Détention, disparition de la liberté, périls de la 5G et protection personnelle


Note de SENTINELLE SAPS: Je rappelle toutefois que malgré ce va suivre, il est très important de rester chez soi ! Je suis véritablement scandalisé de voir tant de gens sous-estimé la dangerosité du virus et ne pas respecter cette mise en quarantaine. Bien sûr qu’on peut se poser des questions sur l’origine exact et les plans des puissants, mais nous devons respecter les règles pour la protection de tous du mieux que nous le pouvons ! Soyons sages…

Le nombre mondial d’infections dues au coronavirus dépasse maintenant 111.000 et a été attribué à près de 3800 décès dans le monde (en date du 9 mars 2020. Les derniers chiffres officiels sont de 242 191 cas et 9 843 décès).  De plus en plus de pays sont confrontés à des flambées alors que les gouvernements se démènent pour contenir sa propagation et trouver un remède.  Mais, que se passe-t-il s’il y a plus dans ce virus qu’il n’y paraît ?  Et, si le virus mortel qui s’est propagé à 100 pays avait une origine plus sinistre ?

Suivi et contrôle du gouvernement

Depuis l’épidémie du virus à Wuhan, en Chine, les responsables gouvernementaux ont exercé une autorité sans précédent pour surveiller et détenir les citoyens.  L’effort pour contrôler la couverture médiatique a atteint son paroxysme, et il ne semble pas y avoir de signe que l’état de nounou va n’importe où.

Censure des médias

Les entreprises technologiques ont intensifié leurs efforts pour contrôler le récit, et la liberté d’expression de base est en jeu.  Pire encore, les efforts du gouvernement chinois pour faire taire les citoyens et les médias ont peut-être joué un rôle dans la propagation de ce virus.

Des responsables chinois ont arrêté 8 professionnels de la santé qui ont tenté d’avertir les gens de la maladie en décembre.  Chaque détenu faisait partie d’un groupe d’anciens étudiants d’une école de médecine sur WeChat, un réseau social populaire en Chine, et ils étaient préoccupés par le retour du SRAS, syndrome respiratoire aigu sévère.  (Le SRAS est un type de coronavirus.)

Selon The Daily Beast, la police n’a pas mis longtemps à les arrêter.  Les autorités ont déclaré que ces huit médecins et techniciens médicaux « informaient mal » le public, qu’il n’y avait pas de SRAS, que les informations étaient manifestement erronées et que tout le monde dans la ville devait rester calme.  Le premier jour de 2020, la police de Wuhan a déclaré qu’elle avait   « pris des mesures juridiques » contre les huit personnes qui avaient « répandu des rumeurs ».

Depuis lors, la propagation phénoménale du virus a créé des fissures même au sein du front normalement uni du Parti Communiste Chinois.  « Il aurait peut-être eu de la chance si le public avait cru la rumeur et avait commencé à porter des masques, à prendre des mesures d’assainissement et à éviter le marché des animaux sauvages », a écrit mardi en ligne un juge de la Cour suprême populaire de Chine.

Li Wenliang, un médecin qui faisait partie des huit personnes qui ont tenté de sonner l’alarme avant que le coronavirus n’en infecte plusieurs milliers et en tue des centaines, a été diagnostiqué comme étant infecté par le coronavirus et est décédé depuis.  Les autorités continuent de censurer activement les publications des médias sociaux et les articles de presse qui remettent en question la réponse du gouvernement à l’épidémie.

Un homme de Wuhan, Fang Bin, a téléchargé des images de cadavres dans une camionnette et un hôpital de Wuhan, puis a été retrouvé et placé en détention. Son ordinateur portable a été confisqué et il a dû pédaler pendant trois heures sur un vélo pour rentrer chez lui après avoir été interrogé, averti et relâché.  Sa vidéo sur le coronavirus est devenue virale.

Les experts conviennent que ce type de censure agressive pourrait rendre le virus encore plus meurtrier.  Les dirigeants du gouvernement chinois ont mis leurs intérêts politiques avant le bien de leur peuple, et les résultats ont été catastrophiques jusqu’à présent.

Des vidéos de travailleurs trempant des villes entières dans de l’eau de Javel ont été discrètement retirées ou cachées sur les plate-formes sociales, et des images diffusées de la formation de la police pour « capturer » un patient suspect ont entraîné l’arrestation du publieur.

Ces derniers jours, des experts médicaux ont trouvé des preuves que l’origine de l’épidémie n’était pas un marché de fruits de mer à Wuhan, comme le rapportait initialement le gouvernement chinois.  Ces preuves suggèrent également que les premières infections humaines se sont produites en novembre, sinon plus tôt, plutôt qu’au début de décembre.

Quarantaine obligatoire ou détention illégale ?

Les efforts visant à mettre en quarantaine les personnes soupçonnées d’être porteuses du coronavirus semblent avoir eu peu d’effet sur sa transmission mondiale.  Néanmoins, des millions de personnes en Chine et dans le monde ont été mises en détention.  Ces personnes sont confinées à leur domicile, à leurs navires ou à des « zones de quarantaine » temporaires sans procédure régulière.

Et, bien que vous puissiez vous attendre à ce genre de réponse autoritaire dans la Chine communiste, l’Occident est confronté à des efforts de détention similaires.

À New York, plus de 2700 personnes sont actuellement en quarantaine.  Bien que le maire de New York, Bill de Blasio, affirme que la plupart de ces quarantaines sont « volontaires », mais beaucoup ne le sont pas.  Nous avons vu au cours de « l’épidémie » de rougeole de l’année dernière que le maire de Blasio n’a eu aucun problème à violer la liberté des citoyens américains lorsqu’il a tenté de forcer des familles non vaccinées à recevoir leurs injections.

Le gouvernement américain détient de nombreux voyageurs dans des bases militaires pendant 14 jours au maximum… qu’ils le veuillent ou non.  Le 29 janvier, un vol transportant près de 200 Américains en provenance de Wuhan a atterri à la March Air Reserve Base de Riverside, en Californie.  Les évacués ont été placés sous quarantaine de 14 jours dans les locaux d’habitation de la base. Aucun d’entre eux n’a été testé positif pour le virus et les évacués ont été libérés.

