Cisjordanie: « Aucune paix » au Proche-Orient sans la fin de « l’occupation israélienne » (M. Abbas)


« Il n’y aura aucune paix, sécurité ou stabilité pour quiconque dans la région sans la fin de l’occupation »

Il n’y aura « aucune paix » au Proche-Orient sans la « fin de l’occupation israélienne » de la Cisjordanie, a réagi mardi soir le président de l’Autorité palestinienne, Mahmoud Abbas, après la signature d’accords de normalisation des relations entre Israël, les Emirats et Bahreïn.
« Il n’y aura aucune paix, sécurité ou stabilité pour quiconque dans la région, sans la fin de l’occupation et le respect des pleins droits du peuple palestinien », a assuré M. Abbas dans un communiqué.
Les Palestiniens ont accusé ces dernières semaines les Emirats et Bahreïn d’avoir « trahi le consensus arabe » qui faisait du règlement du conflit israélo-palestinien la condition préalable à la normalisation des relations avec l’Etat hébreu.
« Les tentatives pour contourner le peuple palestinien (…) auront de graves répercussions, dont les Etats-Unis et l’occupation israélienne devront porter la responsabilité », a-t-il ajouté, sans toutefois épiloguer sur ces « répercussions ».
Lors de la cérémonie de signature à la Maison Blanche, le ministre émirati des Affaires étrangères, Abdallah ben Zayed Al Nahyane, a affirmé que cet accord avec Israël « permettrait à Abou Dhabi de défendre le peuple palestinien et réaliser leur espoir pour un Etat indépendant ».
Source: i24 News

Donald Trump dit s’attendre à ce que l’Arabie saoudite reconnaisse Israël « le moment venu »


« J’ai parlé avec le roi d’Arabie saoudite », ils suivront « le moment venu »

Donald Trump a dit s’attendre à ce que l’Arabie saoudite reconnaisse à son tour Israël, « le moment venu », en suivant l’exemple des accords signés mardi à Washington entre l’Etat hébreu, les Emirats arabes unis et Bahreïn.
Après avoir affirmé que « cinq ou six pays » arabes supplémentaires suivraient « très bientôt » l’exemple des deux Etats du Golfe, il a ensuite évoqué un objectif encore plus ambitieux de « sept ou huit », « y compris les gros », dont l’Arabie saoudite.
« J’ai parlé avec le roi d’Arabie saoudite », ils suivront « le moment venu », a-t-il dit à des journalistes.
Plus tôt dans la journée, le locataire de la Maison Blanche avait affirmé que « de nombreuses autres nations étaient prêtes » à faire la paix avec Israël, sans préciser lesquelles.
« Vous allez voir beaucoup de bonnes nouvelles. Il va y avoir la paix au Moyen-Orient », avait assuré le président américain peu avant la cérémonie de signature des accords de paix.
Début septembre, Riyad avait affirmé qu' »une normalisation des relations diplomatiques n’aurait pas lieu tant qu’Israël ne se serait pas mis d’accord sur la création d’un Etat palestinien indépendant« .
Source: i24 News

Accords d’Abraham: un député italien nomme Benyamin Netanyahou au prix Nobel de la paix


« M. Netanyahou a entrepris de nombreuses actions importantes pour la paix mondiale »

Paolo Grimoldi, député italien et membre du parti d’extrême-droite de la Ligue du Nord, a nommé le Premier ministre israélien Benyamin Netanyahou au prix Nobel de la paix, suite à la signature des accords d’Abraham entre l’Etat hébreu et les Emirats arabes unis d’une part, et Bahreïn d’autre part, a rapporté mercredi le site d’information Maariv.
« Parmi les nombreuses actions entreprises par M. Netanyahou, je citerai les trois principales et qui sont très importantes pour la paix mondiale : l’accord de paix avec les Emirats, l’accord de paix avec le royaume de Bahreïn, et le développement d’un véritable dialogue approfondi avec l’Arabie saoudite », a-t-il déclaré.
« Tous ces efforts ont conduit à l’ouverture de l’espace aérien saoudien aux avions israéliens. Toutes ces réalisations n’étaient pas concevables il y a encore quelques mois », a souligné M. Grimoldi.
« Pour cela, M. Netanyahou mérite d’être lauréat du prix Nobel de la paix », a assuré le député italien.
M. Grimoldi s’est par ailleurs adressé à d’autres députés européens afin d’obtenir leur soutien à la nomination du chef du gouvernement israélien.
Le président américain Donald Trump a également été nommé au prix de Nobel de la paix, une première fois par un député norvégien pour les accords d’Abraham, et une seconde fois par un député suédois pour l’accord de « normalisation économique » entre la Serbie et le Kosovo.
Source: i24 News

L’accord entre Israël et les Emirats arabes unis signé le 15 septembre à la Maison Blanche


L’accord de normalisation des relations entre Jérusalem et Ryad, dévoilé à la mi-août, sera officiellement signé en présence du président des Etats-Unis.

