Israël à un carrefour prophétique


Le peuple juif a une place spéciale dans la Bible hébraïque pour un plan de salut en faveur de l’humanité. Comme l’a dit le prophète Balaam, ce peuple  « ne fait point partie des nations », et « Dieu bénit quiconque le bénit » (Nombres 23: 9, 24: 9) 

De nos jours, on pourrait dire que Dieu utilise  Israël  de manière extra-ordinaire, pour amener le monde à accueillir le Messie tant attendu. On constate combien cette petite nation est une grosse écharde dans la chair de nombreux dirigeants du fait de sa résistance à toutes les tentatives de déstabilisation.     

Israël, l’arme secrète de l’Eternel

Depuis la guerre de Kippour et la réaction des pays de l’OPEP (Organisation des Pays Exportateurs de Pétrole) ayant fait quadruplé le prix du pétrole, un deal a été passé avec l’Occident qui a accepté ce que nous voyons aujourd’hui: l’importation en masse de migrants et avec, l’islam ayant carte blanche pour imposer la charia en Europe (avec la création de centres culturels islamiques et de mosquées salafistes). 

Dans ce deal le soutien d’un Etat palestinien est exigé. Le livre « l’islam à la conquête de l’Occident: la stratégie dévoilée » de Jean-Frédéric Poisson dénonce ce complot. C’est un texte «explosif» révélant un document stratégique adopté en 2000 par les États musulmans pour installer en Occident une «civilisation de substitution», à l’instigation de l’OCI regroupant 57 États musulmans.   

Israël est la seule démocratie qui ose dire non à ce diktat, en s’opposant à toute forme de terrorisme comme à toute pression des instances internationales voulant dépecer Israël au profit d’un énième Etat islamiste que serait la Palestine. Malgré toutes ces pressions, les intifadas et l’opprobre permanente de l’ONU (et des Droits de l’homme!), Israël tient tête et ne cède pas un pouce. Au milieu de cela, il y a «le Plan Trump» qui ne va pas dans le sens de la volonté des nations et de Mahmoud Abbas … Le comble pour lui, est de voir que des nations arabes se disent « fatiguées de la cause palestinienne », ayant le désir à présent de faire du commerce avec Israël. 

La Judée-Samarie, au coeur du problème

Caroline Glick  , avec un article du genre « thriller » et qui à mon avis recèle un aspect prophétique, met le doigt sur cet enjeu que représente la Judée-Samarie. Remontant jusqu’à quelques décennies, nous découvrons ce plan machiavélique reliant des personnes de premier plan, à l’époque Bill Clinton, puis Obama voulant à tout prix établir un Etat palestinien au coeur d’Israël et revenir à des frontières indéfendables pour l’Etat hébreu. Benny Gantz fait partie du plan, avec le procureur israélien Mandelblit, de même Mahmoud Abbas … 

Nous avons l’impression de revivre les temps de Néhémie et d’Esdras qui, tout à la reconstruction d’Israël, de ses murailles et du Temple, confrontent des ennemis pervers, tels Sanballat ( 2 ), Tobija l’Ammonite, et Gueshem l’Arabe. 

Notons qu’il y a parmi les opposants des prophètes, des ennemis intérieurs. Néhémie (6:14) fit cette prière: « Souviens-toi ô mon Dieu … (également) de Noadiyah la prophétesse et des autres prophètes qui ont tenté de m’intimider! » 

Dieu avait suscité un roi perse, le roi Cyrus, pour aider Israël à la reconstruction de Jérusalem et du Temple. Donald Trump porte cette même mission de soutenir Israël: en décembre 2017, un siècle après la libération de Jérusalem des Ottomans, et 50 ans après la réunification de Jérusalem, Trump à déménagé l’Ambassade US, faisant de Jérusalem la capitale de l’État hébreu. Caroline Glick centre son article sur la parution du « Plan-Trump », le fameux « Deal du siècle ». Mais la journaliste révèle un piège qui pourrait être fatal à la fois à Netanyahou et à Trump, cela touche justement la Judée-Samarie, le coeur d’Israël.

Rappelons-nous ces paroles du prophète Joël – elles sont d’actualité : « Je rassemblerai toutes les nations, et Je les ferai descendre dans la vallée de Josaphat (du jugement); Là, J’entrerai en jugement avec elles, au sujet de mon peuple, d’Israël, mon héritage, qu’elles ont dispersé parmi les nations, et au sujet de mon pays qu’elles se sont partagé » – Joël 3:2. Joël a comme signification « l’Eternel est Dieu » :

C’est le Dieu de Jacob qui est jaloux de Sa terre, et il n’est pas bon de s’opposer à Ses plans. La Judée-Samarie et Jérusalem représentent « les montagnes de Dieu », elles sont l’image des promesses divines éternelles. La mise en balance de ces montagnes est un affront direct contre Dieu – Ezéchiel (35:10-11) décrit Sa colère contre ceux qui prétendent en être les propriétaires: « … Les deux nations (3) seront à moi, et nous en prendrons possession… Je suis vivant, dit l’Eternel. J’agirai avec la colère et la fureur égales à ta haine ». Tout croyant biblique est impliqué dans ce combat ! Alors qu’Israël livre la bataille, comme Hur et Aaron, soutenons les mains de Moïse…

(1) Les Samaritains, en restant séparés du peuple de l’alliance, en n’admettant de l’AT que les cinq livres de Moïse, s’étaient volontairement privés de toutes les révélations de Dieu par le ministère des prophètes.

C’est aussi le cas de nombreux chrétiens qui ne comprennent pas la place centrale d’Israël au sein des nations : « C’est un peuple qui a sa demeure à part, qui ne fait point partie des nations » (Nombres 23:9). 

(2) Sanballah a comme sens « adorateur de Sîn, le dieu-lune ». Il fait partie de ces populations importées de Babylone, comme les Samaritains du temps de Jésus. Ils sont un peu les Palestiniens de l’époque.

(3) A l’époque, Israël était divisé en deux royaumes (ou nations): Juda et Israël, la partie nord représentant la Samarie. Ezéchiel 37:19 nous révèle que Dieu réunira « les deux bois ». Aujourd’hui, on pourrait dire que l’État hébreu reflète cette même division, et nous croyons que Dieu va les réunir dans Sa main.

La souveraineté israélienne et le sort du Plan Trump

Mercredi matin, le propagandiste de NeverTrump, Bill Kristol, a déclaré à son auditoire de MSNBC que les chances de victoire des Démocrates sur le président américain Donald Trump augmenteraient si le Premier ministre Benjamin Netanyahou était battu aux élections israéliennes du 2 mars. 

