Abbas met fin à tous les accords et à la coopération en matière de sécurité avec Israël et les États-Unis


Tout le monde savait que cela allait arriver, mais pas quand ni à quel point – et comme nous l’avons récemment prédit, le décor semble prêt pour une troisième intifada : une violence jamais vue depuis la fin de la dernière en 2005.

Avant que le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahou n’annonce ses projets d’annexion, notamment la prise de contrôle de la vallée du Jourdain (qui représente 20 % du territoire de la Cisjordanie), qui, selon lui, devait être soutenue par les États-Unis dans un délai de deux mois seulement, le président de l’Autorité palestinienne Mahmoud Abbas a annoncé mardi dernier que tous les accords antérieurs avec les États-Unis et Israël étaient désormais nuls et non avenus.

Cela inclut tous les « accords de sécurité » antérieurs avec l’État d’Israël et, plus alarmant encore, tous les accords de sécurité locale et toute coopération sur le terrain.

Abbas a déclaré lors d’une réunion d’urgence des dirigeants à Ramallah :

« L’Organisation de libération de la Palestine et l’État de Palestine sont déchargés, à partir d’aujourd’hui, de tous les accords et arrangements avec les gouvernements américain et israélien et de toutes les obligations basées sur ces accords et arrangements, y compris ceux relatifs à la sécurité ».

Ceci après que Nétanyahou a promis d’aller de l’avant avec l’annexion de zones de colonies juives en Cisjordanie qui avaient été « acceptées » dans le cadre de l’ »accord du siècle » tant vanté de Trump, dévoilé pour la première fois au public au début de cette année – seule la partie palestinienne n’a jamais réellement « accepté » quoi que ce soit, selon des déclarations antérieures de l’Autorité Palestinienne, disant qu’elle n’était pas au courant des discussions ou des délibérations, ou que finalement Tel-Aviv n’a « rien sacrifié ».

Axios résume comme suit les autres éléments cruciaux exposés dans le discours d’Abbas :

  • Abbas a déclaré qu’en tant que puissance occupante, Israël devrait maintenant prendre la responsabilité de la Cisjordanie.
  • Abbas a souligné que le plan israélien pour progresser sur la voie de l’annexion est une annulation unilatérale des accords d’Oslo, signés dans les années 1990.
  • Abbas a déclaré que l’administration Trump était responsable de la crise, et « est devenue complice de l’occupation israélienne ». Il a fait l’éloge des « autres acteurs américains » qui soutiennent davantage les Palestiniens.
  • Abbas a appelé tous les pays qui sont opposés à l’annexion et au plan de paix de Trump à reconnaître la Palestine comme un État.

Le seul État arabe environnant à avoir récemment exprimé ce que l’on peut considérer comme une menace est la Jordanie, bien qu’il faille noter que la Syrie et Israël sont en état de guerre essentiellement depuis la fondation de l’État juif.

L’arrêt définitif de tous les accords avec Israël par Abbas fait suite à la prestation de serment du Premier ministre Netanyahou au nouveau gouvernement israélien dimanche, où il a déclaré que « le moment est venu d’annexer les colonies israéliennes en Cisjordanie ». Le plan de Trump a déjà été décrit comme « le rêve de Bibi devenu réalité » et a longtemps été considéré comme un simple engagement de pure forme envers les Palestiniens, sans rien céder de sa valeur.

La nouvelle ligne rouge de « protestation » de la direction d’Autorité Palestinienne ne sera rien comparée à la colère et à la rage des Palestiniens dans la rue. Le retrait de l’autorité de toute coopération en matière de sécurité en Cisjordanie ne fait que garantir que la police israélienne aura beaucoup plus de mal à maîtriser les protestations et les émeutes anti-occupation à venir.

Source: Zero Hedge

Traduction par Nouvelordremondial.cc

Les États-Unis annulent les manœuvres de troupes avec le Maroc pour les envoyer au Moyen-Orient


«Sur fond de tensions croissantes avec l’Iran» après l’élimination du général iranien Qassem Soleimani dans un raid américain, la Marine des États-Unis a renoncé à des exercices avec le Maroc pour rediriger ces forces dans la région.