L’accord entre Israël et les Emirats arabes unis avait été dévoilé à la mi-août. Suivi quelques jours plus tard, le 31 août, par un vol direct utilisant l’espace aérien saoudien, symbolisant de manière spectaculaire la normalisation des relations entre les deux Etats. Un pas de plus dans la formalisation de cet accord va être franchi le 15 septembre prochain puisqu’il sera signé, comme l’a annoncé un responsable américain, à la Maison Blanche lors d’une cérémonie.

Selon les hauts fonctionnaires, la cérémonie de signature se déroulera sous les auspices du président américain Donald Trump et réunira une délégation israélienne conduite par le premier ministre Benjamin Netanyahu et une délégation émiratie conduite par le ministre des affaires étrangères Abdullah bin Zayed.

Les sources ont également précisé que toutes les mesures de précaution seront prises afin d’assurer la sécurité de tous les membres de la délégation à la lumière de la pandémie de coronavirus.

Après la nouvelle, M. Netanyahou a déclaré qu’il était « fier de partir la semaine prochaine pour Washington, à l’invitation du président Trump, et de participer à la cérémonie historique à la Maison Blanche pour établir la paix entre Israël et les Emirats Arabes Unis ».

L’accord avec les Émirats est le premier accord de ce type conclu par Israël avec une nation du Golfe et seulement le troisième avec un État arabe, après l’Égypte et la Jordanie.

L’établissement de relations diplomatiques entre l’État juif et les alliés des États-Unis au Moyen-Orient, y compris les monarchies du Golfe, est un élément clé de la stratégie de Trump dans la région pour contenir l’Iran.

Source: Les Echos & i24 News

Traduit par: SENTINELLE SAPS

 

 

La fièvre de l’accord d’Abraham commence à balayer le Moyen-Orient alors que le Bahreïn devient la dernière nation musulmane à normaliser ses relations avec Israël


Washington cherche à servir de médiateur dans les pourparlers de paix entre Israël et Bahreïn et espère organiser la cérémonie officielle de normalisation avant la fête juive Rosh Hashanah, selon les responsables.

Le rapport fait suite à l’accord de paix historique entre les Émirats arabes unis et Israël, négocié par les États-Unis en août dernier. Comme l’accord EAU-Israël, la normalisation des relations entre Bahreïn et l’État juif impliquerait probablement une série de liens économiques et sécuritaires. Le mois dernier encore, le premier ministre de Bahrani, Khalifa bin Salman Al Khalifa, aurait parlé avec le chef du Mossad, Yossi Cohen.

Bahreïn devrait être le prochain pays du Golfe à normaliser ses relations avec Israël, a déclaré un haut responsable israélien au journal israélien Kan 11 News mercredi.

L’accord d’Abraham commence à prendre racine au Moyen-Orient, la nation musulmane de Bahreïn ayant accepté de signer le pacte de paix. L’architecte principal de l’accord, Jared Kushner, dit qu’il faut s’attendre à ce que jusqu’à 20 nations musulmanes fassent partie de l’accord d’Abraham au cours des deux prochains mois. Le président Trump a déclaré qu’il pensait que l’Arabie Saoudite allait également adhérer à l’accord dans un avenir proche. Qu’est-ce qui pourrait mal tourner ?

Vous dites : Nous avons fait une alliance avec la mort, Nous avons fait un pacte avec le séjour des morts; Quand le fléau débordé passera, il ne nous atteindra pas, Car nous avons la fausseté pour refuge et le mensonge pour abri. Esaie 28:15

Voici un petit fait amusant : pour que les Émirats arabes unis acceptent d’adhérer à l’accord d’Abraham, Israël a dû d’abord faire une toute petite concession de rien du tout. Israël a dû accepter de ne plus chercher à appliquer l’annexion à la Judée et à la Samarie. Ouchies ! Oh, encore une chose, les EAU ont le droit d’acheter des avions de chasse F-35, ce qui effacerait effectivement l’avantage militaire en matière de supériorité aérienne dont bénéficie Israël à l’heure actuelle. Mais à part ça, c’est une bonne affaire. Oh Daniel, le chapitre 9 est nécessaire au comptoir du service clientèle.