Dans le même ordre d’idées, si Netanyahou ne parvient pas à appliquer la souveraineté israélienne aux communautés de Judée et de Samarie avant les élections, non seulement il perdra presque certainement ces élections, mais sa défaite enterrera le plan de paix de Trump et nuira à ses chances de réélection. 

Pour comprendre pourquoi il en est ainsi, il est d’abord nécessaire de comprendre la nature du parti « Bleu et Blanc » et sa relation avec Trump et son « plan de paix ». Après la publication du plan de paix de Trump, les Israéliens ont découvert des problèmes importants avec la carte jointe au plan.

Entre autres choses, la carte place de larges sections de la route 60, qui traverse la Judée et la Samarie du sud au nord, en dehors de la juridiction israélienne. Si elle n’est pas corrigée, cette carte mettra en danger la sécurité de dizaines de milliers d’Israéliens dont les communautés deviendront des enclaves isolées. Étant donné qu’assurer la capacité d’Israël à se défendre et à défendre ses citoyens de manière permanente est un objectif majeur du plan, cette omission était évidemment un oubli.

Netanyahou a annoncé cette semaine qu’il a réuni une équipe pour travailler sur la carte. Tant que la carte ne sera pas ajustée, les membres du Likoud et des autres partis du bloc religieux de droite que dirige Netanyahou ne pourront pas voter en faveur du plan, malgré leur soutien à Trump et à son plan, dans son ensemble. 

Cela nous amène ensuite à Benny Gantz et à son parti.Juste avant que Gantz ne se rende à Washington pour rencontrer Trump à la Maison Blanche, lundi dernier, il est apparu que ses principaux stratèges de campagne, Ronen Tzur et Joel Benenson, avaient tous les deux publié, séparément, de multiples messages sur Twitter attaquant vicieusement Trump.

Les deux hommes l’ont comparé à Hitler, l’ont traité d’agent russe et de raciste. En d’autres termes, les deux hommes se sont fait les paroliers de la campagne démocrate contre Trump. (Après que ses posts aient été signalés, Tzur a affirmé qu’il ne croyait plus les choses qu’il avait écrites). Alors que Tzur – comme une variété de politiciens israéliens de gauche – suit apparemment les Démocrates sur tout ce qui concerne les affaires publiques américaines de façon automatique, Benenson nuance les positions des Démocrates.

Benenson a été le stratège politique principal de Barack Obama, lors des élections de 2008 et 2012 et celui d’Hillary Clinton en 2016. 

En 2015, Wikileaks a publié les courriels de John Podesta, le directeur de campagne de Clinton. Plusieurs chaînes de courriels comprenaient des discussions internes sur la campagne auxquelles Benenson a participé. Lors de deux de ces discussions, Benenson a conseillé à Clinton de ne pas mentionner Israël dans les événements publics. Aujourd’hui, Benenson dirige la campagne de « Bleu et Blanc », et il n’y a guère de raison de s’étonner de l’absence de continuité dans son passage d’Obama et Clinton à Gantz.

La gauche israélienne s’est mêlée au Parti démocrate. En 2016, alors que Gantz était encore un simple citoyen, il a été fortement encouragé à entrer dans la mêlée politique par une entreprise de service public appelée Darcheinou, ou « Notre voie ». Darcheinou est le successeur de deux organisations – V-15 et One Voice

One Voice a été créée en 2003 par Daniel Lubetsky, un homme d’affaires juif mexicano-américain, ayant des liens étroits avec l’administration Obama. Lubetsky a fondé One Voice au plus fort de la guerre de terreur palestinienne pour faire avancer la création d’un État palestinien et le retrait israélien jusqu’aux lignes d’armistice de 1949.

Yasser Mahmoud Abbas, le fils du chef de l’OLP et président de l’Autorité palestinienne, est membre du conseil d’administration de One Voice. A l’approche des élections à la Knesset en 2015, One Voice a formé le V-15, une spin-off pour mener une campagne visant à « changer le gouvernement », c’est-à-dire à faire tomber Netanyahou.

La campagne du V-15 a été dirigée par Jeremy Bird, le directeur de campagne d’Obama lors de ses courses à la présidence. Elle a fait l’objet d’un examen minutieux de la part du Sénat américain, lorsqu’il a été découvert que le Département d’État d’Obama finançait ses efforts. 

L’établissement d’un État palestinien et l’évacuation de la Judée et de la Samarie par Israël, avec l’expulsion de centaines de milliers de Juifs israéliens de leurs foyers, est un objectif que les trois groupes partagent avec le Parti démocrate américain.

Et comme les Démocrates, cet objectif place les trois groupes en opposition à Trump. Le plan de Trump subordonne la création d’un État palestinien à des changements significatifs dans les actions et les positions palestiniennes. Il prévoit également qu’Israël maintienne en permanence toutes les communautés israéliennes en Judée et en Samarie et dans les régions qui les entourent, ainsi que dans la vallée du Jourdain. 

Ces dernières années, Darcheinou a poursuivi les efforts du V-15 pour faire tomber Netanyahou. En 2017-18, il a parrainé les manifestations hebdomadaires de gauche devant le domicile du procureur général Avichai Mandelblit, exigeant qu’il inculpe Netanyahou. Darcheinou a également financé et promu la campagne de 2018 des Commandants de la sécurité israélienne d’extrême gauche, appelant à la création d’un État palestinien et au retrait israélien des lignes d’armistice de 1949. 

Jusqu’en 2019, Darcheinou était dirigé par l’homme d’affaires israélien Kobi Richter. Richter était l’un des principaux activistes responsables de la formation du Parti « Bleu et Blanc » l’année dernière.

Dans une interview accordée à Globes, Richter a déclaré qu’il avait payé les sondages qui ont convaincu Gantz de s’allier à Moshe Yaalon, Gabi Ashkenazy et Yair Lapid. Selon les responsables ayant eu connaissance des événements, Gantz était bien conscient des problèmes de fond liés à la carte jointe au plan de paix Trump, lorsqu’il a quitté Washington. Et c’est avec cette connaissance à l’esprit que nous devons considérer ce qu’il a fait à son retour. 

À son retour en Israël, Gantz a déclaré qu’il avait l’intention de présenter le plan Trump à la Knesset pour approbation. Certains commentateurs ont présenté son geste comme la preuve qu’il soutenait le plan de paix de Trump. Mais étant donné qu’il était conscient des problèmes posés par la carte et des implications pour la droite politique, il semble que ce soit le contraire qui se produise. L’annonce de Gantz peut mieux être considérée comme une tentative de subversion et de discrédit du plan de Trump et de discréditer Netanyahou et Trump personnellement. 

