Le fléau des sauterelles s’intensifie


Comme s’ils partageaient un seul esprit, des milliers de criquets se dirigent tous dans la même direction – pour se gaver de toutes les plantes qui se trouvent sur leur chemin.

La situation apocalyptique fait que les gens arrêtent leur voiture, trop effrayés pour conduire avec une si mauvaise visibilité ou pour s’émerveiller devant ce spectacle troublant. En tombant du ciel, un des insectes engorgés se pose sur le pare-brise du conducteur et semble mesurer plusieurs centimètres de long. On peut entendre une personne dans la voiture faire ce qui ressemble à des bruits de dégoût.

La pire infestation de criquets pèlerins depuis 70 ans ravage l’Afrique de l’Est, mettant potentiellement en danger les économies d’une région fortement dépendante de l’agriculture pour sa sécurité alimentaire.

Je pensais honnêtement à ceci:

Quand je fermerai le ciel et qu’il n’y aura point de pluie, quand j’ordonnerai aux sauterelles de consumer le pays, quand j’enverrai la peste parmi mon peuple. (2 Chroniques 7:13)

Es-tu parvenu jusqu’aux amas de neige ? As-tu vu les dépôts de grêle, Que je tiens en réserve Pour les temps de détresse, Pour les jours de guerre et de bataille ? (Job 38:22-23)

Le livre de Job nous dit que Dieu utilise le temps comme une arme, et qu’il est plus puissant que tout ce que les militaires du monde peuvent commander.

Lisez le livre de l’Apocalypse un jour et voyez comment Dieu va utiliser le temps pour juger ce monde. Les bombes à hydrogène ne sont rien d’autre que de simples pétards comparés à ce que Dieu fera pleuvoir sur cette terre dans le temps à venir de la grande Tribulation.

Je commence à penser que ce fléau de sauterelles implacable est plus qu’une épidémie saisonnière, car il se rapproche rapidement du territoire biblique. Les douleurs de l’enfantement, peut-être ? Le temps nous le dira.

Le fléau des criquets pèlerins menace les économies d’Afrique de l’Est alors que l’ONU tire la sonnette d’alarme

Ces derniers jours, des essaims de criquets ont commencé à toucher le sud du Soudan, l’Ouganda et la Tanzanie, ayant déjà décimé les cultures dans toute l’Éthiopie, le Kenya et la Somalie, l’Érythrée et Djibouti. L’Organisation des Nations unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO) a qualifié la situation d' »extrêmement alarmante » en début de semaine.

L’ONU a mis en garde contre une menace sans précédent pour la sécurité alimentaire dans une partie du monde où des millions de personnes sont confrontées à la faim, et la FAO a estimé que 70 000 hectares de cultures au Kenya et environ 30 000 hectares en Éthiopie avaient été infestés. Elle a ajouté que les criquets avaient attaqué les cultures de café et de thé qui représentent environ 30 % des exportations de l’Éthiopie.

La FAO a également estimé qu’environ 8,5 millions d’Éthiopiens et 3,1 millions de Kenyans sont déjà confrontés à l’insécurité alimentaire. Les criquets ont maintenant commencé à se reproduire le long des deux rives de la mer Rouge en Egypte, au Soudan, en Erythrée et en Arabie Saoudite.

Les criquets pèlerins peuvent parcourir jusqu’à 150 km par jour, et un essaim d’un kilomètre carré peut dévorer autant de nourriture que 35 000 personnes en une seule journée, selon les Nations unies. Lire la suite (en anglais)

OUI, NOTRE CLIMAT MONDIAL CHANGE RAPIDEMENT, ET NON, IL N’Y A RIEN QUE VOUS PUISSIEZ FAIRE À CE SUJET ET IL N’Y A AUCUNE PUISSANCE SUR TERRE QUI PUISSE L’ARRÊTER

Un essaim de criquets apocalyptiques arrête le trafic à Bahreïn alors que le ciel devient noir dans des images terrifiantes

Cette vidéo horrifiante montre le ciel qui devient noir alors qu’un essaim de criquets pèlerins descend sur Bahreïn aujourd’hui. Dans le clip, filmé par des témoins stupéfaits qui se recroquevillent dans leur voiture, un nuage sombre d’insectes volants s’élève au-dessus d’une route dans ce pays insulaire du Moyen-Orient normalement ensoleillé.

