Mike Pompeo va se rendre en Israël pour rencontrer le nouveau gouvernement de coalition (officiel)


« L’engagement des Etats-Unis auprès d’Israël n’a jamais été aussi fort que sous la direction de M. Trump »

Le secrétaire d’Etat américain Mike Pompeo va se rendre en Israël le 13 mai, jour de la prestation de serment du gouvernement d’union.

« Il rencontrera le Premier ministre Benjamin Netanyahou et le président de la Knesset Benny Gantz à Jérusalem pour évoquer les efforts américains et israéliens dans la lutte contre la pandémie de Covid-19, ainsi que les questions de sécurité régionale liées à l’influence néfaste de l’Iran », a annoncé vendredi le département d’Etat américain dans un communiqué.

« L’engagement des Etats-Unis auprès d’Israël n’a jamais été aussi fort que sous la direction du président Trump », a-t-il ajouté.

« Les Etats-Unis et Israël feront face ensemble aux menaces contre leur sécurité et leur prospérité. Dans les temps difficiles, nous restons aux côtés de nos amis, et nos amis restent à nos côtés », a encore affirmé la diplomatie américaine.

Jeudi, le président israélien Reuven Rivlin a officiellement remis le mandat à Benyamin Netanyahou pour former le nouveau gouvernement, selon un communiqué officiel envoyé au Premier ministre.

Ce dernier a reçu le soutien de 72 membres de la Knesset, ce qui a ouvert la voie à la finalisation d’un accord de coalition avec Benny Gantz pour la formation d’un gouvernement d’union la semaine prochaine.

Source: i24 News

Israël: Benyamin Netanyahou et Benny Gantz ont signé un accord pour un gouvernement d’union nationale


« À cet instant, un accord a été signé pour former un gouvernement national d’urgence »

Le Premier ministre israélien Benyamin Netanyahou et le leader de la liste centriste Bleu Blanc ont signé lundi soir un accord pour un gouvernement d’union nationale.

« À cet instant, un accord a été signé pour établir un gouvernement national d’urgence entre le Premier ministre Benyamin Netanyahou et le président de la liste Bleu Blanc, Benny Gantz », a-t-il été déclaré dans un communiqué conjoint.

Après 16 mois de gouvernement de transition, trois élections législatives et des rebondissements les plus improbables, MM. Netanyahou et Gantz se sont retrouvés en soirée juste avant le début de Yom Hashoah, le « jour de la Shoah », qui se tient du coucher du soleil lundi à la tombée de la nuit mardi en Israël.

Leur pacte, d’une durée de trois ans, vise la formation d’un gouvernement « bipartisan » avec pour Premier ministre M. Netanyahou pour les 18 premiers mois et M. Gantz pour les 18 mois suivant. Il prévoit aussi un nombre égal de ministres pour les deux camps et la possibilité pour des partis de se joindre à eux afin de sortir le pays de la crise.

Le négociateur en chef de M. Netanyahou, Yariv Levin, a lui indiqué que ce gouvernement avait aussi pour objectif d’appliquer la « souveraineté » d’Israël dans les « implantations en Judée et Samarie ».

Source: i24 News

Israël à un carrefour prophétique


Le peuple juif a une place spéciale dans la Bible hébraïque pour un plan de salut en faveur de l’humanité. Comme l’a dit le prophète Balaam, ce peuple  « ne fait point partie des nations », et « Dieu bénit quiconque le bénit » (Nombres 23: 9, 24: 9) 

De nos jours, on pourrait dire que Dieu utilise  Israël  de manière extra-ordinaire, pour amener le monde à accueillir le Messie tant attendu. On constate combien cette petite nation est une grosse écharde dans la chair de nombreux dirigeants du fait de sa résistance à toutes les tentatives de déstabilisation.     

Israël, l’arme secrète de l’Eternel

Depuis la guerre de Kippour et la réaction des pays de l’OPEP (Organisation des Pays Exportateurs de Pétrole) ayant fait quadruplé le prix du pétrole, un deal a été passé avec l’Occident qui a accepté ce que nous voyons aujourd’hui: l’importation en masse de migrants et avec, l’islam ayant carte blanche pour imposer la charia en Europe (avec la création de centres culturels islamiques et de mosquées salafistes). 

Dans ce deal le soutien d’un Etat palestinien est exigé. Le livre « l’islam à la conquête de l’Occident: la stratégie dévoilée » de Jean-Frédéric Poisson dénonce ce complot. C’est un texte «explosif» révélant un document stratégique adopté en 2000 par les États musulmans pour installer en Occident une «civilisation de substitution», à l’instigation de l’OCI regroupant 57 États musulmans.   

Israël est la seule démocratie qui ose dire non à ce diktat, en s’opposant à toute forme de terrorisme comme à toute pression des instances internationales voulant dépecer Israël au profit d’un énième Etat islamiste que serait la Palestine. Malgré toutes ces pressions, les intifadas et l’opprobre permanente de l’ONU (et des Droits de l’homme!), Israël tient tête et ne cède pas un pouce. Au milieu de cela, il y a «le Plan Trump» qui ne va pas dans le sens de la volonté des nations et de Mahmoud Abbas … Le comble pour lui, est de voir que des nations arabes se disent « fatiguées de la cause palestinienne », ayant le désir à présent de faire du commerce avec Israël. 

