Mike Pompeo va se rendre en Israël pour rencontrer le nouveau gouvernement de coalition (officiel)


« L’engagement des Etats-Unis auprès d’Israël n’a jamais été aussi fort que sous la direction de M. Trump »

Le secrétaire d’Etat américain Mike Pompeo va se rendre en Israël le 13 mai, jour de la prestation de serment du gouvernement d’union.

« Il rencontrera le Premier ministre Benjamin Netanyahou et le président de la Knesset Benny Gantz à Jérusalem pour évoquer les efforts américains et israéliens dans la lutte contre la pandémie de Covid-19, ainsi que les questions de sécurité régionale liées à l’influence néfaste de l’Iran », a annoncé vendredi le département d’Etat américain dans un communiqué.

« L’engagement des Etats-Unis auprès d’Israël n’a jamais été aussi fort que sous la direction du président Trump », a-t-il ajouté.

« Les Etats-Unis et Israël feront face ensemble aux menaces contre leur sécurité et leur prospérité. Dans les temps difficiles, nous restons aux côtés de nos amis, et nos amis restent à nos côtés », a encore affirmé la diplomatie américaine.

Jeudi, le président israélien Reuven Rivlin a officiellement remis le mandat à Benyamin Netanyahou pour former le nouveau gouvernement, selon un communiqué officiel envoyé au Premier ministre.

Ce dernier a reçu le soutien de 72 membres de la Knesset, ce qui a ouvert la voie à la finalisation d’un accord de coalition avec Benny Gantz pour la formation d’un gouvernement d’union la semaine prochaine.

Source: i24 News

Israël: Benyamin Netanyahou et Benny Gantz ont signé un accord pour un gouvernement d’union nationale


« À cet instant, un accord a été signé pour former un gouvernement national d’urgence »

Le Premier ministre israélien Benyamin Netanyahou et le leader de la liste centriste Bleu Blanc ont signé lundi soir un accord pour un gouvernement d’union nationale.

« À cet instant, un accord a été signé pour établir un gouvernement national d’urgence entre le Premier ministre Benyamin Netanyahou et le président de la liste Bleu Blanc, Benny Gantz », a-t-il été déclaré dans un communiqué conjoint.

Après 16 mois de gouvernement de transition, trois élections législatives et des rebondissements les plus improbables, MM. Netanyahou et Gantz se sont retrouvés en soirée juste avant le début de Yom Hashoah, le « jour de la Shoah », qui se tient du coucher du soleil lundi à la tombée de la nuit mardi en Israël.

Leur pacte, d’une durée de trois ans, vise la formation d’un gouvernement « bipartisan » avec pour Premier ministre M. Netanyahou pour les 18 premiers mois et M. Gantz pour les 18 mois suivant. Il prévoit aussi un nombre égal de ministres pour les deux camps et la possibilité pour des partis de se joindre à eux afin de sortir le pays de la crise.

Le négociateur en chef de M. Netanyahou, Yariv Levin, a lui indiqué que ce gouvernement avait aussi pour objectif d’appliquer la « souveraineté » d’Israël dans les « implantations en Judée et Samarie ».

Source: i24 News

IsraElections: le bloc de droite remporte 58 sièges après le dépouillement de 99% des votes


La liste arabe unifiée remporte 15 sièges

Après le dépouillement de 99% des bulletins de votes en Israël mercredi, le bloc de droite obtiendrait 58 sièges contre le bloc de gauche et la Liste arabe unifiée qui ensemble, en comptabiliseraient 55.

Le Likoud de Benyamin Netanyahou est toujours en tête avec 36 sièges devant Bleu Blanc (33) selon les derniers résultats.

Likoud: 36 sièges

Bleu Blanc: 33 sièges

Liste commune: 15 sièges

Judaisme unifié de la Torah: 7 sièges

Shas: 9 sièges

Avoda-Meretz-Gesher: 7 sièges

Yamina: 6 sièges

Israel Beteinou: 7 sièges

Le bureau du président Reuven Rivlin a annoncé qu’il ne commencerait pas à consulter les partis tant qu’il n’aura pas reçu les résultats officiels de la Commission, attendus mardi prochain.

