La Chine a déclenché un fléau sur son propre peuple


La Chine a déclenché un fléau sur son propre peuple. Il est trop tôt pour dire combien de personnes en Chine et dans d’autres pays mourront à terme à cause des défaillances des laboratoires de microbiologie publics de leur pays, mais le coût humain sera élevé. Les preuves indiquent que des recherches sur le SRAS-CoV-2 sont menées à l’Institut de virologie de Wuhan. Le virus peut avoir été transporté hors du laboratoire par un travailleur infecté ou être passé à l’homme lorsque celui-ci a mangé sans le savoir un animal de laboratoire.

Lors d’une réunion d’urgence à Pékin vendredi dernier, le leader chinois Xi Jinping a parlé de la nécessité de contenir le coronavirus et de mettre en place un système pour prévenir des épidémies similaires à l’avenir.

Alors que le coronavirus chinois continue d’infecter et de tuer la population chinoise, il fait également des dégâts en Algérie, en Italie, au Bahreïn, en Thaïlande, en Espagne, en Autriche, en Croatie, au Japon, en Turquie et aux îles Canaries. Aujourd’hui, les scientifiques ont averti qu’il pourrait également arriver aux États-Unis. Le nombre de morts en Chine s’élève maintenant à 2 663 âmes et augmente chaque heure avec 77 600 cas confirmés. Ce sont des chiffres effrayants, mais le coronavirus de Wuhan n’est pas encore une pandémie, la grippe continue de faire de plus en plus de victimes. Mais si le virus a été libéré intentionnellement d’un laboratoire, n’aimeriez-vous pas le savoir ? Je pense que si, j’aimerais bien le savoir. Maintenant, les preuves commencent certainement à tourner dans ce sens.

Car, cette fois, je vais envoyer toutes mes plaies contre ton coeur, contre tes serviteurs et contre ton peuple, afin que tu saches que nul n’est semblable à moi sur toute la terre. Si j’avais étendu ma main, et que je t’eusse frappé par la mortalité, toi et ton peuple, tu aurais disparu de la terre. (Exode 9:14-15)

Pour toutes les théories de conspiration en papier d’aluminium qui circulent actuellement, il y a un fil de vérité qui les traverse.

Le coronavirus est né des recherches sur le SRAS-CoV-2 menées à l’Institut de virologie de Wuhan, en Chine. Cela signifie que le coronavirus a été fabriqué dans un laboratoire, nous ne remettons pas cela en question. Mais la question qui se pose, et c’est une très bonne question, est de savoir si le gouvernement chinois l’a diffusé dans un but précis pour contrôler la population, ou si c’était un accident ?

Quoi qu’il en soit, cela a certainement mis fin assez rapidement aux protestations pour la liberté qui avaient eu lieu à Hong Kong. Vous voyez ? Vous aviez oublié ça, n’est-ce pas ? Bien joué, la Chine, bien joué.

Selon le New-York Post: un système national de contrôle des risques de biosécurité doit être mis en place « pour protéger la santé des gens », a déclaré M. Xi, car la sécurité des laboratoires est une question de « sécurité nationale ».

Xi Jinping n’a pas vraiment admis que le coronavirus qui dévaste aujourd’hui de grandes parties de la Chine s’était échappé d’un des laboratoires de recherche biologique du pays. Mais dès le lendemain, des preuves ont émergé suggérant que c’est exactement ce qui s’est passé, alors que le ministère chinois des sciences et des technologies a publié une nouvelle directive intitulée : « Instructions sur le renforcement de la gestion de la biosécurité dans les laboratoires de microbiologie qui manipulent des virus avancés comme le nouveau coronavirus ».

Lisez-le à nouveau. On dirait bien que la Chine a un problème pour garder les pathogènes dangereux dans les tubes à essai, là où ils doivent être, n’est-ce pas ? Et combien y a-t-il de « laboratoires de microbiologie » en Chine qui manipulent des « virus avancés comme le nouveau coronavirus » ?

Il s’avère que dans toute la Chine, il n’y en a qu’un seul. Et celui-ci est situé dans la ville chinoise de Wuhan qui se trouve être … l’épicentre de l’épidémie. C’est exact. Le seul laboratoire de microbiologie de niveau 4 en Chine qui soit équipé pour traiter les coronavirus mortels, appelé le Laboratoire national de biosécurité, fait partie de l’Institut de virologie de Wuhan.

De plus, le meilleur expert en guerre biologique de l’Armée populaire de libération, le major général Chen Wei, a été envoyé à Wuhan fin janvier pour aider à contenir l’épidémie. Selon le quotidien de l’APL, Chen fait des recherches sur les coronavirus depuis l’épidémie de SRAS de 2003, ainsi que sur le virus Ebola et l’anthrax. Ce ne serait pas non plus la première fois qu’elle se rendrait à l’Institut de virologie de Wuhan, puisqu’il s’agit de l’un des deux seuls laboratoires de recherche sur les armes biologiques de toute la Chine.