Sans correction de la carte, le Likoud et les autres législateurs de droite qui soutiennent par ailleurs le plan et soutiennent Trump avec enthousiasme ne pourront pas voter en faveur de celui-ci lors d’un vote à la Knesset. Les forcer à s’opposer publiquement au plan servirait plusieurs intérêts partagés par les « Bleu et Blanc » et les Démocrates.

Cela permettrait de couvrir la majorité des législateurs « Bleu et Blanc » qui, comme les démocrates, souhaitent enterrer le plan. Les médias étant bloqués sur les opposants de droite au plan de M. Trump, ils éviteront d’avoir à examiner leurs propres opinions. La vue de législateurs du Likoud s’opposant au plan Trump discréditerait Netanyahou aux yeux de ses électeurs. Ils le considéreraient comme incompétent et traître et beaucoup éviteront par conséquent de voter le 2 mars. 

Compte tenu de l’opposition commune au plan Trump du Likoud et des législateurs « bleu et blanc », les électeurs de centre-droit percevront les partis comme indissociables et suivront l’appel des médias à voter pour Gantz. 

Pour Trump, une défaite de son plan à la Knesset, suivie selon toute probabilité de la défaite de Netanyahou, démoraliserait et mettrait en colère la base chrétienne évangélique de Trump. « Bleu et Blanc » agirait rapidement pour enterrer le plan de Trump. Les démocrates utiliseraient l’opposition de la Knesset au plan et le soutien de Gantz à leurs positions comme preuve que la bonne foi pro-israélienne de Trump est à fleur de peau et que la politique globale de Trump au Moyen-Orient est malavisée.

En bref, conseillé par Benenson, après avoir profité de l’hospitalité de Trump et du prestige que lui confère une réunion au Bureau ovale, Gantz a soulevé une initiative qui causerait un grave préjudice politique à Netanyahou et à Trump et détruirait toute perspective de mise en œuvre d’une partie quelconque du plan de paix de Trump. 

Nous revenons donc à la question de l’application de la souveraineté israélienne en Judée et en Samarie. À la lumière de la nécessité de corriger les erreurs de la carte, il est clair que la pleine application de la souveraineté israélienne sur les zones recommandées par l’accord Trump prendra du temps et sera impossible avant le 2 mars. Mais il est encore possible de mettre en œuvre un élément important du plan de manière à éviter les dommages que Gantz et Benenson cherchent à causer. Gantz s’est efforcé d’empêcher que son parti ne soit identifié à la gauche idéologique.

Pour atteindre cet objectif, malgré le fait que la majorité de sa faction à la Knesset défende des opinions de gauche et d’extrême gauche, Gantz a utilisé les deux législateurs de centre-droit de la faction minoritaire Telem de son parti comme principaux porte-parole de sa campagne à la télévision. Alors que Yoaz Hendel et Zvika Hauser sont poussés devant des micros pour vanter les vertus de l’extension de la souveraineté israélienne à la vallée du Jourdain, la majorité des législateurs « Bleu et Blanc », qui partagent les vues d’Obama, sont cachés dans l’ombre. 

Sans changer les cartes, et tout en reportant l’approbation du plan Trump lui-même, le gouvernement Netanyahou peut prendre une décision gouvernementale pour appliquer immédiatement la loi israélienne à toutes les villes et villages de Judée et de Samarie, conformément au plan de paix Trump. Cette décision dynamisera les électeurs de droite. Et cela exposera également le « Bleu et le Blanc ». 

L’application de la loi israélienne aux communautés israéliennes suscitera une opposition farouche de la part de la majorité des membres de la faction « Bleu et Blanc ». Leur opposition à un mouvement que la majorité des Israéliens soutiennent démontrerait que malgré ses revendications de droite, « Bleu et Blanc » est un parti de gauche. Les électeurs de centre-droit auraient compris le message. 

Cela nous amène ensuite au parti Démocrate américain. Depuis des années, malgré les protestations de soutien à Israël et l’engagement pour la sécurité d’Israël, les démocrates ont adopté une politique envers Israël qui tourne de façon obsessionnelle autour de leur demande de détruire les communautés israéliennes en Judée et en Samarie et de transférer les zones libres de juifs à l’OLP.

L’administration Obama a été si haineuse envers ces communautés qu’elle a fait adopter la résolution 2234 du Conseil de sécurité des Nations unies qui les a qualifiées d' »illégales » après l’élection de Donald Trump à la présidence. 

En appliquant la loi israélienne à ces zones, tout en évitant un vote à la Knesset jusqu’à ce que la carte soit corrigée, le gouvernement Netanyahou refusera aux démocrates la possibilité d’utiliser le plan de paix de Trump contre lui. Cela démontrera également à sa base évangélique l’engagement de Trump envers Israël.

Plus important encore, l’application de la loi israélienne aux communautés israéliennes de Judée et de Samarie permettra de mettre de côté la question de leur avenir et de s’assurer que le plan de paix de Trump survivra dans le prochain gouvernement, quel que soit le vainqueur du mois prochain.

Le conseiller présidentiel principal Jared Kushner a déclaré qu’il serait préférable d’attendre la fin des élections pour commencer à appliquer la souveraineté israélienne à des régions de Judée et de Samarie.

Dans des circonstances normales, il aurait raison. Mais étant donné le contexte plus large dans lequel cette question doit être jugée, il est assez clair que retarder l’action jusqu’après les élections causera un grand préjudice au président Trump, et enterrera effectivement son plan de paix, tout en élevant la gauche israélienne et les démocrates.

(Caroline Glick est journaliste et auteure israélienne d’origine américaine)

Source: Shalom Israël

Plan de paix: « nous sommes revenus honteux » (responsable palestinien)


« Nous sommes toujours sous le choc, c’est une vraie douche froide que nous avons reçue des pays arabes »

Un responsable palestinien a exprimé une « déception amère » et un sentiment « d’être revenus honteux » suite au discours mardi du président de l’Autorité palestinienne Mahmoud Abbas devant le Conseil de sécurité, a rapporté jeudi le site d’informations Israel Hayom.

« Il y a une atmosphère de déception amère parmi les membres de la délégation qui sont allés à l’ONU avec Abbas », a déclaré le responsable.