Source: i24 News

IsraElections2020: le Likoud en tête avec 37 sièges, devant Bleu Blanc (33), selon les premières estimations de Channel 12


Le bloc de droite, qui serait constitué de 59 sièges, n’atteint pas le seuil de la majorité, fixé à 61 sièges.

Le Likoud de Benyamin Netanyahou arrive en tête des législatives israéliennes avec 37 sièges, devant la liste centriste Bleu Blanc qui remporte 33 sièges, selon les premières estimations publiées lundi par Channel 12.

La Liste arabe unifiée sera le troisième grand parti à la Knesset avec 14 sièges. A gauche de l’échiquier politique, l’alliance Avoda-Meretz-Gesher obtient quant à elle 7 sièges.

Les partis de droite remportent respectivement 9 sièges pour Shas, 7 sièges pour le Judaïsme unifié de la Torah, 7 sièges pour Yamina et 6 sièges pour Israel Beitenou. 

Le bloc de droite serait ainsi constitué de 59 sièges, sans pouvoir atteindre le seuil de la majorité, fixé à 61 sièges. Le chef du parti Israel Beitenou, Avigdor Lieberman, se poserait toujours en tant que « faiseur de roi ».

Pour Channel 11, les premières estimations donnent vainqueur le Likoud avec 36 sièges, suivi du parti de Benny Gantz avec 33 sièges.

La chaîne Channel 13 estime quant à elle que le parti de Benyamin Netanyahou remporte 37 sièges à la Knesset, tandis que la liste Bleu Blanc serait composée de 32 sièges au Parlement.

Source: i24 News

Israël: Lieberman ne soutiendra aucun candidat au poste de PM après les élections


Lieberman pourrait envisager de proposer son propre nom au poste de Premier ministre.

Le chef du parti Israel Beitenou, Avigdor Lieberman, a affirmé vendredi dans une interview accordée à Maariv, qu’il ne soutiendra aucun des candidats au poste de Premier ministre après les prochaines élections législatives, à moins que l’un d’entre eux ne réponde à ses « exigences fondamentales pour former un gouvernement sioniste libéral ».

M. Lieberman a ajouté qu’il n’avait toujours pas décidé quel candidat il recommanderait au président Reuven Rivlin, tout en ajoutant qu’il pourrait envisager de proposer son propre nom au poste de Premier ministre.

« Ma recommandation [auprès du président] dépendra des positions et principes de base que les candidats présenteront après les élections du 2 mars », a déclaré le chef du parti Israel Beitenou.

« Peu importe qui sera Premier ministre, les positions de base du prochain gouvernement sont vraiment importantes pour nous. En ce qui nous concerne, toutes les options sont ouvertes et sont sur la table », a-t-il ajouté.

En novembre dernier, M. Lieberman avait publié une liste de revendications, affirmant qu’elles constituaient « le minimum absolu » pour que son parti puisse rejoindre les négociations dans le cadre de la formation d’un gouvernement.

Ses revendications comprenaient notamment la conscription pour la communauté ultra-orthodoxe, l’autorisation de rouler pendant Shabbat pour les transports publics (soumis à la discrétion de chaque municipalité), et l’ouverture du mariage civil à tous.

Source: i24 News

Israël à un carrefour prophétique


Le peuple juif a une place spéciale dans la Bible hébraïque pour un plan de salut en faveur de l’humanité. Comme l’a dit le prophète Balaam, ce peuple  « ne fait point partie des nations », et « Dieu bénit quiconque le bénit » (Nombres 23: 9, 24: 9) 

De nos jours, on pourrait dire que Dieu utilise  Israël  de manière extra-ordinaire, pour amener le monde à accueillir le Messie tant attendu. On constate combien cette petite nation est une grosse écharde dans la chair de nombreux dirigeants du fait de sa résistance à toutes les tentatives de déstabilisation.     

Israël, l’arme secrète de l’Eternel

Depuis la guerre de Kippour et la réaction des pays de l’OPEP (Organisation des Pays Exportateurs de Pétrole) ayant fait quadruplé le prix du pétrole, un deal a été passé avec l’Occident qui a accepté ce que nous voyons aujourd’hui: l’importation en masse de migrants et avec, l’islam ayant carte blanche pour imposer la charia en Europe (avec la création de centres culturels islamiques et de mosquées salafistes). 