Cela vous donne-t-il à penser que le nouveau coronavirus, désormais connu sous le nom de SRAS-CoV-2, pourrait s’être échappé de ce même laboratoire, et que le travail de Chen consiste à essayer de remettre le génie dans la bouteille, pour ainsi dire ? Pour moi, c’est le cas. Ajoutez à cela l’histoire de la Chine, qui a connu des incidents similaires. Même le virus mortel du SRAS s’est échappé – à deux reprises – du laboratoire de Pékin où il était (et est probablement) utilisé dans des expériences. Ces deux épidémies « d’origine humaine » ont été rapidement maîtrisées, mais aucune n’aurait eu lieu si des précautions de sécurité adéquates avaient été prises.

Au lieu de se débarrasser correctement des animaux infectés par incinération, comme l’exige la loi, ils les vendent à côté pour se faire un peu d’argent supplémentaire. Ou, dans certains cas, beaucoup d’argent supplémentaire. Un chercheur de Pékin, aujourd’hui en prison, a gagné un million de dollars en vendant ses singes et ses rats sur le marché des animaux vivants, où ils ont fini par se retrouver dans l’estomac de quelqu’un.

LA SÉRIE D’EXCUSES DE PLUS EN PLUS BOITEUSES AVANCÉES PAR LES AUTORITÉS CHINOISES ALORS QUE LES GENS COMMENÇAIENT À TOMBER MALADE ET À MOURIR ALIMENTE ÉGALEMENT LES SOUPÇONS SUR LES ORIGINES DE SARS-COV-2.

Elles ont d’abord accusé un marché de fruits de mer non loin de l’Institut de virologie, même si les premiers cas documentés de Covid-19 (la maladie causée par le SRAS-CoV-2) concernaient des personnes qui n’y avaient jamais mis les pieds. Puis ils ont pointé du doigt les serpents, les chauves-souris et même un mignon petit tamanoir écailleux appelé pangolin comme étant la source du virus.

Je ne crois pas à tout cela. Il s’avère que les serpents ne sont pas porteurs de coronavirus et que les chauves-souris ne sont pas vendues dans un marché de fruits de mer. Les pangolins, une espèce en voie de disparition, ne sont pas non plus appréciés pour leurs écailles autant que pour leur viande.

Les preuves indiquent que des recherches sur le SRAS-CoV-2 sont menées à l’Institut de virologie de Wuhan. Le virus peut avoir été transporté hors du laboratoire par un travailleur infecté ou être passé à l’homme lorsqu’il a mangé sans le savoir un animal de laboratoire. Quel que soit le vecteur, les autorités de Pékin s’efforcent désormais de corriger les graves problèmes liés à la manière dont leurs laboratoires traitent les agents pathogènes mortels.

La Chine a déclenché un fléau sur son propre peuple. Il est trop tôt pour dire combien de personnes en Chine et dans d’autres pays mourront à terme à cause des défaillances des laboratoires de microbiologie publics de leur pays, mais le coût humain sera élevé.

Source: NTEB

Traduit par: SENTINELLE SAPS

Coronavirus : Pékin dit-il la vérité sur l’ampleur réelle de l’épidémie ?


Xi Jinping a repris en main la province du Hubei en nommant un de ses proches à la tête du Parti communiste local. Cette décision intervient alors que le nombre de nouveaux cas de contamination a explosé (14.840 nouveaux en 24 heures, dix fois plus que la veille). Fruits d’un changement de méthode pour repérer les malades, ces chiffres inquiètent sur l’ampleur réelle de l’épidémie.

Les têtes tombent au Hubei. Et pas n’importe lesquelles. Alors que les autorités locales paraissent totalement débordées par  l’ampleur de l’épidémie de coronavirus , le président chinois Xi Jinping a décidé de placer un de ses proches à la tête de la province chinoise. Ying Yong, l’actuel maire de Shanghai qui avait travaillé avec Xi Jinping lorsque ce dernier était gouverneur de la province de Zhejiang, a été nommé au poste de secrétaire général du parti communiste du Hubei, en remplacement de Jiang Chaoliang. Autre changement de taille, le plus haut responsable du Parti de la ville de Wuhan, capitale du Hubei, a également été remercié.

Ce grand ménage intervient quelques jours après  l’immense vague de colère suscitée par la mort du médecin lanceur d’alerte Li Wenliang , qui avait déjà débouché sur des changements à la tête de la commission de la santé du Hubei, épicentre du virus. Il s’accompagne aussi d’une nouvelle politique sanitaire destinée à resserrer les mailles du filet sur le virus.

Quelques heures avant le coup de tonnerre politique, les autorités sanitaires ont fait part d’une explosion du nombre de nouveaux malades. Plus de 14.840 cas de contamination ont été détectés en 24 heures, soit dix fois plus que la veille, ainsi que 242 nouveaux décès, un chiffre là aussi jamais atteint depuis le début de la crise. Ces nouveaux chiffres portent le bilan humain en Chine à près de 60.000 cas confirmés et au moins 1.355 morts.

Fermeture des usines jusqu’au 20 février

L’accélération du bilan témoigne de la difficulté à saisir l’étendue et la gravité de l’épidémie de coronavirus en Chine, alors que  les derniers jours témoignaient d’une réduction des nouveaux cas . Les nouveaux chiffres ne signifient pas que l’épidémie s’est forcément aggravée mais résultent d’un changement des autorités dans la façon de repérer les malades. Jusqu’à présent, seuls les cas confirmés par des kits de test standard étaient comptabilisés. Mais alors que Wuhan fait face à une pénurie de tests, les autorités ont décidé qu’une radio pulmonaire pouvait suffire à diagnostiquer l’infection au virus. La méthode est moins précise mais, en ratissant large, les autorités de Wuhan espèrent ne laisser aucun malade dans la nature.

