu et la vie éternelle. Si vous voulez le don qui compte vraiment, vous devez renoncer à votre orgueil et venir à Dieu selon ses propres termes :

L’Évangile

Conformément aux Écritures, le Christ le Messie, le Fils du Dieu vivant, est devenu humain, incarné en la personne de Jésus de Nazareth, a vécu une vie moralement parfaite et sans péché, est mort pour nos péchés sur la Croix en sacrifice de substitution, a été enterré dans une tombe et est ressuscité d’entre les morts, le troisième jour. Quiconque entend et accepte ce message de salut, croyant dans son cœur que Dieu a ressuscité le Christ d’entre les morts, sera pardonné de tous ses péchés, reçu le don de l’Esprit Saint et accordé la vie éternelle en union perpétuelle avec Dieu.

Décomposons cela en termes encore plus simples….

  1. Christ est mort pour tes péchés.
  2. a été enterré dans une tombe.
  3. Ressuscité.

C’est aussi simple et douloureusement évident que cela, mais la simplicité de ce message (qui le rend tout aussi clair pour les jeunes et les moins jeunes) semble presque trop simple pour la plupart. Et c’est en grande partie pour cela qu’ils le rejettent. Ils ne croient pas à sa simplicité. C’est trop beau pour être vrai.

Pendant des siècles, les gens se sont demandés s’il y avait un Dieu. Ils se sont demandé pourquoi il y a la mort et la souffrance. Et ils se sont demandé comment un bon Dieu pouvait permettre un tel mal. « Où est Dieu et pourquoi ne se montre-t-il pas ? Pourquoi ne rend-Il pas compte de l’énigme perplexe et pénible qu’est la vie ? »

J’ai entendu d’innombrables fois des athées exiger que Dieu fasse une apparition pour ensuite y croire. Mais l’histoire et la dépravation du cœur humain brossent un tableau différent :

Dieu est apparu, visiblement. Il est venu avec des anges qui criaient du ciel (Luc 2:13). Il est venu guérir les malades, redonner la vue aux aveugles, marcher sur l’eau, dominer le temps, nourrir des milliers de personnes avec seulement quelques morceaux. Et Il est venu accompagné de nombreux signes visibles. Pourtant, son propre peuple l’a rejeté – même beaucoup dans sa propre famille biologique. Il est venu faire exactement ce que les athées exigent qu’Il fasse aujourd’hui pour « preuve ».

Et il a été tué pour ça. Il a été pendu à une croix pour mourir. Et d’autres signes suivirent : l’obscurité à midi, les tremblements de terre, et le rideau du Temple déchiré en deux, de haut en bas. Ceux-ci ont été suivis par le plus grand miracle de tous quand Dieu le Fils, mort dans la tombe, a ressuscité et est sorti de Sa tombe.

Car la prédication de la croix est une folie pour ceux qui périssent; mais pour nous qui sommes sauvés, elle est une puissance de Dieu. 19 Aussi est-il écrit : Je détruirai la sagesse des sages, Et j’anéantirai l’intelligence des intelligents.

1 Corinthiens 1:18-19

Les incroyants pensent que la Croix est une folie. Certains pensent que c’est trop beau pour être vrai et le rejettent comme un « easy-believisme » (comme beaucoup dans le mouvement des racines hébraïques le font). D’autres pensent que c’est simplement un conte de fées raconté parmi les évangéliques. Mais l’orgueil, qui est le péché originel, est au cœur même du rejet du Christ par le monde – reconnaître qu’on est impuissant et entièrement dépendant de Dieu pour le salut est une confession que peu sont prêts à faire.

Où est le sage ? où est le scribe ? où est le disputeur de ce siècle ? Dieu n’a-t-il pas convaincu de folie la sagesse du monde ? Car puisque le monde, avec sa sagesse, n’a point connu Dieu dans la sagesse de Dieu, il a plu à Dieu de sauver les croyants par la folie de la prédication. Les Juifs demandent des miracles et les Grecs cherchent la sagesse : nous, nous prêchons Christ crucifié; scandale pour les Juifs et folie pour les païens, mais puissance de Dieu et sagesse de Dieu pour ceux qui sont appelés, tant Juifs que Grecs. Car la folie de Dieu est plus sage que les hommes, et la faiblesse de Dieu est plus forte que les hommes.

1 Corinthiens 1:20-25

Juifs et païens. Qui étaient ces gens au premier siècle ?

Les Gentils (« nations ») étaient des peuples païens qui adoraient toutes sortes de choses. Leurs sociétés étaient gouvernées par des panthéons artificiels de dieux capricieux. Ils étaient à la fois superstitieux et ignobles. Et les païens grecs de l’époque, en particulier, avaient élevé les connaissances et les philosophies proto-scientifiques au niveau de la croyance religieuse (un peu comme les sécularistes d’aujourd’hui). Bref, les païens croyaient ce qu’ils voulaient, permettant à ces croyances de justifier leurs propres plaisirs lubriques. Ils étaient païens et païens adultères, prostitués, idolâtres et assassins.

Les Juifs, au premier siècle, étaient un peuple ultra-religieux gouverné par diverses sectes qui avaient des points de vue différents sur la manière d’observer et d’appliquer la Torah (loi de Moïse). Ils avaient enduré l’exil et les violentes attaques subséquentes contre leurs terres et leur religion et étaient déterminés à les préserver contre les païens. Les adultères, les prostituées et les idolâtres parmi eux étaient isolés et souvent mis à mort. Pourtant, la pureté extérieure masquait toutes sortes de méchancetés à l’intérieur, en particulier l’orgueil, qui est l’un des péchés les plus graves de tous, car c’est le péché qui peut empêcher quelqu’un d’aller demander l’aide de Dieu.

Les juifs et les païens se trouvaient à deux extrémités très différentes du spectre politique et religieux, mais une fois que le message de l’évangile a commencé à être prêché, l’apôtre Paul a observé que dans leur fierté mutuelle, la bonne nouvelle était folie pour eux deux. La simplicité de l’évangile offensait les sensibilités « scientifiques » et philosophiques complexes des Grecs, mais sa simplicité était aussi un obstacle à la religion extérieure des sectes juives légalistes.

Venons-en maintenant au cœur du sujet : depuis la nuit des temps, Dieu a progressivement révélé Son plan pour sauver Ses enfants par un sacrifice expiatoire (La Semence Promise). Ceux qui sont venus avant Christ ont regardé en avant dans l’espérance. Ceux d’entre nous qui ont vécu après la venue de Christ, regardent en arrière vers Sa croix et Sa résurrection. Nous reconnaissons tous, dans l’espérance, notre péché et acceptons la propitiation de Dieu. C’est aussi simple que ça. Et par notre foi en Lui, sur la base de la seule propitiation, Dieu : 1. pardonne nos péchés, 2. perfectionne nos esprits, 3. nous adopte dans Sa famille, 4. nous accorde la vie éternelle, et 5. nous prépare à échapper au Jour de Sa colère qui vient. Ceux qui ont foi en l’Oint de Dieu sont l’aspect corporatif de la semence de la femme – la semence promise d’Abraham. Ce sont ceux de la route étroite.

Mais il y en a beaucoup sur la voie large, qui mène à la destruction. Ce sont la semence du serpent. Le serpent et sa semence sont en inimitié perpétuelle avec Christ et sa semence. Je crois que l’Esprit m’a donné un aperçu du genre de personnes qui marchent sur la voie large, et avec ce don de discernement, j’ai fait de ce ministère une marque distinctive pour expliquer comment de faux enseignants (et des enseignements) peuvent tomber sur l’une ou l’autre des deux voies de la voie large. Le christianisme a souffert pendant très longtemps, parce qu’il n’a pas pris au sérieux les fréquentes mises en garde du Nouveau Testament contre l’attaque à deux volets de Satan.

Deux voies, une route

Il me transporta en esprit dans un désert. Et je vis une femme assise sur une bête écarlate, pleine de noms de blasphème, ayant sept têtes et dix cornes. Cette femme était vêtue de pourpre et d’écarlate, et parée d’or, de pierres précieuses et de perles. Elle tenait dans sa main une coupe d’or, remplie d’abominations et des impuretés de sa prostitution. Sur son front était écrit un nom, un mystère : Babylone la grande, la mère des impudiques et des abominations de la terre. Et je vis cette femme ivre du sang des saints et du sang des témoins de Jésus. Et, en la voyant, je fus saisi d’un grand étonnement.