Dans ce deal le soutien d’un Etat palestinien est exigé. Le livre « l’islam à la conquête de l’Occident: la stratégie dévoilée » de Jean-Frédéric Poisson dénonce ce complot. C’est un texte «explosif» révélant un document stratégique adopté en 2000 par les États musulmans pour installer en Occident une «civilisation de substitution», à l’instigation de l’OCI regroupant 57 États musulmans.   

Israël est la seule démocratie qui ose dire non à ce diktat, en s’opposant à toute forme de terrorisme comme à toute pression des instances internationales voulant dépecer Israël au profit d’un énième Etat islamiste que serait la Palestine. Malgré toutes ces pressions, les intifadas et l’opprobre permanente de l’ONU (et des Droits de l’homme!), Israël tient tête et ne cède pas un pouce. Au milieu de cela, il y a «le Plan Trump» qui ne va pas dans le sens de la volonté des nations et de Mahmoud Abbas … Le comble pour lui, est de voir que des nations arabes se disent « fatiguées de la cause palestinienne », ayant le désir à présent de faire du commerce avec Israël. 

La Judée-Samarie, au coeur du problème

Caroline Glick  , avec un article du genre « thriller » et qui à mon avis recèle un aspect prophétique, met le doigt sur cet enjeu que représente la Judée-Samarie. Remontant jusqu’à quelques décennies, nous découvrons ce plan machiavélique reliant des personnes de premier plan, à l’époque Bill Clinton, puis Obama voulant à tout prix établir un Etat palestinien au coeur d’Israël et revenir à des frontières indéfendables pour l’Etat hébreu. Benny Gantz fait partie du plan, avec le procureur israélien Mandelblit, de même Mahmoud Abbas … 

Nous avons l’impression de revivre les temps de Néhémie et d’Esdras qui, tout à la reconstruction d’Israël, de ses murailles et du Temple, confrontent des ennemis pervers, tels Sanballat ( 2 ), Tobija l’Ammonite, et Gueshem l’Arabe. 

Notons qu’il y a parmi les opposants des prophètes, des ennemis intérieurs. Néhémie (6:14) fit cette prière: « Souviens-toi ô mon Dieu … (également) de Noadiyah la prophétesse et des autres prophètes qui ont tenté de m’intimider! » 

Dieu avait suscité un roi perse, le roi Cyrus, pour aider Israël à la reconstruction de Jérusalem et du Temple. Donald Trump porte cette même mission de soutenir Israël: en décembre 2017, un siècle après la libération de Jérusalem des Ottomans, et 50 ans après la réunification de Jérusalem, Trump à déménagé l’Ambassade US, faisant de Jérusalem la capitale de l’État hébreu. Caroline Glick centre son article sur la parution du « Plan-Trump », le fameux « Deal du siècle ». Mais la journaliste révèle un piège qui pourrait être fatal à la fois à Netanyahou et à Trump, cela touche justement la Judée-Samarie, le coeur d’Israël.

Rappelons-nous ces paroles du prophète Joël – elles sont d’actualité : « Je rassemblerai toutes les nations, et Je les ferai descendre dans la vallée de Josaphat (du jugement); Là, J’entrerai en jugement avec elles, au sujet de mon peuple, d’Israël, mon héritage, qu’elles ont dispersé parmi les nations, et au sujet de mon pays qu’elles se sont partagé » – Joël 3:2. Joël a comme signification « l’Eternel est Dieu » :

C’est le Dieu de Jacob qui est jaloux de Sa terre, et il n’est pas bon de s’opposer à Ses plans. La Judée-Samarie et Jérusalem représentent « les montagnes de Dieu », elles sont l’image des promesses divines éternelles. La mise en balance de ces montagnes est un affront direct contre Dieu – Ezéchiel (35:10-11) décrit Sa colère contre ceux qui prétendent en être les propriétaires: « … Les deux nations (3) seront à moi, et nous en prendrons possession… Je suis vivant, dit l’Eternel. J’agirai avec la colère et la fureur égales à ta haine ». Tout croyant biblique est impliqué dans ce combat ! Alors qu’Israël livre la bataille, comme Hur et Aaron, soutenons les mains de Moïse…

(1) Les Samaritains, en restant séparés du peuple de l’alliance, en n’admettant de l’AT que les cinq livres de Moïse, s’étaient volontairement privés de toutes les révélations de Dieu par le ministère des prophètes.

