Le fléau des sauterelles s’intensifie


Comme s’ils partageaient un seul esprit, des milliers de criquets se dirigent tous dans la même direction – pour se gaver de toutes les plantes qui se trouvent sur leur chemin.

La situation apocalyptique fait que les gens arrêtent leur voiture, trop effrayés pour conduire avec une si mauvaise visibilité ou pour s’émerveiller devant ce spectacle troublant. En tombant du ciel, un des insectes engorgés se pose sur le pare-brise du conducteur et semble mesurer plusieurs centimètres de long. On peut entendre une personne dans la voiture faire ce qui ressemble à des bruits de dégoût.

La pire infestation de criquets pèlerins depuis 70 ans ravage l’Afrique de l’Est, mettant potentiellement en danger les économies d’une région fortement dépendante de l’agriculture pour sa sécurité alimentaire.

Je pensais honnêtement à ceci:

Quand je fermerai le ciel et qu’il n’y aura point de pluie, quand j’ordonnerai aux sauterelles de consumer le pays, quand j’enverrai la peste parmi mon peuple. (2 Chroniques 7:13)

Es-tu parvenu jusqu’aux amas de neige ? As-tu vu les dépôts de grêle, Que je tiens en réserve Pour les temps de détresse, Pour les jours de guerre et de bataille ? (Job 38:22-23)

Le livre de Job nous dit que Dieu utilise le temps comme une arme, et qu’il est plus puissant que tout ce que les militaires du monde peuvent commander.

Lisez le livre de l’Apocalypse un jour et voyez comment Dieu va utiliser le temps pour juger ce monde. Les bombes à hydrogène ne sont rien d’autre que de simples pétards comparés à ce que Dieu fera pleuvoir sur cette terre dans le temps à venir de la grande Tribulation.

Je commence à penser que ce fléau de sauterelles implacable est plus qu’une épidémie saisonnière, car il se rapproche rapidement du territoire biblique. Les douleurs de l’enfantement, peut-être ? Le temps nous le dira.

Le fléau des criquets pèlerins menace les économies d’Afrique de l’Est alors que l’ONU tire la sonnette d’alarme

Ces derniers jours, des essaims de criquets ont commencé à toucher le sud du Soudan, l’Ouganda et la Tanzanie, ayant déjà décimé les cultures dans toute l’Éthiopie, le Kenya et la Somalie, l’Érythrée et Djibouti. L’Organisation des Nations unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO) a qualifié la situation d' »extrêmement alarmante » en début de semaine.

L’ONU a mis en garde contre une menace sans précédent pour la sécurité alimentaire dans une partie du monde où des millions de personnes sont confrontées à la faim, et la FAO a estimé que 70 000 hectares de cultures au Kenya et environ 30 000 hectares en Éthiopie avaient été infestés. Elle a ajouté que les criquets avaient attaqué les cultures de café et de thé qui représentent environ 30 % des exportations de l’Éthiopie.

La FAO a également estimé qu’environ 8,5 millions d’Éthiopiens et 3,1 millions de Kenyans sont déjà confrontés à l’insécurité alimentaire. Les criquets ont maintenant commencé à se reproduire le long des deux rives de la mer Rouge en Egypte, au Soudan, en Erythrée et en Arabie Saoudite.

Les criquets pèlerins peuvent parcourir jusqu’à 150 km par jour, et un essaim d’un kilomètre carré peut dévorer autant de nourriture que 35 000 personnes en une seule journée, selon les Nations unies. Lire la suite (en anglais)

OUI, NOTRE CLIMAT MONDIAL CHANGE RAPIDEMENT, ET NON, IL N’Y A RIEN QUE VOUS PUISSIEZ FAIRE À CE SUJET ET IL N’Y A AUCUNE PUISSANCE SUR TERRE QUI PUISSE L’ARRÊTER

Un essaim de criquets apocalyptiques arrête le trafic à Bahreïn alors que le ciel devient noir dans des images terrifiantes

Cette vidéo horrifiante montre le ciel qui devient noir alors qu’un essaim de criquets pèlerins descend sur Bahreïn aujourd’hui. Dans le clip, filmé par des témoins stupéfaits qui se recroquevillent dans leur voiture, un nuage sombre d’insectes volants s’élève au-dessus d’une route dans ce pays insulaire du Moyen-Orient normalement ensoleillé.

