B. Netanyahou met en garde l’ayatollah Khamenei qui menace Israël de « solution finale »


« Il doit savoir que tout régime qui menace de détruire l’État d’Israël s’expose à un danger similaire »

Le Premier ministre israélien, Benyamin Netanyahou, a averti mercredi le guide suprême iranien, Ali Khamenei, que « tout régime qui menace de détruire l’État d’Israël » s’exposait à « un danger similaire ».

« Les menaces de Khamenei de mettre en œuvre ‘la solution finale’ contre Israël rappellent le plan nazi de ‘solution finale’ visant à anéantir le peuple juif », a tweeté mercredi M. Netanyahou.

« Il doit savoir que tout régime qui menace de détruire l’État d’Israël s’expose à un danger similaire », a-t-il prévenu.

Plus tôt, l’ayatollah Ali Khamenei avait publié sur son site officiel une affiche montrant un dessin représentant visiblement des troupes iraniennes agitant notamment des drapeaux palestiniens et des drapeaux du groupe chiite libanais Hezbollah à Jérusalem, intitulé:

« La Palestine sera libérée », un titre suivi de « La solution finale: la Résistance jusqu’au référendum ».

Mardi, le guide suprême iranien a par ailleurs appelé à « armer la Cisjordanie tout comme Gaza », sur son compte twitter.

« La seule chose qui puisse réduire la douleur des Palestiniens est la main du pouvoir. Le compromis ne réduira pas la cruauté de l’entité usurpatrice, maléfique, semblable à un loup », a-t-il ajouté.

Source: i24 News

Covid-19 en Israël : Netanyahou veut que des puces soient implantées dans le corps des enfants


La suggestion du Premier ministre israélien, Benjamin Netanyahou, d’implanter des puces dans le corps des enfants (écoliers) pour les aider à respecter la distanciation sociale dans les établissements scolaires en pleine guerre contre le Covid-19 inquiète les cyber experts qui dénoncent une mesure dangereuse.

La proposition qui embarrasse les cybers experts. Le premier ministre israélien a pris de court la communauté scientifique israélienne lundi à travers une proposition qui est loin de faire l’unanimité. En effet, Bibi(Netanyahou) veut que des puces électroniques sont implantées dans le corps des enfants dans le cadre de la lutte contre le Covid-19.

Ses propos ont été tenus lors d’une conférence de presse ce lundi, comme le rapporte le média israélien Jerusalem Post. « J’ai parlé avec nos experts en technologie afin de trouver des mesures telles que l’implantation de capteurs (puces). Par exemple, chaque personne, chaque enfant, je veux que ce soit implanté chez les enfants, soit doté d’un capteur qui déclencherait une alarme lorsqu’on est très proche de lui, comme cela se fait avec les voitures », a déclaré Netanyahou.

« C’est de la fiction et c’est dangereux »

Immédiatement après ses propos, les cybers experts sont montés au créneau dénonçant une mesure dangereuse. « Ce serait difficile de le faire sur plus d’un million d’écoliers qui retournent à l’école pour s’assurer qu’un enfant se soit bien assis à un mètre de l’autre. C’est de la fiction et c’est dangereux », a déploré Einat Meron, cyber experte.

Au-delà de l’inefficacité de cette mesure, Einat Meron craint que les enfants deviennent des proies faciles des cybercriminels, tels que les pédophiles. « Si les informations concernant la localisation des enfants sont téléchargées sur le net, un pédophile doté de compétence en informatique pourrait s’accaparer de ces données, traquer les enfants à leur sortie de l’école, les suivre et publier ces informations sur d’autres sites », s’inquiète Meron.

Toujours selon Jerusalem Post, le Bureau du Premier ministre est entré en contact avec le média israélien Ynetnews expliquant que la proposition de Netanyahou est tout simplement de faire respecter la distanciation sociale. « C’est une action volontaire dont le but est d’aider les enfants à se tenir à distance », précise le bureau du Premier ministre.

Source: Le Courrier du Soir

Mike Pompeo va se rendre en Israël pour rencontrer le nouveau gouvernement de coalition (officiel)


« L’engagement des Etats-Unis auprès d’Israël n’a jamais été aussi fort que sous la direction de M. Trump »

Le secrétaire d’Etat américain Mike Pompeo va se rendre en Israël le 13 mai, jour de la prestation de serment du gouvernement d’union.

« Il rencontrera le Premier ministre Benjamin Netanyahou et le président de la Knesset Benny Gantz à Jérusalem pour évoquer les efforts américains et israéliens dans la lutte contre la pandémie de Covid-19, ainsi que les questions de sécurité régionale liées à l’influence néfaste de l’Iran », a annoncé vendredi le département d’Etat américain dans un communiqué.

« L’engagement des Etats-Unis auprès d’Israël n’a jamais été aussi fort que sous la direction du président Trump », a-t-il ajouté.

« Les Etats-Unis et Israël feront face ensemble aux menaces contre leur sécurité et leur prospérité. Dans les temps difficiles, nous restons aux côtés de nos amis, et nos amis restent à nos côtés », a encore affirmé la diplomatie américaine.