Apocalypse 17:3-6

Depuis le tout début, il y a toujours eu deux ennemis. Ce n’était pas seulement le serpent, Satan. C’était aussi le propre désir de l’homme (Gn 3, 1-5 ; cf. Gn 3, 6). Satan cherche à nous détruire, rôdant comme un lion rugissant (1 Pt. 5:8), mais nos désirs sont aussi en guerre avec nos âmes (1 Pt. 2:11). Satan est le père du mensonge (Jean 8:44), mais notre cœur – le siège de nos désirs – est trompeur par-dessus tout (Jr 17:9). Ce n’est pas juste de dire : « Satan m’a forcé à le faire. » Non, Satan a frappé à votre porte et votre cœur trompeur lui a ouvert la porte.

Satan n’est pas contre la religion, il est juste contre la religion quand il n’est pas l’objet du culte. Paul nous a avertis que les idoles ne sont qu’une façade pour les démons (1 Cor. 10:20). Il semblerait que les démons et les anges déchus, en particulier Satan, veulent adorer l’homme. Dans l’Apocalypse, ce n’est pas la prostituée de Babylone qui est adorée par l’humanité incrédule, c’est Satan et son faussaire, la bête. Satan est au cœur d’une nouvelle religion.

L’homme, par contre (à part le dingbat occasionnel dans la nature sauvage), n’est pas intéressé à être la figure centrale d’une religion. L’homme est intéressé à gratifier sa chair et à améliorer son statut dans la hiérarchie sociale. Satan manipule le désir insatiable de l’homme de remplir l’abîme sans fond qu’est le cœur humain, pour ses propres fins. Satan veut déplacer Dieu dans le cosmos, tandis que l’homme veut ce que ce monde a de mieux à offrir.

Le péché fréquent de Satan, comme le légalisme religieux, est l’accusation. Il accuse et condamne sans relâche sans offrir d’espoir ni de secours. Et le péché fréquent de l’homme est la convoitise : la convoitise pour l’argent, la convoitise pour le sexe, la convoitise pour le pouvoir et la convoitise pour toutes les choses matérielles. Mais le péché des deux est l’orgueil. C’est, bien sûr, une simplification excessive, mais j’espère que vous commencez à voir où je veux en venir : tout péché est anarchie, mais dans la grande ironie des ironies, le légalisme est aussi anarchie, car il ne présente que les avertissements de la loi, et non le sauvetage. Elle néglige toujours les parties les plus lourdes de la loi : miséricorde, justice, rédemption, pardon, sacrifice, expiation, etc.

La voie large et sans loi vers la destruction peut être comprise comme deux voies, ou deux côtés sur la même pièce de monnaie (légalisme et anarchie). Si vous ne voulez pas le voir, vous ne le verrez pas, mais si vous ne le reconnaissez pas, tous les avertissements de la Bible concernant les faux enseignants, les loups et la tromperie peuvent vous être inutiles. Parfois, la meilleure façon d’identifier la vérité est d’abord d’identifier ce qui n’est pas la vérité, et ici nous commençons à comprendre pourquoi la Bible désigne régulièrement deux ennemis à travers ses passages. Parfois, ces deux ennemis sont même inimitiés l’un envers l’autre, même s’ils détestent tous les deux la vérité.

Prenons quelques exemples :

Le Serpent et le Coeur Déloyal d’Ève

Satan se cachait dans le jardin d’Éden sous la forme d’un serpent (Apoc. 12:9). Il voulait extorquer à Adam et Ève leur domination sur la terre et il était prêt à frapper. Il a tenté Eve de manger le fruit défendu de L’Arbre de la Connaissance du Bien et du Mal…..

…Mais c’est le cœur d’Eve, qui s’était obscurci par l’incrédulité, qui l’a amenée à prendre une bouchée.

Deux ennemis.

Pharisiens et sadducéens

Les Pharisiens étaient les Juifs méticuleux et ultra-toréens qui croyaient en beaucoup des mêmes choses que Christ (anges, résurrection des morts, futur royaume terrestre du Messie, etc). Pourtant, malgré la similitude de croyance, ils étaient aussi les plus grands adversaires du Christ, parce qu’ils s’opposaient à Lui là où cela comptait le plus : qu’Il était le Messie promis à Israël et que la norme de sainteté de Dieu n’était pas « grande » ou « très bonne », mais la perfection absolue à l’intérieur et à l’extérieur. Nous voyons aujourd’hui des fils conducteurs du pharisaïsme sous de nombreuses formes : dans les religions légalistes hors du champ du christianisme comme l’islam et l’hindouisme, mais aussi par des sectes errantes au sein du christianisme, comme l’Église catholique romaine, le mouvement des racines hébraïques et même certaines branches protestantes qui mettent l’accent de façon excessive sur ses œuvres plutôt que sur ce que Christ a accompli.

Beaucoup de pharisiens modernes portent l’étiquette chrétienne, mais soit ils ignorent, soit ils s’opposent volontairement à la méthode de salut ordonnée par Dieu : la grâce seule par la foi en Christ seul. Ils peuvent croire que Christ est mort et ressuscité, mais ils ne reconnaissent pas ou ne croient pas que Sa mort a offer leur pardon.

Les sadducéens observaient la Torah dans une certaine mesure, mais leur système de croyance était nettement non biblique. Ils étaient les théoriquement religieux du premier siècle : hellénisés, mondains et incroyants, mais enveloppés dans un manteau de religiosité. Ils ont rejeté la croyance en une résurrection future des morts, entre autres choses. C’était plus une philosophie de style de vie qu’une religion réelle.

Le christianisme progressiste, l’universalisme unitarien et d’autres systèmes de croyances syncrétiques (comme le bahá’í) vont dans le même sens. Ce sont les Sadducéens modernes. Bien qu’ils se situent du côté opposé de l’éventail politique et religieux des légalistes, comme les fédéralistes, ils rejettent aussi l’aspect expiatoire de l’évangile (la raison même de la mort du Christ).

Les légalistes chrétiens peuvent reconnaître que le Christ est la seule voie, mais ils ne croient pas aux moyens par lesquels Il est la seule voie – Sa mort expiatoire et sa résurrection (par exemple l’Evangile) – pensant plutôt qu’ils obtiennent la faveur de Dieu en étant un bon disciple du Christ, produisant un fruit évident, évitant x, y, ou z dans une mesure subjective, ou, obtenant un autre niveau d’adhésion subjective aux lois, règles et commandements différents.

Les sadducéens modernes, d’autre part, attaquent plutôt la croyance que le Christ est la seule voie. La plupart sont universalistes dans une certaine mesure, qu’ils portent ou non l’étiquette chrétienne. En vertu de la croyance que le Christ n’est pas le seul chemin, on rejette l’Evangile, car si le Christ n’est pas le seul chemin, alors Sa mort n’était pas nécessaire.

Cependant, certains chrétiens progressistes ne font que des belles paroles sur la croyance que le Christ est la seule voie, mais pas dans un sens cross-centrique. Ils croient plutôt que la mort du Christ n’était qu’un exemple moral et non pas un sacrifice, une provision ou une récompense substantielle. Ils croient que Dieu peut finalement sauver tout le monde, quelle que soit leur foi. De même, certains croient que le « péché » est un simple concept religieux et que l’expiation n’est pas nécessaire (à la manière de Brian McLaren).

La Prostituée et la Bête

 » Mystère Babylone « , la prostituée d’Apocalypse 17-18, représente plusieurs choses. Plus littéralement, à mon avis, elle symbolise la Jérusalem terrestre. Au figuré, elle représente les systèmes religieux apostats du monde (en particulier le catholicisme romain, selon les premiers réformateurs protestants) et l’anarchie collective de l’humanité (comme Babel d’autrefois). Dans le récit biblique, elle ne cherche pas le culte religieux pour elle-même, mais elle porte ses péchés mondains sans loi avec elle. Elle fait toutes les choses que les légalistes[extérieurement] détestent : les péchés de la chair qui sont faciles à déceler.

Elle chevauche la bête, ignorant que leur alliance sans loi est tiède au mieux. En réalité, la bête veut sa mort.