Le Pakistan avait déjà déclaré une urgence nationale peu après que cette vidéo ait montré un fléau de criquets qui bloquait le soleil dans le pays. Une autre vidéo terrifiante filmée au Kenya montrait comment des criquets apparaissaient de nulle part puis grouillaient autour d’un automobiliste.

Dans certaines régions d’Afrique de l’Est, l’essaim aurait atteint 360 milliards de criquets, ce qui constitue la pire attaque depuis plus de 25 ans. La Chine a insisté sur le fait qu’elle ne craignait pas l’approche d’un fléau d’insectes, les premiers ayant été filmés en train d’atterrir à l’intérieur de ses frontières.

La nation a déployé une armée de 100 000 canards pour faire face au problème en n’utilisant que leurs factures et un appétit vorace. Selon la BBC, les canards coureurs – qui marchent debout comme des pingouins – peuvent être entraînés à se nourrir de criquets et à charger vers leur proie au son d’un sifflet. Lire la suite (en anglais)

Regardez d’énormes essaims de criquets pèlerins envahir l’Afrique de l’Est

Source: NTEB

Traduit par: SENTINELLE SAPS

400 milliards de criquets se dirige vers la Chine

Erythrée : Plus de 150 chrétiens arrêtés depuis fin juin


En Erythrée – petit pays d’Afrique de l’est, voisin du Soudan, de l’Ethiopie et de Djibouti – deux vagues d’arrestations ont conduit plus de 150 chrétiens en prison, rapporte Portes Ouvertes (PO) dans un communiqué diffusé le 30 août. Ces détentions, à cause de leur foi, se feraient dans des « conditions inhumaines », selon l’ONG chrétienne.

Le 18 août les autorités ont procédé à l’arrestation de 80 chrétiens de Godayef, un quartier proche de l’aéroport d’Asmara, la capitale. Selon PO, deux jours auparavant, six chrétiens avaient été emmenés devant un tribunal informel au centre de commandement militaire d’Asmara. Le juge leur a demandé de renoncer à leur foi, ce qu’ils ont refusé.

Le 23 juin, 70 chrétiens de la Faith Mission Church of Christ dans la ville de Keren, à 100 kilomètres au nord d’Asmara étaient arrêtés et emmenés au complexe pénitentiaire d’Ashufera, où ils seraient confinés dans des tunnels. Portes Ouvertes estime à plus d’un millier le nombre de chrétiens emprisonnés « dans des conditions effroyables ».

Pourtant un espoir subsiste, selon un responsable d’Eglise : « Le fait que des chrétiens gardent la foi après de dures années de prison est pour beaucoup une preuve de la fidélité et de l’action de Dieu ».

Source : Evangéliques.info

Mali: Une centaine de morts dans un village dogon ravagé


Le centre du Mali est en proie depuis plusieurs mois à des atrocités entre communauté opposées.

Illustration de la région du Sahel, au nord du Mali. — PETIT TESSON-POOL/SIPA

Une centaine de morts, des maisons incendiées, des animaux abattus : un village dogon a été « quasiment rasé » dans le centre du Mali, en proie à un cycle d’atrocités entre communautés de plus en plus antagonistes, lors d’une attaque dans la nuit de dimanche à lundi.

Une violente opposition entre ethnies

« C’est un choc, une tragédie », a confié à l’AFP le chef de la Mission de l’ONU au Mali (Minusma), Mahamat Saleh Annadif, dans les couloirs des Nations unies à New York, alors que se répandaient les informations sur cette nouvelle tuerie.

Elle fait suite au massacre le 23 mars de quelque 160 Peuls par de présumés chasseurs dogons dans cette région, proche de la frontière avec le Burkina Faso, devenue la plus violente du pays. Depuis l’apparition en 2015 dans le centre du groupe djihadiste du prédicateur Amadou Koufa, recrutant prioritairement parmi les Peuls, traditionnellement éleveurs, les affrontements se multiplient entre cette communauté et les ethnies bambara et dogon, pratiquant essentiellement l’agriculture, qui ont créé leurs « groupes d’autodéfense ».

95 morts et 19 disparus

« Des hommes armés, soupçonnés d’être des terroristes, ont lancé un assaut meurtrier contre le paisible village de Sobame Da », également connu sous le nom de Sobane-Kou, sur la commune de Sangha, dans la région de Mopti, a indiqué le gouvernement. Le bilan provisoire « fait état de 95 morts et de 19 portés disparus, plusieurs animaux abattus et des maisons incendiées », précise le gouvernement, qui parle d’un « large ratissage pour traquer les auteurs » de ce « carnage ».

