Mike Pompeo va se rendre en Israël pour rencontrer le nouveau gouvernement de coalition (officiel)


« L’engagement des Etats-Unis auprès d’Israël n’a jamais été aussi fort que sous la direction de M. Trump »

Le secrétaire d’Etat américain Mike Pompeo va se rendre en Israël le 13 mai, jour de la prestation de serment du gouvernement d’union.

« Il rencontrera le Premier ministre Benjamin Netanyahou et le président de la Knesset Benny Gantz à Jérusalem pour évoquer les efforts américains et israéliens dans la lutte contre la pandémie de Covid-19, ainsi que les questions de sécurité régionale liées à l’influence néfaste de l’Iran », a annoncé vendredi le département d’Etat américain dans un communiqué.

« L’engagement des Etats-Unis auprès d’Israël n’a jamais été aussi fort que sous la direction du président Trump », a-t-il ajouté.

« Les Etats-Unis et Israël feront face ensemble aux menaces contre leur sécurité et leur prospérité. Dans les temps difficiles, nous restons aux côtés de nos amis, et nos amis restent à nos côtés », a encore affirmé la diplomatie américaine.

Jeudi, le président israélien Reuven Rivlin a officiellement remis le mandat à Benyamin Netanyahou pour former le nouveau gouvernement, selon un communiqué officiel envoyé au Premier ministre.

Ce dernier a reçu le soutien de 72 membres de la Knesset, ce qui a ouvert la voie à la finalisation d’un accord de coalition avec Benny Gantz pour la formation d’un gouvernement d’union la semaine prochaine.

Source: i24 News

Israël: Benyamin Netanyahou et Benny Gantz ont signé un accord pour un gouvernement d’union nationale


« À cet instant, un accord a été signé pour former un gouvernement national d’urgence »

Le Premier ministre israélien Benyamin Netanyahou et le leader de la liste centriste Bleu Blanc ont signé lundi soir un accord pour un gouvernement d’union nationale.

« À cet instant, un accord a été signé pour établir un gouvernement national d’urgence entre le Premier ministre Benyamin Netanyahou et le président de la liste Bleu Blanc, Benny Gantz », a-t-il été déclaré dans un communiqué conjoint.

Après 16 mois de gouvernement de transition, trois élections législatives et des rebondissements les plus improbables, MM. Netanyahou et Gantz se sont retrouvés en soirée juste avant le début de Yom Hashoah, le « jour de la Shoah », qui se tient du coucher du soleil lundi à la tombée de la nuit mardi en Israël.

Leur pacte, d’une durée de trois ans, vise la formation d’un gouvernement « bipartisan » avec pour Premier ministre M. Netanyahou pour les 18 premiers mois et M. Gantz pour les 18 mois suivant. Il prévoit aussi un nombre égal de ministres pour les deux camps et la possibilité pour des partis de se joindre à eux afin de sortir le pays de la crise.

Le négociateur en chef de M. Netanyahou, Yariv Levin, a lui indiqué que ce gouvernement avait aussi pour objectif d’appliquer la « souveraineté » d’Israël dans les « implantations en Judée et Samarie ».

Source: i24 News

IsraElections: le bloc de droite remporte 58 sièges après le dépouillement de 99% des votes


La liste arabe unifiée remporte 15 sièges

Après le dépouillement de 99% des bulletins de votes en Israël mercredi, le bloc de droite obtiendrait 58 sièges contre le bloc de gauche et la Liste arabe unifiée qui ensemble, en comptabiliseraient 55.

Le Likoud de Benyamin Netanyahou est toujours en tête avec 36 sièges devant Bleu Blanc (33) selon les derniers résultats.

Likoud: 36 sièges

Bleu Blanc: 33 sièges

Liste commune: 15 sièges

Judaisme unifié de la Torah: 7 sièges

Shas: 9 sièges

Avoda-Meretz-Gesher: 7 sièges

Yamina: 6 sièges

Israel Beteinou: 7 sièges

Le bureau du président Reuven Rivlin a annoncé qu’il ne commencerait pas à consulter les partis tant qu’il n’aura pas reçu les résultats officiels de la Commission, attendus mardi prochain.

