Une douzaine de séismes enregistrés aux États-Unis en 24 heures


Onze tremblements de terre, tous d’une magnitude relativement faible, ont été enregistrés au cours des dernières 24 heures à proximité du parc de Yellowstone, aux États-Unis.

L’Institut d’études géologiques des États-Unis (US Geological Survey) a enregistré le 29 mai 11 tremblements de terre dans une zone proche du parc national de Yellowstone, dans le nord-ouest de l’État du Wyoming.

La plus forte des secousses affichait une magnitude de 3,1 pour un épicentre situé à une profondeur de 4,8 kilomètres. Au cours des 30 derniers jours, la zone en question a été frappée par 34 tremblements de terre, rappelle l’institut.

Zone sismique

La région de Yellowstone est l’une des plus actives des États-Unis sismiquement. En effet, entre 700 et 3.000 tremblements de terre, généralement de très faible magnitude, y sont enregistrés chaque année. Autre caractéristique: les séismes à Yellowstone se produisent généralement en essaims: les secousses à un endroit donné sont réparties sur plusieurs jours, voire plusieurs mois ou années.

Le plus gros essaim de tremblements de terre s’est produit à Yellowstone en 1985: plus de 3.000 séismes ont été enregistrés en trois mois du côté nord-ouest du parc.

Ce phénomène est lié au transport de fluides volcaniques le long des nombreuses petites fractures dans les roches peu profondes, au-dessus du magma, selon un modèle similaire à celui trouvé dans les volcans du monde entier.

Source: Sputnik News

L’Iran est confronté au pire fléau acridien depuis 50 ans, les récentes attaques sont sans précédent


L’Iran connaît sa pire invasion de criquets pèlerins des 50 dernières années et ce, pour la deuxième année consécutive. Par rapport à l’année dernière, les essaims de criquets pèlerins sont beaucoup plus importants, et on peut affirmer sans risque de se tromper que les récentes attaques sont sans précédent, ont déclaré les responsables.

Selon la mise à jour de la situation de l’Organisation des Nations unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO) du 27 mai 2020, les criquets adultes forment des groupes et de petits essaims dans les zones de reproduction printanière le long de certaines parties du Sistan-Baloutchistan et de la côte sud, alors que la végétation se dessèche.

La FAO a noté que les infestations vont continuer à se déplacer vers l’est, vers les zones de reproduction estivale de l’Indo-Pakistan. Avec l’aggravation de la situation, l’Iran pourrait déployer son armée pour aider à contenir l’invasion dans la région sud du pays.

L’épidémie s’ajoute aux problèmes auxquels le pays est confronté dans sa lutte contre la pandémie de coronavirus, ainsi qu’à la tourmente économique qui suit la fin des sanctions américaines.

Un responsable du ministère iranien de l’agriculture a déclaré que l’armée avait offert son aide pour combattre les criquets pour la deuxième année consécutive.

« Par rapport à l’année dernière, les essaims de criquets pèlerins sont beaucoup plus importants, et on peut affirmer que les récentes attaques sont sans précédent », a déclaré le secrétaire du syndicat agricole de Chabahar.

« L’armée a promis de contribuer à la lutte contre les criquets pèlerins, notamment en fournissant des véhicules tout-terrain pour les zones difficiles d’accès », a déclaré Mohammad Reza Mir, porte-parole de l’Organisation pour la protection des plantes du ministère.

« L’année dernière, l’armée a fourni du personnel et des véhicules, et cela a été d’une grande aide ».

Les provinces du Sistan-Baluchistan, de Bushehr, de Fars, d’Hormozgan, de Kerman et du Khuzestan ont été attaquées. Au 28 mai, les rapports indiquent qu’environ 260 000 ha ont été traités jusqu’à présent.

La FAO a livré 25 pulvérisateurs à ultra bas volume (ULV) montés sur des véhicules, pour une valeur d’environ 125 000 dollars. Un appel actualisé de l’organisation demande également 17,5 millions de dollars pour contrôler 800 000 ha de terres, jusqu’ici financés à hauteur d’un million de dollars.

Selon le calendrier agricole, il est possible d’intensifier les opérations d’ici à la fin juillet pour réduire les dommages causés aux récoltes. Cela est également essentiel pour réduire la migration des criquets vers le Pakistan et l’Inde.

Bien que l’appel de la FAO se prolonge jusqu’à la fin de l’année, un soutien rapide est nécessaire à la fois pour l’intensification immédiate jusqu’à la fin du mois de juillet et pour le prépositionnement des équipements en prévision de la prochaine invasion de criquets en novembre.

Source: The Watchers

Traduit par: SENTINELLE SAPS

Les pertes de récoltes au niveau mondial se succèdent : la pire jamais enregistrée en Australie


La production alimentaire mondiale est touchée de toute part, semble-t-il. En raison de conditions climatiques absolument folles, d’armées de sauterelles géantes en Afrique et au Moyen-Orient et d’une épidémie sans précédent de peste porcine africaine en Chine, la production alimentaire mondiale est bien moins importante que prévu.

