Etats-Unis: Les évangéliques blancs prennent leurs distances avec Donald Trump


Le conseil et le succès m’appartiennent; Je suis l’intelligence, la force est à moi. 15Par moi les rois règnent, Et les princes ordonnent ce qui est juste; Par moi gouvernent les chefs, Les grands, tous les juges de la terre.…

Proverbes 8:14-16

Note de SENTINELLE SAPS: Je commente cet article juste pour dire que ce n’est pas grâce au soutien des évangéliques que Donald Trump a été élu. Si tel serait le cas, Dieu n’aurait pas SA Place ! Pourtant la Parole nous déclare d’une manière très claire que c’est LUI qui place les rois et les gouverneurs de nos pays. Ce ne sont pas les chrétiens. Je ne sais pas si Donald Trump sera réélu, mais je sais une chose, si Dieu a décidé qu’il le soit, alors il le sera. Et si Dieu a choisi un autre président pour diriger le pays, alors il sera fait selon Sa Volonté ! Qui irait à l’encontre de la Volonté du Dieu Tout-Puissant ? Je vous le demande… D’autant plus que lorsque l’on voit comment se comporte les évangéliques américains parfois, je me dis que finalement, c’est mieux ainsi… N’est-ce pas ? Pour conclure, je dirais simplement que si nous croyons ne serait-ce qu’une seconde que c’est Dieu qui a besoin de nous et non nous qui avons besoin de Lui, nous nous trompons… Ne nous y trompons pas, c’est Dieu qui décide, c’est Dieu qui juge, c’est la volonté de Dieu qui prime, et ça, encore une fois, que ca nous plaise ou pas !

Les évangéliques blancs américains se distancient de Donald Trump. C’est ce qu’indique le Public Religion Research Institute (PRRI) dans un sondage publié le 4 juin.

En mars, 77% des évangéliques blancs étaient favorables au président, mais depuis mai, le pourcentage est passé à 62%, soit 15 points de moins. Le New York Times évoque la crise raciale largement médiatisée ces derniers jours comme raison de cette diminution.

Le sondage révèle également que d’autres communautés religieuses désapprouvent davantage le comportement de leur président au mois dernier; 60% des catholiques blancs voyaient favorablement Donald Trump en mars contre 37% en mai. Le New York Times indique que si la tendance ne s’inverse pas, la réélection de Donald Trump est en danger. «Hisser une Bible en l’air ne suffira peut-être pas», révèle le journal. En 2016, l’année de son élection, le soutient des évangéliques blancs a passé de 61% à 81% en novembre, ce qui montre que sa non-réélection n’est pas affirmée.

Source: Evangéliques.info

Donald Trump rompt toute relation avec l’OMS et interdit l’entrée de certains Chinois aux États-Unis


Il avait menacé plusieurs fois de le faire, c’est acté : le président Donald Trump a annoncé vendredi soir qu’il rompt toute relation avec l’Organisation mondiale de la Santé (OMS) qu’il accuse d’avoir mal géré la pandémie de coronavirus. 

Le président américain Donald Trump a annoncé vendredi mettre fin à la relation entre son pays et l’OMS, qu’il accuse depuis le début de la pandémie de coronavirus de se montrer trop indulgente avec Pékin. Il a finalement mis à exécution une menace qu’il avait proférée à plusieurs reprises ces dernières semaines.

« Parce qu’ils ont échoué à faire les réformes nécessaires et requises, nous allons mettre fin aujourd’hui à notre relation avec l’Organisation mondiale de la Santé et rediriger ces fonds vers d’autres besoins de santé publique urgents et mondiaux qui le méritent », a déclaré M. Trump devant la presse. Concrètement, l’OMS perdra le budget qui lui était alloué par les États-Unis.