Source: NTEB 

Traduit par: SENTINELLE SAPS

 

L’accord avec les EAU commence à faire voler en éclats le conflit israélo-arabe


Israël se trouve à l’honneur dans le camp sunnite modéré contre les chiites extrémistes ; il y a même des signes d’un certain changement au sein du Hamas

L’accord historique entre les Émirats arabes unis et Israël est la continuation directe des profonds changements au Moyen-Orient qui ont eu lieu discrètement ces dernières années. Le conflit israélo-arabe commence à se désagréger sous nos yeux, et Israël se retrouve à une place d’honneur dans le camp sunnite modéré contre les chiites extrémistes.

Entre ces deux groupes se trouvent plusieurs sous-groupes, dont l’Autorité palestinienne et les Frères musulmans (Qatar, Turquie, Hamas). L’AP est parfois soutenue par le camp sunnite modéré, en particulier par les pays limitrophes d’Israël (Jordanie et Égypte), bien que parfois aussi ils s’en désintéressent.

Quant aux Frères musulmans et à leurs partisans, la Turquie entretient toujours des relations diplomatiques avec Israël ; le Qatar sert officiellement de médiateur entre Israël et le Hamas – son représentant, Mohamed al-Emadi, rencontre ouvertement le personnel de l’agence de sécurité israélienne et de Tsahal ; et même le Hamas n’est peut-être plus tout à fait ce qu’il était.

Le symbole le plus marquant de ce changement apparent et timide du Hamas – de groupe terroriste à autorité gouvernementale qui prend parfois les « habits du terrorisme » – est son leader tout-puissant dans la bande de Gaza, Yahya Sinwar.

 Le chef du Conseil national de sécurité israélien, Meïr Ben-Shabbat (2e à droite), portant un masque de protection, alors qu’il se prépare à quitter Abou Dhabi le 1er septembre 2020, à l’issue d’une visite sans précédent sur la normalisation entre Israël et les EAU. (NIR ELIAS/POOL/AFP)

Sinwar, qui a pris la relève à Gaza lorsque le chef du bureau politique du Hamas, Ismail Haniyeh, a quitté la bande, n’est pas pressé en ce moment d’intensifier les hostilités avec Israël. Il est un exemple classique du cliché « Les choses que vous voyez d’ici, vous ne les voyez pas de là ». Cela est confirmé par la mini-escalade à laquelle nous avons assisté sur le front Gaza-Israël ces dernières semaines – les ballons incendiaires, le lancement de roquettes vers Israël. Ce n’était pas simplement l’expression d’un sentiment anti-juif. Ils étaient destinés à atteindre des objectifs très spécifiques : Maintenir le financement qatari dans la bande, renouveler plusieurs projets d’infrastructure bloqués à Gaza (lignes électriques ; une zone industrielle), et obtenir une aide pour lutter contre la COVID-19.

Un officiel émirati se trouve près d’un avion d’El Al qui transportait une délégation américano-israélienne aux EAU suite à un accord de normalisation, à son arrivée à l’aéroport d’Abu Dhabi, dans le tout premier vol direct d’Israël aux EAU, le 31 août 2020. (KARIM SAHIB / AFP)

Sinwar, qui aime montrer sa maîtrise de l’hébreu et sa compréhension de la politique israélienne, a considéré l’escalade à la frontière nord avec le Hezbollah comme une occasion potentielle d’obtenir quelques résultats dans le sud. Cependant, l’explosion gigantesque dans le port de Beyrouth, qui a pour le moins retardé la vengeance prévue du Hezbollah contre Israël pour le meurtre d’un de ses combattants, n’a laissé à Israël que la frontière sud comme sujet de préoccupation. Et puis le virus a encore compliqué les choses pour les dirigeants de Gaza.