La bête représente à la fois la domination terrestre de Satan après sa chute du Ciel et le personnage particulier du propre oint de Satan sous la forme de l’antéchrist (alias l’homme sans loi, homme de péché). Il méprise intérieurement la prostituée, tout comme il méprise l’Église, mais il la porte comme un moyen d’arriver à ses fins. Le but final pour lui est que le monde entier adore Satan à l’exclusion de tous les autres, en particulier YHWH. Et finalement, après avoir obtenu ce qu’il veut d’elle, il dévore la femme et la brûle au feu (Apoc. 17:16).

La femme et la bête prendront leur forme finale lors de la Tribulation à venir, mais nous voyons des silhouettes et des ombres même maintenant. La gauche progressiste est dans une alliance difficile avec l’islam en raison de sa haine mutuelle pour le christianisme, bien que le désir ultime de l’islam soit la suprématie religieuse et une théocratie de ligne dure.

Dernières réflexions

Jusqu’à ce que le Christ revienne pour établir la justice, nous serons toujours attaqués de deux côtés. Et parfois, ces deux ennemis ne sont pas à l’extérieur de nous, mais à l’intérieur. Si vous n’êtes pas dans la foi maintenant, alors ces deux ennemis et chemins concurrents vous éloigneront de la simplicité de la bonne nouvelle de l’évangile. Et si vous êtes dans la foi et n’apprenez pas le discernement avec cela, vous serez sauvés, mais resterez improductifs et inutiles au Royaume.

Le légalisme est foi sans grâce. En d’autres termes, croire en tout ce qui concerne Dieu et Sa Parole, sauf ce qui importe le plus : que nous sommes sauvés entièrement par la grâce de Dieu par ce que Christ a déjà accompli.

L’anarchie est grâce sans foi. En termes de personnes sans loi qui croient en Dieu, c’est croire que Dieu donne l’amour et l’acceptation à tous – même à ceux qui le rejettent finalement et rejettent Son évangile. L’anarchie peut donner une certaine mesure du service religieux de la bouche, mais ne pas croire plusieurs des préceptes de base de la Bible, y compris l’expiation du Christ pour le péché et la résurrection. En ce qui concerne les personnes sans foi ni loi en dehors du christianisme, il s’agit de ceux qui rejettent complètement les affirmations de la vérité religieuse, pensant que ce qui compte, c’est la simple coexistence.

Je vous exhorte et vous implore, avec des larmes et des supplications désespérées : ne suivez pas leur chemin. Suivez la voie de Dieu. Allez vers Dieu par les moyens qu’Il a Lui-même fournis. Son chemin est le plus simple, le plus clair et le plus beau de tous. Jésus Lui-même est le chemin, la route, la porte, la porte, la porte et la lumière de la vie. Il est le pain et l’eau dont vous mangez et buvez et dont vous n’aurez plus jamais faim ou soif.

Source: Unsealed

Traduit par: SENTINELLE SAPS

Le voile levé


Préparez-vous, chers amis, à cet article qui sera le plus sombre que j’aie jamais écrit.  Cela peut vous mettre au défi et vous mettre à rude épreuve.  Cela peut vous mettre mal à l’aise et vous faire mal au ventre, mais vous avez besoin de l’entendre – si ce n’est pas pour vous-même, alors pour ceux que vous connaissez qui sont loin de Dieu.  J’ai demandé à l’Éternel de me donner les paroles à dire et j’ai foi en Sa volonté.

Cet article ne chatouillera pas les oreilles, mais il y a certainement de l’espoir pour ceux qui y croient. Je prie pour que Dieu me donne Ses paroles et que par Ses paroles nous puissions tous être secoués de notre sommeil.  Je prie pour que tout ce que je suis sur le point de partager soit fondé sur la vérité de la parole de Dieu.  Je vais être très franc avec vous et avec moi-même sur le monde dans lequel nous vivons.  Il n’y aura aucun réconfort trouvé ici à moins que vous ne soyez personnellement persuadé que Christ est ressuscité d’entre les morts et qu’il vient à nouveau.

La vie chrétienne est une énigme.  D’une part, c’est une joie extatique mêlée d’attente et d’attente constante que nous allons bientôt voir et vivre, face à face, les promesses auxquelles nous avons cru par la foi lorsque nous avons accepté le don de Dieu pour la première fois.  Les descriptions vivantes de la Bible de la gloire dévoilée de Dieu et de la grandeur du Ciel éveillent nos cœurs et nous remplissent d’un désir extrême.  Etre entouré d’une lumière ineffable, revêtu d’immortalité et perfectionné pour toujours en présence de Dieu, c’est beaucoup trop pour les mots.  Ce que nous, chrétiens, nous espérons, c’est qu’enfin, nous puissions mettre un terme à toutes les angoisses et à toutes les tribulations de la vie, et ne plus jamais plus avoir le moindre doute de foi.  Nous savons, par la foi, que cette espérance se réalisera vraiment.  Je sais où je vais même si je ne l’ai pas encore vu.  Je verrai de mes propres yeux la gloire du Christ.

D’autre part, ce désir n’est pas satisfait jour après jour et semaine après semaine.  Nous peinons et nous nous languissons dans le tracas de la vie.  Les maladies nous assaillent, les membres de notre famille bien-aimée vieillissent, et nos êtres chers qui sont partis depuis longtemps se transforment lentement en poussière.  Nos esprits sont jonchés de nouvelles quotidiennes de violence, de morts prématurées et d’un monde qui est bien loin de tout ce qui ressemble à la morale biblique.  Les tueurs et les traîtres courent en masse, les bébés sont déchirés membre après membre, et notre foi est continuellement raillée.  La justice et la délivrance ne semblent jamais venir.  Et au milieu de cette mort et de cette déchéance, nous élevons un chant de louange à Dieu, espérant au-delà de tout espoir que cette expérience momentanée au sommet d’une montagne deviendra enfin une expérience qui ne cesse jamais.  Nous clignons des yeux et espérons que lorsque nos paupières rouleront à nouveau, nous regarderons Dieu sur son trône.

Comme si ce monde obscur n’était pas assez difficile, nous recherchons la communion avec des croyants partageant les mêmes idées, mais souvent nous ne trouvons que des personnes portant un masque religieux.  Si souvent, ils se sentent incompréhensibles parce qu’ils ne veulent pas partager leurs luttes.  Ils ne vous diront pas qui ils sont vraiment et comment ils vont vraiment.  De l’extérieur, ils croient en Jésus Lui-même, mais la parole de Dieu en laquelle ils prétendent croire dit que leur Justice n’est qu’un vêtement sale.  Ils ne peuvent pas être un baume pour quiconque parce qu’ils disent qu’ils n’en ont jamais eu besoin eux-mêmes.  Je trouve que le genre de foi qu’ils expriment est, dans une certaine mesure, irréel.  Mais je vais vous parler de ma foi.

Ma foi m’a tenu à l’écart du suicide à plusieurs reprises, m’a aidé à endurer une enfance et une adolescence brisées, m’a permis de persévérer à travers des problèmes respiratoires chroniques, des problèmes d’estomac et des traumatismes de l’enfance, la dépression et le TDAH diagnostiqués en clinique.  Il a vaincu les luttes du péché et m’a permis de lutter contre des domaines encore invaincus.  Ma foi me pousse à prier pour ceux que j’aime qui sont loin de Dieu, encore enfermés dans les chaînes des ténèbres.

Et cette foi, qui n’est pas la mienne, m’a permis, à moi, la plus improbable et la plus brisée des personnes, d’endurer les attaques et les critiques des gens de l’Église et de l’extérieur qui se moquent de Dieu et de ce que Sa Parole dit clairement.  Je suis l’une des personnes les plus timides et les plus discrètes que l’on puisse rencontrer, mais Dieu m’a guidée dans des interviews dans les journaux et à la télévision, écrivant à des milliers de personnes et partageant l’évangile avec une multitude.  Je n’ai aucune raison de me vanter.  En fait, c’est carrément choquant pour moi que Dieu choisisse de travailler avec quelqu’un dont la chair est aussi corrompue que la mienne.  Je suis encore plus choqué qu’après l’avoir continuellement laissé tomber, il me tire encore sur mes pieds, me recommande et me dit : « Allez ! »

Alors j’y vais.