La Judée-Samarie, au coeur du problème

Caroline Glick  , avec un article du genre « thriller » et qui à mon avis recèle un aspect prophétique, met le doigt sur cet enjeu que représente la Judée-Samarie. Remontant jusqu’à quelques décennies, nous découvrons ce plan machiavélique reliant des personnes de premier plan, à l’époque Bill Clinton, puis Obama voulant à tout prix établir un Etat palestinien au coeur d’Israël et revenir à des frontières indéfendables pour l’Etat hébreu. Benny Gantz fait partie du plan, avec le procureur israélien Mandelblit, de même Mahmoud Abbas … 

Nous avons l’impression de revivre les temps de Néhémie et d’Esdras qui, tout à la reconstruction d’Israël, de ses murailles et du Temple, confrontent des ennemis pervers, tels Sanballat ( 2 ), Tobija l’Ammonite, et Gueshem l’Arabe. 

Notons qu’il y a parmi les opposants des prophètes, des ennemis intérieurs. Néhémie (6:14) fit cette prière: « Souviens-toi ô mon Dieu … (également) de Noadiyah la prophétesse et des autres prophètes qui ont tenté de m’intimider! » 

Dieu avait suscité un roi perse, le roi Cyrus, pour aider Israël à la reconstruction de Jérusalem et du Temple. Donald Trump porte cette même mission de soutenir Israël: en décembre 2017, un siècle après la libération de Jérusalem des Ottomans, et 50 ans après la réunification de Jérusalem, Trump à déménagé l’Ambassade US, faisant de Jérusalem la capitale de l’État hébreu. Caroline Glick centre son article sur la parution du « Plan-Trump », le fameux « Deal du siècle ». Mais la journaliste révèle un piège qui pourrait être fatal à la fois à Netanyahou et à Trump, cela touche justement la Judée-Samarie, le coeur d’Israël.

Rappelons-nous ces paroles du prophète Joël – elles sont d’actualité : « Je rassemblerai toutes les nations, et Je les ferai descendre dans la vallée de Josaphat (du jugement); Là, J’entrerai en jugement avec elles, au sujet de mon peuple, d’Israël, mon héritage, qu’elles ont dispersé parmi les nations, et au sujet de mon pays qu’elles se sont partagé » – Joël 3:2. Joël a comme signification « l’Eternel est Dieu » :

C’est le Dieu de Jacob qui est jaloux de Sa terre, et il n’est pas bon de s’opposer à Ses plans. La Judée-Samarie et Jérusalem représentent « les montagnes de Dieu », elles sont l’image des promesses divines éternelles. La mise en balance de ces montagnes est un affront direct contre Dieu – Ezéchiel (35:10-11) décrit Sa colère contre ceux qui prétendent en être les propriétaires: « … Les deux nations (3) seront à moi, et nous en prendrons possession… Je suis vivant, dit l’Eternel. J’agirai avec la colère et la fureur égales à ta haine ». Tout croyant biblique est impliqué dans ce combat ! Alors qu’Israël livre la bataille, comme Hur et Aaron, soutenons les mains de Moïse…

(1) Les Samaritains, en restant séparés du peuple de l’alliance, en n’admettant de l’AT que les cinq livres de Moïse, s’étaient volontairement privés de toutes les révélations de Dieu par le ministère des prophètes.

C’est aussi le cas de nombreux chrétiens qui ne comprennent pas la place centrale d’Israël au sein des nations : « C’est un peuple qui a sa demeure à part, qui ne fait point partie des nations » (Nombres 23:9). 

(2) Sanballah a comme sens « adorateur de Sîn, le dieu-lune ». Il fait partie de ces populations importées de Babylone, comme les Samaritains du temps de Jésus. Ils sont un peu les Palestiniens de l’époque.

(3) A l’époque, Israël était divisé en deux royaumes (ou nations): Juda et Israël, la partie nord représentant la Samarie. Ezéchiel 37:19 nous révèle que Dieu réunira « les deux bois ». Aujourd’hui, on pourrait dire que l’État hébreu reflète cette même division, et nous croyons que Dieu va les réunir dans Sa main.

La souveraineté israélienne et le sort du Plan Trump

Mercredi matin, le propagandiste de NeverTrump, Bill Kristol, a déclaré à son auditoire de MSNBC que les chances de victoire des Démocrates sur le président américain Donald Trump augmenteraient si le Premier ministre Benjamin Netanyahou était battu aux élections israéliennes du 2 mars. 

Dans le même ordre d’idées, si Netanyahou ne parvient pas à appliquer la souveraineté israélienne aux communautés de Judée et de Samarie avant les élections, non seulement il perdra presque certainement ces élections, mais sa défaite enterrera le plan de paix de Trump et nuira à ses chances de réélection. 

Pour comprendre pourquoi il en est ainsi, il est d’abord nécessaire de comprendre la nature du parti « Bleu et Blanc » et sa relation avec Trump et son « plan de paix ». Après la publication du plan de paix de Trump, les Israéliens ont découvert des problèmes importants avec la carte jointe au plan.

