Réaction en chaîne de la luciférase à l’ID2020 – Comment le « vaccin » va relier votre corps à la cryptoconnaissance et au nuage


« Les scientifiques disent que les humains peuvent utiliser la bioluminescence grâce à une enzyme chimique appelée Luciférase….

Les chercheurs du MIT ont créé une plateforme de micro-aiguilles utilisant des microparticules fluorescentes appelées points quantiques (QD), qui peuvent délivrer des vaccins et en même temps coder de manière invisible l’historique de la vaccination directement dans la peau. Bill Gates l’appelle le système d’administration de vaccins par micro-aiguilles à points quantiques implantables dans l’organisme humain… Les QD sont composés de nanocristaux, qui émettent également une lumière proche infrarouge (NIR) pouvant être détectée à l’aide d’un smartphone spécialement équipé d’une application. Les points ont un diamètre d’environ 4 nm et sont encapsulés dans des microparticules biocompatibles qui forment des sphères d’environ 20 µm de diamètre. Cette encapsulation permet au colorant de rester en place, sous la peau, après avoir été injecté.

COVID19 semble être un acronyme de Coronavirus I.D. 2019. Cette identification sera délivrée par des micro-aiguilles à points quantiques, comme marque d’identification numérique. Une partie de ce système injectable comprendra un dispositif implantable chez l’homme pour l’achat et la vente de monnaie de cryptologie. L’identification numérique se présentera sous la forme d’un passeport d’immunité…

La réaction en chaîne de la luciférase est mise en place pour : 1). injecter à tout le monde une dose universelle, 2). créer un dispositif pour acheter et vendre de la monnaie qui fonctionne sur le corps humain comme une batterie, et 3). attacher ces deux choses à une identification numérique de ID2020…

Le gouvernement américain (Marine) travaille avec une entreprise technologique danoise pour mettre au point une puce implantable qui s’intégrerait à une cryptocarte appelée Ripple…

La solution Covid19, appelée « vaccin », est la vaccination humaine par micro-aiguille à points quantiques implantables. Il ne s’agit pas d’un vaccin. C’est une implantation destinée à faire partie du nuage…

Selon une recherche publiée dans la revue Frontiers in Neuroscience, les progrès exponentiels des nanotechnologies, de la nanomédecine, de l’intelligence artificielle (IA) et du calcul conduiront au cours de ce siècle au développement d’une « interface cerveau humain/nuage » (B/CI).

Connectés au nuage, les nanorobots neuronaux permettraient de surveiller et de contrôler directement et en temps réel les signaux en provenance et à destination des cellules du cerveau pour permettre le téléchargement d’informations de type matriciel…

Luciferace n’est pas seulement une « enzyme de bioluminescence dans le proche infrarouge », c’est une réaction en chaîne qui catalyse un système de suivi d’identité ».

Je tiens à remercier mon ami Joe Bantam pour son récent article sur le FB qui explique comment tout cela va fonctionner.

« Comme beaucoup d’entre vous le savent peut-être, Ripple (XRP) a récemment signé un accord avec la Fondation Bill & Melinda Gates pour une chaîne de montage visant à créer une application financière et de services pour 1,7 milliard de personnes dans le monde. Plus de 100 institutions financières ont conclu des partenariats avec Ripple, dont la Banque d’Angleterre, la Banque de la Réserve fédérale, la Banque royale du Canada, JPMorgan, les principales cartes de crédit, etc.

Et bien maintenant, BlackRock, la société qui est intervenue pour gérer les banques de la Réserve fédérale et le Trésor américain, après avoir fait faillite, est en train de restructurer ses opérations et d’embaucher un ancien cadre fondateur de Ripple.

« BlackRock Inc, la plus grande société de gestion d’actifs au monde, est sur le point de subir un remaniement massif de sa gestion dans le but de se concentrer sur les investissements alternatifs. La société a récemment embauché un ancien cadre de Ripple qui est chargé de diriger l’équipe chargée des actifs numériques dans la société ». Source de l’article

Et c’est ainsi que tout commence. La transition vers une société d’esclaves en chaîne. Cela commence par l’offre de tous les services publics sur une chaîne de montagnes. Elle place tous les biens tangibles (matériels) sur une chaîne. Peu après, la société passe au numérique à 100 % et est poussée à accepter une société sans numéraire. Cette société sans numéraire doit alors s’identifier numériquement sur un réseau mondial d’identité en chaîne. Les données qui sont dispersées dans le monde entier, concernant vos traits et habitudes personnels, sont consolidées dans un super stockage de données, un super ordinateur pour l’analyse, la notation et l’analyse prédictive. Votre profil est créé sur une chaîne d’identification. Avec l’avènement de la surveillance de masse, vous serez surveillé en temps réel par des moyens créatifs 24 heures sur 24 et 7 jours sur 7 sur les réseaux à haut débit 5G et plus tard 6G. Vous ne pourrez plus acheter ou vendre quoi que ce soit sans disposer d’une accréditation appropriée et d’un crédit social acceptable. Vos crédits seront votre monnaie. Un mauvais crédit social – pas de nourriture. Mauvais crédit social – pas de maison. Mauvais crédit social – pas de voyage.

Si vous êtes un bon « citoyen du monde », vous aurez un porte-monnaie qui vous permettra d’échanger ces jetons sociaux avec la chaîne de magasins. Si vous ne vous conformez pas, vous serez sanctionné, puni, honteux, isolé et géoclassé, et peut-être pire, comme cela se fait en Chine. Avec l’effondrement des commerces de détail de briques et de mortier, vous serez contraints d’acheter et de vendre en ligne. Vous devrez également travailler en ligne, car les emplois se seront évaporés. Dans la nouvelle économie du gig, vous voudrez peut-être travailler dans un monde de RV en tant qu’administrateur ou modérateur. Peut-être aurez-vous un emploi dans le domaine de l’assistance à la clientèle ? Ou peut-être ferez-vous des services de concert lorsqu’ils seront disponibles, mais seulement si vous avez suffisamment de badges attestant que vous pouvez occuper le poste.

Vous pourriez vouloir échanger des biens virtuels utilisés dans les jeux vidéo (qui sont tous uniques sur une chaîne de jeu). Oui, des biens numériques imaginaires que les joueurs achèteraient et vendraient !

Vous devrez constamment aller à l’école en ligne pour des emplois en ligne spécialisés qui, vous l’espérez, vous permettront de vous hisser au sommet d’un tableau de bord. Vous devrez rivaliser avec le reste du monde pour obtenir les dix premières places que les employeurs recherchent.

C’est le danger d’être sur une chaîne de blocage gouvernementale (partenariat public-privé). Avec l’identification de la chaîne de blocage et une machine numérique de surveillance de masse et d’analyse prédictive qui vous évalue en temps réel. Vous deviendrez des actifs symboliques de la main-d’œuvre pour les « parties prenantes » du monde entier, qui seront échangés sur le marché, comme les jetons dans un casino. C’est ce qui se produira dans le commerce à grande vitesse, où vous serez les véritables jetons ou jetons.

La SEULE façon d’éviter ce scénario cauchemardesque pour vous et vos proches est de ne pas laisser les choses se passer ainsi. Vous devez vraiment faire entendre votre voix et dire que vous n’accepterez pas cette nouvelle économie numérique du capital humain ».

Source: z3news

Traduit par: SENTINELLE SAPS

Le Pape François dit que tout le monde devrait prendre le vaccin contre le coronavirus


Mercredi, le pape François a mis en garde contre toute perspective que les riches aient la priorité pour un vaccin contre le coronavirus.

« La pandémie est une crise. On n’en sort pas pareil – ni meilleur, ni pire,? a déclaré le pape François, ajoutant des remarques improvisées à son discours prévu pour son audience publique hebdomadaire.

« Nous devons mieux sortir » de la pandémie COVID-19, a déclaré le pape.

Après la pandémie COVID-19, a déclaré le pape, le monde ne peut pas revenir à la normale si la normalité signifie l’injustice sociale et la dégradation de l’environnement naturel.

Francis a dit : « Comme il serait triste que pour le vaccin COVID-19, la priorité soit donnée aux plus riches ».

« Il serait triste que ce vaccin devienne la propriété de cette nation ou d’une autre, au lieu d’être universel et accessible à tous« , a ajouté le pontife, sans indiquer de pays en particulier.

Source: Associated Press

Traduction par Aube Digitale

Une coalition de plus de 2 700 évangéliques laodicéens s’unissent pour exhorter les chrétiens à ne pas résister au prochain vaccin contre la Covid et à l’identification biométrique implantable


Une coalition de plus de 2 700 évangéliques de renom, issus des milieux scientifiques et religieux, a signé une déclaration intitulée « Déclaration chrétienne sur la science en période de pandémie », qui met en garde contre la politisation du nouveau coronavirus et exhorte les chrétiens à prendre les mesures appropriées contre ce virus, notamment en se faisant vacciner lorsqu’il sera prêt. BioLogos a été fondé par le directeur des National Institutes of Health des États-Unis, Francis Collins, un généticien chrétien dévoué, et son épouse, afin d’encourager les discussions sur l’harmonie entre la science et la foi biblique.

Ces gens vous voleront votre espoir béni si vous les laissez faire, mon conseil est de ne pas laisser cela se produire. Ils veulent aussi vous faire prendre le vaccin COVID, devez-vous leur faire confiance ? Non.

Nous vous avions prévenu du vaccin, nous vous avions dit que cela allait arriver et maintenant, il commence à faire son apparition. Le Nouvel Ordre Mondial a déterminé que le monde entier doit être vacciné, et c’est exactement ce qu’ils vont essayer de faire. Mais cela sera beaucoup plus facile avec l’aide de l’église tiède de Laodicée. Permettez-moi de vous présenter BioLogos, un consortium de traîtres évangéliques qui n’aura de cesse que chaque chrétien prenne la seringue de poison de Bill Gates et reçoive une puce d’identification biométrique implantable.>

Prenez garde à vous-mêmes. On vous livrera aux tribunaux, et vous serez battus de verges dans les synagogues; vous comparaîtrez devant des gouverneurs et devant des rois, à cause de moi, pour leur servir de témoignage. Marc 13:9

Il se passe tellement de choses en ce moment qu’il est facile de les manquer, mais si vous regardez de près, vous les verrez. COVID ne disparaîtra pas, COVID est un vrai virus, mais il a été utilisé comme arme pour vous soumettre. Pour vous soumettre, il a été conçu avec des économies effondrées, des fermetures forcées, le port obligatoire d’un masque, des amendes élevées et des peines de prison pour non-respect. L’Amérique qui existera de l’autre côté n’est pas une Amérique que vous reconnaîtrez. Ce sera un endroit brutal et dystopique que les deux dernières décennies de films apocalyptiques sur les zombies vous ont préparé à accepter. Seuls les zombies seront réels, s’ils parviennent à leurs fins, les zombies seront vous et moi.

O Timothée, garde le dépôt, en évitant les discours vains et profanes, et les disputes de la fausse science dont font profession quelques-uns, qui se sont ainsi détournés de la foi. Que la grâce soit avec vous ! 1 Timothée 6:20-21

Visitez le site web BioLogos, et lisez chaque page, voici à quoi ressemble une capitulation laodicienne. Ils veulent « vous éduquer » sur la compatibilité entre la science et le christianisme biblique. Vous apprécierez la section où ils vous apprennent à quel point l’évolution est compatible avec la création biblique. Ils vous voleront votre espoir béni si vous les laissez faire, mon conseil est de ne pas laisser cela se produire. Ils veulent aussi vous faire prendre le vaccin COVID, devez-vous leur faire confiance ? Non. Ceci est leur déclaration officielle sur le COVID, vous devriez la lire en entier. Connaissez votre ennemi.

2 700 évangélistes mettent en garde contre la politisation du coronavirus et invitent les chrétiens à se faire vacciner
DE LA POSTE CHRÉTIENNE : Une coalition de plus de 2 700 évangéliques de renom, issus des milieux scientifiques et religieux, a signé une déclaration intitulée « Déclaration chrétienne sur la science en temps de pandémie », qui met en garde contre la politisation du nouveau coronavirus et exhorte les chrétiens à prendre les mesures appropriées contre ce virus, notamment en se faisant vacciner lorsqu’il sera prêt.

« Nous sommes profondément préoccupés par la polarisation et la politisation de la science sur la place publique alors que tant de vies sont en jeu. Le mot « science » est devenu une arme dans les guerres des cultures. Les scientifiques sont vilipendés et leurs découvertes ignorées, tandis que les théories de conspiration se propagent. Malheureusement, les chrétiens semblent tout aussi sensibles à ces tendances. Les chrétiens réfléchis peuvent être en désaccord sur la politique publique en réponse au coronavirus, mais aucun d’entre nous ne devrait ignorer les preuves scientifiques claires », affirme la déclaration publiée en ligne par l’organisation à but non lucratif BioLogos.

« NOUS APPELONS TOUS LES CHRÉTIENS À SUIVRE LES CONSEILS DES EXPERTS DE LA SANTÉ PUBLIQUE ET À SOUTENIR LES SCIENTIFIQUES QUI FONT DES RECHERCHES BIOMÉDICALES CRUCIALES SUR LE COVID-19 ».

BioLogos a été fondée par le directeur des National Institutes of Health des États-Unis, Francis Collins, un généticien chrétien dévoué, et son épouse, pour encourager les discussions sur l’harmonie entre la science et la foi biblique. Collins a été honoré plus tôt cette année par le prix Templeton, une récompense financière de 1,3 million de dollars pour sa carrière historique utilisant la science pour plaider en faveur de « l’intégration de la foi et de la raison ».

Parmi les évangélistes influents qui ont déjà signé la déclaration, citons L’évêque Claude Alexander, pasteur principal de l’église The Park Church, à Charlotte, en Caroline du Nord ; Walter Kim, président de la National Association of Evangelicals ; William Phillips, éminent professeur de physique à l’université du Maryland qui a été co-lauréat du prix Nobel de physique « pour le développement de méthodes permettant de refroidir et de piéger les atomes à l’aide de la lumière laser » en 1997 ; et Samuel Rodriguez, président de la National Hispanic Christian Leadership Conference.

LES SIGNATAIRES AFFIRMENT QU’ILS « SOUTIENNENT L’AUTORITÉ DE LA PAROLE DE DIEU ET VOIENT LA SCIENCE COMME UN OUTIL POUR COMPRENDRE LE MONDE DE DIEU ».

Cette déclaration fait suite à la réaction fragmentée de la communauté chrétienne face au coronavirus, qui a alimenté le scepticisme quant à la manière dont il a été traité et a remis en question les conseils des responsables de la santé publique sur des questions telles que le port de masques pour endiguer la propagation de la maladie.

BioLogos exhorte les chrétiens à porter des masques, à se faire vacciner, à corriger la désinformation, à travailler pour la justice et à prier.

« Les règles du masque ne sont pas des experts qui nous privent de notre liberté, mais une occasion de suivre le commandement de Jésus d’aimer nos voisins comme nous-mêmes », dit-il. « Les chrétiens sont appelés à aimer la vérité ; nous ne devons pas nous laisser influencer par des mensonges. Faites-vous vacciner contre le COVID-19 lorsqu’un vaccin sûr et efficace est disponible et selon les instructions d’un médecin. Une grande partie de la population doit être vaccinée pour développer une « immunité collective » qui protège les personnes immunodéprimées et les autres qui ne peuvent pas être vaccinées ».

Source: NTEB & Christian Post

Traduit par: SENTINELLE SAPS

Des tests vont commencer en Afrique pour l’identification biométrique, les « dossiers de vaccination » et les « systèmes de paiement »


Des tests vont bientôt débuter dans les régions d’Afrique touchées par la pauvreté pour une identification biométrique qui sera également votre système de paiement et votre dossier de vaccination. La plateforme d’identité numérique biométrique qui « évolue au fur et à mesure de votre évolution » est soutenue par nul autre que l’alliance GAVI pour les vaccins, Mastercard, soutenue par Bill Gates, et la société d’ »authentification d’identité » alimentée par l’IA, Trust Stamp.

L’Alliance GAVI, qui est largement financée par les fondations Bill et Melinda Gates et Rockefeller, ainsi que par les gouvernements alliés et l’industrie des vaccins, s’intéresse principalement à l’amélioration de « la santé des marchés des vaccins et autres produits de vaccination », plutôt qu’à la santé des individus, selon son propre site web. De même, le partenariat de GAVI avec Mastercard est directement lié à son effort « Le monde au-delà du cash », qui renforce principalement son modèle commercial qui a longtemps dépendu d’une réduction de l’utilisation de l’argent physique.