« Le but est d’isoler rapidement le virus, explique le docteur français Philippe Klein, actuellement à Wuhan. Les malades sévères sont placés dans les hôpitaux, les patients avec des symptômes minimes sont confinés dans des stades et centres d’exposition, et toutes les personnes en contact sont logées dans des hôtels réquisitionnés. » Les restrictions se sont encore renforcées ces derniers jours : seul un membre de la famille est désormais autorisé à sortir faire ses courses tous les trois jours. Signe que l’inquiétude reste forte, les usines et entreprises ne rouvriront pas comme prévu lundi prochain. Les autorités ont reporté l’échéance au 20 février.

Méfiance sur les chiffres

A tort ou à raison, ces changements dans le recensement des malades ne font que nourrir la méfiance sur les chiffres livrés par des autorités chinoises peu enclines à la transparence. Près de la frontière russe, une province a récemment enregistré une chute du nombre de malades après la décision de ne pas compter des patients testés positifs mais ne présentant pas de symptômes…

La reprise en main politique du Hubei intervient alors que Xi Jinping lui-même a déclaré, mercredi, que les efforts de confinement commençaient à porter leur fruit. « Par un travail acharné, l’épidémie connaît une évolution positive », a déclaré l’homme fort de Pékin, après une réunion des plus hauts dirigeants du régime. L’OMS a tempéré l’optimisme de Pékin, jugeant « beaucoup trop tôt pour tenter de prédire le commencement, le milieu ou la fin de cette épidémie », selon Michael Ryan, chef du département des urgences sanitaires de l’OMS.

Source: Les Echos

Virus: le bilan s’alourdit, le risque de mutation inquiète


Le bilan du nouveau coronavirus s’est encore alourdi mercredi en Chine, où les autorités ont fait état de neuf morts et averti que le virus pourrait «muter» et se propager plus facilement.

Un précédent bilan communiqué la veille faisait état de six morts.

Ce virus, qui se transmet par les voies respiratoires, «pourrait muter et se propager plus facilement», a averti lors d’une conférence de presse le vice-ministre de la commission nationale de la Santé, Li Bin.

Il a précisé que le virus avait été diagnostiqué auprès de 440 patients, alourdissant un précédent décompte d’environ 300 cas.

De nombreuses régions du pays sont touchées, y compris des mégapoles comme Shanghai et Pékin. Les autorités redoutent que le virus puisse se propager à la faveur des longs congés du Nouvel an chinois, qui commencent vendredi, et donnent lieu chaque année à des centaines de millions de voyages en car, en train ou en avion dans l’ensemble du pays.

Relayant un appel du président Xi Jinping à «enrayer» l’épidémie, M. Li a annoncé des mesures de prévention telles que ventilation et désinfection dans les aéroports, les gares et les centres commerciaux.

Des détecteurs de température pourront également être installés dans les sites très fréquentés, a-t-il annoncé.

– L’OMS en conclave –

Alors que des cas ont été confirmés ailleurs en Asie et même aux Etats-Unis, un comité ad hoc de l’Organisation mondiale de la santé (OMS) se réunit mercredi à partir de 18H00 GMT pour déterminer s’il convient de déclarer une «urgence de santé publique de portée internationale».

L’OMS n’a jusqu’ici utilisé ce terme que pour de rares cas d’épidémies nécessitant une réaction internationale vigoureuse, dont la grippe porcine H1N1 en 2009, le virus Zika en 2016 et la fièvre Ebola, qui a ravagé une partie de l’Afrique de l’Ouest de 2014 à 2016 et la RDC depuis 2018.

Le virus a été repéré en décembre à Wuhan, mégapole de 11 millions d’habitants dans le centre du pays, chez des gens travaillant dans un marché de gros de fruits de mer et de poissons, et dont on ignore encore l’origine exacte ou la période d’incubation.

Depuis, des cas ont été rapportés ailleurs en Asie (Japon, Corée du Sud, Thaïlande, Taïwan), et nombre de pays ayant des liaisons aériennes directes ou indirectes avec Wuhan ont renforcé les contrôles des passagers à l’arrivée, puisant dans leur expérience de l’épidémie du Sras (syndrome respiratoire aigu sévère) en 2002-2003, un virus de la même famille.

Mardi, une première personne contaminée par le coronavirus a été hospitalisée par précaution aux Etats-Unis.

C’est un homme d’une trentaine d’années, originaire de Wuhan et résidant près de Seattle, dans le nord-ouest du pays. Il est arrivé le 15 janvier sans fièvre à l’aéroport de Seattle, et a lui-même contacté les services de santé locaux dimanche après avoir constaté des symptômes.

Il a été hospitalisé par précaution et va bien, mais restera à l’isolement pendant encore au moins 48 heures, selon les autorités locales.