« Nous sommes revenus honteux et confus. Nous avons été pris au dépourvu et nous n’avons pas correctement évalué la pression américaine sur les membres du Conseil de sécurité », a-t-il dénoncé.

Selon le responsable, la majorité des membres du Conseil étaient en accord avec les revendications palestiniennes, mais ont cédé face à « la pression américaine ».

« A partir du moment où le projet de résolution a été modifié en une version plus simple, qui exclut complètement toute condamnation explicite du plan de paix, il n’y avait alors plus aucune raison de le soumettre aux votes du Conseil, même si nous avions la majorité », a-t-il expliqué.

« Nous sommes toujours sous le choc, c’est une vraie douche froide que nous avons reçue des pays arabes, notamment des Etats du Golfe, de l’Egypte et de l’Arabie Saoudite », s’est-il désolé.

« Le moment est venu de s’affranchir de la conception selon laquelle la communauté internationale et les pays arabes prendront soin des intérêts des Palestiniens », a conclu le responsable.

Source: i24 News

Palestiniens: résolution ratée et émeutes


Des milliers de Palestiniens sont descendus dans la rue mardi pour protester contre le plan de paix récemment dévoilé par le président Donald Trump, alors qu’ils n’ont pas réussi à faire adopter une résolution des Nations unies s’opposant à ce plan.

Les Palestiniens sont allés aux Nations unies cette semaine dans l’espoir de faire adopter une résolution qui s’opposerait au plan de paix Trump appelé « Vision pour la paix », mais ils ont subi une défaite humiliante alors qu’ils n’ont reçu pratiquement aucun soutien pour ce plan. Pour sauver la face, ils ont donc appelé des milliers de Palestiniens à se révolter dans les rues de Ramallah pour faire oublier leur défaite aux Nations unies. Les Palestiniens feraient mieux de s’habituer à l’idée de traiter avec le président Trump, car il semble qu’il soit en bonne voie pour être réélu en novembre.

La manifestation sur la place Al-Manara de Ramallah précède un discours prévu aux Nations unies par le président de l’Autorité palestinienne Mahmoud Abbas pour discuter du plan de paix.

Lundi, les responsables palestiniens ont nié avoir fait une offre de projet de résolution au Conseil de sécurité s’opposant à la proposition américaine, intitulée Vision pour la paix. Cependant, divers responsables ont confirmé que les États membres, y compris les pays européens, ne soutenaient pas le texte de la résolution, qui a été rédigé par la Tunisie et l’Indonésie.

Même sans le veto des États-Unis, la résolution n’aurait pas recueilli suffisamment de soutien de la part des autres États membres, ce qui a incité Abbas à la retirer à la dernière minute pour tenter de sauver la face.

Les manifestants de mardi ont tenu des banderoles clamant l’accord de paix, avec des slogans tels que « Nous ne demandons rien qui ne soit pas à nous » : Nous ne demandons rien qui ne nous appartienne : liberté, dignité et justice », un autre slogan « L’atout fait partie du problème et non de la solution », et un autre encore a qualifié le soi-disant accord du siècle de « vol du siècle ».

Le Premier ministre palestinien Mohammed Shtayyeh s’est adressé à la foule.

« TOUT LE PEUPLE PALESTINIEN ET TOUTES LES FACTIONS, NATIONALES ET ISLAMIQUES, SE TIENNENT DERRIÈRE LE PRÉSIDENT MAHMOUD ABBAS », A-T-IL DÉCLARÉ. « TOUTES LES RUES SONT PLEINES », A-T-IL AJOUTÉ. « C’EST LA RÉPONSE PALESTINIENNE ».

Entre-temps, à Gaza, des rapports ont fait état de la décision des différents groupes terroristes de mettre fin aux attaques incendiaires aériennes ainsi qu’aux tirs de roquettes sur Israël en réponse au plan de Trump, à la suite d’une réunion dans l’enclave côtière entre les dirigeants du Hamas et une délégation égyptienne.

Source: NTEB

Traduit par: SENTINELLE SAPS

« Jérusalem-Est nous appartient et rien ne doit empêcher la coopération entre nos deux Etats » (Mahmoud Abbas à l’ONU)


« Ce projet est la consécration de l’occupation et de l’annexion par des forces militaires », a-t-il encore dit

Le président de l’Autorité palestinienne Mahmoud Abbas a affirmé solennellement mardi devant le Conseil de sécurité de l’ONU rejeter le « plan de paix israélo-américain », qui n’apporte pas la souveraineté au peuple palestinien.

« Nous rejetons le plan israélo-palestinien » qui « remet en question les droits légitimes des Palestiniens », a-t-il lancé à l’ONU, ajoutant que « ce projet ne sera pas à l’origine de la paix dans la région ». 

« Ce projet est la consécration de l’occupation et de l’annexion par des forces militaires », a-t-il encore dit. 

« Nous avons rejeté ce plan car Jérusalem-Est ne ferait pas partie de la Palestine et cela suffit pour le refuser », a précisé Mahmoud Abbas. 

« Jérusalem-Est nous appartient et rien ne doit empêcher la coopération entre nos deux Etats », a-t-il insisté, rappelant que « nous devons négocier la question de Jérusalem et non pas décider de manière unilatérale ».  

Plaidant « en faveur d’une paix juste » pour 13 millions de Palestiniens, le dirigeant a aussi égrené toutes les avancées de son peuple pour se doter d’un Etat, au niveau international comme national.

« Nous combattons la violence et le terrorisme dans le monde, nous ne sommes pas des terroristes », a-t-il assuré. 

Source: i24 News

Le chef de la diplomatie de l’UE s’est entretenu avec Pompeo du plan de paix US


« Israéliens et Palestiniens doivent négocier une solution à deux Etats basée sur les frontières de 1967 »

Après une visite en Iran, le chef de la diplomatie de l’Union européenne Josep Borrell s’est entretenu vendredi avec des responsables américains du plan de paix pour le Proche-Orient du président américain Donald Trump, qu’il a déjà dénoncé.  

A l’occasion de son premier voyage à Washington depuis sa prise de position, il a rencontré Mike Pompeo, le chef de la diplomatie américaine et a indiqué qu’ils avaient discuté de « beaucoup de choses ».

Dans un communiqué, le département d’Etat a pour sa part expliqué que les deux hommes avaient abordé « les perspectives de paix au Moyen-Orient, les relations commerciales entre les Etats-Unis et l’Union européenne et le fait de tenir l’Iran et la Russie responsables de leurs actions déstabilisantes ». 