Jusqu’à récemment, Gaza était à peu près l’endroit le plus sûr au monde en ce qui concerne le COVID-19. Mais ces derniers temps, il y a eu une véritable épidémie, bien qu’en nombre auquel le responsable de la lutte contre le coronavirus en Israël, Ronni Gamzu, aimerait bien être confronté.

Sinwar a réalisé l’énormité du problème et a fait pression pour un cessez-le-feu rapide. Dès que le Qatar a renouvelé sa promesse de fournir un financement mensuel de 27 millions de dollars, plus quelques millions ici et là pour le carburant et divers projets, Sinwar a désamorcé les hostilités avec Israël et s’est concentré sur le confinement des deux millions de personnes de Gaza pour stopper la contagion COVID.

Le leader du Hamas Yahya Sinwar, (4e à gauche), participe à un rassemblement alors que les Palestiniens appellent à une « journée de colère » pour protester contre le plan israélien d’annexion de pans de la Cisjordanie, à Gaza City, le 1er juillet 2020. (Crédit : Mahmud Hams/AFP)

S’il y a quelque chose que la population ne peut pas tolérer à ce stade, c’est une autre guerre – pas lorsqu’elle a déjà atteint le fond du gouffre financier et qu’une pandémie est en cours. Et cette relative sensibilité à l’égard des résidents de Gaza est remarquable. Le Hamas est sa priorité absolue, mais Sinwar attache de l’importance au sentiment public – en contradiction flagrante avec le chef du Hezbollah, Hassan Nasrallah, son voisin du nord, qui ne se soucie guère de la population non chiite du Liban.

Ainsi, Israël et son Premier ministre Benjamin Netanyahu ont une fois de plus accepté un cessez-le-feu qui prévoit des transferts d’argent liquide aux familles de Gaza et des chèques de salaire aux employés du Hamas, renforçant ainsi la position du Hamas en tant que dirigeant de Gaza. Encore une fois, juste pour être clair : le gouvernement d’Israël aide le Hamas à conserver le pouvoir. Pourquoi ? Parce qu’Israël comprend clairement que l’alternative – la guerre et la désintégration du Hamas – est pire. En d’autres termes, Israël est prêt à payer de l’argent pour assurer la sécurité – ou au moins à faire payer le Qatar – à aider Gaza concernant la COVID-19 en échange d’une frontière tranquille.

Un policier palestinien fait signe à un camion qui entre par le point de passage de Kerem Shalom dans la bande de Gaza le 1er septembre 2020, après un accord conclu avec Israël grâce à la médiation du Qatar. (SAID KHATIB / AFP)

Où cela a-t-il commencé ?

Selon les rumeurs, l’épidémie de COVID a commencé avec une mère du camp de réfugiés d’Al-Maghazi, au centre de la bande de Gaza, qui voulait emmener son bébé pour un traitement médical à l’hôpital Al-Makassed de Jérusalem-Est. Elle est arrivée au point de passage d’Erez (selon la rumeur) et a dû rebrousser chemin car elle n’avait pas les papiers nécessaires. Lorsqu’elle est retournée au point de passage Four-Four du Hamas, on lui a demandé si elle avait été du côté israélien et elle a dit non.

Quatre jours plus tard, elle est repartie, cette fois avec les autorisations nécessaires, et a atteint l’hôpital Al-Makassed. Sauf qu’une fois là-bas, on a découvert qu’elle avait contracté la COVID-19. Les médecins ont informé le ministère de la Santé de l’AP à Ramallah, qui a informé leurs homologues à Gaza. Une équipe médicale a été envoyée au domicile de la famille à Al-Maghazi pour tester les membres de sa famille. Son beau-père, qui possède un petit supermarché, s’est avéré être porteur du virus. À partir de là, la situation n’a fait que se dégrader et l’épidémie a pris de l’ampleur. Mercredi matin dernier, 480 personnes étaient infectées dans l’une des régions les plus densément peuplées du monde.

« Au départ, ils ont décrété un bouclage de 48 heures », m’a dit A., un résident de Gaza. « Après une pause pour l’approvisionnement, ils ont ensuite décrété un bouclage de 72 heures. Et puis encore 48 heures. Vous pouvez sortir pour acheter des provisions ou des médicaments et il y a des charrettes tirées par des ânes qui vendent des fruits et des légumes. Mais il y a très peu de conducteurs sur les routes et presque personne dans les rues. Tous les lieux publics sont fermés. Le Hamas arrête également la circulation entre les zones et toute la bande de Gaza a été divisée en zones où la circulation est interdite entre elles », a déclaré A.

