L’Allemagne réaffirme sa souveraineté contre l’Union Européenne


  • Cette décision apparemment obscure … a remis en question la légitimité de l’ordre juridique et politique supranational de l’UE … La décision de la Cour allemande marque une nouvelle étape dans le débat sur l’équilibre entre souveraineté nationale et souveraineté supranationale.
  • L’Union européenne est aujourd’hui engagée dans une lutte de pouvoir avec l’État membre le plus puissant, l’Allemagne. Cette querelle juridique menace non seulement la monnaie unique européenne, l’euro, mais l’UE elle-même.
  • « Le discours unilatéral et zélé que certains utilisent ici ne laisse pas d’étonner. A l’évidence depuis 50 ans, la Cour de justice européenne pousse pour que le droit européen prime sur le droit national ; mais sur la même durée, presque toutes les Cours constitutionnelles et toutes les Cours suprêmes nationales défendent leurs prérogatives. Tant que nous ne vivons pas dans un super-État européen, l’adhésion d’un pays est régie par son droit constitutionnel. » – Le juge Peter Michael Huber, membre de la Cour constitutionnelle allemande qui a contribué à la rédaction de l’arrêt.
  • « Il ne faut jamais oublier que l’Europe n’est pas un État fédéral, mais une communauté juridique qui s’est développée sur la base d’un noyau économique fondateur dans des domaines clairement limités par la souveraineté nationale. Toute souveraineté de l’Union européenne dérive de la souveraineté des États membres constituants. » – Klaus-Peter Willsch, membre du parlement allemand.

La Cour constitutionnelle allemande a rendu un arrêt sans précédent qui vise au cœur le pouvoir de décision de la Banque centrale européenne et de la Cour de justice des Communautés européennes.

Cet arrêt en apparence obscur qui réaffirme la souveraineté nationale sur les achats d’obligations de la Banque centrale européenne a remis en question la légitimité de l’ordre juridique et politique supranational de l’UE.

L’Union européenne est maintenant engagée dans une lutte de pouvoir avec son État membre le plus puissant, l’Allemagne. Ce conflit juridique menace d’anéantir non seulement la monnaie unique européenne, l’euro, mais l’UE elle-même.

Le 5 mai, la Cour constitutionnelle allemande (Bundesverfassungsgericht, BVerfG) a statué que la politique d’achat de dettes publiques de la Banque centrale européenne, une politique monétaire connue sous le nom de quantitative easing (assouplissement quantitatif), est illégale en vertu du droit allemand, car ni le gouvernement allemand ni le parlement allemand n’ont ordonné ces rachats.

Depuis mars 2015, la Banque centrale européenne a racheté 2 700 milliards d’euros de dette publique. A la même date, dans le but de stabiliser la zone euro pendant la crise de la dette souveraine européenne, cette même Banque centrale européenne a lancé un programme phare de relance, dit programme d’achat de titres du secteur public (public sector purchase program).

La Banque centrale européenne avance que ses achats massifs d’obligations d’État représentent un stimulus monétaire nécessaire au redémarrage économique de la zone euro. Les critiques rétorquent que ces achats d’obligations ont inondé les marchés avec de l’argent pas cher et ont encouragé les gouvernements à des dépenses excessives, notamment ceux d’Europe du sud qui sont déjà criblés de dettes.

L’arrêt en 110 pages de la Cour constitutionnelle allemande affirme que non seulement la politique massive de rachat de dettes de la Banque centrale européenne n’était pas justifiée, mais que ces achats n’ont pas respecté le « principe de proportionnalité » inscrit à l’article 5 du traité sur l’Union européenne.

Ce principe de proportionnalité qui est au fondement des pouvoirs que les États membres délèguent à l’UE, stipule qu’aucune action de l’UE ne saurait franchir les limites de ce qui est nécessaire pour atteindre un objectif quelconque.

La Cour constitutionnelle allemande a donc ordonné à la Banque centrale allemande de cesser sa participation au programme de rachat de dettes à moins que la Banque centrale européenne ne prouve, dans les trois mois qui suivent le jugement, la « proportionnalité » de son action. Sans participation allemande, le programme risque d’être interrompu.

La Cour allemande a également accusé la Cour de justice de l’Union européenne d’avoir « outrepassé son mandat judiciaire ». En décembre 2018, la Cour européenne a donné un avis favorable au programme de rachat de dettes de la Banque centrale européenne. Le tribunal allemand a déclaré que la décision de la Cour européenne était ultra vires (outrepassait son pouvoir) et devenait par conséquent non contraignante. La décision de la Cour constitutionnelle allemande pose un défi sans précédent à la Cour de justice de l’UE, la plus haute instance de l’Union européenne en matière de droit.

De par sa construction ou par défaut, la décision de la Cour allemande, prise et rendue publique au plus fort de la pandémie de coronavirus, a généré une extraordinaire incertitude financière, juridique et politique à un moment où l’Europe vivait un choc économique sans précédent.

L’Italie et l’Espagne, les pays de la zone euro les plus touchés par la pandémie, sont aussi les économies qui ont le plus besoin du soutien de la Banque centrale européenne, laquelle s’est récemment engagée à acheter 750 milliards d’euros supplémentaires d’obligations. Les experts économiques ont déclaré que si la Banque centrale européenne était contrainte de cesser d’acheter des obligations d’État, la perte de liquidité qui en résulterait pourrait mettre en défaut de paiement l’Italie et l’Espagne et conduire à l’effondrement de la zone euro.

Le jugement de la Cour constitutionnelle allemande marque une nouvelle étape dans le débat sur l’équilibre entre souveraineté nationale et pouvoir supranational. Compte tenu de l’enjeu, les responsables de l’UE ont marqué le coup. La présidente de la Commission européenne, Ursula von der Leyen, a déclaré que l’Allemagne n’avait aucun droit légal de contester l’UE et a menacé d’engager une action en justice :

« Le récent jugement de la Cour constitutionnelle allemande a mis en exergue deux sujets touchant à l’Union européenne : le système de l’Euro et le système juridique européen.

« Nous prenons bonne note de la déclaration très claire de la Cour de justice européenne du 8 mai.

« De même, la Commission européenne défend trois principes de base : que la politique monétaire de l’Union est une compétence exclusive ; que le droit européen prévaut sur le droit national ; et que les jugements rendus par la Cour de justice européenne sont contraignants pour les cours de justice nationales.

« La parole ultime sur le droit européen est rendue au Luxembourg.

« La Commission européenne a la tâche de sauvegarder le fonctionnement correct du système de l’Euro et du système juridique européen ».

La présidente de la Banque centrale européenne, Christine Lagarde, a fait savoir qu’elle n’était en rien découragée par l’arrêt de la Cour constitutionnelle allemande :

« Nous sommes une institution indépendante, responsable devant le Parlement européen, et nous agissons en fonction du mandat qui est le nôtre. Nous continuerons de faire tout ce qui est nécessaire … pour remplir ce mandat. Nous ne nous laisserons pas décourager. »

Dans un communiqué de presse, la Cour de justice des Communautés européennes a insisté sur la non-compétence de l’Allemagne :

« D’une manière générale, il est rappelé que, selon une jurisprudence constante de la Cour de justice, un arrêt rendu à titre préjudiciel par cette Cour lie le juge national pour la solution du litige au principal. Afin d’assurer une application uniforme du droit de l’Union, seule la Cour de justice, créée à cette fin par les États membres, est compétente pour constater qu’un acte d’une institution de l’Union est contraire au droit de l’Union. Des divergences entre les juridictions des États membres quant à la validité de tels actes seraient en effet susceptibles de compromettre l’unité de l’ordre juridique de l’Union et de porter atteinte à la sécurité juridique. Tout comme d’autres autorités des États membres, les juridictions nationales sont obligées de garantir le plein effet du droit de l’Union. Ce n’est qu’ainsi que l’égalité des États membres dans l’Union créée par eux peut être assurée. »

Dans une interview au Frankfurter Allgemeine Zeitung, le juge Peter Michael Huber membre de la Cour constitutionnelle allemande, qui a contribué à la rédaction de l’arrêt, a répondu :

« Le discours unilatéral et zélé que certains utilisent ici ne laisse pas d’étonner. A l’évidence, la Cour de justice européenne pousse depuis 50 ans pour que le droit européen prime sur le droit national ; mais sur la même durée, presque toutes les Cours constitutionnelles et toutes les Cours suprêmes nationales ont défendu leurs prérogatives. Tant que nous ne vivons pas dans un super-État européen, l’adhésion d’un pays est régie par son droit constitutionnel. »

Huber a averti la Commission européenne que sa menace d’une action en justice aurait des conséquences :

« Une procédure d’infraction [action en justice] provoquerait une surenchère, qui aurait pour effet de plonger l’Allemagne et les autres États membres dans un conflit constitutionnel difficile à résoudre. À long terme, l’Union européenne en sortirait affaiblie pour ne pas dire mise en danger ».

