L’EI dit vouloir lancer une « nouvelle phase » en ciblant Israël 


Le groupe terroriste Etat islamique (EI) a affirmé lundi, dans un message audio, vouloir lancer une « nouvelle phase » de son « jihad », en ciblant spécifiquement Israël.

Le nouveau chef de l’EI, Abou Ibrahim al-Hachemi al-Qourachi, est « déterminé » à entamer une « nouvelle phase qui n’est autre que de combattre les Juifs et de rendre ce qu’ils ont volé aux musulmans », a affirmé Abou Hamza El Qourachi dans ce message d’une durée de 37 minutes diffusé sur l’application Telegram.

« Les yeux des soldats du califat, où qu’ils se trouvent, sont toujours (rivés) sur Jérusalem », a ajouté le porte-parole de l’EI.

« Dans les prochains jours, si Dieu le veut, vous verrez (…) ce qui vous fera oublier les horreurs » du passé, a encore déclaré Abou Hamza El Qourachi, en allusion à une éventuelle attaque.

Avant sa défaite territorial en mars 2019, l’organisation jihadiste avait administré un vaste « califat » autoproclamé à cheval sur la Syrie et l’Irak, qui a compté jusqu’à sept millions d’habitants. 

Elle y imprimait une monnaie, prélevait des taxes et gérait des programmes scolaires. 

Sous l’effet d’opérations militaires combinées des forces syriennes et irakiennes soutenues par leurs alliés respectifs, ce vaste territoire s’est réduit comme peau de chagrin avant d’être rayé de la carte. 

Mais l’EI a préservé en Syrie et en Irak une présence non négligeable autour du fleuve de l’Euphrate et dans le désert attenant.

Le groupe possède également plusieurs branches en Afrique et en Asie, qui mènent toujours des attaques meurtrières. 

EI: Amman s’inquiète d’une « résurgence » et exhorte la coalition internationale à l’unité


La Jordanie s’est inquiétée lundi d’une résurgence du groupe jihadiste Etat islamique (EI), et a exhorté la coalition internationale à l’unité, alors que les récents développements régionaux ont relégué ce combat au second plan.

« Ce qui m’inquiète le plus, c’est la résurgence (…) de l’EI au cours de l’année, pas seulement dans le sud-est syrien mais aussi dans l’ouest de l’Irak », a déclaré à France 24 le roi Abdallah II, attendu ces prochains jours à Bruxelles, Strasbourg et Paris.

« Cela va devenir un problème pour Bagdad, et nous devons être là pour aider les Irakiens à gérer cette menace pour nous tous, pas seulement pour la région mais aussi pour l’Europe et le monde », a-t-il ajouté.

Cette menace a également été à l’ordre du jour des entretiens à Amman lundi entre le chef de la diplomatie jordanienne, Ayman Safadi, et son homologue allemand, Heiko Maas.

« Nous devons préserver la cohésion de la coalition internationale contre le terrorisme », car « toute division en son sein serait une opportunité pour les terroristes de s’infiltrer dans le vide créé », a déclaré M. Safadi lors d’une conférence de presse.

Il a dit espérer que les membres de cette coalition parviendraient à « dépasser ce qui s’est passé en Irak et en Iran », appelant à « préserver la présence des forces de la coalition, américaines, européennes et autres dans la région ».

Les tensions entre l’Iran et les Etats-Unis se sont exacerbées depuis l’assassinat par Washington il y a dix jours du puissant général iranien Qassem Soleimani à Bagdad, suivi de frappes de représailles de Téhéran sur des bases irakiennes abritant des Américains.

Après l’opération américaine du 3 janvier, le Parlement irakien a appelé au départ des troupes étrangères du pays, au premier rang desquels américaines.

– « Baisser la température » –

Ces vives tensions doivent être au menu des discussion d’Abdallah II avec les Européens.

« Jusqu’à présent, il semble que nous assistions à une désescalade. Nous espérons que cette tendance se poursuivra », a souligné le souverain jordanien.

« Ce qui se passera à Téhéran aura des conséquences pour Bagdad, Amman, Beyrouth, et pour le processus de paix israélo-palestinien », a-t-il fait valoir. « Dans les prochains mois, nous pourrons trouver le ton juste pour la région, afin de faire baisser la température », a-t-il espéré.

