Les connexions folles d’Emmanuel Macron


Votre tête tournera une fois que vous aurez réalisé qu’Emmanuel Macron a à la fois une ascendance juive et des liens inexplicables avec Rome et l’empire assyrien.

Les noms sont importants et les noms véhiculent un sens, alors regardons le nom complet d’Emmanuel Macron et ce qu’il signifie.  Pour un enfant né de « parents non religieux », son nom est bourré de références à Dieu et à Jésus-Christ.  Vous devrez vous en souvenir pour plus tard car nous l’avons attaché aux versets d’Isaïe 14 ci-dessous.  Mais, pour l’instant, sachez que son nom complet signifie Dieu avec nous, souverain paisible et une marque.

Le catholicisme éphémère d’Emmanuel Macron était une partie si forte de son identité politique qu’un titre dans le journal français Libération proclamait : « Au secours, Jésus est revenu ! »

Des parties de cet article ont été co-écrites avec l’auteur primée Lori DeMonia. Le niveau de recherche et l’attention aux détails qu’elle a fournis ont rendu cet article possible.  Je lui exprime ma plus sincère reconnaissance d’avoir porté tout cela à mon attention, exactement au bon moment.

Permettez-moi de vous avertir d’emblée que cette histoire particulière vous mènera à une conclusion très précise et incontournable sur l’identité du président français Emmanuel Macron.  Dans ce document, nous vous montrerons la preuve qu’Emmanuel Macron a une ascendance juive abondante, un nom de famille qui remonte au royaume que le prophète Daniel a vu dans ses visions, une histoire d’enfance vraiment bizarre et un lien avec l’ancien royaume d’Assyrie qui vous étonnera.

« Malheur à l’Assyrien, verge de ma colère !  La verge dans sa main, c’est l’instrument de ma fureur. » (Ésaïe 10:5)

« Il entrera, au sein de la paix, dans les lieux les plus fertiles de la province ; Il fera ce que n’avaient pas fait ses pères, ni les pères de ses pères ; Il distribuera le butin, les dépouilles et les richesses ; Il formera des projets contre les forteresses, et cela pendant un certain temps. » (Daniel 11:24)

« Malheur au pasteur de néant, qui abandonne ses brebis !  Que l’épée fonde sur son bras et sur son œil droit !  Que son bras se dessèche, et que son œil droit s’éteigne ! »  (Zacharie 11:17)

Lorsque vous aurez fini de lire ceci, si vous êtes une personne intellectuellement honnête qui est également bibliquement sûre, vous arriverez à une conclusion très spécifique que nous vous demandons de partager ci-dessous dans la section des commentaires.

Parce que j’ai beaucoup plus d’informations que nécessaire pour écrire cet article, je vais le décomposer sous la forme la plus simple possible et le présenter en points.  J’ajouterai des commentaires si nécessaire, mais pour la plupart, je permettrai aux faits historiques de parler d’eux-mêmes.  Avec cela, revenons maintenant à l’époque du prophète Daniel, et tandis que nous nous approchons, observons l’arbre généalogique de Macron, secouons-le et voyons ce qui en sort.

Qu’est-ce qu’il y a dans un nom ?

Les noms sont importants et les noms véhiculent un sens, alors regardons le nom complet d’Emmanuel Macron et ce qu’il signifie.  Pour un enfant né de « parents non religieux », son nom est bourré de références à Dieu et à Jésus-Christ.  Vous devrez vous en souvenir pour plus tard lorsque nous l’avons attaché aux versets d’Isaïe 14 ci-dessous.  Mais, pour l’instant, sachez que son nom complet signifie Dieu avec nous, souverain paisible et une marque.  Vous pouvez déjà voir où cela mène, n’est-ce pas ?  Cet article sur la vraie nature de Judas rendra le nom de Macron beaucoup plus significatif.

« Tu disais en ton cœur : Je monterai au ciel, j’élèverai mon trône au-dessus des étoiles de Dieu ; Je m’assiérai sur la montagne de l’assemblée, à l’extrémité du septentrion ; Je monterai sur le sommet des nues, je serai semblable au Très-Haut.  Mais tu as été précipité dans le séjour des morts, dans les profondeurs de la fosse. » (Ésaïe 14:13-15)

  • Emmanuel – Signifiant « Dieu avec nous »
  • Jean – Ce qui signifie « le Seigneur est gracieux »
  • Michel – Ce qui signifie « qui est comme Dieu ? »
  • Frédéric – « Souverain Pacifique »
  • Macron – Qui signifie « marque courte, droite et horizontale »

Un petit enfant les dirigera

Préparez-vous à une bizarrerie effrayante, et je veux dire vraiment effrayante et vraiment bizarre.  D’après tous les témoignages, Emmanuel Macron est né de parents qui étaient athées ou agnostiques, mais, dans les deux cas, il s’agissait d’un foyer et d’une éducation non religieux.  Alors, à l’âge de 12 ans, il a demandé à ses parents de lui permettre de se faire baptiser dans l’Église Catholique Romaine, c’était pour le moins étonnant.  L’agence de presse catholique qualifie Macron de « catholique zombie » et reconnaît qu’il a utilisé ses associations catholiques nominales pour en faire un avantage politique dans une France fortement catholique.  Déménagement intelligent, très rusé, mais, à partir de 12 ans ??  Macron est aujourd’hui agnostique et soutient une vision universaliste de la religion.

« Lorsqu’il fut âgé de douze ans, ils y montèrent, selon la coutume de la fête. Puis, quand les jours furent écoulés, et qu’ils s’en retournèrent, l’enfant Jésus resta à Jérusalem.  Son père et sa mère ne s’en aperçurent pas.  Croyant qu’il était avec leurs compagnons de voyage, ils firent une journée de chemin, et le cherchèrent parmi leurs parents et leurs connaissances.  Mais, ne l’ayant pas trouvé, ils retournèrent à Jérusalem pour le chercher.  Au bout de trois jours, ils le trouvèrent dans le temple, assis au milieu des docteurs, les écoutant et les interrogeant.  Tous ceux qui l’entendaient étaient frappés de son intelligence et de ses réponses.  Quand ses parents le virent, ils furent saisis d’étonnement, et sa mère lui dit : Mon enfant, pourquoi as-tu agi de la sorte avec nous ?  Voici, ton père et moi, nous te cherchions avec angoisse.  Il leur dit : Pourquoi me cherchiez-vous ?  Ne saviez-vous pas qu’il faut que je m’occupe des affaires de mon Père ?  Mais ils ne comprirent pas ce qu’il leur disait. » (Luc 2:42-50)

Les ancêtres juifs de la lignée Macron

En remontant à travers l’arbre généalogique d’Emmanuel Macron à la 6e et 7e génération au début des années 1700, nous trouvons de multiples références à la famille Hesse, nommée Marguerite, Louis et Jacques Hesse.  Le côté Hesse des racines familiales est d’origine juive allemande comme vous le verrez ici dans les armoiries de la famille Hesse.

Rencontrez Ptolémée Dorymenes Macron, le général détestant les juifs du roi Antiochus de Syrie

Le prophète Daniel a eu des visions, et dans le chapitre 11 de son livre, Daniel voit les rois du Nord et du Sud, nous les connaissons comme les dynasties Séleucides et Ptolémées.  Daniel nous montre la montée et la domination d’Antiochus IV Epiphanies, le roi séleucide qui régna de 176 à 164 avant Jésus-Christ.  Il y avait un général du roi Antiochus de Syrie nommé Ptolémée Dorymenes qui a reçu le cognomen, ou troisième nom de MACRON.  (À ce stade, combien avez-vous vraiment besoin de plus pour conclure ?  Pas de soucis, il y en a beaucoup plus !)

« Le roi du midi deviendra fort.  Mais un de ses chefs sera plus fort que lui, et dominera ; Sa domination sera puissante.  Au bout de quelques années ils s’allieront, et la fille du roi du midi viendra vers le roi du septentrion pour rétablir la concorde.  Mais elle ne conservera pas la force de son bras, et il ne résistera pas, ni lui, ni son bras ;  Elle sera livrée avec ceux qui l’auront amenée, avec son père et avec celui qui aura été son soutien dans ce temps-là. »   (Daniel 11:5-6)

Cet homme appelé Macron nous est connu à travers l’histoire sous le nom de Ptolémée Macron et figure dans l’histoire des Maccabées.  Macron était l’ennemi du peuple juif comme nous le voyons ici :

Général du roi Antiochus Épiphane de Syrie ; Envoyé par le préfet Lysins avec deux autres généraux, Nicanor et Gorgias, pour lutter contre les Juifs sous les Maccabées.  Dans I Macc. III. 38, II Macc. iv. 45, et dans Josephus, « Ant. » XII. 7, § 3, il est appelé le fils de Dorymène.  Dans le deuxième passage cité, il est rapporté que Ménélas lui a envoyé de nombreux cadeaux pour assurer son intercession auprès du roi.  Ce seul fait montrerait que Ptolémée était un homme de rang supérieur, et dans II Macc. VIII. 8-11, il est appelé gouverneur de Coele-Syrie et de la Phénicie, qui en tant que tel a envoyé Nicanor et Gorgias contre les Juifs.  Ptolémée reçoit le nom de « Macron » dans II Macc. X. 12, qui fournit un bref aperçu de sa vie.  Il abandonne infidèlement Chypre, qui lui avait été confiée par le roi égyptien Ptolémée Philométor, et passe chez Antiochus Epiphane, pour lequel il est récompensé par le poste de gouverneur de Coele-Syrie et de la Phénicie.  Cependant, comme il a essayé de traiter les Juifs avec bonté, il a été dénoncé devant le roi, après quoi il a mis fin à ses jours par un empoisonnement.  Le passage de Polybe (xxvii. 12) et la biographie que Suidas donne de Ptolémée font référence à sa conduite à Chypre.