Interdiction pour les Chinois présentant un « risque de sécurité »

Par ailleurs, le président Trump a fait une autre annonce tonitruante. Les Etats-Unis suspendent l’entrée sur leur territoire de ressortissants chinois présentant un « risque » potentiel pour la sécurité des Etats-Unis. La définition exacte de ce profil n’a pas été précisée. Mais cette décision survient dans un contexte tendu entre la Chine et Hong Kong. Donald Trump a estimé que la législation controversée sur la sécurité nationale voulue par la Chine pour Hong Kong était « une tragédie » pour le monde.

« L’action du gouvernement chinois contre Hong Kong est la dernière d’une série de mesures qui diminuent le statut détenu depuis longtemps et fièrement par la ville. C’est une tragédie pour le peuple de Hong Kong, de Chine, et bel et bien pour le peuple du monde », a-t-il déclaré. Pékin « n’a pas tenu sa parole donnée au monde d’assurer l’autonomie de Hong Kong », a-t-il conclu.

Source: La Dépêche

Trump testé négatif au coronavirus (médecin Maison Blanche)


Le président âgé de 73 ans avait refusé pendant plusieurs jours de se faire tester.

Donald Trump n’est pas porteur du coronavirus, a indiqué samedi le médecin de la Maison Blanche, en révélant le résultat du test subi par le président américain après avoir été en contact avec plusieurs membres d’une délégation brésilienne testés depuis positifs.

« J’ai reçu ce soir la confirmation que le test est négatif », a indiqué le docteur Sean Conley. « Une semaine après avoir dîné à Mar-a-Lago (en Floride, ndlr) avec la délégation brésilienne, le président ne présente aucun symptôme », a-t-il ajouté.

Le président âgé de 73 ans, qui a refusé pendant plusieurs jours de se faire tester, avait annoncé samedi s’y être finalement soumis et attendre les résultats.

« J’ai fait le test hier soir », a-t-il déclaré lors d’une conférence de presse à la Maison Blanche, après avoir expliqué vendredi encore ne pas en avoir besoin puisqu’il ne présentait aucun symptôme.

L’inquiétude grandissait devant le refus du président de la première puissance mondiale de se faire tester, alors qu’il a été en contact le weekend dernier dans sa résidence de Mar-a-Lago avec deux personnes testées positives au coronavirus.

M. Trump a déclaré vendredi l’état d’urgence au niveau national, permettant à l’Etat fédéral de débloquer jusqu’à 50 milliards de dollars.

La veille, il avait créé la surprise en annonçant l’interdiction durant trente jours l’entrée aux Etats-Unis des voyageurs en provenance d’Europe (espace Schengen), y compris désormais au Royaume-Uni et à l’Irlande.

Source: i24 News

Procès en destitution: Trump devrait être acquitté mercredi


Ce 3e procès d’un président de l’histoire US– le 1er sans témoin entendu au Sénat– aura duré trois semaines.

Le président américain Donald Trump devrait être acquitté au Sénat dès mercredi, en conclusion d’un procès en destitution en pleine année électorale.

Le vote sur les chefs d’accusation qui pèsent sur le locataire de la Maison Blanche est prévu à 16H00 (21H00 GMT), a précisé le chef de la majorité républicaine, Mitch McConnell, peu après le refus des sénateurs d’entendre de nouveaux témoins comme le réclamaient les démocrates.

Malgré le soutien de deux républicains modérés, la chambre haute du Congrès a rejeté par 51 voix contre 49 la convocation de témoins et l’admission de nouvelles preuves.

Ce troisième procès d’un président de l’histoire américaine –le premier sans témoin entendu au Sénat– aura à son terme duré environ trois semaines.

Lundi, les sénateurs se retrouveront à 11H00 (16H00 GMT) pour entendre les derniers arguments de l’accusation et de la défense. Chaque camp disposera de deux heures. Puis les sénateurs, qui ont pour le moment dû rester silencieux depuis le début du procès, pourront prendre la parole pendant 10 minutes chacun pour exprimer leur opinion. 

Mercredi, ils devront se prononcer sur les deux chefs d’accusation retenus contre Donald Trump: abus de pouvoir et entrave à la bonne marche du Congrès. La Constitution imposant une majorité des deux tiers (67 voix) pour déclarer un président coupable, il a toutes les chances d’être acquitté.

