Le pape François ordonne au Vatican de s’opposer à l’annexion de la Judée et de la Samarie par Israël en convoquant des ambassadeurs


Le Vatican, dans une démarche très inhabituelle, a convoqué les ambassadeurs américain et israélien pour exprimer la préoccupation du Saint-Siège face aux tentatives d’Israël d’étendre sa souveraineté aux colonies juives et à la vallée du Jourdain en Cisjordanie.

Les ennemis d’Israël et du peuple juif sont très opposés à l’annexion de certaines parties de la Cisjordanie et de la bande de Gaza, des endroits connus sous le nom de Judée et de Samarie dans la Bible. Il n’y a peut-être pas de plus grand ennemi d’Israël et des Juifs que l’Église catholique romaine, qui les persécute depuis 1 700 ans. Après la Seconde Guerre mondiale et la chute de l’Allemagne, c’est le Vatican qui a aidé des milliers d’officiers et de gardiens de camps de concentration nazis à s’échapper en Suisse et en Argentine en passant par les  » frontières des rats « , comme on les appelle si justement.

Mais on dira: L’Éternel est vivant, lui qui a fait monter les enfants d’Israël du pays du Nord, et de tous les pays où il les avait chassés; car je les ramènerai dans leur pays, que j’avais donné à leurs pères. Voici, j’envoie de nombreux pêcheurs, dit l’Éternel, et ils les pêcheront; et après cela, j’enverrai de nombreux chasseurs, et ils les chasseront de toutes les montagnes, et de toutes les collines, et des fentes des rochers.

Jérémie 16:15-16

Le fait que Rome s’implique me montre que l’annexion est exactement la bonne chose qu’Israël devrait faire, les Juifs doivent avoir le contrôle de la Judée afin d’accomplir Matthieu 24:18, et il en sera ainsi. Vous pensez que regarder le Super Bowl est excitant ? Ce cirque sordide n’est rien comparé à la véritable excitation de voir la prophétie biblique de la fin des temps s’accomplir sous nos yeux ! Faites de votre mieux, Jorge Bergoglio, vous n’arrêterez pas ce que Dieu a décrété.

La GUERRE est réelle, la BATAILLE est brûlante, et le TEMPS est court…pour la BATAILLE !

Le Vatican convoque les États-Unis et les envoyés israéliens à propos des mesures d’annexion

Selon une déclaration du Vatican de mercredi, des rencontres avec le cardinal Pietro Parolin, secrétaire d’État du Vatican, et les ambassadeurs des États-Unis Callista Gingrich et d’Israël Oren David ont eu lieu mardi. Une source diplomatique de haut niveau a déclaré à Reuters que le cardinal Parolin a rencontré les deux envoyés séparément, un détail qui n’était pas clair dans la déclaration du Vatican.

Elle a déclaré que Parolin, le diplomate de haut rang du Vatican, a exprimé « la préoccupation du Saint-Siège concernant d’éventuelles actions unilatérales qui pourraient compromettre davantage la recherche de la paix entre Israéliens et Palestiniens, ainsi que la situation délicate au Moyen-Orient ».

LES DIRIGEANTS ISRAÉLIENS ONT DÉCIDÉ EN MAI QUE LES DÉLIBÉRATIONS DU CABINET ET DU PARLEMENT SUR L’EXTENSION DE LA SOUVERAINETÉ ISRAÉLIENNE AUX COLONIES JUIVES ET À LA VALLÉE DE LA JORDANIE EN CISJORDANIE, EN COORDINATION AVEC WASHINGTON, POURRAIENT COMMENCER À PARTIR DU 1ER JUILLET.

Mais comme aucun accord n’a encore été conclu avec Washington sur les modalités de cette démarche dans le cadre d’une proposition de paix annoncée par le président américain Donald Trump en janvier, et que les pourparlers avec la Maison Blanche sont toujours en cours, aucune session du cabinet n’a été prévue pour mercredi.

La déclaration du Vatican a réitéré sa position en faveur d’une solution à deux États, en disant « Israël et l’État de Palestine ont le droit d’exister et de vivre en paix et en sécurité, à l’intérieur de frontières internationalement reconnues ».

Le Vatican a appelé les Israéliens et les Palestiniens à faire tout leur possible pour rouvrir le processus de négociations directes sur la base des résolutions de l’ONU.

Les Palestiniens recherchent la Cisjordanie pour un futur État. Dans un geste d’unité palestinienne, quelque 3 000 personnes dans la bande de Gaza, dont des membres du Fatah et du Hamas, le groupe rival qui dirige l’enclave, ont protesté contre l’annexion.