Le Pakistan avait déjà déclaré une urgence nationale peu après que cette vidéo ait montré un fléau de criquets qui bloquait le soleil dans le pays. Une autre vidéo terrifiante filmée au Kenya montrait comment des criquets apparaissaient de nulle part puis grouillaient autour d’un automobiliste.

Dans certaines régions d’Afrique de l’Est, l’essaim aurait atteint 360 milliards de criquets, ce qui constitue la pire attaque depuis plus de 25 ans. La Chine a insisté sur le fait qu’elle ne craignait pas l’approche d’un fléau d’insectes, les premiers ayant été filmés en train d’atterrir à l’intérieur de ses frontières.

La nation a déployé une armée de 100 000 canards pour faire face au problème en n’utilisant que leurs factures et un appétit vorace. Selon la BBC, les canards coureurs – qui marchent debout comme des pingouins – peuvent être entraînés à se nourrir de criquets et à charger vers leur proie au son d’un sifflet. Lire la suite (en anglais)

Regardez d’énormes essaims de criquets pèlerins envahir l’Afrique de l’Est

Source: NTEB

Traduit par: SENTINELLE SAPS

400 milliards de criquets se dirige vers la Chine

Paris : Des intellectuels arabes réclament la fin du boycott d’Israël


La rencontre a eu lieu ce mardi, en présence d’une dizaine de membres du Conseil arabe pour l’intégration régionale, qui demande une normalisation des relations avec Israël.

Une dizaine de membres du Conseil arabe pour l’intégration régionale, qui rassemble des intellectuels, des professeurs, des artistes, des scientifiques, des avocats ou encore des activistes de quinze pays, s’est rassemblé ce mardi à Paris, à l’Assemblée nationale.

L’initiative, née en novembre dernier, vise à normaliser les relations avec Israël, à condamner le boycott dont fait l’objet le pays et à proposer une alternative arabe à celles que proposent le Fatah, qui dirige l’Autorité palestinienne (AP), et le groupe terroriste palestinien du Hamas, à la tête de Gaza.

En arabe, accompagnés d’un traducteur et malgré les risques personnels que peut représenter leur Conseil, ils ont ainsi tenté de convaincre les parlementaires français présents de la nécessité de la fin du boycott, qui représente selon eux un énorme manque à gagner à la fois pour les Palestiniens que pour les pays arabes voisins, et de leur nécessaire condamnation du mouvement BDS.

Eglal Gheita, avocat égypto-britannique et membre du Conseil, explique que ce boycott, devenu « un modèle répandu dans le monde arabe » cause un « affaiblissement et une fracture de la région, accélérant la désintégration de la Syrie, de l’Irak, de la Libye et du Yémen ».

Mohammed Dajani al-Daoudi, professeur palestinien, appelle lui à « des collaborations entre universités pour étudier la possibilité d’une issue pacifique au conflit israélo-palestinien ». « Il ne faut plus penser uniquement en termes de haine entre les peuples », ajoute-t-il.

Mohamed Anouar Al Sadate, neveu de l’ancien président égyptien Anouar el-Sadate, à l’origine des accords de Camp David qui ont scellé la paix entre Israël et l’Egypte, explique lui être « fortement opposé au plan proposé par Donald Trump, bien sûr, car il n’est pas équitable ». Mais, soutenant une nouvelle approche avec Israël, il ajoute « ne pas approuver non plus la réaction de Mahmoud Abbas. Nous aurions dû prendre ce qu’ils nous proposaient déjà, et négocier pour obtenir jusqu’à deux fois plus ! Et si nous n’avions pas trouvé un meilleur accord, nous aurions pu le rejeter ensuite ». Il dit également vouloir une « paix chaude » avec Israël, et non une « paix froide » comme celle signée il y a 40 ans entre les deux pays.