«Nous nous attendons à d’autres cas aux Etats-Unis et dans le monde», a prévenu Nancy Messonnier, responsable des Centres de prévention et de contrôle des maladies (CDC) américains.

Le risque pour les Américains reste cependant «faible à ce stade», a-t-elle dit.

En France, le risque est également «faible mais ne peut pas être exclu», a déclaré la ministre de la Santé, Agnès Buzyn.

Australie, Russie, Népal, Singapour, Malaisie, Vietnam, Bangladesh et Inde ont renforcé les contrôles depuis quelques jours.

A l’aéroport de Moscou Cheremetievo, le plus grand de Russie, la température des passagers venus de Chine est contrôlée dans les avions par caméras thermiques.

– Contagion entre humains –

La souche incriminée est un nouveau type de coronavirus, une famille comptant un grand nombre de virus. Ils peuvent provoquer des maladies bénignes chez l’homme (comme un rhume) mais aussi d’autres plus graves comme le Sras.

Zhong Nanshan, un scientifique chinois de la Commission nationale de la santé, a déclaré lundi que la transmission par contagion entre personnes était «avérée». C’était la première fois qu’une telle affirmation était faite publiquement.

Etant donné le petit nombre de contagions d’humain à humain rapporté, le potentiel de transmission dans les pays développés «devrait être faible», a commenté Paul Hunter, professeur de protection sanitaire à l’université d’East Anglia, via l’organisation Science Media Centre, mais à condition que les procédures de contrôle soient appliquées rigoureusement.

Sur 8.096 cas, le virus du Sras avait fait 774 morts dans le monde, dont 349 en Chine continentale et 299 à Hong Kong, selon l’OMS. L’organisation internationale avait à l’époque vivement critiqué Pékin pour avoir tardé à donner l’alerte et tenté de dissimuler l’ampleur de l’épidémie.

Source: La Croix

Coronavirus : en France, la vigilance face au mystérieux virus chinois est activée


Les médecins de l’Hexagone sont désormais priés d’orienter vers le Samu toute personne «présentant une infection respiratoire aiguë», notamment si elle a séjourné dans la ville de Wuhan en Chine.

Le virus « cousin » du Sras (Syndrome respiratoire aigu sévère) qui sévit en Chine depuis la mi-décembre va-t-il finir par arriver en France? Provoquant toux et fièvre, baptisé par les chercheurs, « 2019-nCOV », sa transmission d’humain à humain vient d’être avérée. Voilà qui risque de faire encore monter d’un cran l’inquiétude des autorités sanitaires. Car « nCOV » galope. En Chine, où il a déjà fait trois morts et gagner le nord comme le sud du pays, mais aussi dans le reste de l’Asie.

C’est lors de ces dernières 78 heures que tout a basculé, avec trois nouveaux pays touchés (la Thaïlande, le Japon et la Corée du Sud) et plus de 220 malades souffrant de pneumonie, recensés en Chine par les autorités chinoises, contre… 45 la semaine dernière.

« La vigilance vient d’être déclenchée en France » explique-t-on chez Santé publique France. Depuis vendredi, tous les médecins de l’Hexagone sont donc invités à orienter « pour analyse clinique », vers le Samu ou « un infectiologue référent », toute personne « présentant une infection respiratoire aiguë, quelle que soit sa gravité, ayant voyagé ou séjourné dans la ville de Wuhan en Chine dans les 14 jours précédents la date de début des signes cliniques ou ayant eu un contact étroit avec une personne tombée malade dans cette ville. »

«On pense que sa source est d’origine animale»

C’est d’un marché aux poissons de cette agglomération de 11 millions d’habitants du centre de la Chine, reliée directement par avion, aux Etats-Unis, à l’Europe qu’est parti ce virus, dont les chercheurs tentent de cerner le profil. « Il est à 80 % identique au Sras, explique Arnaud Fontanet virologue à l’institut Pasteur/Cnam, et comme pour le Sras, on pense que sa source est d’origine animale, mais lequel précisément, on ne sait pas encore » précise-t-il.

Sa durée d’incubation est également une énigme. « Pour l’instant, on se base sur celle du SRAS, à savoir que les premiers symptômes apparaîtraient entre le 5e et le 14e jour après l’infection, mais il nous faudra encore une quinzaine de jours pour y voir clair » précise le scientifique, frappé tout de même par l’analogie avec la pandémie du Sras, il y a 18 ans. « Certes, les personnes décédées étaient toutes âgées et déjà malades, cela veut dire le virus n’est pas très virulent, mais s’il mute, cela peut devenir embêtant », observe-t-il.

Faut-il filtrer les passagers qui reviennent de Wuhan, comme viennent de le faire les autorités américaines ? Depuis quatre jours, que ce soit à l’aéroport de Los Angeles, San Francisco ou JFK (John Fitzgerald Kennedy) de New York, une centaine d’agents prennent systématiquement la température des voyageurs en provenance directement de Wuhan.

Des consignes de précaution

Efficace ? « Cela permettra d’attraper au passage quelques cas. Mais c’est tout sauf infaillible, surtout si la durée d’incubation s’avère assez longue », observe Arnaud Fontanet. Pour l’instant donc, au départ de Roissy d’où partent chaque semaine six vols pour Wuhan, pas de comité d’accueil. « L’OMS ne préconise pas à ce stade de restrictions des voyages ni la mise en place de procédures de dépistage », explique-t-on à la direction générale de la santé (DGS).