C’est aussi le cas de nombreux chrétiens qui ne comprennent pas la place centrale d’Israël au sein des nations : « C’est un peuple qui a sa demeure à part, qui ne fait point partie des nations » (Nombres 23:9). 

(2) Sanballah a comme sens « adorateur de Sîn, le dieu-lune ». Il fait partie de ces populations importées de Babylone, comme les Samaritains du temps de Jésus. Ils sont un peu les Palestiniens de l’époque.

(3) A l’époque, Israël était divisé en deux royaumes (ou nations): Juda et Israël, la partie nord représentant la Samarie. Ezéchiel 37:19 nous révèle que Dieu réunira « les deux bois ». Aujourd’hui, on pourrait dire que l’État hébreu reflète cette même division, et nous croyons que Dieu va les réunir dans Sa main.

La souveraineté israélienne et le sort du Plan Trump

Mercredi matin, le propagandiste de NeverTrump, Bill Kristol, a déclaré à son auditoire de MSNBC que les chances de victoire des Démocrates sur le président américain Donald Trump augmenteraient si le Premier ministre Benjamin Netanyahou était battu aux élections israéliennes du 2 mars. 

Dans le même ordre d’idées, si Netanyahou ne parvient pas à appliquer la souveraineté israélienne aux communautés de Judée et de Samarie avant les élections, non seulement il perdra presque certainement ces élections, mais sa défaite enterrera le plan de paix de Trump et nuira à ses chances de réélection. 

Pour comprendre pourquoi il en est ainsi, il est d’abord nécessaire de comprendre la nature du parti « Bleu et Blanc » et sa relation avec Trump et son « plan de paix ». Après la publication du plan de paix de Trump, les Israéliens ont découvert des problèmes importants avec la carte jointe au plan.

Entre autres choses, la carte place de larges sections de la route 60, qui traverse la Judée et la Samarie du sud au nord, en dehors de la juridiction israélienne. Si elle n’est pas corrigée, cette carte mettra en danger la sécurité de dizaines de milliers d’Israéliens dont les communautés deviendront des enclaves isolées. Étant donné qu’assurer la capacité d’Israël à se défendre et à défendre ses citoyens de manière permanente est un objectif majeur du plan, cette omission était évidemment un oubli.

Netanyahou a annoncé cette semaine qu’il a réuni une équipe pour travailler sur la carte. Tant que la carte ne sera pas ajustée, les membres du Likoud et des autres partis du bloc religieux de droite que dirige Netanyahou ne pourront pas voter en faveur du plan, malgré leur soutien à Trump et à son plan, dans son ensemble. 

Cela nous amène ensuite à Benny Gantz et à son parti.Juste avant que Gantz ne se rende à Washington pour rencontrer Trump à la Maison Blanche, lundi dernier, il est apparu que ses principaux stratèges de campagne, Ronen Tzur et Joel Benenson, avaient tous les deux publié, séparément, de multiples messages sur Twitter attaquant vicieusement Trump.

Les deux hommes l’ont comparé à Hitler, l’ont traité d’agent russe et de raciste. En d’autres termes, les deux hommes se sont fait les paroliers de la campagne démocrate contre Trump. (Après que ses posts aient été signalés, Tzur a affirmé qu’il ne croyait plus les choses qu’il avait écrites). Alors que Tzur – comme une variété de politiciens israéliens de gauche – suit apparemment les Démocrates sur tout ce qui concerne les affaires publiques américaines de façon automatique, Benenson nuance les positions des Démocrates.

Benenson a été le stratège politique principal de Barack Obama, lors des élections de 2008 et 2012 et celui d’Hillary Clinton en 2016. 