Jeudi, le président israélien Reuven Rivlin a officiellement remis le mandat à Benyamin Netanyahou pour former le nouveau gouvernement, selon un communiqué officiel envoyé au Premier ministre.

Ce dernier a reçu le soutien de 72 membres de la Knesset, ce qui a ouvert la voie à la finalisation d’un accord de coalition avec Benny Gantz pour la formation d’un gouvernement d’union la semaine prochaine.

Source: i24 News

Israël: Benyamin Netanyahou et Benny Gantz ont signé un accord pour un gouvernement d’union nationale


« À cet instant, un accord a été signé pour former un gouvernement national d’urgence »

Le Premier ministre israélien Benyamin Netanyahou et le leader de la liste centriste Bleu Blanc ont signé lundi soir un accord pour un gouvernement d’union nationale.

« À cet instant, un accord a été signé pour établir un gouvernement national d’urgence entre le Premier ministre Benyamin Netanyahou et le président de la liste Bleu Blanc, Benny Gantz », a-t-il été déclaré dans un communiqué conjoint.

Après 16 mois de gouvernement de transition, trois élections législatives et des rebondissements les plus improbables, MM. Netanyahou et Gantz se sont retrouvés en soirée juste avant le début de Yom Hashoah, le « jour de la Shoah », qui se tient du coucher du soleil lundi à la tombée de la nuit mardi en Israël.

Leur pacte, d’une durée de trois ans, vise la formation d’un gouvernement « bipartisan » avec pour Premier ministre M. Netanyahou pour les 18 premiers mois et M. Gantz pour les 18 mois suivant. Il prévoit aussi un nombre égal de ministres pour les deux camps et la possibilité pour des partis de se joindre à eux afin de sortir le pays de la crise.

Le négociateur en chef de M. Netanyahou, Yariv Levin, a lui indiqué que ce gouvernement avait aussi pour objectif d’appliquer la « souveraineté » d’Israël dans les « implantations en Judée et Samarie ».

Source: i24 News

Le procès pour corruption de Netanyahu reporté au 24 mai


Cette décision de limiter les activités judiciaires en Israël intervient seulement deux jours avant l’audience du Premier ministre.

Israeli prime minister Benjamin Netanyahu holds a press conference at the Prime Ministers office in Jerusalem on March 12, 2020. Photo by Olivier Fitoussi/Flash90 *** Local Caption *** ראש הממשלה בנימין נתניהו קורונה וירוס

L’ouverture du procès du Premier ministre Benjamin Netanyahu dans trois affaires de corruption a été repoussée de plus de deux mois en raison des nouvelles restrictions imposées aux tribunaux israéliens suite aux nouvelles mesures instituées dans le cadre de la lutte contre le coronavirus.

Cette décision intervient seulement deux jours avant l’audience initialement prévue le 17 mars. Celle-ci a ainsi été reportée au 24 mai.

« Au vu de la propagation du coronavirus et selon les instructions limitant le travail des tribunaux aux cas urgents uniquement, nous avons décidé de reporter la première audience au 24 mai 2020 », a indiqué dimanche le tribunal dans un communiqué.

Le ministre de la Justice, Amir Ohana, a déclaré samedi soir un « état d’urgence » de 24 heures visant le système judiciaire israélien, « dans le cadre de l’effort national visant à empêcher la propagation du coronavirus ». Cette décision signifie que les tribunaux ne pourront siéger que pour des audiences d’urgence au sujet d’ordonnances d’arrestation et de détention provisoire, d’ordonnances de détention administrative, d’infractions à la législation « relatives à l’urgence spéciale » et de certaines mesures provisoires en matière civile.

L’élu de Kakhol lavan Moshe Yaalon, numéro 3 de la liste centriste, avait accusé samedi soir le Premier ministre d’exploiter l’épidémie de coronavirus à des « fins politiques personnelles », après que le Premier a appelé Kakhol lavan à le rejoindre dans un gouvernement d’urgence pour traiter la crise.

« Quiconque nous a critiqué pour avoir alerté que nous finirions comme la Turquie d’Erdogan devrait observer et comprendre l’exploitation cynique du coronavirus, à des fins politiques personnelles, par un accusé avant son procès », a tweeté Yaalon.

Le Mouvement pour un gouvernement de qualité en Israël a ensuite annoncé qu’il déposera plus tard dans la journée de dimanche une pétition auprès de la Cour suprême demandant l’annulation de l’ »état d’urgence » annoncé dans le système judiciaire par le ministre de la Justice Amir Ohana.

Le groupe affirme qu’Ohana « est un ministre intérimaire dans un gouvernement de transition, qui n’a pas reçu le soutien du public et dont la nomination n’a jamais été approuvée par la Knesset ».

Ils ajoutent que « l’utilisation des nouveaux règlements pour sauver Netanyahu d’un procès est grave et constitue une nouvelle étape dans le mépris des autorités chargées de faire respecter la loi en Israël ».

Benjamin Netanyahu, premier chef du gouvernement de l’histoire d’Israël à être mis en examen en cours de mandat, est inculpé pour corruption, malversation et abus de confiance dans trois affaires.