Source: NTEB & Jerusalem Post

Traduit par: SENTINELLE SAPS

Annexion: l’ONU se réunit pour voter des résolutions pro-palestiniennes


Ces résolutions ont été élaborées pour contrer les projets israéliens d’annexion de pans de la Cisjordanie.

Le Conseil des droits de l’homme des Nations Unies (CDH) se réunit vendredi en fin d’après-midi pour voter la mise en place de « tous les outils nécessaires pour forcer Israël à revenir aux frontières de 1967 », dont un embargo sur les armes, a rapporté le Jerusalem Post.

Cette réunion portera sur le vote de cinq résolutions pro-palestiniennes, portant notamment sur « l’emprise militaire israélienne sur la Cisjordanie », « le droit des Palestiniens à l’auto-détermination » et de « la restitution du plateau du Golan à la Syrie ».

Une de ces résolutions porte également sur « la création d’un Etat palestinien sur les frontières de 1967 », et sur « l’illégalité des activités colonialistes israéliennes ».

Ces résolutions ont été élaborées pour contrer les projets d’annexion de pans de la Cisjordanie par l’Etat hébreu cet été. Le gouvernement israélien doit présenter à partir du 1er juillet sa stratégie pour traduire dans les faits le plan de l’administration américaine pour le Proche-Orient.

Ainsi, ces résolutions appellent « tous les Etats [membres] à ne pas porter assistance aux violations du respect du droit international par Israël ».

Le secrétaire général de l’Organisation de libération de la Palestine, Saëb Erakat, a exhorté les Etat membres du CDH à adopter ces résolutions.

« Israël jouit d’une impunité totale. Aujourd’hui, vendredi 19 juin 2020, la 43e session du CDH va voter des résolutions portant sur sa responsabilité. Voter ‘oui’ [en faveur de ces résolutions] signifie voter contre l’annexion », a-t-il tweeté.

Source: i24 News

Israël: réunion sécuritaire en vue de l’annexion de pans de la Cisjordanie


Un plan de préparation aux attaques de la part des Palestiniens sera discuté.

Les chefs de la sécurité israélienne se réunissent mercredi pour une discussion clé en vue de l’annexion de pans de la Cisjordanie, prévue le le 1er juillet prochain, selon l’accord de coalition du gouvernement.

Le chef d’Etat-major de l’armée israélienne, Aviv Kohavi, accueillera le chef du Shin Bet, Nadav Argaman, ainsi que plusieurs hauts responsables de Tsahal et des renseignements intérieurs au siège militaire de la Kirya à Tel Aviv (quartier général de l’armée). 

Au cours de la réunion, plusieurs scénarios sécuritaires seront débattus afin de préparer au mieux les forces de sécurité à d’éventuelles flambées de violence de la part des Palestiniens.

Un plan de préparation pour empêcher les attaques de loups solitaires, les violentes émeutes et même une troisième Intifada sera notamment exposé.

Les chefs de la sécurité aborderont également le sujet des possibles ramifications qu’une telle escalade des tensions pourrait engendrer, à commencer par un soulèvement palestinien dans la bande de Gaza.

Les analystes de la Défense ont en effet mis en garde contre une flambée de violence en Cisjordanie et dans la bande de Gaza, suite à l’annexion.

Le projet d’annexion qui figure dans le plan de paix de Donald Trump a suscité la colère des Palestiniens et a été largement rejeté dans le monde arabe, en particulier en Jordanie. Le roi Abdallah II a menacé Israël d’un « conflit majeur » si celui-ci se concrétisait. 

Le président de l’Autorité palestinienne, Mahmoud Abbas, a quant à lui annoncé la fin de la coopération sécuritaire avec Israël le mois dernier.

Source: i24 News

L’Arabie saoudite condamne le projet d’annexion de pans de la Cisjordanie par Israël


« Cette décision pourrait empêcher la reprise des pourparlers de paix et saper la sécurité régionale »

L’Arabie saoudite a exprimé jeudi sa ferme opposition au projet du nouveau gouvernement israélien d’annexer des pans de la Cisjordanie.

Dans un communiqué cité par le diffuseur saoudien Al Arabiya, le ministère des Affaires étrangères du pays a déclaré qu’il rejetait les mesures unilatérales et toute violation des résolutions du Conseil de sécurité de l’ONU, car elles pourraient empêcher la reprise des pourparlers de paix et saper la sécurité régionale.

La déclaration souligne la « position ferme du Royaume envers le peuple palestinien frère et son soutien à ses choix, et la création d’un État palestinien indépendant, avec Jérusalem-Est comme capitale ».