Alors maintenant que nous voyons qu’il y avait un Macron, un nom de famille romain, un général qui détestait les Juifs, cela pourrait-il expliquer les commentaires très étranges d’Emmanuel Macron 8 semaines après sa victoire politique écrasante où il a déclaré son désir de « gouverner la France comme un dieu romain ? »  Si vous ne vous souvenez pas de cet instant angoissant au début de la présidence de Macron, veuillez cliquer sur le lien ci-dessous pour vous rafraîchir la mémoire.

Les connexions folles d’Emmanuel Macron avec l’ancienne Assyrie

Notre première histoire ici montre comment le président français Emmanuel Macron s’est immiscé dans une conversation sur des artefacts assyriens qui ont été stockés en Angleterre.  Pour une raison étrange et inexpliquée, Macron a travaillé et négocié pour qu’ils soient renvoyés sur le site de Ninive situé dans l’Irak moderne.  Macron était très préoccupé par le retour de ces trésors assyriens sur leur site d’origine.  On ne sait pas pourquoi le président français s’en est mêlé.

  • DU FORUM ÉCONOMIQUE MONDIAL : L’Université de Mossoul en Irak a récemment accueilli deux arrivées très spéciales. En plus des quelque 30.000 étudiants et plus de 4.000 membres du personnel académique, deux statues impressionnantes de plus de quatre mètres de haut se dressent de chaque côté de l’entrée du bâtiment principal des étudiants. Les statues de Iamassu sont des répliques exactes de deux originaux conservés au British Museum de Londres, où elles ont été prises par l’archéologue et historien Sir Austen Henry Layard en 1850.  Mais bien avant l’intervention de Layard, elles montaient la garde aux portes de la ville assyrienne de Ninive.  Entre 705 et 681 avant notre ère, Ninive a été transformée par le roi assyrien Sennachérib en une grande métropole, dominée par un palais flanqué de statues de Iamassu.  Mi-humain, mi-animal et taillé dans du calcaire ou du gypse, le Iamassu était un élément important de la culture assyrienne.  Bien sûr, les répliques ne sont que cela, les originaux étant logés loin de leur lieu de naissance.  Les tensions autour du logement des objets historiques dans les musées étrangers soulèvent des questions complexes sur la propriété.  Prenons, par exemple, un rapport commandé l’année dernière par le président français Emmanuel Macron, qui recommandait que les œuvres d’art provenant d’Afrique subsaharienne soient restituées en permanence.

Cette deuxième histoire sur Macron a une ancienne tournure Nouvel Âge, mais encore une fois, elle relie Macron à l’ancien empire assyrien.  Ici, nous verrons une femme qui a utilisé la méthode de divination assyrienne appelée extispicy pour prédire correctement la victoire sans précédent de Macron en 2017, une victoire dont vous vous souvenez qu’Emmanuel Macron l’a remporté par 66,06%.

  • DE L’UNIVERSITÉ D’OXFORD : Dr Selena Wisnom a apporté ses recherches assyriennes au monde entier. Basé au Queen’s College en tant que chercheur junior dans le cadre de l’atelier interdisciplinaire sur les manuscrits et les cultures de texte, Wisnom est spécialisé dans la littérature assyrienne sur les présages.  Une méthode de divination privilégiée était l’extispicy, en utilisant les boyaux de moutons.  Pour déterminer pourquoi la culture associe certains présages à certains résultats, Wisnom soutient que la lecture de la littérature ne suffit pas.  « Il y a toutes sortes de choses que vous pouvez mieux comprendre si vous les essayez que si vous vous contentez de les lire », dit-elle,  une affirmation que tout professeur d’anatomie ovine appuierait.  Elle a choisi la prédiction politique parce qu’en Assyrie, la divination était un outil politique vital.  « Ils demandaient des choses comme : Y aura-t-il une rébellion dans le  sud ?  Le chef eunuque va-t-il prendre le trône ? »  Elle a réalisé l’extispicy (à partir de photographies plutôt que de véritables entrailles) à la radio, et l’a suivi en prédisant correctement la victoire de Macron en France, « un taux de réussite de 100% jusqu’à présent », dit-elle en riant.

Maintenant je comprends que ce sont des histoires anecdotiques, mais, homme oh homme, ce sont des histoires anecdotiques assyriennes !  Combien d’histoires anecdotiques assyriennes anciennes pourrait-on raconter sur votre vie ?

Les liens d’Emmanuel Macron avec les élites mondiales

D’autres ont remarqué à un âge précoce que quelque chose était différent en lui. Un de ses camarades de classe, Antoine Marguet, de l’école jésuite privée qu’il a fréquentée, a déclaré : « Emmanuel Macron a toujours été différent, à une époque où la plupart des gens ne regardent que la télévision, lui ne fait que lire.  Il était l’égal de l’enseignant à certains égards, une intelligence olympique plus poussée, plus élevée et plus rapide.  Tous ceux qui l’ont rencontré savaient à l’époque qu’il était quelqu’un d’extraordinaire, qu’il était différent. »

Hmm… à partir de là, le jeune Emmanuel allait épouser son professeur de théâtre qui avait un quart de siècle de plus que lui.  Brigitte Trogneux, son professeur d’art dramatique, a dit de lui : « Il n’était pas comme les autres, ce n’était pas un adolescent.  Il avait une relation avec des égaux, avec d’autres adultes. »  Hmm encore.  Ils se sont donc mariés et à l’âge de 30 ans, où travaillait Emmanuel Macron ?  Exactement là où vous vous attendez à ce qu’il travaille, en tant que banquier d’investissement chez Rothschild & Co.  Il établit toutes les bonnes relations avec les Rothchild et devient bientôt le secrétaire général adjoint de la France sous le président Hollande.  Qu’est-ce que… ????  Qu’est-ce que c’est rapide, ou quoi ?  Mais cela devient encore plus rapide.

  • En 2014, Emmanuel Macron a été invité par Henry Kissinger à la conférence des Bilderberg à Copenhague. Une élite mondialiste rencontrant les individus les plus riches et les plus puissants du monde.  L’un des sujets à débattre était « Quelle est la prochaine étape pour l’Europe ».  Est-ce ce qui a déclenché l’avenir politique de Macron ?
  • En avril 2016, il s’est réuni avec des invités dans sa ville natale exactement un an avant les élections pour annoncer son nouveau mouvement politique, En Marche ! Un invité a dit de l’événement : « C’était comme être à un mariage, une petite pièce, de l’émotion, un discours.  En fait, c’était une naissance. »  Il s’agit de la maturation politique la plus rapide jamais vue par la France.
  • En 2017, à 39 ans, Macron devient le plus jeune chef d’État de l’histoire de France et une star internationale. Avec 66,06% des suffrages, Christine Boutin, présidente du parti démocrate-chrétien, a spéculé sur le fait que l’élection de Macron était l’œuvre de Satan.  Il a choisi la façade du Louvre pour prononcer son discours d’acceptation, avec la pyramide de verre en arrière-plan.  La forme triangulaire derrière lui avait quelques spéculations sur ses intentions d’avoir un symbole Illuminati de l’œil qui voit tout comme toile de fond.  Il a déclaré qu’il gouvernerait comme le dieu romain Jupiter, le roi des dieux de la mythologie romaine.  Sa marche vers le podium pour prononcer son discours de victoire avait un choix de musique intéressant, « Ode à la Joie », qui a une signification mondiale.  Il a été adopté comme hymne de l’Union Européenne en 1985 après avoir été utilisé par le Conseil européen.  Le choix de cette chanson était un immense symbole.  L’hymne de la joie ou joyeux, Heureux, nous t’adorons, est un hymne d’adoration qui, lorsqu’il est utilisé ailleurs que pendant l’adoration, est offensant pour certains.

Avant de rencontrer le pape en juin 2018, Macron s’est déclaré catholique agnostique.  Les deux ont parlé pendant près d’une heure dans la bibliothèque du Pape au Palais apostolique.  Quand ils ont émergé, Macron a mis une main sur l’épaule du Pape François et l’a embrassé sur les deux joues.  Lors de sa visite à Rome, Macron s’est également rendu à la basilique du Latran, une église ayant des liens de longue date avec la monarchie française, où il a pris son titre de proto-canon honoraire de Saint-Jean de Latran.  La première et la seule personne à recevoir un tel honneur, ce qui était significatif en ce qui concerne la relation entre l’église et l’État.  Plusieurs des prédécesseurs de Macron ont décliné cet honneur, mais après son élection sans hésitation, il a accepté l’offre. Pourquoi est-ce important ?  Cet honneur accordé à Macron est en commémoration d’un roi renonçant pleinement et publiquement au protestantisme et consacrant son trône au catholicisme romain.  Les droits qui y sont prescrits sont des droits de consécration à un office religieux.  L’empereur (Macron) jure de chérir et de défendre la sainte église romaine.  Les catholiques romains ont en fait dit de sa visite : « Voici la fille aînée de Rome qui retourne chez sa mère. »  Un journal avait pour titre : « Le pape du leader français rend-il visite à la fille aînée de l’église ? »  La France a été désignée comme la fille aînée de l’église catholique en raison du fait qu’avant la Révolution française, l’église catholique était la religion officielle de l’État en France.  Une femme représentant une église ou un pouvoir religieux.  La question qui se posait à chacun lors de sa visite était de savoir si cette « fille aînée » était revenue.