Dès ce lundi, cependant, des consignes de précaution ont été mises en place à destination des voyageurs. Par voie d’affiches ou par des messages diffusés à bord, ceux en partance pour Wuhan sont invités à « éviter de se rendre dans des marchés où sont venus des animaux vivants ou morts, d’en manger lorsqu’ils sont peu ou mal cuits, et en cas de symptômes, de consulter rapidement un médecin localement ».

Faudra-t-il encore renforcer ce dispositif? Ce samedi, c’est le Nouvel An Chinois. Et en Chine, qui dit Nouvel an, dit grande transhumance, des centaines de millions de personnes vont envahir les gares et les aéroports du pays pour aller voir la famille. Au risque de disséminer encore plus le virus? Petite consolation : l’institut Pasteur dispose désormais d’un outil de diagnostic fiable, capable d’identifier nCOV, parmi la grande famille des coronavirus.

Source: Le Parisien

La mystérieuse maladie qui sévit en Chine serait due à un nouveau virus


La mystérieuse maladie contractée par 59 patients dans le centre de la Chine serait causée par un nouveau virus. Plusieurs victimes sont des vendeurs d’un marché local spécialisé dans la vente en gros de fruits de mer et de poissons.

La mystérieuse maladie contractée par 59 patients dans le centre de la Chine serait causée par un nouveau virus, appartenant à la même famille que le Sras de sinistre mémoire, ont annoncé jeudi 9 janvier 2020 les autorités sanitaires chinoises. La maladie est apparue en décembre 2019 dans la grande ville de Wuhan (11 millions d’habitants), faisant craindre initialement une résurgence du Sras qui avait tué plus de 600 personnes en Chine continentale et à Hong Kong entre 2002 et 2003.

15 cas positifs au nouveau type de coronavirus ont été détectés

La souche jusqu’ici inconnue est un coronavirus, une famille comptant un grand nombre de virus. Ceux-ci peuvent provoquer des maladies le plus souvent bénignes chez l’homme (comme un rhume) mais certains comme le Sras (Syndrome respiratoire aigu sévère) ou le Mers (Syndrome respiratoire du Moyen-Orient) ont entraîné de graves épidémies.

Une équipe d’experts « a établi de manière préliminaire » qu’un nouveau type de coronavirus était responsable de la maladie, a déclaré le chercheur Xu Jianguo, de l’Académie chinoise d’ingénierie, cité jeudi par l’agence de presse Chine nouvelle. « Un total de 15 cas positifs au nouveau type de coronavirus ont été détectés » pour l’instant, a précisé M. Xu, chef de l’équipe d’experts qui a étudié le pathogène.

L’Organisation mondiale de la santé (OMS) a confirmé les résultats des recherches chinoises depuis son bureau de Pékin. « Des études plus approfondies sont nécessaires pour déterminer la source, les modes de transmission, l’ampleur de la contamination et les mesures mises en place pour contrer » la maladie, a déclaré dans un communiqué le représentant de l’OMS en Chine, Gauden Galea. « Selon les autorités chinoises, le virus peut provoquer des troubles graves chez certains patients », avait indiqué dès mercredi 8 janvier l’OMS, mais « il ne se transmet pas rapidement ».

Aucun décès pour l’instant

Le dernier bilan officiel de l’épidémie fait état de 59 personnes contaminées, chez qui la maladie s’est déclarée entre le 12 et le 29 décembre, dont sept gravement atteintes, les autres étant dans un état stable. Huit patients, guéris, ont été autorisés à quitter l’hôpital, a toutefois annoncé mercredi l’agence Chine nouvelle.

Les patients touchés ont été placés en quarantaine, selon la Commission municipale de l’hygiène et de la santé de Wuhan. « Aucun patient n’est mort pour l’instant », a précisé la commission, dont l’enquête a permis de déterminer que plusieurs patients étaient des vendeurs d’un marché local spécialisé dans la vente en gros de fruits de mer et de poissons. Des images tournées le 1er janvier par la télévision nationale CCTV montrent une affiche apposée à l’entrée du marché en question, précisant que le site est fermé « en raison de la pneumonie« .

Les autorités chinoises ont écarté une réapparition du Sras, qui avait fait près de 800 morts au total dans le monde au début des années 2000. Elles ont annoncé la semaine dernière avoir sanctionné huit personnes pour avoir « publié ou retransmis des informations fausses sur internet sans vérification ». La nature de ces sanctions n’a pas été précisée.

L’épidémie survient juste avant « la plus grande migration du monde »

L’épidémie survient alors que les Chinois se préparent comme chaque année à effectuer « la plus grande migration du monde » à l’occasion du Nouvel an lunaire, lorsque des millions de ruraux quittent les grandes villes pour retourner chez eux. Un haut responsable du ministère des Transports a indiqué jeudi que les autorités avaient prévu des mesures de « désinfection, de contrôle et de prévention » dans les lieux les plus fréquentés, comme les gares.