Josep Borrell s’entretiendra également à Washington avec Jared Kushner, artisan du plan de paix, ainsi que Nancy Pelosi, présidente démocrate de la Chambre des représentants. 

Le chef de la diplomatie de l’Union européenne a ouvertement critiqué le plan du président Trump, estimant que les Israéliens et les Palestiniens devaient directement négocier une solution à deux Etats basée sur les frontières établies avant la guerre des Six jours de 1967. 

L’initiative américaine « s’écarte des paramètres convenus au niveau international », a affirmé M. Borrell, dans un communiqué cette semaine. 

Il a aussi expliqué que l’Union européenne était « particulièrement préoccupée » par la volonté d’Israël d’annexer la vallée du Jourdain. 

Les critiques de M. Borrell ont été formulées alors que l’Union européenne n’a pas réussi à se mettre d’accord pour faire une déclaration commune sur le sujet, la Hongrie et l’Autriche s’y étant opposées

Source: i24 News

ONU: réunion du Conseil de sécurité jeudi pour une présentation du plan de paix US par Jared Kushner


Cette réunion interviendra en amont de l’arrivée à New York du président Mahmoud Abbas prévue le 11 février.

Le Conseil de sécurité de l’ONU se réunira à Huis clos jeudi pour une présentation du plan de paix américain par le gendre et conseiller de Donald Trump, Jared Kushner, ont annoncé lundi des sources diplomatiques.

Washington a appelé à cette rencontre afin de détailler le plan révélé mardi dernier et d’entendre les positions des 14 autres Etats membres du Conseil, ont indiqué les mêmes sources.

Cette réunion interviendra en amont de l’arrivée à New York du président palestinien Mahmoud Abbas, prévue le 11 février, pour exprimer à l’ONU son opposition au projet concocté par l’administration Trump, et réclamer l’application du droit international.

Source: i24 News

Les conséquences du Deal du Siècles : Que va-t-il se passer ensuite ?


Je crains que beaucoup ne saisissent pas l’importance de cet accord de paix. Le fait que l’Autorité palestinienne ait déjà rejeté l’accord était prévisible. En fait, Abbas avait « pré-rejeté » l’accord. Depuis que les États-Unis ont reconnu le droit d’Israël à Jérusalem, Abbas a déclaré que tout plan de paix américain serait mort à son arrivée. C’est une évidence du côté palestinien. Voici quelques-unes des principales raisons pour lesquelles cette révélation change la donne :

  1. La communauté internationale tente de négocier un accord depuis 1949. Depuis lors, la base de chaque accord a été les lignes d’armistice de 1949, qui sont les frontières coïncidant largement avec ce qui est reconnu comme territoire israélien aujourd’hui.

Le problème est qu’il existe des dizaines de grandes colonies juives en Judée et en Samarie (la région que le monde appelle « la Cisjordanie »). En outre, depuis 1967, les Israéliens exigent le contrôle de la vallée du Jourdain afin de se défendre contre une future attaque. L’utilisation des lignes d’armistice de 1949 comme base de négociation a toujours été un échec, si bien que chaque plan a fini par échouer. Aucune des parties n’a voulu accepter une solution sur le statut final car les éléments non négociables de chaque côté s’excluaient mutuellement.

Trump et Kushner ont tout simplement tout modifié. Reconnaissant que les Palestiniens ne seront jamais d’accord, ils ont publié une nouvelle carte, qui ne permet que des « échanges mineurs de terres ». Et ce faisant, ils ont donné leur feu vert à l’annexion par Israël de la quasi-totalité du territoire dans le cadre d’une solution de statut final, indépendamment de l’accord des Palestiniens.

Comparez les lignes d’armistice, qui sont actuellement reconnues dans le monde entier (première carte) à ce qu’Israël pourrait posséder d’ici quelques semaines (deuxième carte) :

Lignes de l’armistice de 1949 (en rouge)
Le Deal du Siècle

Israël est sur le point d’annexer la vallée du Jourdain, les colonies de Judée et de Samarie et, j’imagine, le plateau du Golan.

NOTE : Bien qu’Israël ait déjà étendu les lois israéliennes au Golan et que les États-Unis aient récemment reconnu le contrôle permanent d’Israël, ce dernier n’a pas encore officiellement annexé la région. L’accord du siècle indique clairement que le Golan fera partie d’Israël.

  1. Pour renforcer la rapidité avec laquelle cela se produit, Netanyahu avait initialement prévu un vote du cabinet israélien ce dimanche 2 février pour annexer le territoire (source), bien que cela ait été reporté de plusieurs semaines jusqu’à ce que le procureur général d’Israël intervienne.

Il est intéressant de noter que ce plan de paix actuel a été lancé lors de la grande éclipse solaire américaine du 21 août 2017, qui s’est produite 33 jours avant le signe de l’Apocalypse 12, le 23 septembre. A la fin de cette semaine, nous aurons assisté à la révélation du plan de paix, à la ratification de l’USMCA, à Brexit et au sommet d’urgence de la Ligue arabe. Le lendemain, dimanche, aura lieu le 33e jour de 2020, et comme il s’agit d’une année bissextile, il restera 333 jours dans l’année suivant le vote. Cela se produit 19 233 jours après la reprise de Jérusalem par Israël le 7 juin 1967. L’actuel ennemi juré d’Israël, l’Iran, a été nommé « Iran » exactement 77 ans, 77 mois, 77 semaines et 77 jours avant le vote d’annexion de dimanche prochain (27 décembre 1934). 7 ans, 7 mois, 7 semaines et 7 jours avant le vote, le principal allié de l’Iran, Vladimir Poutine, a prêté serment pour son troisième mandat.

Note de SENTINELLE SAPS: Je rajoute également le fait que la veille du dévoilement du plan de paix, Trump a donné 6 semaines exactement pour l’accepter. 6 semaines vaut 42 jours et tombe sur le 9 mars 2020. Sans parler du fait que 42 est un nombre hautement symbolique dans la prophétie biblique. « … celles-ci (les nations) fouleront aux pieds la ville sainte pendant 42 mois. Je donnerai à mes deux témoins de parler en prophètes, vêtus de sacs, pendant 1260 jours…  » (Apocalypse 11,3-3) 42 mois x 30 jours = 1260 jours. Il est intéressant de voir que la Fête de Pourrim débutera le 29 mars au soir.