Un vendeur palestinien masqué dispose des produits dans une rue de la ville de Gaza, le 3 septembre 2020, alors qu’une pandémie de coronavirus COVID-19 impose un confinement. (MOHAMMED ABED / AFP)

« Par exemple, il est interdit de se rendre en voiture de Khan Younès à El-Kerara [tout près], ou entre Deir al-Balah et les camps [de réfugiés] du centre. La ville de Gaza a été divisée en sections – Tuffah, Daraj, Shati, etc. – et chacune est isolée des autres. Cette épidémie est survenue à un très mauvais moment pour la population de Gaza, car elle a coïncidé avec l’escalade avec Israël qui a entraîné des coupures d’électricité pendant 16 heures, des bombardements et une interdiction de pêche. La peur de la maladie n’a fait qu’augmenter avec la menace de guerre.

« L’accord entre le Qatar, le Hamas et Israël a peut-être calmé un peu les inquiétudes des gens, mais seulement un peu », a poursuivi A. « Tout est encore si instable. On a l’impression que la maladie est sous contrôle, mais Dieu nous en préserve qu’elle devienne incontrôlable ».

Source: Times Of Israël

Israël/Emirats: la signature de l’accord pourrait coïncider avec l’Assemblée générale de l’ONU (rapport)


L’événement, initialement prévue le 13 ou 14 septembre, pourrait être repoussé au 22 septembre

La signature officielle de l’accord de paix entre Israël et les Émirats arabes unis pourrait être retardée pour coïncider avec l’ouverture de l’Assemblée générale de l’ONU, a rapporté Channel 12.
Selon le rapport, la cérémonie, initialement prévue le 13 ou 14 septembre à la Maison Blanche, aura lieu plus tard dans le mois afin de faciliter la venue du Premier ministre israélien Benyamin Netanyahou.
L’événement pourrait être repoussé au 22 septembre et coïncider avec l’ouverture de l’Assemblée générale des Nations Unies à New York, soit après le Nouvel an juif (Roch Hachana) qui commence le 18 septembre au soir et se termine le 20 septembre.
La Maison Blanche souhaite organiser une grande cérémonie, similaire à l’événement au cours duquel le plan de paix de l’administration Trump au Moyen-Orient a été dévoilé en janvier dernier.
Elle espère par ailleurs que les dirigeants et les représentants d’autres pays arabes assisteront également à la cérémonie.
La semaine dernière, un membre du cabinet du Premier ministre Benyamin Netanyahou a affirmé qu’Israël espérait organiser la cérémonie de signature de l’accord de normalisation avec les Emirats arabes unis (EAU) à Washington d’ici la mi-septembre.
« Cet accord devrait être signé au mois de septembre dans la ville de Washington », a déclaré le ministre de la Coopération régionale, Ofir Akunis.
Source: i24 News

Selon Jared Kushner, Israël a accepté la création d’un état palestien en divisant sa terre


« Le président a exposé sa vision de la paix en janvier de cette année … et c’est la première carte jamais acceptée par l’une des parties publiquement présentée dans le cadre d’une négociation de paix. Nous avons obtenu qu’Israël accepte de négocier sur la base du processus de division, qu’il accepte la carte et qu’il accepte d’aller de l’avant avec un État palestinien. C’est une avancée majeure qui a changé l’opinion de beaucoup de gens dans la région sur le sérieux d’Israël à faire des concessions pour résoudre ce conflit de longue date », a déclaré M. Kushner, ajoutant que les pays de la région se demandaient également pourquoi l’Autorité palestinienne avait boycotté la conférence économique de Bahreïn. Il y a une offre généreuse d’un État et d’un échange de territoires, et nous offrons aux Palestiniens un retour à la table des négociations », a-t-il déclaré

Jared Kushner, conseiller et gendre du président américain Donald Trump, s’est exprimé lundi sur l’accord de paix qu’il a aidé à négocier entre Israël et les Émirats arabes unis.