Concernant la Libye, où un cessez-le-feu à l’initiative de la Turquie et de la Russie est entré en vigueur dimanche après plus de neuf mois de combats meurtriers aux portes de la capitale Tripoli, le roi Abdallah II a dénoncé « le renfort de combattants étrangers venus de Syrie ».

« Plusieurs milliers de combattants étrangers ont quitté Idleb par la frontière nord (de la Syrie, ndlr) et sont arrivés en Libye ». Ce sujet « fera l’objet d’une discussion importante au cours des prochains jours » avec les Européens.

Selon un récent rapport d’experts de l’ONU sur la Libye, la Jordanie a envoyé des équipements militaires au maréchal Khalifa Haftar, l’homme fort de l’est libyen qui tente depuis avril 2019 sans succès de s’emparer de Tripoli, siège du gouvernement d’union nationale (GNA) reconnu par l’ONU. 

Ce rapport place le royaume, avec les Émirats arabes unis et la Turquie, sur la liste des pays qui ont violé l’embargo sur les armes imposé depuis 2011 à la Libye.

Ankara a fourni du matériel aux troupes loyales au GNA, allant des véhicules blindés aux drones, selon des sources diplomatiques.

Source: Actu Orange

Syrie: le porte-parole de l’EI tué dans un nouveau raid


La mort d’Abou Hasan Al-Mouhajir intervient après l’annonce de l’élimination d’al-Baghdadi

Le porte-parole du groupe Etat islamique (EI) a été tué dimanche dans un nouveau raid mené dans le nord de la Syrie, a indiqué un responsable des forces kurdes après la mort dévoilée par Washington du chef de l’organisation ultraradicale.

Abou Hasan Al-Mouhajir a été « tué », a indiqué un haut responsable des Forces démocratiques syriennes (FDS), alliance dominée par les combattants kurdes. 

Il a été « pris pour cible » dans le village d’Aïn al-Bayda dans le nord de la province d’Alep, près de la ville de Jarablos à la frontière avec la Turquie, avait auparavant annoncé sur les réseaux sociaux le commandant en chef des FDS, Mazloum Abdi.

« Le terroriste Abou Hassan al-Mouhajir, bras droit d’Abou Bakr al-Baghdadi et porte-parole de l’organisation Daesh, a été pris pour cible », a indiqué le commandant Mazloum Abdi sur les réseaux sociayux, utilisant l’acronyme en arabe de l’EI.

Cette opération a été menée « en coordination directe entre les renseignements des FDS et l’armée américaine », a-t-il ajouté.

L’observatoire syrien des droits de l’Homme (OSDH) a confirmé une opération « des forces américaines en coopération avec les Forces démocratiques syriennes ».

Source: i24 News

Le chef de Daech présumé mort après un raid américain en Syrie


Le chef de Daech, Abou Bakr al-Baghdadi, a été visé par une opération militaire en Syrie et aurait été tué, ont affirmé plusieurs médias américains à quelques heures d’une annonce «très importante» de Donald Trump le 27 octobre au matin.

Selon CNN et ABC, qui citent des hauts responsables, al-Baghdadi a trouvé la mort lors d’une opération de l’armée américaine dans le nord-est de la Syrie.

Selon CNN, des tests sont en cours afin de pouvoir confirmer formellement la mort du chef du groupe djihadiste responsable de multiples attentats sanglants à travers le monde. Selon un responsable cité par ABC, il aurait fait exploser sa veste chargée d’explosifs pour se suicider.

Interrogé par l’AFP, le Pentagone s’est refusé à tout commentaire.

«Le Président des États-Unis fera une annonce très importante demain matin à 9H00 (13H00 GMT) depuis la Maison-Blanche», a déclaré Hogan Gidley, porte-parole de l’exécutif américain, sans autres précisions.

Peu avant cette annonce, Donald Trump avait publié un message sur Twitter: «Quelque chose d’énorme vient de se passer!», avait-il écrit.

Si l’opération militaire américaine a effectivement été couronnée de succès, elle serait la plus importante visant un haut responsable djihadiste depuis la mort, le 2 mai 2011, d’Oussama Ben Laden, le chef d’Al-Qaïda tué par les forces spéciales américaines à Abbottabad au Pakistan.