Dans le Süddeutsche Zeitung, Huber a ajouté :

« La présidente de la Commission européenne, von der Leyen, estime que le droit européen s’applique toujours et sans aucune restriction. Elle a tort. D’autres États membres de l’UE estiment aussi que les constitutions nationales prévalent sur le droit européen.

« Le message adressé à la BCE est à dosage homéopathique. Cette institution ne devrait pas se considérer comme le « maître de l’univers ». Une institution comme la Banque centrale européenne, qui jouit d’une mince légitimité démocratique, n’est acceptable que si elle agit dans le cadre strict de ses attributions ».

Friedrich Merz, membre des conservateurs Démocrates-Chrétiens qui se bat pour succéder à Angela Merkel en tant que chancelier, a déclaré que la décision du tribunal allemand aura des conséquences d’une portée considérable:

« Ce jugement marquera l’histoire juridique européenne. La politique économique allemande devra s’inquiéter à l’avenir des conséquences négatives des programmes de rachat de dettes de la Banque centrale européenne. »

Martin Wolf, éditorialiste pro-européen, a affirmé dans le Financial Times :

« En l’absence d’autres programmes de soutien de la zone euro, les risques de défaillance ont bondi. En effet, les écarts de taux sur les obligations du gouvernement italien ont notablement augmenté depuis l’annonce de la Cour. Une crise pourrait avoir des effets dévastateurs ; et conduire peut être à une fracture de la zone euro.

« D’autres Etats-membres pourraient emboiter le pas de l’Allemagne dans son rejet du pouvoir juridictionnel de la CJE et de l’UE. La Hongrie et la Pologne sont des candidats évidents. Les historiens qui étudieront cette période pourraient considérer cela comme le tournant décisif vers la désintégration de l’Europe …

« Le point le plus clair est le suivant : la Cour constitutionnelle a décrété que l’Allemagne aussi pouvait reprendre le contrôle. En conséquence, elle a créé une crise potentiellement insoluble. »

Sur le très influent blog Tichys Einblick, Klaus-Peter Willsch, membre du parlement allemand, a écrit que l’arrêt de la Cour constitutionnelle avait fracassé les prétentions absolutistes de la Commission européenne, de la Banque centrale européenne et de la Cour de justice des Communautés européennes :

« Une chose ne doit jamais être oubliée : l’Europe n’est pas un État fédéral, mais une communauté juridique qui s’est développée sur la base d’un noyau économique fondateur dans des domaines clairement limités par la souveraineté nationale. Il n’est pas de souveraineté de l’Union européenne qui ne tire sa légitimité de la souveraineté des Etats membres. C’est pourquoi l’article 5, paragraphe 2, du traité sur l’Union européenne dispose :

« En vertu du principe d’attribution, l’Union n’agit que dans les limites des compétences qui lui sont conférées par les États membres dans les traités pour atteindre les objectifs qui y sont énoncés. Les compétences qui ne sont pas conférées à l’Union dans les traités sont celles des États membres. »

« J’en conclus que la critique de la décision des juges allemands les plus importants est non seulement inappropriée, mais aussi totalement infondée.

« La semaine dernière, notre Cour constitutionnelle a défendu les intérêts des citoyens allemands. Elle a rappelé à la Banque centrale européenne et à la Cour de justice européenne les limites de la loi applicable. Il nous appartient maintenant, en politique, d’accepter et d’appliquer avec satisfaction la décision de la Cour constitutionnelle fédérale au lieu d’accuser nos juges constitutionnels d’être devenus des ennemis de l’Europe ! L’État constitutionnel allemand vit et protège ses citoyens ! Nous devrions tous nous en réjouir ! »

Source: Gatestone Institute

La France ressuscite le Saint Empire romain


La France défie l’Amérique et la Grande-Bretagne, s’allie à l’Église catholique et habilite une superpuissance européenne dirigée par l’Allemagne.

Sous la direction du président Emmanuel Macron, la France s’est retournée contre l’Amérique et la Grande-Bretagne. Au lieu de se ranger du côté de ses anciens alliés, la France courtise maintenant l’Allemagne, son ennemi de la Première et de la Seconde Guerre mondiale.

À la lumière de la prophétie biblique, cette tournure des événements est très alarmante ! En fait, cela conduira à une crise horrible. Mais en même temps, cette nouvelle peut vous donner une grande espérance si vous comprenez les promesses de Dieu.

L’année dernière, le monde entier a été témoin d’un affrontement amer entre la France et l’Amérique. Dans une interview accordée à The Economist en novembre, le président Macron a déclaré : « Les États-Unis nous tournent le dos. Ce que nous vivons actuellement, c’est la mort cérébrale de l’OTAN [Organisation du traité de l’Atlantique nord]. »

Les États-Unis n’ont pas parfaitement dirigé l’OTAN, mais ils paient pour la sécurité de l’Europe depuis des décennies ! Pendant ce temps, les États membres européens—y compris la France—n’ont pas dépensé les exigences minimales pour leurs forces armées, comme l’exigent les règles de l’OTAN. Mais au lieu d’appeler l’Europe à contribuer davantage à l’OTAN, Macron attise une rébellion contre les États-Unis.

Pourquoi des mots si durs ? Pourquoi Macron est-il si négatif envers les États-Unis alors que la France a tant profité de cette relation ? Sans le rôle de l’Amérique lors de deux guerres mondiales, la France ferait partie de l’Allemagne aujourd’hui !

Le président américain Donald Trump a répondu : « Personne n’a besoin de l’OTAN plus que la France, si vous regardez en arrière sur la dernière longue période de temps. Personne n’a plus besoin de l’OTAN que la France—et franchement, celui qui en profite le moins, ce sont les États-Unis. Nous en profitons le moins. Nous aidons l’Europe. »

M. Trump a parfaitement raison : La France a bénéficié le plus de l’OTAN. Mais il y a une raison profonde pour laquelle Macron s’oppose à l’Amérique comme il le fait.

Le véritable catalyseur de cette nouvelle approche de la France est l’ALLEMAGNE. L’Allemagne est la seule à bénéficier des déclarations de Macron. Il ne s’agit pas principalement de la sécurité de l’Europe. Il s’agit d’un ordre mondial en évolution. Il s’agit d’accepter ou de s’opposer à la domination de l’Amérique.

Il s’agit également de savoir si la France est disposée à capituler face à la domination allemande.

Macron ne discute pas de conflits d’intérêts mineurs ; il rejette les objectifs américains. Il croit que l’Europe et les États-Unis ont des objectifs militaires opposés.

Le premier secrétaire général de l’OTAN, Lord Hastings Ismay, a décrit les objectifs de l’alliance : « Garder les Russes dehors, les Américains dedans et les Allemands sous contrôle. »

Si vous considérez à quel point la France a souffert aux mains des Allemands pendant la Seconde Guerre mondiale, vous penseriez que ce serait dans l’intérêt de Macron. Pendant la Seconde Guerre mondiale, la Russie et l’Allemagne ont fait une alliance qui a permis à l’Allemagne de conquérir presque toute l’Europe ! Après la guerre, les Alliés voulaient s’assurer que l’Allemagne ne pourrait plus se réarmer. Ils ont convenu que l’Allemagne ne devrait jamais être autorisée à déclencher une autre guerre. L’OTAN a été créée pour protéger le continent de la menace russe sans laisser l’Allemagne se réarmer.

Macron s’oppose à ces objectifs. Il pense que le temps de la coopération américano-européenne contre la Russie est révolu. « Nous sommes dans une Europe où nous avons laissé la question des armes sous le contrôle de traités antérieurs à la fin de la guerre froide entre les États-Unis et la Russie », a-t-il déclaré à The Economist. « Est-ce que cela est une Europe qui pense à son destin et qui construit ? »

La France veut que l’Europe sorte de l’ombre du parapluie militaire américain. Elle veut une Europe indépendante des États-Unis et qui ne considère plus la Russie comme l’ennemi principal.