Les forces navales des États-Unis ont annulé les manoeuvres qu’elles devaient mener en commun avec le Maroc au large des côtes de ce pays après le raid qui a tué en Irak le général iranien Qassem Soleimani, a annoncé le site spécialisé USNI News.

Ce dernier a précisé que le bâtiment de guerre et la force opérationnelle qui devaient participer aux manœuvres seraient redirigés vers le Moyen-Orient.

«Sur fond de tensions croissantes avec l’Iran, la Marine annule un exercice avec le Maroc et redirige le navire d’assaut amphibie USS Bataan et la 26e force expéditionnaire au Moyen-Orient», a indiqué le 3 janvier un responsable de la défense à USNI News.

L’envoi de ces forces dans la région s’explique par la nécessité de garantir la sécurité des troupes américaines après l’élimination du général iranien Qassem Soleimani.

Plusieurs médias américains ont annoncé le 3 janvier que le Pentagone dépêcherait jusqu’à 3.500 soldats de plus pour le cas où l’Iran ou les forces qu’il soutient tenteraient des représailles.

Résister aux «démarches agressives»

Qassem Soleimani, qui dirigeait l’unité d’élite des forces iraniennes Al-Qods, a été tué dans la nuit du 2 au 3 janvier dans un raid de l’armée américaine sur l’ordre de Donald Trump.

Le secrétaire d’État américain, Mike Pompeo, a affirmé dès le 3 janvier que le général Soleimani préparait dans la région une «action d’envergure» mettant en danger des «centaines de vies américaines».

Plusieurs responsables iraniens ont promis de venger sa mort. Le Président iranien Hassan Rohani a affirmé ce samedi 4 janvier, dans un entretien téléphonique avec son homologue turc Recep Tayyip Erdogan, que Téhéran et Ankara devaient conjuguer leurs efforts pour résister aux «démarches agressives» des États-Unis.

Ce même jour, selon les forces de sécurité irakiennes, deux roquettes ont touché la base militaire irakienne de Balad, au nord de Bagdad, qui abrite des soldats américains. Les médias ont affirmé que trois personnes avaient été blessées.

Source: Sputnik News

Rohani propose à Erdogan de faire front commun face aux USA


Dans un entretien téléphonique, Hassan Rohani a appelé Recep Tayyip Erdogan à conjuguer les efforts de leurs pays pour faire face aux États-Unis.

Téhéran et Ankara doivent conjuguer leurs efforts pour résister ensemble aux États-Unis, a insisté samedi le Président de la République islamique Hassan Rohani dans un entretien téléphonique avec son homologue turc Recep Tayyip Erdogan.

«Notre silence face à de telles démarches agressives risque d’avoir pour conséquence des agressions encore plus insolentes», a estimé M.Rohani.

Toujours d’après lui, les actions de Washignton représentent une grave menace pour l’ensemble du Moyen-Orient et nécessitent une réponse commune.

Ces déclarations interviennent sur fond de brusque montée de tensions entre l’Iran et les USA à cause du meurtre du général iranien Qassem Soleimani dans une frappe américaine à Bagdad.

Promesses de représailles

Selon les médias locaux, le chef militaire sera enterré mardi 7 janvier dans la ville de Kerman. Le Président Rohani a qualifié l’assassinat du général de «plus grave crime commis par les États-Unis à l’encontre de la nation iranienne».

Source: Sputnik News

Le « drapeau rouge de la mort » symbolisant la bataille à venir est hissé au sommet de la plus haute mosquée d’Iran


Pour la première fois dans l’histoire, le symbolique « drapeau rouge » de l’Iran a été hissé au-dessus du dôme sacré de la célèbre mosquée Jamkarān, qui se trouve dans la ville de Qom. Selon divers messages de sources iraniennes sur les médias sociaux, ce drapeau rouge symbolise qu’une grande bataille se profile à l’horizon.

Les experts en la matière disent que le drapeau a été hissé au sommet de l’une des plus grandes et des plus importantes mosquées en Iran, comme un autre geste symbolique pour indiquer la grande sévérité des temps. Le Tweet ci-dessous, de Siffat Zahra, montre quelques images du drapeau levé et donne une explication de sa signification symbolique.