Et voici le message : si vous ne croyez pas que Jésus est le Christ, le Fils du Dieu vivant, et qu’Il est mort pour vos péchés et ressuscité, vous mourrez dans vos péchés.  Et pour la plupart de ceux qui vivent aujourd’hui, cette mort ne se produira pas dans l’âge de grâce actuel.  C’est la génération qui sera témoin du retour visible du Christ sur terre et ceux qui ont foi en Lui maintenant s’en sortiront des années auparavant.

« Encore un tour. »  Ces trois mots ont été lourds de sens pour mon cœur.  Bientôt, la terre aura tourné sur son axe une dernière fois avant que tout ne change.  Un dernier lever de soleil.  Une nuit dernière.  Et il n’y aura plus de retour en arrière.  Plus de jours d’ignorance bienheureuse.  Plus de moments pour ignorer Dieu.  Tous ceux qui restent seront forcés de faire face aux affirmations de la Bible et à la réalité d’un monde où chacun est son propre dieu.  Tu n’as jamais connu les ténèbres et la terreur comme ça.

La plupart des gens ferment leurs oreilles aux mauvaises nouvelles.  Même la plupart de ceux qui invoquent le Nom du Christ.  Personne ne veut entendre le cynique.  Et lorsqu’un avertissement est donné, l’alarme n’est pas entendue.  Pire encore, les avertissements spirituels que beaucoup de dirigeants chrétiens ont donnés sont fondamentalement erronés – poussant les gens vers la confiance en soi plutôt que vers la confiance en Celui qui est Lui-même salut.  Ces avertissements vous laissent désorientés, confus et sans espoir.  Pas si l’avertissement que je m’apprête à donner.  Il y a une grande espérance et une solution claire pour vous et ceux que vous aimez, mais nous devons d’abord voir les ténèbres de notre réalité actuelle afin que la lumière de l’espérance soit magnifiée.  La réalité est beaucoup plus sombre que nous ne pouvons l’imaginer, mais la lumière est infiniment plus claire.  Elle perce déjà les ténèbres et est sur le point de les percer jusqu’à la mort.  L’obscurité s’enfuira à la lumière.

« La lumière luit dans les ténèbres, et les ténèbres ne l’ont point reçue ». Jean 1 :5

« Va maintenant, écris ces choses devant eux sur une table, Et grave-les dans un livre, Afin qu’elles subsistent dans les temps à venir, Eternellement et à perpétuité. Car c’est un peuple rebelle, Ce sont des enfants menteurs, Des enfants qui ne veulent point écouter la loi de l’Eternel, Qui disent aux voyants : Ne voyez pas! Et aux prophètes : Ne nous prophétisez pas des vérités, Dites-nous des choses flatteuses, Prophétisez des chimères ! Détournez-vous du chemin, Ecartez-vous du sentier, Eloignez de notre présence le Saint d’Israël ! » Esaïe 30 :8-11

C’est le message du déisme moral thérapeutique moderne (aussi appelé christianisme moderne progressif).  C’est aussi le message du monde.  Le monde a faim de vérité spirituelle.  Les gens aspirent au bien pour gagner.  C’est juste que ce qu’ils pensent être bon n’est pas bon.  Veux-tu la vérité si elle signifie la douleur maintenant ?  Ou voulez-vous du mensonge si cela signifie du réconfort maintenant et beaucoup plus de douleur plus tard ?  Le monde est rempli d’Esaus qui va tout perdre pour un bol de ragoût.

Il se repentira plus tard après que l’Église aura été enlevée.  Le repentant post-rapture sera affamé à mort, tué par des épées et décapité.  Ils seront sauvés par la foi telle que nous sommes, mais leur tourment physique sera beaucoup plus grand.

Mais les impénitents, comme ils le font aujourd’hui, poursuivront leurs propres illusions tant qu’ils respireront encore.  Même après que le voile se soit levé et que des millions de personnes aient été amenées directement dans la Salle du Trône de Dieu, ils chercheront toujours toutes les excuses possibles pour croire que cela a été causé par quelque chose d’autre que l’explication la plus plausible : un Dieu tout-puissant, qui existe en lui-même et qui fait exactement ce qu’Il a promis de faire – même le jugement sur les disparus – sera offert comme une possibilité.  Leurs excuses révéleront les deux intentions les plus profondes des peuples, qui sont de s’empêcher de reconnaître que 1. Dieu est aux commandes et qu’ils ne le sont pas, et 2. leurs péchés exigent justice.

En tant que chrétiens, nous avons des moments de joie.  Nous rions et chantons.  Mais dans l’ensemble, nous sommes brisés et repentants des ténèbres dans le monde et des ténèbres encore présentes dans notre chair.  Nous désirons ardemment être libérés de ce monde (qui s’éteint) et de ces corps de péché et de mort.

Occupez-vous jusqu’à ce qu’Il vienne, oui, absolument.  Mais cela ne devrait jamais être qu’une question de temps après avoir levé la tête.  Et « occuper » ne veut pas dire s’occuper de ses plaisirs et de ses projets.  Ça veut dire être occupé avec les affaires.  Dans l’ensemble, ce n’est pas le moment du plaisir et de la plus grande joie, mais tant de chrétiens pensent que c’est le cas.  Ils se trompent.  C’est tout à fait faux.  C’est le temps de la sobriété spirituelle, de la lamentation et de la mise en sac (quelle qu’elle soit).  C’est le moment d’utiliser tous les moyens possibles pour dire à quelqu’un le message de la bonne nouvelle que nous prêchons.  Dites-le à quelqu’un par le bouche-à-oreille, les médias sociaux, la lettre, la radio ou d’une autre façon, mais dites-le à quelqu’un.  Considérez les perdus et déchirez vos cœurs et non vos vêtements à cause d’eux.  Ceux qui t’entourent périssent.

Comme nous le dit l’Ecclésiaste, il y a un temps pour tout sous le ciel : « Un temps pour pleurer, et un temps pour rire ; un temps pour se lamenter, et un temps pour danser… ».  J’ai des moments de joie maintenant, une grande joie en fait, mais c’est maintenant que je dois pleurer et pleurer.  Je vais rire et danser au paradis.

Tout le monde veut tout ce que son cœur désire maintenant (et je ne suis pas différent), mais ça ne marche pas comme ça.  Je ne saurais trop insister sur ce point : le paradis est le meilleur.  Vous ne pouvez pas avoir tout ce que vous voulez, mais vous pouvez avoir tout ce que Dieu vous offre, ce qui, même si vous ne pouvez pas le comprendre ou le sentir maintenant, est tellement plus agréable et plus désirable que ce que vous pensez vouloir de ce monde si obscur.  Faites confiance à Dieu.  Pensez à votre cœur endolori et désireux.  Ne te cache pas de la réalité.  Les choses ne sont pas encore ce qu’elles devraient être.  Tu vas courir comme une fou (folle), sans jamais te rassasier, si tu vises la terre.  Visez le ciel, cependant, et vous expérimenterez la joie dans le ciel pour laquelle l’Écriture respirée par Dieu dit est incompréhensible et vous fera ne plus jamais avoir faim à nouveau.

Un monde dans les ténèbres

Ce monde n’est pas Hadès, mais il n’est pas meilleur non plus.  Nous apercevons encore de petits aperçus de la gloire de Dieu.  Sa lumière resplendit encore comme à travers des trous d’épingle dans un rideau, mais depuis que Satan a escroqué nos premiers parents de leur domination de la terre, un voile spirituel a couvert notre réalité.  On ne peut pas voire au-delà.  La métaphysique recueille des preuves que nous vivons dans un univers à 10, 11 ou 26 dimensions, mais notre expérience actuelle est limitée à la hauteur, la largeur, la profondeur et le temps.

Quelque chose de terrible s’est produit il y a environ 6 000 ans pour interrompre notre accès à l’ensemble – et nous avons donc perdu l’accès face à face à Dieu.  Le paradis semble maintenant si lointain.  Ce qui semble « réel » et toujours présent, c’est ce monde « naturel » sombre et rude.  Mais c’est maintenant tellement moins que ce que c’était.  C’est un monde dans les ténèbres :

Des multitudes d’enfants sont tués dans le ventre de leur mère, les épiciers sont fauchés par des coups de feu, de méchants hypocrites contrôlent les rênes du pouvoir, et la plupart doivent travailler dur pour leur pain.  Les fidèles sont moqués, calomniés et persécutés, et les sales gens semblent se rassembler de plus en plus.  Les enfants sont intimidés et agressés, les femmes sont violées et les hommes ont honte d’être des hommes.  Rarement le bien gagne.