En 2015, Wikileaks a publié les courriels de John Podesta, le directeur de campagne de Clinton. Plusieurs chaînes de courriels comprenaient des discussions internes sur la campagne auxquelles Benenson a participé. Lors de deux de ces discussions, Benenson a conseillé à Clinton de ne pas mentionner Israël dans les événements publics. Aujourd’hui, Benenson dirige la campagne de « Bleu et Blanc », et il n’y a guère de raison de s’étonner de l’absence de continuité dans son passage d’Obama et Clinton à Gantz.

La gauche israélienne s’est mêlée au Parti démocrate. En 2016, alors que Gantz était encore un simple citoyen, il a été fortement encouragé à entrer dans la mêlée politique par une entreprise de service public appelée Darcheinou, ou « Notre voie ». Darcheinou est le successeur de deux organisations – V-15 et One Voice

One Voice a été créée en 2003 par Daniel Lubetsky, un homme d’affaires juif mexicano-américain, ayant des liens étroits avec l’administration Obama. Lubetsky a fondé One Voice au plus fort de la guerre de terreur palestinienne pour faire avancer la création d’un État palestinien et le retrait israélien jusqu’aux lignes d’armistice de 1949.

Yasser Mahmoud Abbas, le fils du chef de l’OLP et président de l’Autorité palestinienne, est membre du conseil d’administration de One Voice. A l’approche des élections à la Knesset en 2015, One Voice a formé le V-15, une spin-off pour mener une campagne visant à « changer le gouvernement », c’est-à-dire à faire tomber Netanyahou.

La campagne du V-15 a été dirigée par Jeremy Bird, le directeur de campagne d’Obama lors de ses courses à la présidence. Elle a fait l’objet d’un examen minutieux de la part du Sénat américain, lorsqu’il a été découvert que le Département d’État d’Obama finançait ses efforts. 

L’établissement d’un État palestinien et l’évacuation de la Judée et de la Samarie par Israël, avec l’expulsion de centaines de milliers de Juifs israéliens de leurs foyers, est un objectif que les trois groupes partagent avec le Parti démocrate américain.

Et comme les Démocrates, cet objectif place les trois groupes en opposition à Trump. Le plan de Trump subordonne la création d’un État palestinien à des changements significatifs dans les actions et les positions palestiniennes. Il prévoit également qu’Israël maintienne en permanence toutes les communautés israéliennes en Judée et en Samarie et dans les régions qui les entourent, ainsi que dans la vallée du Jourdain. 

Ces dernières années, Darcheinou a poursuivi les efforts du V-15 pour faire tomber Netanyahou. En 2017-18, il a parrainé les manifestations hebdomadaires de gauche devant le domicile du procureur général Avichai Mandelblit, exigeant qu’il inculpe Netanyahou. Darcheinou a également financé et promu la campagne de 2018 des Commandants de la sécurité israélienne d’extrême gauche, appelant à la création d’un État palestinien et au retrait israélien des lignes d’armistice de 1949. 

Jusqu’en 2019, Darcheinou était dirigé par l’homme d’affaires israélien Kobi Richter. Richter était l’un des principaux activistes responsables de la formation du Parti « Bleu et Blanc » l’année dernière.

Dans une interview accordée à Globes, Richter a déclaré qu’il avait payé les sondages qui ont convaincu Gantz de s’allier à Moshe Yaalon, Gabi Ashkenazy et Yair Lapid. Selon les responsables ayant eu connaissance des événements, Gantz était bien conscient des problèmes de fond liés à la carte jointe au plan de paix Trump, lorsqu’il a quitté Washington. Et c’est avec cette connaissance à l’esprit que nous devons considérer ce qu’il a fait à son retour. 

À son retour en Israël, Gantz a déclaré qu’il avait l’intention de présenter le plan Trump à la Knesset pour approbation. Certains commentateurs ont présenté son geste comme la preuve qu’il soutenait le plan de paix de Trump. Mais étant donné qu’il était conscient des problèmes posés par la carte et des implications pour la droite politique, il semble que ce soit le contraire qui se produise. L’annonce de Gantz peut mieux être considérée comme une tentative de subversion et de discrédit du plan de Trump et de discréditer Netanyahou et Trump personnellement. 