Source: Sputnik News

Syrie: l’ONU s’inquiète du « risque de dispersion » des prisonniers djihadistes


« On est tous d’accord » sur le danger d’une reconstitution du groupe Etat islamique »

Le Conseil de sécurité de l’ONU s’est inquiété mercredi dans une très courte déclaration adoptée à l’unanimité « du risque de dispersion » des djihadistes retenus prisonniers dans le nord-est de la Syrie, sans toutefois réclamer la fin de l’offensive militaire turque contre les Kurdes.

Les 15 membres du Conseil, incluant la Russie, acteur principal dans le conflit opposant Turcs aux Kurdes déclenché il y a dix jours par Ankara, font aussi part dans ce texte de leur « grande préoccupation » face à l’éventualité d’une « détérioration accrue de la situation humanitaire » dans le nord-est de la Syrie.

« On est tous d’accord » sur le danger d’une reconstitution du groupe Etat islamique, a résumé un ambassadeur occidental sous couvert d’anonymat.

Proposé par la France, le texte a minima et ultra court adopté par le Conseil de sécurité à l’issue d’une réunion demandée par les Européens ne contient ni condamnation de l’offensive turque, ni demande d’arrêt des opérations de l’armée turque.

En fin de semaine dernière, à l’issue d’une première réunion sur la Syrie, des textes concurrents, d’une part des membres européens du Conseil (Allemagne, Belgique, France, Royaume-Uni et Pologne) et d’autre part des Etats-Unis, réclamant un arrêt de l’offensive turque, avaient été bloqués par la Russie et la Chine.

Depuis, Européens et Américains ont amélioré leur coordination, a assuré une source diplomatique occidentale sous couvert d’anonymat.

L’offensive turque dans le nord-est de la Syrie a provoqué le déplacement de plus de 160.000 civils selon l’ONU et le retrait, par mesure de sécurité, de plusieurs ONG apportant de l’aide humanitaire à une population éprouvée par la guerre déclenchée en 2011 et qui a fait plus de 370.000 morts.

Source: i24 News

Le juge Trévidic : « Le pire est devant nous, Daech prépare des massacres de masse en France »


Note de SENTINELLE SAPS: Cet article date de 2015, mais au vu des récents événements, je crois qu’il est toujours bon de se souvenir des avertissements que la France a eu….

Le vice-Président du tribunal de grande instance de Lille, le juge Trévidic, a affirmé mercredi que le pire en matière d’attaques terroristes islamiste est à venir pour la France, la cible prioritaire du groupe État islamique (EI).

« La menace est à un niveau maximal, jamais atteint jusqu’alors. D’abord, nous sommes devenus pour l’EI l’ennemi numéro un. La France est la cible principale d’une armée de terroristes aux moyens illimités. », a déclaré l’ancien patron du Pôle judiciaire antiterroriste dans un entretien accordé à Paris Match.

« J’ai acquis la conviction que les hommes de Daech [acronyme de l’Etat islamique] ont l’ambition et les moyens de nous atteindre beaucoup plus durement en organisant des actions d’ampleur, incomparables à celles menées jusqu’ici. Je le dis en tant que technicien : les jours les plus sombres sont devant nous. La vraie guerre que l’EI entend porter sur notre sol n’a pas encore commencé. », a-t-il mis en garde.

« Nous avons en face de nous un groupe ­terroriste plus puissant que jamais. Bien plus puissant qu’Al-Qaïda à sa grande époque. L’EI, fort d’environ 30 000 « soldats » sur le terrain, a recruté plus de membres que l’organisation fondée par Ben Laden en quinze ans ! Et ce n’est pas fini.

La France est, de fait, confrontée à une double menace. Celle du déferlement de ce que j’appelle les “scuds” humains du djihad individuel, ces hommes qui passent à l’action sans grande formation ni préparation, agissant seuls, avec plus ou moins de réussite, comme on a pu le voir ces derniers temps.

Et celle, sans commune mesure, que je redoute : des actions d’envergure que prépare sans aucun doute l’EI, comme celles menées par Al-Qaïda, qui se sont soldées parfois par des carnages effroyables. », a poursuivi M. Trévidic.

« Les hommes de Daech ont les moyens, l’argent et la faculté d’acquérir facilment autant d’armes qu’ils veulent et d’organiser des attaques de masse. Le terrorisme est une surenchère ; il faut toujours aller plus loin, frapper plus fort. »

Et puis, il reste « le prix ­Goncourt du terrorisme » à atteindre, et je fais là référence aux attentats du 11 septembre 2001 contre les tours du World Trade Center.Lire aussi:  Syrie : entre radicales et ultra-radicales, les femmes de combattants de l’EI se déchirent dans le camp de déplacés de Al-Hol

Je n’imagine pas un instant qu’un homme tel qu’Abou Bakr ­al-Baghdadi et son armée vont se satisfaire longtemps d’opérations extérieures de peu d’envergure.