Source: i24 News

Un élu iranien promet 3 millions de dollars à «quiconque tue Trump»


Un membre d’un parlement régional dans la province de Kerman, où est né le général Soleimani, a proposé mardi 21 janvier de verser une récompense à «quiconque tuera Trump», rapporte l’agence ISNA.

Un membre du parlement iranien a proposé une récompense de trois millions de dollars à «quiconque tue Trump», rapporte l’agence de presse officielle ISNA.

«Au nom des habitants de la province de Kerman, nous verserons trois millions de dollars en espèces à quiconque tue Trump», indique le média, citant des propos tenus par Ahmad Hamzeh devant le parlement.

Kerman, capitale de la province homonyme, est la ville natale du général Soleimani, tué le 3 janvier à Bagdad dans une frappe américaine.

La procession funéraire organisée quelques jours plus tard a tourné à la tragédie dans cette ville après une bousculade ayant fait plus de 50 morts.

Après l’assassinat de Soleimani, le Parlement iranien a adopté en urgence une loi classant toutes les forces armées américaines comme «terroristes».

Les États-Unis dénoncent des propos «ridicules»

L’ambassadeur américain pour le désarmement, Robert Wood, a réagi dans la journée, jugeant «ridicules» les propos du parlementaire iranien.

«C’est tout simplement ridicule, mais cela vous donne une idée des fondements terroristes de ce régime et que ce régime doit changer son comportement», a-t-il déclaré devant la presse.

Source: Sputnik News

Le procès en destitution de Donald Trump a officiellement commencé


En signant un « livre de serment », les sénateurs ont ouvert le troisième procès en destitution de l’histoire des Etats-Unis. Les débats commenceront le mardi 21 janvier.

Du silence, des serments et de la gravité. Le Sénat a ouvert solennellement, jeudi 16 janvier, le procès en destitution de Donald Trump, le troisième de l’histoire des Etats-Unis. « C’est une mascarade, c’est une honte », a tonné le milliardaire républicain, tout en affichant son optimisme sur une issue rapide à cet épisode qui entache sa campagne de réélection. « Ça devrait aller très vite… », a-t-il déclaré, en comptant sur la majorité républicaine du Sénat pour être acquitté sans avoir à subir de longs débats.

Son procès, qui divise autant la classe politique que le pays, a débuté quand sept élus démocrates de la Chambre des représentants se sont présentés au Sénat pour lire l’acte d’accusation adopté le 18 décembre par leur assemblée. « Donald John Trump, président des Etats-Unis, a été mis en accusation pour des crimes et délits graves », a énoncé Adam Schiff, qui dirige cette équipe chargée du rôle de procureur. L’ancien magnat de l’immobilier « a agi d’une manière contraire à la confiance placée en un président et subversive pour la conduite du gouvernement », a-t-il poursuivi d’un ton grave, empreint d’émotion.

« Le poids de l’histoire est sur nos épaules »

Après une pause, les parlementaires sont revenus dans l’hémicycle pour prêter serment devant le chef de la Cour suprême des Etats-Unis, John Roberts, chargé par la Constitution de présider le procès. Ils ont collectivement juré de rendre la justice « de manière impartiale en accord avec la Constitution et les lois », devant le plus haut magistrat des Etats-Unis qui, drapé dans sa toge noire, a prononcé le même serment, la main sur la Bible.

Dans le plus grand silence, les sénateurs ont ensuite signé, par groupes de quatre, un « livre de serment » pour inscrire noir sur blanc leur engagement. L’audience a alors été ajournée jusqu’à mardi 13 heures (19 heures à Paris), quand les débats débuteront véritablement« Le poids de l’histoire est sur nos épaules », a commenté le chef de la minorité démocrate au Sénat, Chuck Schumer, à la sortie de l’hémicycle.

Donald Trump, qui ne devrait pas comparaître en personne, est visé par deux chefs d’accusation : abus de pouvoir et entrave à la bonne marche du Congrès.