Même dans les années les plus fastes, nous avons vraiment du mal à nourrir tous les habitants de la planète, et beaucoup de gens se demandent donc ce qui va se passer alors que les réserves alimentaires mondiales se raréfient de plus en plus. Les grands médias américains sont tellement obsédés par la politique en ce moment qu’ils n’ont pas accordé beaucoup d’attention à cette crise émergente, mais la vérité est que ce cauchemar grandissant ne fera que s’intensifier dans les mois à venir.

En Australie, les conditions ont été extrêmement chaudes et extrêmement sèches, ce qui a contribué à alimenter les terribles incendies de brousse dont nous avons été récemment témoins.

Et tout le monde savait que la production agricole en Australie allait être décevante cette année, mais il s’avère qu’elle va en fait être la pire jamais enregistrée

L’année la plus chaude et la plus sèche jamais enregistrée en Australie a entraîné une baisse de la production agricole, la production estivale devant tomber aux niveaux les plus bas jamais enregistrés, selon les projections officielles publiées mardi.

Le département de l’agriculture du pays a déclaré qu’il s’attendait à ce que la production de cultures comme le sorgho, le coton et le riz chute de 66 pour cent – les niveaux les plus bas depuis le début des enregistrements en 1980-81.

Le continent australien est considéré comme l’un des greniers du monde. Selon le ministère américain de l’agriculture, en 2018/19, l’Australie a exporté plus de 9 millions de tonnes de blé vers le reste du monde.

Mais en raison des incessantes mauvaises récoltes, l’Australie a commencé à importer du blé, et cela devrait se poursuivre dans un proche avenir.

Ainsi, au lieu d’aider à nourrir le reste du monde, l’Australie compte désormais sur le reste d’entre nous pour les aider à se nourrir.

Et ce qui se passe cette année n’a pas seulement fait tomber les vieux records. En fait, un économiste senior affirme que ce sera la pire production de cultures estivales que le pays ait jamais connue « par une large marge »…

« C’est de loin la plus faible production de cultures d’été de cette période », a déclaré à l’AFP Peter Collins, un économiste senior de l’organisme statistique du département ABARES.

Bien sûr, si le reste du monde se portait bien, nous pourrions certainement survivre à un ralentissement en Australie.

Malheureusement, ce n’est absolument pas le cas.

En ce moment, des milliards et des milliards de criquets dévorent avec voracité les fermes en Afrique de l’Est et au Moyen-Orient. Comme je l’ai expliqué l’autre jour, des armées de criquets géants, de la taille des grandes villes, parcourent jusqu’à 160 kilomètres par jour pour chercher de la nourriture. Quand ils descendent sur une ferme, toutes les récoltes peuvent être consommées littéralement en 30 secondes. C’est un cauchemar aux proportions épiques, et les responsables de l’ONU nous disent que cette crise ne fera qu’empirer au cours des deux prochains mois.

En Ouganda, l’armée a été appelée pour aider à combattre ce fléau de criquets, mais cela ne change pas grand-chose

Sous un soleil matinal chaud, des dizaines de soldats fatigués regardent avec insistance les millions de criquets jaunes qui s’élèvent dans le ciel du nord de l’Ouganda, malgré les heures passées à pulvériser la végétation avec des produits chimiques pour tenter de les tuer.

Du haut des karité, des champs de pois et de la savane d’herbes hautes, les insectes s’élèvent dans un murmure hypnotique, disparaissant rapidement pour semer la dévastation ailleurs.

Le moyen le plus efficace de lutter contre ces essaims de criquets est de les arroser d’insecticide depuis le ciel, mais même cela ne donne que des résultats très limités.

Mais au moins, c’est mieux que de ne rien faire.

L’ONU essaie de réunir beaucoup plus d’argent pour faire décoller plus d’avions, car si rien n’est fait, le nombre de criquets « pourrait augmenter jusqu’à 500 fois d’ici juin »…

L’ONU a déclaré que 76 millions de dollars sont nécessaires immédiatement. Mardi, le secrétaire d’État américain Mike Pompeo, lors d’une visite en Éthiopie, a déclaré que les États-Unis donneraient 8 millions de dollars supplémentaires à cet effort. Cela fait suite à un précédent don de 800 000 dollars.

Le nombre total de criquets pèlerins pourrait être multiplié par 500 d’ici juin, lorsque le temps plus sec commencera, selon les experts. D’ici là, on craint que de nouvelles pluies dans les semaines à venir permettent de fournir de la végétation nouvelle pour nourrir une autre génération d’insectes voraces.

Dans l’ensemble, ces criquets affectent des nations « dont la population combinée atteint près de 2 milliards d’habitants », et la quantité de nourriture que ces criquets détruisent est sans précédent.

Dans le même temps, la Chine a été confrontée à la pire épidémie de peste porcine africaine de son histoire.