« C’est un village dogon qui a été quasiment rasé », a confié une source de sécurité malienne sur place. Les assaillants étaient venus pour « tirer, piller et brûler », a estimé un élu local, en évoquant des « corps calcinés ».

Selon un rescapé, Amadou Togo, les assaillants étaient « une cinquantaine d’hommes lourdement armés, venus à bord de motos et de pick-up ». « Ils ont d’abord encerclé le hameau avant de lancer l’assaut, tous ceux qui ont voulu fuir ont été abattus », a-t-il raconté à l’AFP.

« Certains ont été égorgés et éventrés, des greniers et du bétail ont été brûlés. Personne n’a été épargné : femmes, enfants et vieilles personnes », a souligné Amadou Togo.

« Déclaration de guerre »

L’association de chasseurs dogons Dan Nan Ambassagou, dont le gouvernement avait annoncé la dissolution le 24 mars, au lendemain du massacre d’Ogossagou, a condamné un « acte terroriste et génocidaire intolérable ». Dans un communiqué, le mouvement « considère cette attaque comme une déclaration de guerre et en prend acte ».

Le groupe, qui avait démenti en mars toute implication dans la tuerie d’Ogossagou mais rejeté sa dissolution et refusé de « déposer les armes », réitère « sa disponibilité » aux populations pour « assurer davantage leur sécurité » face aux carences de l’Etat et de la communauté internationale.

Risque de nouvelles « atrocités »

Dans son dernier rapport sur le Mali, daté du 31 mai, le secrétaire général de l’ONU, Antonio Guterres, avait mis en garde contre de nouvelles « atrocités » dans le centre du Mali. Afin de les prévenir, il avait appelé le gouvernement malien à « s’attaquer aux mouvements extrémistes, aux tensions intercommunautaires, à la prolifération des armes légères et de petit calibre et à l’acquisition d’armes par des groupes d’autodéfense fondés sur l’appartenance ethnique ».

La Mission de l’ONU (Minusma) a annoncé le 16 mai avoir recensé « au moins 488 morts » depuis janvier 2018 dans des attaques de « chasseurs traditionnels contre des membres civils de la population peule » dans les régions de Mopti et Ségou (centre). Dans le même temps, les groupes armés peuls ont « causé 63 morts » parmi les civils de la région de Mopti, selon la Minusma.

Réunion prévue mercredi

Une réunion sur les pays contributeurs de troupes à la Minusma est prévue mercredi aux Nations unies, dont le Conseil de sécurité doit se prononcer le 27 juin sur le mandat de cette mission. Le nord du Mali était tombé en mars-avril 2012 sous la coupe de groupes djihadistes, en grande partie dispersés par une intervention militaire lancée en janvier 2013 à l’initiative de la France, qui se poursuit.

Mais des zones entières échappent au contrôle des forces maliennes, françaises et de l’ONU, malgré la signature en 2015 d’un accord de paix censé isoler définitivement les djihadistes, dont l’application accumule les retards. Depuis 2015, ces violences se sont propagées du Nord vers le centre, voire parfois le Sud. Elles se mêlent très souvent à des conflits intercommunautaires, un phénomène que connaissent également le Burkina Faso et le Niger voisins.

Source: 20 Minutes

Crise humanitaire au Cameroun: selon l’Onu, la situation est «urgente», Yaoundé relativise


Au cours de la réunion informelle du Conseil de sécurité de l’Onu tenue le 13 mai au sujet de la crise séparatiste au Cameroun, le représentant de l’organisation à souligner l’«urgence» d’accroître l’aide humanitaire dans le pays et à la financer. Au moment où tous les signaux sont au rouge, Yaoundé continue de relativiser sur la situation.

«Un Camerounais sur six a besoin d’aide humanitaire, de protection»,soit près de 4,3 millions de personnes, notamment des enfants et des femmes, a déclaré lundi 13 mai le secrétaire général adjoint de l’Onu pour les affaires humanitaires Mark Lowcock. «Huit régions sur les 10 du pays sont touchées par la crise humanitaire»a-t-il ajouté lors d’une réunion informelle inédite du Conseil de sécurité sur le Cameroun, qui traverse une violente crise séparatiste dans sa partie anglophone depuis deux ans.