Le ministère a également exprimé « son soutien aux efforts visant à faire avancer les négociations conformément aux lois internationales, afin de parvenir à une solution juste et globale qui réponde aux aspirations du peuple frère palestinien ».

L’Arabie saoudite a longtemps défendu l’Initiative de paix arabe, une proposition de 2002 qui verrait les États arabes reconnaître Israël en échange d’un État palestinien dans toute la Cisjordanie et la bande de Gaza – avec des échanges de terres convenus – et une capitale située à Jérusalem-Est.

Source: i24 News

B. Netanyahou met en garde l’ayatollah Khamenei qui menace Israël de « solution finale »


« Il doit savoir que tout régime qui menace de détruire l’État d’Israël s’expose à un danger similaire »

Le Premier ministre israélien, Benyamin Netanyahou, a averti mercredi le guide suprême iranien, Ali Khamenei, que « tout régime qui menace de détruire l’État d’Israël » s’exposait à « un danger similaire ».

« Les menaces de Khamenei de mettre en œuvre ‘la solution finale’ contre Israël rappellent le plan nazi de ‘solution finale’ visant à anéantir le peuple juif », a tweeté mercredi M. Netanyahou.

« Il doit savoir que tout régime qui menace de détruire l’État d’Israël s’expose à un danger similaire », a-t-il prévenu.

Plus tôt, l’ayatollah Ali Khamenei avait publié sur son site officiel une affiche montrant un dessin représentant visiblement des troupes iraniennes agitant notamment des drapeaux palestiniens et des drapeaux du groupe chiite libanais Hezbollah à Jérusalem, intitulé:

« La Palestine sera libérée », un titre suivi de « La solution finale: la Résistance jusqu’au référendum ».

Mardi, le guide suprême iranien a par ailleurs appelé à « armer la Cisjordanie tout comme Gaza », sur son compte twitter.

« La seule chose qui puisse réduire la douleur des Palestiniens est la main du pouvoir. Le compromis ne réduira pas la cruauté de l’entité usurpatrice, maléfique, semblable à un loup », a-t-il ajouté.

Source: i24 News

Abbas met fin à tous les accords et à la coopération en matière de sécurité avec Israël et les États-Unis


Tout le monde savait que cela allait arriver, mais pas quand ni à quel point – et comme nous l’avons récemment prédit, le décor semble prêt pour une troisième intifada : une violence jamais vue depuis la fin de la dernière en 2005.

Avant que le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahou n’annonce ses projets d’annexion, notamment la prise de contrôle de la vallée du Jourdain (qui représente 20 % du territoire de la Cisjordanie), qui, selon lui, devait être soutenue par les États-Unis dans un délai de deux mois seulement, le président de l’Autorité palestinienne Mahmoud Abbas a annoncé mardi dernier que tous les accords antérieurs avec les États-Unis et Israël étaient désormais nuls et non avenus.

Cela inclut tous les « accords de sécurité » antérieurs avec l’État d’Israël et, plus alarmant encore, tous les accords de sécurité locale et toute coopération sur le terrain.

Abbas a déclaré lors d’une réunion d’urgence des dirigeants à Ramallah :

« L’Organisation de libération de la Palestine et l’État de Palestine sont déchargés, à partir d’aujourd’hui, de tous les accords et arrangements avec les gouvernements américain et israélien et de toutes les obligations basées sur ces accords et arrangements, y compris ceux relatifs à la sécurité ».

Ceci après que Nétanyahou a promis d’aller de l’avant avec l’annexion de zones de colonies juives en Cisjordanie qui avaient été « acceptées » dans le cadre de l’ »accord du siècle » tant vanté de Trump, dévoilé pour la première fois au public au début de cette année – seule la partie palestinienne n’a jamais réellement « accepté » quoi que ce soit, selon des déclarations antérieures de l’Autorité Palestinienne, disant qu’elle n’était pas au courant des discussions ou des délibérations, ou que finalement Tel-Aviv n’a « rien sacrifié ».

Axios résume comme suit les autres éléments cruciaux exposés dans le discours d’Abbas :

  • Abbas a déclaré qu’en tant que puissance occupante, Israël devrait maintenant prendre la responsabilité de la Cisjordanie.
  • Abbas a souligné que le plan israélien pour progresser sur la voie de l’annexion est une annulation unilatérale des accords d’Oslo, signés dans les années 1990.
  • Abbas a déclaré que l’administration Trump était responsable de la crise, et « est devenue complice de l’occupation israélienne ». Il a fait l’éloge des « autres acteurs américains » qui soutiennent davantage les Palestiniens.
  • Abbas a appelé tous les pays qui sont opposés à l’annexion et au plan de paix de Trump à reconnaître la Palestine comme un État.