Mais sans l’OTAN, l’ordre d’après-guerre est en grave danger ! De nouvelles alliances militaires sont destinées à se former et à modifier considérablement l’équilibre des pouvoirs. Cela est particulièrement dangereux étant donné que le monde est désormais armé de bombes nucléaires. Une rupture de la paix relative depuis la Seconde Guerre mondiale conduirait à la fin de l’humanité si Dieu le permettait !

Macron risque tout cela et vous devez comprendre pourquoi.

La trahison de la France envers l’Amérique et la Grande-Bretagne devrait être un avertissement fort à ce monde. Macron ne demande pas seulement une réévaluation des relations—il demande une armée européenne, qui sera sans aucun doute dirigée par l’Allemagne ! En laissant l’Allemagne se réarmer après la guerre, l’Amérique et la Grande-Bretagne prenaient un risque calculé—comme le disaient à l’époque leurs dirigeants et même le chef de l’Allemagne. Je prophétise qu’à moins que l’Amérique et la Grande-Bretagne ne se repentent maintenant, ils vont regretter cette décision un millions de fois de plus ! C’est ce que dit votre Bible.

Ancré à l’Allemagne

Une tendance claire se dessine : le président Macron demande ce que l’Allemagne veut. Je ne pense pas que Macron dirait ce qu’il a dit à moins que l’Allemagne ne l’approuve. Il agit comme une sorte de marionnette pour l’Allemagne !

Lors d’un discours en octobre 1995, le Premier ministre Margaret Thatcher a averti : « Vous n’avez pas ancré l’Allemagne à l’Europe », qui était le plan d’origine, « vous avez ancré l’Europe à une Allemagne nouvellement unie et dominante. À la fin, mes amis, vous verrez que cela ne fonctionnera pas ! » La position ferme de Mme Thatcher contre l’Allemagne a contribué à la faire évincer de ses fonctions, et à ce jour elle est critiquée pour cela. Mais c’est la vérité !

C’est une grande raison pour laquelle une majorité d’électeurs britanniques a choisi de quitter l’Union européenne en 2016 : ils savent que l’Europe est ancrée à l’Allemagne. Comme CNBC l’a annoncé en février 2019, « Le Brexit est une révolte contre un super-État européen dirigé par l’Allemagne. »

Si la France soutenait l’opposition britannique à la domination allemande, le contrôle de l’Allemagne sur l’Europe serait considérablement diminué ! Mais Macron fait exactement le contraire.

Dès le début de son mandat, Macron a appelé toute l’Europe à se ranger derrière Bruxelles. En septembre 2017, Macron a déclaré que les critiques « oublient que Bruxelles, c’est nous, toujours, à chaque instant !… C’est à l’Europe de faire des propositions, à nous de les soutenir, ici et maintenant. » Cette demande est à l’opposé de ce que des millions de Britanniques ont voté. Mais c’est exactement ce que veut l’Allemagne ! Pour comprendre pourquoi, vous devez comprendre qui contrôle Bruxelles.

La force économique de l’UE dépend de l’Allemagne. L’Allemagne est le plus grand contributeur net de l’UE. Avec environ 83 millions de citoyens et un PIB de près de 4 trillions de dollars américains, l’Allemagne est le pays le plus peuplé de l’UE et sa plus grande économie. Pour ces raisons, l’Allemagne envoie le plus de membres au Parlement européen.

L’Allemagne en tire un pouvoir énorme. Les finances du gouvernement sont saines ; il rembourse en fait sa dette. Si un pays européen a besoin d’être renfloué, l’Allemagne est la seule à pouvoir offrir une aide substantielle. Mais cette aide nécessite de répondre aux conditions de l’Allemagne.

Le poids de l’Allemagne signifie qu’un bon nombre des meilleurs postes à Bruxelles sont occupés par des Allemands. La présidente de la Commission européenne—la position la plus puissante à Bruxelles—est allemande. Au Parlement européen, le parti le plus important et le plus puissant est dirigé par un Allemand. Le secrétaire général du Parlement est un Allemand. Il en va de même du secrétaire général dans la version européenne de son ministère des Affaires étrangères. D’autres pays de l’UE se plaignent généralement qu’il y a trop d’Allemands dans les postes les plus importants de Bruxelles.

Macron annonce la venue de cette armée européenne. Mais l’Allemagne va le réaliser.

Une armée dirigée par l’UE ferait entrer cette domination allemande dans la sphère militaire. Le fondateur de Geopolitical Futures, George Friedman, a écrit : « Collaborer sur les budgets de défense, avec chaque nation contribuant en fonction de la taille économique, signifierait que l’Allemagne serait à la fois la première puissance économique et militaire en Europe. »

L’ensemble du système de l’UE est conçu pour créer un super-État dépendant de, et dominé par l’Allemagne. Et la Grande-Bretagne quittant l’UE donne à l’Allemagne encore plus de pouvoir. L’opposition britannique est une des principales raisons pour lesquelles Bruxelles n’a pas été plus puissante.

En appelant toute l’Europe à soutenir Bruxelles, Macron demande essentiellement la reddition à l’Allemagne ! Plus l’Europe est unie, plus il sera difficile pour la Grande-Bretagne d’échapper aux griffes de l’Allemagne. Macron trahit la Grande-Bretagne et se rend à l’Allemagne !

Imaginez si un chancelier allemand prononçait un discours comme M. Macron, exigeant que toute l’Europe soutienne les diktats de Bruxelles. L’Allemagne n’oserait pas faire une telle proposition maintenant ! Mais c’est certainement dans l’intérêt de l’Allemagne—et Macron est celui qui pousse pour cela !

Lors d’un voyage en novembre 2018, Macron a déclaré au parlement allemand : « Si vous ne comprenez pas les mots de la France, souvenez-vous que la France vous aime » (je souligne tout au long). Il l’a dit juste après avoir appelé à une « véritable armée européenne » pour protéger l’Europe « vis-à-vis de la Chine, de la Russie et même des États-Unis d’Amérique » !

L’Amérique et la Grande-Bretagne ont littéralement sauvé la France, lors de deux guerres mondiales, d’être absorbée par l’Allemagne. Pourtant, aujourd’hui, la France méprise la Grande-Bretagne et l’Amérique et aime l’Allemagne ! C’est une tournure étonnante des événements !

Macron annonce la venue de cette armée européenne. Mais l’Allemagne sera celle qui fera que cela se produise, que le reste de l’Europe le veuille ou non, et beaucoup d’entre eux n’aimeront pas ça ! La Bible révèle dans Apocalypse 17 et d’autres passages que l’Union européenne sera réduite à 10 nations ou 10 rois.

Le regretté Herbert W. Armstrong l’a prédit pendant plus de 50 ans. Il a basé son avertissement sur la parole sûre de la prophétie biblique. Nous continuons de faire retentir cet avertissement. Dieu avertit et avertit parce qu’Il ne veut pas que l’humanité subisse cette souffrance. Mais nos nations, si elles ne se repentent pas, seront sévèrement punies.

La France et le Saint Empire romain

Alors que Macron cherche une alliance plus étroite avec l’Allemagne, il s’allie également avec la plus ancienne institution d’Europe : l’Église catholique romaine. Macron entraîne ainsi la France dans une dangereuse union église-État qui sévit sur le continent depuis des siècles : le Saint Empire romain.

Au nom de la religion, des millions de personnes ont combattu et sont mortes sur le continent européen. Pour avoir rejeté le catholicisme, beaucoup ont été torturés et tués par l’État mais sur l’ordre de l’église !

En raison de cette histoire, le gouvernement français est très sensible en matière de religion. Cela a donc été considéré comme une grande provocation lorsque Macron s’est adressé aux évêques de France en avril 2018 et a déclaré : « Nous partageons sans doute le même vague sentiment que le lien entre l’église et l’État a été endommagé, et nous le croyons tous les deux qu’il est important de le réparer. »

Ce lien a été endommagé en raison des guerres et du sang qu’il a causé au cours des siècles ! Pourquoi Macron veut-il le réparer maintenant ?

L’hebdomadaire Catholic Herald du Royaume-Uni donne un aperçu de la réponse. Dans « Pourquoi Macron courtise-t-il l’Église ? » le journal a noté que Macron « encourageait activement les catholiques français à participer à la vie française en tant que catholiques », probablement en partie comme une « stratégie pour relever le plus grand défi de la France : comment intégrer une population en croissance et, dans certaines zones, la population musulmane de plus en plus militante » (19 avril 2018 ; italique dans l’original).