Netanyahu a réitéré son appel à un « gouvernement national d’urgence » et appelé ses rivaux politiques à tenir immédiatement des négociations de coalition. Or, le chef de Kakhol lavan, Benny Gantz, avait déclaré vendredi que la formation d’un gouvernement d’unité d’urgence pour faire face à la crise du coronavirus en pleine expansion « est la bonne chose pour l’État d’Israël actuellement », mais qu’il attendait encore une réponse du Premier ministre Benjamin Netanyahu sur le début des négociations.

Les membres de Kakhol lavan n’ont pas exclu samedi soir de rejoindre un gouvernement dirigé par le Premier ministre Netanyahu en pleine crise du coronavirus, marquant un adoucissement de leur position vis-à-vis du chef du Likud.

« Nous sommes prêts à rejoindre un gouvernement d’urgence à condition qu’il soit composé à parts égales de blocs de droite et de centre-gauche, ou qu’il ne s’appuie que sur le Likud et Kakhol lavan », ont expliqué des sources au sein de la formation centriste au quotidien Haaretz.

« Nous accepterons de siéger dans un gouvernement d’urgence sous Netanyahu qui aurait une date d’expiration proche – ou un gouvernement qui serve pendant quatre ans et implique une rotation [des Premiers ministres] », ont ajouté ces sources.

Benny Gantz s’est opposé à rejoindre un gouvernement dirigé par Netanyahu pendant l’impasse politique prolongée d’Israël en raison des déboires juridiques du Premier ministre, une position que Kakhol lavan a réitérée après les élections législatives du 2 mars.

Les partis israéliens doivent rencontrer ce dimanche le président Reuven Rivlin pour lui faire part de leur candidat favori pour former le prochain gouvernement.

Le dernier bilan du ministère de la Santé fait état de 200 cas de contamination dans le pays.

Israël a annoncé samedi de nouvelles mesures pour tenter d’arrêter la propagation de l’épidémie, dont la fermeture des restaurants et cafés et l’interdiction des rassemblements de plus 10 personnes.

Source: Times of Israël

Israël à un carrefour prophétique


Le peuple juif a une place spéciale dans la Bible hébraïque pour un plan de salut en faveur de l’humanité. Comme l’a dit le prophète Balaam, ce peuple  « ne fait point partie des nations », et « Dieu bénit quiconque le bénit » (Nombres 23: 9, 24: 9) 

De nos jours, on pourrait dire que Dieu utilise  Israël  de manière extra-ordinaire, pour amener le monde à accueillir le Messie tant attendu. On constate combien cette petite nation est une grosse écharde dans la chair de nombreux dirigeants du fait de sa résistance à toutes les tentatives de déstabilisation.     

Israël, l’arme secrète de l’Eternel

Depuis la guerre de Kippour et la réaction des pays de l’OPEP (Organisation des Pays Exportateurs de Pétrole) ayant fait quadruplé le prix du pétrole, un deal a été passé avec l’Occident qui a accepté ce que nous voyons aujourd’hui: l’importation en masse de migrants et avec, l’islam ayant carte blanche pour imposer la charia en Europe (avec la création de centres culturels islamiques et de mosquées salafistes). 

Dans ce deal le soutien d’un Etat palestinien est exigé. Le livre « l’islam à la conquête de l’Occident: la stratégie dévoilée » de Jean-Frédéric Poisson dénonce ce complot. C’est un texte «explosif» révélant un document stratégique adopté en 2000 par les États musulmans pour installer en Occident une «civilisation de substitution», à l’instigation de l’OCI regroupant 57 États musulmans.   

Israël est la seule démocratie qui ose dire non à ce diktat, en s’opposant à toute forme de terrorisme comme à toute pression des instances internationales voulant dépecer Israël au profit d’un énième Etat islamiste que serait la Palestine. Malgré toutes ces pressions, les intifadas et l’opprobre permanente de l’ONU (et des Droits de l’homme!), Israël tient tête et ne cède pas un pouce. Au milieu de cela, il y a «le Plan Trump» qui ne va pas dans le sens de la volonté des nations et de Mahmoud Abbas … Le comble pour lui, est de voir que des nations arabes se disent « fatiguées de la cause palestinienne », ayant le désir à présent de faire du commerce avec Israël. 

La Judée-Samarie, au coeur du problème

Caroline Glick  , avec un article du genre « thriller » et qui à mon avis recèle un aspect prophétique, met le doigt sur cet enjeu que représente la Judée-Samarie. Remontant jusqu’à quelques décennies, nous découvrons ce plan machiavélique reliant des personnes de premier plan, à l’époque Bill Clinton, puis Obama voulant à tout prix établir un Etat palestinien au coeur d’Israël et revenir à des frontières indéfendables pour l’Etat hébreu. Benny Gantz fait partie du plan, avec le procureur israélien Mandelblit, de même Mahmoud Abbas … 

Nous avons l’impression de revivre les temps de Néhémie et d’Esdras qui, tout à la reconstruction d’Israël, de ses murailles et du Temple, confrontent des ennemis pervers, tels Sanballat ( 2 ), Tobija l’Ammonite, et Gueshem l’Arabe. 