La peste porcine africaine n’affecte pas les humains, mais elle se propage dans les cheptels de porcs comme un feu de forêt. Il n’y a pas de vaccin, il n’y a pas de remède, et une fois que la peste porcine africaine commence à infecter les porcs dans une certaines zones, la seule chose que l’on puisse faire est de tuer le reste du cheptel porcin pour éviter qu’elle ne se propage ailleurs.

Malheureusement, la Chine n’a pas été en mesure de maîtriser cette épidémie, et les pertes ont été considérables.

Selon le New York Times, le nombre de porcs qui ont été abattus en Chine équivaut déjà à « près d’un quart de tous les porcs du monde »…

La maladie a été signalée pour la première fois à Shenyang, dans la province de Liaoning, au début du mois d’août 2018. Fin août 2019, la population porcine totale de la Chine avait diminué d’environ 40 pour cent. La Chine représentait plus de la moitié du parc porcin mondial en 2018, et l’épidémie y a tué à elle seule près d’un quart de tous les porcs du monde.

Mais bien sûr, la Chine n’est pas la seule à être confrontée à la peste porcine africaine.

En fait, des cas de peste porcine africaine ont été identifiés « dans 50 pays » et les éleveurs de porcs américains ont une peur bleue de ce qui pourrait arriver si cette maladie commençait à se propager dans le pays.

En raison de cette crise, les prix du porc en Chine ont explosé et de nombreuses familles ne peuvent plus du tout manger de porc.

Jamais auparavant dans l’ère moderne, nous n’avons vu apparaître simultanément autant de menaces majeures pour la production alimentaire mondiale.

Plus de 7 milliards de personnes vivent aujourd’hui sur notre planète, et nous devons être en mesure de produire suffisamment de nourriture pour nourrir tout le monde.

Si nous n’y parvenons pas, les prix des denrées alimentaires commenceront à être très élevés et les habitants des régions les plus pauvres n’auront tout simplement pas assez de nourriture pour nourrir leur famille.

Source : Michael Snyder,The Economic Collapse

Traduction: Sott.net

Le fléau des sauterelles s’intensifie


Comme s’ils partageaient un seul esprit, des milliers de criquets se dirigent tous dans la même direction – pour se gaver de toutes les plantes qui se trouvent sur leur chemin.

La situation apocalyptique fait que les gens arrêtent leur voiture, trop effrayés pour conduire avec une si mauvaise visibilité ou pour s’émerveiller devant ce spectacle troublant. En tombant du ciel, un des insectes engorgés se pose sur le pare-brise du conducteur et semble mesurer plusieurs centimètres de long. On peut entendre une personne dans la voiture faire ce qui ressemble à des bruits de dégoût.

La pire infestation de criquets pèlerins depuis 70 ans ravage l’Afrique de l’Est, mettant potentiellement en danger les économies d’une région fortement dépendante de l’agriculture pour sa sécurité alimentaire.

Je pensais honnêtement à ceci:

Quand je fermerai le ciel et qu’il n’y aura point de pluie, quand j’ordonnerai aux sauterelles de consumer le pays, quand j’enverrai la peste parmi mon peuple. (2 Chroniques 7:13)

Es-tu parvenu jusqu’aux amas de neige ? As-tu vu les dépôts de grêle, Que je tiens en réserve Pour les temps de détresse, Pour les jours de guerre et de bataille ? (Job 38:22-23)

Le livre de Job nous dit que Dieu utilise le temps comme une arme, et qu’il est plus puissant que tout ce que les militaires du monde peuvent commander.

Lisez le livre de l’Apocalypse un jour et voyez comment Dieu va utiliser le temps pour juger ce monde. Les bombes à hydrogène ne sont rien d’autre que de simples pétards comparés à ce que Dieu fera pleuvoir sur cette terre dans le temps à venir de la grande Tribulation.

Je commence à penser que ce fléau de sauterelles implacable est plus qu’une épidémie saisonnière, car il se rapproche rapidement du territoire biblique. Les douleurs de l’enfantement, peut-être ? Le temps nous le dira.

Le fléau des criquets pèlerins menace les économies d’Afrique de l’Est alors que l’ONU tire la sonnette d’alarme

Ces derniers jours, des essaims de criquets ont commencé à toucher le sud du Soudan, l’Ouganda et la Tanzanie, ayant déjà décimé les cultures dans toute l’Éthiopie, le Kenya et la Somalie, l’Érythrée et Djibouti. L’Organisation des Nations unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO) a qualifié la situation d' »extrêmement alarmante » en début de semaine.

L’ONU a mis en garde contre une menace sans précédent pour la sécurité alimentaire dans une partie du monde où des millions de personnes sont confrontées à la faim, et la FAO a estimé que 70 000 hectares de cultures au Kenya et environ 30 000 hectares en Éthiopie avaient été infestés. Elle a ajouté que les criquets avaient attaqué les cultures de café et de thé qui représentent environ 30 % des exportations de l’Éthiopie.

La FAO a également estimé qu’environ 8,5 millions d’Éthiopiens et 3,1 millions de Kenyans sont déjà confrontés à l’insécurité alimentaire. Les criquets ont maintenant commencé à se reproduire le long des deux rives de la mer Rouge en Egypte, au Soudan, en Erythrée et en Arabie Saoudite.

