La centrale nucléaire de Fessenheim sera définitivement arrêtée en juin 2020, annonce EDF


Sa fermeture, une promesse de l’ex-président François Hollande, devait intervenir initialement fin 2016, mais a été reportée à plusieurs reprises.

La plus ancienne centrale nucléaire de France vit ses derniers mois d’activité. EDF a confirmé dans un communiqué, lundi 30 septembre, que la fermeture définitive de la centrale nucléaire de Fessenheim (Haut-Rhin) interviendrait le 22 février 2020 pour le premier réacteur et le 30 juin pour le second. 

Ces dates diffèrent légèrement de celles avancées en février dernier par le ministre de la Transition écologique de l’époque, François de Rugy, qui avait alors évoqué une fermeture du premier réacteur en mars 2020, et en août 2020 pour le second.

Mise en service en 1977, Fessenheim est la doyenne des centrales encore en activité en France. Ce site, qui génère d’importantes recettes fiscales pour les collectivités, emploie directement 850 salariés d’EDF et environ 350 employés permanents d’entreprises prestataires.

Source: France TV Info

Téhéran a rejeté l’«ultimatum nucléaire» de Washington


Les États-Unis ont menacé vendredi l’Iran de nouvelles «restrictions» à son programme nucléaire civil afin de l’obliger à renoncer à l’enrichissement d’uranium et au stockage d’eau lourde. Le président du parlement iranien, Ali Larijani, a indiqué que Téhéran ne violait aucun accord et poursuivrait par conséquent ses activités dans ce domaine.

Malgré les pressions exercées par les États-Unis, l’Iran poursuivra l’enrichissement d’uranium, a déclaré le président du parlement iranien, Ali Larijani, réagissant au communiqué du département d’État américain brandissant la menace de nouvelles «restrictions» au programme nucléaire civil de Téhéran, annonce l’agence ISNA.

«En vertu de l’accord sur son programme nucléaire, l’Iran est autorisé à produire de l’eau lourde, ce qui ne viole pas cet accord», a rappelé M.Larijani, cité par la même agence.

Washington a annoncé vendredi de nouvelles «restrictions» au programme nucléaire civil iranien, précisant que toute activité de Téhéran pour transférer de l’uranium enrichi hors d’Iran en échange d’uranium à l’état naturel serait désormais «passible de sanctions». Les États-Unis ont appelé l’Iran à «cesser» d’enrichir de l’uranium. Par ailleurs, Washington a assuré ne plus tolérer que l’Iran stocke l’eau lourde produite au-delà des limites autorisées.

Les États-Unis ont également promis d’imposer des sanctions à Téhéran s’il continue d’agrandir sa centrale nucléaire de Bouchehr.

Le Président états-unien Donald Trump s’est retiré il y a un an de l’accord international censé empêcher l’Iran de se doter de la bombe atomique, le jugeant trop laxiste. Pourtant, les autres signataires, à commencer par les alliés européens de Washington, restent attachés à ce texte et Téhéran continue de le respecter, selon les inspecteurs internationaux.

Il s’agit, outre la centrale de Bouchehr, du réacteur à eau lourde d’Arak, qui a été modifié sous le contrôle de l’Agence internationale de l’énergie atomique (AIEA) de manière à rendre impossible la production de plutonium à usage militaire, et du site souterrain d’enrichissement de Fordo.

Source: Sputnik News