Le scientifique Oussema Selmi a lui regretté que « [ses] recherches ne puissent aboutir que [s’il] les met en corrélation avec celles de spécialistes israéliens. Mais le gouvernement tunisien veut rétablir une loi qui qualifie de traître toute personne rencontrant un Israélien. Une loi assortie d’une peine de prison. »

Sami Al-Nesef, ancien ministre koweïtien de l’Information, a déploré que des « lois interdisent les contacts humains entre les Arabes et les citoyens israéliens. Ceux qui les violent sont passibles de peines extrêmes pouvant aller jusqu’à l’exécution dans certains pays. Nous pensons que ces lois devraient être abrogées, car elles bloquent les perspectives de paix au Moyen-Orient ». Il a également appelé la France, « allié vital et respecté de tant de pays arabes », à soutenir une loi visant à permettre la pénalisation de propos refusant la paix avec Israël.

Une quinzaine d’élus français étaient présents, et parmi eux le Sénateur et ancien ministre Roger Karoutchi et les députés Claude Goasguen, Meyer Habib, François Pupponi, Constance Le Grip, Rodrigue Kokouendo ou encore Jean-Michel Mis. La conférence a été suivie d’un débat.

En novembre, lors de la naissance du Conseil, ses membres avaient déjà argumenté que les efforts visant à empêcher la normalisation entre leurs nations respectives et Israël avaient fait plus de mal que de bien. Si le nombre exact de membres que compte l’initiative n’est pas connu, il y avait 32 participants initiaux en novembre.

Dans un article d’opinion publié en novembre dans le Wall Street Journal, Eglal Gheita et le journaliste arabe Mostafa El-Dessouki avaient déjà expliqué que « boycotter Israël et sa population n’a fait que renforcer les deux tout en nuisant grandement aux pays arabes – et surtout aux Palestiniens » et que « pour le bien de la région, il n’est que temps d’avancer vers une ère post-boycott ».

Les Arabes, ont-ils écrit, « ont perdu les bénéfices économiques induits par la formation de partenariats avec Israël », comme pour l’obtention des technologies de dessalement et le boycott « a empêché les Arabes de résoudre les tensions entre les Israéliens et les Palestiniens », ne faisant que renforcer des partisans de la ligne dure, comme le Hamas, tout en marginalisant « les Palestiniens qui œuvrent à juste titre et pacifiquement à construire les institutions nécessaires à un futur Etat ».

« Pire encore », ajoutaient-ils, « le boycott régional d’Israël est devenu un modèle d’exclusion et de marginalisation de l’opposition dans le monde arabe. Les divisions ethniques et sectaires se sont durcies ».

À l’étranger, l’initiative du Conseil arabe pour l’intégration régionale a déjà reçu le soutien de Tony Blair, ancien Premier ministre britannique, devenu émissaire du Quartet pour le Moyen-Orient, et du diplomate américain Dennis Ross.

Ce dernier a signé une tribune mardi dans l’Obs dans laquelle il explique lui aussi que « l’absence de liens interpersonnels et de dialogue entre la société civile israélienne et les sociétés civiles du monde arabe ont fortement porté préjudice à la construction de la paix dans la région ».

« La politique arabe de boycott a isolé les citoyens israéliens de la région et inversement les citoyens arabes des Israéliens. Les discussions occidentales sur le sujet ont traditionnellement exprimé un point de vue israélien sur le boycott, ce qui est compréhensible. Mais les membres du Conseil arabe portent une vision plus globale et de ce point de vue novatrice, ajoute-t-il.