Écoutez bien, le week-end dernier, nous avons eu la confirmation que l’accord de paix serait révélé, et Benjamin Netanyahu et Benny Gantz ont tous deux quitté Israël pour les États-Unis. De la grande éclipse solaire américaine au samedi 25 janvier 2020, il s’est écoulé 888 jours exactement. De la Loi sur l’État-nation juif au 25 janvier, c’était 555 jours exactement. La date elle-même – le 25 janvier – est une indication de l’Apocalypse 12:5 dans laquelle l’enfant mâle corporatif, l’Église, naîtra bientôt au ciel. Pour couronner le tout, le pays qui présente l’accord, les États-Unis, a un hymne national alternatif qui a été écrit exactement 57 777 jours avant, le 18 novembre 1861. Il s’agit de l' »Hymne de la bataille de la République », appelé « Mine Eyes Have Seen The Glory » en dehors des États-Unis, qui prédit le retour du Christ. Considérez les paroles :

Mes yeux ont vu la gloire de l’avènement du Seigneur [Jésus revient !].
Il piétine la vendange où sont stockés les raisins de la colère
Il a libéré la foudre fatale de sa terrible épée
Sa vérité est en marche

Gloire, Gloire, alléluia !
Gloire, gloire, alléluia !
Gloire, gloire, alléluia !
Sa vérité est en marche

Je l’ai vu dans les feux de garde d’une centaine de camps encerclés
Ils lui ont construit un autel dans les rosées du soir et les digues
Je peux lire sa juste phrase par les lampes tamisées et torchères
Sa journée est en marche.

Gloire, gloire, alléluia !
Gloire, gloire, alléluia !
Gloire, gloire, alléluia !
Son jour est en marche

J’ai lu un évangile enflammé écrit dans des rangées d’acier bruni [Croyez à l’Evangile !]
« Comme vous traitez avec mes méchants, ainsi ma grâce traitera avec vous »
Que le Héros, né d’une femme, écrase le serpent de son talon [Jésus et son Eglise accomplissent cet exploit].
Puisque Dieu est en marche

Gloire, gloire, alléluia !
Gloire, gloire, alléluia !
Gloire, gloire, alléluia !
Puisque Dieu est en marche

Il a sonné de la trompette qui n’appellera jamais à la retraite ; [La trompette libère le plan ; la trompette de Dieu élèvera et enlèvera les saints]
Il tamise le cœur des hommes avant de s’asseoir sur le siège de son jugement ;
Oh, sois prompte, mon âme, à Lui répondre ! Jubilez, mes pieds !
Notre Dieu est en marche.

Gloire, gloire, alléluia !
Gloire, gloire, alléluia !
Gloire, gloire, alléluia !
Notre Dieu est en marche.

Dans la beauté des lis, le Christ est né de l’autre côté de la mer,
Avec une gloire en son sein qui nous transfigure, toi et moi. [la transfiguration des croyants se produit lors de l’enlèvement]
Comme Il est mort pour rendre les hommes saints, mourons pour rendre les hommes libres,
Alors que Dieu est en marche.

Gloire, gloire, alléluia !
Gloire, gloire, alléluia !
Gloire, gloire, alléluia !
Notre Dieu est en marche.

Il vient comme la gloire du matin sur la vague,
Il est Sagesse pour les puissants, Il est Successeur pour les braves,
Ainsi le monde sera Son marchepied, et l’âme du Temps Son esclave,
Notre Dieu est en marche.

Gloire, gloire, alléluia !
Gloire, gloire, alléluia !
Gloire, gloire, alléluia !
Notre Dieu est en marche.

Mais il y avait plus encore. Le samedi 25 janvier, la plus vieille femme du monde, Fotima Mirzokulova, est morte quelques semaines avant son 127e anniversaire. Elle était peut-être la dernière femme au monde née dans les années 1800. Sarah, la matriarche d’Israël, est morte à l’âge de 127 ans :

La vie de Sara fut de cent vingt-sept ans : telles sont les années de la vie de Sara. (Genèse 27:1)

Il est intéressant de noter qu’exactement 127 semaines avant la révélation du plan de paix d’hier, il y a eu la grande éclipse solaire américaine.

Fotima Mirzokulova

Israël a changé de forme et s’est développé au cours de ses presque 72 ans d’existence, mais considérez un instant la signification de ce plan de paix et de la prochaine annexion par rapport à la parabole du figuier. Sous l’impulsion des États-Unis, il s’agit de la division de la terre qu’Israël s’est imposée. Israël ne se développera pas à nouveau tant que Dieu n’interviendra pas directement. Le bébé a grandi autant qu’il le fera à notre époque. Le figuier a produit autant de feuilles qu’il peut avant le retour du Christ. Israël, en collaboration avec les États-Unis et d’autres partisans, réserve une zone de terre pour un État palestinien.

  1. Si le mécanisme d’application n’est pas clair, le gel des terres de quatre ans limite la création d’un État palestinien après quelque 71 ans de négociations infructueuses. Israël ne prendra aucune mesure pour développer ou absorber les terres réservées à la « Palestine » pendant quatre ans et la « Palestine » peut avoir son pays dans quatre ans si elle accepte le plan.

Puisque les Palestiniens ne seront apparemment jamais d’accord, ce calendrier, par sa nature même, est la base parfaite pour que l’homme de l’anarchie se renforce par la suite (gabarit hébreu) en une période de sept ans (Dan. 9:27), donnant aux Palestiniens plus de temps et empêchant les Israéliens de prendre toute la terre qui leur a été donnée par Dieu pendant trois années supplémentaires.

À la suite du départ de l’Église dans les royaumes célestes, la reconstruction de l’ancien Temple de Jérusalem sera très certainement incluse dans l’accord de l’Antéchrist. La reconstruction du Temple et la reprise des sacrifices seront une alliance avec la mort, à la lumière du sacrifice expiatoire du Christ (voir respectivement Ésaïe 66:1-6, 28:15-18 et Hébreux 10:1-18 ; voir aussi Rom. 8:2 et Gal. 4:24-25).