Sur un bateau de croisière Princess, des milliers de passagers ont été confinés dans leurs cabines pendant près d’un mois.  De nombreux passagers étaient coincés dans des cabines sans fenêtre totalisant environ 150 pieds carrés (environ 3 fois plus grandes qu’une cellule de prison).  À la fin de la quarantaine ratée, des centaines de passagers avaient été infectés.  Six d’entre eux sont morts.

En Australie, les choses peuvent être encore pires.  Après la première transmission interhumaine du nouveau coronavirus en Australie, le procureur général fédéral a clairement indiqué que le gouvernement avait déjà le pouvoir de détenir des personnes, contre leur gré si nécessaire, pour empêcher la propagation du virus.

En vertu des modifications apportées à la Loi sur la biosécurité en 2015, les autorités gouvernementales désignées par le médecin-hygiéniste en chef peuvent rendre une « ordonnance de contrôle de la biosécurité humaine » pour obliger une personne à faire ou à ne pas faire certaines choses, notamment :

  • Fournir les coordonnées
  • Mettre régulièrement à jour un officier de son état de santé
  • Restreindre les déplacements en restant au domicile de la personne pendant une période déterminée.
  • Subir une décontamination
  • Fournir des échantillons corporels pour le diagnostic
  • Entreprendre un traitement ou se faire vacciner
  • Rester en Australie jusqu’à 28 jours
  • Être isolé dans un établissement médical

Une personne doit se conformer à une mesure d’isolement ou à une mesure de déplacement des voyageurs pendant les 72 premières heures pendant la recherche d’une direction.  Si une personne refuse de se conformer à l’obligation de rester dans un lieu particulier ou de s’isoler, la police a le pouvoir de la détenir.

Mardi, le procureur général, Christian Porter, a déclaré qu’il n’était « pas inconcevable » que des ordonnances de contrôle puissent conduire à la détention si des individus refusaient des ordonnances de contrôle, mais cela devait être un « dernier recours ».

Il a suggéré que les pouvoirs étaient les plus susceptibles d’être utilisés pour obliger les personnes visitant des parents malades à subir une décontamination, pour les empêcher d’entrer ou de sortir d’une clinique médicale, ou pour répondre aux questions dans un hôpital de la même manière que pour entrer ou sortir de l’Australie.

Outre les ordonnances de contrôle, le ministre de la Santé a des pouvoirs accordés aux urgences impliquant des menaces ou des atteintes à la santé humaine à l’échelle nationale, appelées urgences de « biosécurité » humaine.

Ces pouvoirs permettent au ministre de « déterminer toute exigence qu’il juge nécessaire » pour empêcher l’entrée ou la propagation d’une maladie.

Ils sont soumis à des garanties selon lesquelles l’exigence doit être « susceptible d’être efficace »« appropriée et adaptée » à son objet et « n’est pas plus restrictive ou intrusive que ce qui est requis dans les circonstances ».

Les infractions pour non-respect sont passibles de cinq ans de prison ou 300 unités de peine (environ $63.000, indexées sur l’inflation) ; Les mêmes sanctions s’appliquent en cas de non-respect d’une ordonnance de contrôle.

L’État chinois de surveillance

Les Chinois savent depuis longtemps qu’ils sont suivis par le système de surveillance électronique le plus sophistiqué au monde.  L’urgence du coronavirus a sorti une partie de cette technologie de l’ombre, fournissant aux autorités une justification pour balayer les méthodes de contrôle social de haute technologie.

Les sociétés d’intelligence artificielle et de caméras de sécurité se vantent que leurs systèmes peuvent rechercher dans les rues des personnes atteintes de fièvre, même de faible intensité, reconnaître leur visage même si elles portent des masques et les dénoncer aux autorités.

Si un patient atteint de coronavirus monte à bord d’un train, le système du  « vrai nom » du chemin de fer peut fournir une liste de personnes assises à proximité.

Les applications de téléphonie mobile peuvent indiquer aux utilisateurs s’ils ont pris un vol ou un train avec un transporteur de coronavirus connu, et des cartes peuvent leur indiquer l’emplacement des bâtiments où vivent les patients infectés.

Bien qu’il y ait eu des grognements anonymes sur les médias sociaux, pour l’instant les citoyens chinois semblent accepter l’intrusion supplémentaire, ou même l’embrasser, comme un moyen de lutter contre l’urgence sanitaire.

« Dans ces circonstances, les individus sont susceptibles de considérer cela comme raisonnable même s’ils ne sont pas spécifiquement informés à ce sujet », a déclaré Carolyn Bigg, associée du cabinet d’avocats DLA Piper à Hong Kong.

Ce déploiement du réseau de surveillance le plus sophistiqué au monde devrait vous alarmer.  Bien sûr, cela semble être un excellent moyen d’aider à contenir le virus et d’identifier les personnes qui peuvent avoir été exposées, mais à quel prix ?  Ce système n’a pas été construit en réponse au virus, il existait déjà. Maintenant que le gouvernement a une excuse, il est enfin capable de fléchir ses muscles technologiques.

La nouvelle réalité en Chine (et dans le monde) est que nous sommes constamment surveillés, suivis et écoutés.  Nos appareils sont capables de marquer notre position exacte, d’écouter nos conversations et même de transmettre des flux vidéo.  L’ère de la vie privée a pris fin, et l’âge du suivi gouvernemental est à nos portes.

Mais, les caméras et le suivi GPS ne sont pas les seuls outils déployés.

(Avis image/vidéo très violente) Ne pas écouter avec des enfants.

Coronavirus et 5G

Il est d’abord important de savoir que le coronavirus n’est pas issu d’un mauvais lot de soupe de chauve-souris sur un marché local.