Photo : Le pape François accueille Emmanuel Macron au Vatican.

En réponse à une population islamique croissante qui travaille activement pour influencer la politique européenne, Macron veut faire revivre les racines chrétiennes de l’Europe . Cela signifie le Saint Empire romain.

« Le discours de Macron aux catholiques pourrait-il être le début d’efforts pour repenser la laïcité [sécularité] de manière à ‘apprivoiser’ l’Islam en France ? », demandait l’article. « À ce stade, il est trop tôt pour le dire. Mais la poursuite de cet objectif reflète l’image de soi de Macron comme quelqu’un qui a l’intention de rénover la France en affrontant des problèmes qu’aucun politicien français depuis Charles de Gaulle n’a réussi à résoudre. »

Mais Macron a de plus grandes ambitions que de simplement repousser l’Islam politique.

« En effet, c’est parce que je refuse d’être indifférent », a déclaré Macron aux évêques, « que je suis conscient de la mesure dans laquelle l’histoire que l’État et l’Église partagent depuis si longtemps est maintenant semée de malentendus et de méfiance réciproque.… Mais aujourd’hui, en cette période de grande fragilité sociale, alors que même le tissu de la nation risque de s’effondrer, je pense qu’il est de ma responsabilité de ne pas laisser la confiance des catholiques pour la politique et les politiciens s’effriter. »

Macron a une vision très positive du Saint Empire romain. Il croit qu’en temps de crise, cet empire a besoin d’être ravivé.

Dans un article adressé aux citoyens européens et publié dans divers journaux le 5 mars 2019, M. Macron a écrit que l’avenir de l’Europe doit être discuté avec des « panels de citoyens et… des universitaires, des représentants du monde des affaires et du travail et des dirigeants religieux et spirituels. »

La politique et la religion fusionnent à nouveau en Europe ! Macron veut unir l’Europe à travers la foi catholique, s’opposer à l’Islam, et en même temps rompre avec l’Amérique et la Grande-Bretagne, qui sont principalement protestantes.

Mais Macron sait qu’il ne peut faire revivre le Saint Empire romain qu’avec le soutien non seulement de l’Église catholique romaine, mais aussi de l’Allemagne.

C’est exactement ce que la Bible prophétise arrivera !

La septième résurrection

La Bible parle de sept résurrections du Saint Empire romain. L’histoire en a déjà vu six. Il en reste encore une à venir.

Apocalypse 17 est une prophétie pour les « derniers jours », le temps dans lequel nous vivons en ce moment. Avec Daniel 2, il révèle que cette dernière résurrection du Saint Empire romain sera dirigée par 10 rois. Apocalypse 17 : 12-13 se lit : « Les dix cornes que tu as vues sont dix rois, qui n’ont pas encore reçu de royaume, mais qui reçoivent autorité comme rois pendant une heure avec la bête. Ils ont un même dessein, et ils donnent leur puissance et leur autorité à la bête. »

Cette prophétie montre que l’Union européenne, qui compte actuellement 28 nations, sera réduite à 10 rois. La Grande-Bretagne s’est déjà retirée de l’UE. D’autres suivront ou seront expulsés.

Le verset 13 montre que ces 10 rois auront tous un esprit—et il tournera autour de l’esprit allemand et de l’esprit du Saint Empire romain. Ces rois « donneront leur puissance et leur autorité à la bête ». C’est une prophétie que ces nations seront ancrées à l’Allemagne ! De tous les pays, la France est la première à l’admettre ! La demande de Macron pour que la France s’allie à l’Allemagne et à l’Église catholique romaine accomplit cette prophétie à la lettre !

Ce chapitre utilise également le symbole d’une femme (versets 1-2) pour illustrer que cet empire est en union avec l’Église catholique. Même certains des plus anciens commentateurs de la Bible l’ont reconnu.

Cette résurrection du Saint Empire romain va faire des ravages ! Une centaine de prophéties dans votre Bible vous le disent ! Mais vous n’en entendez pas parler beaucoup dans ce monde, sauf dans ce magazine. Nous prophétisons depuis de nombreuses années. Dieu a donné un avertissement parce qu’Il ne veut pas que les gens souffrent. Il avertit également afin qu’ils puissent apprendre à quel point il peut être catastrophique de rejeter cet avertissement.

Le verset 14 explique comment cet empire finira : « Ils combattront contre l’agneau, et l’agneau les vaincra, parce qu’Il est le Seigneur des seigneurs et le Roi des rois, et les appelés, les élus et les fidèles qui sont avec lui les vaincront aussi. » Tout cela est prophétisé pour arriver juste avant la Seconde venue ! Cette bête sera détruite lorsque Jésus-Christ reviendra pour sauver l’humanité !

Le Saint Empire romain contre Israël

Le Saint Empire romain est l’ennemi juré d’Israël, la nation choisie par Dieu. Comme Herbert W. Armstrong l’a expliqué dans Les Anglo-Saxons selon la prophétie , Israël est plus que la petite nation juive du Moyen-Orient qui s’appelle Israël aujourd’hui. Cette nation est la Juda biblique, seulement une tribu d’Israël.

Certains prétendent que nous ne pouvons pas identifier les autres tribus d’Israël aujourd’hui. Mais réfléchissez sur ce que Genèse 49 : 1-2 dit : « Jacob appela ses fils, et dit : Assemblez-vous, et je vous annoncerai ce qui vous arrivera dans la suite des temps [les derniers jours—selon la King James]. Rassemblez-vous, et écoutez, fils de Jacob ! Ecoutez Israël, votre père. »

Le nom de Jacob a été changé en Israël lors de sa conversion. Maintenant, tout le monde devrait « écouter » ce message, et c’est pour « les derniers jours ». Ce n’était pas pour l’ancien Israël. Il est prophétisé que cela arrivera dans les derniers jours aux 12 tribus d’Israël, qui sont devenues des nations modernes ! Rejeter ce fait clair signifie rejeter l’autorité de la Bible !

Si Dieu donne une prophétie, vous pouvez être sûr qu’Il la révèle à Ses élus pour qu’ils la comprennent. Sinon, quel est le but de la prophétiser ?

Quand Dieu prophétise ce qui arriverait aux différentes tribus d’Israël juste avant le retour du Christ, nous devons savoir  elles se trouvent aujourd’hui. Dans Matthieu 10 : 6, Christ a dit à Ses disciples « allez plutôt vers les brebis perdues de la maison d’Israël ». Les disciples savaient où ils étaient et nous pouvons connaître leur identité aujourd’hui. Si vous ne savez pas quelles sont ces tribus aujourd’hui, demandez notre livre gratuit Les Anglo-Saxons selon la prophétie . Il l’explique en détail.

Le Saint Empire romain a travaillé pendant des siècles pour cacher cette vérité à l’humanité. C’est une des raisons pour lesquelles l’Église catholique a cherché à contrôler l’éducation pendant tant de siècles. Mais Dieu a fait en sorte que cette vérité soit connue de nos jours. Nous pouvons savoir quelles sont ces nations.

Remarquez Genèse 49 : 22 : « Joseph est le rejeton d’un arbre fertile, le rejeton d’un arbre fertile près d’une source ; les branches s’élèvent au-dessus de la muraille. » Ce sont les promesses du droit d’aînesse. Cela a commencé avec la Grande-Bretagne—l’empire le plus puissant de tous les temps. À partir des îles britanniques, les colonies des descendants de Joseph—de ses petits-fils Éphraïm et Manassé, sur lesquels il a placé le nom d’Israël (Genèse 48 : 13-16)—se sont répandues autour de la Terre. Éphraïm et Manassé étaient une nation jusqu’à ce qu’ils se séparent, et Manassé devint les États-Unis, la plus grande nation de tous les temps. Ses « branches s’élèvent au-dessus de la muraille » aussi, par son influence mondiale.

Pourquoi la Grande-Bretagne et l’Amérique sont-elles si riches depuis si longtemps ? Parce que les promesses du droit d’aînesse que Dieu a faites à Israël ont été transmises à Éphraïm et Manassé. Dieu ne choisit pas de favoris ici. Mais Il bénit l’obéissance—dans ce cas, l’obéissance d’Abraham.