L’accord du siècle, techniquement appelé « Vision pour la paix », et bizarrement appelé en abrégé « la vision » tout au long de l’accord, a déjà été accepté par une partie – Israël, ce qui est historique en soi. Les auteurs du plan savaient que les Palestiniens ne seraient pas d’accord. Cela va au-delà des négociations – c’est en fait en cours de mise en œuvre. Et étonnamment, bien qu’il ait cédé superficiellement à la plupart des demandes d’Israël, il semble bénéficier d’un certain soutien dans le monde arabe :

Bien que je sois d’accord avec Amir sur de nombreux points, je dois respectueusement marquer mon désaccord avec sa défense ouverte du plan. Si le but était simplement l’annexion d’Israël, ils auraient déjà dû le faire. Avec Trump à la Maison Blanche, ils avaient déjà une ouverture. Amir défend le plan parce que, d’une certaine manière, cela ne divise pas la terre, mais en fait, c’est exactement ce qu’il fait. Une Jérusalem « non divisée », c’est de la sémantique. Une future Palestine obtiendra les quartiers Est/Nord-Est, et la plupart de la Judée et de la Samarie seront séparées d’Israël à perpétuité (c’est-à-dire jusqu’à ce que Dieu intervienne). Je devrai poser la question aux évangéliques qui soutiennent cette thèse : d’après Nombres 34:1-12, est-il vrai ou non que les régions de Judée, de Samarie et de la bande de Gaza appartiennent aux Israélites ? Que dit Dieu à ce sujet ?

Cet accord est le propre rejet permanent d’Israël de l’alliance de Dieu avec eux parce que ses dirigeants craignent l’homme plus que Dieu. J’encourage Netanyahu et Gantz, qui se sont tous deux envolés vers leur « amant » politique, à lire ce que le prophète Osée dit à ce sujet (Osée 2:7-17). La Tribulation est une période de temps destinée à rétablir enfin la foi d’Israël en Dieu. Ils doivent se tourner vers Lui seul.

Le plan de paix officialise le contrôle de la vieille ville par Israël et laisse entendre que la prière ouverte sur le Mont du Temple lui-même sera autorisée pour les juifs et les chrétiens. Bien que cela n’amorce pas la construction d’un troisième Temple, cela change le statu quo et ouvre la voie à ce qui viendra inévitablement au temps des troubles de Jacob.

L’accord risque de provoquer une grande surprise ce week-end. Abbas a rejeté l’accord immédiatement et a demandé une conférence d’urgence de la Ligue arabe au Caire. Cette réunion est maintenant prévue pour samedi, la veille du vote initial d’annexion d’Israël. Alors que la plupart des pays du monde s’attendent à un rejet quasi unanime du plan par les pays arabes participant à cette conférence, que se passera-t-il si les grands pays qui tirent les ficelles (Égypte, Arabie Saoudite, Émirats arabes unis, etc.) acceptent et font pression sur Abbas pour qu’il accepte ? Il y aurait alors des cris de « paix et de sécurité » partout dans le monde…

Un important tremblement de terre a secoué les États-Unis une heure seulement après la révélation. Vous ne pouvez pas inventer ça. Un tremblement de terre de magnitude 7,7 a frappé les Caraïbes, si puissant qu’il a secoué le sud de la Floride, y compris Palm Beach où se trouve la propriété familiale de Donald Trump à Mar-a-Lago. Et cela s’est produit à 13h10, heure de l’Est, une heure seulement après que Trump et Netanyahu aient terminé leur révélation à midi. C’est le plus puissant tremblement de terre de l’année 2020 à ce jour. En fait, c’était le plus puissant tremblement de terre au monde depuis le mois de mai de l’année dernière, et le deuxième plus puissant au monde depuis septembre 2018. Dieu est souverain sur tout, y compris sur les phénomènes « naturels ». À mon avis, ce 7,7 a été la réponse sans équivoque de Dieu. Pourquoi 7,7 ? Je pense que Dieu nous renvoie à sa parole :

Et Noé entra dans l’arche avec ses fils, sa femme et les femmes de ses fils, pour échapper aux eaux du déluge. (Genèse 7:7)

Ainsi parle le Seigneur, l’Eternel : Cela n’arrivera pas, cela n’aura pas lieu. (Esaie 7:7) (le contexte immédiat est que les nations s’en prennent à Juda ; cf. Isa. 28:15-18)

Alors je vous laisserai demeurer dans ce lieu, Dans le pays que j’ai donné à vos pères, D’éternité en éternité. (Jérémie 7:7)

Josué dit : Ah ! Seigneur Eternel, pourquoi as-tu fait passer le Jourdain à ce peuple, pour nous livrer entre les mains des Amoréens et nous faire périr ? Oh ! si nous eussions su rester de l’autre côté du Jourdain ! (Josué 7:7)

Ton tour arrive, habitant du pays ! Le temps vient, le jour approche, jour de trouble, Et plus de cris de joie dans les montagnes ! (Ezéchiel 7:7)

Après cela, je regardai pendant mes visions nocturnes, et voici, il y avait un quatrième animal, terrible, épouvantable et extraordinairement fort; il avait de grandes dents de fer, il mangeait, brisait, et il foulait aux pieds ce qui restait; il était différent de tous les animaux Précédents, et il avait dix cornes. (Daniel 7:7)

 Ils sont tous ardents comme un four, Et ils dévorent leurs juges; Tous leurs rois tombent : Aucun d’eux ne m’invoque. (Osée 7:7)

Lève-toi, ô Eternel ! dans ta colère, Lève-toi contre la fureur de mes adversaires, Réveille-toi pour me secourir, ordonne un jugement ! (Psaumes 7:7)

Pour moi, je regarderai vers l’Eternel, Je mettrai mon espérance dans le Dieu de mon salut; Mon Dieu m’exaucera. (Michée 7:7)

 Ne connaissez-vous pas les paroles qu’a proclamées l’Eternel par les premiers prophètes, lorsque Jérusalem était habitée et tranquille avec ses villes à l’entour, et que le midi et la plaine étaient habités ? (Zacharie 7:7)

Mais la nation à laquelle ils auront été asservis, c’est moi qui la jugerai, dit Dieu. Après cela, ils sortiront, et ils me serviront dans ce lieu-ci. (Actes 7:7)

Chers amis, la prophétie est une promesse. C’est tout ce qu’elle est. Une promesse divine. C’est notre Père céleste qui dit à ses enfants de faire attention et qui dit aux ennemis de ses enfants que les conséquences de leurs actes sont très, très réelles. Bien que la prophétie biblique soit tenue en piètre estime aujourd’hui, ne vous y trompez pas, bien que le monde se moque, Dieu tiendra assurément ses promesses. Croyez à la bonne nouvelle et montez à bord de l’Arche pendant qu’il reste encore quelques instants fugaces.