Selon l’acte d’accusation, il a demandé à l’Ukraine d’enquêter sur Joe Biden, son rival potentiel à la présidentielle de novembre, et exercé des pressions pour obtenir gain de cause, notamment en gelant une aide militaire cruciale pour ce pays en guerre avec la Russie.

Une fois ce chantage révélé, il a entravé l’enquête du Congrès, en interdisant à ses conseillers de témoigner ou de fournir des documents, relève encore le document.

Trump répète n’avoir « rien fait de mal »

Donald Trump a répété jeudi n’avoir « rien fait de mal », se posant à nouveau en victime d’une « mascarade bidon » orchestrée par les démocrates, qui contrôlent la Chambre des représentants.

Les élus républicains, qui disposent, eux, de la majorité au Sénat, font jusqu’ici bloc autour de lui. Leur chef à la Haute Chambre, Mitch McConnell, a encore critiqué jeudi matin l’enquête menée par la Chambre des représentants, « une performance visiblement partisane ». Mais, a-t-il poursuivi, « l’heure de la Chambre est finie, c’est au tour du Sénat » et « cette assemblée existe pour que nous puissions (…) mettre de côté nos bas instincts ».

Un haut responsable de l’administration a estimé que le procès ne devrait pas durer plus de deux semaines. Pendant cette période, les cent sénateurs devront assister aux audiences, sans sortir de la salle et en respectant le plus grand silence. S’ils ont des questions pour les parties, ils devront les poser par écrit à John Roberts, qui les lira à voix haute.

Adam Schiff, l’une des bêtes noires de Donald Trump, portera l’accusation. Chef de la commission du renseignement de la Chambre des représentants, l’élu de 59 ans a supervisé l’enquête contre le président, qui l’a rebaptisé « Schiff le fourbe ». Pour obtenir la destitution, il lui faudrait une majorité des deux tiers à la Haute Chambre, soit rallier 20 sénateurs républicains, ce qui paraît impossible.

Les démocrates espèrent malgré tout que le procès fera émerger de nouveaux éléments embarrassants pour Donald Trump, et réclament l’audition de quatre proches conseillers du président. « L’intégrité du Sénat est aussi en procès », a déclaré la sénatrice démocrate Kamala Harris, en espérant que ses collègues républicains accepteront cette requête.

Hasard du calendrier : un organisme indépendant de contrôle du gouvernement a apporté jeudi de l’eau à leur moulin, en estimant que la Maison Blanche avait « enfreint la loi » en suspendant les fonds destinés à l’Ukraine au cœur du scandale. « Cela renforce encore le besoin d’avoir de nouveaux documents et des témoins au procès », a commenté la chef démocrate de la Chambre des représentants, Nancy Pelosi.

Source: Le Monde

Le procès en destitution de Trump débutera probablement le 21 janvier (chef du Sénat)


« Des étapes préliminaires pourraient avoir lieu dès la fin de cette semaine »

Le procès en destitution de Donald Trump devrait s’ouvrir mardi prochain, a annoncé le chef du Sénat après avoir appris que les Démocrates de la Chambre des représentants étaient prêts à lui transmettre l’acte d’accusation retenu contre le président des Etats-Unis.

Dans un vote historique, la chambre basse, contrôlée par les Démocrates, avait adopté le 18 décembre deux chefs d’accusation contre le milliardaire: abus de pouvoir et entrave à la bonne marche du Congrès.

La chef démocrate de la Chambre, Nancy Pelosi, avait ensuite tardé à transmettre l’acte d’accusation au Sénat, aux mains des républicains, dans l’espoir d’obtenir des garanties sur l’organisation d’un procès « équitable » à la chambre haute.

Mardi, à l’issue d’une réunion à huis clos avec ses élus, elle a finalement annoncé que ce document serait transmis dès le lendemain, après un ultime vote en séance plénière à la Chambre.

