Les 31 faits silencieux sur l’Enlèvement


  1. Ce sera le prochain plus grand événement qui choquera tous les continents du monde. Matt 24.40-42.
  1. Il va avoir lieu soudainement, brusquement, de manière inattendue, sans avertissement et sans préavis. 1 Th 5.2
  1. Il n’y aura pas de deuxième version de l’événement. 1 Th 5.4
  1. Un plus grand pourcentage de chrétiens sera pris au dépourvu. Matthieu 24.38-39
  1. Les chrétiens insouciants qui manqueront l’événement n’auront pas d’autre opportunité gracieuse similaire. Matthieu 13.49-50
  1. L’événement n’aura aucun égard ni respect pour les titres ecclésiastiques ou les postes de direction de l’église. Matthieu 5.20 / Matthieu 7.21-23
  1. Ce sera un jour où les moutons seront séparés des chèvres. Matt 25.32-33 .
  1. Ce jour fera la différence et la séparation entre les chrétiens de la voie large (mondains) et les chrétiens de la voie étroite (séparés du monde et soumis à la Parole de Dieu). Matthieu 7.13-14
  1. Ce jour séparera la sincérité de l’hypocrisie. Gal 5.16- 21
  1. Ce jour fera la différence entre ceux qui ont des péchés secrets et ceux qui haïssent les péchés secrets. Gal 5.20-21
  1. Ce jour séparera ceux dont la vie est cachée en Christ de ceux qui se cachent dans l’église. Luc 13.27
  1. Ce jour montrera une démarcation flagrante, claire et visible entre les chrétiens qui marchent sur le chemin de la sanctification et ceux qui marchent sur le chemin de la mondanité. Hé 12.14
  1. Ce sera un jour de double émotion: joie pour les uns et regrets inimaginables, indescriptibles, incontrôlables pour les autres. Luc 13.28
  1. Ce sera une jour de surprises – certains «grands noms» ne seront pas enlevés tandis que certains «moins connus» seront enlevés. 1 Cor 1.26-29
  1. Une autre surprise peut être qu’un homme ou une femme qui a fidèlement servi le Seigneur pendant de nombreuses années peut souiller son vêtement quelques minutes avant le son de cette trompette d’invocation et manquer l’enlèvement tandis qu’un pécheur notoire peut abandonner sa mauvaise vie, naître de nouveau en donnant sa vie à Jésus dans le même laps de temps et être enlevé au ciel. Ézéchiel 3.20 / Ezéchiel 18.1-21
  1. Cet événement peut avoir lieu maintenant, aujourd’hui, cette semaine, ce mois-ci, cette année ou l’année prochaine! Matthieu 24.36
  1. Les chrétiens sages, comme les cinq vierges qui ont pris de l’huile supplémentaire, sont censés se préparer, oui, à se préparer. Matthieu 25.1-13
  1. Après l’événement, tous ceux qui sont amers les uns contre les autres, méchants, impitoyables, jaloux, arrogants, haineux, hypocrites, ivrognes, fornicateurs, adultères, meurtriers avec des armes et meurtriers avec la langue, etc., auront assez de temps pour continuer dans leur voies.       Hé 12.14-15.
  1. Lorsque l’événement sera terminé, il y aura un réveil parmi ceux qui ont choisi de rester en arrière non pas parce qu’il y aura une seconde chance, non, mais parce que la réalité de l’événement les aurait frappés comme un coup de foudre. Mais ils devront payer de leur propre sang. Apocalypse 7.9-14
  1. Une fois l’événement terminé, ceux qui sont laissés pour compte ne pourront plus adorer en toute sécurité dans leurs gigantesques synagogues et cathédrales fantaisistes et de plusieurs milliards.  Au lieu de cela, ils chercheront la sécurité dans les grottes, les buissons et les structures abandonnées et délabrées mais cachées.  Apocalypse 6.15-17
  1. Lorsque ce grand événement sera terminé, chaque fois que ceux qui manqueront l’enlèvement parviendront à se rassembler pour le culte, ils ne feront attention qu’à un seul sermon – qu’ils se rassemblent en Afrique, en Asie, en Australie, en Europe, en Amérique du Nord le sermon se concentrera uniquement sur « Comment rencontrer la norme divine et rejoindre les autres saints »  Ap 14.6-7
  1. Il est également intéressant de noter que ceux qui seront laissés n’auront plus jamais affaire à des comédiens à leurs autels. Non ! Il n’y aura plus de rassemblements pour les divertissements.  Chaque fois qu’ils parviennent à se rassembler, ce sera toujours pour la sanctification.  Luc 21.34
  1. Le modèle de prière de ceux qui seront laissés pour compte subira également un changement radical.  Ils ne prieront plus pour les choses.  Ils ne prieront que pour avoir la force de résister aux tortures de l’Antéchrist et mourront courageusement pour rejoindre les autres saints.  Personne ne priera pour le travail, les mariages, etc. Ap 8. 3-4
  1. Il est également intéressant de noter que certains de ceux qui manqueront leur fuite ne pourront pas endurer la torture de l’Antéchrist. Ils recevront la marque de la bête et seront ainsi condamnés à jamais.  Ap 14.9-11
  1. Lorsque les saints prêts seront partis, tous les murs de séparation confessionnels et dénominationnels s’effondreront.  L’homme ou la femme qui adorait dans l’Évangile une dénomination spécifique par exemple, se cachera au même endroit que ceux qui adorent Dieu dans d’autres dénominations et personne ne se souviendra de revendiquer la supériorité car alors ils seront confrontés à un ennemi commun.  Éph 4.1-6
  1. Lorsque cet événement sera terminé, chaque fois que des croyants qui manqueront l’enlèvement parviendront à se rassembler n’importe où pour le culte, il y aura une atmosphère de sobriété. Ce tapage dont nous sommes témoins aujourd’hui ne sera plus.  1 Pierre 4.7 / 1 Pierre 5.8
  1. Il y aura également un changement radical dans l’attitude de ceux qui manqueront l’enlèvement  vers l’étude biblique.  Ce que nous avons maintenant, c’est une attitude caractérisée par un degré élevé de nonchalance et d’indifférence, mais lorsque les saints prêts seront partis, ceux qui seront laissés pour compte commenceront à prendre leur étude biblique au sérieux.  2 Tim 2.14-24
  1. Tous les adolescents et jeunes qui viennent à l’église pour plaire à leurs parents se repentiront après ce grand événement; oui, ils commenceront à chercher Dieu pour eux-mêmes.  Apocalypse 19.5/  Apocalypse 20.12.
  1. Lorsque l’événement sera terminé, tous ceux qui feront des affaires dans les écoles, les hôpitaux, les banques, etc. devront porter la marque de la bête (666) ou être traqués et tués comme des criminels de droit commun. Apocalypse 13.17
  1. L’un des avantages de ce rappel est qu’il peut y avoir quelqu’un qui lit cet article aujourd’hui qui prendra une décision ferme pour s’assurer qu’il / elle monte à bord de ce vol céleste voyageant vers la gloire.  Apocalypse 2.7, 2.11, 2.17, 2.29, 3.6, 3.13, 3.22.
  1. Cependant, l’une des plus grandes tragédies de ce rappel est qu’il y a peut-être aussi quelqu’un qui lit cet article aujourd’hui mais qui ne verra jamais le besoin de tenir compte de cet avertissement.  Une tragédie en effet !  Apocalypse 22.11-12

Source: Michelle d’Astier de la Vigerie

Supporter un temps où l’on attend Dieu


Juste avant de monter au Ciel, Jésus a dit à Ses disciples : “Et voici, j’enverrai sur vous ce que mon Père a promis ; mais vous, restez dans la ville jusqu’à ce que vous soyez revêtus de la puissance d’en haut” (Luc 24:49). Le message de Jésus était clair : “Attendez l’Esprit !”