Source: Unsealed

Traduit par: SENTINELLE SAPS

Un rabbin prédit que le plan de Trump ne réussira pas car le Messie viendra avant


Note de SENTINELLE SAPS: Il faut nuancer ces propos. En effet, il a bien raison de dire cela, sauf que la personnalité que les juifs prendront pour le Messie sera l’Antéchrist. Ce deal sera donc accepté (ou confirmer d’une manière ou d’une autre). Daniel 9:27 est très clair sur ce sujet: « Il fera une solide alliance avec plusieurs pour une semaine, et durant la moitié de la semaine il fera cesser le sacrifice et l’offrande; le dévastateur commettra les choses les plus abominables, jusqu’à ce que la ruine et ce qui a été résolu fondent sur le dévastateur. « 

Alors que le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu discute du plan du président Trump pour le Moyen-Orient, des experts politiques se penchent sur ce que l' »accord du siècle » implique réellement. Deux personnalités mystiques israéliennes se sont exprimées, toutes deux prédisant que le programme politique approuvé par le pays le plus puissant du monde ne sera jamais réalisé.

BABA BARUCH : LE MESSIE ARRIVERA LE PREMIER

Le rabbin Baruch Abuhatzeira, un éminent mystique israélien sépharade, a fait une remarquable prédiction lundi : « Le « pacte du siècle » ne sera pas promulgué parce que le Messie viendra en premier ».

Le rabbin Abuhatzeira, connu sous le nom de Baba Baruch, est un mystique israélien et un conseiller spirituel qui opère à Netivot, une ville de cols bleus du sud d’Israël.

Dans une interview exclusive et rare avec Kikar Shabbat, un service d’information en hébreu pour le public haredi (ultra-orthodoxe), Baba Baruch a parlé de son père dont la yahrtzeit (anniversaire de sa mort) est le quatrième jour du mois hébreu de Chevat, qui tombe cette année le jeudi soir.

Baba Bruch est le fils du rabbin Israël Abuhatzeira, connu sous le nom de Baba Sali qui était le principal rabbin marocain jusqu’à sa mort en 1984. Baba Sali était le descendant d’une famille distinguée d’érudits séfarades de la Torah et de tzadikim (hommes justes) qui étaient également connus sous le nom de baalei mofet (faiseurs de miracles). Le Baba Sali était réputé pour sa prétendue capacité à faire des miracles par ses prières.

Dans l’interview, le rabbin a parlé des événements actuels dans un puits.

« Vous êtes sur le point de voir des choses qui sont merveilleuses », a précisé le rabbin : « Rien que dans cette affaire d’Amérique, le président des États-Unis est un atout. Qui aurait pu rêver que ce serait le cas ? »

« Etait-ce surnaturel, au-dessus des lois de la nature ? » demandait le Baba Baruch.

« Peut-être », répondit le Baba Baruch. « Ce sont tous des signes de notre juste messie. C’est pourquoi vous devriez vous réjouir. Nous serons heureux. »

Le Rabbin a ajouté : « Regardez la condition des Arabes. Une grande terreur s’est abattue sur eux lorsqu’ils ont appris que Trump avait un plan de paix. Mais il n’y aura rien – pourquoi ? Parce que le Messie viendra, et il annulera tout. Il n’y aura pas de plan ».

Source: Breaking Israël News

Traduit par: SENTINELLE SAPS

Plan de paix: l’Europe réaffirme son engagement « ferme » à la solution à deux Etats


« L’important, c’est que les Palestiniens et les Arabes expriment leur avis », selon Moscou

Les nombreuses réactions qui ont suivi la présentation du plan de paix du président américain Donald Trump montrent que l’Europe reste divisée sur la question.

La France a annoncé mercredi que « la solution à deux Etats est nécessaire afin d’obtenir un accord de paix juste et durable au Moyen-Orient », tout en saluant « les derniers efforts du président américain Trump ».

Le ministère français des Affaires étrangères a également déclaré qu’il étudierait de près le plan de paix Trump.

A l’inverse, le ministre britannique des Affaires étrangères Dominic Raab a estimé mardi qu’il s’agit d' »une proposition sérieuse ».

« Il s’agit clairement d’une proposition sérieuse » ayant nécessité « beaucoup de temps et d’efforts », a déclaré le chef de la diplomatie dans un communiqué. Plus tôt, le Premier ministre Boris Johnson avait estimé que le plan, rejeté par avance par les Palestiniens, « pourrait constituer une avancée positive ».

Selon Christian Malard, expert en politique et diplomatie, la Roumanie, la République tchèque, la Bulgarie, la Hongrie et la Pologne se rangeraient également du côté des Etats-Unis.

Source: i24 News

L’Arabie saoudite, le Qatar et les Emirats arabes unis saluent le plan de paix de Trump


A l’inverse, la Jordanie et l’Iran ont affirmé leur opposition au plan de paix

L’Arabie saoudite, le Qatar et les Émirats arabes unis ont publié mardi des déclarations saluant le plan de paix de l’administration Trump.

« Le royaume apprécie les efforts de l’administration du président Trump d’œuvrer pour un plan de paix complet entre les parties palestinienne et israélienne », a écrit le ministère saoudien des Affaires étrangères dans un communiqué publié par la presse d’Etat.

L’ambassadeur des Emirats arabes unis à Washington, Youssef al-Otaïba, a également déclaré sur Twitter « apprécier les efforts persistants des Etats-Unis pour parvenir à un accord de paix palestino-israélien ».

Le ministère qatari des Affaires étrangères a quant à lui déclaré mercredi qu’il « appréciait les efforts américains pour trouver des solutions au conflit arabo-israélien tant qu’ils s’inscrivaient dans le cadre de la légitimité internationale », selon la télévision d’Etat Al Jazeera.

Le ministère égyptien des Affaires étrangères a déclaré mardi soir dans un communiqué « apprécier les efforts continus déployés par l’administration américaine pour parvenir à un règlement complet et juste de la question palestinienne ».

Cependant, le Caire insiste sur « l’importance de rétablir au peuple palestinien leurs droits légitimes complets, grâce à l’établissement d’un état indépendant souverain dans les territoires occupés », ajoute le communiqué.

Dans le même temps, la Jordanie et l’Iran ont affirmé mardi leur opposition au plan de paix américain.

La Jordanie a estimé, par la voix de son ministre des Affaires étrangères, que l’établissement d’un Etat palestinien indépendant sur les frontières de 1967 restait « la seule voie pour une paix globale et durable ».

« Le plan de paix de la honte imposé par l’Amérique aux Palestiniens est la trahison du siècle et est voué à l’échec », a écrit le ministère des Affaires étrangères iranien dans un communiqué.

La Ligue arabe a annoncé qu’elle convoquerait une réunion urgente samedi en réponse au plan de paix israélo-palestinien du président américain Donald Trump.

Source: i24 News