Genèse 49 : 23-24 dit : « Ils l’ont provoqué, ils ont lancé des traits ; les archers l’ont poursuivi de leur haine. Mais son arc est demeuré ferme, et ses mains ont été fortifiées par les mains du Puissant de Jacob : il est ainsi devenu le berger, le rocher d’Israël. » Les descendants de Joseph ont donc de nombreux ennemis. Mais Dieu a promis de les protéger. Le terme « rocher d’Israël » est utilisé comme un type du trône même de David et, surtout, un type de Jésus-Christ, notre Rocher, notre Pierre et notre Berger. Il s’occupe de nous, et Il nous donne ces promesses de droit d’aînesse et de protection.

Dieu finira par verser ces bénédictions sur toute l’humanité alors qu’ils apprennent à lui obéir. Mais en cette fin des temps, l’accent est mis sur trois nations : les nations du droit d’aînesse—les États-Unis et la Grande-Bretagne—et la nation du sceptre, Juda. Juda, le père des Juifs d’aujourd’hui, a reçu la promesse du sceptre (verset 10). De sa lignée sont nés des rois qui se sont assis sur le trône de David, qui est toujours sur cette Terre en ce moment. Des puissances étrangères ont tenté de détruire ce trône depuis ses débuts. Le Saint Empire romain a également tenté de détruire le trône de David qui a été planté en Grande-Bretagne, mais a échoué.

Tristement, les descendants de Joseph n’ont pas suivi les pas d’Abraham. Au lieu de cela, ils se sont rebellés contre Dieu. Leurs bénédictions se transforment donc en malédictions (Deutéronome 28). Nous sommes dans « les derniers jours » maintenant, c’est donc une prophétie dont nous devons nous préoccuper. Pour la comprendre, il est crucial de comprendre que Ruben dans la prophétie biblique se réfère à la France. (Ceci est également expliqué dans Les Anglo-Saxons selon la prophétie .)

Les Français sont un peuple formidable. Mais en flirtant avec le Saint Empire romain, ils s’accrochent à quelque chose de vraiment dangereux.

La France dans la prophétie

Voici comment Jacob a commencé la prophétie dans Genèse 49 : « Ruben, toi, mon premier-né » (verset 3). Saviez-vous que Ruben aurait dû recevoir toutes ces grandes promesses de droit d’aînesse et être une nation riche comme la Grande-Bretagne et l’Amérique ?

La France aurait dû recevoir ces promesses, mais à cause des péchés de Ruben, les promesses du droit d’aînesse ont été données plutôt à Joseph. Précédemment dans le récit de la Genèse, nous lisons comment Ruben a trahi Joseph. C’est aussi une prophétie pour cette fin des temps : Ruben va se retourner contre son frère Joseph. C’est une tragédie, car la France fait aussi partie d’Israël.

Le verset 3 continue : « Ruben, toi, mon premier-né, ma force et les prémices de ma vigueur, supérieur en dignité et supérieur en puissance. » Dieu a des choses très élogieuses à dire sur la France. Mais Il a également quelques critiques : « Impétueux comme les eaux, tu n’auras pas la prééminence ! Car tu es monté sur la couche de ton père, tu as souillé ma couche en y montant » (verset 4). Autrefois, Ruben avait des relations avec la concubine de son père. Cette indiscrétion lubrique était un gros problème pour Ruben, et la France l’a toujours aujourd’hui.

Les Français ont toujours les mêmes caractéristiques que Ruben avait autrefois. Cela fait partie de la raison pour laquelle la France est « impétueuse comme les eaux », ce qui signifie qu’elle peut être manipulée par un pays comme l’Allemagne.

Sachez que Dieu aime toujours profondément le peuple français. Les Français sont un peuple formidable, tout comme les Allemands. Mais en flirtant avec le Saint Empire romain, ils s’accrochent à quelque chose de vraiment dangereux !

L’Amérique a restauré l’Allemagne après la Seconde Guerre mondiale grâce au plan Marshall. Cela a également beaucoup aidé la France. Mais l’Allemagne et la France vont maintenant trahir l’Amérique et la Grande-Bretagne et même la nation juive. Au niveau national, les cibles principales du Saint Empire romain sont l’Amérique, la Grande-Bretagne et la nation juive du Moyen-Orient. Dieu punira ces nations plus que les autres parce qu’elles ont été si richement bénies et n’ont pas écouté le message de Dieu.

Une puissance militaire prophétisée

Macron cherche à rétablir le lien entre l’Église catholique et l’État. Mais le Saint Empire romain était non seulement célèbre pour son union église-État, mais aussi pour ses forces armées.

Macron appelle à la fois à une armée européenne et à plus d’implication religieuse. C’est exactement ce qu’est le Saint Empire romain. Cet empire a un gouvernement, une religion, une armée et il règne sur diverses nations.

Mais le soi-disant Saint Empire romain n’est pas du tout saint. Il a provoqué à plusieurs reprises des fleuves de sang.

Apocalypse 13 et 17 contiennent certaines des prophéties les plus détaillées de cet empire dans le Nouveau Testament. Apocalypse 13: 4 se lit comme suit : « Et ils adorèrent le dragon, parce qu’il avait donné l’autorité à la bête ; ils adorèrent la bête, en disant : Qui est semblable à la bête, et qui peut combattre contre elle ? »

Le monde entier demandera qui pourra rivaliser militairement avec cet empire. Il s’agit d’une prophétie selon laquelle l’Europe disposera d’une armée puissante ! La France le veut et entre à nouveau dans cette union du Saint Empire romain. Mais les Français ne réalisent pas que cela les conduit à adorer le diable, comme son principal outil militaire et religieux, symbolisé par le grand dragon ! (Apocalypse 12 :12).

L’Allemagne voulait depuis longtemps une armée européenne. Elle cherche à faire revivre la puissante armée du Saint Empire romain. Les Allemands ont prévu cela avant la fin de la Seconde Guerre mondiale. Nous devons voir ce que Dieu fait et pourquoi Dieu permet que cela se produise. En fait, Il met même dans leurs esprits d’exécuter cela ! (Apocalypse 17 : 17).

La France peut être celle qui appelle à une puissante armée européenne, mais l’Allemagne a le pouvoir de la créer ! Les gens n’en parlent pas parce qu’ils ne veulent pas faire face à la réalité.

La Bible révèle à maintes reprises que les amoureux de l’Amérique et de la Grande-Bretagne vont les trahir (par exemple, Ézéchiel 23). L’Amérique et la Grande-Bretagne dépendent aujourd’hui de leur prestige mondial et de leur gloire passée. Mais nous ne pouvons pas nous protéger, même si nous pensons que nous le pouvons. C’est une leçon douloureuse que nous devons encore apprendre.

Se tourner vers le Berger

Dieu veut que nous nous tournions vers notre Berger « le berger, la pierre d’Israël ». Dieu est la source et le fondement de toutes nos bénédictions. Notre peuple devrait avoir une certaine humilité et reconnaître que Dieu est derrière toute sa prospérité. Mais ce monde ne regarde pas vers Dieu.

Un berger regarde et protège les moutons. Sans berger, nous sommes des moutons impuissants qui serons dévorés par des loups voraces ! Aujourd’hui, Israël a rejeté son Berger. Le Saint Empire romain se lève maintenant pour dévorer ses bénédictions.

Chacun de nous a besoin de ce Berger dans nos vies, personnellement, ou nous sommes tous aussi impuissants que des moutons. Nous devons toujours nous rappeler de regarder vers ce Rocher, Jésus-Christ. Il sera votre Berger et veillera sur vous et vous protégera.

Voici une autre prophétie pour la fin des temps : « Et toi, fils de l’homme, je t’ai établi comme sentinelle sur la maison d’Israël. Tu dois écouter la parole qui sort de ma bouche, et les avertir de ma part » (Ézéchiel 33 : 7). Dieu veut que vous écoutiez Sa sentinelle, et vous devez savoir qui il est. Ce message est envoyé dans les derniers jours pour avertir Israël, principalement, mais le reste du monde aussi.

Israël sera puni en premier à cause de ses grands péchés. Le verset 11 se lit : « Dis-leur : je suis vivant ! dit le Seigneur, l’Eternel, ce que je désire, ce n’est pas que le méchant meure, c’est qu’il change de conduite et qu’il vive. Revenez, revenez de votre mauvaise voie ; et pourquoi mourriez-vous, maison d’Israël ? » Ce message pourrait-il être plus fort ? Dieu veut que nous nous détournions de notre mauvaise voie ! Il sera alors notre Berger et nous sauvera, et tout ira bien !