Entre autres choses, la carte place de larges sections de la route 60, qui traverse la Judée et la Samarie du sud au nord, en dehors de la juridiction israélienne. Si elle n’est pas corrigée, cette carte mettra en danger la sécurité de dizaines de milliers d’Israéliens dont les communautés deviendront des enclaves isolées. Étant donné qu’assurer la capacité d’Israël à se défendre et à défendre ses citoyens de manière permanente est un objectif majeur du plan, cette omission était évidemment un oubli.

Netanyahou a annoncé cette semaine qu’il a réuni une équipe pour travailler sur la carte. Tant que la carte ne sera pas ajustée, les membres du Likoud et des autres partis du bloc religieux de droite que dirige Netanyahou ne pourront pas voter en faveur du plan, malgré leur soutien à Trump et à son plan, dans son ensemble. 

Cela nous amène ensuite à Benny Gantz et à son parti.Juste avant que Gantz ne se rende à Washington pour rencontrer Trump à la Maison Blanche, lundi dernier, il est apparu que ses principaux stratèges de campagne, Ronen Tzur et Joel Benenson, avaient tous les deux publié, séparément, de multiples messages sur Twitter attaquant vicieusement Trump.

Les deux hommes l’ont comparé à Hitler, l’ont traité d’agent russe et de raciste. En d’autres termes, les deux hommes se sont fait les paroliers de la campagne démocrate contre Trump. (Après que ses posts aient été signalés, Tzur a affirmé qu’il ne croyait plus les choses qu’il avait écrites). Alors que Tzur – comme une variété de politiciens israéliens de gauche – suit apparemment les Démocrates sur tout ce qui concerne les affaires publiques américaines de façon automatique, Benenson nuance les positions des Démocrates.

Benenson a été le stratège politique principal de Barack Obama, lors des élections de 2008 et 2012 et celui d’Hillary Clinton en 2016. 

En 2015, Wikileaks a publié les courriels de John Podesta, le directeur de campagne de Clinton. Plusieurs chaînes de courriels comprenaient des discussions internes sur la campagne auxquelles Benenson a participé. Lors de deux de ces discussions, Benenson a conseillé à Clinton de ne pas mentionner Israël dans les événements publics. Aujourd’hui, Benenson dirige la campagne de « Bleu et Blanc », et il n’y a guère de raison de s’étonner de l’absence de continuité dans son passage d’Obama et Clinton à Gantz.

La gauche israélienne s’est mêlée au Parti démocrate. En 2016, alors que Gantz était encore un simple citoyen, il a été fortement encouragé à entrer dans la mêlée politique par une entreprise de service public appelée Darcheinou, ou « Notre voie ». Darcheinou est le successeur de deux organisations – V-15 et One Voice

One Voice a été créée en 2003 par Daniel Lubetsky, un homme d’affaires juif mexicano-américain, ayant des liens étroits avec l’administration Obama. Lubetsky a fondé One Voice au plus fort de la guerre de terreur palestinienne pour faire avancer la création d’un État palestinien et le retrait israélien jusqu’aux lignes d’armistice de 1949.

Yasser Mahmoud Abbas, le fils du chef de l’OLP et président de l’Autorité palestinienne, est membre du conseil d’administration de One Voice. A l’approche des élections à la Knesset en 2015, One Voice a formé le V-15, une spin-off pour mener une campagne visant à « changer le gouvernement », c’est-à-dire à faire tomber Netanyahou.

La campagne du V-15 a été dirigée par Jeremy Bird, le directeur de campagne d’Obama lors de ses courses à la présidence. Elle a fait l’objet d’un examen minutieux de la part du Sénat américain, lorsqu’il a été découvert que le Département d’État d’Obama finançait ses efforts. 

L’établissement d’un État palestinien et l’évacuation de la Judée et de la Samarie par Israël, avec l’expulsion de centaines de milliers de Juifs israéliens de leurs foyers, est un objectif que les trois groupes partagent avec le Parti démocrate américain.

Et comme les Démocrates, cet objectif place les trois groupes en opposition à Trump. Le plan de Trump subordonne la création d’un État palestinien à des changements significatifs dans les actions et les positions palestiniennes. Il prévoit également qu’Israël maintienne en permanence toutes les communautés israéliennes en Judée et en Samarie et dans les régions qui les entourent, ainsi que dans la vallée du Jourdain. 

Ces dernières années, Darcheinou a poursuivi les efforts du V-15 pour faire tomber Netanyahou. En 2017-18, il a parrainé les manifestations hebdomadaires de gauche devant le domicile du procureur général Avichai Mandelblit, exigeant qu’il inculpe Netanyahou. Darcheinou a également financé et promu la campagne de 2018 des Commandants de la sécurité israélienne d’extrême gauche, appelant à la création d’un État palestinien et au retrait israélien des lignes d’armistice de 1949. 

Jusqu’en 2019, Darcheinou était dirigé par l’homme d’affaires israélien Kobi Richter. Richter était l’un des principaux activistes responsables de la formation du Parti « Bleu et Blanc » l’année dernière.