Pour le secrétaire général adjoint de l’Onu, au Cameroun, «il y a urgence» à accroître l’aide humanitaire et à la financer, a-t-il laissé entendre lors de sa déclaration. Une détérioration de la situation qui a longtemps été signalée par les organisations de défense des droits de l’Homme et des observateurs comme Joseph Lea Ngoula, expert des questions sécuritaires.

«La situation sécuritaire et humanitaire au Cameroun est des plus alarmante. Les besoins humanitaires nés du conflit anglophone sont les plus sous-financés du continent, seulement 13% des fonds requis ont été levés pour le moment. Nous avons paradoxalement affaire à la crise humanitaire la plus dynamique en Afrique. Entre 2018 et 2019, le nombre de Camerounais ayant besoin d’une aide humanitaire a évolué de 31%. L’immobilisme des Nations unies ne pouvait être interprété que comme de l’indifférence devant une tragédie. Une perception qui devait davantage écorner l’image de l’Onu», explique l’analyste au micro de Sputnik.

Une session informelle, organisée à l’initiative des États-Unis, en dépit de l’opposition de Yaoundé et des membres africains du Conseil, qui craignent une ingérence dans les affaires internes du Cameroun.

«La diplomatie africaine est restée fidèle au paradigme de la réappropriation africaine de ses affaires internes. C’est-à-dire laisser aux Africains le soin de trouver en toute autonomie des solutions africaines aux problèmes africains. Elle a jugé que cette crise n’avait pas un impact à l’échelle régionale et donc qu’il revient à l’État du Cameroun de décider si oui ou non il a besoin d’une aide venue des acteurs extérieurs», constate pour Sputnik Joseph Lea Ngoula.

Au cours de la réunion, Anatolio Ndong Mba, ambassadeur de Guinée équatoriale, membre non permanent du Conseil de sécurité, a justement défendu la posture africaine estimant que la situation humanitaire au Cameroun «n’est pas une menace pour la paix et la sécurité internationale» et qu’«elle doit être gérée par le gouvernement camerounais». Il s’exprimait aussi au nom des deux autres pays africains de cette instance, l’Afrique du Sud et la Côte d’Ivoire.

«Ce sont les Africains qui doivent régler les problèmes africains», a-t-il ajouté, en évoquant plusieurs organisations régionales africaines. «Pour autant que les autorités camerounaises le souhaitent», a-t-il précisé.

Cependant, sur le terrain, la situation n’est guère reluisante. Selon un récent rapport de l’International Crisis Group, en 20 mois, le conflit séparatiste dans les régions anglophones du Cameroun a fait 1.850 morts. Selon l’Onu, le Nigeria accueille 35.000 réfugiés, pour la plupart des femmes et des enfants. Aujourd’hui, «500.000 personnes sont des déplacés internes, la plupart restant cachées dans des forêts» et «plus de 600.000 enfants sont privés d’éducation» dans les régions anglophones du nord et du sud concernées, a précisé Mark Lowcock comme pour montrer l’ampleur de la crise.

«Nous avons besoin d’une riposte plus globale», notamment de financement international. Les besoins sont de 300 millions de dollars mais seulement 38 millions ont été mis à disposition», a indiqué le responsable de l’Onu.

S’exprimant à son tour, l’ambassadeur du Cameroun aux Nations unies a estimé que cette réunion «ne rencontre pas l’adhésion du Cameroun» et qu’elle est «susceptible d’être malicieusement exploitée par des esprits malveillants». Le représentant du Cameroun a de ce fait déroulé les efforts entrepris par le gouvernement de Yaoundé pour résoudre la crise anglophone remettant constamment en question la nécessité de la tenue de cette assise.

Dans la même journée du 13 mai, le ministère camerounais des Relations extérieures a également tenté de relativiser l’importance de la réunion de l’Onu, précisant qu’il ne s’agissait que d’un «échange de vues» n’engageant «en rien» le Conseil de sécurité. Le communiqué salue par ailleurs «l’intérêt que de nombreux pays portent à la situation humanitaire au Cameroun», tout en critiquant «l’obsession de certains pays et autres acteurs à agiter et exagérer le spectre d’une crise humanitaire dans le vain espoir de susciter une intervention dite humanitaire».

Une position que tente d’expliquer notre expert des questions sécuritaires.