Daniel 2 : 44 prophétise ceci au sujet de ces 10 rois : « Dans le temps de ces rois, le Dieu des cieux suscitera un royaume qui ne sera jamais détruit, et qui ne passera point sous la domination d’un autre peuple ; Il brisera et anéantira tous ces royaumes-là, et Lui-même subsistera éternellement. » Les saints de Dieu—ceux qui défendront Christ et Son message et qui avertissent Israël aujourd’hui—recevront ce Royaume. Ils auront des positions et des récompenses comme personne n’a jamais eu !

Nous avertissons les gens aujourd’hui que la grande Tribulation et le Jour du Seigneur arrivent ! Dieu veut empêcher cela. Il veut que nous vivions, physiquement et spirituellement, et que nous prospérions de toutes les manières. Mais si Israël ne tient pas compte de Son message, alors Il doit les punir comme aucun peuple n’a jamais été puni.

C’est à nous de déclarer ce message et à Israël d’en tenir compte. Dieu bénira tous ceux qui soutiennent le message de Dieu maintenant ou en tiennent compte à l’avenir. Jésus-Christ est sur le point de revenir pour apporter la prospérité à toute l’humanité. Ceux qui soutiennent le message de Dieu aujourd’hui seront protégés de la Tribulation à venir et gouverneront avec Christ pour l’éternité ! Quel grand espoir nous avons si nous nous tournons vers notre Berger !

Source: La Trompette

L’Allemagne va déposer un dossier en soutien à Israël devant la CPI


La République tchèque compte également soutenir Israël devant la CPI.

L’Allemagne a déclaré vendredi qu’elle allait se ranger du côté d’Israël devant la Cour pénale internationale (CPI), qui devrait ouvrir une enquête sur les « crimes de guerre » présumés imputés à l’Etat hébreu en Cisjordanie, a rapporté vendredi le Times of Israel.

« La portée de la compétence territoriale de la CPI en vertu de l’article 12 du Statut de Rome ne s’étend pas aux Territoires », a fait valoir Berlin.

« L’article 12 du Statut de Rome suppose qu’il existe un ‘État’ qui a la capacité, en vertu du droit international, de déléguer à la Cour une compétence territoriale en ce qui concerne les affaires pertinentes », a justifié l’Allemagne.

Comme l’a fait la République tchèque jeudi, Berlin a présenté une demande pour prendre part à l’audience de la CPI concernant Ies accusations portées contre Israël en qualité d' »amicus curiae » (un organisme ou une entité qui ne fait officiellement pas partie de la procédure mais qui propose au tribunal de lui présenter des informations sous la forme de mémoires, ndlr).

L’Allemagne et la République tchèque devraient ainsi déposer des mémoires en soutien à Israël devant la CPI ce vendredi, date limite pour le dépôt de dossiers des parties tierces.

« Israël salue la prise de position de pays importants (…) contre l’interférence du droit pénal international dans la question du conflit israélo-palestinien. Il s’agit d’une position responsable conforme au droit international, qui empêche la politisation de la cour », s’est félicité le ministre israélien des Affaires étrangères, Israel Katz.

Fin décembre, l’Allemagne avait estimé que l’aptitude de la CPI à lancer une enquête contre Israël était « douteuse ».

Source: i24 News

L’Allemagne annonce l’apparition du virus H5N8 « hautement pathogène » de la grippe aviaire


La peste africaine a décimé des millions de porcs en Chine ; le coronavirus touche des dizaines de milliers de personnes en Chine et dans le monde entier, et maintenant la grippe aviaire tue les poulets d’Allemagne.

L’Allemagne a signalé une épidémie du virus de la grippe aviaire H5N8 « hautement pathogène » dans une arrière-cour du sud-ouest du pays, a déclaré lundi l’Organisation mondiale de la santé animale (OIE), selon un rapport de Reuters. Le virus a tué 44 oiseaux sur un troupeau de 69 à Bretzfeld, dans la région du Bade-Wurtemberg, a déclaré l’OIE, basé à Paris, en citant un rapport du ministère allemand de l’alimentation et de l’agriculture.

« Toutes les volailles et tous les oiseaux captifs ont été abattus et éliminés en toute sécurité le 7 février 2020. Aucune volaille, aucun produit de volaille ou oiseau captif n’a été expédié », indique le rapport.

La bonne nouvelle : selon le BFR, il est peu probable que l’agent pathogène puisse être transmis à l’homme par l’alimentation (là encore, la Chine a également dit pendant environ un mois que la pandémie de coronavirus était contenue). La moins bonne nouvelle : même si seule la population de poulets d’Allemagne est touchée, cela pourrait faire grimper considérablement l’inflation alimentaire. A quel point ? Rappelez-vous qu’hier soir, la Chine a indiqué qu’en décembre, l’Indice des prix à la consommation pour le pays a atteint son plus haut niveau depuis 9 ans, soit 5,4 %, principalement en raison d’une augmentation de 100 % du prix du porc, la population porcine chinoise ayant été décimée par la « peste porcine africaine ».

Un cas de grippe aviaire H5N8 – à ne pas confondre avec l’épidémie de grippe aviaire H5N1 signalée dans la province chinoise du Hunan la semaine dernière – avait été confirmé chez un oiseau sauvage dans l’État du Brandebourg, dans l’est de l’Allemagne, en janvier, mais aucun oiseau des fermes n’était concerné, avait alors déclaré le ministère.

Contrairement à la Chine, cependant, cette fois-ci, l’épidémie virale n’a probablement pas pris naissance dans un laboratoire et pourrait avoir été importée d’un des voisins de l’Allemagne. Début janvier, la grippe aviaire avait été détectée chez les plus grands producteurs de volaille d’Europe, situés dans l’est de la Pologne. Reuters, citant les rapports des médias locaux, a déclaré que jusqu’à 40 000 dindes pourraient être abattues dans les jours à venir pour éviter une nouvelle épidémie. Il s’agit de la première épidémie de grippe aviaire depuis que la France a abattu 800 000 volailles pour empêcher la propagation du H5N8 en 2017.

Ironiquement, il existe une similitude avec l’épidémie de coronavirus en Chine : en janvier dernier, le diffuseur local Polsat a déclaré que « pour empêcher le virus de se propager, la police a bloqué les routes à proximité des fermes infectées. Dans un rayon de trois kilomètres, il peut y avoir jusqu’à 350 000 morceaux de volaille ». Hélas, tout comme en Chine, cette quarantaine n’a pas fonctionné non plus, mais maintenant le virus semble s’être propagé jusqu’en Allemagne.

Source: Aube Digitale

Allemagne: 15’000 personnes attendues à un rassemblement de prière oecuménique


Mehr 2020: Tel est le nom du rassemblement chrétien qui se déroulera du 3 au 6 janvier à Augsbourg, en Allemagne. Entre 12’000 et 15’000 personnes sont attendues pour cet événement de prière et célébration réunissant toutes les générations et différentes confessions chrétiennes.

L’orateur principal de cette rencontre thématisée «Couleurs de l’espoir» sera Johannes Hartl, théologien, conférencier et auteur catholique passionné par la beauté de Dieu. Avec son épouse, il a fondé la Maison de Prière de Augsbourg, où la prière est élevée en continue depuis 2011. Parmi les intervenants, on retrouve également le pasteur évangélique suisse Matthias Kuhn.

Différents théologiens, notamment des Universités de Berne et Fribourg, débatteront aussi de la relation entre la théologie et le réveil spirituel de l’Eglise. Spécialiste de l’oecuménisme, le Cardinal Kurt Koch est l’un des invités de ce débat théologique.

Source: Evangéliques.info

La course officielle pour le successeur de Merkel a commencé


L’avenir de la direction de l’Allemagne n’a jamais semblé aussi incertain.

Il n’y a actuellement aucun sujet aussi fortement discuté en Allemagne que la question de savoir qui remplacera la chancelière Angela Merkel. Des élections sont prévues pour 2021, mais les récents événements ont chauffé le débat. Les médias et les politiciens allemands sont perplexes et craignent même un effondrement complet du gouvernement pour des années à venir.