La plupart d’entre nous avons besoin de travailler notre discipline en ce qui concerne l’attente. Plus nous nous précipitons pour accomplir des choses pour Dieu dans la chair, plus Sa puissance s’écoule hors de nous. C’est arrivé dans l’Ancien Testament encore et encore. Israël allait plus vite que Dieu, gênant Ses plans pour eux et Le privant de la gloire qu’Il mérite en tant que Libérateur fidèle. Nous avons la même tendance aujourd’hui. Notre chair est tout simplement encline à aller plus vite que le Seigneur

Élie savait ce que c’était que d’attendre le Seigneur. “Et la parole de l’Éternel fut adressée à Élie, en ces mots: … cache-toi” (1 Rois 17:2-3). Ce sont les mots les plus difficiles qu’un disciple de Jésus puisse entendre. C’est l’équivalent des paroles que Jésus a adressées à Ses disciples : “Attendez.” Pour les disciples, l’attente n’a duré que quelques semaines (voir Luc 24:49). Mais pour Élie, cela a duré trois ans. C’était le temps qu’a duré la famine après que Dieu lui ait parlé.

Imagine comme cette période a dû être difficile pour Élie. Il avait une parole brûlante de la part de Dieu dans son cœur, mais il lui a été ordonné de rester silencieux pendant trois longues années. Quand ces années ont été terminées, Dieu a dit à Élie : “Va, présente-toi… et je ferai tomber de la pluie sur la face du sol” (1 Rois 18:1).

Aujourd’hui, certains d’entre nous se “présentent” avant le temps prévu par Dieu. Nous finissons alors par nous fatiguer, nous lasser de faire l’œuvre de Dieu. Mais, mon ami, la seule puissance que nous aurons jamais pour accomplir l’œuvre de Dieu viendra toujours du temps passé dans la prière.

Attendre est une expérience pénible, souvent remplie d’ennui et de soupirs. Pour les disciples, cela dit, attendre n’avait rien d’ennuyeux parce qu’ils avaient la promesse de Jésus et cela faisait toute la différence ! Quand le moment est venu pour nous de “nous présenter”, Dieu nous accordera Sa puissance. Quel moment merveilleux ce sera !

Gary Wilkerson

Aligner notre réalité présente avec le Ciel


Il nous est dit que Christ Lui-même nous a fait asseoir dans les lieux célestes avec Lui. Mais si c’est le cas, alors de nombreux chrétiens vivent bien en-dessous des promesses que Dieu a données. Réfléchis-y : si nous vivons réellement en Christ, assis avec Lui dans la salle du trône du Ciel, comment les croyants peuvent-ils être encore esclaves de leur chair ? Il nous a été donné une position en Lui pour une raison. Mais de nombreuses personnes parmi le corps de Christ ne la réclament pas et ne se l’approprient pas.

Paul dit : “Il l’a déployée en Christ, en le ressuscitant des morts, et en le faisant asseoir à sa droite dans les lieux célestes, au-dessus de toute domination, de toute autorité, de toute puissance, de toute dignité, et de tout nom qui se peut nommer, non seulement dans le siècle présent, mais encore dans le siècle à venir. Il a tout mis sous ses pieds, et il l’a donné pour chef suprême à l’Église” (Éphésiens 1:20-22).

La plupart des chrétiens n’ont aucune difficulté à croire que Christ est là-bas. Nous prêchons : “Jésus est en ce moment même assis sur son trône. Il est au-dessus de toutes les principautés, de toutes les puissances, bien au-delà de l’atteinte de Satan.” Mais nous avons plus de mal à accepter la vérité suivante : “[Dieu] nous a ressuscités ensemble, et nous a fait asseoir ensemble dans les lieux célestes, en Jésus-Christ” (2:6). Nous pouvons croire que Christ est déjà assis dans les lieux célestes, près du Père. Mais nous ne pouvons pas accepter que nous y sommes nous aussi, dans la même salle du trône. Pourtant, Jésus Lui-même nous a déjà dit : “Je vais vous préparer une place” (Jean 14:2).

Pour certains, cela sonne comme une fantaisie, comme une illusion théologique : “Tu veux dire que je n’ai pas à mener ma vie en étant chaud et froid, en haut et en bas ? Je peux conserver mon intimité avec Christ intacte ?”

Oui, absolument ! Paul déclare : “Béni soit Dieu, le Père de notre Seigneur Jésus-Christ, qui nous a bénis de toutes sortes de bénédictions spirituelles dans les lieux célestes en Christ !” (Éphésiens 1:3). Note que Paul dit que toutes les bénédictions spirituelles sont disponibles dans la salle du trône. Toutes les richesses de Christ y sont disponibles pour nous : la fermeté, la force, le repos, une grâce qui ne cesse de grandir.

Paul le dit très clairement : pour que les bénédictions de Christ coulent à travers nous, nous devons être assis avec Christ dans la salle du trône céleste ! Le seul chemin vers la vie du trône est de nous offrir en sacrifice vivant : “Je vous exhorte donc, frères, par les compassions de Dieu, à offrir vos corps comme un sacrifice vivant, saint, agréable à Dieu, ce qui sera de votre part un culte raisonnable” (Romains 12:1).

David Wilkerson

Les sept milles fidèles


Dans la caverne, un prophète de Dieu est assis, solitaire. Cet homme de Dieu est parvenu à un âge avancé. Il a probablement plus de 80 ans. Il se sent tout seul. Il a perdu tout espoir en la société. Quelque quarante jours auparavant, ce prophète a supplié Dieu de le faire mourir.

Voici ce qu’il avait dû dire au Seigneur  :

– « Cette nation est allée trop loin. L’Eglise est tellement rétrograde qu’il n’y a plus aucun espoir. Tous les conducteurs ne sont que des marionnettes entre les mains du diable. Aucun réveil n’est plus possible. Il n’y a plus d’espoir. Seigneur, j’en ai assez ! Je T’en prie, prends ma vie ! » (Voir 1 Rois 19 :4).

Qui était ce prophète ? C’était le grand Elie.

C’est après avoir remporté la plus grande victoire de sa vie qu’il avait atteint un tel état de désespoir.

Vous vous rappelez cette histoire. Sur le Mont Carmel, Elie avait confronté les 850 faux prophètes, pour prouver publiquement à qui Dieu allait répondre. C’était une question de vie ou de mort. 450 de ces faux prophètes servaient le dieu païen Baal. Et les 400 autres servaient les idoles introduites par la méchante reine Jézabel.

Les prophètes de Baal avaient pratiqué leurs rites démoniaques, dansant, criant, et s’efforçant de réveiller leur dieu. A la fin de leurs invocations frénétiques, ces prophètes saignaient à profusion, complètement épuisés.

C’est alors que s’avança Elie.

Il invoqua simplement le Seigneur, et aussitôt un feu surnaturel tomba du ciel. Cette flamme dévorante consuma à la fois le sacrifice offert par le prophète, et les douze cruches d’eau qu’il avait fait verser tout autour.