Malgré une attitude d’ouverture de plus en plus grande en faveur d’engagements avec Israël dans certaines parties du monde arabe, dans d’autres, l’opposition à de telles éventualités s’est renforcée.

En mars 2019, le ministre d’Etat aux Affaires étrangères des Emirats arabes unis, Anwar Gargash, avait appelé à un « glissement stratégique » dans les liens israélo-arabes, estimant que la décision prise depuis des décennies par le monde arabe de boycotter l’Etat juif avait été une erreur et que ce même boycott avait compliqué les efforts de résolution du conflit israélo-palestinien.

Au mois de juin, le ministre bahreïni aux Affaires étrangères Khalid bin Ahmed al Khalifa avait lui expliqué que son pays reconnaissait le droit à l’existence d’Israël, qu’il savait que le pays était dorénavant définitivement implanté dans la région et qu’il souhaitait faire la paix.

Mais, début 2019, le président tunisien, Kais Saied, élu en octobre dernier, avait pour sa part qualifié les initiatives visant l’établissement de relations avec l’Etat juif de « haute trahison ».

Et les liens avec la Jordanie, qui a signé un traité de paix avec Jérusalem en 1994, se sont également tendus ces dernières années, le premier envoyé du royaume en Israël clamant récemment que l’accord entre les deux Etats devait être réexaminé.

Source: Times of Israël

La Russie multiplie les plaintes contre les frappes israéliennes


La Russie multiplie les plaintes selon lesquelles les raids israéliens mettent en danger des civils et pourraient déclencher une guerre avec la Syrie.

L’ambassadeur de Russie à Damas, Alexander Yevimov, a averti lundi 10 février que les raids israéliens «sont provocateurs et très dangereux pour la situation en Syrie». Il a accusé: «Les missiles tombent non seulement dans les zones frontalières d’Israël, mais atteignent également des zones profondes en Syrie, dans la partie orientale et même dans les zones résidentielles de Damas. Il est regrettable, a déclaré l’ambassadeur de Russie, que des civils soient victimes de ces raids. »

Yevimov a répété l’accusation antérieure du ministère russe de la Défense le 7 février, selon laquelle une prétendue frappe aérienne israélienne près de Damas un jour plus tôt aurait mis en danger un vol civil avec 172 passagers à bord qui tentait d’atterrir à l’aéroport de Damas. Ce vol s’est retrouvé être la cible de missiles de défense aérienne syriennes visant les raids israéliens, a affirmé le ministère.

Le diplomate a conclu: “En plus de la violation manifeste de la souveraineté syrienne et de la menace réelle pour la vie de personnes innocentes, tout cela augmente les risques de conflit avec la Syrie et va à l’encontre des efforts visant à parvenir à la stabilité et à un règlement politique.”

DEBKAfile : Moscou a averti Israël pour la deuxième fois en trois jours de cesser ses tirs de missiles et raids aériens sur la Syrie. Nos sources militaires rapportent: Les forces russes en Syrie sont en proie à une lourde opération de l’armée de l’air contre les positions des rebelles syriens à Idlib, la dernière province encore sous le contrôle du régime Assad. Les raids aériens visent principalement le groupe rebelle le plus puissant, Hayat Tahrir al-Sham, dans le but de faciliter l’avancée de l’armée syrienne dans sa campagne critique pour récupérer la province.

Les Russes lancent un avertissement fort à Israël pour qu’il renonce à toute action qui pourrait entraver la poussée syrienne à Idlib et, en outre, si la situation débouchait sur un conflit avec la Syrie, pour ne pas se tromper sur le côté que Moscou soutiendrait.