Source: i24 News

IsraElections2020: le Likoud en tête avec 37 sièges, devant Bleu Blanc (33), selon les premières estimations de Channel 12


Le bloc de droite, qui serait constitué de 59 sièges, n’atteint pas le seuil de la majorité, fixé à 61 sièges.

Le Likoud de Benyamin Netanyahou arrive en tête des législatives israéliennes avec 37 sièges, devant la liste centriste Bleu Blanc qui remporte 33 sièges, selon les premières estimations publiées lundi par Channel 12.

La Liste arabe unifiée sera le troisième grand parti à la Knesset avec 14 sièges. A gauche de l’échiquier politique, l’alliance Avoda-Meretz-Gesher obtient quant à elle 7 sièges.

Les partis de droite remportent respectivement 9 sièges pour Shas, 7 sièges pour le Judaïsme unifié de la Torah, 7 sièges pour Yamina et 6 sièges pour Israel Beitenou. 

Le bloc de droite serait ainsi constitué de 59 sièges, sans pouvoir atteindre le seuil de la majorité, fixé à 61 sièges. Le chef du parti Israel Beitenou, Avigdor Lieberman, se poserait toujours en tant que « faiseur de roi ».

Pour Channel 11, les premières estimations donnent vainqueur le Likoud avec 36 sièges, suivi du parti de Benny Gantz avec 33 sièges.

La chaîne Channel 13 estime quant à elle que le parti de Benyamin Netanyahou remporte 37 sièges à la Knesset, tandis que la liste Bleu Blanc serait composée de 32 sièges au Parlement.

Source: i24 News

Israël: Lieberman ne soutiendra aucun candidat au poste de PM après les élections


Lieberman pourrait envisager de proposer son propre nom au poste de Premier ministre.

Le chef du parti Israel Beitenou, Avigdor Lieberman, a affirmé vendredi dans une interview accordée à Maariv, qu’il ne soutiendra aucun des candidats au poste de Premier ministre après les prochaines élections législatives, à moins que l’un d’entre eux ne réponde à ses « exigences fondamentales pour former un gouvernement sioniste libéral ».

M. Lieberman a ajouté qu’il n’avait toujours pas décidé quel candidat il recommanderait au président Reuven Rivlin, tout en ajoutant qu’il pourrait envisager de proposer son propre nom au poste de Premier ministre.

« Ma recommandation [auprès du président] dépendra des positions et principes de base que les candidats présenteront après les élections du 2 mars », a déclaré le chef du parti Israel Beitenou.

« Peu importe qui sera Premier ministre, les positions de base du prochain gouvernement sont vraiment importantes pour nous. En ce qui nous concerne, toutes les options sont ouvertes et sont sur la table », a-t-il ajouté.

En novembre dernier, M. Lieberman avait publié une liste de revendications, affirmant qu’elles constituaient « le minimum absolu » pour que son parti puisse rejoindre les négociations dans le cadre de la formation d’un gouvernement.

Ses revendications comprenaient notamment la conscription pour la communauté ultra-orthodoxe, l’autorisation de rouler pendant Shabbat pour les transports publics (soumis à la discrétion de chaque municipalité), et l’ouverture du mariage civil à tous.

Source: i24 News

Knesset : Le conseiller juridique autorise le débat sur l’immunité de Netanyahu


La Haute-cour a rejeté les efforts du Likud de bloquer la permission donnée par Eyal Yinon de donner son feu vert à la création d’une commission chargée de la demande d’immunité.

Après le rejet d’une plainte déposée par le Likud par la Cour suprême, dans laquelle le parti demandait une injonction à l’encontre du conseiller juridique de la Knesset, Eyal Yinon a émis, dimanche après-midi, un avis juridique statuant de l’incapacité du président du parlement, Yuli Edelstein, à bloquer la formation d’une commission chargée de débattre de la demande d’immunité du Premier ministre Benjamin Netanyahu face aux poursuites.

L’avis juridique du conseiller autorise la Knesset à examiner la demande d’immunité de Netanyahu – une demande que le parlement rejettera probablement.