L’Union européenne, ce que l’on pourrait appeler l’Empire romain ressuscité, remet le prix Charlemagne à une personne qui a servi à l’unification de l’Europe.  Il commémore Charlemagne, fondateur du Saint-Empire romain germanique.  Le Pape François a reçu ce prix en 2016, Emmanuel Macron l’a reçu en 2018. Traditionnellement, le prix est remis au récipiendaire le jour de l’Ascension, le jour où Jésus est monté au ciel.

« Je regardai, quand l’agneau ouvrit un des sept sceaux, et j’entendis l’un des quatre êtres vivants qui disait comme d’une voix de tonnerre : Viens  Je regardai, et voici, parut un cheval blanc, celui qui le montait avait un arc ; Une couronne lui fut donnée, et il partit en vainqueur et pour vaincre. »  (Apocalypse 6:1-2)

Enfin, il y a ceci.  Comme le raconte l’histoire, Macron était présent à une célébration officielle de Jeanne d’Arc dans la ville d’Orléans – où elle exhortait notamment les soldats à chasser les Anglais – lorsqu’il eut une vision.  Son destin serait de seller son propre cheval blanc et de ramener les Français à la gloire.  En effet, lors de sa première réunion publique à Paris en décembre, le candidat à la présidentielle a sonné comme un prédicateur exalté criant au ciel alors que 15.000 personnes scandaient son nom.

Écoutons la conclusion de l’affaire

Encore à bout de souffle ?  Les perles de sueur de l’illumination prophétique mouillent-elles votre maillot de corps pendant que vous lisez ceci ?  ça devrait le faire, si vous connaissez votre Bible.  Comme je l’ai dit au début de cet article, je ne vais pas tirer de conclusions ici, et pourquoi ?  Parce que je n’ai pas à le faire, vous venez de le faire pour moi.

Source: Now The End Begins 

Traduit par PLEINSFEUX.ORG

Le Faux-Prophète donne sa bénédiction à Emmanuel Macron pour être le leader mondial


Emmanuel Macron, qui se prépare à prendre le pouvoir en tant que leader mondial du plan international Covid-19, a reçu le soutien fervent du pape François lors d’un échange téléphonique aujourd’hui à Paris.

Hier encore, nous vous avons raconté comment le président français Emmanuel Macron avait conclu une alliance avec le Conseil de sécurité de l’ONU pour prendre les rênes du pouvoir dans le nouvel ordre mondial naissant, ce qui n’est pas une mince affaire. C’était la première étape. Aujourd’hui, la deuxième étape est franchie, car il a été révélé qu’Emmanuel Macron a eu un entretien téléphonique avec le pape François, où il a reçu sa « bénédiction » et son soutien total pour relancer l’économie mondiale.

« Voici qu’une vierge est enceinte et qu’elle enfantera un fils, et on lui donnera le nom d’Emmanuel, ce qui signifie : Dieu avec nous. » Matthieu 1:23 (KJB)

Nous vous avons parlé de la nature curieuse de ce diable de Judas Iscariote, le fils de la perdition, et de l’homme qui va encore monter sur scène en tant qu’Antéchrist. Dans une récente étude biblique, nous vous avons montré comment Satan veut ce que Dieu a, c’est pourquoi nous voyons dans Luc, l’Antéchrist venir contre Jérusalem, la Cité de Dieu. Nous vous avons également montré comment Judas s’est pendu, non pas par désespoir, mais par pure moquerie et par mépris de ce que Jésus ferait sur la croix 12 heures plus tard. Sachant cela, ne serait-ce pas comme Satan que son Antéchrist s’appelle Emmanuel, ce qui signifie « Dieu avec », comme une autre chance de s’en prendre au Tout-Puissant qu’il déteste si passionnément ?

Comment le pape François s’appelle-t-il ? Il se nomme lui-même « saint père », un titre volé à Dieu dans Jean 17. Alors, mettons toutes les cartes sur la table maintenant, d’accord ?

« Et maintenant je ne suis plus dans le monde, mais ceux-ci sont dans le monde, et je viens à toi. Saint-Père, garde par ton nom ceux que tu m’as donnés, afin qu’ils soient un, comme nous. » Jean 17:11 (KJB)

Nous avons le faux prophète, le pape François, qui opère sous un nom volé à Dieu, et qui donne sa bénédiction sulfurique à Emmanuel Macron, aspirant à l’Antéchrist, dont le nom signifie littéralement « Dieu avec nous ». Macron veut prendre le pouvoir du Nouvel Ordre Mondial, et le Conseil de Sécurité des Nations Unies ainsi que le Pontifex Maximus de Rome l’ont approuvé. Tous ces villageois de la fin des temps cherchent le monde entier comme s’ils s’entraînaient pour les Jeux Olympiques de l’Apocalypse 13.

On aurait 18 mois, les gens, 18 mois. Souvenez-vous de ça.

Source: NTEB

Emmanuel Macron se positionne comme leader dans une interview à Financial Times contre le contre le Covid-19 et annonce un moment de vérité pour l’Europe..

«  »Je crois que notre génération doit savoir que la bête de l’événement est là. Elle arrive. Et qu’il s’agisse du terrorisme, de cette grande pandémie ou d’autre choc. Il faut la combattre quand elle arrive avec ce qu’elle l’a de profondément inattendue, implacable. Il faut le faire en restant conforme à ces principes et ne rien céder mais en étant disponible à l’événement pour qu’advienne quelque chose de nouveau. « 

Source: NTEB

Traduit par: SENTINELLE SAPS

Emmanuel Macron se rendra en Israël le 23 janvier dans le cadre du 5e Forum sur la Shoah


La dernière visite de Macron en Israël remonte à septembre 2015, quand il était ministre de l’Economie.

Le président français Emmanuel Macron se rendra en Israël le 23 janvier prochain dans le cadre du cinquième Forum international sur la Shoah organisé en coopération avec Yad Vashem, et en présence de nombreux dirigeants internationaux. 

A l’occasion du 75e anniversaire de la libération d’Auschwitz, devraient également être présents les présidents allemand Frank-Walter Steinmeier, italien Sergio Mattarella et autrichien Alexander Van der Bellen, selon le communiqué de Yad Vashem. 

Cette initiative doit « donner aux dirigeants du monde entier l’opportunité unique de s’opposer et de dire stop à l’antisémitisme, à l’intolérance et au racisme, et de mettre fin à la haine », selon la Fondation pour le Forum international sur la Shoah, dirigée par Moshé Kantor.  

« A mesure que la Shoah s’éloigne dans le temps, son souvenir et ses leçons s’oublient. ‘Plus jamais’, n’est pas une simple formule rhétorique, c’est aussi un plan d’action, un appel à protéger l’avenir tout en nous souvenant du passé », a-t-il ajouté.

La dernière visite de Macron en Israël remonte à septembre 2015, quand il était ministre de l’Economie au sein du gouvernement Hollande, et s’était rendu au festival de l’innovation et du numérique de Tel-Aviv. 

A l’époque, il s’était rendu en Israël avec une délégation de 50 entreprises pour intensifier le lien entre la France et l’Etat hébreu. 

Il avait invité les entreprises françaises à venir en Israël et à investir dans le pays et les entreprises israéliennes à s’installer dans l’Hexagone. 

Source: i24 News

L’OTAN prépare un conflit militaire de grande ampleur


L’augmentation en intensité des exercices de l’OTAN à la frontière russe sont le signe que l’Alliance atlantique se prépare à un conflit militaire de grande envergure d’après l’état-major russe, qui appelle l’OTAN à une reprise de la collaboration.

Si Emmanuel Macron a appelé l’OTAN à réorienter sa stratégie contre le «terrorisme international» lors du sommet de l’Alliance atlantique début décembre, force est de constater qu’il s’agit, en l’état actuel des choses, d’un vœu pieux. C’est le constat dressé par le chef d’état-major des forces de la Fédération de Russie armées Valéri Guérassimov lors d’un d’un discours prononcé, le 17 décembre, devant les attachés militaires étrangers, et publié par le journal russe Krasnaïa Zvezda.

Selon lui, les exercices militaires et les déploiements de troupes dans les pays baltes et en Pologne sont des signes évidents que l’Alliance atlantique considère plus que jamais la Russie comme une menace, comme elle le fait depuis trois décennies. «Le déploiement des éléments de la défense antimissile des Etats-Unis se poursuit. L’activité militaire s’intensifie dans les pays baltes et en Pologne, dans les eaux de la mer Noire et de la mer Baltique, et l’intensité des exercices militaires du bloc augmente», a-t-il ainsi souligné. Et pour le chef d’état-major, l’analyse des scénarii de ces exercices militaires est très clair : ils témoignent «de préparatifs ciblés de l’OTAN en vue d’un déploiement de ses forces dans un conflit militaire de grande ampleur».