Le feu consuma même les pierres de l’autel.

Quelle magnifique manifestation de la toute-puissance de Dieu  !

En voyant cela, les faux prophètes se mirent à trembler. Et tous les Israélites rétrogrades présents tombèrent à genoux et crièrent  :

« C’est l’Eternel qui est Dieu ! C’est l’Eternel qui est Dieu ! » (18 :39).

Elie égorgea ensuite tous ces 850 faux prophètes  !

Un réveil soudain avait éclaté en Israël ! Le réveil pour lequel Elie avait prié était enfin venu.

Il a dû penser  :

– « C’est l’heure du Seigneur ! Voilà  le début du réveil pour lequel je prêche depuis si longtemps ! »

Elie était survolté ! Il courut devant le char d’Achab pendant près de quarante kilomètres, jusqu’à Jizréel, la capitale. Il devait penser à une foule de choses exaltantes  :

– « Qui peut résister à ce que Dieu a fait aujourd’hui ? Le gouvernement sensuel et impie de cette nation doit être balayé ! Et Jézabel aussi ! Elle doit sans doute être en train de fuir vers sa cité de Sidon en ce moment même ! Elle a certainement entendu parler du feu tombé du ciel, et elle veut sûrement échapper au jugement du Saint-Esprit ! C’est sans doute le plus grand moment de toute l’histoire d’Israël ! »

Elie était convaincu que le peuple allait à présent l’écouter. Je crois qu’il était déterminé à se rendre immédiatement au Temple abandonné, et à restaurer le vrai culte divin à Jizréel.

Mais, avant même qu’il parvienne à Jizréel, il fut abordé par un messager de la reine Jézabel. La reine lui faisait dire ceci  :

« Que les dieux me traitent dans toute leur rigueur, si demain, à cette heure, je ne fais de ta vie ce que tu as fait de la vie de chacun d’eux ! » (19 :2).

Ce qu’elle voulait dire était simple  :

– « Prophète, tu n’as plus qu’un jour à vivre, avant que je te fasse égorger de la même manière que tu as égorgé mes prêtres ! »

Moins de vingt-quatre heures après son incroyable victoire du Mont Carmel, Elie s’enfuit dans le désert, et il s’assit en tremblant sous un genêt. Dans son esprit, tout était perdu. Tous ses espoirs de réveil s’étaient évanouis en moins d’une journée !

Quarante jours plus tard, nous voyons Elie entrer dans une caverne pour y passer la nuit, tout seul. Le terme hébreu traduit par « passer la nuit » signifie aussi « s’arrêter, séjourner« .

Il implique aussi l’idée de plainte et d’amertume. Apparemment, Elie avait décidé que tout était fini. Si le feu miraculeux du ciel ne pouvait pas ramener au Seigneur un peuple rétrograde, rien ne pourrait le ramener  !

Ensuite, la Bible nous dit ceci  :

« Et voici, la parole de l’Eternel lui fut adressée, en ces mots  :

– Que fais-tu ici, Elie ? » (verset 9).

En quelque sorte, Dieu lui disait  :

– « Qu’est-ce qui te tracasse, Elie ? Pourquoi une telle attitude ? De quoi te plains-tu ? »

Alors, le prophète commença à décharger son cœur lourd devant le Seigneur  :

« J’ai déployé mon zèle pour l’Eternel, le Dieu des armées; car les enfants d’Israël ont abandonné ton alliance, ils ont renversé tes autels, et ils ont tué par l’épée tes prophètes; je suis resté, moi seul, et ils cherchent à m’ôter la vie » (verset 10).

Ce que disait Elie était en grande partie vrai. Le peuple de Dieu était dans une triste condition spirituelle. La méchanceté abondait en Israël. Les vrais prophètes étaient calomniés, et l’on se moquait de leurs paroles. Pourtant, malgré tout cela, Elie était resté fidèle. Il était entièrement consacré à la cause de Dieu, et priait avec ferveur pour un réveil.

Mais il avait tort de penser qu’il était le seul à porter le fardeau du Seigneur  !

Je ne crois pas que c’était par orgueil qu’Elie avait dit, en fait  :

– « Dans toute cette nation, je suis le seul prédicateur à haïr encore le péché et à craindre Dieu ! »

Je crois tout simplement qu’Elie était accablé par sa solitude. Je crois qu’il avait fini par dire à Dieu  :

– « Seigneur, si d’autres sont aussi zélés que moi pour toi, où sont-ils donc ? Je ne vois personne dénoncer le péché comme je le fais ! »

En fait, les Chrétiens qui prient beaucoup sont souvent très seuls. Il y en a peu qui aiment la fréquentation de leurs semblables. Pourquoi ? Parce que tous ceux qui luttent avec le Seigneur dans la prière partagent le fardeau de Son cœur. Ils voient ce que Dieu voit. Ils sont capables de discerner le véritable état spirituel du peuple de Dieu. Ils sont accablés de voir toutes ces manifestations charnelles et insensées dans la Maison de Dieu.

Cela les pousse à tomber à genoux et à prier comme priait Elie, le cœur brisé et angoissé.

Si vous êtes un homme ou une femme de prière, il vous est probablement arrivé de vous sentir seul, comme Elie. Peut-être vous lamentez-vous aussi sur votre nation. Peut-être gémissez-vous en voyant les flots de sang que l’Amérique a versés en pratiquant l’avortement.

Peut-être, comme Amos, avez-vous crié  :

– « Seigneur, que jamais je n’éprouve un sentiment de satisfaction, devant tous les liens qui enserrent Ton Eglise ! »

Peut-être vous demandez-vous, comme Elie :

– « Où sont les vrais hommes de Dieu, et les vrais pasteurs au cœur brisé et contrit ? Où sont ceux qui croient encore en la nécessité de se sanctifier, au lieu de se livrer à toutes ces pratiques charnelles ? J’ai l’impression d’être un fanatique complètement àcôté de la plaque ! Je T’en prie, Seigneur, fais-moi rencontrer des Chrétiens qui voient les choses comme je les vois ! »

Pensez à présent à Elie, tout seul dans sa caverne. Il devait se sentir complètement submergé par son sentiment de solitude. Soudain, il entendit une petite voix douce lui dire  :

« Que fais-tu ici, Elie ? » (1 Rois 19 :13).

Elie répondit au Seigneur  :

« … Je suis resté, moi seul, et ils cherchent à m’ôter la vie » (verset 14).

Cette fois, Dieu lui répondit  :

« Tu n’es pas seul, Elie ! Tu vas bientôt rencontrer Hazaël, mon serviteur, et tu l’oindras comme roi de Syrie. Et tu rencontreras aussi mon serviteur Jéhu, que tu oindras roi sur Israël. Tu rencontreras aussi le jeune prophète Elisée, qui entrera à ton service ».

Dieu dit aussi à Elie  :

« Je laisserai en Israël sept mille hommes, tous ceux qui n’ont point fléchi les genoux devant Baal, et dont la bouche ne l’a point baisé » (verset 18).