Dimanche matin, le député du Likud Miki Zohar avait déposé une requête appelant la Cour suprême à déterminer que Yinon se trouvait dans l’incapacité à prendre en charge les dossiers en raison d’un « conflit d’intérêt grave », son épouse, Amit Merari, faisant partie de l’équipe des procureurs ayant travaillé sur les affaires pénales incriminant le Premier ministre.

Après le rejet d’une plainte déposée par le Likud par la Cour suprême, dans laquelle le parti demandait une injonction à l’encontre du conseiller juridique de la Knesset, Eyal Yinon a émis, dimanche après-midi, un avis juridique statuant de l’incapacité du président du parlement, Yuli Edelstein, à bloquer la formation d’une commission chargée de débattre de la demande d’immunité du Premier ministre Benjamin Netanyahu face aux poursuites.

« Le conseiller juridique de la Knesset se trouve malheureusement en violation complète de l’accord portant sur les conflits d’intérêt qu’il a signé, que son épouse a signé, ce qui est en complète violation de la loi, et d’une manière qui sape la confiance publique dans cette institution importante qu’est le conseiller juridique de la Knesset », clamait la requête.

En 2017, Yinon et Merari avaient signé un document portant sur les conflits d’intérêt, dans lequel Yinon déclarait qu’il ne s’occuperait pas de questions liées aux dossiers sur lesquels son épouse avait travaillé. Yinon, toutefois, a déclaré que sa décision portant sur la création de la commission à la Knesset n’était pas directement liée à l’immunité mais plutôt à des questions de procédure parlementaire.

La Cour suprême a estimé dimanche que le conseiller juridique de la Knesset Eyal Yinon, accusé par le Likud de conflit d’intérêt dans la prise en charge des dossiers pour corruption de Netanyahu, pourra émettre un avis juridique qui autorisera la Knesset à examiner la demande d’immunité de Netanyahu – une demande que le parlement rejettera probablement.

Suite à la requête déposée par le Likud, Yitzhak Amit, magistrat à la Cour suprême, avait donné à Yinon jusqu’à mercredi pour apporter une réponse.

Mais Amit avait également fait savoir que Yinon avait envoyé à la cour une lettre annonçant qu’il avait l’intention de rendre sa décision sur le cas de Netanyahu à 16 heures, aujourd’hui – donnant apparemment son feu vert à cette initiative.

Dans son courrier adressé à la cour, Yinon avait indiqué que, dans la mesure où il avait clairement établi, dès jeudi, qu’il prévoyait de faire connaître dimanche son avis juridique, et que dans la mesure où la plainte s’insurgeant contre cette démarche ne réclamait pas un blocage immédiat de sa décision avant l’annonce du jugement final de la cour, il comptait bien rendre cette dernière dans l’après-midi de dimanche.

Dans une seconde plainte, le Likud a estimé que Yinon aurait dû attendre que le tribunal statue sur son conflit d’intérêt présumé avant d’émettre lui-même un avis sur la formation de la commission.

Il a également clamé que le « manque de retenue » de Yinon dans sa décision de diffuser son jugement dans les meilleurs délais « augmente les craintes de conflit d’intérêt et nuit gravement à la confiance publique dans la Knesset et dans ces procédures quasiment judiciaires ».

Si cette commission devait se réunir, elle devrait refuser l’octroi de l’immunité à Netanyahu – ouvrant la voie de l’officialisation des mises en examen contre le Premier ministre avant les élections du 2 mars.

Netanyahu avait espéré suspendre le processus de cette requête d’immunité jusqu’au lendemain des élections du mois d’avril. La formation Kakhol lavan espère que la commission sera en mesure de débattre et de rejeter la demande de Netanyahu dans les trois semaines à venir.

La Douzième chaîne a rapporté que si Yinon devait statuer de la capacité du parlement à convoquer la commission de la Knesset – le panel qui devra débattre et voter la demande d’immunité du Premier ministre avant un vote devant tous les députés – Kakhol lavan, dirigé par Benny Gantz, chercherait à mettre en œuvre cette initiative sans délai.