Une analyse partagée par le Kremlin, comme l’a souligné son porte-parole Dmitri Peskov lors d’un point-presse ce 18 décembre. «Dans ce cas précis, il s’agit de l’avis d’un professionnel qui repose sur l’analyse menée par nos militaires dans le processus de suivi des manœuvres effectuées par l’OTAN. En l’occurrence, seul l’avis des professionnels peut être correct», a-t-il fait valoir, précisant que «l’administration du président ne [pouvait] pas évaluer [la situation] du point de vue militaire».

Il est nécessaire de reprendre la collaboration entre la Russie et l’OTAN dans le but de résoudre les sujets de préoccupation qui se sont accumulés

Dans son discours, Valéri Guérassimov est par ailleurs revenu sur les arguments avancés par les Occidentaux pour justifier ces mouvements de troupes et exercices, à savoir que les activités militaires de Moscou constitueraient une «menace pour la paix». «Dans le domaine de la garantie de sa sécurité militaire, toute démarche de la Russie, tout événement, est planifié et transparent pour construire une armée et une marine. Or chaque exercice est clairement présenté par les propagandistes occidentaux et des médias producteurs de fake news comme une « menace pour la paix »», a-t-il fait remarquer.

Une situation inquiétante que ne souhaite pas voir perdurer Valéri Guérassimov, qui appelle à une reprise de la collaboration entre Moscou et l’Alliance atlantique : «La réduction des risques d’incidents dangereux dans le domaine militaire doit demeurer au cœur du dialogue entre la Russie d’un côté et les Etats-Unis et l’OTAN de l’autre. Il est nécessaire de reprendre la collaboration entre la Russie et l’OTAN dans le but de résoudre les sujets de préoccupation qui se sont accumulés.»
102 exercices en 2019

Préoccupations en tête desquelles trône donc la multiplication des exercices militaires de l’OTAN aux frontières de la Russie. Dans un rapport publié le 13 octobre sur les 102 exercices prévus en 2019, l’Alliance atlantique explique en effet avoir «recentré son attention» sur «la sécurité collective et les priorités de défense à l’intérieur des frontières de l’Alliance» à la suite du rattachement de la Crimée à la Russie en 2014. «L’Alliance est aujourd’hui amenée, face à la Russie, à remobiliser des aptitudes de dissuasion politique et militaire datant de la guerre froide tout en cherchant à s’adapter à des tactiques modernes de guerre hybride», est-il notamment écrit.

La présence en rotation de l’OTAN dans la région de la Baltique ne suffirait pas à repousser une invasion de forces conventionnelles russes

C’est dans ce cadre que l’OTAN a décidé d’intensifier ces dernières années ces exercices militaires. A titre d’exemple, en 2018, l’exercice «Trident Juncture 18» qui se déroulait en Norvège constituait la plus grande manœuvre militaire organisée par l’Alliance atlantique depuis la fin de la guerre froide. 50 000 soldats, 250 aéronefs, 65 navires et quelque 10 000 véhicules terrestres en provenance de 31 Etats membres de l’OTAN y ont pris part. Ajoutez à cela que l’Alliance atlantique juge dans son rapport publié en octobre que «la présence en rotation de l’OTAN dans la région de la Baltique ne suffirait pas à repousser une invasion de forces conventionnelles russes», et l’inquiétude de l’état-major russe peut difficilement ne pas être considérée comme légitime.
«Affrontement de communications interposées»

En dépit de la sortie de l’état-major russe, le directeur du Centre européen d’analyses stratégique (CEAS) Philippe Migault, spécialiste des questions stratégiques, ne croit pourtant pas à la possibilité d’un tel conflit. Selon lui, il s’agit plutôt d’un «affrontement de communications interposées, qui vise essentiellement à influencer l’adversaire et sa propre opinion publique», comme il l’a confié à RT France. Moscou jouerait ainsi le même jeu que l’OTAN, qui «hurle au loup» à chaque fois qu’il y a une manœuvre russe, en affirmant que la Russie se prépare à envahir les pays baltes ou la Pologne.

«Je ne suis pas persuadé que ça reflète une véritable montée de la tension et à une situation dont il faut s’alarmer, en tout cas à moyen terme. […] On est vraiment dans une opération de communication à destination des opinions publiques qu’il s’agit de fédérer, afin de les convaincre qu’il existe un danger. Mais je ne pense pas que cela soit l’illustration véritablement d’une montée des tensions», explique-t-il.

Interrogé par RT France, Patrick Charaix, ancien général et chercheur associé à l’Institut de relations internationales et stratégiques (IRIS) estime, quant à lui, que les exercices menés par l’OTAN ne deviennent pas plus agressifs mais plus complexes, compte tenu des «nouvelles menaces réelles», tel que le cyber, ou encore les attaques hyper véloces de missiles nucléaires. «Il suffit de voir les attaques cyber, qui pour le coup, sont bien attribuées à la Russie. Et puis toute son activité satellitaire en missiles nucléaires, missiles balistiques et anti–missiles», note-t-il, soutenant que l’OTAN faisait ainsi preuve de dissuasion à l’égard de Moscou.

«Je rappelle que la dissuasion s’appuie sur trois crédibilités fortes: politique, technique et opérationnelle. Et l’OTAN est en train de jouer ça vis-à-vis de la Russie», explique-t-il, tout en confiant, d’un autre côté, comprendre la réaction de Moscou qui se sent «oppressé, agressé».

Source: RT France

Otan: «Emmanuel Macron veut remplacer Donald Trump comme leader de l’alliance»


L’Otan est-elle en passe de mourir? Suite aux rencontres houleuses qui ont eu lieu au sommet de Londres, Sputnik revient avec Emmanuel Dupuy sur les enjeux et l’avenir de l’Alliance atlantique, et notamment la confrontation entre Emmanuel Macron et Donald Trump.

Le sommet de l’Otan qui s’est tenu à Londres ce 3 décembre avait des allures de grande réunion familiale: tout le monde était réuni, et malgré des ressentiments marqués et de profondes divergences, toute la famille a fait mine de bien s’entendre. Exemple le plus frappant, malgré «le grand respect» qu’ils aiment à rappeler qu’ils ont l’un pour l’autre, entre Donald Trump et Emmanuel Macron, les relations sont au plus bas. L’échange musclé entre les deux hommes lors de ce dernier sommet l’a confirmé.

«Quand on parle de l’ennemi, je dirais, quel est l’objectif? Protéger nos partenaires contre les menaces externes. La France le fera et nous serons pleinement solidaires vis-à-vis des États de l’Est et du Nord de l’Europe. Mais l’ennemi commun aujourd’hui, c’est les groupes terroristes. […] Et je suis désolé de dire que nous n’avons pas la même définition du terrorisme autour de la table», déplorait le Président de la République en conférence de presse avec son homologue américain.

Sur la Syrie, la lutte antiterroriste, les échanges commerciaux, sur la dissuasion nucléaire européenne, sur la notion même du rôle de l’Otan, les deux dirigeants ont des désaccords. À tout cela s’ajoute un différend profond entre Emmanuel Macron, de nombreux autres leaders européens d’une part et Recep Tayyip Erdogan de l’autre. Les deux chefs d’État s’accusent mutuellement de soutenir des groupes terroristes au Levant.

Autant de signaux qui laissent penser que l’Alliance est en assistance respiratoire, pour ne pas employer une autre métaphore médicale qui a fait florès. Pourtant, Emmanuel Dupuy, président de l’Institut Prospective et Sécurité en Europe (IPSE) et spécialiste des questions de politiques européennes de sécurité et de défense, nous explique que ce n’est qu’une impression de façade. Au-delà des quiproquos et des mésententes de chacun, l’Alliance a, aujourd’hui plus qu’à n’importe quelle époque, toutes les raisons de subsister, et pourrait même ressortir grandie de ces épisodes fâcheux. Entretien. 

Sputnik France: Comment interprétez-vous les échanges tenus hier entre Emmanuel Macron et Donald Trump? Peut-on se considérer comme alliés lorsque l’on a des désaccords aussi importants, sur des sujets aussi importants pour les deux pays?

Emmanuel Dupuy: «Je ne pense pas qu’il faille surinterpréter les propos tenus par les deux Présidents lors de cette conférence de presse. Ce n’est d’ailleurs pas la première fois qu’ils ont des propos aigres-doux l’un envers l’autre. Les questions qui posent problème, on les connaît: la guerre commerciale et divergences de visions sur l’Otan, qui, pourtant, ne sont pas si éloignées que ça l’une de l’autre.

Je crois donc que les mots n’ont pas une importance considérable dans le sens ou in fine, les deux Présidents se sont déjà éloignés l’un de l’autre, notamment depuis le G7 de Biarritz. Cela s’inscrit dans une relation qui n’est plus seulement celle d’alliés, mais aussi d’adversaires. Les deux pays sont toujours alliés d’un point de vue militaire, mais sont sur le plan économique des concurrents, il va donc falloir s’habituer à ce que le ton entre les deux rives de l’Atlantique soit plus vigoureux, et j’ose dire que c’est une bonne chose.» 