Ils sont en train de penser à quelque chose de bien plus large, visant en tout premier lieu l’Hexagone.», a expliqué le magistrat.

Selon M. Trévidic, « les juges, les policiers de la DGSI, les hommes de terrain, sont complètement débordés. » « Nous risquons d’aller dans le mur. », a-t-il conclu.

Éric Hazan – © Le Monde Juif.info | Photo : DR

Trump menace de libérer les djihadistes détenus en Syrie aux frontières de l’Europe


« Nous demandons aux pays d’où ils sont venus, en Europe, de récupérer ces prisonniers de guerre »

Le président américain Donald Trump a menacé vendredi de libérer aux frontières de l’Europe les djihadistes détenus par les alliés des Etats-Unis en Syrie si la France, l’Allemagne et d’autres pays européens ne rapatriaient pas leurs ressortissants.

« J’ai vaincu le califat », a affirmé M. Trump aux journalistes en recevant à la Maison Blanche le Premier ministre australien Scott Morrison.

« Et maintenant, nous avons des milliers de prisonniers de guerre, des combattants de l’EI », a-t-il ajouté en référence aux combattants étrangers du groupe Etat islamique faits prisonniers par les Forces démocratiques syriennes, la coalition arabo-kurde sur laquelle les Etats-Unis se sont appuyés pour déloger l’EI de la région qu’il contrôlait dans le nord-est syrien.

« Nous demandons aux pays d’où ils sont venus, en Europe, de récupérer ces prisonniers de guerre », a ajouté M. Trump.

« Jusqu’ici, ils ont refusé », a-t-il poursuivi, citant notamment la France et l’Allemagne. « Je vais finir par dire: je suis désolé, mais ou bien vous les récupérez, ou alors nous les ramenons à votre frontière ».

« Parce que les Etats-Unis ne vont pas mettre les milliers et les milliers de personnes que nous avons capturés à Guantanamo, les garder prisonniers à Guantanamo pendant 50 ans », a encore noté le milliardaire américain, ce qui coûterait « des milliards et des milliards de dollars. »

« On a rendu un immense service aux Européens », a-t-il continué. « S’ils ne les reprennent pas, il faudra probablement qu’on les envoie à la frontière et il faudra qu’ils les capturent de nouveau ».

Le mois dernier, le président américain avait menacé de libérer dans leur pays d’origine les djihadistes européens détenus en Syrie si les pays européens ne les rapatriaient pas eux-mêmes.

Source: i24 News

La France dans le viseur de l’ONU pour avoir organisé un transfert de djihadistes vers l’Irak


Selon le rapporteur spécial sur les exécutions extrajudiciaires, sommaires ou arbitraires de l’ONU, la France a organisé en janvier le transfert de 13 djihadistes français du Kurdistan vers l’Irak. Elle aurait ainsi «bafoué» les droits de l’Homme.

© Fabrice COFFRINI Source: AFP
Le rapporteur spécial de l’ONU Agnès Callamard le 26 juin 2019 (image d’illustration).

A quel jeu joue la diplomatie française en Irak ? Le rapporteur spécial de l’ONU, Agnès Callamard, s’est en effet alarmée dans un courrier transmis au chef du gouvernement français du transfert de 13 djihadistes français du Kurdistan syrien vers l’Irak en janvier 2019, où ils ont été ensuite condamnés à mort.

Selon Le Figaro, l’institution reproche à Paris d’avoir «bafoué» les droits de l’Homme. C’est ce qu’estime l’ONU concernant le transfert de 13 djihadistes français du Kurdistan à l’Irak au mois de janvier. Le rapporteur spécial sur les exécutions extrajudiciaires, sommaires ou arbitraires a affirmé au quotidien que le document transmis à Matignon présentait «des faits étudiés et analysés à propos d’actions françaises susceptibles d’avoir bafoué les droits de l’homme et les conventions internationales».