La formation de la commission et les préparations de l’équipe juridique de Netanyahu devraient alors intervenir dans les sept jours, avec un début des délibérations qui pourrait être fixé dans la semaine du 19 janvier. La commission s’occuperait également à cette occasion d’une requête d’immunité sans lien avec la précédente qui avait été déposée par Haim Katz, lui aussi mis en cause pour corruption.

Le président de la Knesset, Edelstein, qui avait appelé à l’organisation d’une conférence sur le sujet à 13h15, a annoncé qu’il ne s’exprimerait qu’après 17 heures, après avoir lu l’avis juridique de Yinon.

Netanyahu a émis un communiqué samedi soir, disant que Yinon « a été pris la main dans le sac dans un conflit d’intérêt. Est-ce que vous pouvez croire ça ? Ils ne savent plus ce qu’est la honte… Lui et son épouse clament qu’ils n’ont pas évoqué mon dossier. Ils croient vraiment que nous sommes stupides ? »

Yinon a d’ores et déjà statué que, même si Israël est actuellement dirigé par un gouvernement de transition, il n’y a pas d’obstacle légal à la formation de la commission de la Knesset.

Pour former la commission de la Knesset, le parlement doit d’abord convoquer la commission des Arrangements, en charge des questions de procédure parlementaire. Cette dernière créera à son tour une commission de la Knesset temporaire pour débattre de la demande d’immunité.

Le Premier ministre et ses partisans ont clamé que la commission ne devait pas être formée en raison de la présence d’un gouvernement transitoire à la tête du pays et également parce qu’il ne reste pas suffisamment de temps, avant les élections, pour examiner la demande d’immunité de Netanyahu de manière appropriée.

Netanyahu est devenu au mois de novembre le premier chef de gouvernement en exercice à être inculpé quand le procureur-général Avichai Mandelblit a annoncé qu’il le mettrait en examen pour pots-de-vin, fraude et abus de confiance.

Netanyahu, pour sa part, nie tout acte répréhensible.

Source: Times of Israël

L’administration Trump pourrait publier un plan de paix avant les élections israéliennes


Avec l’envoi du nouvel envoyé spécial de Trump, Avi Berkowitz, en Israël (qui a remplacé Jason Greenblatt), il y a de plus en plus de signes indiquant que l’administration est en train de se mettre à la tâche afin de révéler le nouveau plan de paix au Moyen-Orient, familièrement appelé  » l’affaire du siècle « , dans les huit prochaines semaines. Bien qu’on ne puisse nier que le plan de paix a été mis en veilleuse à plusieurs reprises, cette fois-ci, les choses pourraient être différentes, comme le résume l’auteur Joel Rosenberg :

Le plan de paix de Trump est en route : Israël est-il prêt ? A dix mois de l’élection présidentielle aux Etats-Unis, l’administration Trump envisage de présenter son plan de paix dans les prochaines semaines, avant même l’élection à la Knesset du 2 mars.

C’est simplement une question de timing. La troisième élection israélienne aura lieu le 2 mars, dont le résultat n’est pas clair. Et les élections américaines sont dans 10 mois. Si l’administration Trump a vraiment l’intention de dévoiler le plan, les huit prochaines semaines pourraient être le seul moment pour le faire si elle veut qu’il soit révélé lors du premier mandat de Trump.

Nous nous demandons maintenant, si le plan sera effectivement dévoilé avant le 2 mars, comment le calendrier pourrait-il se coordonner avec d’autres événements prophétiques ? Le 3 avril, le monde sera témoin d’une conjonction historique de Vénus et de Pléiades dont j’ai parlé ici. Le 14 mai sera le 72e anniversaire du rétablissement de la nation d’Israël, et un marqueur montrant que si l’on tient compte des sept années de la Tribulation à venir, le temps s’écoule rapidement si l’on applique la longueur supérieure d’une génération (80 ans ; voir Ps. 90:10) et la Parabole du Figuier de Jésus.