Le document, rédigé par un grand groupe de chercheurs chinois de plusieurs institutions, fournit des détails sur les 41 premiers patients hospitalisés qui avaient confirmé des infections par ce qui a été surnommé le nouveau coronavirus 2019 (2019-nCoV).  Dans le premier cas, le patient est tombé malade le 1er décembre 2019 et n’avait aucun lien signalé avec le marché des fruits de mer, rapportent les auteurs.

« Aucun lien épidémiologique n’a été trouvé entre le premier patient et les cas ultérieurs », déclarent-ils.  Leurs données montrent également qu’au total, 13 des 41 cas n’avaient aucun lien avec le marché.  « C’est un grand nombre, 13, sans lien », explique Daniel Lucey, spécialiste des maladies infectieuses à l’Université de Georgetown.

(Pour afficher les sous-titres français, cliquer sur l’icône Sous-titres (à côté de l’icône Paramètres) en bas à droite de la vidéo.)

Lucey dit que si les nouvelles données sont exactes, les premières infections humaines doivent avoir eu lieu en novembre 2019, sinon plus tôt, car il y a un temps d’incubation entre l’infection et les symptômes.  Si tel est le cas, le virus pourrait se propager silencieusement entre les habitants de Wuhan, et peut-être ailleurs, avant que le groupe de cas du désormais tristement célèbre marché de gros de Huanan Seafood à la ville ne soit découvert fin décembre.  « Le virus est entré sur ce marché avant de sortir de ce marché », affirme Lucey.

Mais, c’est là que ça devient intéressant…

La vérité sur la 5G

Saviez-vous que Wuhan a été une des premières villes à déployer le réseau 5G ? Pour ceux d’entre vous qui ne sont pas familiers, la 5G est le dernier réseau haute fréquence et est déployé de manière agressive dans le monde entier.

Pour permettre le déploiement de la 5G, les fournisseurs de services sans fil utiliseront des ondes submillimétriques et millimétriques dans des gammes de fréquences supérieures à 6 GHz à 100 GHz et au-delà, afin que beaucoup plus de données puissent être transmises dans le même laps de temps.

Cependant, ces ondes haute fréquence ne peuvent pas transporter de données très loin.  Pour les utiliser, les sociétés sans fil devront construire une infrastructure massive de milliers de petits émetteurs pour augmenter la portée et la capacité du signal.  On estime qu’un émetteur devra être placé tous les deux à dix foyers à part.

Les champs électromagnétiques non ionisants (CEM) sont générés par des appareils qui émettent un rayonnement radiofréquence (RF), y compris les téléphones portables, les téléphones sans fil et leurs stations de base, le Wi-Fi, les antennes de diffusion, les compteurs intelligents et même les moniteurs pour bébé.  Les appareils et infrastructures électroniques utilisés pour fournir de l’électricité qui génèrent des champs électromagnétiques à très basse fréquence produisent également des CEM.

Des preuves scientifiques publiées et examinées par des pairs indiquent que même les technologies sans fil actuelles entraînent souvent des expositions aux radiofréquences qui présentent un risque grave pour la santé des humains, des animaux, des plantes et de l’environnement.

Par exemple, il a été démontré que les fréquences sans fil dans la gamme millimétrique et submillimétrique interagissent directement avec notre peau, en particulier les glandes sudoripares.  Notre peau est notre plus grand organe. L’ICNIRP, tout en élaborant des recommandations pour les limites d’exposition du public, semble envisager de classer notre peau comme une extrémité.  En d’autres termes, notre peau serait classée comme appartenant à nos membres plutôt qu’à la tête ou au torse, ce qui lui permettrait d’être exposée à plus de radiations que ce qui serait autrement autorisé.

Dans son rapport « Un avenir sans fil 5G : Cela nous donnera-t-il une nation intelligente ou contribuera-t-il à une nation malsaine ? »  La Dre Cindy Russell soulève d’autres préoccupations au sujet de la sécurité de base des technologies sans fil actuellement utilisées.  Elle souligne que les fréquences 5G proposées n’ont pas été testées pour la sécurité à court ou à long terme.

Qu’est-ce que cela a à voir avec le coronavirus ?

La connexion 5G-Coronavirus

En 2007, un rapport intitulé The BioInitiative a été publié.  Il a été republié à nouveau en 2012 et des mises à jour sont en cours entre 2014 et 2019.  Son site web indique que :

Le rapport BioInitiative 2012 a été préparé par 29 auteurs de dix pays, dix titulaires d’un diplôme de médecine (MD), 21 docteurs et trois MsC, MA ou MPH.  Parmi les auteurs figurent trois anciens présidents de la Bioelectromagnetics Society et cinq membres à part entière du BEMS.

Ce sont des scientifiques très respectés provenant de certaines des universités et des instituts les plus respectés au monde.

La BioInitiative prévient en outre que «  les preuves de risques pour la santé ont considérablement augmenté depuis 2007 grâce aux champs électromagnétiques et aux technologies sans fil (rayonnement radiofréquence).  Le rapport passe en revue plus de 1800 nouvelles études scientifiques…. Les sujets de santé incluent les dommages à l’ADN et aux gènes, les effets sur la mémoire, l’apprentissage, le comportement, l’attention, les troubles du sommeil, le cancer et les maladies neurologiques comme la maladie d’Alzheimer.  De nouvelles normes de sécurité sont nécessaires de toute urgence pour la protection contre les CEM et les expositions sans fil qui apparaissent désormais partout dans la vie quotidienne. »

Ce qui n’apparaît pas dans les reportages, c’est le fait que la Chine, pressée de prendre la tête de la course 5G, avait installé fin 2019 (et principalement au cours des derniers mois précédant l’épidémie de COVID-19) 130.000 antennes 5G dans tout le pays, avec au moins 10.000 antennes installées à Wuhan seulement.  (À titre de comparaison, les États-Unis ne disposent que d’environ 10.000 antennes 5G actuellement installées dans tout le pays.)

Les rayonnements sans fil de 1G à 5G ont tous émis des « champs électromagnétiques (RF) radiofréquences (RF) » modulés et il y a littéralement des milliers d’études montrant les effets biologiques de l’exposition aux ondes électromagnétiques artificielles, et parmi eux, des centaines montrant des effets biologiques sur le système immunitaire.