La réduction de l’utilisation de l’argent liquide est nécessaire. L’argent liquide est impossible à suivre, mais si vous utilisez une monnaie numérique centralisée, la classe dirigeante a un contrôle total sur ce que vous pouvez dépenser.

Le programme, qui a été lancé fin 2018, verra la plateforme d’identité numérique de Trust Stamp intégrée à la carte GAVI-Mastercard « Wellness Pass » (Passeport bien-être), un système numérique de dossier de vaccination et d’identité qui est également lié au système « cliquer pour jouer » de Mastercard qui fonctionne grâce à sa technologie d’IA et d’apprentissage automatique appelée NuDataMastercard, outre son engagement à promouvoir la « centralisation des dossiers de vaccination des enfants », se décrit comme un leader vers un « monde au-delà de l’argent », et son partenariat avec GAVI marque une nouvelle approche pour relier un système d’identité numérique biométrique, des dossiers de vaccination et un système de paiement en une seule plate-forme cohérente. Depuis son lancement il y a près de deux ans, cet effort a été financé par 3,8 millions de dollars de fonds de donateurs de la GAVI, en plus d’un don équivalent de la Fondation Bill et Melinda Gates. –Activist Post

Début juin, la GAVI a annoncé que le programme Wellness Pass de Mastercard serait adapté en réponse à la pandémie de coronavirus (COVID-19). Environ un mois plus tard, Mastercard a annoncé que la plateforme d’identité biométrique de Trust Stamp serait intégrée au Wellness Pass, car le système de Trust Stamp est capable de fournir une identité biométrique dans les régions du monde qui manquent d’accès à Internet ou de connectivité cellulaire et ne nécessite pas non plus la connaissance du nom légal ou de l’identité d’une personne pour fonctionner. Le programme Wellness impliquant GAVI, Mastercard et Trust Stamp sera bientôt lancé en Afrique de l’Ouest et sera couplé à un programme de vaccination COVID-19 dès qu’un vaccin sera disponible.

Ce qui est peut-être le plus alarmant dans cette nouvelle initiative du « Wellness Pass », c’est qu’elle relie ces solutions numériques « à double usage » à des solutions de paiement sans numéraire qui pourraient bientôt devenir obligatoires, car les méthodes de paiement sans contact et sans numéraire ont été considérées comme des modes potentiels de contagion par les groupes alignés sur la GAVI, comme l’Organisation mondiale de la santé, entre autres, depuis que la pandémie a été déclarée au début de l’année. –Activist Post

Avez-vous compris ? Tout est lié à la même chose, et la pandémie est une excuse pour y parvenir. Réveillez-vous. Ils ne viennent pas vous sauver, bien au contraire, en fait.

Pour ceux qui pensent que le président Donald Trump a déclaré que « le vaccin sera sur la base du volontariat », vous avez probablement raison. Ce sera « volontaire », c’est sûr. Et si vous ne l’obtenez pas et ne participez pas au nouveau programme d’identification biométrique, vous ne pourrez rien acheter ou vendre, y compris de la nourriture. Cela ne ressemble en rien à la définition du volontariat pour moi, mais croyez en la religion que vous souhaitez et faites confiance à qui vous voulez. Je compterai sur moi plutôt que sur un politicien pour me sauver.

Oh, pourquoi Trump a-t-il besoin de 300 millions de doses du vaccin si c’est « volontaire » ? Nous allons connaître un « hiver rigoureux », comme ils nous l’ont déjà dit plusieurs fois. Il est temps de faire preuve d’esprit critique et d’arrêter de tomber dans le piège de toutes ces psy.

Ceux qui ont planifié l’asservissement de l’humanité nous mettent en garde contre « un hiver rigoureux ».

Cela ne signifie pas que vous ne devez pas rester vigilant et savoir ce qui se passe. Mettez de l’ordre dans vos préparatifs. Faites un nouvel audit, achetez plus de nourriture et améliorez votre stockage d’eau. Ce système est là et il ne sera pas volontaire dans aucun sens du terme. Il est similaire à notre système de « taxe volontaire ». Allez-y et choisissez de ne pas payer, et des hommes armés viendront chez vous pour vous faire payer. Oui, c’est comme ça que fonctionne l’interaction volontaire (remarque : c’était du sarcasme). Croyez les hommes politiques que vous voulez, mais ce sont tous des marionnettes pour la Réserve fédérale, et leur prise de pouvoir est imminente, à moins que nous ne nous réveillions et que nous soyons solidaires. (Note de SENTINELLE SAPS: se réveillez et être solidaire, ce n’est pas suffisant: ce n’est pas ça qui sauve, c’est Christ.)

L’intégralité de la décomposition de ce nouveau système de bêtes peut être lue en cliquant ici (en anglais)

Ne vous contentez pas de me croire sur parole. Examinez ces questions par vous-même. Tout est lié ci-dessus, et mieux encore, trouvez vos propres informations. Je vous implore tous de ne pas croire ce que vous disent les autres, y compris Trump ou moi-même. Faites des recherches, lisez, apprenez et préparez-vous.

Source: SHTFPlan.com

Traduction par Aube Digitale

Les preuves irréfutables de l’origine humaine du Sras-Cov-2


Le déroulement de la pandémie de Covid-19 a laissé de nombreuses questions sans réponse, ou avec des réponses insatisfaisantes. Pourquoi des médicaments efficaces ont-ils été interdits pendant qu’un hypothétique vaccin était mis en avant ? Pourquoi le souci soudain des pouvoirs publics de « sauver des vies » ? Pourquoi les mêmes mesures dans une douzaine de pays ? Pourquoi l’imposition d’un confinement alors que la détection et le traitement étaient plus efficaces ? Pourquoi un virus dont le taux de mortalité est comparable à celui d’une grippe saisonnière a-t-il fait l’objet d’un tel battage médiatique ? Le Sras-Cov-2 est-il un virus naturel ou a-t-il été créé en laboratoire ?

Cet article vise à répondre à ces questions, mais surtout à décrypter les véritables motivations cachées derrière le show planétaire du coronavirus.

Les pouvoirs publics et la vie

Toutes les mesures prises par les pouvoirs publics en rapport avec la pandémie de Covid-19 se sont articulées autour d’une seule motivation : « sauver des vies ». Cette motivation est conforme à leur principal mandat qui est de nous protéger, du moins c’est ce que nous avons été amenés à croire.

Cette motivation caractérise la pensée progressiste, année après année, grâce aux droits de l’homme, à la démocratie, à l’humanitarisme et au progrès technologique, dans laquelle la barbarie et la mort appartiennent au passé. Nous sommes maintenant « plus affables et plus dociles », comme le dit Steven Pinker :

La cruauté en tant que divertissement, le sacrifice humain pour satisfaire aux superstitions, l’esclavage en tant que mécanisme permettant de réduire la main-d’œuvre, la conquête en tant que profession de foi gouvernementale, le génocide en tant que moyen d’acquérir des biens fonciers, la torture et les mutilations en tant que châtiment ordinaire, la peine de mort pour les délits et les divergences d’opinion, l’assassinat comme mécanisme de succession politique, le viol en tant que butin de guerre, les pogroms en tant que moyen de frustration, l’homicide en tant que principale forme de résolution des conflits — tous ces éléments ont été sans exception des caractéristiques de la vie pendant la plus grande partie de l’histoire de l’humanité. Mais aujourd’hui, ils sont rares, voire inexistants en Occident, bien moins fréquents ailleurs qu’autrefois, dissimulés lorsqu’ils se produisent et largement condamnés lorsqu’ils sont révélés.

~ Steven Pinker, A History of Violence

Le problème avec cette interprétation idyllique c’est qu’elle ne résiste pas aux faits concrets et tangiblesExtrait du livre de David Berlinski, The Devil’s Delusion [« L’illusion du diable », ouvrage non traduit en français – NdT], le tableau ci-dessous énumère les conflits du XXe siècle et le nombre de victimes pour chacun d’entre eux. Le tableau original fait trois pages, je l’ai donc limité aux conflits qui ont fait plus d’un million de morts.

© Berlinski
Liste des conflits du XXe siècle ayant fait plus d’un million de morts

Même avec cette limitation, le nombre total de morts s’élève à plus de 177 millions. En outre, Devil’s Delusion a été publié en 2008, il ne répertorie donc pas les conflits récents dans des pays comme l’Irak, la Libye, l’Ukraine ou la Syrie.

Comment concilier les prétendus progrès avec ces millions de morts évitables ? Pour maintenir l’illusion d’un comportement « plus affable et plus docile », les pouvoirs publics tentent de donner une tournure positive aux guerres, en les qualifiant de « guerre pour la paix », « guerre pour la démocratie », « guerre contre le communisme », « guerre contre le terrorisme ».

Mais ces guerres n’ont rien à voir avec les slogans trompeurs. Elles ont tué des millions d’innocents, elles étaient injustes et ont souvent conduit à des régimes pires que ceux qu’elles ont remplacés. Vous souvenez-vous des armes de destruction massives irakiennes, du 11-Septembre et de Ben Laden conspirant depuis sa grotte afghane isolée, des attaques contre Kadhafi et Assad alors que les dirigeants de l’Arabie Saoudite et du Qatar — deux des régimes les plus régressifs au monde — sont protégés depuis des décennies, des tireurs d’élite à Maïdan, du faux incident dans le golfe du Tonkin, de l’anthrax qui a servi à justifier la première guerre en Irak, de l’anthrax qui provenait en fait de Fort Detrick ?

Le XXe siècle raconte l’histoire de millions d’innocents sacrifiés par les autorités publiques sur l’autel de la cupidité, du mensonge, de la propagande et de l’imposture. Les faits sont là, ils sont têtus et ils hurlent « Non, les pouvoirs publics ne se soucient pas de sauver des vies ! ».

Il en va de même dans le domaine humanitaire. La faim tue neuf millions de personnes chaque année. C’est trente fois plus que le Sras-Cov-2 et ses trois-cent soixante-cinq mille morts présumés — le nombre de décès dus au coronavirus est grossièrement exagéré, et nous traiterons ce point plus loin. L’éradication de la faim coûterait entre sept et deux-cent quarante-neuf milliards de dollars. Entre-temps, les États-Unis ont déjà consacré plus de six mille milliards de dollars à la crise du coronavirus, soit vingt-quatre fois l’estimation la plus élevée du coût de l’éradication de la faim dans le monde entier.

La sphère officielle de l’épidémiologie raconte la même histoire. Depuis des décennies, le paludisme tue environ cinq cent mille personnes chaque année — principalement des enfants — alors que des médicaments efficaces et bon marché sont disponibles. Résoudre le problème du paludisme coûterait environ quatre milliards de dollars par an. En trois mois seulement, le gouvernement américain a dépensé mille cinq cents fois plus pour le coronavirus que le coût de la lutte contre le paludisme.

Dans le même ordre d’idées, la grippe saisonnière tue chaque année entre trois cent mille et cinq cent mille personnes sans que les pouvoirs publics ne s’en alarment.

Que ces pouvoirs publics se moquent des millions de personnes qui meurent chaque année à cause du paludisme, de la faim ou de la grippe est une évidence. Alors pourquoi cette soudaine préoccupation quant au fait de « sauver des vies » ? Quel en est la véritable motivation ?

Les pouvoirs publics et le contrôle

Si la préoccupation majeure des pouvoirs publics de « sauver des vies » est pour le moins douteuse, leur soif de contrôle est évidente. Les années passées ont révélé une augmentation stupéfiante des caméras de surveillance, des radars de vitesse, de l’espionnage de masse des citoyens, des applications de traçage, de l’accès aux téléphones personnels et aux données de messagerie électronique, de l’utilisation accrue des micropuces électroniques sous-cutanées, des identités biométriques, des technologies de reconnaissance faciale, des procédures de « sécurité » interminables dans les aéroports, de l’interdiction de l’argent liquide dans l’intérêt du suivi financier, etc. Toutes ces mesures se sont accompagnées d’une réduction proportionnelle des libertés individuelles.

La surveillance n’est qu’une partie du programme de contrôle. La pression juridique en est une autre, par la prolifération des normes, règlements, traités, lois, décrets, certifications et amendements promulgués aux niveaux local, étatique, fédéral et supranational, le tout conduisant au contrôle de chaque détail de notre vie. L’Union européenne est célèbre pour avoir promulgué certaines des réglementations les plus absurdes :

  • l’interdiction des sèche-cheveux, des grille-pain et des bouilloires ;
  • l’illégalité de manger des chevaux de compagnie, mais il est toujours permis de manger d’autres types de chevaux ;
  • l’impossibilité pour les enfants de moins de huit ans de gonfler des ballons ;
  • l’interdiction de vendre des ampoules à incandescence parce qu’elles sont considérées comme insuffisamment efficaces sur le plan énergétique ;
  • l’illégalité de fabriquer le fromage Stilton dans le village de Stilton ;
  • l’interdiction pour les fabricants de boissons de prétendre que l’eau peut prévenir la déshydratation.

De telles réglementations défient le bon sens et ne sont clairement pas dans l’intérêt du « bien commun », ce qui laisse entendre qu’en fin de compte, il s’agit de contrôler juste histoire de contrôler.

La pression juridique s’accompagne d’une bureaucratie écrasante qui se manifeste par une multiplication d’organismes [payés par l’argent des contribuables – NdT] qui exigent des montagnes de papier pour pouvoir simplement posséder une maison, une voiture, une arme, une entreprise.

L’augmentation de la surveillance, de la réglementation ou de la bureaucratie sont les symptômes d’un même contrôle croissant exercé par les pouvoirs publics, ce qui entraîne parmi les masses un sentiment d’oppression, qui, tôt ou tard, finit par déclencher une rébellion.

Les pouvoirs publics sont parfaitement conscients des insurrections en devenir et les craignent. Tout mouvement populaire qui menace leur pouvoir sera stoppé par l’infiltration, la subversion, la propagande, l’attrition et, si nécessaire, par la violence pure et simple et les assassinats. Ce dernier point démontre la volonté des pouvoirs publics à maintenir leur emprise, et en dépit de leur prétendue préoccupation majeure de « sauver des vies », ils sont en fait prêts à faire le contraire et à sacrifier la vie d’innombrables citoyens.

Les véritables soulèvements populaires ont toujours été réprimés avec violence par les pouvoirs publics, qu’il s’agisse du « Bloody Sunday » irlandais lors duquel des soldats de l’Armée britannique ont tiré sur vingt-six civils non armés au cours d’une marche de protestation contre la détention sans procès, ou du mouvement des droits civils de Martin Luther King dans lequel les États-Unis ont dû faire face au long et chaud été de 1967 lors duquel des policiers ont tiré sans discernement sur des civils noirs et autres suspects, faisant quarante-trois morts.

Mais c’était il y a des décennies, et depuis lors, les pouvoirs publics ont grandement amélioré leurs méthodes de répression ; c’est la raison pour laquelle nous avons assisté ces dernières années à une militarisation des forces de police, à coups d’hélicoptères, de chars, de mitrailleuses et de tireurs d’élite. La mission des forces de police est de « servir et protéger », non pas les citoyens, mais l’intérêt des pouvoirs publics. Et ne vous y trompez pas, leurs intérêts sont généralement en conflit avec les intérêts des peuples.

Il n’est toutefois pas nécessaire de remonter des décennies en arrière pour trouver des exemples de violence d’État. En France, le mouvement des Gilets jaunes dure depuis dix-huit mois. Il a débuté par une opposition populaire à une taxe supplémentaire sur le carburant — le carburant est déjà taxé à plus de 60 pour cent en France. Des millions de personnes ont rejoint les manifestations et une majorité de citoyens soutiennent le mouvement. Les pouvoirs publics ont répondu comme à leur habitude, avec des balles en caoutchouc, des gaz lacrymogènes, des grenades assourdissantes, des matraques et des canons à eau. Jusqu’à présent, vingt-quatre mille Gilets jaunes ont été blessés, vingt-quatre ont perdu un œil, cinq ont perdu une main, et l’un d’entre eux est mort. Quatre mille Gilets jaunes ont été arrêtés, trois mille ont été poursuivis, et des peines de prison ont été prononcées pour mille d’entre eux.

Ce type de tactique anti-insurrectionnelle de l’État constitue cependant une approche risquée en ce qu’elle est susceptible de créer des héros et des martyrs et de galvaniser le peuple. Quelques véritables soulèvements populaires ont été couronnés de succès, par exemple le contre-coup d’État qui a ramené Hugo Chavez au pouvoir en 2002. La violence physique ne peut pas dépasser un certain seuil. Au lieu de contrôler les corps, il est bien plus efficace de contrôler les esprits qui lui-même induit un contrôle indirect des corps. Ainsi, les citoyens perdent toute idée de rébellion.