C’est certainement un geste sans précédent pour le gouvernement iranien qui, depuis un certain temps déjà, fait trembler les États-Unis. Les tensions entre les deux pays se sont accrues depuis de nombreuses années, mais après le récent assassinat du général Shahid Qassem Suleimani dans des frappes aériennes ciblées, les relations n’ont jamais été aussi mauvaises. En fait, depuis que l’attaque a été signalée pour la première fois, des expressions comme  » troisième guerre mondiale  » ont été utilisées dans le monde entier et, à juste titre, l’Iran a menacé d’exercer de dures représailles en réponse à ces attaques.

Le gouvernement des États-Unis a justifié les attaques en suggérant que le général Shahid Qassem Suleimani aidait les ennemis du Moyen-Orient qui se battaient contre les forces américaines. Suleimani a été pris pour cible alors qu’il se trouvait dans une zone de combat en Irak, mais on lui attribue également le mérite d’avoir aidé des groupes à lutter contre l’ISIS et d’autres groupes de la région, de sorte qu’il ne serait pas très inhabituel ou suspect qu’il ait des affaires dans l’une de ces zones de conflit.

Après l’attaque, un haut responsable militaire en Iran a menacé d’attaquer des dizaines de  » cibles américaines « , qui comprendraient des  » destroyers et des navires de guerre  » situés dans le golfe Persique.

Source: Anonymous News

Traduit par: SENTINELLE SAPS

Destitution de Donald Trump : après le rapport qui accuse, voici ce qu’il va se passer


Aux Etats-Unis, à l’issue de deux mois d’enquête, les démocrates ont évoqué mardi les « preuves accablantes » qui pèseraient contre Donald Trump dans l’affaire ukrainienne, ouvrant la voie à sa mise en accusation formelle. La Maison-Blanche a dénoncé en retour une « imposture ». Voici désormais comment va avancer la procédure de destitution.

C’est une nouvelle étape qui s’ouvre mercredi dans la procédure de destitution visant Donald Trump. La Chambre des représentants, contrôlée par les démocrates, a bouclé mardi deux mois d’enquête visant le président des Etats-Unis dans l’affaire dite ukrainienne, où Trump se voit reprocher d’avoir demandé à son homologue Volodymyr Zelensky d’enquêter sur Joe Biden, ex-vice président de Barack Obama et l’un des principaux candidats aux primaires démocrates qui désigneront le futur adversaire du milliardaire pour la présidentielle de novembre 2020.

Après avoir auditionné une quinzaine de témoins, la commission du Renseignement de la Chambre a acté dans son rapport qu’il y avait des « preuves accablantes » de comportements « inappropriés » du républicain dans deux domaines : « Le président a conditionné une invitation à la Maison-Blanche et une aide militaire à l’Ukraine à l’annonce d’enquêtes favorables à sa campagne » et il a « entravé » les investigations parlementaires. Donald Trump aurait ainsi « placé ses intérêts personnels et politiques au-dessus des intérêts nationaux, cherché à miner l’intégrité du processus électoral américain et mis en danger la sécurité nationale », précise le document.

En retour, la Maison-Blanche a dénoncé « l’imposture » de cette enquête qui n’aurait à l’inverse produit « aucune preuve » et ne « reflète rien d’autre que les frustrations » des démocrates. La procédure va désormais s’intéresser au débat juridique autour de la mise en accusation du président américain. Voici les prochaines étapes. 

La commission judiciaire de la Chambre reprend l’enquête

Le rapport de la commission du Renseignement, qui était en quelque sorte « l’enquête préliminaire » de cette destitution, a été transmis mardi soir à la commission judiciaire de la Chambre, chargée maintenant de rédiger les éventuels articles de mise en accusation du président. Cette commission, présidée par le démocrate Jerry Nadler, un ennemi de longue date du magnat de l’immobilier, commence ses travaux dès mercredi en auditionnant quatre experts en Droit constitutionnel, trois choisis par les démocrates et un par les républicains.