Les criquets pèlerins peuvent parcourir jusqu’à 150 km par jour, et un essaim d’un kilomètre carré peut dévorer autant de nourriture que 35 000 personnes en une seule journée, selon les Nations unies. Lire la suite (en anglais)

OUI, NOTRE CLIMAT MONDIAL CHANGE RAPIDEMENT, ET NON, IL N’Y A RIEN QUE VOUS PUISSIEZ FAIRE À CE SUJET ET IL N’Y A AUCUNE PUISSANCE SUR TERRE QUI PUISSE L’ARRÊTER

Un essaim de criquets apocalyptiques arrête le trafic à Bahreïn alors que le ciel devient noir dans des images terrifiantes

Cette vidéo horrifiante montre le ciel qui devient noir alors qu’un essaim de criquets pèlerins descend sur Bahreïn aujourd’hui. Dans le clip, filmé par des témoins stupéfaits qui se recroquevillent dans leur voiture, un nuage sombre d’insectes volants s’élève au-dessus d’une route dans ce pays insulaire du Moyen-Orient normalement ensoleillé.

Le Pakistan avait déjà déclaré une urgence nationale peu après que cette vidéo ait montré un fléau de criquets qui bloquait le soleil dans le pays. Une autre vidéo terrifiante filmée au Kenya montrait comment des criquets apparaissaient de nulle part puis grouillaient autour d’un automobiliste.

Dans certaines régions d’Afrique de l’Est, l’essaim aurait atteint 360 milliards de criquets, ce qui constitue la pire attaque depuis plus de 25 ans. La Chine a insisté sur le fait qu’elle ne craignait pas l’approche d’un fléau d’insectes, les premiers ayant été filmés en train d’atterrir à l’intérieur de ses frontières.

La nation a déployé une armée de 100 000 canards pour faire face au problème en n’utilisant que leurs factures et un appétit vorace. Selon la BBC, les canards coureurs – qui marchent debout comme des pingouins – peuvent être entraînés à se nourrir de criquets et à charger vers leur proie au son d’un sifflet. Lire la suite (en anglais)

Regardez d’énormes essaims de criquets pèlerins envahir l’Afrique de l’Est

Source: NTEB

Traduit par: SENTINELLE SAPS

400 milliards de criquets se dirige vers la Chine

Un séisme de magnitude 6.8 frappe l’est de la Turquie, 14 morts


Le tremblement de terre a été ressenti en Israël, au Liban, en Irak et en Syrie.

Israeli soldiers take part in a drill simulating an earthquake at the Zikim Army Base south of the Israeli city of Ashkelon on January 15, 2020 (Photo by MENAHEM KAHANA / AFP)

Un séisme de magnitude 6.8 sur l’échelle de Richter a frappé vendredi l’est de la Turquie, ont annoncé les autorités, faisant au moins 14 morts selon un bilan provisoire. 

La terre a tremblé dans le district de Sivrice, dans la province d’Elazig, vers 20H55 locale (17H55 GMT), selon l’agence gouvernementale des situations de catastrophe. L’institut américain USGS a mesuré la secousse à 6,7.

Le ministre turc de l’Intérieur Suleyman Soylu a déclaré à l’agence officielle Anadolu: « Nous espérons qu’il n’y aura pas d’autres victimes. Pour l’instant, quatre personnes ont été tuées », dont deux à Elazig et deux dans la province voisine de Malatya. 

Selon lui, des immeubles se seraient écroulés dans la région. 

Le séisme a été ressenti dans plusieurs régions de l’Est de la Turquie, dont Tunceli, a indiqué la chaîne de télévision NTV, précisant que des équipes de sauveteurs avaient été mobilisées. 

Le tremblement de terre a également été ressenti dans les pays voisins: en Israël, en Syrie, en Irak et au Liban.

De nombreux habitants, en particulier dans la région du Gush Dan et de ses environs, ont signalé le séisme.

« Juste avant 20 heures, alors que j’étais allongé sur le canapé, j’ai commencé à sentir ma tête tourner. J’ai vite réalisé que c’était un tremblement de terre », a déclaré un habitant de Hod Hasharon à la chaîne Channel 12.

La Turquie, située sur plusieurs lignes de failles, est fréquemment touchée par des séismes. 

Source: i24 News

Les criquets, dernière plaie d’une Afrique de l’Est accablée par des variations climatiques extrêmes


Des essaims de criquets totalisant plusieurs milliards d’insectes dévastent de larges zones d’Afrique de l’Est. Une catastrophe pour une région déjà frappée par une sécheresse et des inondations.