Notons qu’il y a parmi les opposants des prophètes, des ennemis intérieurs. Néhémie (6:14) fit cette prière: « Souviens-toi ô mon Dieu … (également) de Noadiyah la prophétesse et des autres prophètes qui ont tenté de m’intimider! » 

Dieu avait suscité un roi perse, le roi Cyrus, pour aider Israël à la reconstruction de Jérusalem et du Temple. Donald Trump porte cette même mission de soutenir Israël: en décembre 2017, un siècle après la libération de Jérusalem des Ottomans, et 50 ans après la réunification de Jérusalem, Trump à déménagé l’Ambassade US, faisant de Jérusalem la capitale de l’État hébreu. Caroline Glick centre son article sur la parution du « Plan-Trump », le fameux « Deal du siècle ». Mais la journaliste révèle un piège qui pourrait être fatal à la fois à Netanyahou et à Trump, cela touche justement la Judée-Samarie, le coeur d’Israël.

Rappelons-nous ces paroles du prophète Joël – elles sont d’actualité : « Je rassemblerai toutes les nations, et Je les ferai descendre dans la vallée de Josaphat (du jugement); Là, J’entrerai en jugement avec elles, au sujet de mon peuple, d’Israël, mon héritage, qu’elles ont dispersé parmi les nations, et au sujet de mon pays qu’elles se sont partagé » – Joël 3:2. Joël a comme signification « l’Eternel est Dieu » :

C’est le Dieu de Jacob qui est jaloux de Sa terre, et il n’est pas bon de s’opposer à Ses plans. La Judée-Samarie et Jérusalem représentent « les montagnes de Dieu », elles sont l’image des promesses divines éternelles. La mise en balance de ces montagnes est un affront direct contre Dieu – Ezéchiel (35:10-11) décrit Sa colère contre ceux qui prétendent en être les propriétaires: « … Les deux nations (3) seront à moi, et nous en prendrons possession… Je suis vivant, dit l’Eternel. J’agirai avec la colère et la fureur égales à ta haine ». Tout croyant biblique est impliqué dans ce combat ! Alors qu’Israël livre la bataille, comme Hur et Aaron, soutenons les mains de Moïse…

(1) Les Samaritains, en restant séparés du peuple de l’alliance, en n’admettant de l’AT que les cinq livres de Moïse, s’étaient volontairement privés de toutes les révélations de Dieu par le ministère des prophètes.

C’est aussi le cas de nombreux chrétiens qui ne comprennent pas la place centrale d’Israël au sein des nations : « C’est un peuple qui a sa demeure à part, qui ne fait point partie des nations » (Nombres 23:9). 

(2) Sanballah a comme sens « adorateur de Sîn, le dieu-lune ». Il fait partie de ces populations importées de Babylone, comme les Samaritains du temps de Jésus. Ils sont un peu les Palestiniens de l’époque.

(3) A l’époque, Israël était divisé en deux royaumes (ou nations): Juda et Israël, la partie nord représentant la Samarie. Ezéchiel 37:19 nous révèle que Dieu réunira « les deux bois ». Aujourd’hui, on pourrait dire que l’État hébreu reflète cette même division, et nous croyons que Dieu va les réunir dans Sa main.

La souveraineté israélienne et le sort du Plan Trump

Mercredi matin, le propagandiste de NeverTrump, Bill Kristol, a déclaré à son auditoire de MSNBC que les chances de victoire des Démocrates sur le président américain Donald Trump augmenteraient si le Premier ministre Benjamin Netanyahou était battu aux élections israéliennes du 2 mars. 

Dans le même ordre d’idées, si Netanyahou ne parvient pas à appliquer la souveraineté israélienne aux communautés de Judée et de Samarie avant les élections, non seulement il perdra presque certainement ces élections, mais sa défaite enterrera le plan de paix de Trump et nuira à ses chances de réélection. 

Pour comprendre pourquoi il en est ainsi, il est d’abord nécessaire de comprendre la nature du parti « Bleu et Blanc » et sa relation avec Trump et son « plan de paix ». Après la publication du plan de paix de Trump, les Israéliens ont découvert des problèmes importants avec la carte jointe au plan.

Entre autres choses, la carte place de larges sections de la route 60, qui traverse la Judée et la Samarie du sud au nord, en dehors de la juridiction israélienne. Si elle n’est pas corrigée, cette carte mettra en danger la sécurité de dizaines de milliers d’Israéliens dont les communautés deviendront des enclaves isolées. Étant donné qu’assurer la capacité d’Israël à se défendre et à défendre ses citoyens de manière permanente est un objectif majeur du plan, cette omission était évidemment un oubli.

Netanyahou a annoncé cette semaine qu’il a réuni une équipe pour travailler sur la carte. Tant que la carte ne sera pas ajustée, les membres du Likoud et des autres partis du bloc religieux de droite que dirige Netanyahou ne pourront pas voter en faveur du plan, malgré leur soutien à Trump et à son plan, dans son ensemble. 