Les juristes devront peser cette affaire au regard de ce que prévoit la Constitution américaine au sujet de la destitution de son président : il doit y être question de « trahison, corruption ou autres crimes et délits majeurs ». La commission judiciaire pourrait ainsi débattre d’au moins quatre chefs d’accusations distincts : abus de pouvoir, corruption, entrave à la bonne marche du Congrès et entrave à la justice. Donald Trump a jusqu’ici refusé de coopérer à une enquête qu’il qualifie de « farce » ou de « chasse aux sorcières », et a interdit à ses conseillers de se présenter au Congrès ou de fournir les documents réclamés par les parlementaires.

Invités par Jerry Nadler, les avocats de la Maison-Blanche ont de nouveau refusé de participer à ces travaux en dénonçant une procédure « inéquitable ». Mais ils se réservent la possibilité d’intervenir ultérieurement.

La Chambre vote la mise en accusation du président américain 

Les articles rédigés par la commission judiciaire seront ensuite soumis à l’ensemble des 431 élus de la Chambre des représentants. C’est à proprement parler ce que l’on appelle « l’impeachment » : la mise en accusation formelle du président des Etats-Unis ou, dans d’autres cas, des hauts fonctionnaires du pays. En fonction des travaux des juristes, elle pourrait intervenir avant Noël. 

Le vote se fait à la majorité simple, comme n’importe quelle loi. Et compte tenu de la majorité démocrate à la Chambre (233 sièges), Donald Trump a toutes les chances de devenir le troisième président américain de l’histoire mis en accusation, après Andrew Johnson en 1868 et Bill Clinton en 1998, tous les deux acquittés par la suite (Richard Nixon avait démissionné au moment de l’enquête de la Chambre, abandonnant la procédure). 

Le procès du président se tiendra au Sénat

Même officiellement accusé par les représentants, Donald Trump restera encore à bonne distance de la porte de sortie de la Maison-Blanche. L’impeachment aboutit en effet à son procès, qui se tient cette fois-ci dans l’autre chambre du Congrès, le Sénat. Les républicains y sont encore majoritaires, avec 53 sièges occupés sur 100, contre 45 démocrates et 2 indépendants. Or, la décision de culpabilité qui permet la destitution du président américain doit être votée avec les deux tiers des voix (67 sénateurs). Il faudrait donc un désistement d’au moins 20 républicains pour inquiéter le milliardaire, alors que ce camp fait pour l’heure plutôt bloc autour de lui. 

Le procès du Sénat, qui ne sera plus dirigé par l’occasion par le vice-président des Etats-Unis mais le Chief Justice, le président de la Cour suprême (en l’occurrence le conservateur John Roberts), pourrait toutefois servir à des fins plus politiciennes. En reprenant la main en 2020 sur la partie finale de cette procédure, les républicains vont pouvoir expédier ce procès ou, au contraire, le faire durer, ce qui serait un calcul en pleine désignation du candidat démocrate à l’élection présidentielle.

Source: Le Journal du Dimanche

Les Etats-Unis craignent que Israël n’attaque l’Iran pour sauver Netanyahu


Des responsables militaires américains et israéliens se sont rencontrés dimanche (24 novembre) et ont discuté de la menace iranienne pour Israël, a déclaré une source militaire israélienne à l’ agence Anadolu.

La source, qui a préféré rester anonyme, n’a pas donné plus de détails, mais le journal israélien Haaretz a publié un article d’Amos Harel révélant l’essentiel des discussions.

Harel a déclaré qu’Israël et les États-Unis avaient discuté de garanties concernant l’Iran.

Les réunions se sont déroulées en présence du général Mark Milley, président des chefs d’état-major des États-Unis, et du chef d’état-major israélien Aviv Kochavi.

Selon Harel, Israël craint que les États-Unis n’abandonnent le problème de l’Iran tandis que les États-Unis craignent que Israël ne mène une attaque unilatérale contre Téhéran, forçant Washington à une guerre.

Harel a averti qu’il est impossible de séparer le chaos interne israélien de la question iranienne; en particulier en ce qui concerne l’ acte d’ accusation du Premier ministre Benjamin Netanyahu et son incapacité à former un gouvernement.

Il a également souligné les tentatives du nouveau ministre de la Défense, Naftali Bennett, de tirer parti du peu de temps qu’il a passé au pouvoir pour « marquer des points politiques ».