Pour ne donner qu’un exemple, la recherche de Kolomytseva et al. ont constaté que « avec une exposition du corps entier de souris saines à des rayonnements électromagnétiques de très haute fréquence à faible intensité (EHF EMR, 42,0 GHz, 0,15 mW / cm2, 20 min par jour)… l’activité phagocytaire des neutrophiles du sang périphérique a été supprimée d’environ 50% (p <0,01 par rapport au témoin simulé) dans les 2-3 heures après l’exposition unique à EHF EM et que cet effet a persisté pendant 1 jour après l’exposition, puis l’activité phagocytaire des neutrophiles est retournée à la norme dans les 3 jours ».

Les chercheurs ont conclu que « les résultats ont indiqué que l’exposition de tout le corps de souris saines à un DME EHF de faible intensité a un effet profond sur les indices d’immunité non spécifique ».

Les grands réseaux sont-ils responsables des épidémies ?

Fait intéressant, à un moment donné dans cette saga, les provinces les plus touchées (avec le COVID-19) étaient le Zhejiang et le Guangdong, (bien qu’à ce jour, le Zhejiang a été repris par le Henan).  Les provinces énumérées ci-dessous, en chinois et dans l’ordre de la plupart des cas, sont le Hubei, le Guangdong, le Henan, le Zhejiang et le Hunan.

La situation a été si grave dans la province du Zhejiang que le Japon, le 12 février, a même étendu ses restrictions d’entrée au Zhejiang infecté par le virus (à l’époque, il était troisième en nombre de cas de COVID-19).

Il comprend les villes de Hangzhou et Wenzhou, qui comptent parmi les plus fortes concentrations de cas de coronavirus du pays.  Hangzhou abrite le siège social d’Alibaba Group Holding, tandis que Wenzhou est réputée pour être le berceau des petites entreprises.

Ces villes (Hangzhou, Wenzhou et Ningbo) ont également été sélectionnées pour tester la 5G dans la province du Zhejiang.

Dans la ville de Hangzhou, les trois télécoms chinois fournissent un service 5G dans la ville ; Alors qu’à Ningbo, seuls deux le sont, et à Wenzhou, un seul (China Mobile) l’est.

Les trois villes de la province du Zhejiang avec le plus de cas sont Hangzhou (168 cas), Ningbo (156 cas) et Wenzhou (503 cas), 50 qui sont aussi curieusement les villes sélectionnées pour tester la 5G.  La ville proprement dite de Wenzhou elle-même (bien que lorsque l’on inclut les préfectures extérieures, le total s’élève à 9 millions), par exemple, avec seulement 200.000 personnes, a un nombre excessivement élevé de personnes infectées par COVID-19, et la ville a été sur verrouillage.

Bien qu’il y ait encore beaucoup de questions, nous savons certaines choses :

  • Les radiations 5G ont un impact négatif sur le système immunitaire
  • Les patients vivant en dehors des zones 5G sont plus susceptibles d’avoir des symptômes plus légers ou aucun symptôme du tout
  • Au cours des mois précédant l’épidémie de coronavirus, plus de 10.000 antennes 5G ont été installées à Wuhan
  • Les villes avec les taux les plus élevés d’infection par les coronavirus ont également tendance à avoir récemment déployé des réseaux 5G
  • Il n’y a eu pratiquement aucun test sur les effets de la 5G sur les personnes, les plantes et les animaux

Et, la 5G pourrait même aggraver le virus.

La 5G aggrave-t-elle le coronavirus ?

Un article d’Asia Times de 2019 a déclaré qu’il y avait 31 stations de base 5G différentes à Wuhan à la fin de 2018.  Il y avait des plans élaborés plus tard pour placer 10.000 antennes 5G d’ici la fin de 2019, la plupart étant sur des lampadaires intelligents LED 5G.

Le premier tel réverbère intelligent a été mis en place le 14 mai 2019, mais un grand nombre n’a commencé à être mis en place qu’en octobre 2019, de sorte qu’il y a eu un rythme effréné d’un tel placement au cours des 2 derniers mois et demi de 2019.

Ces résultats montrent que le rythme rapide de l’épidémie de coronavirus s’est développé au moins à peu près lorsque le nombre d’antennes 5G est devenu extrêmement élevé.  Donc, nous avons cette constatation que la 1ère ville intelligente et autoroute intelligente 5G de Chine est l’épicentre de cette épidémie et cette constatation que l’épidémie n’est devenue rapidement plus sévère que lorsque le nombre d’antennes 5G a explosé.

Ces résultats sont-ils fortuits ou la 5G a-t-elle un rôle causal dans l’aggravation de l’épidémie de coronavirus ?  Afin de répondre à cette question, nous devons déterminer si les effets en aval de l’activation du VGCC aggravent la réplication virale, les effets de l’infection virale, en particulier ceux qui ont un rôle dans la propagation du virus et également le mécanisme par lequel ce coronavirus provoque la mort.

Ce virus a attisé la peur internationale.  Les gouvernements exercent un pouvoir sans précédent sur leurs citoyens, les médias sociaux et les médias grand public sont réduits au silence et censurés, et des innocents sont détenus par crainte d’avoir le virus.  Les scientifiques travaillent fiévreusement sur un vaccin pour lutter contre le virus (une question entièrement distincte que nous aborderons plus en détail bientôt).

Existe-t-il des solutions ?

Il existe des moyens naturels de lutter contre les infections virales et de maintenir votre système immunitaire en bonne santé, dont la vitamine C, qui est actuellement utilisée en Chine contre le coronavirus COVID-19 et a été officiellement recommandée par le gouvernement de Shanghai.

Le coronavirus peut être considérablement ralenti ou arrêté, avec l’utilisation généralisée immédiate de fortes doses de vitamine C.  Les médecins ont démontré la puissante action antivirale de la vitamine C pendant des décennies. Il y a eu un manque de couverture médiatique de cette approche efficace et réussie contre les virus en général, et les coronavirus en particulier.