Le contrôle mental de toute la population constitue le rêve ultime des pouvoirs publics. Une humanité composée d’esclaves, complaisants, accrochés à chaque discours gouvernemental, qui accepte tout, même l’inacceptable. Un peuple de robots qui s’est débarrassé de tout vestige de ce qui faisait sa véritable personnalité et son indépendance de pensée ou d’action.

Abrutir la population

Les pouvoirs publics ont par diverses techniques tenté et souvent réussi à façonner l’esprit humain. L’un des moyens de contrôler les esprits est l’information — mensonges et récits — qui est distillée dans l’esprit des citoyens : une surexposition des grands médias de la presse écrite et audiovisuelle, une corruption profonde du monde universitaire et de la recherche scientifique et, enfin et surtout, une baisse du niveau d’éducation scolaire combinée à une propagande croissante de plus en plus adaptée aux jeunes.

© Inconnu
En 1983, 90 % des médias aux États-Unis étaient contrôlés par 50 entreprises.
En 2011, ces mêmes 90 % étaient contrôlés par six entreprises.

Les produits chimiques sont un autre moyen de réduire la population. Par exemple, la fluoration de l’eau potable, dont on sait qu’elle fait baisser le QI des enfants. Dans le même ordre d’idées, on assiste à une épidémie d’autisme associée à des campagnes de vaccination — on estime que 10 pour cent des enfants naîtront autistes d’ici 2040. En dépit du fait que sa toxicité cérébrale soit connue depuis des siècles, le plomb entraîne 10 pour cent des handicaps intellectuels et on en trouve encore aujourd’hui dans les plombages dentaires, la plomberie intérieure, la nourriture, l’essence et l’eau, comme à Flint, dans le Michigan.

Et n’oublions pas le boom des drogues « récréatives » qui n’a pu exister qu’avec le consentement des pouvoirs publics. La soi-disant « guerre contre la drogue » n’est qu’une simple campagne de relations publiques visant à maintenir l’illusion d’un « pouvoir public » bienveillant et à exclure les trafiquants qui ne se conforment pas à la doctrine gouvernementale :

Pour un Américain moyen qui assiste au spectacle lugubre du trafic de stupéfiants qui se joue dans la rue, il doit sembler inconcevable que le gouvernement puisse être impliqué dans le commerce international de la drogue. Malheureusement, les diplomates américains et les agents de la CIA ont été impliqués dans le trafic de stupéfiants à trois niveaux :

  1. une complicité fortuite en s’alliant à des groupes activement impliqués dans le trafic de drogue ;
  2. un soutien au trafic en protégeant des trafiquants d’héroïne connus et en tolérant leur implication ;
  3. un engagement actif dans le transport d’opium et d’héroïne.

~ Alfred McCoy, La politique de l’héroïne, l’implication de la CIA dans le trafic de droguesNéanmoins, les méthodes de contrôle de la population énumérées ci-dessus ont des limites. La propagande finit par s’effondrer sous le poids de ses propres contradictions, et les substances chimiques peuvent généralement être évitées — filtrage, protection — ou atténuées dans une large mesure — détoxication, antioxydant.

Ainsi, pour les pouvoirs publics, la question fondamentale demeure la suivante : comment mettre en œuvre un contrôle mental profond et irréversible de la population ? Alors que la propagande ou les produits chimiques peuvent avoir une influence significative sur l’organisme humain, il existe une chose bien plus fondamentale qui, aujourd’hui, est à la portée du bras puissant des gouvernements : notre propre code génétique. Notre esprit et notre corps sont, dans une très large mesure, le produit de notre ADN. En modifiant de façon adéquate le code génétique d’une personne, on peut transformer, « à la source » pour ainsi dire, sa façon de penser. Et l’un des meilleurs moyens de modifier profondément et durablement l’ADN humain, ce sont les virus.

La véritable nature des virus

Les virus figurent parmi les plus anciens organismes dont la présence sur Terre est attestée depuis plus de cinq cent cinquante millions d’années. Ils constituent en outre les organismes les plus nombreux de notre planète, et de loin, avec environ 1031virus dans les seuls océans. C’est mille milliards de plus que le nombre d’étoiles estimé dans l’Univers — 1021.

Les virus sont aussi, et de beaucoup, les organismes les plus divers sur Terre, avec environ cent millions de types de virus différents. À titre de comparaison, il existe environ cinq mille cinq cents espèces de mammifères connues sur notre planète. Parmi ces cent million de types de virus, seulement 200 types (soit 0.0002%) peuvent parfois être pathogènes chez l’homme.

© Inconnu
Virus de la rubéole

En dépit de leur stupéfiante ancienneté, de leur grande diversité, de leur générale bénignité et de leur abondance, les virus ont jusqu’à récemment été catalogués dans un rôle exclusivement pathogène qui répandent la maladie, la souffrance et la mort — attribué notamment par le scientifique Louis Pasteur, à l’origine de la théorie microbienne à la fin du XIXe siècle, qui a limité les germes (y compris les virus) à ce rôle.

Cette théorie fallacieuse a prévalu jusqu’à l’avènement de la recherche génétique, laquelle suggère aujourd’hui que le véritable rôle des virus pourrait bien être presque à l’opposé de ce que Pasteur prétendait :

La publication de la séquence du génome humain fut l’un des documents les plus marquants de ce siècle. Environ la moitié, peut-être même les deux tiers de la séquence sont composés de rétrovirus endogènes (ERVs) plus ou moins complets et de rétroéléments (REs) apparentés […]. L’origine des rétroéléments est actuellement considérée comme résultant de vestiges d’anciennes infections germinales rétrovirales qui se sont fixées dans le génome au cours de l’évolution.

Environ 450 000 éléments des rétrovirus endogènes humains (HERV) constituent approximativement 8 pour cent du génome humain et sont composés d’éléments rétroviraux caractéristiques comme les gènes GAG, POL, ENV, et les longues répétitions terminales (LTR) qui agissent comme promoteurs. Howard Temin, l’un des découvreurs de la transcriptase inverse, décrivait déjà en 1985 les éléments endogènes de type rétrovirus, qu’il avait estimé à environ 10 pour cent de la séquence du génome humain et de la souris.

Le nombre réel est d’environ 45 pour cent, selon les estimations qui en sont faites aujourd’hui. Dans certains gènes comme le gène de l’inhibiteur de la protéine kinase B (PKIB), nous avons déterminé qu’environ 70 pour cent des séquences sont liées aux rétrovirus. Y a-t-il une limite ? Pourrait-elle être de 100 pour cent ?

~ Karin Moelling, « Virus et évolution – Les virus d’abord ? Un point de vue personnel » [article en anglais publié en 2019 – NdT]

Notre code ADN est littéralement constitué de séquences virales. Cette prévalence des séquences virales dans l’ADN humain est stupéfiante, même lorsque seules les séquences virales connues sont prises en compte. Cette omniprésence est confirmée par les nombreuses copies de la même séquence virale que l’on trouve dans tout le génome humain :

[…] étant donné la vaste prolifération de sites d’insertion impliquant ces 30 à 50 familles de virus, et les quelque 200 sous-groupes. Si l’on prend, par exemple, le clone HERV 4-1 de la famille HERV-E qui a été étudié par Sekigawa en relation avec le SLE [lupus érythémateux systémique – NdT], le génome humain contenait 85 copies du virus à différents sites d’intégration au sein de différents chromosomes.

~ Frank Ryan, Virolution

En outre, la plupart des séquences virales sont intégrées dans nos gènes non codants. Les gènes codants sont comme des musiciens qui, au lieu de produire du son, produisent des protéines, et qui constituent les éléments fondamentaux de toutes les formes de vie. Les gènes non codants jouent un rôle encore plus fondamental ; ils sont en quelque sorte un chef d’orchestre qui module l’expression des gènes codants.

Les nombreuses séquences virales présentes dans notre ADN ne relèvent pas d’un archaïsme génétiquement neutre ; il est maintenant prouvé que les virus endogènes ont des effets bénéfiques sur l’hôte :

En 1996, Roy J. Britten, de l’Institut de technologie de Californie, a pu citer dix types dans lesquels des séquences rétrovirales endogènes ont contribué à réguler l’expression d’un gène utile. Sept de ces dix types étaient humains.

~ Frank Ryan, Virolution

Non seulement les virus endogènes ont des effets bénéfiques, mais il semble même que leur présence soit nécessaire à l’existence des formes de vie :

[…] lorsque Corrado Spadafora, le chercheur italien qui a réalisé ces travaux pionniers dans la recherche sur le cancer, a appliqué un médicament anti-transcriptase inverse à ce stade très précoce de l’embryogenèse chez la souris, tout développement a cessé au stade quatre cellules. Il semblerait que les rétrovirus endogènes jouent à ce stade précoce de l’embryogenèse des mammifères un rôle très fondamental, bien que totalement inconnu.

~ Frank Ryan, Virolution

Le rôle des virus dans l’ADN humain est tellement remarquable que certains scientifiques se demandent si « les virus ne sont pas nos plus lointains ancêtres ».

À propos du terme « endogène » utilisé dans la citation précédente, nos ancêtres ont été exposés à un nouveau virus — exogène = virus transmissible — et ont intégré le code de ce virus dans leur propre ADN — endogène = virus héréditaire.

Pour établir une analogie, les virus qui infusent de nouvelles informations dans notre code génétique s’apparentent à une mise à jour de logiciel. De ce point de vue, les maladies causées par des virus exogènes sont la manifestation physique des luttes du porteur pour s’adapter à cette « mise à jour ». Dans de rares cas, la mort s’ensuit — l’ordinateur est trop vieux, n’est pas prêt pour le changement, ou est incapable de phagocyter la mise à jour. Mais comme le dit le proverbe chinois, « un arbre qui tombe fait plus de bruit qu’une forêt qui pousse ». Dans la plupart des cas, la mise à jour est réussie et totalement asymptomatique :

Nous avons exploré les données de séquences non humaines provenant du séquençage du génome entier issu du sang de 8 240 individus, dont aucun n’a été soumis à une quelconque maladie infectieuse. […] nous avons cartographié chez 42 % des participants à l’étude, les séquences de 94 virus différents, y compris les séquences de 19 virus à ADN humain, du provirus et des virus à ARN — herpèsvirus, anellovirus, papillomavirus, trois polyomavirus, adénovirus, VIH, HTLV [Virus T-lymphotropique humain – NdT], hépatite B, hépatite C, parvovirus B19 [ou Erythrovirus B19 – NdT] et le virus de la grippe.

Habituellement, l’exovirus est désactivé et intégré dans notre ADN sans douleur ; c’est à présent un virus endogène. Les nouvelles informations virales sont stockées sur notre « disque dur » — notre génome. Ces nouvelles informations — des séquences de virus endogènes intégrées dans notre ADN — nous apportent une complexité et une fonctionnalité accrues.

Ce qui précède illustre la prévalence des virus dans notre code génétique et le rôle essentiel qu’ils occupent. Cette perspective donne une autre tournure au débat en cours sur la question de savoir si les virus sont des formes de vie ou pas. En fait, les virus semblent plus fondamentaux que la vie elle-même ; ils sont les supports d’information — codes génétiques — dont découle la vie biologique. Les virus sont plus que la vie : ils sont la source même de la vie ; ils sont les précurseurs de l’information, les initiateurs des formes de vie.

Les virus qui altèrent l’esprit

Ce qui précède met en évidence le rôle fondamental joué par les virus dans le développement et l’évolution de la vie, y compris la vie humaine. Ils ont façonné notre corps, nos organes et même notre esprit. De ce point de vue, il n’est pas surprenant que les virus endogènes, et même les virus exogènes, aient une influence sur le comportement de l’hôte.

Il existe un certain nombre de virus connus pour modifier le comportement des hôtes animaux. Le virus de la rage « prend possession » du cerveau et rend l’hôte agressif. Les virus de la famille des Baculoviridaeinduisent chez leurs hôtes des modifications à la fois dans le comportement alimentaire et dans la sélection de leur milieu environnemental. Chez les chevaux, le Bornavirus est connu pour provoquer la stupeur, l’hyperexcitabilité, la peur et l’agressivité.

Les virus altèrent également le comportement des êtres humains :

On observe de profonds changements de comportement consécutivement à l’infection du système nerveux central par certains virus. Irritabilité, insomnie, hyperactivité et difficultés d’apprentissage sont quelques-uns des troubles du comportement qui ont été décrits chez les humains et les animaux atteints d’une infection du système nerveux central.

Par exemple, l’encéphalite virale est couramment causée chez l’homme par des arbovirus, dont le virus du Nil occidental, des herpèsvirus et des entérovirus. Les symptômes comprennent l’irritabilité, la léthargie et les crises d’épilepsie. Chez l’homme, le virus de la rage provoque un délire, un comportement anormal, des hallucinations. Des traces du Bornavirus ont été trouvées chez un nombre important de patients dépressifs et schizophrènes. La panencéphalite sclérosante subaiguë est causée par des virus mutants de la rougeole qui envahissent le cerveau. Les symptômes comprennent un comportement bizarre, des secousses musculaires et des crises d’épilepsie.

Mais il n’est pas nécessaire de recourir à des virus exotiques rares pour identifier des effets qui altèrent le comportement, voire même qui l’altèrent de façon positive. En 2010, Chris Reiber a découvert des preuves selon lesquels un virus aussi banal que celui du virus de la grippe modifie le comportement des individus en les rendant plus sociables.

Puisque les virus constituent la composante active des vaccins, il n’est pas surprenant que des changements dans le comportement social humain aient été observés en réponse à un vaccin commun.

Les virus d’origine humaine

La première molécule d’ADN modifiée fut fabriquée en 1972 par Paul Berg. Berg a combiné l’ADN du virus simien SV40 avec celui du virus phage lambda. C’était il y a presque cinquante ans.

L’ingénierie des virus est depuis des décennies une pratique courante. L’ingrédient actif de la plupart des vaccins modernes provient d’une séquence génétique extraite d’un virus — la séquence considérée comme immunogène mais non pathogène. Un document de 2001 décrit la manière dont les virus génétiquement modifiés peuvent être utilisés pour développer des vaccins.

Dans le même ordre d’idées, la thérapie génique utilise des virus génétiquement modifiés pour délivrer des gènes à même de guérir des maladies génétiques. Le premier cas de thérapie génique réussie sur des humains a été réalisé par Martin Cline en 1980. Plus récemment, en 2004, un virus génétiquement modifié a été conçu pour exploiter le comportement égoïste des cellules cancéreuses et traiter le cancer.

Les virus artificiels sont également employés chez les mammifères, avec par exemple la protection contre la myxomatose chez les lapins, dans les plantes, pour entre autres améliorer la résistance aux maladies comme celles qui affectent les orangers, et chez les insectes qui transmettent des virus conçus pour modifier les gènes des cultures dans les champs déjà ensemencés. Ce dernier type de virus transforme par défaut les cultures non OGM déjà plantées en cultures OGM.

Ce qui précède témoigne du recours aux virus d’origine humaine, devenu aujourd’hui banal, et de la capacité des virus naturels à modifier les comportements. Mais les virus peuvent être créés par l’homme ET modifier le comportement. C’est le sujet d’un article publié en 2011 par un laboratoire de Rostock :

En modifiant les paramètres comportementaux par des interventions au niveau moléculaire et cellulaire, les approches de la thérapie génique produisent un effet sur les modèles animaux qui regroupe plusieurs troubles psychiatriques, notamment la toxicomanie, les troubles affectifs, les psychoses et la démence. […] des virus génétiquement modifiés sont utilisés par injection intracérébrale stéréotaxique.

Le Sras-Cov-2 d’origine humaine

Bien que l’hypothèse selon laquelle le Sras-Cov-2 se soit « échappé » d’un laboratoire ait pu de prime abord sembler étrange, elle a progressivement pris de l’ampleur en raison de preuves déroutantes. Au point qu’un certain nombre de communiqués issus des médias grand public [1], [2], [3] ont confirmé que les services de renseignement américains étudiaient la piste d’un virus issu d’un laboratoire.

Luc Montagnier est un scientifique français à la retraite. Il a reçu le prix Nobel de médecine en 2008 pour sa découverte du virus VIH. Le fait d’être un prix Nobel à la retraite le rend moins sensible aux diverses pressions — annulation de subventions, mauvaise presse et pression des pairs. Contrairement à la plupart de ses collègues, il peut émettre des opinions, et il le fait.