Source: The Middle East Monitor

Traduit par: SENTINELLE SAPS

« Netanyahou déçoit Trump, et Israël frustre les États-Unis »


Selon des responsables, Trump a pris ses distances après l’échec de Netanyahou à former un gouvernement

Des responsables israéliens ont révélé que « les Américains sont découragés et frustrés par la politique israélienne et la crise politique qui les empêche depuis des mois de présenter la partie politique de +l’accord du siècle+ », citant des hauts responsables à la Maison Blanche, rapporte dimanche le site d’informations Ynet.

Les responsables ont indiqué que « cette situation décourage vraiment les Américains. Cela suscite chez eux de la frustration, de l’étonnement et de la colère ». De plus, les responsables qui ont parlé au président américain Donald Trump ont déclaré qu’il était « très déçu de Netanyahou, et qu’il parlait de lui de façon négative ».

Selon eux, Trump a décidé de prendre ses distances avec le Premier ministre israélien après que celui-ci a échoué à former une coalition suite aux élections d’avril, en ne lui apportant pas le soutien qu’il lui avait adressé lors du scrutin de septembre.

Netanyahou avait alors été invité à la Maison Blanche, et Trump avait reconnu la souveraineté israélienne sur le plateau du Golan, et désigné le Corps des gardiens de la Révolution islamique iranienne comme groupe terroriste.

Une source proche de Trump a expliqué qu’il avait décidé de rester à l’écart de Netanyahou après son premier échec à former un gouvernement, « parce que le président n’aime pas les perdants ».

Netanyahou a par ailleurs été accusé par l’ancien secrétaire d’État américain, Rex Tillerson, il y a deux mois, d’avoir tenté « à plusieurs reprises de tromper Trump, en lui donnant des informations erronées ».

Source: i24 News

« Israël, les USA et l’Arabie saoudite seront détruits s’ils ne respectent pas nos limites » (général iranien)


Note de SENTINELLE SAPS: C’est bien, il a de l’ambition quand même (humour).

« L’Iran détruira les Etats-Unis, Israël et l’Arabie saoudite s’ils franchissent les lignes rouges de Téhéran »

Le n°2 des Gardiens de la Révolution, le général Hossein Salami, a déclaré lundi lors d’un discours télévisé que « l’Iran détruira les Etats-Unis, Israël et l’Arabie saoudite s’ils franchissent les lignes rouges de Téhéran », a rapporté le Jerusalem Post.

« Nous avons fait preuve de retenue. Nous avons fait preuve de patience face aux mouvements hostiles de l’Amérique, du régime sioniste (Israël) et de l’Arabie saoudite contre la République islamique d’Iran. Mais nous les détruirons s’ils franchissent nos lignes rouges », a-t-il ajouté.

L’Iran est touché par une vague de contestations depuis le 15 novembre, date à laquelle le gouvernement a augmenté d’au moins 50% le prix de l’essence afin de réformer son système très coûteux de subvention aux carburants et afin de lutter contre la contrebande.

Des Iraniens ont défilé lundi en masse à Téhéran à l’appel des autorités pour dénoncer « les émeutes », après une vague de contestation et de violences ayant secoué l’Iran la semaine précédente.

« Cette guerre est finie », a affirmé Salami, aux manifestants qui scandaient « A bas l’Amérique », « A bas Israël », « A bas les séditieux ».

« Le coup de grâce a été porté » à l’ennemi, a ajouté l’officier à la tête de l’armée idéologique de la République islamique d’Iran.

Composée de femmes en tchador, d’hommes en civil ou de clercs chiites enturbannés, jeunes et moins jeunes, la foule a convergé par différentes avenues vers la place Enghelab (« Révolution » en persan), selon des images diffusées en direct par la télévision d’Etat.

Source: i24 News

Corée du Nord: La mort des pourparlers avec les USA mais ce n’est pas tout….


Ce qui se passe en Corée du Nord est une nouveauté : alors que de Pyongyang on n’attendait que des essais de missiles pour certains d’entre eux inouïs, le leader nord coréen a surpris samedi en appelant ses pilotes à se tenir prêts.

Ce fut quelques heures avant qu’un communiqué de la Corée du Nord ne vienne annoncer la mort des pourparlers avec les USA. Washington lui, vient d’annoncer la suspension des exercices militaires avec la Corée du Sud. L’appel lancé par Kim à l’adresse des pilotes revient à signifier que l’armée de l’air nord -coréenne est désormais activée.