Pour l’OMS, le Dr Galea a précisé que « des personnes avec des symptômes de pneumonie ou bien ayant voyagé à Wuhan (avaient) été identifiées dans des aéroports internationaux ». L’organisation ne recommande aucune restriction de voyage en Chine. L’ambassade des Etats-Unis a en revanche conseillé d’éviter les contacts avec des malades ou des animaux.

Hong Kong et Taïwan ont pour leur part renforcé les contrôles aux arrivées de Chine continentale. Dans l’ex-colonie britannique, où les ventes de masques respiratoires grimpaient en flèche, 38 personnes souffrant de symptômes grippaux et en provenance de Wuhan ont été hospitalisées ces derniers jours, mais le nouveau virus n’a pas été identifié chez elles.

Source: Sciences et Avenir

3 ans de prison pour le scientifique chinois qui avait génétiquement modifié des bébés


Pour avoir modifié génétiquement des embryons humains, He Jiankui a été condamné à trois ans de prison et une interdiction d’exercer sa profession. Au-delà des questions éthiques ou scientifiques, son geste a transgressé les règles légales en vigueur en Chine.

En novembre 2018, le chercheur chinois avait suscité la polémique à travers le monde entier. Il avait alors déclaré avoir utilisé des ciseaux génétiques pour modifier l’ADN d’embryon.

Une pratique totalement illégale

Le tribunal de Shenzhen a donc condamné ce scientifique à trois ans de prison et à une amende de 3 millions de yuans (un peu plus de 383 000 €). Ces deux assistants les plus proches ont également reçu des peines et des amendes, moins sévères. En début d’année, il avait été assigné à résidence.

En utilisant la technologie d’édition de gènes Crispr-Cas9 pour modifier délibérément le gène (CCR5) de filles jumelles, He Jiankui s’est attiré les foudres du monde entier. De nombreuses questions éthiques ont été soulevées. Aujourd’hui, il a été condamné pour exercice illégal de la médecine.

Sa manipulation consistait à altérer l’ADN afin de le rendre résistant au virus du sida, présent chez leur père. Au total, ce sont trois bébés génétiquement modifiés qui sont nés des suites de ses recherches.

Une technologie encore nouvelle

Ce que la communauté appelle désormais « ciseaux génétiques », cet outil Crispr-Cas9, n’est âgé que de sept ans. À l’annonce de cet essai clinique, une étude publiée par Nature avançait même que les bébés auraient de fortes chances de mourir plus rapidement. Depuis, les auteurs se sont rétractés, mais de nombreux problèmes scientifiques demeurent.

Durant son jugement, le chercheur a plaidé coupable. Il sera dorénavant blacklisté, et ne pourra plus exercer sa profession. He Jiankui expliquait, dans une interview pour American Press, vouloir montrer l’exemple. Cependant, de récents documents l’incriminant ont été révélés par le MIT Technology Review : l’expérience a été remaniée plusieurs fois, et surtout, l’ensemble de la méthodologie ne s’appuyait sur aucune donnée vérifiée.

La principale problématique réside donc dans le fait que le chercheur n’avait aucune idée des effets secondaires qu’une telle pratique pouvait avoir au cours de la vie des enfants génétiquement modifiés. En utilisant les ciseaux génétiques Crispr, les gènes adjacents ont pu être touchés. D’ailleurs, aucune conclusion médicale factuelle n’est possible pour savoir si ces bébés sont véritablement immunisés au VIH…

Source: Clubic

Rebondissement dans la folle histoire des bébés génétiquement modifiés


Le MIT publie des extraits de l’étude des scientifiques qui ont créé les premiers bébés CRISPR, soulevant de graves problèmes éthiques.

Fin 2018, l’une des expériences les plus controversées de la science moderne a eu lieu. Le chercheur chinois He Jiankui a annoncé la naissance de Lulu et Nana, deux nourrissons qui selon lui seraient les premiers êtres humains génétiquement modifiés à l’aide de la technique des «ciseaux moléculaires» nommée CRISPR-Cas9.

Le scientifique et ses équipes ont, d’après leurs dires, modifié le gène CCR5 des jumelles pour en créer une variante naturelle appelée le CCR5 Δ32, qui empêcherait les patientes de contracter le VIH. Cette performance a été très largement décriée par la communauté scientifique, qui a dénoncé une expérience sur des êtres humains totalement contraire à l’éthique.

Jusqu’ici, l’étude menée par He Jiankui n’avait jamais été publiée, car refusée par plusieurs revues prestigieuses. Détaillant les raisons d’une telle décision, que d’aucun·es pourraient contester tant la matière est sensible,le MIT a récemment pris l’initiative de publier certains extraits du document, commentés par des spécialistes du domaine.

Leurs conclusions sont accablantes. Premièrement, selon le MIT, les données fournies dans l’étude ne confirment pas les conclusions des scientifiques chinois·es. Ces dernièr·es y assurent avoir reproduit la mutation CCR5 Δ32. Cependant, d’après Fyodor Urnov, un expert en génome, c’est faux. Une nouvelle mutation, qui ressemble au CCR5 Δ32 a été créée –une mutation qui pourrait rendre résistant au VIH, ou pas.

Pas assez de test préalables

En effet, rien n’est certain puisqu’il semblerait que l’immunité au VIH promise n’ait pas été testée au préalable. Les scientifiques se contenteront de tester le sang de Lulu et Nana au cours de leur vie afin de s’assurer que l’expérience a fonctionné.