Beaucoup meurent jeunes.  La plupart d’entre eux travaillent dur pendant leurs études et leur carrière, économisant seulement pour avoir la bénédiction matérielle lorsqu’ils sont âgés et décrépis.  Cancer, maladies cardiaques, guerre et mort.  Des êtres chers perdus, des amis qui abandonnent.  Ce n’est pas un jeu de choisir le mauvais, c’est indiquer ce que tout le monde vivra à un moment donné dans cette vie.  Ce monde obscur n’est pas l’endroit où l’on devrait trouver le Ciel.  Si c’est votre Ciel, alors c’est le seul Ciel que vous ne connaîtrez jamais, mais si c’est votre enfer, alors c’est le seul enfer que vous ne vivrez jamais.  Choisissez judicieusement.  Le choix est facile.  Le coût a été payé par Dieu Lui-même.  Adam et Eve nous ont mis dans cette situation par un mauvais choix, et tu peux t’en sortir par un bon choix.

Le cataclysme engendré par l’homme

Les moqueurs qui remettent régulièrement en question la moralité biblique désignent souvent le Déluge mondial comme une preuve du manque apparent de justice de Dieu.  Comment Dieu aurait-il pu tuer tous les habitants de la planète sans discernement ?  La réponse est en fait très simple : ils n’étaient pas les enfants de Dieu parce qu’ils ne croyaient pas en Lui.  Ils étaient de violents et méchants intrus qui avaient envahi un lieu que Dieu lui-même avait créé exclusivement pour ses enfants.  Ce sont eux qui tuaient sans discernement et, pire encore, qui persécutaient et tuaient les justes.  Les justes sont ceux qui croient en Dieu et sont donc Ses enfants.  Contrairement à l’opinion du loup de Rome, tout le monde n’est pas enfant de Dieu.  La Bible ne pouvait pas être plus claire sur ce point.  Les enfants de Dieu sont ceux qui ont foi en Lui et ont ainsi Son Esprit Saint.  C’est comme Paul l’a écrit aux Romains : « Car tous ceux qui sont conduits par l’Esprit de Dieu sont fils de Dieu. »

Nous apprenons du récit de la Genèse du Déluge que les cœurs du peuple que Dieu a détruit étaient « continuellement mauvais » (Gen. 6:5) et que la terre était devenue corrompue et était « remplie de violence » à cause d’eux (Gen. 6:11).  Ces voleurs étaient entrés par effraction dans la maison de Dieu.  Ils avaient ouvert la porte au pillage, au racket, au viol et à la destruction.  Ils étaient coupables et méritaient la mort et Dieu était pleinement dans son droit de faire ce qu’il a fait.  En fait, Il a été prouvé juste, parce qu’Il n’a pas laissé les coupables impunis.  Il délivra aussi le juste (Noé), le sauvant, lui et sa famille, de la destruction en bas.  Il a été emmené en lieu sûr dans un bateau en bois, où il est entré par une porte.  De nos jours, l’arche en bois est la Croix, à laquelle les croyants s’accrochent pour demander pardon, et la porte est le Christ par qui nous avons accès à notre Père céleste (Jean 10:9 ; Apoc. 4:1).

La Bible ne nous dit pas combien de personnes ont été tuées par le Déluge.  C’était peut-être un milliard ou plus.  Des sources apocryphes l’ont estimé beaucoup plus bas, suggérant qu’il y avait peut-être moins d’un million d’humains vivants à l’époque pour une raison quelconque (violence ? avortement ? Nephilim ?).  Quoi qu’il en soit, nous ne pouvons que deviner.

Mais voici quelque chose que nous pouvons savoir : les gens qui se moquent de Dieu pour Son juste acte de jugement défendent activement un cataclysme mondial tout aussi destructeur de leur propre fait qui n’a aucune justification aucune.  Ça s’appelle l’avortement.  Le meurtre violent de milliards de bébés innocents par empoisonnement, décapitation, mutilation et destruction.

Les historiens disent que l’avortement et l’infanticide ont toujours existé et je n’en doute pas, mais ce qui est maintenant un fait incontestable de l’histoire, c’est que la dépravation humaine au XXe siècle par le biais du mouvement eugénique a augmenté cela de bien plus.  Ce qui était autrefois une tragédie inhabituelle est devenu un événement de routine, un holocauste qui fait pâlir toute la Seconde Guerre mondiale en comparaison.

Un million de personnes sont assassinées aux États-Unis chaque année par avortement.  50 millions dans le monde.  Plus de deux milliards ont été abattus dans le monde depuis l’affaire Roe c. Wade en 1973.  Ce massacre peut en fait dépasser les pertes en vies humaines pendant le Déluge mondial.  Seulement, encore une fois, c’est une perte de vie innocente alors que le Déluge a été envoyé pour détruire les intrus coupables, violents et incrédules.

Des loups partout

La capitale ‘T’ Tribulation est encore à venir, mais les croyants persistent déjà dans leur foi au milieu de beaucoup d’épreuves et de tribulations.  Que ce soit la persécution au milieu de la morale démoniaque ou la maladie, la perte, le doute et la mort, nous continuons.  Mais la plus grande lutte n’est pas avec le péché à l’extérieur, mais avec le péché encore à l’intérieur, dans notre chair, et les loups parmi nous qui rôdent dans nos rangs.  Il y a deux sortes de loups vêtus de moutons parmi nous : les légalistes et les anarchistes.  Ceux-ci sont caractérisés dans les évangiles par les pharisiens et les sadducéens.

Les Pharisiens étaient les fiers et justes condamnateurs qui adoraient la Loi plutôt que Christ.  Ils pensaient que faire les bonnes choses les rendait justes avec Dieu et quand Jésus est arrivé et leur a dit que la seule façon de trouver la vie était de croire en Lui et en Son message, ils l’ont condamné et fait mettre à mort.

Les Sadducéens ont nié la vérité de l’Écriture et l’ont déformée pour l’adapter à leur style de vie hellénisé contemporain – tout comme beaucoup de chrétiens d’aujourd’hui qui justifient les croyances et les comportements qu’ils veulent en déformant les Écritures.  Ils ne croyaient pas aux paroles de Dieu.

« Étroit est le chemin » ne veut pas dire « difficile à faire, c’est le chemin ».  Jésus a dit que son joug est facile et que son fardeau est léger et qu’en lui nous trouvons le repos pour nos âmes fatiguées (Mt. 11:28-30, Héb. 4:9-11).  La vie chrétienne a ses épreuves et ses difficultés, mais le salut lui-même n’en fait pas partie.  Jésus a payé le prix entier pour notre salut.  Il est mort non pas pour certains de nos péchés, mais pour tous (Rm. 4:25 ; 1 Pt. 2:24 ; 3:18 ; Col. 2:13 ; Hé. 10:11-12).  Nous sommes justifiés devant Dieu par la foi seule en Christ seul.   » Étroit est la chemin  » signifie que la route est exclusive et ciblée.  Jésus Lui-même est le Chemin.  Le chemin est étroit parce que la doctrine du salut par le Christ seul est étroite.  Peu nombreux sont ceux qui le trouvent.  Le seul chemin vers le Ciel et la vie éternelle passe par la foi en Christ et la suffisance de sa propitiation et de sa résurrection.

En un mot, (incarné par les Pharisiens) ne font qu’un vœu pieux à l’évangile, mais nient effectivement l’expiation.  Ils ridiculisent les croyants qui prêchent le message évangélique simple et font pression sur les chrétiens pour qu’ils abandonnent la grâce et retournent à la Loi (Gal. 5:3-4).  Ils imposent à leurs frères des fardeaux que personne ne peut supporter et les obligent à respecter des normes qu’ils violent eux-mêmes.  Et en ce qui concerne les incroyants, les légalistes ferment la porte du salut sur leur visage.

Les anarchistes (incarnés par les Sadducéens) rendent un service de pure forme au Christ, mais ils déforment l’évangile de bien des façons parce qu’ils n’y croient pas vraiment.  Souvent, ils nient la résurrection littérale du Christ, qu’il faut croire pour le salut (Rm. 10:9).  Ils courent après le monde et les convoitises de la chair et tordent les Ecritures pour se justifier.  Ils ne considèrent pas le péché comme une véritable intrusion contre Dieu et ne reconnaissent donc pas leur besoin personnel et désespéré de pardon et de réconciliation.  Souvent, ils croient même que Jésus n’est qu’un moyen parmi tant d’autres d’aller au Ciel.