Sans correction de la carte, le Likoud et les autres législateurs de droite qui soutiennent par ailleurs le plan et soutiennent Trump avec enthousiasme ne pourront pas voter en faveur de celui-ci lors d’un vote à la Knesset. Les forcer à s’opposer publiquement au plan servirait plusieurs intérêts partagés par les « Bleu et Blanc » et les Démocrates.

Cela permettrait de couvrir la majorité des législateurs « Bleu et Blanc » qui, comme les démocrates, souhaitent enterrer le plan. Les médias étant bloqués sur les opposants de droite au plan de M. Trump, ils éviteront d’avoir à examiner leurs propres opinions. La vue de législateurs du Likoud s’opposant au plan Trump discréditerait Netanyahou aux yeux de ses électeurs. Ils le considéreraient comme incompétent et traître et beaucoup éviteront par conséquent de voter le 2 mars. 

Compte tenu de l’opposition commune au plan Trump du Likoud et des législateurs « bleu et blanc », les électeurs de centre-droit percevront les partis comme indissociables et suivront l’appel des médias à voter pour Gantz. 

Pour Trump, une défaite de son plan à la Knesset, suivie selon toute probabilité de la défaite de Netanyahou, démoraliserait et mettrait en colère la base chrétienne évangélique de Trump. « Bleu et Blanc » agirait rapidement pour enterrer le plan de Trump. Les démocrates utiliseraient l’opposition de la Knesset au plan et le soutien de Gantz à leurs positions comme preuve que la bonne foi pro-israélienne de Trump est à fleur de peau et que la politique globale de Trump au Moyen-Orient est malavisée.

En bref, conseillé par Benenson, après avoir profité de l’hospitalité de Trump et du prestige que lui confère une réunion au Bureau ovale, Gantz a soulevé une initiative qui causerait un grave préjudice politique à Netanyahou et à Trump et détruirait toute perspective de mise en œuvre d’une partie quelconque du plan de paix de Trump. 

Nous revenons donc à la question de l’application de la souveraineté israélienne en Judée et en Samarie. À la lumière de la nécessité de corriger les erreurs de la carte, il est clair que la pleine application de la souveraineté israélienne sur les zones recommandées par l’accord Trump prendra du temps et sera impossible avant le 2 mars. Mais il est encore possible de mettre en œuvre un élément important du plan de manière à éviter les dommages que Gantz et Benenson cherchent à causer. Gantz s’est efforcé d’empêcher que son parti ne soit identifié à la gauche idéologique.

Pour atteindre cet objectif, malgré le fait que la majorité de sa faction à la Knesset défende des opinions de gauche et d’extrême gauche, Gantz a utilisé les deux législateurs de centre-droit de la faction minoritaire Telem de son parti comme principaux porte-parole de sa campagne à la télévision. Alors que Yoaz Hendel et Zvika Hauser sont poussés devant des micros pour vanter les vertus de l’extension de la souveraineté israélienne à la vallée du Jourdain, la majorité des législateurs « Bleu et Blanc », qui partagent les vues d’Obama, sont cachés dans l’ombre. 

Sans changer les cartes, et tout en reportant l’approbation du plan Trump lui-même, le gouvernement Netanyahou peut prendre une décision gouvernementale pour appliquer immédiatement la loi israélienne à toutes les villes et villages de Judée et de Samarie, conformément au plan de paix Trump. Cette décision dynamisera les électeurs de droite. Et cela exposera également le « Bleu et le Blanc ». 

L’application de la loi israélienne aux communautés israéliennes suscitera une opposition farouche de la part de la majorité des membres de la faction « Bleu et Blanc ». Leur opposition à un mouvement que la majorité des Israéliens soutiennent démontrerait que malgré ses revendications de droite, « Bleu et Blanc » est un parti de gauche. Les électeurs de centre-droit auraient compris le message. 