En fait, Dieu disait à Elie  :

« Elie, je connais 7.000 hommes et femmes, qui sont cachés, et qui n’ont pas laissé entrer dans leur cœur l’esprit de ce monde. Ils sont demeurés dans mon Esprit et ils croissent en Lui. Et ils partagent le même fardeau que toi ! »

Parmi ces 7.000, il y avait 100 véritables prophètes, qu’un homme de Dieu, Abdias, avait cachés dans des cavernes. Abdias était un fonctionnaire de haut rang, qui servait à la cour du méchant Roi Achab. Il avait caché les cent prophètes dans deux cavernes, cinquante par caverne, et il les nourrissait avec du pain et de l’eau.

Manifestement, Elie devait connaître l’existence de ces hommes pieux. Il devait aussi connaître Michée, ce prophète de Dieu qui avait été emprisonné par Achab, parce qu’il lui prophétisait des choses dures (voir 22 :8). Malgré le fait qu’il connaissait tous ces hommes, Elie était pourtant submergé par son sentiment de solitude, comme il le prouve par le cri de son cœur.

Ces 7000 fidèles représentent le « reste saint » que Dieu prépare aujourd’hui, avant le chaos qui s’approche. Dans notre génération, Dieu possède aussi un reste fidèle, qui ne s’est pas incliné devant les idoles de notre époque.

Pour pouvoir pleinement comprendre ce concept de « reste« , nous devons étudier ce qui se passait en Israël au temps d’Elie. Le culte de Baal remonte à l’époque de la Tour de Babel, sous le règne de Nemrod.

Cet homme impie avait déclaré  :

 » – Faisons-nous un nom ! » (Genèse 11 :4).

C’est ainsi que Babel commença à construire un monument à la gloire de la réussite humaine. Au sommet, il y avait un observatoire, où les astrologues pouvaient suivre les corps célestes. Ces hommes fiers s’efforçaient littéralement « d’atteindre les étoiles ».

À l’époque d’Elie, le dieu Baal promettait à ses adorateurs le succès, la réputation et la prospérité. Ceux qui embrassaient les pieds de l’idole recherchaient un plein accomplissement dans tous les domaines du matérialisme et de la sensualité.

Qui étaient ces adorateurs de Baal ? Des membres du peuple élu de Dieu, d’anciens adorateurs de Yaweh qui avaient rétrogradé.

Comme moi, vous pouvez vous demander comment le peuple de Dieu avait pu être attiré dans une idolâtrie aussi manifeste. Tout d’abord, Dieu avait déjà jugé ces gens, parce qu’ils convoitaient la prospérité. Ils avaient dû s’enfuir en Egypte, où ils avaient été confrontés à la pauvreté, à la faim et à la misère. C’est là qu’ils avaient remarqué que les adorateurs de Baal étaient bénis matériellement. Ils se sont donc dit  :

« Nous avions une abondance de nourriture à Jérusalem, quand nous servions nos idoles. Nous étions bénis et nous avions du succès, nous n’avions aucune souffrance. Mais, depuis que nous avons cessé d’adorer ces idoles, nous n’avons rencontré que des difficultés. Recommençons donc à leur offrir de l’encens, et à présenter des offrandes à la Reine du Ciel  ! Peut-être obtiendrons-nous à nouveau tout ce que nous désirons ! »

(Voir Jérémie 44 :16-19).

Le peuple de Dieu était tombé sous la séduction d’un puissant « Evangile de la prospérité ». Il avait été saisi par un esprit de convoitise et de cupidité. Les Israélites ne pensaient qu’à obtenir des richesses et à être reconnus.

Bien entendu, il n’y a aucun mal à avoir du succès, si vous agissez conformément à la volonté de Dieu, si vous restez attachés à Christ, et si vous donnez avec générosité, en obéissant à Sa volonté. Mais il y avait en Israël un mélange impur : les gens servaient l’Eternel, parce qu’ils craignaient Ses jugements, mais ils convoitaient aussi les biens matériels.

Aujourd’hui encore, nous voyons que ce même esprit de Baal saisit toute notre nation. A Wall Street, au fronton de la Bourse Américaine, nous pouvons voir l’image de ce dieu païen. Il s’agit de la statue en bronze d’un taureau imposant, censé représenter le marché boursier.

On recherche une prospérité toujours plus grande, de grandes richesses, la gloire et la réussite humaine. Voilà les dieux devant lesquels notre nation s’incline  !

Réfléchissez à cela : on considère qu’un homme a réussi s’il est parvenu à amasser des millions. Il peut alors posséder assez d’argent pour vivre à l’aise pendant tout le reste de son existence. Cela lui a peut-être même permis d’acquérir une certaine reconnaissance personnelle. Je vous le dis, peu importe si son ménage se brise, s’il sort avec des prostituées, ou s’il ruine des innocents dans sa recherche de gloire, de puissance et de richesse. On continuera à juger qu’il a réussi, selon les critères de notre monde. Quelle conception fausse et pervertie de la réussite ! Pourtant, les multitudes ont soif d’une telle réussite. Dans toute notre nation, résonne cette question, qui traduit cette soif de richesses  : « Qui veut devenir millionnaire ?« 

Cette conception pervertie de la réussite s’est introduite dans l’Eglise.

Ce même esprit séducteur de Baal est à l’œuvre dans toutes sortes d’églises en Amérique (et dans le monde entier !). Des multitudes de Chrétiens sont motivés par le désir ardent de la réussite. Ils sont poussés à adopter un style de vie luxueux, tout en s’enfonçant dans des abîmes de dettes.

Cet esprit a fait adopter dans l’Eglise les mêmes critères de réussite que dans le monde. Récemment, un mouvement pentecôtiste canadien a organisé un séminaire pour « pasteurs qui ont réussi« . Il était précisé que seuls pouvaient s’inscrire les pasteurs d’églises d’au moins mille membres ! Apparemment, c’était le nombre qui était leur seul critère de réussite ! J’ai observé quelque chose de semblable quand j’ai commencé à travailler avec les gangs et les drogués de New York. On m’avait présenté à un évangéliste célèbre, qui conduisait une croisade dans une église locale. Une phrase de cet homme m’avait choqué. Il m’avait dit  :

– « Si tu n’y arrives pas avant d’avoir cinquante ans, tu ne décrocheras jamais le gros lot ! Il me reste cinq ans pour atteindre mon but. En ce moment, je travaille à une série télévisée qui représente peut-être ma dernière chance d’atteindre mon objectif ! »

J’avais été abasourdi. Que voulait dire cet homme en me parlant « d’y arriver » ? Recherchait-il la notoriété et la gloire ? Pour moi, « y arriver » signifiait plutôt « avoir assez d’argent pour payer mes factures d’électricité au Centre de Teen Challenge« . Cela pouvait aussi signifier « trouver un nouveau drogué qui accepte que Jésus le délivre« . Nous mesurons trop souvent la réussite d’un ministère au nombre de membres de son église, ou à la taille de son budget. Si vous demandez à un Chrétien de vous dire de quelle manière Dieu l’a béni, il vous dira sans doute :

– « Le Seigneur m’a donné une nouvelle voiture, une belle maison, un bon salaire ».

Pourtant, à une autre époque, ce même Chrétien aurait pu vous dire  :

– « Dieu m’a béni en me donnant un fardeau pour la prière, et une nouvelle vision des âmes perdues. Il m’a donné une nouvelle soif pour Lui ! »

Voici ce que Jésus dit à propos de ceux qui deviennent tièdes :

« D’autres reçoivent la semence parmi les épines ; ce sont ceux qui entendent la parole, mais en qui les soucis du siècle, la séduction des richesses et l’invasion des autres convoitises, étouffent la parole, et la rendent infructueuse » (Marc 4 :18-19).