Montagnier a décrit le Sras-Cov-2 comme un « virus Frankenstein » créé par l’homme qui combine différents types de virus. Selon Montagnier, ce virus Frankenstein a été fabriqué à partir d’un coronavirus naturel, provenant d’une chauve-souris, mais à ce modèle ont été ajoutées des séquences très similaires au VIH-1 et au parasite Plasmodium falciparum, lui-même responsable du paludisme. Cet élément pourrait expliquer pourquoi l’hydroxychloroquine — un médicament antipaludéen — est efficace contre le Sras-Cov-2.

À la question : « Le coronavirus n’est-il pas naturel ? », Montagnier a répondu : « Non, il ne l’est pas, c’est le fruit d’un travail de professionnels, de biologistes moléculaires, il s’agit d’un travail très précis, que l’on pourrait qualifier de travail d’horloger ».

Les affirmations de Montagnier sur les insertions techniques de séquences du VIH dans le Sras-Cov-2 ont été confirmées par une étude intitulée « Étrange similitude d’insertions uniques dans la protéine Spike du 2019-nCoV avec celles de la GP120 et du Gag inhérents au VIH-1 », qui a dû être rétracté en raison d’une « pression trop forte ». Deux autres éminents virologistes, à savoir Ruan Jishou de l’université de Nankai et Li Huan de l’université de Huazhong, sont indépendamment arrivés à la même conclusion.

Notes du traducteur — la GP120 est une glycoprotéine exprimée par le VIH-1 et le précurseur Gag est la protéine virale et principal composant du VIH-1. Voir le résumé en français de cette publication scientifique ICI.

Et voici l’interview du professeur Montagnier :

udy Mikovits était directrice de laboratoire à l’Institut national américain du cancer, et faisait partie de l’équipe qui fut la première à isoler le rétrovirus murin XMRV [virus xénotrope apparenté au virus de la leucémie murine de Moloney – NdT]. Elle a également œuvré pendant plusieurs années à Fort Detrick, le plus célèbre laboratoire de recherche sur les armes biologiques de l’armée américaine. Mikovits est l’une des rares personnes à avoir osé dénoncer le scandale des vaccins, ce qui lui a coûté sa carrière, ses économies et sa réputation. Elle a déclaré publiquement que, vu le nombre stupéfiant — 1 200 — de mutations entre le nouveau Sras-Cov-2 et le virus source de la chauve-souris, le premier devait avoir été modifié :

Intervieweur : Pensez-vous que ce virus [Sras-Cov-2] a été créé en laboratoire ?

Mikovits : […] Il n’a pas pu apparaître de façon naturelle. Le virus n’a pas pu passer directement à l’homme depuis une chauve-souris achetée au marché par un individu. Ça ne fonctionne pas ainsi. Il s’agit d’une évolution virale accélérée. S’il s’agissait d’un phénomène naturel, il faudrait jusqu’à 800 ans pour que le virus évolue de cette manière.

Bruno Coutard est chercheur à l’IHU Méditerranée-Infection, l’un des plus grands centres de recherche sur les virus au monde. En avril 2020, Coutard et al. ont publié dans Antiviral Researchune analyse détaillée du Sras-Cov-2 :

En 2019, un nouveau coronavirus (2019-nCoV) infectant les humains est apparu à Wuhan, en Chine. Son génome a été séquencé et les informations génomiques ont rapidement été publiées. Malgré une grande similitude avec la séquence du génome du Sras-Cov-2 et des CoV de type SRAS, nous avons identifié un site de clivage particulier de type furine dans la protéine Spike du 2019-nCoV, absent des autres CoV de type SRAS […] Ce site de clivage de type furine […] pourrait fournir un gain de fonction au 2019-nCoV pour une propagation efficace dans la population humaine.

Notes du traducteur — La furine est une enzyme protéolytique de la famille des proprotéines convertases, impliquées dans la transformation de proprotéines en protéines actives. — Un gain de fonction est un processus qui consiste à ajouter une fonction spécifique à une cellule via une mutation de la structure moléculaire. Il est bien entendu que ce gain de fonction peut être soit bénéfique, soit néfaste.

En clair, « gain de fonction » signifie « créé par l’homme ». Selon Coutard, c’est cette intervention humaine qui a permis à un virus zoonotique [en tant que zoonose parce que provenant de la chauve-souris – NdT] de « passer rapidement » chez les humains.

Fang Chi-tai, professeur d’étiologie à l’université nationale de Taiwan, a déclaré que le Sras-Cov-2 était probablement d’origine humaine. Dans la séquence génétique du Sras-Cov-2, il existe quatre acides aminés supplémentaires qui n’existent pas dans les autres coronavirus. Selon Fang, les mutations naturelles des virus n’entraînent que de petites modifications singulières, il est donc suspect qu’un virus qui aurait muté naturellement acquière soudainement quatre acides aminés. Ces acides aminés pourraient avoir été ajoutés artificiellement pour faciliter la transmission du virus.

Le Dr Soňa Peková, biologiste moléculaire tchèque, a expliqué que le Sras-Cov-2 a été créé par l’homme en raison de son « centre de contrôle » profondément modifié :

[…] si la nature avait créé de manière chaotique et aléatoire les modifications génétiques massives et les transcriptions, insertions, délétions et autres changements complexes d’une ampleur propre à modifier le centre de contrôle de l’ARN Sras-Cov-2, le virus aurait simplement péri, parce qu’il n’aurait pas pu fonctionner de manière ordonnée.

Le scientifique norvégien Birger Sorensen et les scientifiques australiens d’Adélaïde et de Melbourne sont arrivés indépendamment à la même conclusion : le Sras-Cov-2 est d’origine humaine pour la simple raison qu’un virus qui n’a jamais été observé auparavant chez les humains ne peut pas s’y adapter aussi parfaitement :

Il s’agit d’un nouveau virus qui n’existait pas chez l’homme auparavant, mais qui se lie de façon extraordinairement élevée aux récepteurs humains, ce qui est très surprenant. Il est presque parfaitement adapté à l’homme, et il ne pourrait l’être plus.

L’adjonction artificielle de séquences de VIH et de paludisme, la création d’un site de clivage de type furine, l’introduction de quatre acides aminés supplémentaires, la modification d’un centre de contrôle, une adaptation extraordinaire à l’être humain… Tous ces éléments prouvent qu’il s’agit d’un virus conçu par des êtres humains. Et n’oubliez pas qu’il ne s’agit là que des preuves présentées par les rares scientifiques qui ont osé s’exprimer.

Conçu dans quel le but ?

Si le Sras-Cov-2 a été créé par l’homme, la question suivante est : « quelles sont les propriétés apportées dans la fabrication du Sras-Cov-2 par rapport à celles qui existent chez ses ancêtres naturels ? »

Pour répondre à cette question, comparons le Sras-Cov-2 à ses apparentés naturels, le SRAS — syndrome respiratoire aigu sévère — et le SRMO [ou MERS selon l’acronyme anglais plus utilisé – NdT] — syndrome respiratoire du Moyen-Orient — qui sont deux des quelques rares coronavirus à même d’infecter les humains. Nous inclurons également dans cette comparaison la grippe saisonnière (virus Influenzae).

Transmissibilité

Le taux de transmission (R0) mesure le nombre moyen de personnes contaminées par un seul porteur. Le R0 pour le Sras-Cov-2, est compris entre 3 et 5. C’est plusieurs fois supérieur au SRAS, avec un R0 égal à 1,8 et au MERS dont le R0 est inférieur à 1. De même, la grippe saisonnière est modérément contagieuse avec un R0 d’environ 1,3.

Pathogénicité

Des tests de masse effectués en Islande ont révélé que 50 pour cent des porteurs du Sras-Cov-2 sont asymptomatiques. Ce chiffre est conforme au cas du Diamond Princess où 75 pour cent des porteurs étaient asymptomatiques. Le SRAS et le MERS sont nettement plus pathogènes, avec respectivement seulement 7 à 13 pour cent et 25,4 pour cent de porteurs sains. La grippe saisonnière présente un pouvoir pathogène tout aussi élevée avec une fraction asymptomatique comprise entre 4 et 28 pour cent.

Mortalité

Les pays qui n’ont pas effectué de tests massifs fournissent un taux de mortalité artificiellement gonflé parce que le nombre de personnes infectées a tendance à être sous-évalué étant donné la forte proportion de porteurs asymptomatiques décrite ci-dessus.

L’Islande fut l’un des rares pays à effectuer des dépistages massifs et elle affiche un taux de mortalité de 0,5 pour cent, soit exactement le même nombre que celui observé à bord du Diamond Princess. Néanmoins, ce pourcentage a tendance à être surestimé parce qu’il amalgame « mort avec le Sras-Cov-2 » et « mort à cause du Sras-Cov-2 », malgré des facteurs de comorbidité évidents.

En outre, les incitations financières accordées pour les décès dus au Covid-19, les décès dus à la grippe saisonnière presque inexistants cet hiver (comptés plutôt comme des décès dus au Covid-19) et les faux certificats de décès ont tous contribué à surestimer encore plus le taux de mortalité dû au Covid-19.

En dépit de ces chiffres surestimés, le SRAS affiche un taux de mortalité beaucoup plus élevé avec 9,5 pour cent, et le MERS est 68 fois plus mortel avec un taux de mortalité de 34 pour cent. En général, la grippe saisonnière présente un taux de mortalité de 0,1 pour cent, ce qui est comparable au taux du Sras-Cov-2 une fois les chiffres surgonflés mis de côté.

Effets neurologiques

Le Sras-Cov-2 présente un pourcentage étonnamment élevé d’effets neurologiques. Selon les sources, entre 36 pour cent et 84 pour cent des patients atteints du Covid-19 présentent des effets neurologiques.

Par ailleurs, le Sras-Cov-2 induit un large éventail de symptômes neurologiques : vitesses cognitives plus lentes que la normale, pertes de mémoire, troubles de la concentration, confusion, agitation grave, encéphalite, convulsions, engourdissements, accidents vasculaires cérébraux, vertiges, thromboses des sinus veineux cérébraux, hémorragies cérébrales, maux de tête, pertes de goût et/ou pertes d’odorat.

Le SRAS présente également des effets neurologiques, mais leur occurrence est rare avec environ 2,5 pour cent, et leur portée est étroite. Entre 8 pour cent et 24 pour cent des porteurs du MERS présentent des symptômes neurologiques, principalement des confusions et des convulsions. La grippe provoque également chez 5 pour cent des patients quelques symptômes neurologiques comme les encéphalopathies et les convulsions.

Une étude publiée le 4 juin révèle qu’une hypoperfusion fronto-temporale a été constatée sur toutes les IRM cérébrales améliorées réalisées chez des patients atteints du Covid-19. Ce résultat suggère que le Sras-Cov-2 pourrait particulièrement affecter cette région spécifique, dont la pathologie la plus fréquente est connue sous le nom de démence fronto-temporale, l’un de ses principaux symptômes étant l’obéissance automatique. De même, chez les personnes en bonne santé soumises à des expériences de type Milgraml’obéissance aux autorités est associée à une moindre activité de la région fronto-temporale. Dans le même ordre d’idées, lorsqu’on demande aux sujets de prendre une décision ayant un contenu moral, c’est le lobe temporal qui devient actif.

Le tableau ci-dessous récapitule nos principales conclusions :

© Sott.net
Le Sras-Cov-2 comparé au MERS, au SRAS et à la grippe saisonnière

À ce stade, nous connaissons certaines des spécificités d’un probable Sras-Cov-2 d’origine humaine par rapport à ses apparentés que sont le MERS, le SRAS et, dans une moindre mesure la grippe saisonnière. Nous pouvons peut-être alors en déduire les objectifs des concepteurs du virus.

Le Sras-Cov-2 n’était assurément pas conçu pour tuer ; bien au contraire, les porteurs devaient rester en vie — faible taux de mortalité. Qui plus est, les porteurs devaient rester indiscernables — faible pathogénicité — et le virus devait se propager largement — haute transmissibilité.

Le Sras-Cov-2 a été conçu pour se propager de manière étendue et silencieuse et pour atteindre le cerveau dans le but d’affecter la région relative aux décisions fondées sur la morale et l’obéissance. Quelles sont les modifications cérébrales visées par les concepteurs ? La finalité du virus était-elle d’accroître l’obéissance ?

Laissons ces questions en suspens un instant et examinons de plus près la Mecque des virus artificiels et du contrôle mental : Fort Detrick.

Fort Detrick et les virus

À l’aube de la Seconde Guerre mondiale, les États-Unis détenaient déjà le leadership en matière de production d’armes biologiques et chimiques avec Edgewood Arsenal, la plus grande infrastructure au monde dotée d’un effectif de mille deux cents chercheurs [c’est aussi la plus ancienne, utilisée dès la Première Guerre mondiale dans le développement des armes chimiques – NdT].

En 1943, le développement d’armes biologiques et chimiques fut transféré à Fort Detrick. Afin d’acquérir encore plus de connaissances sur les armes biologiques, les États-Unis ont accordé l’immunité à d’éminents scientifiques Nazis comme Erich Traub, un virologue spécialisé dans la fièvre aphteuse, la peste bovine et la maladie de Newcastle. Il dirigeait sur l’île de Riems [en mer Baltique – NdT] le laboratoire de la plus importante infrastructure d’armement biologique du Reich.

Plusieurs mois après le début de son contrat établi dans le cadre de l’Opération Paperclip, Traub fut invité à rencontrer des scientifiques américains de Fort Detrick […]. Traub y discuta du travail effectué pour les nazis sur l’île de Riems à l’Institut de recherche des Maladies virales animales du Reich pendant la Seconde Guerre mondiale, et du travail qui y fut effectué pour les Soviétiques après la guerre. Traub donna une explication détaillée de l’opération secrète menée à l’Institut, comme des travaux qu’il y conduisait. Ces informations ont permis de fournir le cadre initial des travaux entrepris sur Plum Island par le laboratoire de recherche bactériologique sur les maladies animales du Centre de recherches de Fort Detrick.

~ Michael C.Carroll, Lab 257: The Disturbing Story of the Government’s Secret Germ Laboratory [« Lab 257 : l’histoire troublante du laboratoire gouvernemental de recherches secrètes en bactériologie de Plum Island », ouvrage non traduit en français – NdT] – pages 7 – 8 – New York : Harper Collins Publishers, 2004

En échange du transfert à Fort Detrick des connaissances sur les armes biologiques, les États-Unis ont également accordé l’immunité aux dirigeants de la tristement célèbre Unité 731 — une unité militaire japonaise de recherche bactériologique secrète — qui pratiquait la vivisection [sans anesthésie sur des cobayes humains et effectuaient des recherches sur diverses maladies comme la peste, le typhus et le choléra en vue de les utiliser comme armes bactériologiques – NdT]. Ces expérimentations bactériologiques ont entraîné la mort de plus de 300 000 citoyens chinois [dont des femmes et des enfants, tous prisonniers de guerre – NdT].

Dans les années 1950, Fort Detrick expérimentait déjà un grand nombre de virus et autres germes :

L’Opération Harness, un programme expérimental qui n’a pas connu le succès escompté, impliquait des équipes de microbiologistes américains, britanniques et canadiens qui ont pulvérisé des agents virulents comme l’anthrax, la brucellose et la tularémie sur les Bahamas, Antigua et les Nouvelles-Hébrides. […] D’autres projets moins connus de lutte contre les maladies sexuellement transmissibles entrepris avant l’officialisation d’une collaboration avec la CIA consistaient à tester les effets de l’empoisonnement à la salmonelle, de pulvérisations de la toxine botulique, du kala-azar (une maladie parasitaire [la leishmaniose viscérale aussi appelée fièvre noire – NdT]), du lymphogranulome inguinal (un virus semblable à l’herpès), du pian et, ce qui est peut-être le plus inquiétant, à développer « la capacité d’induire le cancer par des moyens furtifs ».

~ Hank Albarelli, A Terrible Mistake

Les expériences de guerre bactériologique ont été menées sur des sujets non consentants et ont causé un certain nombre de morts dans des pays « ennemis », des pays du tiers monde, des pays « alliés » comme la France [comme à Pont-Saint-Esprit – NdT] et les États-Unis — et pas seulement sur des prostituées, des détenus ou des malades mentaux, mais sur des « citoyens normaux » — comme lors de l’exposition de 800 000 habitants de San Francisco à des Serratia marcescens.