Comme un rappel tragique que cette dernière génération est en train de mourir et que le moment est venu pour Israël, un homme de 72 ans a été emporté et tué par les inondations historiques en Israël dimanche. Et comme je l’ai déjà mentionné, le Psaume 90:10 définit explicitement une génération comme « 70 années, ou si par la force 80 années » La parabole du Figuier parle de la dernière génération d’Israël qui sera dans le pays quand leur Messie, Jésus Christ, reviendra. Le Premier Ministre d’Israël a actuellement 70 ans et le Président du pays en a 80. Cette incroyable  » coïncidence  » ne persiste que jusqu’au 9 septembre 2020.

Il semble bien que Dieu attire notre attention sur cette année. L’année 2020 a commencé par un coup d’éclat sous la forme de l’attaque coordonnée par l’Iran contre l’ambassade américaine à Bagdad qui a commencé la veille du Nouvel An et s’est terminée le jour de l’An. La réponse des États-Unis a été l’assassinat du plus grand cerveau terroriste du monde et du plus haut général en Iran, Qassim Soleimani, le 3 janvier.

L’Iran a ensuite promis une importante frappe de représailles dans les jours et les semaines à venir. Dimanche dernier, le 5 janvier, le président Trump a averti l’Iran que toute nouvelle attaque se traduirait par une attaque disproportionnée contre 52 cibles stratégiques et culturelles iraniennes. Le même jour, le groupe terroriste Al Shabaab, possiblement lié à l’Iran, a frappé une base navale kenyane abritant des soldats américains. Trois Américains ont été tués.

Dans le même temps, les plus grands incendies de l’histoire australienne continuent de faire rage. Plus de 32 000 milles carrés ont brûlé, ce qui a donné lieu à un panache massif visible depuis l’espace.

C’est une zone brûlée de la taille du Portugal, pas beaucoup plus petite que l’Angleterre. Non seulement ce feu est le plus grand et le plus répandu de l’histoire de l’Australie, mais il est aussi devenu le troisième plus grand feu jamais enregistré sur la terre, seulement dépassé par les feux de Sibérie de 2003 et les feux indonésiens de 1997. Il se peut qu’il surpasse les deux.

De plus, avec la victoire écrasante des Tories de Boris Johnson au Royaume-Uni, Brexit semble devoir se produire le 31 janvier. L’UE connaîtra sa première rupture majeure, ce qui pourrait ouvrir la voie à d’autres pays, dont la Pologne. Et comme je l’ai mentionné plus tôt, jusqu’à présent en 2020, Israël a connu des inondations historiques. Dans la plus grande ville du pays, Tel-Aviv, la région a reçu 20 % des précipitations annuelles totales en quelques heures seulement. Un certain nombre de personnes ont été tuées dans tout le pays.

Le « Déluge » arrive. Montez à bord de l’Arche.

Source: Unsealed

Traduit par: SENTINELLE SAPS

Israël : Benjamin Netanyahou souhaite demander l’immunité au Parlement


Inculpé pour corruption dans une série d’affaires, il est toujours en lice pour les législatives de mars après avoir remporté la primaire de son parti, le Likoud.

C’est la solution de dernière chance : Benjamin Netanyahu, inculpé pour corruption dans une série d’affaires et en lice pour les législatives de mars, a dit ce mercredi vouloir demander officiellement une demande d’immunité au Parlement israélien.

« J’ai l’intention de faire une demande au président de la Knesset », le Parlement israélien, a déclaré le Premier ministre israélien, lors d’une conférence de presse à Jérusalem. Ce, « conformément à la loi », a-t-il ajouté, « afin de continuer à vous servir, pour le futur d’Israël. »

Le 21 novembre, le procureur général Avichaï Mandelblit a annoncé son inculpation pour « corruption », « malversations » et « abus de confiance » dans trois affaires différentes. Et le procureur Mandelblit a donné au Premier ministre jusqu’au 2 janvier pour présenter une demande d’immunité dans ces affaires.