En un mot, tout ce qui nous empêche de bien marcher avec Jésus est un péché. Si nous laissons un désir impie dominer notre cœur, un besoin de réussite, d’argent ou de reconnaissance, cela nous conduira à nous incliner devant Baal. Nos yeux spirituels deviendront aveugles, et nous perdrons notre zèle pour Jésus.

En Israël, les temples de Baal étaient bondés.

Les Israélites remplissaient les églises de Baal, à la recherche du succès et de la prospérité. Bien vite, cette Eglise rétrograde fut gagnée par une corruption innommable. C’est ce que dit le Seigneur à Elie, en parlant avec fierté de ces sept mille qui ne s’étaient pas inclinés devant Baal  :

« Je me suis réservé 7.000 saints justes ! Ils ont résisté à toute convoitise pour la gloire et le succès ! Ils m’appartiennent totalement ! »

Nous devons être reconnaissants à Dieu pour tous les grands héros de la foi : les prophètes zélés comme Élie, les lutteurs dans la prière comme Daniel, les hauts fonctionnaires puissamment utilisés comme Abdias, et tous ceux qui ont accompli de grands exploits, comme David et Déborah. Je crois que nous devons étudier leurs exemples, pour discerner les secrets d’une vie agréable à  Dieu.

Pourtant, combien de Chrétiens cherchent réellement à imiter ces 7.000 serviteurs de Dieu anonymes, qui ont refusé de s’incliner devant Baal  ? De tels hommes et femmes de foi inconnus sont rares  !

En vérité, je crois que le reste fidèle que Dieu S’est réservé n’est pas aussi important que nous pourrions le penser. La Bible dit très clairement qu’au sein de chaque génération impie, seul un faible reste demeure fidèle.

En outre, dans les jours qui viennent, qui seront des jours de chaos, l’Église verra de nombreux Chrétiens tomber dans l’apostasie.

Paul a écrit  :

« De même aussi dans le temps présent il y a un reste, selon l’élection de la grâce » (Romains 11 :5).

Jésus Lui-même a dit  :

« Entrez par la porte étroite. Car large est la porte, spacieux est le chemin qui mènent à la perdition, et il y en a beaucoup qui entrent par là. Mais étroite est la porte, resserré le chemin qui mènent à la vie, et il y en a peu qui les trouvent » (Matthieu 7 :13-14).

Voyez-vous, ce ne sont pas seulement les prières d’Elie qui ont fait tomber le feu du ciel. Ce furent aussi les cris de ces 7.000 fidèles anonymes, qui aimaient Dieu et qui priaient. Ils se réunissaient en cachette, et priaient dans les champs. Certains servaient peut-être dans la maison d’Achab, inconnus de tous sauf du Seigneur. Ils sont restés fidèles à l’appel qu’ils avaient reçu : intercéder. Et Dieu les a entendus.

Quels sont les critères de la réussite, du point de vue de Dieu ?

Pour Dieu, le succès n’est rien d’autre que la fidélité complète de ceux qui Le servent. De tels serviteurs ne cherchent pas à « y arriver« . Ils ne désirent aucune sécurité terrestre. Leur seul désir est de connaître leur Seigneur et Le servir. Pensez à ces cent prophètes cachés par Abdias. Ils ont vécu cachés dans des cavernes pendant au moins trois ans et demi, tout au long d’une terrible famine. Ces hommes n’avaient aucun ministère public. Ils vivaient complètement cachés, oubliés par la plupart des gens. Ils n’ont même pas pu partager la victoire d’Elie sur le Mont Carmel. Le monde aurait certainement considéré que ces hommes étaient des ratés, des gens insignifiants qui n’avaient rien accompli de sérieux.

Pourtant, le Seigneur avait accordé à ces fidèles serviteurs un don précieux : le temps ! Ils ont eu des jours, des semaines, et même des années pour prier, étudier, croître, et servir le Seigneur. Voyez-vous, Dieu les préparait pour le jour où Il allait les libérer pour exercer un ministère en faveur de Son peuple. En vérité, ce sont ces hommes qui allaient s’occuper de tous ceux qui devaient revenir à Dieu grâce au ministère d’Élie.

Il y a des années, le Seigneur m’avait aussi accordé ce don béni du temps disponible. Avant de devenir pasteur, je pouvais aller dans les bois, et prêcher aux oiseaux et aux arbres. Je n’avais ni programmes, ni plans, ni rêves. Je n’avais qu’un seul désir : connaître le cœur de Dieu. Je priais donc chaque jour, cherchant et servant le Seigneur. Et j’annotais ma Bible d’un bout à l’autre. Plus tard, en tant que jeune pasteur maigre et inexpérimenté, je dus m’occuper d’une petite assemblée dans une petite ville de la Pennsylvanie. Nous avions nos réunions dans un bâtiment indéfinissable dont le toit était en papier goudronné. Notre assemblée était surtout composée de fermiers et de mineurs de charbon. J’étais complètement inconnu. Grâce à l’exemple de mon père et de mon grand-père, qui savaient prier, Dieu avait déjà fait de moi un homme de prière.

Aujourd’hui, je peux dire honnêtement que toutes les bénédictions que j’ai reçues sont dues à ces précieux moments passés avec le Seigneur, tôt le matin. J’étais caché. Personne ne me voyait. Mais Dieu connaissait mon adresse  !

J’utilisais mon temps avec sagesse. Aujourd’hui, j’exhorte tous les jeunes pasteurs à faire de même. J’entends souvent des jeunes pasteurs, dans tout le pays, qui sont désespérés parce qu’ils ne peuvent pas trouver une place pour exercer leur ministère.

Voici ce que je leur conseille  :

– « Cessez de chercher une place pour exercer votre ministère ! Passez plutôt votre temps à chercher Dieu. Il sait où Il peut vous trouver ! Il vous convoquera Lui-même quand Il verra que vous êtes prêt ! Oubliez ce que font les autres. Ils peuvent vous sembler faire beaucoup plus de grandes choses que vous. Mais, en vérité, votre plus grand ministère, c’est la prière. Efforcez-vous d’avoir du succès devant le trône de Dieu ! Si vous servez le Seigneur, et si vous priez pour les autres, Dieu considèrera que vous remplissez bien votre ministère. Tout véritable ministère est fondé sur la prière ».

Sachez si vous faites partie de ces 7000 qui n’ont pas plié le genou devant Baal !

Dans toute la Bible, nous savons que le nombre 7 est associé au plan éternel de Dieu. Je crois donc que ce chiffre, 7.000, révélé par le Seigneur à Elie, concerne tous ceux qui font partie de Son reste fidèle. Le peuple que Dieu Se réserve peut représenter aussi 7 millions ou 70 millions de personnes. Ce qui importe pour le Seigneur, c’est qu’ils Lui soient entièrement consacrés.

Quelles sont donc les caractéristiques de ce reste fidèle ?

En voici trois bien précises  :

– 1. Un engagement ferme à rester attaché au Seigneur. Tout Chrétien qui appartient au reste fidèle est absolument décidé à nager à contre-courant, au milieu de ce monde corrompu.