Le chef républicain du Sénat Mitch McConnell a alors fait savoir qu’il engagerait « selon toute probabilité » avant la fin de la semaine les « démarches préliminaires » à l’ouverture du procès, dont la prestation de serment des sénateurs devant le chef de la Cour suprême des Etats-Unis, John Roberts.

« Nous espérons y parvenir de manière consensuelle, ce qui permettrait de commencer véritablement le procès mardi prochain », a ajouté ce fidèle soutien de Donald Trump, déterminé à sortir au plus vite le président de cette passe difficile.

Source: i24 News

Destitution: les démocrates se réunissent en vue du procès imminent de Trump


La présidente démocrate de la Chambre des représentants, Nancy Pelosi, réunit ses troupes mardi en vue de la transmission au Sénat de l’acte d’accusation contre Donald Trump, signalant ainsi l’imminence du procès en destitution du président américain.

L’élue de Californie s’entretiendra à partir de 09H00 (14H00 GMT) à huis clos avec les membres de sa majorité pour fixer les modalités et le calendrier de cette procédure historique. 

Ils devraient également définir quels élus de la Chambre joueront le rôle de procureurs lors du procès du président républicain, accusé d’avoir abusé de sa fonction pour convaincre l’Ukraine de salir un de ses rivaux puis d’avoir entravé l’enquête du Congrès.

Les décisions prises lors de cette réunion devront être officialisées par un vote en séance plénière à la chambre basse du Congrès, qui pourrait intervenir dans la foulée. 

Plus rien n’empêchera alors l’ouverture du procès du président, le troisième seulement de l’histoire des Etats-Unis.

Le chef de la majorité républicaine au Sénat, Mitch McConnell, qui ne fait pas mystère de son intention de faire acquitter le locataire de la Maison Blanche, s’est dit prêt à agir vite.

« La Chambre a fait suffisamment de mal, le Sénat est prêt à assumer ses responsabilités », a-t-il déclaré lundi dans l’enceinte de la chambre haute.

Le sénateur républicain John Cornyn a même déclaré au site Politico s’attendre à être « collé » à son siège dès mardi.

– « Pari étrange » –

Selon les règles du Sénat, le procès débutera quand l’équipe de procureurs de la Chambre traversera les couloirs du Capitole pour rejoindre le Sénat, afin d’y lire les chefs d’accusation retenus contre Donald Trump.

Dans la foulée, le président de la Cour suprême des Etats-Unis, John Roberts, chargé par la Constitution de superviser les débats, jurera d’être « impartial », avant de faire prêter serment aux cent sénateurs, à la fois juges et jurés du procès.

Donald Trump a été mis en accusation pour « abus de pouvoir » et « entrave à la bonne marche du Congrès » le 18 décembre par un vote à la Chambre qui a quasiment scrupuleusement suivi les lignes partisanes. 

Nancy Pelosi a retardé l’étape suivante pour tenter d’obtenir des garanties sur l’équité du procès. Les démocrates ont notamment demandé à Mitch McConnell de convoquer plusieurs conseillers du locataire de la Maison Blanche qui n’avaient pas eu le droit de témoigner devant eux.

« Ce pari étrange n’a mené à rien » mais a démontré que l’enquête de la Chambre était « précipitée, faible et incomplète », a-t-il rétorqué en renvoyant la question des témoins à une date ultérieure. Compte tenu du climat électrique au Congrès, un consensus sur la question paraît peu probable.

– « Farce » –

Les démocrates, qui ne disposent que de 47 sièges sur 100 au Sénat, sont conscients qu’ils n’ont quasiment aucune chance d’obtenir la destitution du président, une majorité des deux tiers étant nécessaire.

Mais ils espèrent faire émerger des informations embarrassantes pour le locataire de la Maison Blanche. Sans témoins ni documents additionnels, « le procès au Sénat deviendra une farce, une réunion télévisée pour un procès fictif », a reconnu lundi leur chef au Sénat, Chuck Schumer.