Cela nous amène ensuite au parti Démocrate américain. Depuis des années, malgré les protestations de soutien à Israël et l’engagement pour la sécurité d’Israël, les démocrates ont adopté une politique envers Israël qui tourne de façon obsessionnelle autour de leur demande de détruire les communautés israéliennes en Judée et en Samarie et de transférer les zones libres de juifs à l’OLP.

L’administration Obama a été si haineuse envers ces communautés qu’elle a fait adopter la résolution 2234 du Conseil de sécurité des Nations unies qui les a qualifiées d' »illégales » après l’élection de Donald Trump à la présidence. 

En appliquant la loi israélienne à ces zones, tout en évitant un vote à la Knesset jusqu’à ce que la carte soit corrigée, le gouvernement Netanyahou refusera aux démocrates la possibilité d’utiliser le plan de paix de Trump contre lui. Cela démontrera également à sa base évangélique l’engagement de Trump envers Israël.

Plus important encore, l’application de la loi israélienne aux communautés israéliennes de Judée et de Samarie permettra de mettre de côté la question de leur avenir et de s’assurer que le plan de paix de Trump survivra dans le prochain gouvernement, quel que soit le vainqueur du mois prochain.

Le conseiller présidentiel principal Jared Kushner a déclaré qu’il serait préférable d’attendre la fin des élections pour commencer à appliquer la souveraineté israélienne à des régions de Judée et de Samarie.

Dans des circonstances normales, il aurait raison. Mais étant donné le contexte plus large dans lequel cette question doit être jugée, il est assez clair que retarder l’action jusqu’après les élections causera un grand préjudice au président Trump, et enterrera effectivement son plan de paix, tout en élevant la gauche israélienne et les démocrates.

(Caroline Glick est journaliste et auteure israélienne d’origine américaine)

Source: Shalom Israël

Israël : Benjamin Netanyahou souhaite demander l’immunité au Parlement


Inculpé pour corruption dans une série d’affaires, il est toujours en lice pour les législatives de mars après avoir remporté la primaire de son parti, le Likoud.

C’est la solution de dernière chance : Benjamin Netanyahu, inculpé pour corruption dans une série d’affaires et en lice pour les législatives de mars, a dit ce mercredi vouloir demander officiellement une demande d’immunité au Parlement israélien.

« J’ai l’intention de faire une demande au président de la Knesset », le Parlement israélien, a déclaré le Premier ministre israélien, lors d’une conférence de presse à Jérusalem. Ce, « conformément à la loi », a-t-il ajouté, « afin de continuer à vous servir, pour le futur d’Israël. »

Le 21 novembre, le procureur général Avichaï Mandelblit a annoncé son inculpation pour « corruption », « malversations » et « abus de confiance » dans trois affaires différentes. Et le procureur Mandelblit a donné au Premier ministre jusqu’au 2 janvier pour présenter une demande d’immunité dans ces affaires.

La loi israélienne stipule que tout ministre étant poursuivi pénalement doit démissionner mais elle ne s’applique pas au Premier ministre. S’il peut rester en fonction, Benjamin Netanyahou ne jouit toutefois d’aucune immunité de la justice, d’où le fait qu’il souhaite la demander à la Knesset. Cette demande doit en premier lieu être évaluée par une commission parlementaire, mais comme le Parlement a été dissous en vue des élections législatives du 2 mars, les troisièmes en moins d’un an en Israël, la demande de Netanyahou devra attendre l’issue du prochain scrutin avant d’être étudiée.

Son mandat de Premier ministre questionné

En décembre, il a annoncé quitter ses fonctions de ministre –de l’Agriculture, de la Diaspora et de la Santé– qu’il cumulait avec la fonction de Premier ministre, mais rester chef du gouvernement. Dimanche, il a nommé l’ultra-orthodoxe Yaakov Litzman au poste de ministre la Santé.

Des juristes ont par ailleurs demandé à la Cour suprême de statuer sur le droit de Netanyahou à recevoir du président israélien Reuven Rivlin le mandat de former un gouvernement en dépit des charges qui pèsent contre lui. Un panel de trois juges de la Cour suprême a commencé mardi à étudier cette question, indiquant que leur décision serait rendue à une date ultérieure, qu’ils n’ont pas précisée.