Cela nous amène ensuite à Benny Gantz et à son parti.Juste avant que Gantz ne se rende à Washington pour rencontrer Trump à la Maison Blanche, lundi dernier, il est apparu que ses principaux stratèges de campagne, Ronen Tzur et Joel Benenson, avaient tous les deux publié, séparément, de multiples messages sur Twitter attaquant vicieusement Trump.

Les deux hommes l’ont comparé à Hitler, l’ont traité d’agent russe et de raciste. En d’autres termes, les deux hommes se sont fait les paroliers de la campagne démocrate contre Trump. (Après que ses posts aient été signalés, Tzur a affirmé qu’il ne croyait plus les choses qu’il avait écrites). Alors que Tzur – comme une variété de politiciens israéliens de gauche – suit apparemment les Démocrates sur tout ce qui concerne les affaires publiques américaines de façon automatique, Benenson nuance les positions des Démocrates.

Benenson a été le stratège politique principal de Barack Obama, lors des élections de 2008 et 2012 et celui d’Hillary Clinton en 2016. 

En 2015, Wikileaks a publié les courriels de John Podesta, le directeur de campagne de Clinton. Plusieurs chaînes de courriels comprenaient des discussions internes sur la campagne auxquelles Benenson a participé. Lors de deux de ces discussions, Benenson a conseillé à Clinton de ne pas mentionner Israël dans les événements publics. Aujourd’hui, Benenson dirige la campagne de « Bleu et Blanc », et il n’y a guère de raison de s’étonner de l’absence de continuité dans son passage d’Obama et Clinton à Gantz.

La gauche israélienne s’est mêlée au Parti démocrate. En 2016, alors que Gantz était encore un simple citoyen, il a été fortement encouragé à entrer dans la mêlée politique par une entreprise de service public appelée Darcheinou, ou « Notre voie ». Darcheinou est le successeur de deux organisations – V-15 et One Voice

One Voice a été créée en 2003 par Daniel Lubetsky, un homme d’affaires juif mexicano-américain, ayant des liens étroits avec l’administration Obama. Lubetsky a fondé One Voice au plus fort de la guerre de terreur palestinienne pour faire avancer la création d’un État palestinien et le retrait israélien jusqu’aux lignes d’armistice de 1949.

Yasser Mahmoud Abbas, le fils du chef de l’OLP et président de l’Autorité palestinienne, est membre du conseil d’administration de One Voice. A l’approche des élections à la Knesset en 2015, One Voice a formé le V-15, une spin-off pour mener une campagne visant à « changer le gouvernement », c’est-à-dire à faire tomber Netanyahou.

La campagne du V-15 a été dirigée par Jeremy Bird, le directeur de campagne d’Obama lors de ses courses à la présidence. Elle a fait l’objet d’un examen minutieux de la part du Sénat américain, lorsqu’il a été découvert que le Département d’État d’Obama finançait ses efforts. 

L’établissement d’un État palestinien et l’évacuation de la Judée et de la Samarie par Israël, avec l’expulsion de centaines de milliers de Juifs israéliens de leurs foyers, est un objectif que les trois groupes partagent avec le Parti démocrate américain.

Et comme les Démocrates, cet objectif place les trois groupes en opposition à Trump. Le plan de Trump subordonne la création d’un État palestinien à des changements significatifs dans les actions et les positions palestiniennes. Il prévoit également qu’Israël maintienne en permanence toutes les communautés israéliennes en Judée et en Samarie et dans les régions qui les entourent, ainsi que dans la vallée du Jourdain. 

Ces dernières années, Darcheinou a poursuivi les efforts du V-15 pour faire tomber Netanyahou. En 2017-18, il a parrainé les manifestations hebdomadaires de gauche devant le domicile du procureur général Avichai Mandelblit, exigeant qu’il inculpe Netanyahou. Darcheinou a également financé et promu la campagne de 2018 des Commandants de la sécurité israélienne d’extrême gauche, appelant à la création d’un État palestinien et au retrait israélien des lignes d’armistice de 1949. 

Jusqu’en 2019, Darcheinou était dirigé par l’homme d’affaires israélien Kobi Richter. Richter était l’un des principaux activistes responsables de la formation du Parti « Bleu et Blanc » l’année dernière.

Dans une interview accordée à Globes, Richter a déclaré qu’il avait payé les sondages qui ont convaincu Gantz de s’allier à Moshe Yaalon, Gabi Ashkenazy et Yair Lapid. Selon les responsables ayant eu connaissance des événements, Gantz était bien conscient des problèmes de fond liés à la carte jointe au plan de paix Trump, lorsqu’il a quitté Washington. Et c’est avec cette connaissance à l’esprit que nous devons considérer ce qu’il a fait à son retour. 

À son retour en Israël, Gantz a déclaré qu’il avait l’intention de présenter le plan Trump à la Knesset pour approbation. Certains commentateurs ont présenté son geste comme la preuve qu’il soutenait le plan de paix de Trump. Mais étant donné qu’il était conscient des problèmes posés par la carte et des implications pour la droite politique, il semble que ce soit le contraire qui se produise. L’annonce de Gantz peut mieux être considérée comme une tentative de subversion et de discrédit du plan de Trump et de discréditer Netanyahou et Trump personnellement. 