Le seul État arabe environnant à avoir récemment exprimé ce que l’on peut considérer comme une menace est la Jordanie, bien qu’il faille noter que la Syrie et Israël sont en état de guerre essentiellement depuis la fondation de l’État juif.

L’arrêt définitif de tous les accords avec Israël par Abbas fait suite à la prestation de serment du Premier ministre Netanyahou au nouveau gouvernement israélien dimanche, où il a déclaré que « le moment est venu d’annexer les colonies israéliennes en Cisjordanie ». Le plan de Trump a déjà été décrit comme « le rêve de Bibi devenu réalité » et a longtemps été considéré comme un simple engagement de pure forme envers les Palestiniens, sans rien céder de sa valeur.

La nouvelle ligne rouge de « protestation » de la direction d’Autorité Palestinienne ne sera rien comparée à la colère et à la rage des Palestiniens dans la rue. Le retrait de l’autorité de toute coopération en matière de sécurité en Cisjordanie ne fait que garantir que la police israélienne aura beaucoup plus de mal à maîtriser les protestations et les émeutes anti-occupation à venir.

Source: Zero Hedge

Traduction par Nouvelordremondial.cc

L’UE veut contraindre Israël à abandonner ses plans d’annexion de pans de la Cisjordanie


« Nous ne sommes pas au stade de parler de sanctions »

L’Union européenne va lancer une offensive diplomatique pour empêcher Israël de poursuivre son plan d’annexion de certains pans de la Cisjordanie, a annoncé vendredi le chef de la diplomatie européenne.

L’Espagnol Josep Borrell a assuré que l’UE comptait utiliser « toutes ses capacités diplomatiques » pour tenter de dissuader le nouveau gouvernement israélien d’aller de l’avant avec ce projet, approuvé dans le cadre du plan de paix de Donald Trump.

Les pays de l’UE sont inquiets des conséquences d’une annexion qui, selon eux, violerait le droit international et nuirait aux chances de paix. Mais ils sont divisés sur les mesures à prendre contre Israël.

« Les positions au sein de l’UE sont différentes », rappelle Josep Borrell. Or toute sanction nécessite l’unanimité. « Nous ne sommes pas au stade de parler de sanctions », insiste-t-il.

« Tout le monde s’est mis d’accord sur la nécessité d’accroître nos efforts et nos pressions auprès de tous les acteurs concernés au Moyen-Orient », a-t-il déclaré à l’issue d’une visioconférence avec les ministres des Affaires étrangères de l’UE.

« Nous sommes prêts à le faire et nous le ferons dans les prochains jours en utilisant toutes nos capacités diplomatiques afin d’empêcher toute sorte d’action unilatérale », a-t-il expliqué.

L’UE souhaite s’entretenir avec Washington, les pays arabes, Israël et les Palestiniens, a-t-il précisé.

Le nouveau gouvernement israélien doit prêter serment dimanche devant la Knesset. L’accord de coalition entre le Premier ministre israélien Benyamin Netanyahou et Benny Gantz prévoit l’annexion de parties de la Cisjordanie dès le 1er juillet. 

Le roi de Jordanie a menacé Israël vendredi d’un « affrontement majeur » en cas d’annexion de la Cisjordanie. 

Source: i24 News

Covid-19 en Israël : Netanyahou veut que des puces soient implantées dans le corps des enfants


La suggestion du Premier ministre israélien, Benjamin Netanyahou, d’implanter des puces dans le corps des enfants (écoliers) pour les aider à respecter la distanciation sociale dans les établissements scolaires en pleine guerre contre le Covid-19 inquiète les cyber experts qui dénoncent une mesure dangereuse.

La proposition qui embarrasse les cybers experts. Le premier ministre israélien a pris de court la communauté scientifique israélienne lundi à travers une proposition qui est loin de faire l’unanimité. En effet, Bibi(Netanyahou) veut que des puces électroniques sont implantées dans le corps des enfants dans le cadre de la lutte contre le Covid-19.

Ses propos ont été tenus lors d’une conférence de presse ce lundi, comme le rapporte le média israélien Jerusalem Post. « J’ai parlé avec nos experts en technologie afin de trouver des mesures telles que l’implantation de capteurs (puces). Par exemple, chaque personne, chaque enfant, je veux que ce soit implanté chez les enfants, soit doté d’un capteur qui déclencherait une alarme lorsqu’on est très proche de lui, comme cela se fait avec les voitures », a déclaré Netanyahou.