« Je n’imagine pas un instant que la Cour suprême d’Israël tombe dans ce piège. Dans une démocratie, seul le peuple décide qui peut le diriger et personne d’autre », a déclaré le Premier ministre mardi sur son compte Twitter. Malgré ses démêlés avec la justice, Netanyahu, 70 ans, a remporté la semaine dernière les primaires à la direction de son parti, le Likoud, avec plus de 72% d’appuis au premier tour de vote.

Source: L’Express

Un Messie empêchera-t-il une élection?


Qui peut empêcher les élections en Israël, qui, selon une large majorité du public, sont inutiles et ne changeront rien de toute façon?

Gil Hoffman et Rabbi Stewart Weiss parlent des miracles et de Hanoukka et du défi de former un gouvernement en Israël.

Le rabbin Weiss dit que l’un des messages de l’histoire de Hanoukka est qu’il appartient au peuple juif en Israël de mettre fin à ses combats internes, afin de faire face aux nombreux défis externes qui affligent l’État juif.

Gil dit qu’il croit en toute confiance qu’un Messie viendra encore et empêchera une troisième élection, même si elle semble actuellement détachée de la réalité, et que le peuple juif ne perd jamais espoir.

Source: Israël National News

Traduit par: SENTINELLE SAPS

Les Israéliens retourneront aux urnes le 2 mars 2020 pour la 3ème fois en moins d’un an


Les députés israéliens n’ont pas réussi à trouver un candidat capable d’obtenir une majorité à la Knesset

Après des mois de pourparlers, et l’échec du Premier ministre sortant Benyamin Netanyahou, et du chef de file de la liste centriste Bleu Blanc Benny Gantz, à former un gouvernement, le Parlement israélien a été officiellement dissous mercredi soir.

Les députés avaient jusqu’à mercredi 23h59 (heure local) pour trouver un candidat capable d’obtenir une majorité à la Knesset. Suite à ce nouvel échec, et pour la troisième fois en moins d’un an, les Israéliens retourneront aux urnes le 2 mars 2020, une première dans l’histoire de l’Etat hébreu.

Les députés israéliens doivent cependant tous s’entendre sur cette date. S’ils ne parviennent pas à se mettre d’accord, la date sera automatiquement fixée au 10 mars 2020 : la loi impose une période de 90 jours avant la tenue de nouvelles élections et après l’échec du Parlement à élire un candidat.

L’opinion israélienne est particulièrement opposée à la tenue de nouvelles élections: l’association des Industriels d’Israël a estimé que l’organisation de trois scrutins en moins d’un an pourrait coûter 12 milliards de shekels (3,1 milliards d’euros) au total.

Selon un sondage réalisé par la chaîne israélienne Channel 13, 41% des sondés estiment que le Premier ministre sortant est responsable de l’impasse politique, tandis que 5% des personnes interrogées blâment Benny Gantz.

Source: i24 News

Benyamin Netanyahou appelle à un scrutin direct pour le poste de Premier ministre entre lui et Benny Gantz


« Bleu Blanc dit qu’ils savent ce que veut le peuple, donc je suis pour que les Israéliens décident »

Benyamin Netanyahou a appelé samedi à un scrutin direct pour le poste de Premier ministre entre lui et Benny Gantz, si les pourparlers en cours pour former un gouvernement d’union nationale échouaient.

« Bleu Blanc dit qu’ils savent ce que veut le peuple, donc je suis pour que les Israéliens décident et personne d’autre, y compris les médias », a-t-il ajouté.

Si Benyamin Netanyahou dit ne pas désespérer quant à la formation d’un gouvernement d’union avec Benny Gantz, il accuse ce dernier et son parti de ne pas être intéressés par cette option. 

« Changer le processus électoral peut nous amener exactement là où nous sommes aujourd’hui, c’est donc une proposition creuse dont le seul but est de détourner l’attention du cas de Benyamin Netanyahou », a aussitôt réagi Benny Gantz. 

Il a par ailleurs rappelé que Benyamin Netanyahou est « accusé dans trois affaires de corruption graves » et qu’il est « le seul responsable de cette impasse politique ».

Source: i24 News