Dans une interview accordée à Globes, Richter a déclaré qu’il avait payé les sondages qui ont convaincu Gantz de s’allier à Moshe Yaalon, Gabi Ashkenazy et Yair Lapid. Selon les responsables ayant eu connaissance des événements, Gantz était bien conscient des problèmes de fond liés à la carte jointe au plan de paix Trump, lorsqu’il a quitté Washington. Et c’est avec cette connaissance à l’esprit que nous devons considérer ce qu’il a fait à son retour. 

À son retour en Israël, Gantz a déclaré qu’il avait l’intention de présenter le plan Trump à la Knesset pour approbation. Certains commentateurs ont présenté son geste comme la preuve qu’il soutenait le plan de paix de Trump. Mais étant donné qu’il était conscient des problèmes posés par la carte et des implications pour la droite politique, il semble que ce soit le contraire qui se produise. L’annonce de Gantz peut mieux être considérée comme une tentative de subversion et de discrédit du plan de Trump et de discréditer Netanyahou et Trump personnellement. 

Sans correction de la carte, le Likoud et les autres législateurs de droite qui soutiennent par ailleurs le plan et soutiennent Trump avec enthousiasme ne pourront pas voter en faveur de celui-ci lors d’un vote à la Knesset. Les forcer à s’opposer publiquement au plan servirait plusieurs intérêts partagés par les « Bleu et Blanc » et les Démocrates.

Cela permettrait de couvrir la majorité des législateurs « Bleu et Blanc » qui, comme les démocrates, souhaitent enterrer le plan. Les médias étant bloqués sur les opposants de droite au plan de M. Trump, ils éviteront d’avoir à examiner leurs propres opinions. La vue de législateurs du Likoud s’opposant au plan Trump discréditerait Netanyahou aux yeux de ses électeurs. Ils le considéreraient comme incompétent et traître et beaucoup éviteront par conséquent de voter le 2 mars. 

Compte tenu de l’opposition commune au plan Trump du Likoud et des législateurs « bleu et blanc », les électeurs de centre-droit percevront les partis comme indissociables et suivront l’appel des médias à voter pour Gantz. 

Pour Trump, une défaite de son plan à la Knesset, suivie selon toute probabilité de la défaite de Netanyahou, démoraliserait et mettrait en colère la base chrétienne évangélique de Trump. « Bleu et Blanc » agirait rapidement pour enterrer le plan de Trump. Les démocrates utiliseraient l’opposition de la Knesset au plan et le soutien de Gantz à leurs positions comme preuve que la bonne foi pro-israélienne de Trump est à fleur de peau et que la politique globale de Trump au Moyen-Orient est malavisée.

En bref, conseillé par Benenson, après avoir profité de l’hospitalité de Trump et du prestige que lui confère une réunion au Bureau ovale, Gantz a soulevé une initiative qui causerait un grave préjudice politique à Netanyahou et à Trump et détruirait toute perspective de mise en œuvre d’une partie quelconque du plan de paix de Trump. 

Nous revenons donc à la question de l’application de la souveraineté israélienne en Judée et en Samarie. À la lumière de la nécessité de corriger les erreurs de la carte, il est clair que la pleine application de la souveraineté israélienne sur les zones recommandées par l’accord Trump prendra du temps et sera impossible avant le 2 mars. Mais il est encore possible de mettre en œuvre un élément important du plan de manière à éviter les dommages que Gantz et Benenson cherchent à causer. Gantz s’est efforcé d’empêcher que son parti ne soit identifié à la gauche idéologique.

Pour atteindre cet objectif, malgré le fait que la majorité de sa faction à la Knesset défende des opinions de gauche et d’extrême gauche, Gantz a utilisé les deux législateurs de centre-droit de la faction minoritaire Telem de son parti comme principaux porte-parole de sa campagne à la télévision. Alors que Yoaz Hendel et Zvika Hauser sont poussés devant des micros pour vanter les vertus de l’extension de la souveraineté israélienne à la vallée du Jourdain, la majorité des législateurs « Bleu et Blanc », qui partagent les vues d’Obama, sont cachés dans l’ombre. 

Sans changer les cartes, et tout en reportant l’approbation du plan Trump lui-même, le gouvernement Netanyahou peut prendre une décision gouvernementale pour appliquer immédiatement la loi israélienne à toutes les villes et villages de Judée et de Samarie, conformément au plan de paix Trump. Cette décision dynamisera les électeurs de droite. Et cela exposera également le « Bleu et le Blanc ». 

L’application de la loi israélienne aux communautés israéliennes suscitera une opposition farouche de la part de la majorité des membres de la faction « Bleu et Blanc ». Leur opposition à un mouvement que la majorité des Israéliens soutiennent démontrerait que malgré ses revendications de droite, « Bleu et Blanc » est un parti de gauche. Les électeurs de centre-droit auraient compris le message. 

Cela nous amène ensuite au parti Démocrate américain. Depuis des années, malgré les protestations de soutien à Israël et l’engagement pour la sécurité d’Israël, les démocrates ont adopté une politique envers Israël qui tourne de façon obsessionnelle autour de leur demande de détruire les communautés israéliennes en Judée et en Samarie et de transférer les zones libres de juifs à l’OLP.