En 1969, au milieu d’énormes manifestations contre la guerre du Vietnam et des révélations croissantes de l’utilisation contre les populations civiles de l’agent orange — créé par les biochimistes de Frederick Hoffman et de Fort Detrick — et du napalm, le président Nixon annonçait une prétendue interdiction de l’utilisation des armes chimiques et biologiques. Il s’agissait cependant d’une fausse interdiction, comme le montre la convention signée en 1972 :

Les États-Unis limiteront leur recherche biologique à des mesures défensives telles que l’immunisation et les mesures de sécurité.

Fondamentalement, le seul changement apporté à la situation précédente fut que les États-Unis n’avaient dès lors plus qu’à pointer du doigt un prétendu bioterroriste pour poursuivre — ou plus tard « justifier » — ses recherches sur une arme biologique en particulier. Et c’est exactement ce qu’ils ont fait avec l’histoire de l’anthrax en Irak. L’Irak développait prétendument des armes biologiques à l’anthrax, et ce fut une des excuses invoquées pour lui faire la guerre. C’est le même bacille du charbon qui a été envoyé par courrier par des « bioterroristes » quelques semaines après le 11-Septembre — moment opportun s’il en est pour stimuler la frénésie du « méchant terroriste musulman ».

Finalement, les enquêtes ont révélé que l’anthrax ne venait pas d’Irak mais de Fort Detrick. Un fait bien embarrassant. Mais un bouc-émissaire fut commodément vite trouvé. Selon le FBI, les lettres à l’anthrax avaient été envoyées par un employé fou : Bruce Edwards Ivins, un microbiologiste primé qui avait travaillé à Fort Detrick pendant dix-huit ans.

Dix ans plus tard, une analyse scientifique des souches d’anthrax menée par la National Academy of Science a conclu que le FBI avait surestimé la force de l’analyse génétique reliant l’anthrax envoyé par la poste à un stock conservé par Bruce E. Ivins. L’anthrax provenait de Fort Detrick, mais Ivins n’était probablement pas le coupable. Ivin est mort en 2008, prétendument d’une overdose de tylénol. Aucune autopsie n’a été pratiquée, et le corps a été rapidement incinéré. Quand on est mort, on ne peut rien raconter.

Aujourd’hui, les scientifiques de Fort Detrick mènent toujours des recherches intensives pour concevoir des armes biologiques en général, et d’autres pour développer des virus artificiels plus particulièrement. Par exemple, en 2016, Fort Detrick a participé à des recherches relatives à l’utilisation de chauves-souris et des virus dont elles sont porteuses pour la fabrication d’armes biologiques. En 2018, Fort Detrick a mené des recherches sur le coronavirus MERS, un proche parent du Sras-Cov-2.

Fort Detrick utilise également une technologie avancée appelée CRISPR-Cas9 pour extraire des virus certaines séquences génétiques bien précises. Selon un article publié en 2017 dans Nature, les équipes de Fort Detrick ont utilisé cette technologie pour extraire des séquences virales codant pour un « site de clivage de la furine ». Coïncidence ou pas, il s’agit selon certains chercheurs de l’inattendu site de clivage de la furine trouvé dans le Sras-Cov-2 qui lui confère sa virulence exceptionnellement élevée et prouve qu’il est d’origine humaine.

Ce qui précède concerne l’étendue des recherches accessibles au public qui émanent de Fort Detrick. Étant donné qu’il s’agit d’un site militaire étroitement lié à la CIA où le secret est primordial, Fort Detrick et les laboratoires qui lui sont associés dans le monde entier opèrent au sein de réseaux fermés de communication et de publication.

Fort Detrick et le contrôle mental

Parallèlement à la recherche et à la conception d’armes biologiques, Fort Detrick est fortement impliqué dans le contrôle mental. Après la Seconde Guerre mondiale, les méthodes utilisées comprenaient l’utilisation de diverses drogues — héroïne, mescaline, LSD, MDMA, THC synthétique et morphine — mais aussi l’usage du polygraphe, de l’électrochoc, d’« aides mécaniques », de la lobotomie, de l’hypnotisme, de la fatigue, de l’isolement, de la privation sensorielle et de la torture.

MK-Ultra est le programme de contrôle mental le plus connu en raison des révélations sur les horribles expériences menées par Sydney Gottlieb, chimiste de la CIA et responsable de certaines expériences de contrôle mental à Fort Detrick, et par le Dr Ewen Cameron de l’Institut Allan Memorial de Montréal. Mais ce n’était que la partie émergée de l’iceberg ; les expériences qui ont été divulguées ne constituaient qu’une partie du sous-projet 68, l’un des 144 sous-projets contenus dans MK-Ultra.

MK-Ultra s’est ramifié en de nombreuses autres « voies de contrôle du comportement humain, y compris les radiations, les électrochocs, divers domaines de la psychologie, de la psychiatrie, de la sociologie, de l’anthropologie et de la graphologie, ainsi que l’usage de substances [psychoactives à des fins de] harcèlement [sexuel], et des dispositifs et matériels paramilitaires [disponibles – Notes du Traducteur] ».

Suite aux révélations du sous-projet 68, MK-Ultra a officiellement été arrêté en 1964. À vrai dire, il n’a pas pris fin en 1964 ; il a simplement été rebaptisé « Projet MK-Search ».

En outre, MK-Ultra n’était qu’un des nombreux programmes consacrés au contrôle mental ; les autres programmes connus sont Artichoke, Bluebird, QK-Hilltop, Chemical Corps, MK-Naomi, MK-Shade. Tous étaient consacrés à la compréhension de l’esprit humain et à la découverte de toutes les méthodes possibles pour le contrôler.

Le but ultime des expériences de manipulation mentale menées à Fort Detrick et dans ses innombrables organisations satellites — laboratoires, hôpitaux, sociétés de biotechnologie, sociétés pharmaceutiques et prisons — fut parfaitement résumé en 1952, lorsque Paul Gaynor, chef du Service de recherche sur la sécurité de la CIA, décrivit l’objectif d’Artichoke :

[Gaynor] a posé au chef du bureau médical de la CIA la question ultime relative au projet : « Pouvons-nous contrôler un individu au point qu’il se soumettra à nos ordres contre sa volonté et même contre des lois aussi naturellement fondamentales [que] l’auto-préservation ? »

Les deux principaux axes de recherche effectués à Fort Detrick — à savoir les armes biologiques et le contrôle mental — n’étaient pas cloisonnés. De l’aveu même de la CIA au ministère américain de la justice lors de l’enquête de 1975, MK-Ultra, centré sur Fort Detrick, a associé les matières biologiques et le contrôle mental :

Les activités [MK-Ultra] qui concernaient la recherche et le développement de matériaux chimiques, biologiques et radiologiques pouvant être utilisés dans des opérations clandestines pour contrôler le comportement humain.

Cette association est confirmée par la documentation des expériences combinant maladies infectieuses et comportement humain qui ont été menées dès 1959 :

Milwaukee (AP) — La CIA a recruté des scientifiques de l’université du Wisconsin pour deux expériences entre 1959 et 1962, rapporte le Milwaukee Journal dans son édition d’aujourd’hui. Les documents obtenus par le journal indiquent que les administrateurs de l’université n’ont peut-être pas été informés de l’implication de la CIA dans les projets de recherche. Cependant, les documents montrent que les scientifiques connaissaient le parrainage de la CIA et les objets de la recherche. Les expériences portaient sur les maladies infectieuses et le comportement humain.

~ Glenn E. Tagatz, ENIGMA: A Veteran’s Quest for Truth [« ÉNIGME : la quête de vérité d’un ancien combattant », ouvrage non traduit en français – NdT]

Sydney Gottlieb [le chimiste de la CIA, comme vu quelques paragraphes au-dessus – NdT] était doctorant sous la direction d’Ira Baldwin à l’université du Wisconsin. Le Dr Ira Baldwin a fini par diriger le département de bactériologie de l’université avant de devenir le directeur de la recherche scientifique de Fort Detrick [en 1943 – NdT].

Ce qui précède montre que la convergence entre les maladies infectieuses et la recherche sur le comportement humain a commencé il y a plus de soixante ans. Depuis lors, ces deux domaines de recherche ont fait d’énormes « progrès ».

Un document mentionné ci-dessus décrit les virus génétiquement modifiés pour modifier le comportement, dans une étude publié en 2011 par une équipe de Rostock. Si un modeste laboratoire de Rostock pouvait publier en 2011 un document sur un virus génétiquement modifié pour modifier le comportement, vous pouvez imaginer ce que Fort Detrick est capable de créer secrètement aujourd’hui.

Aujourd’hui, Fort Detrick est la principale base de l’armée américaine pour la recherche biologique et le contrôle mental. Elle emploie près de huit mille personnes au sein de six cents bâtiments sur un terrain de cinq mille deux cent cinquante hectares. Au cours des soixante-dix dernières années, elle a investi des milliards de dollars dans le contrôle mental et la création de virus.

Conçu en Chine ou conçu aux États-Unis ?

Le laboratoire de niveau 4 de Wuhan est une installation civile qui recherche des traitements contre les virus existants, tandis que Fort Detrick est la plus grande installation militaire de fabrication d’armes biologiques au monde, et l’une de ses activités principales consiste à créer de nouveaux virus d’origine humaine. Le Sras-Cov-2 est un nouveau virus et, comme indiqué ci-dessus, il est probablement d’origine humaine.

Le laboratoire de Wuhan créé en 2015 ne pèse pas bien lourd face aux décennies d’activité dans le domaine des armes biologiques et du contrôle mental de Fort Detrick. Le seul argument en faveur d’un Sras-Cov-2 créé à Wuhan se résume à un « patient zéro » supposément localisé sur un marché de Wuhan en décembre 2019. Cette allégation a rapidement été démentie par un article [se référant à une étude publié dans The Lancet – NdT] suggérant que le marché de Wuhan n’était pas le lieu d’origine de l’épidémie.

Alors qu’il n’y a aucun patient zéro à Wuhan, une série d’épidémies mystérieuses près de Fort Detrick précèdent de plusieurs mois celle de Wuhan.

Le 2 juillet 2019, une mystérieuse épidémie respiratoire s’est déclarée dans la maison de retraite Greenspring Senior Living Community, située à Springfield en Virginie, à seulement quatre-vingts kilomètres de Fort Detrick. Rétrospectivement, les symptômes décrits sont très proches de ceux associés au Sras-Cov-2. Les statistiques épidémiologiques — pour les personnes âgées — sont également similaires à celles du Sras-Cov-2 ; parmi les deux cent soixante-trois résidents, soixante-trois sont tombés malades et trois sont morts.

Les tests de laboratoire effectués par le CDC n’ont pas permis d’identifier une cause spécifique à cette mystérieuse maladie respiratoire. Rappelons qu’à l’époque, le Sras-Cov-2 était inconnu — et donc indétectable — puisque sa découverte officielle fut annoncée par l’OMS le 9 janvier 2020.

Springfield n’était pas un cas isolé. Une augmentation inhabituelle de maladies respiratoires situées au sein de seize foyers infectieux distincts qui s’est étendue au moins jusqu’en décembre 2019 fut signalée par la Virginie. Ces maladies respiratoires ont atteint des patients présentant des troubles typiques à ceux du Covid-19 :

La plupart des signalements ont été effectué dans des établissements de vie assistée et de soins de longue durée et concernaient des adultes âgés et des personnes souffrant de maladies chroniques.

Le 26 juillet, vingt-quatre jours après l’épidémie de Springfield, un autre mystérieux syndrome respiratoire — rapidement attribué à la cigarette électronique — est apparu dans l’Illinois et le Wisconsin, avec huit personnes hospitalisées en raison de symptômes qui rappellent, une fois de plus, le Covid-19 :

Les scanners et les rayons X ont montré une inflammation ou un œdème dans les deux poumons […] La gravité de l’état de santé a varié, certains patients ayant besoin d’une assistance respiratoire.

Les scanners pulmonaires des patients révélaient un des aspects typiques du Covid-19 nommé « infiltrat en verre dépoli » [aspect de halo aux limites floues, focalisé ou diffus, sans systématisation – NdT].

Dans les mois qui ont suivi, le « syndrome de cigarette électronique » s’est rapidement étendu à d’autres États américains. Il atteignait au 20 septembre neuf cent huit cas et trois décès. L’augmentation exponentielle des cas est clairement évocatrice d’une maladie contagieuse.

© Yulin Hswen et al.The New England Journal of Medicine
Cas de maladies pulmonaires associées à la cigarette électronique observés aux États-Unis.

Si cette mystérieuse maladie respiratoire est due à la cigarette électronique, comment expliquer qu’elle ait commencé dans le nord-est des États-Unis et ne se soit produite qu’aux États-Unis, alors que le nombre de « vapoteurs » dans le monde entier dépasse en 2018 les quarante millions ? À propos de ce « syndrome de cigarette électronique », John Britton, professeur britannique de médecine respiratoire, a déclaré :

Ce qui se passe aux États-Unis ne se passe pas ici (en Grande-Bretagne), ni dans aucun autre pays où l’usage de la cigarette électronique est répandu.

Britton ajoute que vapoter est bien moins dangereux que de fumer, que les affirmations sont complètement fausses et que le syndrome n’est pas causé par les vapoteuses. Au moment du début officiel de la pandémie de Sras-Cov-2, le mystérieux syndrome de cigarette électronique qui avait alors nécessité deux mille huit cents hospitalisations et causé soixante-dix décès, disparaissait comme par magie — bien qu’un grand nombre de personnes aux États-Unis continuent de vapoter.

Vers la fin 2019, les États-Unis ont également connu la plus précoce épidémie de grippe depuis 2002-2003. La « grippe » était en avance de quinze jours par rapport à la normale. Selon l’Asahi News Report, certains des quatorze mille Américains qui sont morts « de » — ou avec — cette « grippe précoce » pourraient avoir contracté le Sras-Cov-2 sans le savoir.

C’est dans ce contexte de mystérieuses épidémies respiratoires frappant les États-Unis en général, et les environs de Fort Detrick en particulier, que trois cents soldats américains sont arrivés à Wuhan, en Chine, pour les 7e Jeux mondiaux militaires d’été qui se sont tenus du 18 au 27 octobre 2019. Juste avant le voyage, certains de ces soldats américains s’étaient entraînés à Fort Belvoir, situé à quatre-vingt kilomètres de Fort Detrick et à neuf kilomètres de Springfield, en Virginie — le premier foyer infectieux de la mystérieuse maladie respiratoire.

L’équipe américaine a séjourné à l’hôtel Wuhan Oriental, qui se trouve à seulement trois cents mètres du marché Huanan de Wuhan.

© Mettalicman
Localisations du laboratoire à vaccins de Wuhan, de l’hôtel des soldats américains et du marché de Wuhan

De manière surprenante, l’équipe des États-Unis ne fut lors de ces jeux militaires pas très performante :

L’équipe américaine, connue pour ses capacités compétitives, a réalisé des performances déplorables ; seulement cent soixante-douze athlètes militaires étaient présents [sur les trois cent soixante-neuf initiaux – NdT] et presque la moitié d’entre eux n’ont même pas participé aux épreuves.

Bien qu’ils possèdent une des plus grandes armées du monde, les États-Unis sont arrivés en 35e position derrière des nations comme l’Iran, la Finlande et la Slovénie.

Il semble que la mystérieuse épidémie infectieuse qui s’est produite autour de Fort Detrick quelques semaines auparavant ait pu infecter des participants à ces Jeux mondiaux militaires. Cinq athlètes « étrangers » ont été hospitalisés pour une infection indéterminée. De nombreux athlètes étrangers venus de France, de Belgique, d’Allemagne, d’Italie, de Suède, ou du Luxembourg ont révélé qu’ils étaient tombés malades lors de ces Jeux et ont pensé, rétrospectivement, qu’ils avaient contracté le Covid-19.

Le premier vrai cas de Covid-19 parmi les habitants de Wuhan est apparu le 2 novembre, six jours seulement après la fin des jeux militaires. Coïncidence ou pas, quarante-deux employésde l’hôtel Oriental — lieu de séjour de la délégation américaine — ont été en novembre diagnostiqués positif au Covid-19, constituant ainsi le premier foyer infectieux de Wuhan.

Comme par hasard, Fort Detrick a reçu du CDCune ordonnancede cessation et d’abstention et fut fermé le 15 juillet 2019, treize jours seulement après le début de la mystérieuse épidémie respiratoire à Springfield, en Virginie. Un scientifique chevronné a décrit l’atmosphère de Fort Detrick d’alors comme étant « marquée par la peur et la suspicion ». Fort Detrick a ouvert à nouveau en avril 2020, alors que la pandémie était en déclin.