Source: JForum

Un responsable du Hamas menace de mort Netanyahou et Trump


« Le Coran dit ‘Tuez les là où vous les trouverez, chassez les de l’endroit depuis lequel ils vous ont chassé' »

Le président du Conseil législatif palestinien, Ahmed Bahar, a déclaré dans un discours télévisé le 29 janvier que « quiconque essaye de nous enlever les armes de notre résistance, alors la résistance prendra sa vie, même si s’agit de celle de Trump ou de Netanyahou », a rapporté jeudi l’Institut de Recherche du Moyen-Orient (MEMRI).

« La résistance palestinienne a une main longue qui peut atteindre quiconque est tenté de jouer avec les droits et les lieux saints des Palestiniens », a-t-il mis en garde.

« Avec la volonté d’Allah, la chute du ‘deal du siècle’ est proche. Les complots contre notre peuple et notre cause vont arriver à leurs fins. La chute de Trump, ainsi que celle de Netanyahou, sont proches », a affirmé le président du Conseil législatif palestinien.

« Le Coran dit ‘Tuez les là où vous les trouverez, chassez les de l’endroit depuis lequel ils vous ont chassé’. Allah aidera ceux qui le soutiennent », a-t-il conclu.

Les tensions et violences se sont intensifiées avec la multiplication d’heurts et d’actes terroristes commis en Israël, depuis la présentation du plan de paix pour le Proche-Orient par le gouvernent Trump la semaine dernière.

Source: i24 News

L’Arabie saoudite, le Qatar et les Emirats arabes unis saluent le plan de paix de Trump


A l’inverse, la Jordanie et l’Iran ont affirmé leur opposition au plan de paix

L’Arabie saoudite, le Qatar et les Émirats arabes unis ont publié mardi des déclarations saluant le plan de paix de l’administration Trump.

« Le royaume apprécie les efforts de l’administration du président Trump d’œuvrer pour un plan de paix complet entre les parties palestinienne et israélienne », a écrit le ministère saoudien des Affaires étrangères dans un communiqué publié par la presse d’Etat.

L’ambassadeur des Emirats arabes unis à Washington, Youssef al-Otaïba, a également déclaré sur Twitter « apprécier les efforts persistants des Etats-Unis pour parvenir à un accord de paix palestino-israélien ».

Le ministère qatari des Affaires étrangères a quant à lui déclaré mercredi qu’il « appréciait les efforts américains pour trouver des solutions au conflit arabo-israélien tant qu’ils s’inscrivaient dans le cadre de la légitimité internationale », selon la télévision d’Etat Al Jazeera.

Le ministère égyptien des Affaires étrangères a déclaré mardi soir dans un communiqué « apprécier les efforts continus déployés par l’administration américaine pour parvenir à un règlement complet et juste de la question palestinienne ».

Cependant, le Caire insiste sur « l’importance de rétablir au peuple palestinien leurs droits légitimes complets, grâce à l’établissement d’un état indépendant souverain dans les territoires occupés », ajoute le communiqué.

Dans le même temps, la Jordanie et l’Iran ont affirmé mardi leur opposition au plan de paix américain.

La Jordanie a estimé, par la voix de son ministre des Affaires étrangères, que l’établissement d’un Etat palestinien indépendant sur les frontières de 1967 restait « la seule voie pour une paix globale et durable ».

« Le plan de paix de la honte imposé par l’Amérique aux Palestiniens est la trahison du siècle et est voué à l’échec », a écrit le ministère des Affaires étrangères iranien dans un communiqué.

La Ligue arabe a annoncé qu’elle convoquerait une réunion urgente samedi en réponse au plan de paix israélo-palestinien du président américain Donald Trump.

Source: i24 News

L’EI dit vouloir lancer une « nouvelle phase » en ciblant Israël 


Le groupe terroriste Etat islamique (EI) a affirmé lundi, dans un message audio, vouloir lancer une « nouvelle phase » de son « jihad », en ciblant spécifiquement Israël.