Sputnik France: Pourtant, même sur les sujets les plus consensuels, comme la lutte contre le terrorisme, il semble y avoir des divergences entre les partenaires, et ce n’est pas qu’une question de discours…

Emmanuel Dupuy: «Si votre question c’est: “est-ce que la France va sortir de l’Otan?”, la réponse est non. Ce n’est pas des mots qui vont provoquer une décision politique. Trump et Macron ont deux personnalités différentes, mais qui se rejoignent dans le sens ou les deux font de la politique-spectacle. Surtout que cette conférence de presse ne comptait que deux acteurs parmi les 29.

Par contre, ce que l’on peut dire, c’est que le Président Macron risque certainement d’essayer de profiter du vide laissé par Donald Trump, empêtré au niveau national dans des procédures de destitution. De ce vide, Emmanuel Macron veut certainement remplacer Donald Trump dans cette quête de leadership, d’une part au sein de l’Union européenne, mais surtout au sein de l’Otan. C’est peut-être de cette manière que l’on peut interpréter sa volonté de rebattre les cartes et d’évoquer un certain nombre de sujets qui fâchent…»    

Sputnik France: Sur la Turquie, est-ce possible de maintenir une alliance avec un partenaire qui nous accuse de soutenir des terroristes et vice versa?

Emmanuel Dupuy: «L’alliance compte 29 membres, bientôt 30, donc les tensions qui existent entre deux des 29 membres ne peuvent pas tout remettre en cause. Par contre, ce qui est vrai, c’est qu’il y a une opposition entre les Turcs et un Président français qui dit tout haut ce que beaucoup de membres de l’alliance pensent tout bas. Ce qu’il dit, c’est que les Turcs jouent sur plusieurs tableaux et se sont émancipés de certaines règles d’engagement en ne tenant pas compte de la présence de forces spéciales françaises, anglaises et américaines au Levant d’une part. C’est problématique, mais ça n’a pas vocation à faire exclure un membre de l’alliance.»

Sputnik France: Sur les questions de dissuasion nucléaire en Europe, pensez-vous que lorsque Macron demande de «clarifier» la situation, c’est un pas vers la proposition russe de moratoire sur les armes nucléaires de courte et moyenne portée?

Emmanuel Dupuy: «Sur cette question du nucléaire, la balle est dans le camp des Américains. Ce sont eux qui ont choisi de quitter le Traité sur les forces nucléaires à portée intermédiaire, poussant par conséquent la Russie à s’en retirer, alors que ce traité était en place depuis 1987.

Je crois que la question qu’Emmanuel Macron et les autres leaders européens doivent se poser face à cette situation est celle de la défense européenne et de l’autonomie stratégique, étant entre deux puissances surarmées d’un point de vue nucléaire. Et c’est ce vers quoi l’on se dirige à l’horizon 2021/2027, avec les treize milliards d’euros que l’on va consacrer au futur programme d’engagement, avec notamment les tanks du futur, avions du futur.»

Sputnik France: Une Europe plus autonome stratégiquement n’est-ce pas une source d’inquiétude pour des Américains encore soucieux de garder cette influence, notamment d’un point de vue militaire, sur les Européens?

Emmanuel Dupuy: «C’est tout le paradoxe entre la réalité des stratégies américaines et françaises et l’aspect théâtral de la conférence de presse entre les deux Présidents. Au final, les deux se rejoignent sur le fait qu’ils souhaitent tous deux une plus grande autonomie stratégique des Européens. Cela ne veut pas dire que l’objectif final serait que les États-Unis quittent l’Otan, mais qu’il y ait une responsabilisation plus forte des Européens dans leur stratégie de Défense. Cela passe par un renforcement du budget Défense de chaque pays, ce qui va dans le sens des demandes faites par Donald Trump que chaque pays mette l’argent requis dans l’alliance.»

Sputnik France: Donc pour vous l’alliance est toujours solide et pertinente, malgré les divergences de points de vue?

Emmanuel Dupuy: «  Effectivement, d’autant plus que je pense que nous sommes à l’aune d’une reconfiguration de stratégie de l’alliance, qui est en train de comprendre que la menace n’est plus la même qu’il y a soixante ans. Les menaces aujourd’hui se trouvent sur ses flancs méridionaux et orientaux, mais l’on pourrait rajouter le cyber et le spatial. Il y a aussi une convergence d’intérêts en Asie centrale, en Arctique et en Afrique subsaharienne. Il y a là une convergence d’intérêts qui n’existait pas avant, et c’est pour cela que l’Alliance est plus que requise, alors qu’elle n’était pas nécessairement sollicitée jusqu’à présent. Quelque part, le Président turc à raison quand il dit qu’il ne faut pas simplement concentrer les forces de l’alliance dans les pays baltes, mais prendre en compte les autres menaces qui guettent l’alliance, comme les conflits hybrides, notamment.»

Source: Sputnik News

Critiques, insultes… Le sommet du 70e anniversaire de l’Otan s’ouvre dans une ambiance électrique


Deux sujets de désaccords risquent d’animer les échanges lors de ce nouveau sommet de l’Otan: l’offensive turque en Syrie et la participation des pays européens au budget de défense de l’Alliance.

Les dirigeants des pays de l’Otan se réunissent ce mardi et ce mercredi en sommet à Watford, près de Londres, pour le 70e anniversaire de l’alliance, mais l’ambiance est loin d’être festive à cause de multiples différends. Le plus virulent oppose Emmanuel Macron et son homologue turc Recep Tayyip Erdogan au sujet de l’intervention lancée par Ankara dans le nord-est de la Syrie sans en informer les autres membres de l’Alliance.

Les critiques du président français contre l’Alliance, jugée en état de « mort cérébrale », ont choqué tous ses partenaires. La charge d’Emmanuel Macron a notamment ulcéré Erdogan qui a jugé que c’est le président français qui est « en état de mort cérébrale ». Le dirigeant turc veut porter le différend au sommet. Paris a déploré ses insultes, mais Emmanuel Macron assume ses propos et n’entend pas renoncer à ses griefs.

Leurs partenaires espèrent qu’ils crèveront l’abcès mardi, au cours d’une réunion sur la Syrie organisée à Londres avec la chancelière allemande Angela Merkel et le Premier ministre britannique Boris Johnson. Le président Erdogan ne sera pas beaucoup soutenu après sa décision d’acheter un système de défense anti-missile S-400 à la Russie, incompatible avec les équipements de l’Otan. Mais il sait que son pays ne peut pas être expulsé et l’appui de Donald Trump lui suffit.

Trump et le budget de la défense

L’autre inconnue sera justement le comportement du milliardaire. Le président américain n’a qu’un seul sujet de discussion depuis son élection lorsqu’il vient à l’Otan: le partage du fardeau pour les dépenses militaires et son corollaire, l’augmentation des budgets de la défense des alliés européens et canadien.

Les responsables de l’Otan espèrent que l’accord pour réduire la contribution américaine au budget de fonctionnement de l’Alliance et les efforts financiers fournis par les alliés pour augmenter leurs dépenses militaires vont l’apaiser. Le secrétaire général de l’Otan, le Norvégien Jens Stoltenberg, assure que l’année prochaine, les alliés non américains auront augmenté leurs dépenses pour la défense de 130 milliards de dollars depuis 2016.

Mais beaucoup redoutent que cela ne suffise pas et craignent un nouveau coup de sang de Donald Trump. L’année dernière à Bruxelles, il avait pris à partie Angela Merkel, accusée de ne pas payer assez et de contribuer à l’effort militaire de la Russie avec ses achats massifs de gaz. Les alliés se sont engagés en 2014 à consacrer 2% de leur PIB pour leurs dépenses militaires en 2024. Neuf pays ont atteint cet objectif en 2019 et si la France va l’atteindre en 2025, l’Allemagne est encore très loin du but.

Un sommet bref

Le sommet sera bref: une session de travail de trois heures mercredi dans l’hôtel d’un golf prestigieux à Watford, dans la banlieue de Londres. Mais les décisions seront significatives, car à Londres, l’espace va devenir un domaine d’opérations de défense pour l’Otan et l’Alliance va se positionner face à la montée en puissance de la Chine, second budget militaire du monde et très présente dans le cyberespace.

Jens Stoltenberg pourrait par ailleurs être mandaté pour conduire une réflexion demandée par la France sur la relation de l’Otan avec la Russie et sur les futurs grands enjeux de sécurité collective, comme la menace terroriste. 

Source: BFM TV

Macron avertit du danger de guerre mondiale et d’effondrement de l’alliance atlantique


Dans le magazine The Economist, Macron avertit du danger de guerre mondiale et d’effondrement de l’alliance atlantique.

Les divisions insolubles entre les puissances impérialistes qui à deux occasions ont éclaté au XXe siècle dans une guerre mondiale sapent à nouveau les alliances internationales essentielles aux affaires du capitalisme mondial.

C’était le contenu d’un long entretien profondément pessimiste accordée à l’Economiste britannique par le président français Emmanuel Macron, déclarant que l’alliance de l’OTAN entre l’Amérique et l’Europe était morte. L’entretien contenait des déclarations pratiquement sans précédent pour un président français de mémoire d’homme.

Macron a d’abord exprimé son étonnement devant la situation mondiale et sa frustration devant la politique américaine. «J’essaye d’être lucide, mais regardez ce qui est en train de se passer dans le monde», a-t-il déclaré. «C’était impensable il y a cinq ans. S’épuiser sur le Brexit comme on le fait, avoir une Europe qui a tellement de mal à avancer, avoir un allié américain qui nous tourne le dos aussi vite sur des sujets stratégiques, personne n’aurait cru que c’était possible.»