«Yaoundé s’y est opposé depuis le début, anticipant sans doute sur l’écho qu’une telle réunion pouvait avoir au sein de l’opinion. Les opposants au régime ont vite fait de présenter cette réunion comme le signe d’une défiance internationale contre le pouvoir de [Paul, ndlr] Biya, une manœuvre diplomatique devant aboutir in fine à un durcissement de sanctions vis-à-vis du pouvoir central. Le Cameroun craint aussi que l’inquiétude sur la situation humanitaire puisse servir de prétexte à une ingérence politique. La sortie du ministre des Affaires étrangères visait donc à banaliser la portée d’une telle réunion», croit-il savoir.

Cette réunion du Conseil de sécurité fut-elle informelle, est un événement, puisque hormis dans les rapports formels du bureau onusien pour l’Afrique centrale, la crise que traverse le pays n’avait encore jamais été abordée.

«Cette discussion a eu deux grandes vertus. Tout d’abord, elle a permis de sensibiliser les acteurs internationaux sur le drame humanitaire qui se vit au Cameroun et donc elle pourra aboutir à l’accroissement de l’aide humanitaire. Ensuite, elle a permis de révéler les positions des acteurs de la scène internationale sur le Cameroun. Donc, elle va sans doute permettre à la diplomatie américaine qui s’est montrée très offensive sur cette question de savoir qu’elle sera l’enceinte idéale pour discuter d’un régime de sanctions multilatéral contre le Cameroun. Ce ne sera sans doute pas au sein du Conseil de sécurité de l’Onu étant donné que la Chine, la Russie et les diplomates africains ont clairement dégagé leur position anti-ingérence. Il faudra s’attendre à des concertations en bilatéral entre les États-Unis et l’Union européenne ou entre les États-Unis et les partenaires européens, pour définir un régime de sanctions, si jamais la situation au Cameroun ne s’améliore pas»,conclut Joseph Lea Ngoula au micro de Sputnik.

Source: Sputnik News

Des lions élevés dans des cages puis tués pour le plaisir des chasseurs : une horrible réalité dévoilée


On l’appelle « chasse en boîte », et rien qu’avec le nom, on comprend qu’il n’y a rien de bon là dedans. C’est une pratique abominable en Afrique du Sud, où les animaux sauvages naissent et grandissent dans des cages et sont ensuite tués par de riches chasseurs.

Un business très rémunérateur, vu que ces riches hommes armés sont prêts à payer jusqu’à 50.000 dollars pour ressentir le « frisson » de tuer un lion de leurs mains. Les animaux sont quant à eux gardés dans de petites cages fermées, élevés exclusivement pour être la cible de ces plaisirs macabres.

Plus l’animal est gros, plus il faut payer : une farce sanglante dans laquelle les lions sont simplement des « marchandises », des « objets » qui apportent de l’argent.

Oui, parce qu’une fois tués, le sort des majestueux félins sauvages continue d’être brutal. Leurs os sont utilisés pour produire des médicaments et vendus « au kilo » à des pays comme le Vietnam, la Thaïlande et le Laos.

Les enquêtes ont estimé que de l’Afrique du Sud, où il existe de véritables « fermes » dédiées à cette activité, sont exportés environ 800 squelettes de lions élevés et tués en captivité, qui peuvent coûter plus de 100 dollars par kilo, et jusqu’à 6 000 pour un squelette entier.

Et les lions destinés à ces terribles pratiques, toujours selon les enquêtes et les plaintes des environnementalistes, pourraient s’élever à environ 12 000.

Les dernières révélations, chiffrées et détaillées, sont venues de l’homme politique britannique Michael Ashcroft. Cependant, une solution nécessaire et urgente pour mettre un terme une fois pour toutes à ces pratiques horribles semble encore loin d’être trouvée.

Au contraire, la perspective la plus probable est qu’en Afrique du Sud, et pas seulement, il existe de nombreux autres centres d’élevage de ce type qui, étant totalement illégaux, parviennent à échapper à tout recensement.

L’impitoyabilité de l’homme semble sans fin au point de rendre encore plus cruelle une pratique telle que le braconnage.

Source: Lord Ashcroft

Traduit par: Curioctopus

L’Afrique se scinde en deux : fissure dans la vallée du Rift au Kenya


Après de fortes pluies et des activités sismiques lundi, la terre s’est fendue dans la vallée du Rift au Kenya, laissant une énorme déchirure de plus de 50 pieds de profondeur et de plus de 15 mètres de largeur à travers les terres arables du comté de Narok. Lire la suite