Des essaims de criquets d’une ampleur historique, totalisant plusieurs milliards d’insectes, dévastent depuis plusieurs semaines de larges zones d’Afrique de l’Est, à la suite de variations climatiques extrêmes qui pourraient s’avérer catastrophiques pour une région déjà frappée par une sécheresse et des inondations. D’épais nuages de crickets affamés se sont répandus depuis l’Ethiopie et la Somalie jusqu’au Kenya, où l’Agence des Nations Unies pour l’agriculture et l’alimentation (FAO) a estimé qu’un seul de ces essaims couvrait une surface de 2.400 km2, la taille du Luxembourg.

Si rien n’est fait, le nombre d’insectes ravageurs « pourrait être multiplié par 500 d’ici le mois de juin »

Un tel essaim contiendrait quelque 200 milliards de criquets – et chacun dévore chaque jour l’équivalent de son propre poids (deux grammes), soit un total de 400.000 tonnes de nourriture. Il est capable de parcourir 150 kilomètres par jour et de ravager les moyens d’existence des populations rurales dans leur course effrénée pour se nourrir et se reproduire. L’Ethiopie et la Somalie n’avaient pas vu d’essaims de criquets pèlerins d’une telle ampleur depuis 25 ans, et le Kenya n’avait pas eu à affronter de menace acridienne d’une telle force depuis 70 ans, selon la FAO.

Si rien n’est fait, le nombre d’insectes ravageurs « pourrait être multiplié par 500 d’ici le mois de juin », envahissant le Soudan du Sud et l’Ouganda, dévastant les cultures sur son passage, dans des zones déjà très vulnérables, a mis en garde l’agence de l’ONU. Cela pourrait provoquer « un problème de sécurité alimentaire de premier plan », a déclaré vendredi Guleid Artan, du Centre de prévision et d’applications climatologiques (ICPAC), relevant de l’organisation régionale Igad, lors d’une conférence de presse à Nairobi.

Pour lui, l’invasion actuelle est le dernier symptôme d’une série de variations climatiques extrêmes en Afrique de l’Est en 2019, qui a commencé avec une forte sécheresse et s’est achevée avec des pluies et inondations dévastatrices, qui ont fait des centaines de morts.

L’Afrique de l’Est est une des zones les plus vulnérables au changement climatique

Ces conditions extrêmes sont mises sur le compte du « dipôle océan Indien« , un phénomène climatique créé par la différence de température à la surface de la mer entre les zones est et ouest de l’océan Indien. Les scientifiques disent n’avoir pas observé un dipôle d’une telle intensité depuis des années, voire des décennies. « Nous savons que l’Afrique de l’Est est une des zones les plus vulnérables au changement climatique. Cette région va connaître de nouvelles variations extrêmes », a souligné Guleid Artan.

Un des experts participant à la conférence de presse à Nairobi a dû rassurer l’assistance et expliqué que l’invasion de criquets survenant après la sécheresse et les inondations n’étaient pas les signes avant-coureurs de l’Apocalypse annoncée par la Bible. Les essaims géants sont entrés au Kenya en décembre, ravageant sur leur passage la prairie du nord et du centre du pays.

Si les agriculteurs ont été relativement épargnés, leurs champs ayant déjà été moissonnés, les éleveurs sont frappés de plein fouet par une invasion qui détruit les moyens de subsistance de leurs animaux. Son impact est d’autant plus élevé que les éleveurs venaient de subir trois années de sécheresse et qu’il faut habituellement jusqu’à cinq ans pour se remettre d’une telle épreuve.

« Ce nouveau désastre présage mal de l’année 2020 »

Si la menace des criquets n’a pas été jugulée d’ici le début de la prochaine saison de semis, aux alentours de mars, les agriculteurs pourraient voir leurs champs anéantis. Face à la menace des essaims géants qui assombrissent le ciel et dévastent la végétation, des Kenyans ont eu recours à tous les moyens artisanaux possibles pour les chasser, agitant des bâtons, frappant sur des boîtes de conserves ou même ouvrant le feu à coups de fusil. En vain.

Le Kenya dispose de cinq avions, qui dispersent des pesticides sur les essaims, a précisé Stephen Njoka, directeur de l’organisme sous-régional qui surveille les criquets pèlerins en Afrique de l’Est (la Desert Locust Control Organisation for Eastern Africa), basé à Nairobi. Il assure que les produits chimiques utilisés ne sont pas dangereux pour la santé des humains et que les autorités font de leur mieux pour limiter les dommages aux autres insectes, notamment pollinisateurs.

Des opérations similaires ont lieu en Ethiopie et en Somalie, mais dans ce dernier pays, elles sont parfois entravées par l’insécurité qui règne dans certaines régions, selon la FAO.

« Ce nouveau désastre présage mal de l’année 2020. Le climat imprévisible en 2019 et dans la décennie précédente a déjà gravement érodé la capacité des familles à récupérer de la crise », s’inquiète Ian Vale, directeur régional pour l’Afrique de l’Est et du Sud de l’organisation Save the Children.

Source: Sciences et Avenir

Volcan Taal : une éruption attendue et redoutée


Petit par la taille, mais costaud lors de ces éruptions : le volcan philippin Taal, qui s’est réveillé dimanche, est considéré comme l’un des plus dangereux du monde. Sa dernière phase éruptive avait duré de 1965 à 1977.