Or il s’agit d’un contexte particulier : Séoul est sous pression US pour élargir ses dépenses liés au maintien des troupes US dans le Sud, une exigence largement repoussée par la population. Kim imagine-t-il déjà une action militaire combinée impliquant bombardiers et missiles? Possible. Vu la situation en cours il est peu probable que cette action soit dirigée contre le voisin du sud. 

La guerre des mots s’envenime entre Trump et Kim, dans la mesure où lors d’une démonstration de combat aérien hier, le leader nord-coréen a appelé les pilotes du pays à s’apprêter à combattre les « ennemis armés jusqu’aux dents ». Le ministère nord-coréen des Affaires étrangères a quant à lui annoncé que les pourparlers Pyongyang/Washington seraient suspendus jusqu’à ce que les États-Unis reviennent sur leur approche hostile face à Pyongyang. Faisant la sourde oreille quant au communiqué du ministère nord-coréen des Affaires étrangères, Trump a publié un nouveau tweet lundi matin appelant Kim Jong-un à « agir rapidement » pour conclure un accord avec les Etats-Unis.  

Le ministre nord-coréen a en effet annoncé dans un communiqué que les questions nucléaires ne seraient pas négociées jusqu’à ce que les Etats-Unis décident de changer leur « politique hostile » contre Pyongyang. « L’approbation d’une résolution récente des Nations Unies sur la violation des droits de l’homme en Corée du Nord ne va que dans le sens d’une « provocation politique orientée par Washington », précise le un communiqué.

Auparavant, la Corée du Nord avait indiqué que les critiques proférées par l’ONU relevaient de l’animosité des États-Unis envers les Nord-Coréens.

Les deux rounds de pourparlers précédents entre les responsables de la Maison Blanche et de Pyongyang ont été un échec.

Hier, le leader nord-coréen a pris part à une démonstration de combat aérien et appelé les pilotes à se préparer à combattre les « ennemis armés jusqu’aux dents », a rapporté l’agence de presse officielle nord-coréenne (KCNA).

Source: Press.tv

La Chine commence déjà à se pencher sur la 6G


Le pays doit conserver l’avance sur les États-Unis qu’il a réussi à prendre avec la 5G.

Alors que l’on ne sait pas encore exactement à quoi va ressembler la vie avec la 5G, un réseau internet sans fil annoncé comme jusqu’à dix fois plus rapide que celui d’aujourd’hui, la Chine pense déjà à la prochaine étape.

Le pays est en avance sur le déploiement de la 5G, la nouvelle génération de réseau internet mobile. Alors que son lancement était attendu pour 2020, le service a été rendu disponible dans tout le pays dès la fin octobre, damant par la même occasion le pion aux États-Unis, qui ne proposent le service que dans des zones très localisées.

Pékin compte bien profiter de cette longueur d’avance pour continuer à distancer la concurrence. Le ministre des Sciences et de la Technologie a ainsi annoncé que le gouvernement allait dès cette année mettre en place des équipes chargées de développer la 6G.

Début d’un long processus

Une première équipe sera constituée de représentant·es des départements gouvernementaux, dont la mission sera de déterminer comment promouvoir et organiser le déploiement du réseau. Une seconde équipe rassemblera quant à elle des spécialistes issu·es de trente-sept universités, afin d’apporter un savoir technique et de conseiller le gouvernement.

C’est bien sûr la première étape d’un long processus, qui n’annonce rien de concret pour le moment. Le ministère affirme à ce titre que «la 6G en est à son stade initial, les moyens techniques ne sont pas encore clairs et les scénarios d’application ne sont ni standardisés, ni définis».

La Chine a réussi un coup de force avec la 5G, mais les États-Unis ne sont pas loin derrière et ne devraient pas tarder à mettre en place leur propre réseau.

Se pencher dès maintenant sur la 6G est donc une manière pour la Chine de rester sur sa lancée et de consolider la transition du pays d’«atelier du monde» à «département de recherche et développement du monde» –et, peut-être, d’imposer seule un standard au reste de la planète.

Source: Korii