Sans correction de la carte, le Likoud et les autres législateurs de droite qui soutiennent par ailleurs le plan et soutiennent Trump avec enthousiasme ne pourront pas voter en faveur de celui-ci lors d’un vote à la Knesset. Les forcer à s’opposer publiquement au plan servirait plusieurs intérêts partagés par les « Bleu et Blanc » et les Démocrates.

Cela permettrait de couvrir la majorité des législateurs « Bleu et Blanc » qui, comme les démocrates, souhaitent enterrer le plan. Les médias étant bloqués sur les opposants de droite au plan de M. Trump, ils éviteront d’avoir à examiner leurs propres opinions. La vue de législateurs du Likoud s’opposant au plan Trump discréditerait Netanyahou aux yeux de ses électeurs. Ils le considéreraient comme incompétent et traître et beaucoup éviteront par conséquent de voter le 2 mars. 

Compte tenu de l’opposition commune au plan Trump du Likoud et des législateurs « bleu et blanc », les électeurs de centre-droit percevront les partis comme indissociables et suivront l’appel des médias à voter pour Gantz. 

Pour Trump, une défaite de son plan à la Knesset, suivie selon toute probabilité de la défaite de Netanyahou, démoraliserait et mettrait en colère la base chrétienne évangélique de Trump. « Bleu et Blanc » agirait rapidement pour enterrer le plan de Trump. Les démocrates utiliseraient l’opposition de la Knesset au plan et le soutien de Gantz à leurs positions comme preuve que la bonne foi pro-israélienne de Trump est à fleur de peau et que la politique globale de Trump au Moyen-Orient est malavisée.

En bref, conseillé par Benenson, après avoir profité de l’hospitalité de Trump et du prestige que lui confère une réunion au Bureau ovale, Gantz a soulevé une initiative qui causerait un grave préjudice politique à Netanyahou et à Trump et détruirait toute perspective de mise en œuvre d’une partie quelconque du plan de paix de Trump. 

Nous revenons donc à la question de l’application de la souveraineté israélienne en Judée et en Samarie. À la lumière de la nécessité de corriger les erreurs de la carte, il est clair que la pleine application de la souveraineté israélienne sur les zones recommandées par l’accord Trump prendra du temps et sera impossible avant le 2 mars. Mais il est encore possible de mettre en œuvre un élément important du plan de manière à éviter les dommages que Gantz et Benenson cherchent à causer. Gantz s’est efforcé d’empêcher que son parti ne soit identifié à la gauche idéologique.

Pour atteindre cet objectif, malgré le fait que la majorité de sa faction à la Knesset défende des opinions de gauche et d’extrême gauche, Gantz a utilisé les deux législateurs de centre-droit de la faction minoritaire Telem de son parti comme principaux porte-parole de sa campagne à la télévision. Alors que Yoaz Hendel et Zvika Hauser sont poussés devant des micros pour vanter les vertus de l’extension de la souveraineté israélienne à la vallée du Jourdain, la majorité des législateurs « Bleu et Blanc », qui partagent les vues d’Obama, sont cachés dans l’ombre. 

Sans changer les cartes, et tout en reportant l’approbation du plan Trump lui-même, le gouvernement Netanyahou peut prendre une décision gouvernementale pour appliquer immédiatement la loi israélienne à toutes les villes et villages de Judée et de Samarie, conformément au plan de paix Trump. Cette décision dynamisera les électeurs de droite. Et cela exposera également le « Bleu et le Blanc ». 

L’application de la loi israélienne aux communautés israéliennes suscitera une opposition farouche de la part de la majorité des membres de la faction « Bleu et Blanc ». Leur opposition à un mouvement que la majorité des Israéliens soutiennent démontrerait que malgré ses revendications de droite, « Bleu et Blanc » est un parti de gauche. Les électeurs de centre-droit auraient compris le message. 

Cela nous amène ensuite au parti Démocrate américain. Depuis des années, malgré les protestations de soutien à Israël et l’engagement pour la sécurité d’Israël, les démocrates ont adopté une politique envers Israël qui tourne de façon obsessionnelle autour de leur demande de détruire les communautés israéliennes en Judée et en Samarie et de transférer les zones libres de juifs à l’OLP.

L’administration Obama a été si haineuse envers ces communautés qu’elle a fait adopter la résolution 2234 du Conseil de sécurité des Nations unies qui les a qualifiées d' »illégales » après l’élection de Donald Trump à la présidence. 

En appliquant la loi israélienne à ces zones, tout en évitant un vote à la Knesset jusqu’à ce que la carte soit corrigée, le gouvernement Netanyahou refusera aux démocrates la possibilité d’utiliser le plan de paix de Trump contre lui. Cela démontrera également à sa base évangélique l’engagement de Trump envers Israël.