L’administration Obama a été si haineuse envers ces communautés qu’elle a fait adopter la résolution 2234 du Conseil de sécurité des Nations unies qui les a qualifiées d' »illégales » après l’élection de Donald Trump à la présidence. 

En appliquant la loi israélienne à ces zones, tout en évitant un vote à la Knesset jusqu’à ce que la carte soit corrigée, le gouvernement Netanyahou refusera aux démocrates la possibilité d’utiliser le plan de paix de Trump contre lui. Cela démontrera également à sa base évangélique l’engagement de Trump envers Israël.

Plus important encore, l’application de la loi israélienne aux communautés israéliennes de Judée et de Samarie permettra de mettre de côté la question de leur avenir et de s’assurer que le plan de paix de Trump survivra dans le prochain gouvernement, quel que soit le vainqueur du mois prochain.

Le conseiller présidentiel principal Jared Kushner a déclaré qu’il serait préférable d’attendre la fin des élections pour commencer à appliquer la souveraineté israélienne à des régions de Judée et de Samarie.

Dans des circonstances normales, il aurait raison. Mais étant donné le contexte plus large dans lequel cette question doit être jugée, il est assez clair que retarder l’action jusqu’après les élections causera un grand préjudice au président Trump, et enterrera effectivement son plan de paix, tout en élevant la gauche israélienne et les démocrates.

(Caroline Glick est journaliste et auteure israélienne d’origine américaine)

Source: Shalom Israël

Proche-Orient: Trump annonce qu’il rendra public son plan de paix mardi à 17H00 GMT


Donald Trump a réaffirmé lundi avoir confiance dans la réussite de son plan de paix pour le Proche-Orient en accueillant le Premier ministre israélien Benyamin Netanyahou à Washington, et a annoncé qu’il dévoilerait le texte mardi midi.

US President Donald Trump greets Israeli Prime Minister Benjamin Netanyahu as he arrives for meeting on the South Lawn of the White House in Washington, DC, January 27, 2020. (Photo by SAUL LOEB / AFP)

Le président des Etats-Unis a également espéré obtenir, in fine, le « soutien » des Palestiniens à ce projet, voué à l’échec selon la plupart des experts.

« Je pense qu’il a une chance » d’aboutir, a-t-il dit devant la Maison Blanche aux côtés du dirigeant israélien. « Nous allons l’annoncer demain à 12H00 » (17H00 GMT), a-t-il dit, ajoutant que « nous pensons que nous aurons sans doute l’appui des Palestiniens ». 

Le locataire de la Maison Blanche, qui a confié dès son arrivée au pouvoir il y a trois ans ce dossier sensible à son gendre Jared Kushner, répète qu’il rêve de réussir là où tous ses prédécesseurs ont échoué.

Mais il n’a jamais expliqué jusqu’ici comment il entendait faire revenir à la table des négociations des Palestiniens qui jugent que Washington n’a plus la crédibilité nécessaire pour agir en médiateur après une série de décisions favorables à Israël.

Selon de hauts responsables palestiniens, le président de l’Autorité palestinienne Mahmoud Abbas a refusé au cours des derniers mois les offres de dialogue du président américain et juge sa proposition « déjà morte ».

Source: i24 News

Trump devrait publier son plan de paix pour le Moyen-Orient avant mardi


« C’est un excellent plan. C’est un plan qui pourrait vraiment fonctionner » (Trump)

Le président américain Donald Trump a annoncé jeudi qu’il publierait probablement son plan de paix pour le Moyen-Orient avant son entrevue mardi à la Maison Blanche avec le Premier ministre Benyamin Netanyahou et le leader de la liste centriste Bleu Blanc, Benny Gantz.

« C’est un excellent plan. C’est un plan qui pourrait vraiment fonctionner », a déclaré M. Trump aux journalistes à bord de l’avion présidentiel Air Force One, tandis qu’il se dirigeait vers la Floride pour une réunion du parti républicain.

Evoquant la visite de MM. Netanyahou et Gantz, le président américain a estimé qu' »ils aimeraient tous les deux aboutir à un accord. Ils veulent voir la paix ».

Interrogé sur d’éventuels contacts entre son administration et les Palestiniens, qui ont déjà jugé le texte mort-né, M. Trump a voulu se montrer rassurant.

« Nous leur avons parlé brièvement… Ils réagiront peut-être de manière négative au début, mais c’est en réalité très positif pour eux », a-t-il ajouté.

Mais l’Autorité palestinienne a déjà exprimé jeudi son rejet du plan de paix de la Maison Blanche.

« Nous mettons en garde contre tout projet américain qui violerait le droit international », a déclaré dans un communiqué Nabil Abou Roudeina, porte-parole du président de l’Autorité palestinienne Mahmoud Abbas.