Insistant sur le danger d’une guerre mondiale, Macron a indiqué qu’il considérait la politique américaine touchant un large éventail de sujets allant du Moyen-Orient à la Russie, en passant par la Chine et la finance mondiale comme une menace pour les intérêts vitaux de la France. Il a critiqué le retrait des troupes américaines en Syrie par Trump qui a donné le feu vert à l’attaque turque contre les milices kurdes servant de force par procuration de l’OTAN dans sa guerre en Syrie.

«Ce qu’on est en train de vivre, c’est pour moi la mort cérébrale de l’OTAN. Il faut être lucide», a déclaré Macron. Il s’est dit préoccupé par le fait que l’article 5 sur la légitime défense collective de l’Otan pourrait entraîner la France dans une guerre déclenchée par son allié de l’OTAN, la Turquie, contre la Syrie et son principal allié, la Russie: «C’est quoi l’Article 5 demain? C’est-à-dire que si le régime de Bachar al-Assad décide de répliquer à la Turquie, est-ce que nous allons nous engager, c’est une vraie question […] D’un point de vue stratégico-politique ce qui s’est passé est un énorme problème pour l’OTAN.»

Macron a également fustigé la politique américaine vis-à-vis de la Russie, une puissance nucléaire majeure: «Que les États-Unis soient très durs avec la Russie, c’est un surmoi, administratif, politique, historique.»

Macron a souligné que la politique américaine pouvait provoquer une guerre totale avec la Russie, incitant au contraire au développement d’une alliance avec Moscou: «Si nous voulons bâtir la paix en Europe, reconstruire de l’autonomie stratégique européenne, nous avons besoin de reconsidérer notre position avec la Russie.» Il a ajouté que la France peut «parler à tout le monde et donc construire des équilibres pour éviter que le monde ne s’embrase.»

Macron a également mis en garde contre « l’émergence – depuis 15 ans – d’une puissance chinoise qui crée un risque de bipolarisation et marginalise clairement l’Europe. Et à ce risque de « G2 » États-Unis/Chine, s’ajoute le retour de puissances autoritaires, au voisinage de l’Europe», telles que la Russie et la Turquie. De retour d’un voyage en Chine, où il a signé des contrats d’une valeur de 15 milliards de dollars et dénoncé les tarifs douaniers américains contre la Chine et l’Europe, Macron a déclaré qu’il était «neutre» concernant Huawei, une société que Washington a tenté d’empêcher de mettre en place un réseau d’Internet mondial et européen.

Macron a mis en exergue les luttes acharnées pour des parts de marchés menées par les principaux États capitalistes. Pointant les craintes d’un effondrement financier américain, embarquant l’Europe dans sa foulée, il a fustigé la politique américaine en matière de guerre commerciale, déclarant: «L’Europe est un des continents où il y a le plus d’épargne. Une grande partie de cette épargne sert à acheter des obligations américaines. Donc avec notre épargne on paye l’avenir des Etats-Unis, et en plus on s’expose sur une fragilisation. C’est absurde.»

Insistant sur le fait qu’il considère la politique américaine en matière de guerre commerciale comme inacceptable, Macron a ajouté: «Trump […] pose la question de l’OTAN, il la pose comme un projet commercial. Selon lui c’est un projet où les États-Unis assurent une forme d’ombrelle géopolitique, mais en contrepartie, il faut qu’il y ait une exclusivité commerciale, c’est un motif pour acheter américain. La France n’a pas signé pour ça.»

Macron a souligné à plusieurs reprises que lui et d’autres chefs d’État européens tiraient des conclusions d’une grande portée sur la viabilité non seulement des liens avec Trump, mais aussi de l’alliance vieille de 70 ans avec l’Amérique dans le cadre de l’OTAN.

Citant le rejet de ses inquiétudes sur le Moyen-Orient par Trump qui avait déclaré en privé que «C’est votre voisinage, pas le mien», Macron a ajouté: «Quand vous avez le Président des États-Unis d’Amérique qui dit ça, nous ne pouvons pas, même si on ne veut pas l’entendre, ne pas en tirer les conséquences de manière responsable, en tout cas commencer à réfléchir […] certaines alliances, ou la robustesse de ces liens sont en train d’être revisitée. Je pense que beaucoup de partenaires l’ont vu, et qu’on est en train de bouger sur ce point.»

Bien que l’Economist ait caché sa traduction anglaise de l’interview de Macron derrière un verrou d’accès payant, cela a semé la consternation parmi les responsables de l’OTAN. Le secrétaire d’État américain Mike Pompeo, en Europe à l’occasion du 30e anniversaire de la chute du mur de Berlin, a répondu à Macron: «Je pense que l’OTAN reste un partenariat important, essentiel, peut-être historiquement l’un des partenariats stratégiques les plus critiques de toute l’histoire.»

La chancelière allemande Angela Merkel a qualifié les remarques de Macron de «paroles drastiques», ajoutant: «Je ne pense pas que des jugements aussi radicaux soient nécessaires, même si nous avons des problèmes et devons nous ressaisir.»

En réalité, cependant, de larges couches de la bourgeoisie européenne sont d’accord avec Macron. Dans un article intitulé «Macron a raison», le magazine allemand Der Spiegel écrivait: «Le président français a déclaré que l’OTAN était en état de mort cérébrale, et il y a beaucoup d’indignation. Mais pour l’essentiel, l’analyse de Macron est correcte.»

Il a poursuivi: «Le corps d’une personne en état de mort cérébral semble vivre, mais elle est en fait morte et toute forme de thérapie n’a pas de sens. C’est ce que le président français pense de l’OTAN.» Rejetant les remarques critiques de Merkel concernant le «jugement radical» de Macron contre l’OTAN, Der Spiegel a déclaré: «En réalité, c’est une défense assez tiède de l’OTAN. Il est également clair pour Merkel que le patient se trouve vraiment dans une telle situation.»

Les discussions dans les milieux dirigeants sur l’effondrement d’une alliance de 70 ans entre des puissances impérialistes qui, à deux reprises au 20e siècle ont plongé la planète dans une guerre mondiale, laisse présager une crise très dangereuse. Le système capitaliste menace à nouveau l’humanité d’un embrasement mondial, cette fois avec des armes nucléaires. De manière significative, Macron lui-même a souligné que ce qui est en train de naître n’est pas une querelle passagère au sein de l’OTAN, mais une rupture profonde des relations internationales préparée au cours de décennies de guerres impérialistes depuis la dissolution de l’Union soviétique par stalinisme en 1991.

Source: Les moutons rebelles

Lettre ouverte à Emmanuel Macron concernant les chrétiens persécutés algériens


Au travers de cette lettre, j’aimerais attirer votre attention sur la situation des chrétiens persécutés en Algérie. Une situation qui dure depuis plusieurs mois et pour laquelle votre gouvernement refuse de se prononcer.  

Je me présente, je m’appelle Nathaniel, j’ai 28 ans, je suis français, chrétien protestant évangélique. Je suis une personne sans aucun souci avec la justice, aucun casier judiciaire, je n’ai rien à cacher, rien à prouver. Je suis une personne normale, vivant d’une manière normale, de manière simple. Je ne suis pas dirigeant d’une entreprise. Je suis une personne lambda mais surtout, je suis une personne inquiète tant votre idéal politique est loin du mien et tant vos valeurs sont totalement éloignées des miennes ; cependant je suis respectueux face à vous, parce que vous avez été choisi pour gouverner notre pays. Je suis inquiet de voir mes frères chrétiens souffrir sans raison et de me rendre compte que vous avez choisi le silence, vous mais également votre gouvernement.  

Je m’intéresse énormément à la vie politique, de mon pays bien sûr, mais également du monde entier. Je m’y intéresse beaucoup.

C’est en m’informant, comme je le fais tous les jours, que j’ai pu voir que depuis la crise politique qui a agitée l’Algérie cette année, la situation des chrétiens (qui restent minoritaires dans ce pays) s’aggrave jour après jour. Il y a quelques temps, la plus grande église protestante du pays a été fermée par le gouvernement militaire d’Algérie. Entre le 15 et le 16 octobre ce ne sont pas moins de 3 églises protestantes qui ont été fermées par les autorités.  

L’EPA, qui revendique 46 lieux de cultes dans 12 des 48 régions du pays et une dizaine de milliers de fidèles, est une association agréée depuis sa création en novembre 1974. Celle-ci a annoncé que les autorités algériennes ont fermé mardi 15 et mercredi 16 octobre trois nouveaux lieux de culte qui regroupent une cinquantaine de communautés. Le motif officiel de ces fermetures est « exercice du culte sans autorisation », mais « c’est un prétexte ». Les trois églises sont situées l’une à Makouda et deux à Tizi-Ouzou, deux localités de la région de Kabylie, à environ 90 km à l’est d’Alger. 

L’ordonnance du 28 février 2006 sur les « conditions et règles d’exercice des cultes autres que musulman » conditionne l’ouverture d’un lieu de culte à une « Commission nationale des cultes ». Il y a 11 mois, le ministre des Affaires religieuses Mohamed Aïssa avait rappelé que la liberté de culte est garantie par la Constitution, mais affirmé que l’EPA « ne respecte pas les lois algériennes ». Mais il parait évident que c’est une volonté délibérée de faire taire la voix de ces chrétiens car selon eux « ils font trop de bruit ».  