La vitamine C est-elle un « remède » contre le coronavirus ?  La réalité est qu’il n’y a pas de « remède » contre le coronavirus (ou n’importe quel virus d’ailleurs).  Nous sommes exposés quotidiennement à des milliers de virus nocifs, mais avec un système immunitaire fonctionnel et un apport d’antiviraux naturels, nous ne devrions pas avoir à nous soucier de l’un des virus… y compris le coronavirus !

C’est pourquoi nous prenons PuraThrive Liposomal Vitamin C tous les jours. Pourquoi liposomal ?  Parce que c’est la seule voie d’administration qui est aussi « biodisponible » (absorbable) que les injections IV, et c’est beaucoup moins cher et moins invasif.

Vous voulez une preuve que la vitamine C peut être une réponse ?  Quiconque dit que la thérapie vitaminique peut arrêter le coronavirus est déjà étiqueté comme « faisant la promotion de fausses informations » et promulguant de  « fausses nouvelles ».  Même le partage de nouvelles vérifiables et de citations directes de professionnels de la santé accrédités est restreint ou bloqué sur les réseaux sociaux.

Un autre supplément que nous prenons tous les jours est l’iode (en particulier la détoxadine, formulée par le Dr Edward Group).  L’iode présente une activité contre les bactéries, les moisissures, les levures, les protozoaires et de nombreux virus.  Fait intéressant, de toutes les préparations antiseptiques appropriées pour une utilisation directe sur les humains et les animaux et sur les tissus, seul l’iode est capable de tuer toutes les classes de pathogènes (bactéries gram-positives et gram-négatives, mycobactéries, champignons, levures, virus et protozoaires).

Selon le Dr David Brownstein :

« L’iode est essentiel non seulement pour combattre une infection, mais également pour le bon fonctionnement du système immunitaire.  Il n’y a pas de bactéries, virus, parasites ou champignons connus pour être résistants à l’iode. »

Rappelez-vous… en ce qui concerne le coronavirus (ou toute autre bactérie ou virus d’ailleurs)

Ne vous inquiétez pas… SOYEZ SAINT !

Source: The Truth About Cancer 

Traduit par PLEINSFEUX.ORG

Note complémentaire: https://www.businessinsider.fr/le-premier-cas-de-coronavirus-en-chine-remontrait-au-17-novembre-2019-soit-bien-plus-tot-quon-ne-le-pensait/

La Chine commence déjà à se pencher sur la 6G


Le pays doit conserver l’avance sur les États-Unis qu’il a réussi à prendre avec la 5G.

Alors que l’on ne sait pas encore exactement à quoi va ressembler la vie avec la 5G, un réseau internet sans fil annoncé comme jusqu’à dix fois plus rapide que celui d’aujourd’hui, la Chine pense déjà à la prochaine étape.

Le pays est en avance sur le déploiement de la 5G, la nouvelle génération de réseau internet mobile. Alors que son lancement était attendu pour 2020, le service a été rendu disponible dans tout le pays dès la fin octobre, damant par la même occasion le pion aux États-Unis, qui ne proposent le service que dans des zones très localisées.

Pékin compte bien profiter de cette longueur d’avance pour continuer à distancer la concurrence. Le ministre des Sciences et de la Technologie a ainsi annoncé que le gouvernement allait dès cette année mettre en place des équipes chargées de développer la 6G.

Début d’un long processus

Une première équipe sera constituée de représentant·es des départements gouvernementaux, dont la mission sera de déterminer comment promouvoir et organiser le déploiement du réseau. Une seconde équipe rassemblera quant à elle des spécialistes issu·es de trente-sept universités, afin d’apporter un savoir technique et de conseiller le gouvernement.

C’est bien sûr la première étape d’un long processus, qui n’annonce rien de concret pour le moment. Le ministère affirme à ce titre que «la 6G en est à son stade initial, les moyens techniques ne sont pas encore clairs et les scénarios d’application ne sont ni standardisés, ni définis».

La Chine a réussi un coup de force avec la 5G, mais les États-Unis ne sont pas loin derrière et ne devraient pas tarder à mettre en place leur propre réseau.

Se pencher dès maintenant sur la 6G est donc une manière pour la Chine de rester sur sa lancée et de consolider la transition du pays d’«atelier du monde» à «département de recherche et développement du monde» –et, peut-être, d’imposer seule un standard au reste de la planète.

Source: Korii

5G : il y a désormais plus de cent stations expérimentales en France


Le dernier bilan mensuel de l’Agence nationale des fréquences mentionne 111 sites expérimentaux consacrés à la nouvelle génération de la téléphonie mobile.

La France compte désormais plus de 100 stations expérimentales consacrées à la 5G. Au mois de mai, 14 nouveaux sites ont été autorisés. Situés dans les départements de l’Ain, du Rhône, de Paris et des Yvelines, ils s’ajoutent aux 97 installations déjà validées par l’Agence nationale des fréquences. Au total, les essais sur la prochaine génération de la téléphonie mobile se déroulent donc sur 111 stations.

Trois opérateurs se partagent ces sites : Bouygues Telecom en opère presque la moitié (52), suivi par Orange (34) et SFR (25). En revanche, Free, qui pourtant souhaite proposer l’ultra haut débit mobile en même temps que les autres et affiche de grandes ambitions en la matière n’est pas mentionné par l’Agence nationale des fréquences (ANFR), ni par le régulateur des télécoms.

L’Agence des fréquences ne fournit pas de carte permettant de visualiser l’emplacement des stations. C’est du côté de l’Autorité de régulation des communications électroniques et des postes (ARCEP) qu’il faut se tourner : elle propose depuis la fin 2018 un tableau de bord des expérimentations 5G en France, avec des informations complémentaires sur la nature des essais.

La 5G

La 5G succèdera à la 4G à partir de 2020, en fonction du rythme de déploiement des opérateurs et de l’accès à de nouvelles fréquences. Elle sera plus qu’une évolution de la norme actuelle : c’est une technologie de rupture qui devrait révolutionner bien des domaines.