Source: i24 News

Benyamin Netanyahou appelle à un scrutin direct pour le poste de Premier ministre entre lui et Benny Gantz


« Bleu Blanc dit qu’ils savent ce que veut le peuple, donc je suis pour que les Israéliens décident »

Benyamin Netanyahou a appelé samedi à un scrutin direct pour le poste de Premier ministre entre lui et Benny Gantz, si les pourparlers en cours pour former un gouvernement d’union nationale échouaient.

« Bleu Blanc dit qu’ils savent ce que veut le peuple, donc je suis pour que les Israéliens décident et personne d’autre, y compris les médias », a-t-il ajouté.

Si Benyamin Netanyahou dit ne pas désespérer quant à la formation d’un gouvernement d’union avec Benny Gantz, il accuse ce dernier et son parti de ne pas être intéressés par cette option. 

« Changer le processus électoral peut nous amener exactement là où nous sommes aujourd’hui, c’est donc une proposition creuse dont le seul but est de détourner l’attention du cas de Benyamin Netanyahou », a aussitôt réagi Benny Gantz. 

Il a par ailleurs rappelé que Benyamin Netanyahou est « accusé dans trois affaires de corruption graves » et qu’il est « le seul responsable de cette impasse politique ».

Source: i24 News

Le coup d’État inachevé marque la fin de l’ère Netanyahou et le séisme politique qui s’annonce


Rien ne semble fonctionner pour le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu, qui a tout essayé pour sauver sa carrière politique et éviter une éventuelle peine de prison. Néanmoins, pour le dirigeant le plus ancien d’Israël, la fin est presque certainement proche.

Netanyahu a décrit son inculpation pour fraude, corruption et abus de confiance du Procureur général israélien, Avichai Mandelblit, le 21 novembre, comme une « tentative de coup d’Etat ». Ses loyalistes sont d’accord. Le 26 novembre, quelques milliers de partisans du Likoud se sont réunis à Tel Aviv sous le slogan «Stop au coup d’État» pour exprimer leur colère face à ce qu’ils considèrent comme une conspiration massive impliquant Mandelblit, les médias, diverses institutions de l’État et des membres «déloyaux» du Likoud. .

Le principal rival du Premier ministre dans le Likoud, Gideon Sa’ar, a été victime d’une grande partie des violences verbales. Sa’ar, qui avait presque sombré dans l’oubli après avoir quitté la Knesset en 2014, a refait surface sur la scène politique israélienne après les élections législatives peu concluantes d’avril dernier. L’échec de Netanyahu à former un gouvernement s’est alors aggravé par un échec similaire à la formation d’une coalition gouvernementale après la deuxième élection générale tenue en septembre.

Depuis 2014, personne n’a osé contester le règne de Netanyahu sur le Likoud. « Ce n’était pas nécessaire », écrivait Yossi Verter à Haaretz le 29 novembre. Netanyahu “les a amenés au pouvoir, maintes fois. Mais [quelques] choses [sont] arrivées depuis. « 

C’est à cause de ces «petites choses» que Sa’ar a osé défier Netanyahu une fois de plus. L’important dans son défi à la direction n’est pas la possibilité qu’il renverse Netanyahu, mais le fait que le «roi d’Israël» ne commande plus le type de crainte et de respect qu’il a scrupuleusement épousé au cours d’une décennie au pouvoir quasi incontesté.

Dès que Sa’ar a appelé à de nouvelles primaires au Likoud, les minions politiques de Netanyahu, tels que le ministre des Affaires étrangères Yisrael Katz, ainsi que des hommes politiques influents – Nir Barkat et Miri Regev, entre autres – se sont jetés sur Saar, le décrivant comme « un homme déloyal. ”. Les manifestants de Tel-Aviv avaient des mots bien plus humiliants pour le membre rebelle du Likoud. Cependant, malgré les cris assourdissants et les insultes, Netanyahu a concédé, promettant le 23 novembre qu’il s’organiserait et ferait face à un défi de la direction du parti dans les prochaines semaines.

Netanyahu en difficulté n’a pas d’autre choix. Même s’il peut encore prendre la tête si les primaires se tiennent à temps, il ne peut pas se permettre d’approfondir les doutes au sein du Likoud. S’il ne parvient pas à assurer sa légitimité au sein de son propre parti, il pourrait difficilement affirmer qu’il est le seul à diriger Israël à la suite d’une éventuelle troisième élection générale en mars prochain.

Cependant, Sa’ar n’est pas le plus gros problème de Netanyahu. La situation de Netanyahu – en fait, de tout Israël – se complique de jour en jour. Le dirigeant israélien a réussi à concilier ses propres intérêts politiques et familiaux avec les intérêts collectifs de tous les Israéliens. « Je fais tout ce qui est nécessaire pour que le travail du gouvernement et du cabinet se déroule de toutes les manières nécessaires pour assurer la sécurité des citoyens israéliens », a-t-il déclaré à un journaliste le 23 novembre, affirmant qu’il s’acquittait toujours de sa tâche. Premier ministre « de la meilleure façon possible, par dévouement suprême à la sécurité d’Israël ».