Pour Urnov, il aurait pourtant été possible d’injecter le VIH à des cellules immunitaires dont une partie a été modifiée génétiquement en laboratoire. Si la modification génétique créée marche vraiment, alors seules les cellules modifiées auraient survécu.

D’après le chercheur, avoir choisi de ne pas effectuer ce test avant de l’appliquer à des êtres humains constitue «une énorme violation des normes élémentaires d’éthique et de recherche, qui est quasiment criminelle».

Autre souci, il est possible que le médecin qui a réalisé la fécondation in vitro (FIV) n’ait pas été au courant que les enfants qu’il aidait à mettre au monde étaient génétiquement modifiés.

Pour la spécialiste en FIV Jeanne O’Brien, cela constitue un grave problème, puisque le médecin était ainsi dans l’incapacité de savoir s’il agissait réellement dans l’intérêt des patientes. Le Dr He a quant à lui provoqué l’ire du gouvernement chinois, et pourrait être poursuivi pour cette expérience aussi sauvage qu’hors norme.

Lorsqu’il a publiquement annoncé la naissance des jumelles, le Dr He a brièvement été félicité par les médias du pays, fiers d’une telle avancée nationale dans ce domaine de pointe. Mais l’avalanche de désapprobations qui s’est très vite abattue sur un chercheur qualifié de «véreux» par sa profession a changé l’humeur.

Introuvable depuis de longs mois selon le MIT, il pourrait avoir été mis au secret par les instances chinoises, qui souhaitent désormais le traduire en justice. Le mystère est tout aussi épais autour de la vie des deux fillettes, désormais âgées d’un peu plus d’un an. Leur identité n’a jamais été dévoilée et personne, mis à part peut-être l’État chinois, ne connaît leur état de santé.

Source: Korii

Bill Gates veut exporter le système national d’identification de l’Inde dans le monde entier


Ce n’est pas seulement un système de score de crédit social qui se répand dans le monde entier à partir de la Chine qui menace le peuple libre du monde ; le programme national d’identification Aadhaar de l’Inde a le plein soutien de Bill Gates et de la Banque mondiale comme modèle à suivre pour les autres pays.

M. Gates a déclaré dans une interview accordée à CNBC en 2018 que c’était « dommage » si quelqu’un pensait qu’Aadhaar était un problème de vie privée :

La Fondation Gates s’est engagée à financer la Banque mondiale en vue d’étendre le programme d’identification à d’autres pays.

Bien que M. Gates plaide qu’il n’y a pas de problème de protection de la vie privée avec M. Aadhaar, plusieurs affaires ont été portées devant la Cour suprême de l’Inde pour des motifs de violation de la vie privée.

Le système d’identification a subi de graves atteintes à la sécurité, l’accès à un milliard d’identités étant vendu moins de 10 $ par WhatsApp.

L’un des documents déposés devant les tribunaux (Mathew Thomas c. Union of India) décrit en détail l’essor du système de crédit social de la Chine, comparant l’initiative indienne Aadhaar au programme chinois.

L’aspect le plus sensationnel de cette histoire est peut-être le fait que la même société technologique internationale qui fournit l’infrastructure à Aadhaar fabrique également les permis de conduire aux États-Unis.

Idemia (anciennement Morpho), est une multinationale d’un milliard de dollars. Elle est responsable de la mise en place d’une part importante des systèmes de surveillance et de sécurité biométriques dans le monde, opérant dans environ 70 pays. Parmi les clients américains de l’entreprise figurent le Département de la Défense des Etats-Unis, la Sécurité intérieure et le FBI.

Le site de la société indique que Morpho « …construit et gère des bases de données de populations entières… » depuis de nombreuses années.

Aux États-Unis, Idemia participe à la délivrance de permis de conduire dans 42 États.

Idemia pousse maintenant les essais de licences numériques aux États-Unis. Le Delaware et l’Iowa sont parmi les cinq États impliqués dans les essais cette année. Avec les licences mobiles, les forces de l’ordre pourront « faire des pings » avec le smartphone d’un conducteur pour leur permis de conduire.

Le gouvernement indien a récemment annoncé un programme de reconnaissance faciale pour surveiller toutes les plateformes de médias sociaux, appelé Advanced Application for Social Media Analytics.

Les Big Tech utilisent la Chine, l’Inde, la Corée du Sud et d’autres pays pour tester des villes intelligentes, des systèmes de surveillance et des technologies de commandement et de contrôle qui sont déployés furtivement en Occident.

Source: Old Thinker News

Traduction par Aube Digitale

L’Iran, la Russie et la Chine organiseront pour la première fois des exercices de guerre conjoints dans un but d’envoyer un message au monde


« La guerre conjointe entre l’Iran, la Russie et la Chine, qui, espérons-le, aura lieu le mois prochain, transmet le même message au monde, à savoir que ces trois pays ont atteint un point stratégique significatif dans leurs relations, en ce qui concerne leurs intérêts communs et non communs, et par non partagés, je veux dire le respect que nous avons pour les intérêts nationaux des uns des autres « , a déclaré Khanzadi.