L’éruption du volcan Taal, à une soixantaine de kilomètres de Manille, la capitale des Philippines, était attendue. Cela faisait des années que les volcanologues anticipaient son réveil et plus le temps passait, plus il risquait d’être violent.

Taal, situé au sud de l’île de Luçon, est entré en phase d’”activité intense” dans la nuit du dimanche 12 au lundi 13 janvier, a indiqué le Philippine Institute of Volcanology and Seismology (Phivolcs). Au moins 20 000 habitants des villages voisins ont trouvé refuge dans les centres d’évacuation mis en place par les autorités. Des nuages de cendres se sont propagés jusqu’à 100 km au nord, entraînant la fermeture temporaire de l’aéroport de Manille.

Éruptions tous les 30 à 35 ans

Et ce n’est qu’un début. Le Phivolcs a mis en garde contre les éruptions à venir et a réitéré l’importance d’évacuer tous les résidents qui se trouvent dans un rayon d’au moins 14 km autour du volcan. Sa période d’activité peut “durer des semaines, des mois, voire des années”, explique Jacques Zlotnicki, directeur de recherche au laboratoire Magmas et Volcans du CNRS, contacté par France 24. Ce chercheur, qui a travaillé sur le volcan Taal, rappelle que lors de son dernier réveil, il est resté en éruption de 1965 à 1977, redessinant en profondeur le paysage autour de la montagne.

Si les volcanologues attendaient un nouvel épisode éruptif, c’est parce que Taal commençait à être en retard sur ses habitudes. Il se réveille environ tous les 30 à 35 ans, et cela faisait donc plus de quarante ans qu’il n’avait pas fait parler de lui. Un retard qui n’augure rien de bon car, “plus les périodes inter-crises sont longues, plus les éruptions risquent d’être violentes et destructrices”, souligne Jacques Zlotnicki.

Ce qui, dans le cas de Taal, peut engendrer d’importants dégâts. Petit par la taille (il culmine à 311 mètres d’altitude) il fait, cependant, partie du cercle très restreint des “volcans de la décennie”, une famille de 16 volcans (sur 1 500 potentiellement actifs) qui font l’objet d’une attention toute particulière à cause de leur activité passée, de leur potentiel destructeur et de leur proximité d’une zone peuplée. Environ 450 000 personnes habitent dans les environs du volcan Taal, d’après le Bureau de coordination des affaires humanitaires de l’Organisation des nations unies (ONU).

Cocktail explosif

Depuis la fin du XVIe siècle, il y a eu au moins 33 éruptions recensées de Taal, qui ont causé la mort de plus de 1 500 personnes. Un lourd passif qui en fait le volcan le plus meurtrier des Philippines.

La virulence de ses éruptions tient à un cocktail particulièrement explosif qui fait sa particularité. “Il y a deux lacs – l’un dans le cratère et l’autre qui enserre le volcan -, et lorsque l’eau passe à travers les failles de la roche, elle peut très vite entrer en contact avec une source de forte chaleur car les magmas se trouvent à faible profondeur, ce qui peut rapidement entraîner des phénomènes violents”, explique Jacques Zlotnicki.

Dans le cas de Taal, ce sont les nuées ardentes qui sont à craindre. Il s’agit, en effet, d’un volcan explosif, c’est-à-dire qu’il rejette d’importantes quantités de cendres dans l’atmosphère qui, en retombant, forment des nuages toxiques, composés de gaz brûlant et de débris de lave, qui peuvent se déplacer à très vive allure en causant d’importants dégâts. “En 1965, les nuées ardentes se sont déplacées à  plus de 100 km/h sur des dizaines de kilomètres, détruisant tout sur leur passage”, rappelle le chercheur français. Dans une étude consacrée à l’activité volcanique de Taal à la moitié des années 2000, Jacques Zlotnicki estimait qu’une éruption de grande ampleur de ce volcan pourrait entraîner l’évacuation d’environ 100 000 personnes.

Source: France 24

Un orage volcanique spectaculaire accompagne l’éruption du Taal aux Philippines

Un phénomène naturel très rare, baptisé «orage volcanique», a été observé le 12 janvier au cours de l’éruption du volcan Taal, non loin de Manille (Philippines).

Entré en activité dimanche 12 janvier, le volcan philippin Taal a émis une importante colonne de cendres, illuminée par des dizaines d’éclairs. Plusieurs vidéos, dont certaines en accéléré, ont été mise en ligne.

La nature de ce phénomène d’une beauté rare intrigue toujours les scientifiques. Selon l’une des hypothèses, des décharges électriques sont provoquées par le frottement des particules de cendre et de poussière. Une autre stipule que ces éclairs sont dus à l’ionisation des gaz, induite par la radioactivité naturelle du radon émis par le volcan.