LA MÉTROPOLE PRIVILÉGIÉE

À Bordeaux par exemple, Bouygues Telecom teste, selon le descriptif donné par le gendarme des télécoms, cinq technologies différentes sont mises à l’épreuve « pour appréhender la technologie 5G et les contraintes de déploiement » et pour « mener une expérimentation à grande échelle des cas d’usage verticaux (la ville intelligente, la réalité virtuelle, la télémédecine ou l’industrie du futur) ».

Outre les départements mentionnés précédemment, des stations expérimentales sont aussi déployées en Île-de-France (Essonne, Hauts-de-Seine et Seine-Saint-Denis), selon l’ANFR, mais aussi dans les Bouches-du-Rhône, la Haute-Garonne, la Gironde, la Loire Atlantique, le Nord et les Pyrénées-Atlantiques. Aucun site en outre-mer n’est recensé, à la différence de l’ARCEP, qui en compte un à La Réunion.

Hormis cette contradiction, qui concerne Orange et la ville de Saint-Denis, les deux autorités confirment que les tests actuels conduits par les trois opérateurs de télécoms portent sur la bande 3,5 GHz (3,4 – 3,8 GHz). Rien d’étonnant : cette tranche sera la première qui sera utilisée pour la mise en place de la 5G dans l’Hexagone. C’est donc elle, naturellement, qui concentre l’attention de l’industrie.

Il existe toutefois des tests ayant lieu sur d’autres portions du spectre, à l’image de celui conduit à Ouistreham, par le laboratoire d’électronique et de technologie de l’information (LETI) du Commissariat à l’énergie atomique et aux énergies alternatives (CEA). Ici, c’est la bande 2595 – 2615 MHz qui est évaluée, là encore à travers tout un éventail de technologies télécoms.

L’ANFR, dont l’une des missions est de gérer le dispositif de surveillance et de mesure des ondes, donc y compris de la 5G, a révélé ces statistiques à l’occasion de la publication de son dernier observatoire mensuel, le 4 juin.

Source: Numerama

Nantes: Orange va distribuer des téléphones expérimentaux pour tester la 5G


Orange va mener des tests à Paris, Marseille, Nantes et Lille, en partenariat avec Nokia.

Alors que la 4G est encore loin de couvrir le territoire, la 5G, cinquième génération de réseau mobile, pourrait arriver plus tôt qu’on ne l’imagine. L’opérateur Orange a en effet annoncé qu’il allait lancer une série de tests avec des clients « dès le premier semestre 2019 ». Quatre villes ont été ciblées : Paris, Marseille, Nantes et Lille. Pour l’heure, Orange « prépare les éléments techniques », en particulier ceux concernant les téléphones. Car les smartphones compatibles 5G n’existent pas encore sur le marché. « Des appareils expérimentaux sont en cours de fabrication à Lannion [Côtes d’Armor] en partenariat avec l’équipementier Nokia », explique Orange.

Dans chacune des villes tests, environ 200 testeurs seront équipés de ces téléphones. Une centaine parmi des particuliers membres d’un panel de testeurs d’Orange. Une centaine parmi des professionnels et partenaires économiques.

« Un saut bien plus important qu’entre la 3G et la 4G »

« L’idée, c’est de tester les usages pour en tirer des enseignements avant une commercialisation », explique-t-on chez Orange. Un déploiement à plus grande échelle n’est pas envisagé avant courant 2020 au plus tôt. Il passera préalablement par un appel d’offres lancé par l’Etat.

La 5G est annoncée comme dix fois plus rapide que la 4G. « La latence est divisée par 10, le débit est multiplié par 10. On ne se rend pas compte mais ça va être un saut technologique bien plus important qu’entre la 3G et la 4G. Dans les foyers comme dans les entreprises, ça va être l’avènement des objets connectés (domotique, robotique, télémédecine…) », s’enthousiasme Pierre Jacobs, directeur Grand Ouest d’Orange. Les opérateurs parient également sur une explosion du trafic des vidéos en streaming et des jeux en ligne.

A Nantes, SFR-Altice mène des tests depuis janvier avec des émetteurs 5G (sans téléphone disponible).

Source: 20 Minutes

Alerte 5G


(…) Nous vous invitons à considérer les documents-vidéos ci-dessous afin de saisir la portée des dangers de la haute technologie utilisée pour des fins d’intérêts particuliers qui ne promettent rien de bon pour l’homme et les animaux ou se fera l’utilisation de la téléphonie mobile sur l’environnement immédiat et les générations de nos enfants !

Peut-être est-ce la cause de ces milliers d’oiseaux qui tombent au sol morts et sans explications , de ces petits et grands poissons trouvés sur les plages de différents pays, ou même des quadrupèdes africains étendus dans un environnement qui semble bien être le leur, et plus près de nous , la perte considérable de nos pollinisateurs biologiques naturels que sont le abeilles ! ?

Nous vous invitons fortement à visionner tant en anglais qu’en français cette triste réalité d’un monde animal en décroissance accélérée et de vous demander ou nous seront dans 20 ans si les hommes causateurs  ou si Dieu  n’intervenait pas … Nous croyons aussi que ces phénomènes n’ont rien de naturel et constituent un des signes supplémentaires au retour de l’auteur de cette fantastique création :

Jésus-Christ, lui-même !

Pierre Gilbert pour Pleins Feux

Bruxelles devient la première grande ville à interrompre la 5G en raison de ses effets sur la santé


Excellente nouvelle. Un ministre du gouvernement belge a annoncé que Bruxelles interrompt ses plans 5G pour des raisons de santé.

La déclaration a été faite par Céline Fremault, Ministre du Gouvernement de la Région de Bruxelles-Capitale, chargée du Logement, de la Qualité de Vie, de l’Environnement et de l’Energie. D’après une interview vendredi dernier, avec L’Echo :

«Je ne peux pas accueillir une telle technologie si les normes de radioprotection, qui doivent protéger le citoyen, ne sont pas respectées, 5G ou non. Les Bruxellois ne sont pas des cobayes dont je peux vendre la santé à profit. Nous ne pouvons rien laisser au doute.»