Plus important encore, l’application de la loi israélienne aux communautés israéliennes de Judée et de Samarie permettra de mettre de côté la question de leur avenir et de s’assurer que le plan de paix de Trump survivra dans le prochain gouvernement, quel que soit le vainqueur du mois prochain.

Le conseiller présidentiel principal Jared Kushner a déclaré qu’il serait préférable d’attendre la fin des élections pour commencer à appliquer la souveraineté israélienne à des régions de Judée et de Samarie.

Dans des circonstances normales, il aurait raison. Mais étant donné le contexte plus large dans lequel cette question doit être jugée, il est assez clair que retarder l’action jusqu’après les élections causera un grand préjudice au président Trump, et enterrera effectivement son plan de paix, tout en élevant la gauche israélienne et les démocrates.

(Caroline Glick est journaliste et auteure israélienne d’origine américaine)

Source: Shalom Israël

Israël décide de suspendre ses liens avec le Haut-Commissariat aux droits de l’Homme de l’ONU


« Quiconque nous boycotte sera boycotté », a déclaré le Premier ministre Benyamin Netanyahou

Israël a décidé de suspendre ses liens avec le Haut-Commissariat aux droits de l’Homme de l’ONU, a annoncé mercredi le ministère des Affaires étrangères, quelques heures après que l’organe des Nations unies a publié une liste de 112 sociétés liées aux implantations israéliennes.

Le bureau du ministre des Affaires étrangères, Israël Katz, a déclaré qu’il avait ordonné la « mesure exceptionnelle et sévère » en représailles contre le bureau de Michelle Bachelet « au service de la campagne BDS ».

« Quiconque nous boycotte sera boycotté. Le Conseil des droits de l’homme des Nations Unies est un organe partisan et sans influence. Ce n’est pas pour rien que j’ai déjà ordonné la rupture de nos liens. Ce n’est pas non plus pour rien que l’administration américaine a pris également cette décision », a déclaré le Premier ministre Benyamin Netanyahou.

L’ONU a publié mercredi une liste de 112 sociétés ayant des activités dans les implantations israéliennes, considérées comme illégales par le droit international, incluant Airbnb, Expedia et TripAdvisor.

« J’ai conscience que ce sujet a été, et continuera d’être, matière à controverse », a déclaré la Haut-Commissaire aux droits de l’Homme de l’ONU Michelle Bachelet, tout en soulignant que ce rapport se « basait sur des faits ».

« Nous lutterons contre cela de toutes nos forces », avait affirmé plus tôt le Premier ministre israélien.

Source: i24 News

Un responsable du Hamas menace de mort Netanyahou et Trump


« Le Coran dit ‘Tuez les là où vous les trouverez, chassez les de l’endroit depuis lequel ils vous ont chassé' »

Le président du Conseil législatif palestinien, Ahmed Bahar, a déclaré dans un discours télévisé le 29 janvier que « quiconque essaye de nous enlever les armes de notre résistance, alors la résistance prendra sa vie, même si s’agit de celle de Trump ou de Netanyahou », a rapporté jeudi l’Institut de Recherche du Moyen-Orient (MEMRI).

« La résistance palestinienne a une main longue qui peut atteindre quiconque est tenté de jouer avec les droits et les lieux saints des Palestiniens », a-t-il mis en garde.

« Avec la volonté d’Allah, la chute du ‘deal du siècle’ est proche. Les complots contre notre peuple et notre cause vont arriver à leurs fins. La chute de Trump, ainsi que celle de Netanyahou, sont proches », a affirmé le président du Conseil législatif palestinien.

« Le Coran dit ‘Tuez les là où vous les trouverez, chassez les de l’endroit depuis lequel ils vous ont chassé’. Allah aidera ceux qui le soutiennent », a-t-il conclu.

Les tensions et violences se sont intensifiées avec la multiplication d’heurts et d’actes terroristes commis en Israël, depuis la présentation du plan de paix pour le Proche-Orient par le gouvernent Trump la semaine dernière.

Source: i24 News

LIVE BLOG: Donald Trump dévoile son plan de paix pour le Proche-Orient


« Je pense que (ce plan) a une chance » de favoriser la paix, a-t-il affirmé lundi

Donald Trump dévoile mardi son plan de paix pour le Proche-Orient, salué comme « historique » par Israël mais qui n’a que peu de chances d’aboutir ayant été rejeté d’avance par les Palestiniens.

Après plus de deux ans de travail discret et plusieurs reports, le président des Etats-Unis a donné rendez-vous à 12H00 (17H00 GMT) aux journalistes pour présenter son « très grand plan ».

« Je pense que (ce plan) a une chance » de favoriser la paix, a-t-il affirmé lundi, affichant un optimisme à toute épreuve malgré le « non » catégorique de l’Autorité palestinienne, qui juge que Washington n’a plus la crédibilité nécessaire pour agir en médiateur après une série de décisions favorables à Israël.

« Nous pensons qu’in fine, nous aurons le soutien des Palestiniens », s’est-il même risqué à prédire.

Ismaël Haniyeh s’est entretenu avec Mahmoud Abbas, qui devrait assister à la réunion d’urgence des États arabes au Caire. 