Ce que je crois que Dieu m’a montré au fil des ans, c’est que les légalistes détestent l’évangile à cause des excès de l’anarchie, qu’ils perçoivent comme une évidence contre la grâce.  L’anarchiste déteste l’évangile à cause de la haine, du vitriol et de la condamnation venant des légalistes.   Ils se trompent et manquent la vérité parce qu’ils associent la vérité avec l’autre partie.

Ce que les deux parties ont en commun, c’est qu’elles ont une forme de piété, mais nient son pouvoir.  Ils croient des parties, mais pas toute l’Écriture, et ils nient tous les deux la vérité et la puissance de l’évangile.

Vous voyez, il y a deux facettes de l’incrédulité.  Deux voies sur la large route de la Géhenne.  Un côté est peuplé de légalistes qui ont confiance en eux-mêmes.  Ce sont des voleurs et des brigands qui essaient de se faufiler au ciel plutôt que de passer par la porte, qui est Christ (Jean 10:1).  L’autre côté est rempli d’athées et de personnes sans foi ni loi qui tordent la grâce, de la même façon.  Les incroyants du côté de la route qui n’ont pas de loi rejettent la vérité de la résurrection, mais beaucoup des deux côtés de la route, qui se prétendent religieux et même « chrétiens », rejettent l’évangile en rejetant l’aspect expiatoire de celui-ci.  Ils prétendent croire que Jésus est mort et ressuscité, mais ils ne comprennent pas ou ne croient pas que sa mort est leur seule propitiation.

Nous vivons dans un monde obscurci, recouvert d’un manteau et il peut être extrêmement difficile de dire la vérité à partir de la fiction, et la réalité à partir du mensonge, mais les chrétiens doivent endurer ces attaques et apprendre à discerner ces loups et les pièges qu’ils posent.

Poubelle du ghetto

J’avais l’habitude de remettre en question l’amour de Dieu pour moi quand je considérais combien de personnes ont vécu.  Il y a eu des dizaines et des dizaines de milliards de personnes à travers l’histoire, alors en quoi suis-je spécial ?  Il y a eu des milliards de chrétiens depuis que l’Église a commencé.  Comment l’un d’entre nous peut-il être un enfant spécial et aimé de Dieu qui est Lui-même Père de milliards ?

Pourtant, la parole de Dieu est claire : Il aime vraiment chacun de nous de l’amour ultime – un amour qui laisse les 99 pour sauver l’un.  Un amour qui a coûté la vie à celui qui l’aime.  Jésus est mort pour un seul pécheur.

Comment est-ce possible ?  Nous ne pouvons jamais mesurer ou comprendre l’amour de Dieu, mais deux choses m’ont aidé à comprendre un peu mieux son amour :

D’abord, la naissance de mon deuxième enfant.  D’après mon expérience personnelle, j’ai réalisé que l’attention et la concentration sont très certainement divisées puisque je suis un être humain fini et que je ne peux pas faire tant de choses avec mes enfants à la fois.  Il n’y a qu’une quantité limitée de mon attention à accorder aux autres.  Mais l’amour n’est certainement pas divisé.  Je n’aime pas moins mon premier-né même si j’ai maintenant deux enfants.  L’amour de Dieu n’est pas divisé même s’Il a une très, très grande famille.  De plus, Dieu est omniprésent et ses ressources illimitées, de sorte que son attention n’est pas divisée comme la nôtre.

Deuxièmement, si vous ne vous sentez pas très spécial pour Dieu, considérez ceci : Dieu est infini et Son pouvoir est illimité.  S’il l’a choisi, il pourrait créer un nombre infini d’enfants, mais ce n’est pas ce qu’il a choisi de faire.  Plusieurs milliards d’enfants peuvent sembler beaucoup, mais ce nombre sera toujours infiniment inférieur à celui qu’Il aurait pu créer.  Ce que cela signifie concrètement, c’est que lorsqu’Il vous a formé dans le ventre de votre mère, il y avait un nombre infini d’autres personnes possibles qu’Il aurait pu faire qui ne seront jamais faites, parce qu’Il a choisi de vous faire.  Tu seras toujours infiniment spéciale pour Lui.  Cela signifie inestimable et irremplaçable, c’est pourquoi Il envoya Son Fils unique pour mourir à votre place.

Mais les enfants inestimables et irremplaçables de Dieu sont actuellement moqués, persécutés, tentés et tués.  Alors que les juifs étaient les pauvres et les tourmentés du monde dans les années 1930 et 1940, ce sont aujourd’hui les chrétiens du monde, en particulier les chrétiens évangéliques convaincus.  Le pouvoir politique et sociétal mondial est largement tourné contre nous.

Plus de chrétiens sont persécutés et martyrisés pour leur foi chaque année que tout autre groupe religieux, ethnique ou minoritaire.  Selon certaines mesures (par exemple, Voice of the Martyrs), plus de 100 000 chrétiens sont tués chaque année en martyre.  Un nombre beaucoup plus important est jeté en prison et un nombre encore plus grand est persécuté par les employeurs, les enseignants et les autorités gouvernementales ; des millions sont abandonnés par des familles incrédules ; des dizaines de millions sont moqués, ridiculisés et rejetés pour leurs opinions religieuses.

Je vous assure que Dieu ne laissera pas ses précieux enfants endurer cela pour toujours.  Sa justice viendra rapidement.  « L’Éternel n’est pas lent à tenir sa promesse, comme certains comprennent la lenteur.  Au lieu de cela, il est patient avec vous, ne voulant pas que quelqu’un périsse, mais que tous viennent à la repentance. » (2 Pt. 3:9)

Après l’enlèvement imminent, la persécution des croyants sera mise à rude épreuve.  Cette nouvelle génération de chrétiens sera « marquée » par le fait de ne pas prendre LA Marque.  Et ils seront forcés de vivre dans des conditions sordides, semblables à celles d’un ghetto, alors qu’ils sont affamés et tués.  Je ne peux m’empêcher de penser à une scène de Schindler’s List qui est gravée à jamais dans ma mémoire d’un petit garçon juif caché dans une latrine des Nazis.  Les nazis ont eu leur marque – la croix gammée – et les non-croyants pendant la Tribulation auront la leur.  Et ceux qui ne prennent pas la Marque seront sévèrement, sévèrement persécutés.

Nous avons tendance à romancer les événements futurs, même des choses horribles comme la Tribulation.  Nous parlons de ceci et de cela – sceaux, trompettes et coupes – anges, démons et fléaux – comme si c’était un roman fantastique.  Mais ce n’est pas le cas.  C’est une réalité à venir qui affectera des milliards d’individus très réels, terrifiés et confus.  Rien de ce qui s’est passé avant ne se comparera au tourment de cette période de temps. 

Pas d’hésitation

Depuis des générations, les chrétiens ont mis en garde contre la prochaine Marque de la Bête et maintenant elle est presque là.  Je me souviens qu’en 2015, je regardais des vidéos en provenance de Suède qui montraient une entreprise entière en train de pucer ses employés dans leurs mains.  J’ai pu constater à l’époque que l’opposition du public à la technologie précurseur de la marque s’évaporait rapidement.  Et maintenant, le monde séculier l’embrasse dans son ensemble – même au point d’implanter des puces dans la main droite.

Par le biais d’initiatives corporatives et de biopiratage privé, de plus en plus de gens se normalisent à l’idée de marquer sa main ou sa tête pour acheter et vendre.  La normalisation est telle qu’aujourd’hui, à part les chrétiens, rares sont ceux qui, s’y opposeraient.

Nous constatons déjà que les décors pour les événements de la mi-Tribulation sont déjà présents.  Mais combien de temps nous reste-t-il avant le début de l’acte ?

Qu’est-ce que l’Amour ?

Cette question est aujourd’hui plus importante que jamais.  Les chrétiens, dont je fais partie, sont maintenant couramment qualifiés de haineux et de fanatiques chaque fois que nous partageons notre foi et nos convictions.  Pourquoi ?  Parce que le monde veut l’amour, mais ne sait pas ce qu’est l’amour.  Ils ont une mauvaise définition.