Désireux de rester au pouvoir le plus longtemps possible, Netanyahu utilise toujours le même discours politique qui l’a aidé à unifier de nombreux secteurs de la société israélienne pendant plus de dix ans. Ce stratagème, cependant, ne récolte plus le résultat escompté. Le principal rival de Netanyahu, Benny Gantz du Parti bleu et blanc (Kahol Lavan), a neutralisé le succès du Premier ministre dans la manipulation du terme «sécurité», car il est aussi un partisan de la guerre, partout où la guerre est possible.

La dernière guerre de Netanyahu contre la bande de Gaza, le 12 novembre, lorsque l’armée israélienne a tué 34 Palestiniens, y compris des femmes et des enfants, en est un exemple. Au cours de la courte mais destructive offensive, Gantz était occupé à essayer de former un gouvernement, après l’échec de Netanyahu. Recourant à la guerre, Netanyahu a tenté d’envoyer trois messages, tous destinés au public israélien: un à Mandelblit, pour remettre à plus tard l’acte d’accusation; le second à Gantz, pour reconsidérer sa décision de l’empêcher de prendre part à un futur gouvernement; et le dernier au public israélien, pour lui rappeler sa propre capacité supposée de contenir la «terreur».

Mais tout cela a échoué: Gantz a annoncé son incapacité à former un gouvernement le 20 novembre, préférant l’échec à l’extension d’une ligne de vie à Netanyahu, dont l’acte d’accusation était imminent. En effet, la décision du procureur général est arrivée le lendemain, faisant de la première fois dans l’histoire du pays un premier ministre inculpé dans l’exercice de ses fonctions. Pire encore, Bleu et Blanc ont considérablement élargi leur avance sur le Likoud, selon un sondage d’opinion commandé par la télévision israélienne Channel 12 , publié le 26 novembre.

Quelle autre langue, mis à part celle de la guerre au nom de la «sécurité» et des accusations fortuites de conspiration politique, Netanyahu peut-elle employer pendant cette période? De telles tactiques ont souvent fonctionné dans le passé. En fait, ils ont si bien travaillé que toute sa doctrine politique s’est construite autour d’eux. À présent, le dirigeant israélien est à court d’idées et à court d’alliances, non seulement de l’extérieur, comme son ancien allié et le chef de Yisrael Beiteinu Avigdor Lieberman, mais également au sein de son propre parti.

La raison pour laquelle Netanyahu est toujours au pouvoir après tous les revers et les échecs a priori tient au fait que ses rivaux n’ont pas encore mobilisé les voix et le soutien de la population nécessaires pour le renverser à jamais. Il faudra certainement plus que Gantz pour se débarrasser de Netanyahu obstiné, car ce dernier a consolidé et enraciné son pouvoir par le biais d’un système complexe de favoritisme politique qui touche profondément de nombreux aspects de la société israélienne.

Dans cet esprit, il semble que la fin de l’ère Netanyahu soit enfin arrivée, mais la fin sera probablement plus longue et plus laide que prévu. S’il reste vrai qu’un changement fondamental dans le système politique israélien ne procurera ni paix ni justice aux Palestiniens – ni à la stabilité de la région – il pourrait potentiellement constituer l’équivalent d’un tremblement de terre politique qui guettait Israël. Les conséquences de cela ne sont pas encore connues, mais il est peu probable qu’elles soient jolies.

Source: Middle East Monitor

Traduit par: SENTINELLE SAPS

Impasse politique: Bleu Blanc appelle Netanyahou à « libérer Israël »


La proposition de Netanyahou d’occuper le poste de Premier ministre pendant cinq mois n’est qu' »un piège »

Les élus israéliens n’ont plus que dix jours pour tenter de réunir au moins 61 signatures au sein du Parlement en vue de la formation d’un gouvernement, et les pourparlers sont toujours dans l’impasse.

Les entretiens des équipes de négociateurs du Likoud (parti de Netanyahou) et de la liste centriste Bleu Blanc dimanche n’ont pas abouti et les divergences persistent. 

« La réunion s’est bien passée, l’atmosphère était détendu mais les écarts entre les deux parties restent importants », a déclaré Bleu Blanc dans un communiqué, ajoutant toutefois qu' »une prochaine rencontre aura lieu lundi ».

Le Likoud a affirmé de son côté avoir accepté plusieurs concessions, mais « Yaïr Lapid (numéro 2 de Bleu Blanc) s’efforce de contrecarrer la formation d’un gouvernement d’union », ont-ils accusé. 

Le Premier ministre sortant Benyamin Netanyahou, inculpé pour corruption, tient à préserver son poste durant les cinq premiers mois dans le cadre d’un gouvernement d’union, or « si nous acceptons de siéger un seul jour sous sa direction, nous ne réussirons pas à nous en défaire », a mis en garde M. Lapid, ancien ministre des Finances du gouvernement Netanyahou.

« Vous avez connu Netanyahou quand vous étiez chefs d’Etat-major », a expliqué Yaïr Lapid aux dirigeants de la liste centriste, anciens chefs des armées.

« Il respecte les chefs d’Etat-major, moi je le connais en tant que politicien », a-t-il dit, avertissant que « sa proposition d’occuper le poste de Premier ministre pendant les cinq premiers mois d’un gouvernement d’union n’est qu’un piège ».