Un vaccin favorisant l’obéissance a-t-il muté en virus qui favorise la désobéissance ?

Jusqu’à présent, les données suggèrent que Fort Detrick a mis au point le Sras-Cov-2. Contenu dans un vaccin, il pourrait avoir ciblé les fonctions cérébrales, en particulier les régions associées à la prise de décision en matière d’obéissance et de morale. Mais si le Sras-Cov-2 a été conçu pour accroître l’obéissance de ceux qui y sont exposés, comment expliquer les mesures sans précédent prises au niveau mondial pour minimiser sa propagation ?

Eh bien, parfois les choses ne se passent pas comme prévu, surtout avec les virus.

Les vaccins sont censés contenir des virus « morts », mais cette désactivation virale ne fonctionne pas toujours et des virus « vivants » peuvent s’en affranchir. C’est exactement ce qui s’est produit avec le vaccin contre la polio de Salk qui a provoqué [aux États-Unis – NdT] la pire épidémie de polio de l’histoire en infectant deux cent mille personnes avec des souches vivantes de poliovirus, dont quarante mille ont développé la maladie [qui a paralysé à des degrés divers deux cents enfants et en a tué dix – NdT].

En plus d’échapper aux vaccins, les virus ont une considérable aptitude à muter. Il est intéressant de noter que les mutations peuvent totalement inverser les effets « originaux » ou « voulus » d’un virus :

[…] un virus non muté était plus susceptible de produire beaucoup d’ARN viral et moins susceptible de déclencher l’alarme cellulaire. Les virus mutés avaient généralement l’effet inverse.

Le Sras-Cov-2 a-t-il suivi la séquence des événements décrits ci-dessus ?

  1. Le virus est créé ;
  2. Le virus est incorporé dans un vaccin ;
  3. Le virus s’affranchit du vaccin ;
  4. Le virus mute et inverse ses effets.

Les preuves semblent confirmer cette hypothèse.

1 — Le virus est créé

En dépit du secret inhérent à ce type d’activité, plusieurs éléments de preuve suggèrent que Fort Detrick était impliqué dans des recherches étroitement liées à l’ingénierie du Sras-Cov-2.

  • En 2016, Fort Detrick a participé à des recherches sur les armes biologiques impliquant l’utilisation de chauves-souris et des virus dont elles sont porteuses ;
  • En 2017, le gouvernement américain a levé l’interdiction de développer des virus mortels dans le but de les rendre transmissibles entre humains. Cet article mentionne spécifiquement l’ingénierie du SRAS et du MERS — proches parents du Sras-Cov-2 — afin qu’ils se propagent plus facilement ou deviennent plus mortels ;
  • Fort Detrick utilise également une technologie avancée appelée CRISPR-Cas9 pour extraire des virus des séquences génétiques spécifiques. Selon une étude publiée en 2017, les équipes de Fort Detrick ont utilisé cette technologie pour l’extraction de séquences virales codant pour un « site de clivage de la furine » ;
  • En 2018, des recherches ont été menées à Fort Detrick, axées sur le coronavirus MERS, un proche parent du Sras-Cov-2.

2 — Le virus est incorporé dans un vaccin

Depuis plus de deux siècles, les soldats américains sont utilisés comme cobayes pour les vaccins. Chaque année, de nouveaux vaccins sont testés sur les troupes. L’une des nombreuses inoculations administrées vers 2018 pourrait avoir contenu le Sras-Cov-2, y compris le vaccin annuel obligatoire contre la grippe, ou l’un de ces nouveaux vaccins à base de coronavirus :

En 2018, la CEPI a financé à hauteur de cinquante-six millions de dollars le programme d’Inovio pour le développement d’un vaccin à ADN contre le coronavirus responsable du MERS. L’USAMRIID — Fort Detrick — était partenaire de ce programme.

Toujours en 2018, un brevet — déposé en 2015 — a été accordé pour un vaccin contenant un coronavirus artificiel. Ce vaccin a été financé par l’OMS et la Fondation Bill & Melinda Gates :

La présente invention fournit un coronavirus vivant, bien qu’atténué, comprenant une variante d’un gène de réplicase codant pour des polyprotéines comportant une mutation au sein d’une ou de plusieurs protéines non structurelles […] Le coronavirus peut, chez un sujet, être utilisé comme vaccin pour traiter et/ou prévenir une maladie, telle que la bronchite infectieuse.

3 — Le virus s’affranchit du vaccin

Le virus s’est probablement affranchi du vaccin vers le début de l’été 2019, comme le suggère l’apparition d’étranges maladies respiratoires qui ont commencé près de Fort Detrick et se sont propagées au reste des États-Unis en quelques mois. Jusqu’alors, le virus était contenu dans le vaccin.

4 — Le virus mute et inverse ses effets

Entre la première inoculation du vaccin, probablement en 2018, et la fin de l’année 2019, le Sras-Cov-2 a muté. Les tests de masse effectués en Islande ont révélé quarante mutations du virus. Une étude publiée en mars 2020 est allé plus loin en identifiant cent quarante-neuf sites de mutations et deux souches distinctes : la lignée L et la lignée S.

La lignée L présente un nombre nettement plus élevé de mutations, tandis que la lignée S est davantage liée aux coronavirus présents chez les animaux. Ce qui suggère que la lignée S est la souche contenue à l’origine dans le vaccin — obéissance — tandis que la lignée L est la souche apparue après la mutation — désobéissance.

En septembre 2019, avant l’épidémie de Wuhan, mais après les mystérieuses maladies respiratoires aux États-Unis, le président Trump signait un décret exécutif « d’urgence » qui donnait cent vingt jours pour développer un nouveau vaccin contre la grippe, « juste au cas où ».

Confiner pour réduire la propagation, pas la mortalité

Nous avons assisté à deux « confinements » très distincts. Le premier à Wuhan fut décidé face à un virus encore inconnu, du moins pour les scientifiques chinois. Le second fut mondial — bien que principalement occidental — et imposé par quiconque contrôle l’OMS, après qu’il ait été établi que le Sras-Cov-2 n’était pas plus mortel qu’une grippe ordinaire.

Les pouvoirs publics de Wuhan ont pris une décision logique. À l’époque, le virus était inconnu et aucun traitement n’avait encore été mis au point. Les responsables chinois ont identifié un groupe infectieux dont la date et le lieu correspondent à la période où les soldats américains étaient à Wuhan. Ils soupçonnaient à juste titre une arme virale potentiellement mortelle fabriquée aux États-Unis — comme ils l’ont déclaré dès le mois de mars.

Comme au Moyen-Âge lors de la peste noire, le confinement était la seule solution. En l’absence de remède, il s’agit d’une tentative de minimiser la propagation du virus en évitant tout contact social.

Mais les virologistes chinois ont rapidement déterminé que le Sras-Cov-2, bien que mis au point aux États-Unis, n’était pas pire qu’une grippe saisonnière et que des traitements efficaces étaient disponibles. Le confinement fut rapidement levé. Remarquez qu’en Chine, Wuhan ne constitue qu’une minuscule région géographique. Le reste de la Chine ne connaît qu’un confinement limité, voire aucun. La Chine et les pays voisins ont rapidement adopté une approche de dépistage-traitement qui fut couronnée de succès : le taux de mortalité en Chine est estimé à 0,6 pour cent.

Le confinement imposé en Occident était une tout autre histoire. À cette époque, il était clair que le Sras-Cov-2 ne représentait pas le nouveau fléau annoncé ; en outre, des kits de dépistage et des traitements efficaces — association d’hydroxychloroquine, d’azytromycine, et de zinc [pour son pouvoir anti-viral – NdT] — étaient disponibles. Il existait donc une meilleure solution pour « sauver des vies » que les mesures de confinement [qui ont été prises par les Occidentaux – NdT].

© Inconnu
Confinement versus non-confinement

Le confinement total imposé à des milliards d’individus incarne la ligne de force développée dans cet article. Plutôt que de « sauver des vies », les pouvoirs publics choisiront toujours d’exercer leur contrôle. Si nécessaire, ils sacrifieront des vies pour le préserver ou l’accroître. C’est exactement ce qui s’est produit avec le confinement occidental, qui a non seulement augmenté le taux de mortalité du Covid-19 (pas d’immunité collective, pas de dépistage, pas de traitement précoce), mais aussi le taux de mortalité global en raison d’une augmentation des suicides, des dépressions, de la pauvreté, et des soins médicaux retardés ou annulés.

Dans la perspective de « sauver des vies », les pouvoirs publics occidentaux ont délibérément choisi la pire solution parce que c’était la meilleure en termes de contrôle. Même s’ils étaient conscients qu’elle entraînerait un certain nombre de morts inutiles, les pouvoirs publics ont opté pour le confinement dans le but de minimiser la propagation de ce que je soupçonne être une mutation « bénéfique » de désobéissance.

Le confinement a reposé sur le postulat selon lequel « le Covid-19 est mortel », et nous devions donc rester chez nous pour sauver des vies. À dire vrai, le virus n’est pas du tout mortel, mais le confinement, lui, l’est. Une prophétie auto-réalisatrice, dans laquelle le remède — le confinement — a causé plus de morts que la maladie — le Covid-19. Un certain nombre de décès causés par le confinement ont été comptabilisés comme des décès dus au Covid-19, ce qui fait que l’affirmation initiale bidon selon laquelle le Covid-19 est mortel semble apparemment vraie.

Remarquez que trois des pays qui ont imposé un confinement total — France, Italie, Belgique — ont également interdit l’usage d’un médicament efficace, bon marché et sans danger : l’hydroxychloroquine. Il n’est pas surprenant que ces trois pays affichent des taux de mortalité parmi les plus élevés au monde comme indiqué dans la graphique ci-dessus.

Conclusion

Nous avons tout au long de cet article examiné les preuves suggérant que le Sras-Cov-2 a été fabriqué à Fort Detrick et qu’il a été incorporé dans un vaccin dans le but explicite de se propager à grande échelle et d’affecter les fonctions neurologiques associées à l’obéissance.

Il semble que ce projet ait toutefois échoué, d’abord parce que le « virus de l’obéissance » a muté en un « virus de la désobéissance », ce qui a contraint les pouvoirs publics à prendre — à tout prix — des mesures hâtives en vue de limiter la propagation du mutant bénéfique.

Le confinement général fut une tentative désespérée de minimiser la propagation des effets potentiellement bénéfiques de la mutation du Sras-Cov-2. Mais il a une fois de plus eu l’effet inverse parce que le confinement semble avoir augmenté le taux de transmission :

Étude gouvernementale sur la séroprévalence du Covid-19 en Espagne : parmi les travailleurs, ceux qui exerçaient une « profession essentielle » et qui ont continué à travailler ont été moins contaminés que ceux qui sont restés chez eux. Ce constat devrait conduire à une réflexion sur le rôle du confinement général.

Les pouvoirs publics n’ayant pas réussi à contenir la propagation du virus mutant bénéfique, l’une des seules options encore à leur disposition consiste à en annuler les effets bénéfiques. Ils préparent donc activement le public à ce qui va suivre ; depuis plusieurs mois, on ne cesse d’entendre parler de la « deuxième vague » et du « vaccin contre le Covid-19 ».

Ce qui suit n’est qu’une prédiction émise dans un contexte très chaotique. Il est probable qu’une épidémie de grippe apparaîtra d’ici la fin de l’année 2020, comme chaque année. Ce virus sera, comme par hasard, considéré comme un proche parent du Sras-Cov-2, qui présentera peut-être des « caractéristiques supplémentaires terrifiantes ».

Nul besoin toutefois de désespérer, car à ce moment-là, les pouvoirs publics auront préparé un vaccin. C’est l’une des raisons pour lesquelles l’hydroxycholoroquine a été interdite. Si un traitement sûr et efficace existe déjà, qui acceptera un vaccin précipité et inconnu ? Un vaccin qui protégera prétendument les gens contre le Covid-20, mais qui sera en réalité conçu pour « annuler » les changements bénéfiques induits par la souche mutée du Sras-Cov-2.

Fort Detrick, bien que prétendument fermé entre juillet 2019 et avril 2020, teste déjà un vaccin. N’est-ce pas un peu rapide ? Peut-être pas, étant donné que les apprentis sorciers de Fort Detrick en savent probablement déjà beaucoup sur le Sras-Cov-2 et ses effets neurologiques.

Il est probable que la vaccination ne sera pas obligatoire. N’oubliez pas que les pouvoirs publics sont devenus pour le moment « plus affables et plus dociles ». Au lieu de recourir à la force brute, ces autorités publiques sont plus susceptibles d’exercer un chantage moral : « Faites-vous vacciner pour protéger les autres ! », combiné à un chantage social : « Pas de vaccin = pas de travail, pas de shopping, pas de voyage, pas de socialisation ! ». En gros, vous êtes libre de choisir entre le passeport d’immunité ou une peine de prison à vie dans une cellule isolée.

En fin de compte, le message à retenir de cet article ne concerne pas tant le Sras-Cov-2 — qui ne constitue finalement qu’un chapitre supplémentaire dans le grand livre des mensonges proférés par les pouvoirs publics, et de la tragédie humaine qui consiste à croire à ces mensonges. Le message le plus important à retenir c’est que les pouvoirs publics ne sont pas là pour nous protéger. La connaissance constitue la seule protection dont nous disposons, y compris la connaissance viscérale que les autorités publiques ne nous protègent pas — en fait, c’est tout le contraire.

Cet article a initialement été publié en anglais le 26 juin 2020 : Sott.net via Sott.net français

France : Révision des lois de bioéthique, «un calendrier absolument surprenant» juge le CPDH


Le projet de révision des lois de bioéthique est revenu le 29 juin pour étude à l’Assemblée nationale. L’examen final devrait avoir lieu le 5 juillet. Un calendrier «absolument surprenant», pour Franck Meyer, président du CPDH.

Le projet de révision des lois de bioéthique est revenu le 29 juin pour étude à l’Assemblée nationale. L’examen final devrait avoir lieu le 5 juillet. Ce calendrier est «absolument surprenant», pour Franck Meyer, président du Comité protestant évangélique pour la dignité humaine (CPDH). «Nous sommes encore en pleine crise sanitaire et économique mais l’urgence parlementaire se cible sur le projet de loi bioéthique», déplore-t-il. «Si on analyse cela du point de vue de la raison, c’est extrêmement problématique.»

Une précipitation d’autant plus difficile à comprendre que seuls 1% des Français feraient de la PMA pour toutes une priorité – un des points importants de la loi – , loin derrière l’emploi ou la santé, selon un récent sondage du collectif Marchons Enfants dont le CPDH est membre. «L’urgence est évidemment ailleurs», assure Franck Meyer.  «Avec cette proposition,  on voit bien que ce sont des décisions d’ordre sociétal qui ne relèvent pas de la bioéthique. 

Il poursuit : «Cette persévérance dans les modifications sociétales n’est pas de bon augure.» Il juge «préoccupant» que le gouvernement soit incapable de déterminer les priorités en ces temps troublés.  

Source: Evangéliques.info

Promesse du transhumanisme


La promesse du transhumanisme fait appel aux personnes perdues qui veulent réaliser la vie éternelle en dehors d’un Dieu tout-puissant qui les a créées.

Un avenir transhumain dans lequel la mortalité est facultative peut sembler paradisiaque, mais s’il arrive plus tôt pour certains que pour d’autres, il pourrait se révéler être une dystopie.  Les transhumanistes, dont beaucoup sont associés à des organisations à but non lucratif et à des groupes de réflexion comme Humanity Plus et Extropy Institute, ont longtemps été motivés par la crainte que notre espèce entière ne soit anéantie par une guerre nucléaire, une collision d’astéroïdes, un accident technologique ou une pandémie.

La Covid-19 a mis en lumière la promesse et le péril du transhumanisme, l’idée d’utiliser la technologie de l’Intelligence Artificielle pour surmonter la maladie, le vieillissement et la mort, et atteindre la vie éternelle.

Depuis la Tour de Babel, l’homme déchu a rêvé, comploté et tracé un chemin pour qu’ils puissent avoir la vie éternelle en dehors de Celui qui les a créés, c’est-à-dire Dieu.  Ils ne veulent pas mourir, personne ne le veut, mais ils ne se soucient pas non plus ni ne souhaitent rendre des comptes à un Dieu saint et juste qui a le droit d’exiger cela de sa propre création.  Le transhumanisme est l’idée qu’avec suffisamment de progrès technologiques, l’homme non régénéré finira par comprendre comment être immortel.  Mais, cela n’arrivera jamais.