« C’est de la fiction et c’est dangereux »

Immédiatement après ses propos, les cybers experts sont montés au créneau dénonçant une mesure dangereuse. « Ce serait difficile de le faire sur plus d’un million d’écoliers qui retournent à l’école pour s’assurer qu’un enfant se soit bien assis à un mètre de l’autre. C’est de la fiction et c’est dangereux », a déploré Einat Meron, cyber experte.

Au-delà de l’inefficacité de cette mesure, Einat Meron craint que les enfants deviennent des proies faciles des cybercriminels, tels que les pédophiles. « Si les informations concernant la localisation des enfants sont téléchargées sur le net, un pédophile doté de compétence en informatique pourrait s’accaparer de ces données, traquer les enfants à leur sortie de l’école, les suivre et publier ces informations sur d’autres sites », s’inquiète Meron.

Toujours selon Jerusalem Post, le Bureau du Premier ministre est entré en contact avec le média israélien Ynetnews expliquant que la proposition de Netanyahou est tout simplement de faire respecter la distanciation sociale. « C’est une action volontaire dont le but est d’aider les enfants à se tenir à distance », précise le bureau du Premier ministre.

Source: Le Courrier du Soir

Mike Pompeo va se rendre en Israël pour rencontrer le nouveau gouvernement de coalition (officiel)


« L’engagement des Etats-Unis auprès d’Israël n’a jamais été aussi fort que sous la direction de M. Trump »

Le secrétaire d’Etat américain Mike Pompeo va se rendre en Israël le 13 mai, jour de la prestation de serment du gouvernement d’union.

« Il rencontrera le Premier ministre Benjamin Netanyahou et le président de la Knesset Benny Gantz à Jérusalem pour évoquer les efforts américains et israéliens dans la lutte contre la pandémie de Covid-19, ainsi que les questions de sécurité régionale liées à l’influence néfaste de l’Iran », a annoncé vendredi le département d’Etat américain dans un communiqué.

« L’engagement des Etats-Unis auprès d’Israël n’a jamais été aussi fort que sous la direction du président Trump », a-t-il ajouté.

« Les Etats-Unis et Israël feront face ensemble aux menaces contre leur sécurité et leur prospérité. Dans les temps difficiles, nous restons aux côtés de nos amis, et nos amis restent à nos côtés », a encore affirmé la diplomatie américaine.

Jeudi, le président israélien Reuven Rivlin a officiellement remis le mandat à Benyamin Netanyahou pour former le nouveau gouvernement, selon un communiqué officiel envoyé au Premier ministre.

Ce dernier a reçu le soutien de 72 membres de la Knesset, ce qui a ouvert la voie à la finalisation d’un accord de coalition avec Benny Gantz pour la formation d’un gouvernement d’union la semaine prochaine.

Source: i24 News

Annexion de pans de la Cisjordanie: les Palestiniens menacent d’annuler les accords avec Israël et les USA


« Les États-Unis n’ont pas le droit de céder des terres palestiniennes »

L’Autorité palestinienne (AP) a fustigé mercredi les propos du secrétaire d’État américain Mike Pompeo selon lesquels il appartenait à Israël de décider d’annexer des pans entiers de la Cisjordanie.

« Les Israéliens prendront ces décisions en dernier ressort, c’est une décision qui revient à Israël », a déclaré plus tôt le chef de la diplomatie américaine lors d’une conférence de presse à Washington.

Le président de l’AP, Mahmoud Abbas, a affirmé dans un discours en amont du mois du Ramadan avoir averti Israël et les États-Unis que toute annexion entraînerait l’annulation de tous les accords avec eux, une menace souvent répétée.

« Les États-Unis n’ont pas le droit de céder des terres palestiniennes », a de son côté souligné Nabil Abu Rudeineh, porte-parole de M. Abbas, estimant que les déclarations de M. Pompeo risquaient de donner le feu vert au nouveau gouvernement israélien pour faire avancer les plans d’annexion.

« Ces commentaires prouvent que les États-Unis ne peuvent pas jouer le role de médiateur dans les négociations de paix », a-t-il par ailleurs ajouté.

Le ministre des Affaires étrangères de l’Autorité palestinienne, Riyad al-Malki, a pour sa part exhorté son homologue français, Jean-Yves Le Drian, à rallier l’Europe aux côtés des Palestiniens pour mettre un terme aux plans d’Israël.

Source: i24 News