« Netanyahou n’a pas encore admis sa défaite aux élections, et il est le seul à empêcher la formation d’un gouvernement d’union nationale », a répété Bleu Blanc dans un communiqué.

« Le Likoud n’est plus le plus grand parti, et Bleu Blanc ne permettra pas à un homme mis en examen dans trois affaires, de gouverner », a martelé le groupe, appelant Netanyahou à « libérer Israël ».

Source: i24 News

Benny Gantz annonce avoir échoué à former une coalition


Le leader centriste a reconnu son échec ; Israël entre maintenant dans une période de 21 jours lors de laquelle n’importe quel député pourra tenter de présenter une majorité

Le dirigeant de Kakhol lavan, Benny Gantz, a informé ce mercredi soir le président Reuven Rivlin qu’il n’avait pas réussi à former une coalition gouvernementale, ce qui semble indiquer qu’Israël se dirigera vers de troisièmes élections en moins d’un an.

Le leader centriste a reconnu son échec lors d’une conversation téléphonique avec le président, après la rupture des pourparlers avec le Likoud de Benjamin Netanyahu et Yisrael Beytenu d’Avigdor Liberman.

Il a peu après donné une conférence de presse, quelques heures avant l’échéance de son mandat, qui était fixée à minuit.

Dans son discours télévisé, il a accusé Netanyahu de ne pas avoir permis de former un gouvernement d’union, ce qui aurait mis fin à l’impasse politique en Israël.

« J’ai demandé au Premier ministre, qui a perdu les élections, de mener des négociations directes, mais j’ai été confronté à des insultes, à des calomnies et à des vidéos enfantines », a-t-il déclaré. « J’ai soulevé chaque pierre pour tenter de former un gouvernement d’union nationale. »

« Les gens nous ont choisis, ainsi que mes partenaires de Kakhol lavan, pour diriger Israël, et personne n’a le droit de contrecarrer son choix », a-t-il ajouté.

Gantz a déclaré qu’il n’avait ménagé aucun effort afin de parvenir à un gouvernement fondé sur « le respect, la morale, les valeurs ».

Il a affirmé que le bloc de droite de Netanyahu rassemblant 55 députés « ne travaillait que pour un seul homme », en référence au Premier ministre.

Israël entre maintenant dans une période de 21 jours lors de laquelle n’importe quel député de la Knesset pourra tenter de présenter une majorité gouvernementale avant la convocation de nouvelles élections.

Mais après des semaines de pourparlers infructueux, les chances que l’un d’eux parvienne à former un gouvernement apparaissent faibles.

Gantz a déclaré à Rivlin qu’il restait déterminé à tenter de former une coalition durant ces trois prochaines semaines et qu’il « ne ménageait aucun effort afin de former un bon gouvernement pour les citoyens israéliens ».

Le mois dernier, Gantz avait été chargé de former une coalition après l’échec de Netanyahu, devenant ainsi le premier Premier ministre autre que Netanyahu, au pouvoir depuis 2009, à être désigné depuis une décennie.

Mais M. Gantz n’a pas réussi à convaincre Avigdor Lieberman, chef d’un parti non aligné, Yisrael Beytenu, de le rejoindre dans une coalition, ni Benjamin Netanyahu à partager ensemble le pouvoir dans un système de rotation.

« Je me suis heurté à un mur composé des perdants (des élections) qui ont tout fait pour empêcher les citoyens israéliens de bénéficier d’un gouvernement sous ma direction », a déclaré M. Gantz.

« Netanyahu a privilégié ses intérêts personnels (…) et doit se rappeler que nous sommes encore en démocratie et que la majorité du peuple a voté pour une politique différente de la sienne », a ajouté Benny Gantz.

« Le peuple ne peut pas être otage d’une minorité extrémiste », a fait valoir l’ex-militaire qui cherchait à former un gouvernement d’union « libéral ».

Les élections législatives de septembre, qui faisaient suite à celles d’avril, qui avaient déjà mené à une impasse, n’avaient pas réussi à départager clairement MM. Netanyahu, Premier ministre sortant, et Gantz. Tous deux n’avaient pas obtenu lors du vote les appuis nécessaires, avec leurs alliés respectifs, pour revendiquer une majorité parlementaire.

Source: Times of Israël

Liberman ne soutient ni Gantz ni Netanyahu, signalant un 3è scrutin


« La seule chose qui nous a empêchés de mettre en place un gouvernement d’unité a été une question d’agendas personnels », a-t-il dit.

Le leader du parti Yisrael Beytenu Avigdor Liberman a déclaré mercredi qu’il ne s’allierait ni au Likud, ni à Kakhol lavan, donnant ainsi le signal qu’Israël devrait connaître un troisième scrutin – un fait sans précédent – en une seule année.

Lors d’une réunion de faction, Liberman a fait savoir que les partis de Benny Gantz et de Netanyahu avaient refusé de faire des compromis au cours des négociations de coalition.

« Et en ce qui me concerne, je les considère tous les deux comme coupables », a-t-il clamé devant les journalistes.

« La seule chose qui nous a empêchés de mettre en place un gouvernement d’unité a été une question d’agendas personnels », a-t-il ajouté.

Source: Times of Israël