Les 7.000 fidèles de l’époque d’Elie sont restés fidèles, malgré la grande apostasie d’Israël. Leur société était avide de sensualité. Même leurs amis et les membres de leurs familles s’étaient tournés vers l’idolâtrie. Pourtant, en dépit de la puissante séduction qui les environnait, ces 7.000 ont pu résister à ce courant. Ils ont subi la honte, les privations et la persécution. Ils n’avaient pas de Bible. Ils n’entendaient pas de prédications. Ils n’avaient pas de communion fraternelle autour d’eux. En vérité, plus leur société s’avilissait, et plus ils devenaient justes.

Élie savait que les masses avaient le cœur partagé. Elles voulaient une mesure de Dieu, tout en gardant l’esprit du monde. Elie les confronta, et leur dit  :

« Jusqu’à quand clocherez-vous des deux côtés ? Si l’Eternel est Dieu, allez après lui; si c’est Baal, allez après lui ! » (1 Rois 18 :21).

Avez-vous clairement pris votre décision de vous engager pour Jésus ? Peut-être craignez-vous de couper les ponts avec ceux que vous fréquentiez auparavant ? Vous voulez Christ, mais vous voulez aussi garder quelque chose de votre ancienne vie. Je vous le dis, cela ne marche pas ! Cela ne servira qu’à vous faire aspirer à nouveau par votre passé. Vous ne pourrez jamais témoigner à des pécheurs, si vous buvez vos liqueurs fortes avec eux, ou si vous riez en écoutant leurs histoires sales !

Paul nous a avertis  :

« C’est pourquoi, sortez du milieu d’eux, et séparez-vous, dit le Seigneur; ne touchez pas à  ce qui est impur, et je vous accueillerai » (2 Cor. 6 :17).

Il faut donc que vous commenciez par vous engager fermement, en déclarant  :

– « Je me moque de ce que les autres vont dire ou faire ! J’appartiens au Seigneur ! Je refuse de céder à l’esprit impie de ce monde ! »

2. Une volonté de vous identifier aux pauvres.

La tendance de notre société est de vouloir s’associer aux riches et aux gens qui réussissent. À l’inverse, cherchez à vous associer à ceux qui souffrent.

Comme Abdias, il se peut que vous ayez atteint une position sociale élevée. Cet homme de Dieu était un haut fonctionnaire dans la maison de Jézabel. Mais il était déterminé à ne craindre que le Seigneur. Il a prouvé que son cœur était avec ceux qui souffraient, en prenant soin de ces 100 prophètes misérables et souffrants. Je bénis le Seigneur pour tous les Chrétiens qui ont réussi socialement. Notre ministère est béni par les dons généreux de ceux qui ont réussi financièrement, mais qui aiment aussi s’identifier avec les besoins des pauvres. Pourtant, je vous pose une question  :

– « Pouvez-vous vous identifier avec le verset suivant ? »  :

« Mais Dieu a choisi les choses folles du monde pour confondre les sages ; Dieu a choisi les choses faibles du monde pour confondre les fortes ; et Dieu a choisi les choses viles du monde et celles qu’on méprise, celles qui ne sont point, pour réduire à néant celles qui sont, afin que nulle chair ne se glorifie devant Dieu » (1 Cor. 1 :27-29).

Il n’y a pas beaucoup de riches dans l’Église de Jésus-Christ. Le Seigneur Lui-même a dit :

« Qu’il est difficile à ceux qui ont des richesses d’entrer dans le royaume de Dieu ! » (Luc 18 :24).

Pourquoi ? Parce que trop peu de riches acceptent de s’identifier aux méprisés de ce monde, que Dieu a appelés et élus. Je pense à certains visiteurs riches, qui ont apprécié nos cultes de louange dans notre église de Times Square, mais qui ne voulaient pas que leurs amis sachent qu’ils étaient venus chez nous. Il y a trop de pauvres dans nos réunions, trop de races différentes, trop de choses inattendues ! Finalement, ces personnes ont préféré se fixer dans une église socialement plus reconnue.

Je pense aussi à cette chère sœur qui distribue des traités d’évangélisation non loin de nos bureaux. Elle parle un mauvais Anglais, et elle ne s’habille pas à la dernière mode. Quand je l’ai rencontrée récemment dans la rue, le Seigneur m’a poussé à lui donner une petite offrande. Mais quand elle vit l’argent dans ma main, elle sourit et me dit  :

– « Oh, non ! J’apporterai ma dîme demain ! »

Elle pensait que je lui rappelais qu’elle devait payer sa dîme ! Tout en faisant le travail du Seigneur, elle pensait qu’elle devait se rendre à l’église pour payer sa dîme ! Elle ajouta rapidement :

– « Pasteur, le Seigneur m’a gardée ! »

Elle fait partie du reste fidèle, mais elle ne le sait sans doute même pas.

J’ai entendu certains visiteurs bien habillés faire cette remarque :

– « Cette femme donne une mauvaise image de l’église. Elle est mal habillée, et elle sait à peine parler l’Anglais ».

Je leur ai dit  :

– « Si vous voulez faire partie du faible reste fidèle, vous feriez mieux d’accepter la compagnie de cette femme ici sur la terre ! Autrement, Jésus vous dit que vous ne pourrez pas être avec elle dans la gloire. Elle brille déjà comme une étoile ici-bas ! »

3. Une ferme espérance.

Les 7000 fidèles del’époque d’Elie ont tout enduré, parce qu’ils espéraient la venue d’un jour de délivrance. De même, aujourd’hui, l’espérance bénie de l’Eglise est le prochain retour de Jésus. Il suffira d’une seule sonnerie de trompette pour que cessent toutes les œuvres impies. Le Seigneur mettra définitivement fin à tous ces meurtres de bébés, à toutes ces perversions étalées sans vergogne, à tous ces génocides ethniques.

Bien entendu, nous devons évangéliser, exercer notre ministère, et travailler pendant qu’il fait encore jour. Mais, en même temps, nous devons vivre dans l’espérance du retour de Jésus, notre Roi. Il vient instaurer un nouveau monde, qu’Il dirigera depuis Son trône éternel.

Vous reconnaissez-vous dans ces trois caractéristiques ? Dans l’affirmative, vous faites partie du faible reste fidèle ! Et Dieu est fier de vous !

– « En voilà  un qui m’a donné tout son cœur ! Il a les yeux fixés sur moi ! Et il m’appartient totalement ! »

Référence: Message donné en 2001 à  Times Square Church, New York, Etats-Unis Source: Parole de Vie – L’original en anglais peut être trouvé sur le site http://www.searchlight-missions.org

Via: Michelle d’Astier

Être une lumière dans un monde de ténèbres


Dans son épître à Tite, Paul laisse des instructions puissantes pour nous en ce qui concerne la grande mission que Christ nous a confiée de prêcher l’évangile. Il venait de quitter l’île de Crête où il avait connu la persécution et, quand il est parti pour évangéliser dans d’autres villes, il a laissé derrière lui Tite et d’autres responsables.

La Crête était submergée par la sensualité et le cœur des jeunes responsables leur disait de partir. Mais Paul leur a conseillé de rester, en leur expliquant que c’était pour de bonnes raisons : “Je t’ai laissé en Crète, afin que tu mettes en ordre ce qui reste à régler” (Tite 1:5). Il dresse ensuite un portrait de l’œuvre nécessaire et pratique du salut dans la vie quotidienne à la fois des anciens et de la congrégation.