Le commandant de la marine iranienne, le contre-amiral Hossein Khanzadi, a déclaré mercredi que la République islamique fera équipe avec Moscou et Pékin au cours du mois prochain pour organiser les exercices de guerre de masse.

L’Iran, la Chine et la Russie tiendront dans les semaines à venir leurs tout premiers exercices de guerre conjoints, dont les dirigeants disent qu’ils sont destinés à envoyer un  » message au monde  » sur le renforcement de la coopération militaire entre ces pays voyous.

Jamais auparavant ces trois nations, qui figurent toutes en bonne place dans la prophétie biblique de la fin des temps, n’ont joint leurs forces militaires pour organiser des exercices de jeu de guerre conjoints. Quand les journaux et les Écritures commencent à s’aligner, vous savez que vous vous approchez. Et dans une déclaration quelque peu étonnante, ils ont dit que c’était pour « envoyer un message au monde ». C’est toujours ainsi.

Et toi, fils de l’homme, prophétise contre Gog! Tu diras: Ainsi parle le Seigneur, l’Eternel: Voici, j’en veux à toi, Gog, Prince de Rosch, de Méschec et de Tubal! 2Je t’entraînerai, je te conduirai, Je te ferai monter des extrémités du septentrion, Et je t’amènerai sur les montagnes d’Israël.…

Ézéchiel 39:1-2

Alors que nous nous préparons dans les dernières heures de l’âge de l’Église à décoller sur le vol 777, un monde pas encore sauvé se prépare à se lancer tête la première dans le temps des angoisses de Jacob où des centaines de prophéties sur cette période attendent de se produire et de se réaliser. L’Iran, la Russie et la Chine s’apprêtent à faire ce que les prophètes disent qu’ils feront.

« Lorsque nous parlons de jeux de guerre conjoints, nous parlons de deux pays ou plus qui entretiennent des relations de haut niveau dans divers domaines politiques, économiques et sociaux, qui culminent dans la coopération dans le secteur militaire, les jeux de guerre étant généralement le niveau le plus élevé de cette coopération « , a déclaré Khanzadi dans des remarques à la presse contrôlée par l’Iran.

« UNE GUERRE CONJOINTE ENTRE PLUSIEURS PAYS, QUE CE SOIT SUR TERRE, EN MER OU DANS LES AIRS, INDIQUE UNE EXPANSION REMARQUABLE DE LA COOPÉRATION ENTRE EUX « , A DÉCLARÉ LE CHEF MILITAIRE.

Les exercices de guerre conjoints viseront à envoyer un message au monde entier, en particulier aux pays occidentaux, comme les États-Unis, qui ont cherché à limiter les ambitions militaires croissantes de l’Iran.

Le chef militaire iranien a souligné l’importance d’effectuer des exercices militaires en mer, où la République islamique d’Iran a été particulièrement gênante pour les pays occidentaux. Les navires de guerre iraniens harcèlent régulièrement les navires militaires américains et ont joué un rôle dans divers efforts de sabotage visant à perturber les routes maritimes internationales.

« Le wargame vise à faire comprendre au monde que toute forme de sécurité en mer doit tenir compte des intérêts de tous les pays concernés. Nous ne tolérons pas le genre de sécurité qui ne profite qu’à un pays en particulier à un moment donné et qui ne tient pas compte de la sécurité des autres « , a dit Khanzadi. « Les mers, qui servent de plate-forme pour faire du commerce mondial, ne peuvent être exclusivement bénéfiques à certaines puissances.

Source: NTEB

Traduit par: SENTINELLE SAPS

La peste bubonique de retour en Chine


Après deux cas de peste pneumonique diagnostiqués dans un hôpital de Pékin, un troisième homme a contracté une autre forme de cette maladie, la peste bubonique, après avoir mangé un lièvre.

Les autorités chinoises ont annoncé lundi 18 novembre avoir diagnostiqué un cas de peste bubonique dans la région de la Mongolie intérieure, dans le nord du pays. Le patient, un homme de 55 ans, a contracté la maladie après avoir mangé un lièvre deux semaines plus tôt, indique l’agence Chine nouvelle.

28 personnes qui avaient eu des contacts étroits avec lui ont été mises en quarantaine. Aucune d’elles ne présente à ce jour de fièvre ni d’autres symptômes typiques de la maladie.

Le 12 novembre, deux cas de peste pneumonique, forme plus rare, avaient été confirmés dans la même région par les médecins. Aucune association épidémiologique n’a été constatée entre les deux cas. Ils ont été hospitalisés dans un établissement du district de Chaoyang, dans l’est de la capitale chinoise qui compte plus de 20 millions d’habitants, selon l’agence de presse.

Une peste rare et virulente

La peste pneumonique est la plus rare mais la plus virulente des formes de peste, avec une transmission possible d’une personne à l’autre via une simple toux. Son taux de mortalité peut être élevé mais un traitement aux antibiotiques est efficace s’il est administré dans les 24 heures.

Les cas de peste sont rarement signalés en Chine mais en Mongolie voisine, deux personnes en sont mortes au printemps dernier après avoir consommé des rognons de marmotte crus, un mets qui peut véhiculer la bactérie Yersinia pestis, responsable de la peste.

Source: Sputnik News