Les démocrates ont voté l' »impeachment », convaincus que Donald Trump a usé des moyens de l’Etat pour faire pression sur l’Ukraine, afin qu’elle annonce une enquête sur Joe Biden, qui pourrait être son adversaire lors de la présidentielle de novembre.

Ils lui reprochent notamment d’avoir gelé une aide militaire cruciale pour ce pays en conflit armé avec son voisin russe, afin d’arriver à ses fins.

Les républicains, qui font bloc autour de M. Trump, dénoncent une « chasse aux sorcières » orchestrée par des démocrates qui, selon eux, ne se sont jamais remis de la victoire en 2016 de ce président atypique.

Source: Actu Orange

Destitution: Pelosi donne son feu vert à l’envoi de l’acte d’accusation de Trump au Sénat « la semaine prochaine »


Pelosi a demandé au chef de la commission judiciaire de « se tenir prêt ».

La chef des Démocrates au Congrès américain, Nancy Pelosi, a donné vendredi son feu vert à l’envoi de l’acte d’accusation de Donald Trump au Sénat, essentiel pour l’ouverture de son procès en destitution, en demandant un vote la « semaine prochaine ».

Démocrates et Républicains étaient engagés dans un bras de fer depuis la mise en accusation, le 18 décembre, de Donald Trump par la majorité démocrate de la Chambre des Représentants pour « abus de pouvoir » et « entrave à la bonne marche du Congrès » dans l’affaire ukrainienne. 

Un procès doit désormais être organisé au Sénat, où les Républicains sont majoritaires, pour décider ou non de sa destitution. Compte tenu du grand soutien dont il dispose dans ses rangs, Donald Trump devrait être acquitté.   

Or Nancy Pelosi, présidente de la Chambre, a attendu plus de trois semaines avant d’initier l’envoi de l’acte d’accusation au Sénat, condition essentielle à l’ouverture du procès.

Alors que les Républicains criaient au scandale depuis des jours, elle a finalement annoncé, dans une lettre à son groupe parlementaire, avoir demandé au chef démocrate de la commission judiciaire de « se tenir prêt » à organiser un vote en séance plénière « la semaine prochaine ». 

Il s’agira de voter sur « une résolution pour nommer des responsables » démocrates qui seront chargés d’endosser le rôle de procureurs « et transmettre l’acte d’accusation au Sénat ».

Source: i24 News

La justice autorise Trump à utiliser 3,6 milliards de dollars pour son mur à la frontière


« C’est une victoire pour l’Etat de droit »

Donald Trump s’est félicité jeudi d’une décision de justice l’autorisant à puiser 3,6 milliards de dollars dans le budget du Pentagone pour la construction du mur à la frontière avec le Mexique, une promesse de campagne qui peine à voir le jour.

En décembre, un tribunal fédéral avait bloqué l’utilisation de ces fonds, destinés à ériger environ 800 kilomètres de barrière à la frontière sud. 

Saisie en urgence par le gouvernement, une cour d’appel basée à la Nouvelle-Orléans a suspendu mercredi soir ce jugement en attendant un examen du fond du dossier. Même si elle est temporaire, cette décision permet à l’administration Trump de commencer à utiliser les fonds. 

« La Cour suprême des Etats-Unis a récemment bloqué une décision similaire prise par un autre tribunal », a justifié la cour d’appel, en référence à un arrêt pris en juillet par la plus haute juridiction du pays qui avait déjà autorisé l’usage de 2,5 milliards de dollars de fonds militaires pour ériger d’autres pans du mur. 

La justice « nous a donné le feu vert pour commencer l’une des plus importantes sections du mur absolument nécessaire à la fontière Sud », s’est réjoui Donald Trump dans un tweet. « Le mur entier est en construction ou prêt à démarrer! », a assuré l’ex-magnat de l’immobilier, qui espère décrocher un second mandat en novembre 2020.

« C’est une victoire pour l’Etat de droit », a renchéri la Maison Blanche dans un communiqué. « Nous sommes déterminés à sécuriser nos frontières et nous finirons le mur », a-t-elle ajouté. 

Source: i24 News