Le dilemme qui s’est posé en Crête trouve un parallèle avec les nôtres, aujourd’hui. L’Amérique a vu un vaste déclin de la foi religieuse ces dernières décennies. En fait, la transformation de notre nation a été dramatique. Nous ne sommes plus une société chrétienne qui a évolué vers le matérialisme, mais une société matérialiste qui évolue rapidement vers le paganisme.

Ces jeunes responsables étaient en Crête pour lever une église, désigner des anciens et y établir une présence chrétienne. Ils ont accompli tout cela, mais seulement avec de grandes difficultés. Paul les avait entraînés et reconnaissait leurs difficultés : “L’un d’entre eux, leur propre prophète, a dit : Crétois toujours menteurs, méchantes bêtes, ventres paresseux” (Tite 1:12). Pourquoi Paul les aurait-il laissés dans une société aussi noire et mauvaise ? Pour manifester la vie et la lumière de Jésus Christ.

Dieu a toujours un reste dans une culture enténébrée. Même dans les pires périodes, Il élève des gens qui sont un témoignage de lumière au milieu des ténèbres. Comme Jésus l’a dit, nous devons être le sel, un agent qui préserve la vie dans un environnement déclinant. “Vous êtes le sel de la terre. Mais si le sel perd sa saveur, avec quoi la lui rendra-t-on ? Il ne sert plus qu’à être jeté dehors, et foulé aux pieds par les hommes” (Matthieu 5:13).

Nous sommes ceux que Dieu a choisi pour être des lumières dans un lieu et dans une époque de ténèbres. Tu ne veux peut-être pas vivre dans une Amérique dont la culture est aussi remplie de péchés, ni élever tes enfants dans une société qui est de plus en plus en rage contre Dieu, mais Jésus a un plan pour ta vie dans ce lieu et dans cette époque. Tu es là dans un but bien précis : montrer la gloire de Dieu à cette génération.

Gary Wilkerson

La foi dans tes temps de détresse


Entre tous les hommes, les saints de Dieu devraient être des exemples resplendissants de ce que signifie vivre dans la paix et le triomphe, dans ces temps effrayants. Il nous a donné une promesse aussi ferme que le roc pour notre vie sur cette Terre, tout particulièrement quand l’Ennemi de notre âme tente de nous piétiner. “C’est pourquoi mon peuple connaîtra mon nom ; C’est pourquoi il saura, en ce jour, que c’est moi qui parle : me voici !” (Esaïe 52:6).

En d’autres termes, Dieu est en train de dire : “Quand vous êtes dans les épreuves, Je viens et prononce une parole pour vous. Vous m’entendrez dire : ‘C’est moi, n’ayez pas peur.”

Dans le Nouveau Testament, Jésus a réitéré cette promesse à de nombreuses occasions, une des plus connues étant lorsqu’Il a parlé aux disciples qui étaient sur un bateau au milieu d’une terrible tempête. Alors que le bateau était secoué dans tous les sens par le vent et les vagues, ces hommes paniqués ont vu Jésus marcher vers eux sur l’eau. L’Écriture dit : “Quand les disciples le virent marcher sur la mer, ils furent troublés, et dirent : C’est un fantôme !” (Matthieu 14:26).

Jésus leur a immédiatement parlé, désirant apaiser leur crainte : “Rassurez-vous, c’est moi ; n’ayez pas peur !” (14:27). Le mot utilisé pour “rassuré” ici signifie joyeux, soulagé. Et là, dans ce temps de détresse des disciples, Jésus lie ce mot à Son identité. Souviens-toi que ces hommes Le connaissaient personnellement et Il s’attendait à ce qu’ils réagissent à Sa parole par la foi. Il leur disait : “Le Père a promis que Je viendrais à vous dans vos tempêtes et Je suis venu. Oui, c’est Moi, Jésus, avec vous ici, au milieu de tout cela, alors rassurez-vous !”

Le Seigneur attend la même réaction de foi de notre part dans nos temps de détresse. Réfléchis-y. Notre Seigneur n’a jamais failli à Son peuple. Il nous presse de regarder en arrière et de nous rappeler comment Il nous a délivré encore et encore, à chaque occasion. Il n’a jamais permis à l’Ennemi de détruire ceux qui se confient en Lui.

Le Seigneur désire que nous trouvions notre accomplissement en Lui et que nous Lui faisions entièrement confiance. Le Roi David a dit : “Toutes mes sources sont en toi” (Psaumes 87:7), ce qui signifie : “Toute ma satisfaction se trouve en toi, Seigneur. Toi seul est la source de ma plénitude et Tu es tout ce dont j’ai besoin pour être entier, joyeux, heureux et en paix.”

David Wilkerson

Connaître la voix de notre berger


“Mais celui qui entre par la porte est le berger des brebis. Le portier lui ouvre, et les brebis entendent sa voix ; il appelle par leur nom les brebis qui lui appartiennent, et il les conduit dehors” (Jean 10:2-3).

Nous avons tous besoin de direction pour prendre les décisions importantes de notre vie, mais dans un monde aussi chaotique que le nôtre, obtenir une bonne direction n’est pas toujours simple ou facile. Jésus dit clairement que les choses sont différentes pour Ses enfants. Ses “brebis” connaissent Sa voix et viennent à Lui. L’image donnée ici est celle d’un bon berger qui s’occupe et se soucie des brebis qui lui appartiennent.

Est-ce que cela suffit pour les décisions difficiles que nous devons prendre ? “Qui dois-je épouser ? Quelle carrière suivre ? Quel est mon but dans le vie ?” De telles questions sont chargées d’une forte tension.

Tandis que notre Berger s’occupe de nous, notre ennemi, le diable cherche à nous voler. Satan est décidé à détruire notre précieuse foi et Jésus le décrit comme un voleur qui se faufile dans la bergerie : “En vérité, en vérité, je vous le dis, celui qui n’entre pas par la porte dans la bergerie, mais qui y monte par ailleurs, est un voleur et un brigand… Le voleur ne vient que pour dérober, égorger et détruire” (Jean 10:1,10).

Un obstacle que tous les chrétiens rencontrent, c’est l’évangile attirant d’un faux docteur. Jésus enseigne : “[Mes brebis] ne suivront point un étranger ; mais elles fuiront loin de lui, parce qu’elles ne connaissent pas la voix des étrangers” (10:5). De tels étrangers ressemblent, parlent et s’habillent comme n’importe quel bon pasteur mais l’évangile qu’ils prêchent détournent graduellement le peuple loin des bons pâturages, riches et satisfaisants, vers la destruction de leur âme.

Il est essentiel que nous apprenions à reconnaître la voix de notre Bon Berger et que nous soyons capables de distinguer Sa voix de celle des faux bergers. La seule façon de reconnaître les contrefaçons, c’est de connaître intimement l’originale. Cela n’est possible qu’en se nourrissant de la chair de notre Berger : “Ainsi la foi vient de ce qu’on entend, et ce qu’on entend vient de la parole de Christ” (Romains 10:17).

Gary Wilkerson

Rien n’a plus de valeur que Jésus


Jésus aimait parler à la foule à l’aide de paraboles. “Jésus dit à la foule toutes ces choses en paraboles… afin que s’accomplît ce qui avait été annoncé par le prophète : J’ouvrirai ma bouche en paraboles, Je publierai des choses cachées depuis la création du monde” (Matthieu 13:34-35).