« Ainsi donc, puisque les enfants participent au sang et à la chair, il y a également participé lui-même, afin que, par la mort, il anéantit celui qui a la puissance de la mort, c’est-à-dire le diable, et qu’il délivrât tous ceux qui, par crainte de la mort, étaient toute leur vie retenus dans la servitude. »   (Hébreux 2:14-15)

Cela n’arrivera jamais, car pour ce faire par le biais du transhumanisme, l’homme doit en quelque sorte être en mesure de tirer parti de l’intellect que Dieu lui a donné, dans le corps que Dieu lui a donné, tout en respirant l’air de Dieu, tout en sentant son cœur qui continue de battre dans sa poitrine uniquement parce que Dieu le permet, et créer une éternité dont Dieu n’est pas autorisé à faire partie.  Saviez-vous que la Bible a un nom pour un endroit où cela se produira ?  Ça s’appelle l’enfer.  Ne partez pas.  Le transhumanisme offre l’illusion de la vie éternelle tout en vous aveuglant sur la vérité de la parole de Dieu.

Regarder vers la fin de l’humanité avec le transhumanisme.

DU WALL STREET JOURNAL : Cela semble amèrement ironique maintenant, au milieu d’une pandémie mondiale, mais il n’y a pas longtemps, certaines des personnes les plus tournées vers l’avenir du monde pensaient que l’humanité était sur le point d’abolir la mort.  « Si vous me demandez aujourd’hui, est-il possible de vivre jusqu’à 500 ans ?  La réponse est oui », a déclaré Bill Maris, le fondateur de Google Ventures, en 2015.  Trois ans plus tard, le chercheur biomédical Aubrey de Gray a estimé que « les personnes d’âge moyen ont maintenant une chance équitable » de ne jamais mourir.

La vie éternelle grâce à une technologie de pointe semble être un rêve chimérique pour une société qui, jusqu’à récemment, avait du mal à fabriquer suffisamment de masques pour sauver la vie des médecins et des infirmières. Pourtant, la Covid-19 pourrait se révéler être le genre de crise nécessaire pour dynamiser les efforts visant à créer ce que ses partisans appellent un avenir « transhumain ».  Avec notre fragilité biologique plus évidente que jamais, de nombreuses personnes seront prêtes à embrasser le message de la Déclaration transhumaniste, un programme en huit points publié pour la première fois en 1998 : « Nous envisageons la possibilité d’élargir le potentiel humain en surmontant le vieillissement, les lacunes cognitives, la souffrance involontaire et notre confinement sur la planète Terre ».

Les transhumanistes, dont beaucoup sont associés à des organisations à but non lucratif et à des groupes de réflexion comme Humanity Plus et Extropy Institute, ont longtemps été motivés par la crainte que notre espèce entière puisse être anéantie par une guerre nucléaire, une collision d’astéroïdes, un accident technologique ou une pandémie.  En mars, alors que le coronavirus se répandait dans le monde, le rédacteur scientifique Tom Chivers a observé qu’il prouve la nécessité d’une protection technologique contre de telles menaces existentielles : « Les humains pourraient exister pendant un milliard d’années, voire plus, si nous ne détruisons pas tout.  Le coronavirus ne sera pas la chose qui nous tuera tous, mais c’est une bonne illustration sanglante de la façon dont quelque chose le pourrait », a-t-il écrit dans le magazine en ligne UnHerd.

Les gens ont toujours craint la mort et rêvé d’y échapper.

Mais, jusqu’à présent, cet espoir a été formulé en termes religieux.  Le transhumanisme promet que la mort peut être conquise physiquement, pas seulement spirituellement ; Et le mouvement a le soutien de personnes ayant les ressources financières pour y arriver, si quelqu’un le peut.  Jeff Bezos, Peter Thiel et Elon Musk font partie des magnats de la Silicon Valley qui ont investi dans la recherche sur la prolongation de la vie.  En 2013, Google est entré sur le terrain en lançant la société de biotechnologie Calico, abréviation de California Life Company.

Les transhumanistes envisagent plusieurs voies possibles vers l’immortalité.  Les nanorobots pourraient vivre à l’intérieur de nos cellules et réparer constamment les dommages, interrompant ainsi le vieillissement.  Le génie génétique pourrait éliminer les mécanismes qui nous font vieillir en premier lieu.  Ces technologies sont toujours hors de portée, mais les transhumanistes pensent que nous serons en mesure de les maîtriser plus tôt que la plupart des gens ne le pensent, avec l’aide de l’intelligence artificielle superpuissante.

En fin de compte, cependant, nous espérons que nous n’utiliserons pas seulement des ordinateurs, nous les deviendrons.  Aujourd’hui, les scientifiques cognitifs comparent souvent le cerveau au matériel et l’esprit au logiciel qui y fonctionne. Mais, un logiciel n’est qu’une information, et, en principe, il n’y a aucune raison pour que l’information de la conscience soit codée dans les neurones.

Cela peut sembler de la science-fiction, mais c’est aussi la conclusion naturelle des avancées technologiques des 20 dernières années.  Internet a déjà rendu inutile la visite physique d’endroits comme les banques, les bureaux de poste et les cinémas, et le verrouillage a fortement stimulé cette tendance.  Alors que nos mondes physiques rétrécissent dans un effort pour éviter de contracter la  Covid-19, nos mondes virtuels se développent pour le compenser.  Dans un avenir prévisible, nous serons nombreux à fréquenter des écoles virtuelles, à adorer dans des églises virtuelles et à socialiser lors de fêtes virtuelles.  Et l’histoire d’Internet suggère qu’une fois que les choses bougent en ligne, elles reviennent rarement, il suffit de demander aux grands magasins et aux fabricants de CD.

La pandémie expose également l’un des plus grands défis qui émergera avec l’avenir transhumain : De nouveaux types d’inégalités sociales qui feront en sorte que celles existantes semblent mineures.  Pendant les mois de confinement, une nette division est apparue entre les personnes qui travaillent avec des informations, images, mots, chiffres, et les personnes qui travaillent avec des objets, étagères d’épicerie, livraison de colis, soins aux malades.  Les premiers peuvent s’abriter sur place et communiquer à travers des écrans, mais les seconds doivent s’aventurer dans le monde physique, s’exposant à un risque d’infection.

Comme la technologie permet d’échapper à davantage de fardeaux et de dangers de l’existence physique, cette fracture de classe et professionnelle pourrait se creuser en une fracture existentielle, avec une élite virtuelle desservie par une classe ouvrière incarnée.  Bien sûr, la richesse et le pouvoir ont toujours offert une certaine assurance contre les risques de la vie.  Pendant la guerre civile, les Américains pouvaient payer un remplaçant pour prendre leur place dans le projet ; Bientôt, vous pourrez peut-être payer quelqu’un pour prendre votre place dans le monde physique aux prises avec des maladies et des dangers, tout en restant derrière la sécurité d’un écran.

Un avenir transhumain dans lequel la mortalité est facultative peut sembler paradisiaque, mais s’il arrive plus tôt pour certains que pour d’autres, il pourrait se révéler être une dystopie.

Source:  Now The End Begins 

Traduit par PLEINSFEUX.ORG

Covid-19 en Israël : Netanyahou veut que des puces soient implantées dans le corps des enfants


La suggestion du Premier ministre israélien, Benjamin Netanyahou, d’implanter des puces dans le corps des enfants (écoliers) pour les aider à respecter la distanciation sociale dans les établissements scolaires en pleine guerre contre le Covid-19 inquiète les cyber experts qui dénoncent une mesure dangereuse.

La proposition qui embarrasse les cybers experts. Le premier ministre israélien a pris de court la communauté scientifique israélienne lundi à travers une proposition qui est loin de faire l’unanimité. En effet, Bibi(Netanyahou) veut que des puces électroniques sont implantées dans le corps des enfants dans le cadre de la lutte contre le Covid-19.

Ses propos ont été tenus lors d’une conférence de presse ce lundi, comme le rapporte le média israélien Jerusalem Post. « J’ai parlé avec nos experts en technologie afin de trouver des mesures telles que l’implantation de capteurs (puces). Par exemple, chaque personne, chaque enfant, je veux que ce soit implanté chez les enfants, soit doté d’un capteur qui déclencherait une alarme lorsqu’on est très proche de lui, comme cela se fait avec les voitures », a déclaré Netanyahou.

« C’est de la fiction et c’est dangereux »

Immédiatement après ses propos, les cybers experts sont montés au créneau dénonçant une mesure dangereuse. « Ce serait difficile de le faire sur plus d’un million d’écoliers qui retournent à l’école pour s’assurer qu’un enfant se soit bien assis à un mètre de l’autre. C’est de la fiction et c’est dangereux », a déploré Einat Meron, cyber experte.

Au-delà de l’inefficacité de cette mesure, Einat Meron craint que les enfants deviennent des proies faciles des cybercriminels, tels que les pédophiles. « Si les informations concernant la localisation des enfants sont téléchargées sur le net, un pédophile doté de compétence en informatique pourrait s’accaparer de ces données, traquer les enfants à leur sortie de l’école, les suivre et publier ces informations sur d’autres sites », s’inquiète Meron.

Toujours selon Jerusalem Post, le Bureau du Premier ministre est entré en contact avec le média israélien Ynetnews expliquant que la proposition de Netanyahou est tout simplement de faire respecter la distanciation sociale. « C’est une action volontaire dont le but est d’aider les enfants à se tenir à distance », précise le bureau du Premier ministre.

Source: Le Courrier du Soir

Covid-19: une régression des droits humains serait «inacceptable», selon l’ONU


Le secrétaire général de l’ONU, Antonio Guterres, a souligné jeudi, sans identifier d’États, qu’il serait «inacceptable» que des pays profitent de la pandémie de coronavirus pour réduire les droits humains, en dévoilant un rapport consacré à cette thématique.

«Dans un contexte d’ethno-nationalisme croissant, de populisme, d’autoritarisme et de recul des droits humains dans certains pays, la crise peut fournir un prétexte pour adopter des mesures répressives à des fins sans rapport avec la pandémie», a-t-il relevé. «C’est inacceptable», a ajouté dans un communiqué le chef de l’ONU qui n’a pas de pouvoir coercitif.

«Plus que jamais, les gouvernements doivent être transparents, réactifs et responsables. L’espace civique et la liberté de la presse sont essentiels. Les organisations de la société civile et le secteur privé ont un rôle essentiel à jouer. Et dans tout ce que nous faisons, n’oublions jamais: la menace est le virus, pas les gens», a-t-il insisté.

«En respectant les droits humains en cette période de crise, nous élaborerons des solutions plus efficaces et inclusives pour l’urgence d’aujourd’hui et la reconstruction de demain», a aussi fait valoir Antonio Guterres.

Le rapport de l’ONU sur les droits humains et le Covid-19 souligne que la manière de répondre à la pandémie est fondamentale pour l’avenir du monde. Cela peut être «pour le meilleur ou pour le pire», avertit le document. «Il est essentiel de considérer le long terme tout en planifiant nos réponses à court terme», ajoute le rapport.

Source: Le Figaro

La doctrine agressive de la Fondation Gates pour une vaccination massive


La fondation de l’ancien PDG de Microsoft, Bill Gates, la « Fondation Bill & Melinda Gates », est contrôlée par ses trois administrateurs : Bill et Melinda Gates et le gestionnaire de fonds spéculatifs Warren Buffett. La fondation détient des actifs d’une valeur d’environ 50 milliards de dollars — dont la moitié environ provient de Buffett — et finance un grand nombre de projets caritatifs.

Deuxième après les États-Unis, la « Fondation Bill & Melinda Gates » est l’un des plus grands donateurs de l’Organisation mondiale de la santé et lui a versé plus de 200 millions de dollars en 2018 — plus que l’Allemagne, la France et la Suède réunies au cours de la même période. Mais ce n’est pas la seule façon dont l’OMS est financée par Gates. La GAVI, anciennement connue sous le nom d’« Alliance mondiale pour les vaccins et l’immunisation », a fourni à l’OMS 150 millions de dollars supplémentaires en 2018. L’un des principaux donateurs de GAVI est à nouveau la « Fondation Bill & Melinda Gates », avec 1,5 milliard de dollars en 2016, par exemple.

On peut dès lors affirmer que la « Fondation Bill & Melinda Gates » et donc la famille Gates et Warren Buffett sont, par des canaux directs et indirects, la principale source de financement de l’OMS, ce qui soulève des questions quant à son indépendance. En outre, la « Fondation Bill & Melinda Gates » a également financé la création de la « Coalition pour l’innovation en matière de prévention des épidémies » (CEPI) — qui s’occupe de la recherche et du développement de vaccins — à hauteur d’environ 100 millions de dollars en 2017. En outre, la « Fondation Bill & Melinda Gates » soutient régulièrement des organisations non gouvernementales telles que PATH [« Programme de technologie appropriée en santé » – NdT], qui participent au développement des technologies de vaccination, en leur accordant des millions de dollars. La liste des bénéficiaires de la « Fondation Bill & Melinda Gates » comprend également les plus grandes entreprises pharmaceutiques mondiales, telles que Pfizer, Novartis, GlaxoSmithKline et Sanofi Aventis. L’influence globale de la « Fondation Bill & Melinda Gates » dans le secteur de la vaccination est donc criante.

Commentaire : La CEPI est connectée avec le Dr Fauci, lui-même directeur de l’Institut national des allergies et des maladies infectieuses (NIAID) et qui a joué un rôle déterminant dans la campagne de peur et de panique menée dans toute l’Amérique : « Dix fois pire que la grippe saisonnière ». .:

« La Coalition pour les innovations en matière de préparation aux épidémies (CEPI) est un organisme international à but non lucratif qui a pour mandat d’accélérer le développement de vaccins contre les maladies infectieuses émergentes. Le 23 janvier, elle a annoncé un soutien financier à trois institutions pour le développement d’un vaccin contre le 2019-nCoV. Il s’agit d’Inovio Pharmaceuticals Inc. avec sa plateforme vaccinale à base d’ADN (États-Unis), de l’Université de Queensland avec sa plateforme à pince moléculaire (Australie) ainsi que d’un partenariat entre Moderna Inc. et NIAID avec leur plateforme à base d’ARNm (États-Unis). »

Source

Et si la CEPI traite simultanément avec plusieurs entreprises pharmaceutiques, selon toute vraisemblance, le NIAID Moderna devrait mettre en œuvre le vaccin COVID-19 aux États-Unis.

Financement « lié à la crise »

Dans la crise du Covid-19, il est frappant que des institutions qui jouent actuellement un rôle important soient également soutenues par la « Fondation Bill & Melinda Gates ». Par exemple, l’université Johns Hopkins, qui tient à jour les statistiques mondiales sur la crise du Coronavirus diffusées dans tous les médias, reçoit régulièrement des dons importants. Au cours des dix dernières années seulement, plus de 200 millions de dollars ont été transférés à l’université par la Fondation Gates. Ces dons avaient pour but de financer des programmes de planning familial.

En Allemagne, l’Institut Robert Koch, en tant qu’agence épidémiologique nationale responsable, a reçu 250 000 dollars en novembre 2019. La Charité à Berlin — employeur du professeur Christian Drosten, l’un des plus importants conseillers du gouvernement pendant la crise — a reçu un total de plus de 300 000 dollars en 2019 et 2020. Comme pour l’OMS, la présomption d’un conflit d’intérêts est évidente si ces institutions ou leurs employés font des recommandations politiques qui ont un impact sur les entreprises que la Fondation parraine ou dans lesquelles elleinvestità des fins financières.

Entre-temps, le site allemand Frag den Staat (« Demandez à l’État ») a été utilisé pour s’enquérir des contacts et des liens financiers entre le ministère fédéral de la santé ou la Charité et la « Fondation Bill & Melinda Gates », dont les résultats pourraient être révélateurs.

Les activités de la Fondation en Allemagne ne se limitent pas aux aspects sanitaires. Elle apporte également un soutien financier aux médias établis. Par exemple, le principal magazine d’information allemandDER SPIEGELa reçu 2,5 millions de dollars en décembre 2018 et le principal hebdomadaireDie ZEITa reçu 300 000 dollars en décembre 2019. On peut supposer que ces « dons » ne sont pas vraiment gratuits et qu’en conséquence, les recherches critiques de ces médias concernant les activités de la Fondation Gates sont très peu probables.

En outre, la Fondation Gates est l’un des organisateurs de la simulation de pandémie connue sous le nom d’« Event 201 », qui a eu lieu en octobre 2019, peu avant le déclenchement de la crise du Coronavirus. Les autres participants étaient — encore une fois — l’Université Johns Hopkins et le Forum économique mondial.