En juillet, le gouvernement a conclu un accord avec trois opérateurs de télécommunications pour assouplir les normes strictes de rayonnement à Bruxelles. Mais selon la Région, il est maintenant impossible d’estimer le rayonnement des antennes nécessaires pour le service.

Le projet pilote n’est pas réalisable avec les normes de rayonnement actuelles.

La ministre Céline Fremault

Mme Fremault a correctement identifié qu’un projet pilote 5G n’est pas compatible avec les normes belges de radioprotection (9 V/m, ou 95 mW/m2 selon ce convertisseur en ligne), et a déclaré qu’elle n’avait pas l’intention de faire une exception. (Dans les lignes directrices en biologie du bâtiment, le seuil de préoccupation extrême est de 1 mW/m2. Cependant, de nombreux organismes gouvernementaux ne tiennent toujours compte que des effets thermiques, plutôt que de l’ensemble cumulatif de milliers d’études scientifiques évaluées par des pairs.)

Peut-être avec Bruxelles à la tête de l’Union européenne, et avec l’un des deux principaux appels 5G adressés à l’UE, les fonctionnaires sont mieux informés et motivés pour se protéger.

Source: Brussel Times et Collective Evolution

Traduit par: Exo Portail

La Chine a déjà préparé le terrain pour la 5G en Europe


Le 24 mars 2019, le président de la République Populaire de Chine, Xi Jinping, est arrivé pour sa première visite officielle à Monaco. La Principauté de Monaco, qui compte 40 000 habitants, fait partie de la France et est devenue célèbre grâce au mariage de l’Américaine Grace Kelly avec le Prince Rainier. À l’occasion de cette visite, Monaco Telecom a signé un partenariat avec la société chinoise Huawei, qui fait de Monaco le premier pays au monde à être équipé de la technologie 5G chinoise. Maintenant qu’une tête de pont a été créée en Europe, il ne sera plus possible d’empêcher la technologie 5G de Huawei de s’étendre sur tout le continent.

Les principales entreprises de télécommunications françaises (Free Telecom, Orange, SFR et Bouygues Telecom) s’opposent à l’entrée de Huawei sur le marché français et font pression pour cela au Parlement. Le 3 avril, le Parlement français a ouvert le débat sur un projet de loi controversé présenté par le député Eric Bothorel du parti du président Emmanuel Macron (En Marche!). Eric Bothorel, veut interdire toute collaboration entre opérateurs français et chinois.

Cependant, le 25 mars, Xi Jinping a rencontré le président français Emmanuel Macron. À cette occasion, la compagnie d’aviation publique chinoise a commandé 290 Airbus A 320, d’une valeur supérieure à 35 milliards d’euros. Ce contrat pourrait aboutir au retrait du projet de loi « Bothorel ».

Source: Réseau International

Un éminent professeur de biochimie met en garde : La 5G est « l’idée la plus stupide de l’histoire du monde »


Le déploiement international de la technologie sans fil de cinquième génération (5G) est en cours malgré l’opposition de plus en plus vive des scientifiques et des professionnels de la santé, qui tentent désespérément de nous avertir des dangers bien documentés de la 5G. Le gouvernement et les industries impliquées dans le déploiement de la 5G n’ont aucune préoccupation pour la sécurité publique car cette technologie promet d’être exceptionnellement rentable, tout en précipitant tout le monde dans cette technocratie émergente.

S’ajoute à la dissidence, Martin L. Pall, docteur et professeur émérite de biochimie et de sciences médicales de base à la Washington State University. Dans une étude et une présentation, il examine de plus près la technologie 5G et lance un avertissement majeur pour nous tous.

« Installer des dizaines de millions d’antennes 5G sans un seul test biologique de sécurité doit correspondre à l’idée la plus stupide que quelqu’un ait jamais eu dans l’histoire du monde. »

Martin L. Pall, PhD

Le rapport propose 4 explications pour lesquelles la 5G est nettement plus dangereuse que les générations précédentes de technologie sans fil, signalant :

« La 5G devrait être particulièrement dangereuse pour chacune des quatre raisons suivantes :

Le nombre extraordinairement élevé d’antennes prévues.

La très grande quantité d’énergie qui sera utilisée pour assurer la pénétration.

Les niveaux de pulsation extraordinairement élevés.

Les apparentes interactions de haut niveau de la fréquence 5G sur des groupes chargés comprenant probablement les groupes chargés du capteur de tension. »

Il commence par parler des directives de sécurité actuelles pour les technologies 2g / 3g / 4g, en soulignant à juste titre que les directives approuvées par le gouvernement ignorent les effets indésirables qui se produisent à des doses ou expositions inférieures auxdites directives. En d’autres termes, comme le souligne Pall, elles sont aberrantes en matière de sécurité.

Il discute ensuite de huit façons dont cette technologie nuit à la santé humaine, en s’appuyant sur une documentation scientifique exhaustive :

  1. Fertilité réduite
  2. Effets neurologiques / neuropsychiatriques
  3. Dommages à l’ADN cellulaire
  4. Apoptose – Mort cellulaire programmée
  5. Stress oxydant et dommages des radicaux libres
  6. Effets endocriniens (hormonaux)
  7. Excès de calcium intracellulaire
  8. Cancer

Dans sa conclusion, Pall n’a pas mâché ses mots pour décrire la 5G : « Le déploiement de la 5G est absolument insensé. » La présentation qui suit est particulièrement utile pour quiconque souhaite mieux comprendre de quoi il s’agit et comment le combattre.

Pall n’est qu’un des nombreux professionnels émettant le même avertissement, mais le déploiement progresse sans retard. Martin Blank, du Département de physiologie et de biophysique cellulaire de l’Université de Columbia, résume ici son évaluation.