La Bible dit clairement qu’il s’agit de secrets du Seigneur : “et son secret est avec les hommes droits” (Proverbes 3:32 version Darby). Ces vérités cachées étaient inconnues depuis la fondation du monde, mais Matthieu nous dit qu’elles sont enfouies dans les paraboles de Jésus. Elles ont le pouvoir de libérer réellement les chrétiens si ils acceptent de payer le prix nécessaire pour les découvrir.

Regardons la parabole de la perle de grand prix : “Le royaume des cieux est encore semblable à un marchand qui cherche de belles perles. Il a trouvé une perle de grand prix ; et il est allé vendre tout ce qu’il avait, et l’a achetée” (Matthieu 13:45-46). Le marchant dont il est question ici gagne sa vie en évaluant des perles de grand prix en fonction de leur qualité et de leur valeur. Il représente un tout petit groupe de croyants et Jésus est cette perle de grand prix, d’une valeur inestimable.

De toute évidence, la perle appartient au Père qui possède Christ tout comme un père possède son enfant. En effet, Jésus et la possession qui a le plus de valeur et qui est la plus précieuse aux yeux du Père. Une seule chose pouvait pousser le Père à renoncer à cette perle inestimable : l’amour. Lui et Son Fils avaient fait une alliance avant la création du monde et, dans cette alliance, le Père avait accepté de donner Son Fils en sacrifice pour racheter l’humanité.

Quand les chefs des sacrificateurs ont examiné cette perle, ils l’ont grandement sous-évaluée. “Ils ont pris les trente pièces d’argent, la valeur de celui qui a été estimé, qu’on a estimé de la part des enfants d’Israël” (Matthieu 27:9). Penses-y ! Le Dieu de l’univers avait mis à la disposition de tous Sa perle la plus précieuse et ces hommes ne lui ont attribué que peu ou pas de valeur.

Bien-aimé, Dieu souhaite que Sa perle soit trouvée par ceux qui désirent de tout leur cœur posséder Christ. C’est comme s’Il disait : “Ma perle est disponible uniquement pour ceux qui en reconnaissent la grande valeur.” Jésus t’offre tout ce qu’Il est – joie, paix, but, sainteté. Il est ton trésor, disponible pour toi en échange de ta confiance, de ton amour et de ta foi dans Sa Parole.

David Wilkerson

Tenté d’abandonner la croix


“Aucun malheur ne t’arrivera, aucun fléau n’approchera de ta tente. Car il ordonnera à ses anges de te garder dans toutes tes voies ; Ils te porteront sur les mains, de peur que ton pied ne heurte contre une pierre” (Psaumes 91:10-12).

Le Seigneur a donné beaucoup de promesses différentes pour défendre et garder Son peuple du mal et du danger. Pourtant, combien de gens marchent réellement dans la liberté de ces versets ? Regarde, par exemple, le Psaume 91:5 : “Tu ne craindras ni les terreurs de la nuit, ni la flèche qui vole de jour.”

Souvent, les tentations que nous devons subir ont lieu dans les moments où nous sommes les plus utiles pour le royaume de Dieu. Soudain, nous connaissons l’opposition dans notre esprit, avec des pensées qui tentent de nous détourner de ce que Dieu nous appelle à être en Christ. Sachant cela, garde à l’esprit que, dans une période où les cœurs des hommes défaillent de peur, c’est potentiellement la meilleure heure pour l’Eglise de se lever pour le royaume de Dieu. Cela signifie que toi et moi, nous risquons de nous retrouver dans des lieux qui ne plaisent pas du tout à la chair – un type de désert personnel.

Jésus a été conduit dans le désert – tenté d’abandonner le but ultime de sa vie : “Jésus, rempli du Saint-Esprit, revint du Jourdain, et il fut conduit par l’Esprit dans le désert, où il fut tenté par le diable pendant quarante jours” (Luc 4:1-2). Jésus n’était plus qu’à trois ans d’accomplir le plan que Son Père avait prévu pour lui – trois ans avant le plus grand événement qui ait jamais eu lieu sur la Terre, quand le Fils de Dieu est mort pour les péchés du monde. Il était si proche de l’arrivée, et c’est là que le diable l’a tenté le plus fort.

Tout comme Satan a tenté Jésus, nous allons être tentés d’abandonner la croix et l’appel de Dieu pour notre vie. Loué soit Dieu : Satan n’a pas réussi à détourner Jésus dans le désert pour Le faire regarder à Lui-même. Il connaissait son but et Il n’a pas reculé de peur devant la croix. De la même façon, dans ce temps de calamité, dans ce désert, toi et moi devons croire dans la réalité des promesses de Dieu, alors que tant de gens autour de nous sont saisis par la peur.

Carter Conlon

L’amour inébranlable de Dieu


Le mot “implacable” signifie : “sans diminuer, qui n’abandonne pas, qui ne s’affaiblit pas en vigueur ou en allure, impossible à changer, qui suit une course prédéterminée.”

C’est une merveilleuse description de l’amour de Dieu. Rien ne peut arrêter ou diminuer Sa recherche aimante des pécheurs et des saints. Le psalmiste David l’exprime de cette façon : “Tu m’entoures par derrière et par devant… Où irais-je loin de ton esprit, et où fuirais-je loin de ta face ? Si je monte aux cieux, tu y es ; si je me couche au séjour des morts, t’y voilà” (Psaumes 139:5, 7-8).

David parle des hauts et des bas auxquels nous faisons face dans notre vie. Il dit : “Il y a des moments où je me sens tellement béni que je suis transporté de joie. A d’autres moments, j’ai l’impression de vivre l’enfer, condamné et indigne. Mais peu importe où je suis, peu importe à quel point je suis béni ou à quel point je me sens abattu, Seigneur, Tu es là. Je ne peux échapper à Ton amour implacable ! Même quand je suis désobéissant – que je pèche contre Ta vérité, que je prends Ta grâce pour garantie – Tu ne cesses jamais de m’aimer. Ton amour pour moi est implacable !”

Considère aussi le témoignage de l’apôtre Paul. Voilà un homme qui était décidé à détruire l’Eglise de Dieu, rendu fou par sa haine envers les chrétiens. Il menaçait d’exterminer tous ceux qui suivaient Jésus et il avait demandé l’autorisation de pourchasser les croyants et d’avoir le droit d’entrer dans leur maison et les jeter en prison.

Après sa conversion, Paul a témoigné que, même pendant ces années remplies de haine, Dieu l’aimait. Il a écrit : “Mais Dieu prouve son amour envers nous, en ce que, lorsque nous étions encore des pécheurs, Christ est mort pour nous” (Romains 5:8). Et, à travers les années, Paul est devenu de plus en plus convaincu que Dieu l’aimerait avec ferveur, jusqu’à la fin, à travers ses hauts et ses bas.

“Car j’ai l’assurance que ni la mort ni la vie, ni les anges ni les dominations, ni les choses présentes ni les choses à venir, ni les puissances, ni la hauteur, ni la profondeur, ni aucune autre créature ne pourra nous séparer de l’amour de Dieu manifesté en Jésus-Christ notre Seigneur” (Romains 8:38-39). Il déclarait : “Rien ne peut me séparer de l’amour de Dieu – ni le diable, ni les démons, ni les principautés, ni les hommes, ni les anges – rien ne peut empêcher Dieu de m’aimer.”

Voilà l’espérance de tous les croyants !

David Wilkerson