Risque d’éruption explosive

Située dans le sud de l’île de Luçon, à 65 km de Manille, le volcan s’est réveillé dimanche 12 janvier. Accompagné d’une série de séismes, l’éruption a débuté par une explosion de vapeur d’eau sous pression et de roches, avec un panache de 15 kilomètres de haut. Lundi 13 au matin, l’Institut de volcanologie et sismologie des Philippines (Phivolcs) a constaté des «fontaines» sur  le volcan.

Les autorités ont également relevé l’alerte, dimanche, au deuxième niveau le plus élevé en raison d’un risque d’éruption explosive, qui pourrait se produire dans les prochains jours ou même dans les prochaines heures.

Le Taal, l’un des volcans les plus actifs des Philippines, est entré plus de 30 fois en éruption au cours des cinq derniers siècles. La dernière fois, il s’est réveillé en 1977. Une éruption de 1754 a duré quelques mois et celle de 1911 a tué 1.500 personnes.

L’actuelle a déjà entraîné l’évacuation de plus de 24.000 personnes de la zone proche du volcan, ainsi que l’annulation d’environ 240 vols à l’aéroport international Ninoy Aquino.

Source: Sputnik News

Une prophétie se manifeste : Des rivières coulent de Jérusalem vers la mer Morte


La pluie est tombée pendant deux semaines en Israël, battant un record de 50 ans pour la plus grande quantité de précipitations dans le nord d’Israël jeudi, selon le Service météorologique israélien. Un record a également été battu dans le sud d’Israël où, selon le service météorologique, 5 pouces sont tombés, battant un record vieux de 76 ans.

Selon la Bible, le paysage a changé avec la destruction de Sodome et Gomorrhe, qui a transformé la vallée en un désert. La Bible décrit également la région comme fertile et bien irriguée dans son récit de Lot regardant la vallée où se trouve maintenant la Mer Morte :

Alors Lot, levant les yeux, vit toute la plaine du Jourdain, qui (avant que l’Éternel eût détruit Sodome et Gomorrhe) était arrosée partout, en allant vers Tsoar, comme le jardin de l’Éternel, comme le pays d’Égypte. Genèse 13:10

En effet, la prophétie biblique affirme également que l’eau coulera à l’est de Jérusalem dans la mer Morte, la remplissant de poissons et le désert environnant de vie :

Il me dit : As-tu vu, fils de l’homme ? Et il me ramena au bord du torrent. Quand il m’eut ramené, voici, il y avait sur le bord du torrent beaucoup d’arbres de chaque côté. Il me dit : Cette eau coulera vers le district oriental, descendra dans la plaine, et entrera dans la mer; lorsqu’elle se sera jetée dans la mer, les eaux de la mer deviendront saines.  Ezéchiel 47:6-8

La topographie d’Israël est telle que cette vision biblique est tout à fait réaliste. Sur une carte, Jérusalem et la mer Morte semblent être adjacentes et elles sont proches l’une de l’autre à vol d’oiseau. Cependant, Jérusalem est perchée au sommet d’une montagne à 2 400 pieds au-dessus du niveau de la mer. La surface de la mer Morte se trouve à 1 388 pieds sous le niveau de la mer, ce qui en fait la plus basse altitude de la Terre sur terre. La ligne centrale d’Israël est presque entièrement une crête montagneuse, ce qui signifie que toute pluie s’écoule nécessairement soit vers la Méditerranée à l’ouest, soit vers la vallée du Jourdain et la mer Morte. Le sol de la vallée de la mer Morte est non poreux, ce qui entraîne de dangereuses crues soudaines.

Bien que la vue d’oueds (lavoirs secs, vallées) se remplissant d’eau ne soit pas inhabituelle en Israël, cette saison des pluies hivernales a été particulièrement bénie par la pluie, ce qui rend cette vision prophétique encore plus apparente. Il reste à voir si cela se traduira par une vision printanière de la région de la Mer Morte en train de fleurir comme elle l’a fait dans les jours précédant Sodome et Gomorrhe.

Source: Breaking Israël News

Traduit par: SENTINELLE SAPS

Porto Rico: un puissant séisme touche à nouveau l’île


Après avoir initialement calculé une magnitude de 6, l’institut de géophysique américain a revu à la baisse son estimation, à 5,9.

Un puissant séisme de magnitude 5,9 a frappé samedi matin Porto Rico, le dernier d’une série de tremblements de terre ayant touché ces derniers jours l’île caribéenne, indique l’institut de géophysique américain (USGS).
    
Le séisme s’est produit à environ 13 kilomètres au sud-est de Guanica, dans le sud de ce territoire américain, à 08h54 heure locale (12h54 GMT) selon les premières données de l’USGS. « Il n’y a pas de menace importante de tsunami », affirme, de son côté, le centre d’alerte au tsunami.

Des pannes de courant  

Après avoir initialement calculé une magnitude de 6, l’institut de géophysique américain a revu à la baisse son estimation, à 5,9. Selon l’USGS, plusieurs séismes de magnitude moins élevée ont eu lieu avant et après ce tremblement de terre. Les autorités locales ont indiqué sur Twitter que des pannes de courant étaient intervenues dans certains endroits de l’île à la suite de ce séisme. 
    