« Nous avons créé quelque chose qui nous fait du mal et cela nous échappe. Avant l’ampoule de Edison, il y avait très peu de rayonnement électromagnétique dans notre environnement. Les niveaux actuels sont plusieurs fois supérieurs aux niveaux de base naturels et augmentent rapidement en raison de tous les nouveaux appareils émettant ce rayonnement. En termes clairs, ils endommagent les cellules vivantes de notre corps et tuent beaucoup d’entre nous prématurément. »

Dr. Marin Blank

La docteure Sharon Goldberg, médecin et professeure, commente la 5G en s’adressant au Sénat américain.

« Le rayonnement sans fil a des effets biologiques. Point final. Ce n’est plus un sujet de débat lorsque vous consultez PubMed et la littérature examinée par des pairs. Ces effets sont visibles dans toutes les formes de vie ; plantes, animaux, insectes, microbes. Chez l’homme, nous avons maintenant des preuves évidentes du cancer : il n’y a pas de doute que nous avons des preuves de dommages à l’ADN, de la cardiomyopathie, précurseur de l’insuffisance cardiaque congestive, des effets neuropsychiatriques… La 5G est une application non testée d’une technologie que nous savons nuisible ; nous le savons de la science. Dans les universités, on appelle cela la recherche sur des sujets humains. »

Dr. Sharon Goldberg

Enfin, Claire Edwards, membre du personnel de l’ONU, a lancé cet avertissement fort aux membres de haut rang des Nations Unies, qualifiant la 5G de « guerre contre l’humanité ».

Source: Waking Times Traduit par: Santé-Nutrition

L’invasion numérique des corps et des esprits


Il n’est plus nouveau pour personne que l’utilisation d’Internet entraîne de plus en plus de problèmes de confidentialité et de sécurité. Ce serait une erreur de penser qu’il s’agit de défaillances du système ; elles sont plutôt l’essence même du modèle actuel de développement de l’Internet, qui répond aux intérêts des grandes entreprises – et des agences de sécurité – plutôt qu’à ceux des utilisateurs.

Les données, qui sont l’or de la nouvelle économie, représentent la conversion en formats numériques des traits comportementaux des individus et des groupes sociaux. Non seulement ce qu’ils expriment ou externalisent en interagissant sur Internet, leurs recherches, leurs intérêts et leurs réseaux de contacts, mais aussi, et de plus en plus, les données biométriques des corps, ainsi que les pensées, les goûts, les maux et les humeurs que tout cela révèle, et que les dispositifs intelligents, caméras, capteurs et algorithmes captent et interprètent de manière toujours plus précise.

Pour les entreprises qui exploitent l’Internet, la vie privée est un obstacle à leurs profits. Mais comme ils savent qu’il s’agit d’une contradiction dans les termes pour leurs utilisateurs, ils cherchent de nouvelles façons d’extraire leurs données, avec ou sans leur consentement. S’ils peuvent vous convaincre qu’une voiture qui surveille votre conduite protège mieux, qu’un lit intelligent vous aide à dormir, et que la « condition nécessaire » sera de partager ces données avec l’entreprise prestataire, le tour est joué. Une source inépuisable de données à vendre aux compagnies d’assurance et aux entités politiques.

On estime qu’il y a aujourd’hui entre 10 et 20 milliards d’appareils connectés à Internet dans le monde. Certains prédisent qu’avec les connexions 5G, qui transmettront à un rythme beaucoup plus rapide, un trillion pourrait être atteint d’ici quelques années. Avec les espaces publics envahis par les caméras et les capteurs et avec 8 ou 10 appareils « intelligents » dans chaque maison, même l’intimité la plus intime cessera pratiquement d’exister.

Mais ce n’est peut-être pas la chose la plus grave. La 5G, qui est la condition de cet Internet des Choses, est déjà en phase d’expérimentation et devrait le massifier à partir de 2020 ; comme elle ne fonctionne qu’à courte distance, il est prévu d’installer des antennes toutes les 10 à 12 maisons en zone urbaine, ce qui augmentera considérablement l’exposition à ces radiations. De nombreuses études scientifiques soulignent la nocivité de cette exposition, avec des preuves d’effets cancérigènes, de stress cellulaire, d’augmentation des radicaux libres nocifs, de dommages génétiques, de modifications du système reproducteur, de déficits d’apprentissage et de mémoire, de troubles neurologiques et de répercussions négatives sur le bien-être général. Et des effets nocifs également sur les animaux et les plantes.

De plus, même les régions rurales et éloignées n’échapperont pas à ces radiations, car il est prévu que les satellites en orbite basse atteignent tous les coins de la planète, ce qui pourrait avoir des effets encore plus dommageables. Des milliers de scientifiques du monde entier ont signé des pétitions demandant aux gouvernements et aux organisations multilatérales d’imposer un moratoire sur le déploiement de la technologie 5G, au moins jusqu’à ce que les études d’impact appropriées soient faites.

Quelles alternatives existent à ce projet fou de société qui cherche à marchander le plus intime de nos corps et de nos esprits, au prix de nous soumettre à une expérience technologique à haut risque pour la santé et l’environnement ?

Ce n’est pas que la technologie numérique en soi est mauvaise ; elle pourrait apporter de grands avantages à la société, à condition que l’humanité fixe des priorités pour son développement, comme le principe de précaution et les études d’impact avant de généraliser les nouvelles technologies, et qu’elle fasse passer les droits humains avant les intérêts commerciaux. De plus, il existe déjà des initiatives pour développer l’Internet avec des critères plus humains, sous des modèles décentralisés, comme les réseaux libres : ce que nous appelons « l’Internet citoyen ». Avec des investissements appropriés, ces derniers pourraient être étendus et perfectionnés, bien que l’on puisse s’attendre à une résistance et à des tentatives de cooptation de la part des forces qui contrôlent l’Internet.

Un gigantesque Internet des Choses, sous un modèle centralisé entre les mains de méga-entreprises ou de gouvernements, ne répond à aucun besoin social réel ; mais à ce stade, il semble que seul un large mouvement citoyen pourrait y mettre un terme.

Source : La invasión digital de los cuerpos y las mentes Traduit par: Réseau International