Commentaire : Voir aussi :

Compte tenu des nombreux liens financiers avec des institutions influentes du secteur des soins de santé et des médias, la « Fondation Bill & Melinda Gates » et ses institutions associées devraient faire l’objet d’une attention toute particulière. Cela vaut en particulier pour le rôle éminent que Bill Gates veut assumer dans la gestion des crises et qui lui est également proposé sans aucune considération critique.

Pourquoi l’activisme en faveur de la vaccination ?

À propos de l’objectif de l’activisme de Gates en matière de vaccination, il est bon d’écouter Gates lui-même. Lors d’une conférence du TED en 2010, il a déclaré ce qui suit concernant le problème du CO2 et une partie possible de sa solution :

« Le monde compte aujourd’hui 6,8 milliards de personnes. Ce chiffre atteindra environ 9 milliards [dans les toutes prochaines années – NdT]. Maintenant, si nous fournissons le meilleur travail possible concernant les nouveaux vaccins, les soins de santé et les programmes de santé en matière de reproduction, nous pourrions réduire ce chiffre de 10 ou 15 %. »

Il affirme ainsi que les vaccinations et les programmes de santé génésique [de reproduction – NdT] peuvent contribuer à réduire la population, ce qui permet de résoudre le problème climatique, même si ce n’est que dans une faible mesure. Cette déclaration contient probablement plusieurs angles que nous ne discuterons pas plus avant ici. Toutefois, on pourrait convenir que de telles mesures ne devraient être prises qu’en coopération avec les personnes concernées et avec leur consentement explicite, ce qui impliquerait avant tout une information complète sur les conséquences et les risques de telles interventions. Le cas suivant illustre que les projets de la Fondation Gates et des institutions qu’elle finance n’en font aucun cas.

Abus de vaccination au Kenya

En octobre 2014, la Commission catholique de la santé du Kenya a porté des accusations dans le cadre des vaccinations contre le tétanos effectuées par l’OMS et l’UNICEF. Le motif invoqué statuait de l’existence de différences par rapport aux campagnes de vaccination précédentes, différences que les autorités ont apparemment considérées comme inhabituelles. Par exemple, l’Église catholique, qui fournit de nombreuses installations médicales, n’a pas participé à la campagne et la publicité a été très limitée, contrairement aux campagnes de vaccination précédentes contre la polio. En outre, les vaccinations contre le tétanos ont été administrées sans nécessité sanitaire particulière et uniquement aux femmes âgées de 14 à 49 ans, ce qui a fait naître la suspicion qu’il s’agissait peut-être de vaccinations « clandestines » dans le cadre d’une contraception forcée. Elles sont liées à l’hormone chorionique gonadotrope humaine, l’hormone nécessaire au déclenchement et au maintien d’une grossesse [ou gonadotropine humaine, ou hCG – NdT].

En février 2015, le gynécologue et obstétricien Dr Wahome Ngare, au nom de l’Association médicale catholique kenyane, a publié un article dans le Catholic Medical Quarterly de la Société médicale catholique de Grande-Bretagne, dans lequel il exposait et justifiait les accusations. Selon son article, le vaccin a été délibérément imposé, et comportait dans sa désignation un numéro de lot différent de celui des vaccins antitétaniques habituels. En outre, cinq séries de vaccination étaient prévues, chacune avec des intervalles de six mois, ce qui est inhabituel pour le tétanos mais normal pour les vaccins contre l’hCG afin d’éviter une grossesse.

Le Dr Ngare a également évoqué ces mesures de stérilisation « cachées » et méthodologiquement similaires à celles du Mexique en 1993, et du Nicaragua et des Philippines en 1994, où des jeunes filles et des femmes ont été stérilisées sans le savoir. Il a décrit comment l’Église catholique — une fois les accusations rendues publiques — s’est plainte auprès du ministère kenyan de la santé et a exigé que soit effectué un test du vaccin : demande rejeté.Dans la suite de l’affaire, les représentants catholiques ont alors réussi à obtenir l’accès à certaines doses de vaccin et à les faire tester par une partie indépendante.

Selon le Dr Ngare, le vaccin contenait l’hormone de grossesse suspectée, ce qui, selon lui, prouve le rôle prépondérant de l’OMS dans les stérilisations massives et délibérées pour le contrôle des naissances. Avant que les analyses secrètes du vaccin ne soient rendues publiques, l’Organisation mondiale de la santéa exprimésa « profonde inquiétude » quant à la « désinformation » (sic !) émanant de l’Église catholique, et selon laquelle aucune preuve n’existerait. Après la publication des résultats, l’OMS a accepté de soumettre le vaccin à une commission mixte pour une nouvelle analyse.

Commentaire :Le Kenya et le Malawi, zones test pour un carnet de vaccination injecté sous la peau :

Selon Le Monde le 19 décembre 2019, La Fondation Gates finance le projet développé par des « « ingénieurs du Massachusetts Institute of technology (MIT) ont inventé des nanoparticules injectables sous la peau qui émettent une lumière fluorescente invisible à l’œil nu mais visible par un smartphone, et qui pourraient un jour servir à confirmer que la personne a bien été vaccinée. »

« Un jour », « c’était la nuit d’ailleurs », dirait Coluche… Ce jour semble-t-il approcher à grands pas ?

Confirmé par les travaux scientifiques

Un article scientifique publié en octobre 2017 par les universités de Louisiane aux États-Unis et de Colombie-Britannique au Canada, en collaboration avec le Dr Wahome Ngare, a confirméles accusations antérieures. Au lieu de la procédure habituelle pour vacciner contre le tétanos, les cinq vaccinations programmées étaient identiques à celles du contrôle de la population, et la composition exclusive du groupe cible de filles et de femmes en âge de procréer ne pouvait en aucun cas être justifiée de manière convaincante.

Commentaire : Voir aussi :

De plus, la campagne a été coordonnée depuis un hôtel plutôt qu’un établissement médical, et la livraison et la collecte du vaccin ont été effectuées sous la protection de la police. Le travail des infirmières a également été contrôlé par l’OMS et la police. Les hormones de grossesse ont été détectées dans les doses de vaccin secrètement testées, alors que les doses de vaccin délivrées plus tard par l’OMS se sont avérées systématiquement négatives, ont déclaré les scientifiques. La suspicion d’une tentative de manipulation par l’échange du vaccin est donc évidente et expliquerait également les mesures de sécurité étendues et inhabituelles prises lors du maniement du vaccin original. Le rôle essentiel joué par l’OMS dans les mesures secrètes de stérilisation forcée et donc de contrôle des populations pourrait donc être prouvé en ce qui concerne le Kenya.

La planification du contrôle de la population par l’OMS depuis 1972

Dans ce contexte, les scientifiques se sont également penchés sur l’histoire des mesures de contrôle des populations au sein de l’OMS, qui opère depuis la création de l’organisation en 1945 sous le nom de « planning familial », bel euphémisme s’il en est. Le programme de recherche de l’OMS sur le développement de vaccins pour le contrôle des populationsa débuté en 1972et une étude a étépubliée en 1976. Selon les scientifiques, les « services » de stérilisation sans le consentement des personnes concernées organisés par l’OMS sont connus depuis les années 1970, tandis que les cas mentionnés par le Dr Ngare ont également suscité l’indignation au Mexique, au Nicaragua et aux Philippines dans les années 1990.

La Fondation Gates, créée à l’origine en 1994 par le père de Gates, William Gates Sr., finance encore aujourd’hui des activités de planning familial. Comme mentionné ci-dessus, l’université Johns Hopkins a reçu à cette fin plus de 200 millions de dollars au cours des dix dernières années. En outre, la « Fondation Bill & Melinda Gates » finance également l’organisation Planned Parenthood, dirigée par le père de Bill Gates lorsque le jeune Gates était adolescent, et qui est issue à l’origine de la Ligue américaine pour le contrôle des naissances. Le financement de l’OMS et l’activisme de la Fondation Gates en matière de vaccination, également au nom du contrôle de la population, semblent être le prolongement d’une tradition familiale.

L’abus de vaccination n’est pas un incident isolé ?

Une implication directe de la « Fondation Bill & Melinda Gates » dans l’abus de vaccinations n’a pas été prouvée. Toutefois, des questions restent ouvertes, comme le montre un cas survenu en Inde en 2009. Là-bas, l’organisation PATH, financée par la Fondation, a mené une étude sur 16 000 filles âgées de 9 à 15 ans ayant reçu un vaccin contre le cancer du col de l’utérus. Par la suite, de nombreuses filles sont tombées malades et cinq sont mortes, tandis qu’ailleurs, sur 14 000 enfants, deux n’ont pas survécu aux conséquences de la vaccination. PATH et la Fondation Gates ont été accusés de ne pas avoir informé les parents des enfants — dont la plupart n’étaient pas alphabétisés — sur le vaccin, ses risques et ses objectifs.

Commentaire :Les dangereuses expérimentations de Bill Gates, par Robert F. Kennedy Jr.

L’avocat et critique de la vaccination Robert F. Kennedy Jr. énumère dans un article toute une série d’abus dans les projets soutenus par Gates. Son organisation « Children’s Health Defense » met en garde de toute urgence contre un vaccin Gates dans le contexte de la crise du Covid-19.

ID 2020 – L’identité numérique

En ce qui concerne les autres projets financés par la Fondation Gates, une utilisation abusive encore plus importante de la vaccination est plausible.

L’« Alliance pour l’identité numérique », ou « ID 2020 », se dit favorable à la création d’une identité numérique qui permettra aux gens de s’identifier par-delà les frontières tout en gardant le contrôle de leurs données personnelles. Les partenaires fondateurs du projet sont la société Microsoft de Gates, l’alliance GAVI pour la vaccination parrainée par Gates, le cabinet de conseil en gestion Accenture et la Fondation Rockefeller, l’une des fondations les plus anciennes et les plus riches des États-Unis.

Depuis septembre 2019, l’« Alliance pour l’identité numérique » coopère avec le gouvernement du Bangladesh pour y introduire des identités numériques. Cela implique de combiner les vaccinations avec l’enregistrement de données biométriques, telles que les empreintes digitales, pourpermettrel’identification numérique de la personne concernée.

En février 2020, 100 millions d’identités numériques avaient été créées, commel’a indiquéle ministre responsable dans un article pour le Forum économique mondial. Cette série d’identités numériques est commercialisée sous le nom d’« inclusion numérique », censée permettre aux personnes défavorisées de bénéficier des avantages du monde moderne.

Commentaire : Voir aussi :

Les voyages impossibles sans une « preuve d’immunité numérique » ?

En Europe également, les premières approches visant à établir cette technologie sont en train d’émerger. Le journaliste Norbert Häring, par exemple, rend compte d’une application dans le cadre du programme « Known Traveller Digital Identity » du Forum économique mondial, qui prévoit une communication de données dans un premier temps sur la base du volontariat pour bénéficier d’un traitement préférentiel dans les voyages aériens.

[Le programme « Known Traveller Digital Identity n’a pas de page Wikipédia, mais sous l’acronyme KTDI, il dispose deson site Web.Ailleurs sur le Web: « Le programme KTDI (Known Traveller Digital Identity) permettra aux personnes de voyager sans documents entre des destinations internationales. Ce programme est en cours d’expérimentation et les passagers inscrits au projet pilote pourront voyager entre le Canada et les Pays-Bas en utilisant leur téléphone portable au lieu de leur passeport. 18 juillet 2019 » – NdT]

À long terme, cependant, une réglementation obligatoire semble également possible, une fois le système mis en place. Bill Gates l’a expliqué le 24 mars dernier dans une interview avec l’animateur de TED, Chris Anderson :

« Il nous faudra, à terme, pouvoir disposer de certificats indiquant qui a guéri, qui a été vacciné, parce que les gens se déplacent à travers le monde, et notamment dans certains pays qui n’auront, malheureusement, pas pris les mesures [pour contrôler le Covid-19 – NdT]. Il est impossible d’empêcher totalement ces personnes d’aller dans ces pays, d’en revenir et de se déplacer partout. Il y aura donc un jour une sorte de preuve d’immunité numérique, qui facilitera la réouverture du monde [après le confinement]. »

La dernière phrase — très explosive — été coupée dans la version officielle TED de l’interview (minute 33:55). Les commentaires de Norbert Häring sur ces propos :

« Avoir la preuve sous forme numérique semble pratique car c’est plus rapide et plus facile. Mais pour qu’une preuve numérique pour les voyages internationaux soit applicable dans le monde entier, il faut un lieu de stockage des reçus qui soit considéré comme sûr et généralement accessible, une norme pour l’échange de données qui fonctionne partout et une norme mondiale pour certifier l’authenticité d’une telle preuve. Le « Known Traveller Digital Identity Program », qui est piloté par la Sécurité intérieure des États-Unis et le Forum économique mondial, veut développer et mettre en œuvre tout cela. Bill Gates est l’un des membres les plus influents du Forum économique mondial, si ce n’est le plus influent.

La coopération actuelle entre Google et Apple, qui consiste à fournir une application « corona » unifiée pour identifier les éventuels individus infectés par le Covid-19 pour les deux systèmes d’exploitation de téléphonie mobile monopolistiques, Android et iOS, pourrait créer le lieu de stockage accessible à l’échelle mondiale. […] Et déjà le programme Known Traveller est prêt avec une première application. […] Chacun peut décider par lui-même s’il veut voyager et utiliser l’application, ou s’il préfère rester chez lui.

Comme Google et Apple travaillent de toute façon en étroite collaboration et en toute confiance avec les autorités de sécurité et les services de renseignement, il ne sera pas difficile d’ajouter d’autres domaines d’application. Tout d’abord, les autorités de sécurité peuvent cocher la case « ne peut pas voyager » ou « à surveiller de près » si nécessaire. Ensuite, le système pourra être affiné à volonté […] Grâce au Covid-19, le meilleur des mondes s’approche à pas de géant. »

À long terme, ces mesures permettent un contrôle complet auquel sera exposée toute personne qui souhaite encore participer à la vie, de quelque manière que ce soit. L’actuelle situation de crise semble maintenant fournir un prétexte approprié pour accélérer la mise en œuvre de ces plans.

« Nous allons administrer ce vaccin à sept milliards de personnes »

Le 12 avril, le principal journal télévisé allemand « ARD Tagesthemen » a offert une tribune à Bill Gates lui permettant de présenter son projet au public allemand. L’animateur, Ingo Zamperoni, a joué le rôle d’assistant de Gates dans une discussion qui ressemblait plus à une conférence de presse de la « Fondation Bill & Melinda Gates » qu’à un programme d’information destiné à clarifier les choses. Dans le droit fil de M. Gates, M. Zamperoni est arrivé à la conclusion que « malgré tous nos efforts, nous ne pourrons contrôler la pandémie que si nous développons un vaccin. »

Gates s’est dit d’accord et a souligné que nous ne pourrions revenir à la normale « uniquement lorsque nous aurons trouvé un remède miracle qui fonctionne dans 95 % des cas ou lorsque nous aurons mis au point un vaccin. » Il a également souligné que « nous » (Sic !) allons finalement administrer ce vaccin à venir « à sept milliards de personnes ». La question se pose de savoir à qui Bill Gates pense lorsqu’il parle de « nous » dans ce contexte. On peut supposer qu’il s’agit aussi des institutions soutenues par sa fondation.

Une approche plus critique de la Fondation Gates et de ses activités, ainsi qu’une information approfondie sur les développements déjà en cours, notamment en ce qui concerne la combinaison de l’activisme en matière de vaccination, de l’identité numérique et d’un contrôle et d’une surveillance de grande envergure, semblent nécessaires, et de toute urgence.

Les mesures qui sont devenues possibles entre-temps se manifestent par l’autorisation légale au Danemark de tests obligatoiresde vaccinations obligatoires et de traitements médicamenteux obligatoires. Si ces mesures et ces structures ne sont pas portées à la connaissance d’un plus large public, la société pourrait, dans la situation actuelle de crise, devenir somnambule et se retrouver dans un état de police et de surveillance dont elle pourrait ne pas avoir pleinement conscience tant que les menottes numériques ne seront pas complètement verrouillées.

À propos de l’auteur :Eric Wagner, né en 1990, a étudié l’éducation, l’histoire et les sciences politiques à Leipzig, suivies d’études en Europe du Sud-Est à Belgrade et Ljubljana. Il travaille comme éducateur dans une école communautaire gratuite en Allemagne.

Source de l’article initialement publié le 16 avril 2020 : Multipolar
Traduction : Sott.net