« Annegret Kramp-Karrenbauer se voyait déjà comme la prochaine chancelière », écrit Die Welt à propos de la dirigeante de l’Union chrétienne-démocrate (CDU). « Mais après trois élections perdues à l’Est, il n’est plus certain que la CDU permettra à sa présidente de se porter candidate [pour chancelière]. Une décision préliminaire sera-t-elle prise ce mois-ci ? » (3 novembre ; traduction de la Trompette tout au long).

Kramp-Karrenbauer a perdu la faveur non seulement du peuple et de son parti, mais aussi de la chancelière Merkel. Elle était autrefois considérée comme la candidate préférée de Merkel. Mais dans un effort pour plaire à ses adversaires, Kramp-Karrenbauer a non seulement échoué à gagner des électeurs, mais a également perdu la confiance de Merkel.

En tant que chef du parti, Kramp-Karrenbauer serait le candidat chancelier présumé à la CDU. Mais son soutien au sein du parti devient si mince que ses adversaires sont libres de la défier.

Suite à la défaite drastique de la CDU lors de l’élection de l’État de Thuringe, des collègues du parti ont sérieusement contesté ses qualifications pour diriger le parti. En réponse, Kramp-Karrenbauer a été obligée d’ouvrir la course pour permettre à d’autres candidats de la défier prématurément. Der Spiegel a rapporté :

Elle estime que la CDU n’a pas besoin de choisir un candidat à la chancellerie avant 2020. Mais : « Quiconque pense que cette question doit être réglée cet automne aura la possibilité de le faire au Congrès du parti fédéral ».

Ainsi, la présidente elle-même a déclaré que la lutte pour le pouvoir au sein de la CDU était ouverte. Depuis lors, il semblait que les nerfs de Kramp-Karrenbauer la retenaient dans ses fonctions. En situation de crise, quand elle est attaquée directement, elle maintient la paix. Il est fort peu probable qu’un de ses rivaux ose la défier ouvertement lors du congrès du parti à Leipzig, à la fin du mois de novembre.

D’autre part, la dynamique de telles réunions est imprévisible. Et quelle est la force d’un chef de parti qui ne peut occuper un poste qu’avec des menaces désespérées ?

Le récent conflit montre que l’urgence de l’Allemagne de trouver un nouveau dirigeant a atteint un nouveau niveau. À moins que la CDU ne trouve un dirigeant capable de reconquérir des millions d’électeurs perdus, le parti menace de se désintégrer. Cela aurait des conséquences fatales pour toute l’Allemagne. Dans presque aucune autre époque de l’histoire, l’Allemagne avait si désespérément besoin d’un leadership fort, et pourtant, manquait de candidats compétents.

Au milieu de la discussion, l’ancien ministre de la Défense, Karl-Theodor zu Guttenberg, a formulé les exigences auxquelles doit répondre le prochain chef. Dans une interview avec Ian Bremmer, publiée en ligne le 28 octobre, il a déclaré :

Le prochain dirigeant allemand doit absolument être quelqu’un qui intervient et explique au public européen comment il souhaite voir l’Europe façonnée à l’avenir… Le prochain dirigeant allemand doit indiquer très clairement dans quelle direction nous devons tourner pour arriver à un meilleur avenir germano-européen.

Sans surprise, les exigences énoncées par Guttenberg correspondent à ce qu’il est capable de faire. Il n’y a pratiquement personne en Allemagne qui ait le soutien, l’expérience ou le courage de remplir ce poste.

Bremmer a déclaré que certains pensaient que Guttenberg « pourrait un jour remplir les chaussures de Merkel ». Focus Online a rapporté l’an dernier que ses confidents confirmaient tous que Guttenberg attendait simplement le bon moment pour commencer son retour. À la Trompette, nous croyons que cela est vrai.

Source: La Trompette

La Chine porte un coup dur à la première puissance économique européenne


Alors qu’une guerre commerciale fait rage entre les États-Unis et la Chine, la baisse de croissance du pays du Milieu a frappé l’économie allemande, qui est entrée en récession pour la première fois depuis 2013.

Plus de 80% des entreprises allemandes opérant sur le marché chinois ont été directement touchées par la guerre commerciale sino-américaine, indique une enquête menée par la chambre de commerce allemande en Chine. Depuis une trentaine d’années, la Chine était un client stable pour plusieurs secteurs allemands, en particulier les automobiles, les machines et les outils d’ingénierie. Mais la baisse de croissance du géant chinois met l’économie allemande à rude épreuve, prévient le New York Times.

L’impact sur l’économie allemande

En effet, la rapide croissance de la Chine au cours des dernières décennies avait contribué à l’émergence de l’Allemagne en tant que première économie européenne. Bien que les exportations vers la Chine ne constituent pas la clé de voûte de son économie, celles-ci étaient l’une des rares composantes sur lesquelles Berlin pouvait compter pour croître d’année en année.

La baisse de la demande en Chine a engendré une chute des exportations allemandes de 1,3 point au deuxième trimestre, son pire résultat depuis 2013. Autrefois friands de voitures et de technologies allemandes, les Chinois semblent désormais lever le pied. La stratégie America First de Donald Trump nuit aux échanges mondiaux, et les usines chinoises sont en passe de devenir les rivales de leurs fournisseurs allemands, souligne le quotidien new-yorkais.

Aujourd’hui, seules un quart des entreprises allemandes qui commercent avec la Chine s’attendent à atteindre leurs objectifs de 2019. Ainsi, le constructeur automobile Volkswagen a déjà revu à la baisse ses prévisions de ventes pour cette année. L’étude de la chambre de commerce allemande en Chine a toutefois révélé que plus de deux tiers des firmes allemandes interrogées continueront à investir dans le pays du Milieu au cours des deux prochaines années.

Source: Sputnik News

L’Allemagne, ce colosse aux pieds d’argile


Non, l’Allemagne n’est pas un solide partenaire européen…

L’Allemagne est à mes yeux un colosse aux pieds d’argile ! Deux problèmes structurels la menacent :

1. LE SECTEUR BANCAIRE PLOMBÉ PAR LA CRISE DE 2008

La Deutsche Bank est la plus grosse banque européenne, et l’une des plus importantes du monde). Elle représente 45 000 milliards de dollars de produits dérivés, soit près de 20 fois notre PIB !

Or cette banque a dû d’urgence faire un plan d’action extrêmement drastique pour se sauver d’une faillite inéluctable :

  • vague de licenciements gigantesque (1400 postes récemment),
  • création d’une banque de défaisance ou banque-poubelle pour isoler les fonds pourris du reste de l’institution,
  • fermeture de pans entiers de la société, dont notamment le trading d’action.

UN PLAN DE SAUVETAGE DE LA DERNIÈRE CHANCE POUR DEUTSCHE BANK

Les mesures sont violentes. Il y a une bonne raison à cela : elles sont à la hauteur de la menace ! Et les clients l’ont bien compris en rapatriant rapidement leurs fonds. Il suffit d’observer la chute vertigineuse de sa valorisation boursière depuis la crise : valeur de l’action Deutsche Bank en 2007 : 107 euros ; valeur aujourd’hui : six euros soit -94 % !

ET DEUTSCHE BANK N’EST PAS LA SEULE CONCERNÉE

Commerzbank, la seconde banque allemande est soumise aux mêmes problèmes que sa grande sœur : mauvaise gestion, fonds pourris, salaires indécents… Et il y aurait des rumeurs sérieuses de fusion entre les deux, un comble !

Son action a également chuté de manière hallucinante : valeur de l’action Commerzbank en 2007 : 292 euros ; valeur aujourd’hui : cinq euros, soit -98 % !

C’est son plus bas historique ; elle était encore à 13 euros en janvier !

TOO BIG TO FAIL

« Trop gros pour faire faillite ».

C’était le terme employé pour justifier le renflouement des grandes banques américaines par l’État, donc le contribuable,  lors de la crise de 2008. Seule Lehman Brothers n’avait pas eu cette chance, il fallait bien faire un exemple.

Dans cette situation, l’État allemand va certainement devoir intervenir et racheter une plus grande part d’actions (il est déjà le plus grand actionnaire…).

L’État allemand ne laissera pas ces deux banques tomber car leur faillite serait terrible pour l’économie allemande et la zone euro, mais il ne peut faire des miracles.

Au mieux, ces banques seront « zombifiées » et seront sorties totalement des activités du marché pour opérer seulement pour les comptes courants et les activités de dépôt.