La gouverneure de ce territoire américain non incorporé aux Etats-Unis, Wanda Vasquez Garced, a assuré sur Twitter que les autorités travaillaient pour venir en aide aux personnes affectées dans le sud de l’île.

Plusieurs séismes ces derniers jours

Porto Rico a été touchée par de nombreux séismes ces derniers jours. Un puissant tremblement de terre de magnitude 6,4 a fait de nombreux dégâts mardi, tuant au moins une personne et faisant plusieurs blessés. Les autorités de l’île avaient décrété l’état d’urgence après ce séisme, au lendemain d’un autre tremblement de terre majeur, de magnitude 5,8.
    
Deux ans après le passage d’ouragans destructeurs Maria et Irma, Porto Rico peine à se relever des dévastations subies. Une étude, validée par les autorités portoricaines, estime à 3 000 le nombre de personnes tuées directement ou indirectement, les infrastructures de santé ayant été durablement mises hors service.

Source: BFM TV

Note de SENTINELLE SAPS: Depuis le début de l’année, on comptabilise pas moins de 1200 séismes dans la région.

Des animaux sauvages attaquent les gens à Chicago


Les attaques d’animaux sauvages sur des personnes sont de plus en plus signalées comme ce qui vient de se passer à Chicago où deux personnes, un garçon de 5 ans et un homme adulte, ont été attaqués par des coyotes.

Un incident s’est produit dans l’après-midi de mercredi lorsqu’un coyote a tendu une embuscade à un garçon près du musée de la nature Peggy Notebaert dans le quartier de Lincoln Park. Et son gardien a dû se battre avec l’animal qui a également été rejoint par deux bons samaritains dans la lutte pour le faire fuir.

Le garçon de 6 ans a été conduit à l’hôpital où la police dit que son état s’est stabilisé après que le coyote l’ait mordu plusieurs fois à la tête devant le musée de la nature de Lincoln Park.

Après l’attaque, le coyote s’est enfui en courant et a été signalé comme étant toujours en liberté avec des voitures de police à sa recherche.

Ces derniers jours, des coyotes ont été aperçus dans les rues du North Side, où ils s’attaquaient jusqu’à présent aux chiens. Mais ils auraient aussi chassé des gens et leurs animaux de compagnie avant ces attaques contre les humains.

Dans un autre incident survenu plus tard le même jour, un coyote a tendu une embuscade par derrière à un homme qui avait été soigné à l’hôpital pour des morsures, mais on ne sait pas si c’était le même animal sauvage qui avait attaqué le garçon.

Et une observation rapportée de l’un des animaux dans le parc Oz a incité les autorités à fermer deux écoles voisines où les élèves étaient empêchés de sortir.

Les responsables de Chicago Animal Care and Control ont déclaré qu’il n’y avait pas eu d’attaque de coyotes à Chicago depuis des décennies et que les animaux n’agissaient pas normalement puisqu’ils fuient généralement les humains.

Mais ces derniers temps, on a signalé des comportements bizarres chez les animaux sauvages qui s’attaquent aux humains. Récemment, on a aussi rapporté comment des porcs sauvages ont attaqué et tué une femme à Houston.

Dans l’étrange cas qui a intrigué les enquêteurs, le shérif a déclaré que la femme était sortie de sa voiture et se dirigeait vers la porte d’entrée de la maison lorsque les animaux l’ont attaquée.

Elle a été retrouvée morte dans la cour entre sa voiture et la porte d’entrée avec une grave blessure à la tête et plusieurs autres blessures sur le corps correspondant à des morsures d’animaux. Le médecin légiste a dit qu’en 35 ans, c’était l’une des pires choses qu’ils avaient vues.

Les attaques d’animaux contre les humains sont de plus en plus fréquentes, les scientifiques signalant que le taux de toutes les blessures causées par des attaques d’animaux a augmenté au cours des dix dernières années.

Comme les blessures liées aux animaux ont entraîné des coûts de soins de santé de plus de 1 milliard de dollars par an aux États-Unis selon l’étude.

La prophétie (Lévitique 26) concernant les bénédictions de l’obéissance ou les jugements de la désobéissance dit :  » Si vous marchez contre moi et ne voulez pas m’obéir… j’enverrai aussi des bêtes sauvages parmi vous… « .

Et les prophéties bibliques (Apocalypse 6) prédisent que dans les derniers jours, les gens seront de plus en plus tués par « les bêtes » ou les animaux sauvages de la terre.

Ces événements et conditions qui se produisent maintenant sont des signes indiquant l’accomplissement imminent des prophéties des Derniers Jours à la fin de cet âge révélant qu’il est temps de se préparer pour l’apparition imminente de Jésus-Christ pour Son Église en naissant de nouveau spirituellement dans le Royaume de Dieu comme Jésus a dit que nous le devions (Jean 3) et Ses Apôtres qui ont été mandatés (Matthieu 16:19) ont décrit comment (Actes 2).

Source: Signs of the Last Days

Traduit par: SENTINELLE SAPS