Pour le monde, l’amour est double : c’est sa passion/désir et c’est l’acceptation de la passion/désir d’autrui.  « Suivez votre cœur « , le mantra que l’on retrouve dans presque tous les films de Disney, c’est ce que l’amour signifie pour le monde.

Mais ce n’est pas de l’amour, c’est juste de l’émotion.  C’est juste une envie fugace.  En fait, la grande ironie de l’ironie de l’ironie, c’est que ce que le monde définit comme l’amour (suivre son cœur et ne pas interférer avec quelqu’un d’autre faisant de même) est littéralement le contraire exact du véritable amour.

Le véritable amour n’est pas un sentiment, c’est une décision sacrificielle de prendre soin d’autrui au détriment de soi-même.  Vos sentiments vous éloigneront presque toujours de l’amour et vous amèneront à la confiance en vous.  Mais le véritable amour vous conduira toujours à remuer ciel et terre pour le bien-être de votre bien-aimé.  L’amour n’est pas tolérance, c’est intentionnalité.  Et ce n’est pas le désir, c’est le sacrifice.

L’amour est le mari qui prend soin d’une femme sans défense, atteinte de la maladie d’Alzheimer, qui ne peut rien offrir en retour et qui ne se souvient même pas de son nom.  Il reste avec elle dans toutes les situations au lieu de l’enfermer.

L’amour est la mère qui allaite des jumeaux nouveau-nés à coliques toute la nuit, nuit après nuit, tout en luttant contre la dépression post-partum.  Ce qu’elle veut vraiment, c’est une bonne nuit de sommeil et une douche, mais son amour l’emporte sur ce désir.

L’amour est le père du prodige, espérant et priant jour après jour que son fils reviendra à la raison et reviendra chez lui, laissant derrière lui sa vie de péché.

Et l’amour – l’amour vrai – est le Dieu qui endurerait la souffrance et la tentation constantes pendant plus de 30 ans, tout comme nous souffrons, mais qui endurera sans péché en notre nom, en mourant une mort extrêmement brutale pour sauver notre âme de la destruction. 

« Il n’y a pas de plus grand amour que de donner sa vie pour ses amis. » (Jean 15:13)

En ce qui concerne notre témoignage face aux moqueurs qui nous appellent  » haineux « , l’application pratique de notre amour est de ne pas cesser de dire la vérité avec force, de tous les appeler au repentir, de tendre l’autre joue.  Dire la vérité est une chose aimante à faire.  Il est compatissant d’exhorter quelqu’un à qui vous tenez à abandonner un péché.  Partager l’évangile et avertir quelqu’un de la réalité de la justice à venir de Dieu est, en effet, l’amour.

« L’amour est patient, il est plein de bonté, l’amour. Il n’est pas envieux, il ne cherche pas à se faire valoir, il ne s’enfle pas d’orgueil. Il ne fait rien d’inconvenant. Il ne cherche pas son propre intérêt, il ne s’aigrit pas contre les autres, il ne trame pas le mal. L’injustice l’attriste, la vérité le réjouit.  En toute occasion, il pardonne, il fait confiance, il espère, il persévère. L’amour n’aura pas de fin. Les prophéties cesseront, les langues inconnues prendront fin, et la connaissance particulière cessera. (..) En somme, trois choses demeurent : la foi, l’espérance et l’amour, mais la plus grande d’entre elles, c’est l’amour. » 1 Corinthiens 13 :4-8 & 13

Paul définit pour nous ce qu’est l’amour :

Le monde dit que suivre son cœur, c’est aimer et empêcher quelqu’un de suivre le sien, c’est ne pas aimer.  La Bible dit que l’amour  » ne persiste pas sur sa propre voie « .

Le monde dit qu’il n’est pas aimant de juger le péché.  La Bible dit que l’amour « ne se réjouit pas des fautes ».

Le monde dit qu’on peut tomber amoureux et en sortir et qu’on n’a pas besoin d’aimer quelqu’un qui ne nous aime pas en retour.  La Bible dit que l’amour « porte toutes choses… espère toutes choses… ». [et] ne s’arrête jamais. »

Cette petite lumière à moi

Alors que nous nous approchons du jour du jugement de Dieu et encore plus près de notre propre jour de rédemption (pour ceux d’entre nous qui croient en Lui), soyons sobres, concentrés, et non distraits de la mission qui nous attend.  Avez-vous remarqué comment une si grande partie de la méchanceté qui a été dissimulée pendant des décennies est maintenant révélée pour ce qu’elle est ?  Qu’il s’agisse des enregistrements secrets des travailleurs du Planning des naissances ou du nouveau procès de Jeffrey Epstein, de plus en plus de choses sortent.  Et avez-vous aussi remarqué que de moins en moins de chrétiens sont sur la brèche ?  Ils ont été forcés soit d’adopter une théologie progressiste et pseudo-universaliste de Pathéos et de Prosperity Gospel, soit de revenir à l’évangile.  Ces choses révèlent que Dieu commence à tirer le rideau en arrière et à lever le voile.  Tout ce qui était caché sera révélé.  Au début ce sera très douloureux pour les habitants de la terre, mais quand le Christ reviendra avec son Église, le paradis édénique sera restauré et la justice régnera.

« Il fera disparaître la mort à tout jamais. Et de tous les visages le Seigneur, l’Eternel, effacera les larmes, et sur toute la terre, il fera disparaître l’opprobre pesant sur son peuple. L’Eternel a parlé. Et l’on dira en ce jour-là : « Voyez, c’est notre Dieu en qui nous espérions, il nous a délivrés. Oui, c’est en l’Eternel que nous avons placé notre espérance. Maintenant, jubilons et réjouissons-nous puisqu’il nous a sauvés. » Esaïe 25 :7-9

Continuez à aller mes chers frères et sœurs en Christ.  Et ceux qui lisent qui n’ont pas encore cru à l’espérance que nous avons : c’est maintenant le jour du salut.  Croyez en l’Éternel Jésus-Christ et vous serez sauvés.  Tenez cette conviction très, très fermement et ne la lâchez jamais.  L’heure est proche.

Source : Unsealed (Par Gary)

Traduit par : SENTINELLE SAPS

La Bible est-elle vraiment la Parole de Dieu ?


Notre réponse à cette question ne déterminera pas seulement la manière dont nous envisagerons la Bible et son importance dans nos vies, mais elle aura pour nous des conséquences éternelles. Si la Bible est vraiment la Parole de Dieu, alors nous devrions la chérir, l’étudier, lui obéir et lui accorder toute notre confiance. Si la Bible est vraiment la Parole de Dieu, alors la rejeter équivaut à rejeter Dieu lui-même. 

Le fait que Dieu nous ait donné la Bible est une preuve et une illustration de son amour pour nous. Le terme « révélation » signifie tout simplement que Dieu a communiqué à l’homme qui il est et comment avoir une bonne relation avec lui. Nous n’aurions jamais pu savoir ces choses si Dieu ne nous les avait pas révélées dans la Bible. Bien que cette révélation se soit faite progressivement sur une période d’environ 1 500 ans, elle contient depuis toujours tout ce que l’homme doit savoir à propos de Dieu pour avoir une bonne relation avec Lui. Si la Bible est vraiment la Parole de Dieu, alors elle est l’autorité ultime en matière de foi, de pratique religieuse et de morale. 

La question que nous devons nous poser est : comment pouvons-nous savoir que la Bible est la Parole de Dieu, et pas tout simplement un bon livre ? Qu’est-ce qui la distingue des autres livres religieux déjà écrits ? Y a-t-il des preuves que la Bible est vraiment la Parole de Dieu ? Nous devons examiner ces questions sérieusement pour déterminer si la Bible est effectivement, comme elle l’affirme, la Parole de Dieu, divinement inspirée et entièrement suffisante en matière de foi et de vie. Il n’y aucun doute que la Bible affirme être la Parole de Dieu. Cette revendication est clairement exprimée dans la recommandation de Paul à Timothée :

« Depuis ton enfance, tu connais les saintes Écritures qui peuvent te rendre sage en vue du salut par la foi en Jésus-Christ. Toute l’Écriture est inspirée de Dieu et utile pour enseigner, pour convaincre, pour corriger, pour instruire dans la justice, afin que l’homme de Dieu soit formé et équipé pour toute œuvre bonne. »

Timothée 3.1517

Les preuves indiquant que la Bible est vraiment la Parole de Dieu résident autant en elle-même qu’hors d’elle. Les preuves internes sont les éléments du contenu de la Bible qui témoignent de son origine divine. Une des premières preuves internes que la Bible est vraiment la Parole de Dieu est son unité : bien qu’elle soit réellement composée de soixante-six livres distincts, écrits sur trois continents, dans trois langues différentes, sur une période d’environ 1 500 ans et par plus de 40 auteurs ayant tous eu un cheminement différent, elle forme un tout du début à la fin, sans aucune contradiction. Cette unité la distingue de tous les autres livres jamais écrits et constitue une preuve de l’origine divine des paroles que Dieu a inspirées à chacun de ses auteurs. 