Ils encourent la peine de mort grâce au soutien actif ou passif des autorités françaises

Selon Agnès Callamard, qui dit s’être entretenue avec des djihadistes français transférés et condamnés, ceux-ci «étaient détenus en Syrie, impliqués d’une façon ou d’une autre dans des actes de Daesh» puis «extradés en Irak où ils encourent la peine de mort grâce au soutien actif ou passif des autorités françaises». De même source, cette action de la France s’apparenterait à des condamnations à mort «par procuration». Un Etat interdisant la peine de mort ne devrait ainsi pas pouvoir transférer un individu à un pays qui la pratique encore.

«De la pure spéculation», selon la diplomatie française

«Les allégations formulées par Mme Agnès Callamard ne reposent sur aucun échange préalable avec les autorités française, comme le prévoient pourtant les procédures spéciales du Conseil des droits de l’Homme», a réagi le ministère français des Affaires étrangères dans un communiqué. «Elles ne sont nullement étayées, relèvent de la pure spéculation et n’engagent qu’elle», a-t-il ajouté.

Alors que la question du rapatriement en France des djihadistes français est sensible dans l’opinion, ce n’est pas la première fois que Paris est accusé d’ingérence dans les affaires des pays de la région. Début août, Le Point rapportait par exemple le témoignage d’un djihadiste affirmant que la France avait délégué aux autorités irakiennes la gestion de son cas. «L’Irak ne peut nous reprocher aucun délit ou crime commis sur son territoire. Si la France nous a fait transférer en Irak, c’est parce qu’elle n’a pas de preuve contre nous, elle n’a pas grand-chose pour nous faire condamner», accusait-il.

Source: RT France

L’ONU craint une nouvelle vague d’attaques terroristes


Dans ce nouveau rapport, les experts soulignent que le mouvement islamiste extrémiste continue de représenter une réelle menace malgré les récentes défaites.

Un nouveau rapport du Conseil de sécurité des Nations Unies met en garde contre une nouvelle vague d’attaques terroristes, indique ce samedi The Guardian. La pause actuelle des violences terroristes pourrait bientôt prendre fin, avec de nouvelles attaques possibles avant la fin de l’année.

Dans ce nouveau rapport, les experts soulignent que le mouvement islamiste extrémiste continue de représenter une menace importante pour l’Europe malgré les récentes défaites. Inquiets, les auteurs du rapport indiquent que jusqu’à 30 000 étrangers se sont rendus au « califat » pour combattre et précisent qu’un grand nombre d’entre eux pourrait encore être en vie. « Leurs perspectives d’avenir seront une préoccupation internationale dans un avenir proche », pointe le rapport. « Certains peuvent rejoindre Al-Qaïda ou d’autres marques terroristes qui pourraient émerger. Certains deviendront des leaders ou des radicalisateurs ».

Le rapport de l’ONU s’appuie sur des informations fournies par les services de renseignement des États membres de l’ONU.

Source: Le Soir.be

Trump croit savoir qui a en réalité organisé les attentats du 11 septembre


Le locataire de la Maison-Blanche a déclaré avoir une idée concernant les vrais commanditaires des attentats terroristes du 11 septembre 2001. Et ce n’est pas l’Irak, à ses yeux.

Les attaques du 11 septembre 2001 aux États-Unis, qui ont fait près de 3.000 morts, n’ont pas été orchestrées par l’Irak de Saddam Hussein, a déclaré Donald Trump.

Dans une interview accordée à la chaîne ABC News, le Président américain a confié avoir une idée concernant les vrais commanditaires des attentats:

«L’Irak n’a pas détruit le World Trade Centre. Ce n’était pas l’Irak, c’était d’autres gens. Et je crois que je sais qui étaient ces gens. Et vous le savez aussi peut-être»

Après les attaques du 11 septembre revendiquées par la nébuleuse terroriste Al-Qaïda, les États-Unis sont intervenus en Afghanistan où le groupe était installé. Les attentats ont également servi de prétexte pour l’invasion de l’Irak en 2003, entraînant la mort de centaines de milliers d’Irakiens et contribuant à la montée en puissance de Daech.

Lors de l’entretien, Donald Trump a d’ailleurs estimé que l’intervention US au Moyen-Orient avait été «une décision terrible», décrivant cette région comme «du sable mouvant».

Fin 2018, le dirigeant US avait déclaré que ses prédécesseurs auraient pu empêcher les attentats du 11 septembre s’ils avaient prêté attention à ses propos concernant le chef d’Al-Qaïda*, Oussama ben Laden.

Source: Sputnik News