La loi israélienne stipule que tout ministre étant poursuivi pénalement doit démissionner mais elle ne s’applique pas au Premier ministre. S’il peut rester en fonction, Benjamin Netanyahou ne jouit toutefois d’aucune immunité de la justice, d’où le fait qu’il souhaite la demander à la Knesset. Cette demande doit en premier lieu être évaluée par une commission parlementaire, mais comme le Parlement a été dissous en vue des élections législatives du 2 mars, les troisièmes en moins d’un an en Israël, la demande de Netanyahou devra attendre l’issue du prochain scrutin avant d’être étudiée.

Son mandat de Premier ministre questionné

En décembre, il a annoncé quitter ses fonctions de ministre –de l’Agriculture, de la Diaspora et de la Santé– qu’il cumulait avec la fonction de Premier ministre, mais rester chef du gouvernement. Dimanche, il a nommé l’ultra-orthodoxe Yaakov Litzman au poste de ministre la Santé.

Des juristes ont par ailleurs demandé à la Cour suprême de statuer sur le droit de Netanyahou à recevoir du président israélien Reuven Rivlin le mandat de former un gouvernement en dépit des charges qui pèsent contre lui. Un panel de trois juges de la Cour suprême a commencé mardi à étudier cette question, indiquant que leur décision serait rendue à une date ultérieure, qu’ils n’ont pas précisée.

« Je n’imagine pas un instant que la Cour suprême d’Israël tombe dans ce piège. Dans une démocratie, seul le peuple décide qui peut le diriger et personne d’autre », a déclaré le Premier ministre mardi sur son compte Twitter. Malgré ses démêlés avec la justice, Netanyahu, 70 ans, a remporté la semaine dernière les primaires à la direction de son parti, le Likoud, avec plus de 72% d’appuis au premier tour de vote.

Source: L’Express

Un Messie empêchera-t-il une élection?


Qui peut empêcher les élections en Israël, qui, selon une large majorité du public, sont inutiles et ne changeront rien de toute façon?

Gil Hoffman et Rabbi Stewart Weiss parlent des miracles et de Hanoukka et du défi de former un gouvernement en Israël.

Le rabbin Weiss dit que l’un des messages de l’histoire de Hanoukka est qu’il appartient au peuple juif en Israël de mettre fin à ses combats internes, afin de faire face aux nombreux défis externes qui affligent l’État juif.

Gil dit qu’il croit en toute confiance qu’un Messie viendra encore et empêchera une troisième élection, même si elle semble actuellement détachée de la réalité, et que le peuple juif ne perd jamais espoir.

Source: Israël National News

Traduit par: SENTINELLE SAPS

Les Israéliens retourneront aux urnes le 2 mars 2020 pour la 3ème fois en moins d’un an


Les députés israéliens n’ont pas réussi à trouver un candidat capable d’obtenir une majorité à la Knesset

Après des mois de pourparlers, et l’échec du Premier ministre sortant Benyamin Netanyahou, et du chef de file de la liste centriste Bleu Blanc Benny Gantz, à former un gouvernement, le Parlement israélien a été officiellement dissous mercredi soir.

Les députés avaient jusqu’à mercredi 23h59 (heure local) pour trouver un candidat capable d’obtenir une majorité à la Knesset. Suite à ce nouvel échec, et pour la troisième fois en moins d’un an, les Israéliens retourneront aux urnes le 2 mars 2020, une première dans l’histoire de l’Etat hébreu.

Les députés israéliens doivent cependant tous s’entendre sur cette date. S’ils ne parviennent pas à se mettre d’accord, la date sera automatiquement fixée au 10 mars 2020 : la loi impose une période de 90 jours avant la tenue de nouvelles élections et après l’échec du Parlement à élire un candidat.

L’opinion israélienne est particulièrement opposée à la tenue de nouvelles élections: l’association des Industriels d’Israël a estimé que l’organisation de trois scrutins en moins d’un an pourrait coûter 12 milliards de shekels (3,1 milliards d’euros) au total.

Selon un sondage réalisé par la chaîne israélienne Channel 13, 41% des sondés estiment que le Premier ministre sortant est responsable de l’impasse politique, tandis que 5% des personnes interrogées blâment Benny Gantz.

Source: i24 News