Jared Kushner a déclaré qu’Israël a finalement accepté de céder des terres pour créer un État palestinien. Kushner a toujours utilisé une formulation très proche de celle de Joël 3 où Dieu met en garde contre la division de sa terre sainte d’Israël. Kushner a fièrement déclaré que « Nous avons obtenu qu’Israël accepte de négocier sur la base du processus de division ». Si cela ne vous a pas simplement fait dire « wow ! », il y a quelque chose qui ne va pas. Écoutons les paroles du prophète Joël :

Je rassemblerai toutes les nations, Et je les ferai descendre dans la vallée de Josaphat; Là, j’entrerai en jugement avec elles, Au sujet de mon peuple, d’Israël, mon héritage, Qu’elles ont dispersé parmi les nations, Et au sujet de mon pays qu’elles se sont partagé. Joël 3:2 

L’année a été folle, le mois aussi, mais les 4 derniers jours ont été absolument vertigineux ! Les histoires successives de traités de paix sans précédent au Moyen-Orient impliquant Israël et les musulmans ne peuvent vous mener que dans une seule direction, celle de Daniel 9 et d’Esaïe 28. Comme nous vous l’avons montré dans de récents articles sur le prince héritier Cheikh Mohamed bin Zayed, la prophétie se réalise presque plus vite qu’on ne peut la calculer.

C’est ce que nous vous disons depuis un certain temps déjà, et vous regardez tout cela se réaliser. Dès que l’homme du péché sera officiellement installé, selon 2 Thessaloniciens 2, nous nous envolerons d’ici sur le vol n°777 de Titus213 Airlines. Nous sommes si proches maintenant, ne donnez à personne votre carte d’embarquement pour cet espoir béni.

Jared Kushner : La première fois qu’Israël a accepté une carte d’un État palestinien

S’adressant aux journalistes israéliens, Kushner a déclaré qu' »Israël a fait une proposition très généreuse pour la création d’un État palestinien, y compris un échange de territoires. La compréhension que c’est la situation a permis la percée qui a conduit à l’accord actuel ».

« Le président a exposé sa vision de la paix en janvier de cette année … et c’est la première carte jamais acceptée par l’une des parties publiquement présentée dans le cadre d’une négociation de paix. Nous avons obtenu qu’Israël accepte de négocier sur la base du processus de division, qu’il accepte la carte et qu’il accepte d’aller de l’avant avec un État palestinien. C’est une avancée majeure qui a changé l’opinion de beaucoup de gens dans la région sur le sérieux d’Israël à faire des concessions pour résoudre ce conflit de longue date », a déclaré M. Kushner, ajoutant que les pays de la région se demandaient également pourquoi l’Autorité palestinienne avait boycotté la conférence économique de Bahreïn.

« IL Y A UNE OFFRE GÉNÉREUSE D’UN ETAT ET D’UN ÉCHANGE DE TERRITOIRES, ET NOUS OFFRONS AUX PALESTINIENS UN RETOUR À LA TABLE », A-T-IL DIT

Lorsqu’on lui a demandé comment les États-Unis s’assureraient qu’Israël n’annexe unilatéralement aucun territoire, Kushner a répondu : « Nous avons établi une relation de confiance avec Israël. Le président Trump s’est engagé à les tenir responsables devant lui, et Israël a convenu avec nous qu’ils n’avanceront pas sans notre consentement. Nous n’avons pas l’intention de donner notre consentement avant un certain temps, car pour l’instant, l’accent doit être mis sur la mise en œuvre de ce nouvel accord de paix. Nous voulons vraiment obtenir autant d’échanges que possible entre Israël et les Émirats arabes unis, et nous voulons vraiment qu’Israël se concentre sur la création de nouvelles relations et de nouvelles alliances ».

« Cette terre est une terre qu’Israël, très franchement, contrôle en ce moment. Ce sont les Israéliens qui y vivent. Elle ne va nulle part. Il ne devrait pas y avoir d’urgence à appliquer la loi israélienne. Nous pensons donc qu’ils s’en tiendront à leur accord », a-t-il dit.