Le nouveau chef de l’EI, Abou Ibrahim al-Hachemi al-Qourachi, est « déterminé » à entamer une « nouvelle phase qui n’est autre que de combattre les Juifs et de rendre ce qu’ils ont volé aux musulmans », a affirmé Abou Hamza El Qourachi dans ce message d’une durée de 37 minutes diffusé sur l’application Telegram.

« Les yeux des soldats du califat, où qu’ils se trouvent, sont toujours (rivés) sur Jérusalem », a ajouté le porte-parole de l’EI.

« Dans les prochains jours, si Dieu le veut, vous verrez (…) ce qui vous fera oublier les horreurs » du passé, a encore déclaré Abou Hamza El Qourachi, en allusion à une éventuelle attaque.

Avant sa défaite territorial en mars 2019, l’organisation jihadiste avait administré un vaste « califat » autoproclamé à cheval sur la Syrie et l’Irak, qui a compté jusqu’à sept millions d’habitants. 

Elle y imprimait une monnaie, prélevait des taxes et gérait des programmes scolaires. 

Sous l’effet d’opérations militaires combinées des forces syriennes et irakiennes soutenues par leurs alliés respectifs, ce vaste territoire s’est réduit comme peau de chagrin avant d’être rayé de la carte. 

Mais l’EI a préservé en Syrie et en Irak une présence non négligeable autour du fleuve de l’Euphrate et dans le désert attenant.

Le groupe possède également plusieurs branches en Afrique et en Asie, qui mènent toujours des attaques meurtrières. 

Proche-Orient: Trump annonce qu’il rendra public son plan de paix mardi à 17H00 GMT


Donald Trump a réaffirmé lundi avoir confiance dans la réussite de son plan de paix pour le Proche-Orient en accueillant le Premier ministre israélien Benyamin Netanyahou à Washington, et a annoncé qu’il dévoilerait le texte mardi midi.

US President Donald Trump greets Israeli Prime Minister Benjamin Netanyahu as he arrives for meeting on the South Lawn of the White House in Washington, DC, January 27, 2020. (Photo by SAUL LOEB / AFP)

Le président des Etats-Unis a également espéré obtenir, in fine, le « soutien » des Palestiniens à ce projet, voué à l’échec selon la plupart des experts.

« Je pense qu’il a une chance » d’aboutir, a-t-il dit devant la Maison Blanche aux côtés du dirigeant israélien. « Nous allons l’annoncer demain à 12H00 » (17H00 GMT), a-t-il dit, ajoutant que « nous pensons que nous aurons sans doute l’appui des Palestiniens ». 

Le locataire de la Maison Blanche, qui a confié dès son arrivée au pouvoir il y a trois ans ce dossier sensible à son gendre Jared Kushner, répète qu’il rêve de réussir là où tous ses prédécesseurs ont échoué.

Mais il n’a jamais expliqué jusqu’ici comment il entendait faire revenir à la table des négociations des Palestiniens qui jugent que Washington n’a plus la crédibilité nécessaire pour agir en médiateur après une série de décisions favorables à Israël.

Selon de hauts responsables palestiniens, le président de l’Autorité palestinienne Mahmoud Abbas a refusé au cours des derniers mois les offres de dialogue du président américain et juge sa proposition « déjà morte ».

Source: i24 News

Les Palestiniens menacent de se retirer des accords d’Oslo si Trump annonce son plan de paix


« Ce plan va transformer l’occupation temporaire en occupation permanente »

Les Palestiniens envisagent de se retirer des accords d’Oslo, qui encadrent actuellement les relations entre Israël et l’Autorité palestinienne, si le président américain Donald Trump annonce son plan de paix pour le Moyen-Orient, ont indiqué dimanche des responsables palestiniens.

Si M. Trump annonce son projet, comme cela est prévu d’ici mardi, l’Organisation de libération de la Palestine (OLP) se réserve le droit de se « retirer de l’accord intérimaire », nom des résultats concrets des discussions d’Oslo, a déclaré Saeb Erekat, secrétaire général de l’OLP. 