Les prophéties bibliques sont une autre preuve interne qui indique que la Bible est vraiment la Parole de Dieu. La Bible contient des centaines de prophéties prédisant l’avenir de nations, notamment Israël, de certaines villes et de l’humanité, ainsi que la venue de celui qui serait le Messie, le Sauveur de tous ceux qui croiraient en lui. Contrairement aux prophéties renfermées dans d’autres livres religieux ou d’hommes comme Nostradamus, les prophéties bibliques sont extrêmement détaillées. Il y a plus de trois cents prophéties concernant Jésus-Christ dans l’Ancien Testament, qui prédisaient non seulement le lieu de sa naissance et la famille dont il serait issu, mais aussi sa mort et sa résurrection. Il n’y a tout simplement aucune autre explication logique à l’accomplissement des prophéties bibliques que leur origine divine. Aucun autre livre religieux ne contient autant de prophéties ni des prophéties aussi précises que la Bible. 

Une troisième preuve interne de l’origine divine de la Bible est son autorité et son pouvoir unique. Si cette preuve est plus subjective que les deux premières, elle n’en n’est pas moins un témoignage puissant de son origine divine. La Bible a une autorité unique, qui ne ressemble à celle d’aucun autre livre jamais écrit. Cette autorité et cette puissance se manifestent par les innombrables vies transformées par sa lecture. La Bible a guéri des drogués, libéré des homosexuels, ramené des délinquants et des gens perdus dans le droit chemin, changé le cœur de criminels endurcis, réprimandé des pécheurs et transformé la haine en amour. La Bible a un pouvoir dynamique et transformateur qui n’est possible que parce qu’elle est vraiment la Parole de Dieu. 

En plus des preuves internes que la Bible est vraiment la Parole de Dieu, il y aussi les preuves externes. Une de ces preuves est son historicité. Étant donné que la Bible décrit en détail des événements historiques, sa véracité et sa précision peuvent être vérifiées comme celles de n’importe quel autre document historique. Les découvertes archéologiques et les autres documents écrits prouvent encore et encore l’authenticité et la véracité de ses récits historiques. En fait, toutes les preuves archéologiques et les manuscrits qui en confirment l’authenticité font d’elle le livre le mieux documenté du monde antique. La fiabilité et la précision avec laquelle elle raconte des événements historiques vérifiables montrent bien qu’on peut se fier à elle et à sa véracité quand elle traite de sujets religieux ou de doctrine, et appuient sa revendication d’être la Parole de Dieu. 

Une autre preuve externe que la Bible est vraiment la Parole de Dieu est l’intégrité de ses auteurs. Comme mentionné plus haut, Dieu a utilisé des hommes issus de milieux très différents pour mettre sa Parole par écrit. En étudiant leurs vies, on découvre qu’ils étaient honnêtes et sincères. Le fait que plusieurs d’entre eux aient été prêts à subir une mort atroce pour ce qu’ils croyaient atteste que ces hommes ordinaires, mais honnêtes, croyaient vraiment que Dieu leur avait parlé. Les auteurs du Nouveau Testament, ainsi que des centaines d’autres croyants (1 Corinthiens 15.6), savaient que leur message était vrai parce qu’ils avaient vu Jésus-Christ et passé du temps avec lui après sa résurrection. Avoir vu Christ ressuscité a profondément marqué leur vie. Alors qu’ils se cachaient parce qu’ils avaient peur, ils se sont finalement montrés prêts à mourir pour le message que Dieu leur avait révélé. Leur vie et leur mort témoignent du fait que la Bible est vraiment la Parole de Dieu. 

Une dernière preuve externe que la Bible est vraiment la Parole de Dieu est caractère indestructible. À cause de son importance et sa revendication d’être la Parole de Dieu, la Bible a subi plus d’attaques violentes et de tentatives de destruction qu’aucun autre livre dans l’histoire. Depuis les empereurs romains comme Dioclétien jusqu’aux dictateurs communistes et aux athées et agnostiques modernes, la Bible a tenu ferme contre tous ses attaquants et est encore aujourd’hui le livre le plus largement publié au monde. 

À travers l’Histoire, des sceptiques ont considéré la Bible comme un livre mythologique, mais l’archéologie a confirmé son historicité. Ses adversaires ont qualifié son enseignement de primitif et dépassé, mais les enseignements juridiques et moraux qu’elle contient ont exercé une influence positive sur les sociétés et les cultures du monde entier. La Bible continue d’être attaquée par la pseudoscience, la psychologie et les mouvements politiques, mais elle demeure aussi vraie et pertinente aujourd’hui qu’à l’époque où elle a été écrite. C’est un livre qui a transformé d’innombrables vies et cultures au cours des 2 000 dernières années. Malgré toutes les attaques de ses adversaires visant à la détruire ou à la discréditer, la Bible demeure. Sa vérité et son influence dans la vie de ceux qui y croient sont indéniables. La fiabilité de sa préservation malgré toutes les tentatives visant à la corrompre, à l’attaquer ou à la détruire atteste clairement du fait que la Bible est vraiment la Parole de Dieu. Cela ne doit pas nous surprendre si, quelles que soient les attaques qu’elle subit, elle en sort toujours inchangée et intacte. Après tout, Jésus lui-même a dit :

« Le ciel et la terre disparaîtront, mais mes paroles ne disparaîtront pas. »

Marc 13.31

Après avoir examiné ces preuves, nous pouvons dire que, sans aucun doute, la Bible est vraiment la Parole de Dieu. 

Source: Got Questions

Monde: En 2018, 440 millions de personnes supplémentaires ont eu accès à la Bible


Selon le rapport annuel de l’Alliance biblique universelle (ABU), 5,6 milliards de personnes, représentant 692 langues, disposent désormais de la Bible intégrale dans leur langue d’origine. Pourtant, encore 246 millions de personnes n’ont accès à aucun texte biblique, ce qui équivaut à 3988 langues, rapporte le communiqué de presse de l’Alliance biblique française.Le Nouveau Testament seul est accessible en 1547 langues, utilisée par 805 millions de personnes. Enfin, des livrets sont disponibles en 1123 langues, usitées par 411 millions d’habitants.


© Alliance biblique universelle

En 2018, les sociétés bibliques ont achevé des traductions partielles ou entières dans 66 langues, lues par 440 millions de personnes.

La Bibliothèque biblique numérique a également connu une forte progression en 2018. Ainsi, entre 2016 et l’année dernière, les textes bibliques numériques sont passés de 1432 à 2120, dans 313 langues supplémentaires. Les « produits bibliques audio » ont considérablement augmenté; de 401, dans 345 langues, ils sont passés à 1125, disponibles dans 752 langues. Le tout est utilisé par 5,5 (pour les textes) et 5,4 (pour l’audio) milliards de personnes.

Les sociétés bibliques se mobilisent également pour garantir l’accès aux textes bibliques aux 70 millions de sourds recensés. Aujourd’hui, seulement 10% des 400 langues de signes existantes disposent d’une partie des Ecritures.

Source: Evangeliques Info

L’agonie de l’amour


Jésus-Christ est venu pour accomplir les Écritures.

« Cependant, ce sont nos souffrances qu’il a portées, c’est de nos douleurs qu’il s’est chargé ; Et nous l’avons considéré comme puni, frappé de Dieu, et humilié.  Mais il était blessé pour nos péchés, brisé pour nos iniquités ; Le châtiment qui nous donne la paix est tombé sur lui, et c’est par ses meurtrissures que nous sommes guéris. » (Ésaïe 53:4–5)

Les Écritures ont été écrites comme une ombre, un reflet flou de Jésus-Christ Lui-même, pour expliquer à l’avance tout le plan de Dieu pour le salut de la race humaine. Lire la suite