Mais nous ne sommes même pas dans une situation de crise : au premier gros tremblement du marché, ces banques risquent de faire passer la faillite de Lehman Brothers pour une promenade de santé…

2. LE DÉSÉQUILIBRE DE TARGET 2

Mais ce n’est pas la seule menace qui sape les fondements du colosse allemand.

L’autre c’est Target 2, un système qui permet d’effectuer des paiements transfrontaliers entre banques au sein de l’Union Européenne.

La BCE joue le rôle de chambre de compensation entre les créances et les engagements des banques centrales nationales. Or depuis la crise de 2008 ce système a été complètement déréglé.

Un fossé immense a commencé à se creuser entre les créances de la Bundesbank et celles des pays méditerranéens, Italie et Espagne en tête :

Aujourd’hui, la banque centrale allemande se retrouve avec plus de 1400 milliards de créance de différents pays européens, principalement italien et espagnol, mais aussi grec et portugais. La France est, elle, légèrement déficitaire.

QUEL EST LE RISQUE ?

Si l’Italie ou l’Espagne venait à faillir… ou pire à quitter l’euro… leur dette exploserait.

Selon les experts, la dette italienne passerait immédiatement de 132 % à 160 % de son PIB, mais bien davantage par la suite.

Ils seraient incapables de s’acquitter de cette dette et devraient :

  • soit passer par une dévaluation massive de leur monnaie (l’euro en l’occurrence, donc impossible à moins d’en sortir),
  • soit renoncer au paiement de leur dette.

Dans les deux cas ceci reviendrait à entraîner l’Allemagne dans une énorme crise… et l’Union européenne et l’euro avec elle.

Dans un tel contexte, l’Allemagne ne pourrait se permettre de voir l’Italie sortir de l’euro. Et on verrait s’engager le même genre de bras de fer qu’avec la Grèce en 2015.

Sauf que l’Italie, troisième économie de la zone euro, n’est pas la Grèce.

NON, L’ALLEMAGNE N’EST PAS UN SOLIDE PARTENAIRE EUROPÉEN…

Au regard de ces deux seuls aspects, l’Allemagne encourt non seulement un risque énorme pour elle-même mais fait encourir un énorme risque à l’Union européenne dans son entier.

Évidemment la France a également ses propres maladies :

  • fiscalité excessive,
  • sur-réglementation,
  • dépense publique incontrôlable,
  • corruption de certains élus.

Mais ça on le sait depuis longtemps, et il n’y a pas de danger immédiat et massif.

Alors que l’Allemagne fait un sans faute depuis des années… qui cache deux sujets extrêmement sensibles qui pourraient avoir des conséquences soudaines et désastreuses pour tout le continent.

L’élève modèle qu’on découvre un matin en train de vendre de la drogue et faire du racket dans la cour de récré !

Et malheureusement, ces deux points ne sont pas soulignés dans les débats…

Source: Contre Points

Seconde Guerre mondiale: le président allemand demande pardon aux Polonais, 80 ans après les premières bombes


La Seconde Guerre mondiale a fait entre 40 et 60 millions de morts, dont six millions de Juifs

Le président allemand Frank-Walter Steinmeier a demandé pardon dimanche aux victimes de l’agression allemande, lors d’une cérémonie à Wielun, exactement à l’heure de l’explosion des premières bombes tombées en 1939 sur cette petite ville polonaise, première victime de la Seconde guerre mondiale.

« Je m’incline devant les victimes de l’attaque de Wielun. Je m’incline devant les victimes polonaises de la tyrannie allemande. Et je demande pardon », a déclaré en allemand et en polonais M. Steinmeier, en présence notamment de son homologue polonais.

La Pologne a été durement touchée par les horreurs de la Deuxième guerre mondiale, perdant six millions de citoyens, dont trois millions de Juifs. 

« Ce sont les Allemands qui ont commis un crime contre l’humanité en Pologne. Quiconque prétend que c’est fini, que le règne de terreur des national-socialistes sur l’Europe est un événement marginal dans l’histoire allemande se juge lui-même », a souligné M. Steinmeier.

Le chef de l’Etat a semblé faire ainsi référence à l’extrême droite allemande, dont le co-président Alexander Gauland avait estimé que les années du Troisième Reich n’ont été qu’une « fiente d’oiseau » dans un millénaire allemand glorieux.

De son côté, le président polonais Andrzej Duda a dénoncé « un acte de barbarie » et « un crime de guerre » qui a ouvert la Seconde guerre mondiale » à Wielun le 1er septembre 1939.

M. Duda a remercié M. Steinmeier pour sa présence à Wielun.

La Seconde Guerre mondiale a fait entre 40 et 60 millions de morts, dont six millions de Juifs, victimes de l’Holocauste perpétré par les nazis.

Source : i24 News

Merkel rencontre Abbas à Berlin et confirme son soutien à un Etat palestinien


Jeudi, la chancelière a réitéré le soutien de l’Allemagne à la « solution des deux États » lors de sa rencontre avec le président de l’Autorité palestinienne, Mahmoud Abbas.

La chancelière fédérale Angela Merkel a déclaré jeudi que l’Allemagne continuait de croire qu’une solution à deux Etats pour les Israéliens et les Palestiniens serait le seul moyen pour les deux peuples « de vivre dans la paix et la sécurité ».

Merkel a souligné son soutien à une solution à deux États avant les pourparlers avec le président palestinien Mahmoud Abbas à la Chancellerie de Berlin.

«Nous apprécions les efforts de la chancelière Merkel pour créer une coopération multilatérale en dehors de solutions unilatérales visant à créer la stabilité et la paix dans le monde», a déclaré Abbas.

Il a souligné l’importance du rôle de l’Allemagne au Moyen-Orient et a remercié le pays pour son soutien financier aux organisations palestiniennes.

L’Allemagne est l’un des plus gros donateurs des Palestiniens, leur ayant octroyé quelque 110 millions d’euros (201,8 millions de dollars) rien qu’en 2018.

Au cours des dernières années, les agences gouvernementales allemandes ont fait l’objet d’une surveillance minutieuse en Israël pour avoir fourni des fonds à des organisations palestiniennes liées au terrorisme, à l’antisémitisme et à d’autres formes de haine et d’extrémisme.

En février, le Jerusalem Post a annoncé que des organisations humanitaires allemandes et un groupe de réflexion du Parti vert avaient fourni des fonds à une « ONG palestinienne employant des terroristes condamnés du FPLP et prônant le boycott de l’Etat juif », citant un rapport de 22 pages du ministère israélien des Affaires stratégiques. intitulé «La piste de l’argent: financement par l’Union européenne d’organisations promouvant le boycott contre l’État d’Israël».

Le rapport du gouvernement a révélé qu’une des organisations palestiniennes de «défense des droits de l’homme» soutenues par des fonds allemands, Al-Haq, «est dirigée par un ancien haut responsable de l’organisation terroriste désignée par l’Union européenne, le Front populaire de libération de la Palestine.

« Shawan Jabarin, directeur général d’Al-Haq, a purgé une peine de trois ans de prison pour activités terroristes. Il emploie actuellement d’anciens militants du FPLP, également incarcérés pour implication dans le terrorisme », selon le rapport.

Les États-Unis et Israël ont également qualifié le FPLP d’entité terroriste.

En mai, un rapport publié dans la publication allemande Bild, basé sur des «documents divulgués contenant des contrats de financement et des rapports internes» liés à la Société allemande de coopération internationale (GIZ), «révèle que l’argent des contribuables allemands est acheminé vers des groupes liés aux groupes terroristes , qui propagent l’antisémitisme et promeuvent des campagnes du BDS (boycott, désinvestissement et sanctions) contre Israël », a annoncé l’ONG Monitor dans un communiqué.

La GIZ reçoit 1,9 milliard d’euros par an de fonds du gouvernement allemand.

Plus tôt en août, le fils du Premier ministre Benjamin Netanyahu, Yair, s’est adressé à un groupe pro-israélien en Allemagne (ICEJ), appelant le public à dire à ses élus de « cesser de s’immiscer dans les affaires intérieures israéliennes » et de « cesser tout financement des ONG en Israël ». et l’Autorité palestinienne. « 

Netanyahu a déclaré à la foule que les «centaines de millions d’euros» envoyés aux ONG en Israël et à l’Autorité palestinienne devraient plutôt être utilisés pour les besoins des «personnes âgées, malades et pauvres en [Allemagne]», au lieu de «s’immiscer dans la affaires intérieures d’une démocratie amicale ».

© Brigitte Finkelstein – Europe Israël News