Une vidéo a été partagée dans laquelle nous pouvons voir que les autorités chassent de manière violente les chrétiens de ces lieux et ce, de manière délibérée. 

Voilà en ce qui concerne les faits. 

Mais si j’attire votre attention, c’est parce qu’il est inquiétant de voir que votre gouvernement ne veut pas se prononcer (officiellement) et la question que je vous pose, Monsieur le Président de la République, est simple : pourquoi ? 

Pourquoi lorsqu’il s’agit des musulmans, vous pouvez faire de si long discours (sur un ton si poétique presque émouvant) alors que vous ne vous prononcez jamais sur les chrétiens, les chrétiens de France, mais aussi d’ailleurs.  

Je vous entends rarement parler de vos compatriotes qui sont chrétiens. Les chrétiens vous dérangent-ils à ce point ? Qu’est-ce que cela cache ?  

Je ne suis pas islamophobe, pour la simple et bonne raison que je n’ai pas peur de l’islam. Je ne crains pas les musulmans. Je suis, certes, en désaccord avec eux, mais cela ne m’a jamais empêché de nouer des relations amicales avec des musulmans. Oh bien entendu, on peut débattre entre-nous sur des sujets religieux, mais n’est-ce pas le principe même de la démocratie dont la France se vante de la promouvoir ? Seulement voilà : 

Nous sommes conscients que nous, chrétiens évangéliques, nous sommes de plus en plus considérés comme des indésirables. Cela est évident. Comme, lors des débats sur le projet de loi sur la bioéthique, vous nous avez fermé la porte. Vous avez accepté la présence des catholiques, des musulmans, des protestants, des juifs, mais en ce qui concernent les évangéliques, c’est porte fermée. Pourtant, vous n’êtes pas sans savoir que nous représentons 650 000 évangéliques en France, soit environ un français sur 100. Donc notre voix est tout aussi audible sur les projets de lois. Cette mise à l’écart en ce qui concerne est vue comme du mépris à notre égard, et ne soyez pas surpris si je vous annonce que nous ne sommes pas surpris.  

Bien sûr que nous voyons que lorsque qu’il y a des reportages télévisés, nous sommes considérés comme une secte officieusement. Mais ce n’est pas un problème, cependant, Monsieur le Président, j’aimerais vous rappeler ceci : vous n’êtes pas le président d’une partie de la France, mais de toute la France. Vous êtes le président de tous les français, et pourtant, lorsque l’on se rend compte que vous pouvez être méprisant à notre égard, cela pose problème. Nous voyons nos libertés se rétrécir jour après jour. Nous voyons qu’une véritable pensée unique s’est installée dans les médias. Cette même pensée qui vous a porté au pouvoir.  

Pourtant, vous voilà, à la tête du pays, ce pays si grand, ce pays qui se vante d’être le principal auteur de la déclaration des droits de l’homme et citoyen. Rappelez-vous, l’article 10 de cette déclaration dit que : « Nul ne doit être inquiété pour ses opinions, même religieuses, pourvu que leur manifestation ne trouble pas l’ordre public établi par la Loi. » 

Pourtant, Monsieur le Président, cette règle fondamentale, n’est pas acceptée, appliquée dans ce grand pays qu’est l’Algérie. Elle est tout simplement déformée, appliquée en mettant en place des lois restrictives dans le but de pouvoir persécutés nos frères. Un pays qui est, on peut le dire, un pays ami de la France. Un pays qui était il y a encore quelques années un département français. Cette déclaration, vous en êtes, de par votre position, le garant.  

Sachez, Monsieur le Président, que je suis français, respectueux des règles et des lois françaises, mais surtout et avant toute chose, je suis chrétien et ce sont mes frères algériens qui souffrent en ce moment. Je suis étonné et quelques peu scandalisé par votre silence, le vôtre mais aussi celui de votre gouvernement. Je suis scandalisé de voir que vous pouvez passer des heures à nous faire des discours sur un ton de mauvais acteur, qui ne ferait même pas verser une larme à un singe, je prends en exemple votre discours télévisé d’avril 2019 lorsque mon pays a traversé une crise majeure, celle des gilets jaunes. Un discours que je n’ai pu regarder les 2 premières minutes tant j’avais l’impression de voir à l’écran un jeune acteur, un mauvais jeune acteur mais définitivement pas mon président. Je prends le risque de dire ceci : votre capacité à nous parler, ressemble plus à une hypocrisie à peine cachée qu’une déclaration solennel sincère.

Serait-ce cette hypocrisie qui vous empêche de prendre des positions qui défendent cette déclaration à laquelle nous, français, sommes si attachés ? Une déclaration qui a coutée la vie à des centaines de milliers de personnes pour ne pas dire des millions, une déclaration pour laquelle, nous français, à travers les dirigeants successifs, faisons preuve d’un orgueil tellement flagrant dans le monde que cela nous rend totalement ridicule. Mais voilà, cette déclaration commune n’est pas respectée chez nos amis algériens et cela est inadmissible.  

Il est de votre devoir, Monsieur le Président, de dénoncer ces faits qui sont inacceptables pour nous de la même manière que vous dénoncez les violences commises sur les musulmans qui sont respectueux des règles de la République et qui, de par leur religion sont stigmatisés et souvent violentés.  

Il est de votre devoir, Monsieur le Président, de dénoncer la cruauté dont font preuve les dirigeants algériens, de la même manière que vous n’hésitez pas à prendre position pour nos amis musulmans français. Il est de votre devoir, en tant que garant de notre constitution, en tant que représentant de notre pays, de le faire sans plus attendre et ce publiquement.   

J’aimerais pour conclure, attirer votre attention sur le fait qu’une vidéo est présente sur Internet dans laquelle vous êtes interpellé directement et personnellement sur ce même sujet. Cette vidéo, publiée sur la page Facebook de l’église de la Porte Ouverte Chrétienne dans laquelle plusieurs pasteurs français vous interpellent, il vous est demandé pour le moins, Monsieur le Président, de la visionner, mais surtout d’y répondre. Notre voix sera entendue, car notre voix est tout aussi importante, voire davantage, que celle des musulmans français, de par notre nombre. Nous avons une certaine chance d’être en majorité dans ce pays, mais nous savons également que nous vivrons des pressions constantes de votre part. Nous le savons au travers des prises de positions que vous avez prises, au travers des lois que votre gouvernement vote et qui étouffent peu à peu notre voix. 

Cependant Monsieur le Président, nous chrétiens, nous sommes une seule voix, une voix unique, à vous interpeller sur la situation. Et croyez-le bien Monsieur le Président, jamais nous ne nous tairons. Notre voix sera entendue sur la terre mais également dans les Cieux. Jamais nous ne nous tairons face aux atrocités faites par vos amis, partenaires et même adversaires politiques. Nous avons le devoir d’être un phare.

Nous avons le devoir en tant que chrétiens français de faire savoir à nos frères algériens qu’ils sont soutenus et ce de toute les manières que ce soient. Qu’ils ne sont pas seuls et oubliés malgré les persécutions quotidiennes qu’ils subissent et malgré le silence des politiques. Nous le faisons, parce que nous les aimons, car nous, chrétiens du monde entier, nous sommes une seule et même famille. Si l’un souffre, l’autre le soutient dans l’amour. Nous avons tous cela à cœur, et croyez-le bien, nous le faisons depuis presque 2000 ans d’existence de l’Eglise. Nous, chrétiens protestants français, nous soutenons de manière indéfectible nos frères algériens. Tout comme nous soutenons, aimons et priions pour nos frères persécutés dans le monde entier. Et quels que soient les plans d’un ennemi, jamais la Voix de l’Eglise ne sera étouffée. A chaque seconde, une voix est portée, dans l’intimité de la prière, pour soutenir ces chrétiens et personne, que ce soit sur terre, dans les cieux, sous la terre et sous la mer ne pourra taire notre prière, jamais. Si vous avez choisi ce silence, nous, nous avons choisi de parler, de dénoncer mais également de prier. Car nous savons que c’est la prière qui soutient, qui porte.  

Oui, nous chrétiens protestants évangélistes nous ne vous soutenons pas toujours dans vos choix politiques, mais nous vous respectons de par votre position et c’est parce que vous avez cette position que nous avons tous, le désir de vous interpeller face à cette situation. Nous en avons le désir, le devoir, et la possibilité de le faire et c’est la raison d’être de cette lettre.  

Sachez, Monsieur le président, que ce courrier sera également envoyé à tous les dirigeants des partis politiques de mon pays, la France. Ce courrier sera également envoyé à la plupart des rédactions (TV, RADIO) et pour finir, il sera envoyé dans les ministères concernés, à l’Assemblée Nationale Française et au Sénat. De plus, ce courrier sera envoyé au Conseil européen de Strasbourg ainsi qu’à la plupart des ONG qui seront aptes à diffuser cette alerte. Cela est fait uniquement par soucis de visibilité afin que ce courrier ne devienne pas lettre morte. Car, comme je l’ai dit précédemment, notre voix sera entendue d’une manière ou d’une autre car il est inadmissible, inacceptable, intolérable que votre gouvernement se taise face à la situation de ces chrétiens persécutés en Algérie. Nous nous attendons tous, chrétiens protestants évangélistes français, à une réaction officielle, publique et sans langue de bois de votre part. Nous nous attendons à ce que des prises de positions soient engagées. Nous les attendons sans plus attendre, car cette situation s’aggrave jour après jour. Je ne désire pas être mis en lumière, car il ne s’agit pas moi, mais je souhaite, nous souhaitons, que cela soit rendu publique. C’est pourquoi je ne m’attends pas à une réponse personnelle, cela ne servirait pas la cause des chrétiens algériens.  