Une réunion extraordinaire de la Ligue arabe se tiendra samedi au Caire afin d’évoquer le plan de paix pour le Proche-Orient que Washington devait dévoiler ce mardi, a indiqué son secrétaire général, Hossam Zaki.

Cette « réunion extraordinaire », en présence de M. Abbas et des ministres des Affaires étrangères des pays membres, se tiendra à la suite « d’une demande palestinienne », est-il précisé dans un communiqué.

Le Premier ministre Benyamin Netanyahou déclare que « c’est un jour historique pour Israël et l’un des plus importants de ma vie ». 

Source: i24 News

Retrouvez dès 18h ce soir (heure française) tous les détails du plan de paix et les réactions internationales dans ce fil info spécial. Pensez à actualiser la page pour voir les MàJ.

18h03: Benyamin Netanyahou se rendra dès demain à Moscou pour présenter le plan de paix à Vladimir Poutine.

18h06: Plusieurs ambassadeurs de pays arabes sont présents dans la salle. Ce qui laisse penser que ce plan a un soutien de leur part…

18h15: Un état palestinien est prévu dans ce plan de paix selon Donald Trump. « Je propose une solution gagnant-gagnant.

18h16: Israël est prêt à faire des compromis.

18h18: Jérusalem restera la capitale indivisible d’Israël.

18h20: Le plan détaillé fait 80 pages. Il s’agit là du plan le plus détaillé de l’histoire selon Trump.

Trump évoque une solution « réaliste à deux Etats ». Donald Trump a déclaré mardi que son plan pour résoudre le conflit israélo-palestinien permettait à Israël de « faire un grand pas vers la paix ».

18h23: La capitale de l’Etat Palestinien sera Jérusalem-Est et une ambassade américaine sera installée sur place.

Note de SENTINELLE SAPS: Je pense que ce plan de paix sera acceptée par tous (ou du moins par la majorité) étant donné la présence de la solution à 2 états avec Jérusalem-Est pour capitale de l’état palestinien tant demandée par tous.

18h35: « C’est une obligation envers l’humanité qu’on y arrive » selon Trump.

18h49: Il y aura un statu quo au Mont du Temple et le Hamas sera démilitarisé.

18h52: Le plan Trump octroierait à Israël la souveraineté sur la vallée du Jourdain, affirme Netanyahou.

18h54: La déclaration de Trump est agressive et dénuée de sens, selon le Hamas.

« Aucun Palestinien ou Israélien ne sera déraciné de sa maison » dans le cadre du plan américain, a assuré mardi le président américain.

Netanyahou affirme que Washington va reconnaître les implantations comme faisant partie d’Israël

18h55: Les réfugiés palestiniens n’auront pas droit au retour en Israël et les Palestiniens devront reconnaître Israël comme « Etat juif », déclare Netanyahou.

19h15: Emmanuel Macron sceptique concernant la réussite du deal.

Le gouvernement britannique a estimé mardi que le plan présenté par le président américain Donald Trump pour résoudre le conflit israélo-palestinien « pourrait constituer une avancée ».

Rejeté d’avance par les Palestiniens, ce plan a été discuté lors d’un entretien téléphonique entre Donald Trump et le Premier ministre britannique Boris Johnson.

Il « pourrait constituer une avancée », a indiqué un porte-parole de M. Johnson.

Voir une carte postée par Donald montrant la vision du plan:

Proche-Orient: Trump annonce qu’il rendra public son plan de paix mardi à 17H00 GMT


Donald Trump a réaffirmé lundi avoir confiance dans la réussite de son plan de paix pour le Proche-Orient en accueillant le Premier ministre israélien Benyamin Netanyahou à Washington, et a annoncé qu’il dévoilerait le texte mardi midi.

US President Donald Trump greets Israeli Prime Minister Benjamin Netanyahu as he arrives for meeting on the South Lawn of the White House in Washington, DC, January 27, 2020. (Photo by SAUL LOEB / AFP)

Le président des Etats-Unis a également espéré obtenir, in fine, le « soutien » des Palestiniens à ce projet, voué à l’échec selon la plupart des experts.

« Je pense qu’il a une chance » d’aboutir, a-t-il dit devant la Maison Blanche aux côtés du dirigeant israélien. « Nous allons l’annoncer demain à 12H00 » (17H00 GMT), a-t-il dit, ajoutant que « nous pensons que nous aurons sans doute l’appui des Palestiniens ». 

Le locataire de la Maison Blanche, qui a confié dès son arrivée au pouvoir il y a trois ans ce dossier sensible à son gendre Jared Kushner, répète qu’il rêve de réussir là où tous ses prédécesseurs ont échoué.

Mais il n’a jamais expliqué jusqu’ici comment il entendait faire revenir à la table des négociations des Palestiniens qui jugent que Washington n’a plus la crédibilité nécessaire pour agir en médiateur après une série de décisions favorables à Israël.

Selon de hauts responsables palestiniens, le président de l’Autorité palestinienne Mahmoud Abbas a refusé au cours des derniers mois les offres de dialogue du président américain et juge sa proposition « déjà morte ».

Source: i24 News