Source: NTEB & ARUTZ SHEVA 7

Traduit par: SENTINELLE SAPS

Normalisation entre Israël et les EAU : Netanyahu salue « une nouvelle ère »


« J’ai apporté la paix, je réaliserai l’annexion », a déclaré le Premier ministre israélien ; Abbas convoque une « réunion d’urgence » de la direction palestinienne « Aujourd’hui, une nouvelle ère commence dans les relations entre Israël et le monde arabe », a déclaré jeudi soir le Premier ministre israélien, Benjamin Netanyahu, en se félicitant de la normalisation des relations entre l’Etat hébreu et les Emirats arabes unis. « J’ai eu une discussion trilatérale avec le président américain Trump et le cheikh Ben Zayed (Emirats, ndlr) et nous avons convenu d’un accord de paix complet avec des échanges d’ambassadeurs et des échanges commerciaux y compris des vols directs entre Abou Dhabi et Tel-Aviv », a déclaré M. Netanyahu, triomphant, lors d’une allocution télévisée. « Les Emirats vont investir des sommes importantes en Israël (…) Il s’agit d’une ouverture pour la paix dans la région », a ajouté le Premier ministre israélien, se félicitant d’un troisième accord de paix avec un pays arabe après l’Egypte et la Jordanie. « En 1979, (Menahem) Begin a signé la paix avec l’Egypte, en 1994 (Yitzhak) Rabin a signé avec la Jordanie et j’ai le mérite de signer en 2020 le troisième accord de paix avec un pays arabe. C’est un véritable accord de paix, pas un slogan », a ajouté M. Netanyahu. La normalisation des relations entre l’Etat hébreu et les Emirats faisait partie du plan Trump pour le Proche-Orient qui prévoyait aussi l’annexion par Israël de la vallée du Jourdain et d’implantations en Cisjordanie occupée, un projet décrié par les Palestiniens, nombre de pays européens et de la région. Le gouvernement d’union de M. Netanyahu et de son ex-rival politique Benny Gantz devait annoncer à partir du 1er juillet dernier sa stratégie sur le projet d’annexion. Cette normalisation aura pour effet de « reporter » les projets israéliens d’annexion, a dit M. Netanyahu qui affirme n’avoir pas « renoncé » à cette option. « J’ai apporté la paix, je réaliserai l’annexion », a-t-il soutenu alors que le président de l’Autorité palestinienne Mahmoud Abbas convoquait en soirée une « réunion d’urgence » de la direction palestinienne afin d’adopter la ligne à suivre face à la normalisation des relations entre Israël et les Emirats. La normalisation des relations entre Israël et les Emirats arabes unis « ne sert pas la cause palestinienne » et constitue un « chèque en blanc » pour la poursuite de « l’occupation » par l’Etat hébreu, a dénoncé de son côté le mouvement terroriste islamiste palestinien Hamas, au pouvoir dans la bande de Gaza. « Le Hamas estime qu’il faut soutenir et aider le peuple (palestinien) et non établir des relations avec l’occupation », terme employé par nombre de Palestiniens pour désigner Israël, a ajouté ce responsable. Source: Times of Israël

D. Trump annonce un « accord de paix historique » entre Israël et les Emirats arabes unis


Le Premier ministre israélien Benyamin Netanyahou a qualifié ce jour d »historique »

Le président américain Donald Trump a annoncé jeudi « un accord de paix » historique entre les Emirats arabes unis et Israël, en vue de normaliser leurs relations.

L’accord devrait être signé à la Maison Blanche d’ici quelques semaines, selon D. Trump.

Le Premier ministre israélien Benyamin Netanyahou a qualifié ce jour d »historique, sur Twitter.

ll s’agit d’une « percée spectaculaire », a commenté M. Trump, qualifiant cette normalisation d' »accord de paix historique entre nos deux grands amis ».

Le chef de la diplomatie américaine, Mike Pompeo, a également évoqué un « jour historique » et un « pas décisif vers la paix au Moyen-Orient ».

« C’est un succès remarquable pour deux Etats parmi les plus avancés du point de vue de la technologie dans le monde », a-t-il ajouté dans un communiqué.

Ces dernières années, Israël a développé une coopération officieuse avec des économies régionales comme Bahreïn, les Emirats et l’Arabie saoudite, avec lesquels il cherche à normaliser ses relations.

Par le passé, cette normalisation était intimement liée au processus de paix avec les Palestiniens, qui devait servir de pont aux relations avec le monde arabe. Mais pour M. Netanyahou, c’est plutôt la normalisation avec les pays arabes qui poussera les Palestiniens à un accord de paix avec Israël.

« La gauche israélienne et mondiale a toujours dit qu’on ne peut pas faire d’accord de paix avec les pays arabes sans la paix avec les Palestiniens (…) Pour la première fois dans l’histoire, Benyamin Netanyahou a brisé ce paradigme », a réagi son parti, le Likoud.

Source: i24 News