Bien entendu nous ne sommes pas parfaits, et bien que certaines dérives existent au sein de certaines assemblées comme il en existe dans toute organisation humaine, ce n’est pas pour autant que le silence doit primer alors que la violence elle, elle est bien réelle. Et la violence ne saurait être dénoncée, impunie. Je ne désire pas que cette citation s’avère vraie pour vous : « le silence consent ».  

La laïcité, c’est de ne pas préférer une religion par rapport à une autre ou d’avoir une préférence pour un courant plutôt que pour un autre. Parce que si tel est le cas, c’est simple : la France deviendra une terre musulmane ou la loi islamique sera appliquée. C’est une logique évidente, que même un enfant de 4 ans pourrait comprendre.  

Dans l’attente d’une réaction de votre part, je vous prie d’agréer, Monsieur le Président de la République, l’expression de ma très haute considération. 

A Mulhouse

Le 23 octobre 2019

Prolongation de la trêve en Syrie : Erdogan rejette la proposition de Macron


« Si les promesses faites par les Américains ne sont pas respectées, l’opération reprendra avec une plus grande détermination », a averti le président turc, mardi, avant de prendre l’avion pour rejoindre son homologue russe.

Après l’offensive turque en Syrie et la trêve négociée entre Washington et Ankara, Emmanuel Macron a fait part à la Russie d’une « prolongation du cessez-le-feu«  en Syrie. Le président turc Recep Tayyip Erdogan a rejeté cette proposition, mardi 22 octobre.

« Je n’ai pas reçu une telle proposition de Macron. Macron rencontre des terroristes et il a choisi ce moyen pour nous communiquer la proposition des terroristes », a déclaré le président turc, après qu’Emmanuel Macron a souligné lors d’un entretien téléphonique, lundi, avec son homologue russe Vladimir Poutine « l’importance de la prolongation du cessez-le-feu » qui expire mardi soir dans le nord-est de la Syrie.

Menace d’une reprise « avec une plus grande détermination »

« Le processus [de trêve] s’achève aujourd’hui à 22 heures. Si les promesses faites par les Américains ne sont pas respectées, l’opération reprendra avec une plus grande détermination », a déclaré Recep Tayyip Erdogan avant de s’envoler pour la Russie pour une rencontre cruciale avec son homologue russe Vladimir Poutine.

M. Erdogan a affirmé que « 700 à 800 » combattants kurdes s’étaient retirés pour le moment, ajoutant qu’entre 1 200 et 1 300 combattants devaient encore quitter la zone. « Nous suivons cela de près. Ce processus ne sera pas achevé sans un retrait complet », a-t-il ajouté.

Source: France TV Info

Le choix d’Emmanuel Macron sur l’élargissement de l’UE fait grincer des dents en Europe


Défavorable à l’entrée de la Macédoine du Nord et de l’Albanie dans l’Union européenne, Emmanuel Macron s’est attiré les foudres de ses partenaires européens. Néanmoins, le sujet de l’élargissement devrait rapidement être mis de nouveau sur la table.

L’Union européenne, ou quand un clou chasse l’autre. A peine débarrassés, pour le moment, de la problématique du Brexit, après l’accord annoncé par le Premier ministre britannique et le président de la Commission européenne, les dirigeants européens font face à un nouveau casse-tête : l’élargissement de l’Union européenne (UE).

Les discussions se sont poursuivies tard dans la nuit du 17 au 18 octobre entre les dirigeants des 27 pays membres au sujet d’une possible adhésion de l’Albanie et de la Macédoine du Nord à l’UE. «Les débats ont été longs et difficiles», souligne une source diplomatique française auprès de l’AFP.

Sur ce dossier, Emmanuel Macron s’est attiré les foudres de certains de ses partenaires en bloquant, lors d’une réunion des ministres des Affaires européennes le 15 octobre à Luxembourg, l’ouverture des négociations d’adhésion avec les deux Etats. «C’est une lourde erreur historique», a regretté Jean-Claude Juncker, lors de la conférence de presse tenue lors du sommet européen le 18 octobre à Bruxelles.

Donald Tusk, président du Conseil européen, a jugé à l’issue des débats qu’il s’agissait d’une «erreur» de la part de la France que de s’opposer à ces pourparlers sur l’élargissement de l’UE car «une écrasante majorité des Etats membres soutient l’ouverture de ces négociations». Outre la France, le Danemark, l’Espagne et les Pays-Bas ont eu aussi refusé l’ouverture de discussions sur une possible adhésion de l’Albanie à l’UE. La France a en revanche été la seule à s’opposer à l’ouverture de négociations avec la Macédoine du Nord.

«Si l’UE veut être respectée, elle doit respecter ses engagements»

Il y avait pourtant une volonté forte de la part des institutions européenne d’entamer le processus d’élargissement. La future présidente de la Commission, Ursula von der Leyen, avait salué avant le sommet «l’extraordinaire performance» réalisée par les deux pays ces dernières années, insistant sur la nécessité de «leur envoyer un signal fort».

Faute de signal positif, plusieurs dirigeants européens ont fait part, le 18 octobre au matin, de leur déception à l’égard du choix français. «Ne pas ouvrir les portes de l’UE serait une erreur étant donné que la Macédoine du Nord et l’Albanie ont fait ce que l’on attendait d’eux et c’est maintenant à l’UE de tenir parole. Beaucoup de choses sont dites à propos des valeurs européennes et il est donc important pour l’Europe de garder sa crédibilité dans cette affaire», a fait savoir la représentation polonaise au sein de l’UE sur Twitter.

Les partisans d’un élargissement de l’UE soutiennent que refuser l’adhésion de ces pays pourraient les pousser à se rapprocher de la Turquie, de la Chine et de la Russie, tous trois déjà très présents dans les Balkans. Zoran Zaev, le Premier ministre nord-macédonien avait argué que ses citoyens n’accepteraient pas toujours d’être éconduits, alors que le pays avait répondu aux exigences bruxelloises, notamment en changeant de nom afin de mettre un terme à la querelle avec son voisin grec.

«Tout le monde admet que la Macédoine du Nord a fait beaucoup : elle a changé le nom du pays, elle a changé sa constitution et a tout fait pour être invitée», a réagi le président lituanien Gitanas Nauseda. «Si l’UE veut être respectée, elle doit respecter ses engagements», a renchéri Jean-Claude Juncker.

L’Albanie : (vice) championne de l’asile en France

S’exprimant devant la presse lors du conseil des ministres franco-allemand, le 16 octobre, à Toulouse, Emmanuel Macron avait rappelé que la «région des Balkans occidentaux est totalement stratégique pour l’Europe» et qu’il fallait donc «l’arrimer» au Vieux Continent. Néanmoins, le président français avait précisé qu’il restait «des choses à faire avant d’ouvrir les négociations». Il a confirmé son propos ce 18 octobre lors d’une conférence de presse à la sortie du sommet européen : «Avant tout élargissement, sachons nous réformer.»

Car si Paris ne s’oppose pas sur le principe à un élargissement de l’UE, la secrétaire d’Etat chargée des Affaires européennes, Amélie de Montchalin, avait-elle appelé, dès sa sortie de la réunion des ministres des Affaires européennes, à «réformer» la procédure d’adhésion considérée comme «inefficace» et «frustrante». «Malheureusement, peu osent le dire publiquement», regrette une source diplomatique reprise par l’AFP.

Certains diplomates européens accusent le président français d’adopter ce positionnement pour des raisons de politique interne. En effet, la crainte d’un afflux d’immigrés en cas d’une plus grande ouverture des frontières n’est guère une perspective réjouissante pour les Français. Une réalité soulevée à demi-mots par le président de la République. «Comment voulez-vous que j’explique à mes concitoyens que le deuxième pays qui demande le plus l’asile [politique] en France, ce sont des gens qui viennent de l’Albanie», s’était-il demandé le 16 octobre. Selon les chiffre de l’Office français de protection des réfugiés et apatrides (Ofpra), 7 173 demandes d’asile en provenance d’Albanie ont été enregistrées en France 2018, plaçant ce pays au deuxième rang en la matière, derrière l’Afghanistan (9 577 demandes).

En Albanie également, le journal Tema a reproché, le 18 octobre, à Emmanuel Macron de vouloir «gagner en popularité en étant le président qui n’a pas permis l’élargissement et a fait des Albanais le symbole des migrants face aux xénophobes de Marine Le Pen».

Toujours est-il que le débat est loin d’être clos comme l’a confirmé le président du Conseil européen : «Nous reviendrons sur la question avant le sommet pour les Balkans occidentaux à Zagreb en mai 2020.» Le dossier devrait à nouveau être mis sur la table lors du prochain sommet UE-Balkans à Zagreb en Croatie prévu pour le printemps. L’ancienne république yougoslave, qui prendra la présidence de l’UE début 2020 pour six mois, a déjà annoncé vouloir faire de l’élargissement une de ses priorités.

Source: RT France