« Ce plan va transformer l’occupation temporaire en occupation permanente », a-t-il ajouté.

« Le plan de Trump est le complot du siècle pour liquider la cause palestinienne », a fustigé le secrétaire général.

Erekat a fait cette déclaration alors que le Premier ministre israélien Benyamin Netanyahou et son rival politique Benny Gantz étaient en route dimanche vers Washington, où ils doivent rencontrer lundi le président américain.

Les Palestiniens, qui boycottent les responsables américains depuis le transfert de l’ambassade américaine à Jérusalem, disent ne pas avoir été conviés à ces discussions à Washington où doit être annoncé le projet de paix des Etats-Unis pour le Moyen-Orient.

Source: i24 News

Etat d’alerte en Judée Samarie : Tsahal se prépare à des émeutes massives avant le plan de paix de Trump


Dans le cadre d’une série de préparatifs visant à empêcher les émeutes musulmanes violentes et les attaques terroristes, le commandement central de Tsahal mettra à la disposition de chaque brigade régionale un bataillon de combat qui serait prêt à se précipiter en quelques heures.

Les dirigeants arabes appellent à des émeutes de masse et à des attaques terroristes pour arrêter le plan de paix, qu’ils appellent une «conspiration américano-sioniste».

Au milieu des tensions accrues, le chef d’état-major, le lieutenant-général Aviv Kohavi a annulé un symposium auquel lui-même et tous les brigadiers généraux de Tsahal étaient censés assister dimanche, pour permettre de se préparer sur des questions opérationnelles.

Le Premier ministre Netanyahu a déclaré qu’il s’attendait à ce que le plan de paix du président Trump pour le Moyen-Orient soit historique avant son voyage à Washington. « Une opportunité comme celle-ci arrive une fois dans l’histoire et ne peut être manquée », a-t-il déclaré.

Source: Info Israël News

Un séisme de magnitude 6.8 frappe l’est de la Turquie, 14 morts


Le tremblement de terre a été ressenti en Israël, au Liban, en Irak et en Syrie.

Israeli soldiers take part in a drill simulating an earthquake at the Zikim Army Base south of the Israeli city of Ashkelon on January 15, 2020 (Photo by MENAHEM KAHANA / AFP)

Un séisme de magnitude 6.8 sur l’échelle de Richter a frappé vendredi l’est de la Turquie, ont annoncé les autorités, faisant au moins 14 morts selon un bilan provisoire. 

La terre a tremblé dans le district de Sivrice, dans la province d’Elazig, vers 20H55 locale (17H55 GMT), selon l’agence gouvernementale des situations de catastrophe. L’institut américain USGS a mesuré la secousse à 6,7.

Le ministre turc de l’Intérieur Suleyman Soylu a déclaré à l’agence officielle Anadolu: « Nous espérons qu’il n’y aura pas d’autres victimes. Pour l’instant, quatre personnes ont été tuées », dont deux à Elazig et deux dans la province voisine de Malatya. 

Selon lui, des immeubles se seraient écroulés dans la région. 

Le séisme a été ressenti dans plusieurs régions de l’Est de la Turquie, dont Tunceli, a indiqué la chaîne de télévision NTV, précisant que des équipes de sauveteurs avaient été mobilisées. 

Le tremblement de terre a également été ressenti dans les pays voisins: en Israël, en Syrie, en Irak et au Liban.

De nombreux habitants, en particulier dans la région du Gush Dan et de ses environs, ont signalé le séisme.

« Juste avant 20 heures, alors que j’étais allongé sur le canapé, j’ai commencé à sentir ma tête tourner. J’ai vite réalisé que c’était un tremblement de terre », a déclaré un habitant de Hod Hasharon à la chaîne Channel 12.

La Turquie, située sur plusieurs lignes de failles, est fréquemment touchée par des séismes. 

Source: i24 News