La Chine porte un coup dur à la première puissance économique européenne


Alors qu’une guerre commerciale fait rage entre les États-Unis et la Chine, la baisse de croissance du pays du Milieu a frappé l’économie allemande, qui est entrée en récession pour la première fois depuis 2013.

Plus de 80% des entreprises allemandes opérant sur le marché chinois ont été directement touchées par la guerre commerciale sino-américaine, indique une enquête menée par la chambre de commerce allemande en Chine. Depuis une trentaine d’années, la Chine était un client stable pour plusieurs secteurs allemands, en particulier les automobiles, les machines et les outils d’ingénierie. Mais la baisse de croissance du géant chinois met l’économie allemande à rude épreuve, prévient le New York Times.

L’impact sur l’économie allemande

En effet, la rapide croissance de la Chine au cours des dernières décennies avait contribué à l’émergence de l’Allemagne en tant que première économie européenne. Bien que les exportations vers la Chine ne constituent pas la clé de voûte de son économie, celles-ci étaient l’une des rares composantes sur lesquelles Berlin pouvait compter pour croître d’année en année.

La baisse de la demande en Chine a engendré une chute des exportations allemandes de 1,3 point au deuxième trimestre, son pire résultat depuis 2013. Autrefois friands de voitures et de technologies allemandes, les Chinois semblent désormais lever le pied. La stratégie America First de Donald Trump nuit aux échanges mondiaux, et les usines chinoises sont en passe de devenir les rivales de leurs fournisseurs allemands, souligne le quotidien new-yorkais.

Aujourd’hui, seules un quart des entreprises allemandes qui commercent avec la Chine s’attendent à atteindre leurs objectifs de 2019. Ainsi, le constructeur automobile Volkswagen a déjà revu à la baisse ses prévisions de ventes pour cette année. L’étude de la chambre de commerce allemande en Chine a toutefois révélé que plus de deux tiers des firmes allemandes interrogées continueront à investir dans le pays du Milieu au cours des deux prochaines années.

Source: Sputnik News

L’atout à 1.000 milliards de la Chine face aux États-Unis


Il pourrait être utilisé en réponse à la guerre commerciale menée par Donald Trump.

La Chine de Xi Jinping est loin d’être désarmée face aux États-Unis de Donald Trump. | Brendan Smialowski via AFP

La guerre commerciale entre les États-Unis et la Chine monte en puissance. L’administration Trump a une fois de plus menacé d’imposer des droits de douane sur presque toutes les exportations chinoises et Pékin a réagi en dévaluant sa monnaie, afin de baisser la valeur de ses exportations et de résister à ces éventuelles nouvelles taxes.

Une arme menaçante…

Face à ces nouvelles menaces, la Chine s’est déclarée prête à se battre, si nécessaire. Et elle le fera avec ses armes économiques. Ce levier que le gouvernement chinois pourrait utiliser s’élève à plus de 1.000 milliards de dollars.

La Chine possède en effet un butin de titres de dette américaine s’élevant à 1.120 milliards de dollars (1.000 milliards d’euros). Le pays est, après la Réserve fédérale américaine, le premier créancier des États-Unis, devant le Japon. Une position qu’elle a construite au fil des années, lorsqu’il fallait recycler les gigantesques excédents extérieurs du pays.

Pour se défendre face à l’obsession de Trump, Pékin pourrait ainsi déclencher une panique sur les marchés obligataires en se débarrassant d’une partie des titres qu’il détient.

Tu m’embêtes sur le commerce? Je ne finance plus ton déficit. En se séparant de ses titres de dette américaine, la Chine pourrait créer un choc sur les taux d’intérêt, qui forcerait une Amérique en plein dérapage budgétaire à payer plus cher pour emprunter.

Si Xi Jinping décidait de suivre cette voie, cela entraînerait une chute du dollar –donc une augmentation des coûts d’importation pour les États-Unis– ainsi qu’une forte remontée des taux d’intérêt pour les entreprises, pour les individus et l’ensemble de l’économie américaine. Un phénomène qui aurait pour conséquence de freiner drastiquement la croissance économique du pays.

…mais des résultats douteux

En réalité, une telle décision comporte de gros risques. L’abandon des bons du Trésor américain pourrait être contre-productif. Si Pékin donne le coup d’envoi d’une vente au rabais d’obligations américaines, elle réduirait, du fait de la chute du dollar, la valeur de ses titres restants. Et la Chine a besoin de ces réserves pour défendre sa monnaie et pour la faire varier en fonction des conjonctures.

De plus, le fait que la Chine possède cet imposant magot rassure et attire les investissements étrangers sur les marchés boursiers et obligataires. S’en séparer minerait tous les efforts déployés par le pays.

Enfin, la menace sur l’économie américaine pourrait être plus limitée qu’espéré. Dans un rapport présenté au Congrès en 2012, le Département de la Défense a souligné, comme le rapporte CNN, que la Réserve fédérale est «pleinement capable» d’acheter les bons du Trésor américain que la Chine injecterait sur le marché, ce qui limiterait les conséquences d’une telle action.

Source: Korii

Après les guerres commerciale et technologique, la guerre monétaire


Pékin a cette fois-ci changé de tactique: le président Xi Jinping montre les dents.

Après la guerre commerciale, avec les taxes décidées par Donald Trump, après la guerre technologique, avec le bannissement de Huawei aux États-Unis, voici la guerre des monnaies entre Washington et Pékin. Lundi 5 août, le renminbi (la monnaie chinoise dans les relations financières extérieures) est passé sous la barre de sept renminbis pour un dollar sur laquelle il était assis depuis 2016 sans jamais la franchir. L’administration Trump a immédiatement réagi en accusant la Chine de «manipuler sa monnaie».

Les négociations entre les deux puissances pour mettre fin à leurs désaccords traînent en longueur depuis dix-huit mois. Donald Trump était jusqu’à présent convaincu de gagner facilement puisque la Chine, la grande gagnante de la mondialisation, a plus besoin des marchés occidentaux que l’inverse. Sa longue série de taxes imposées aux produits chinois à l’entrée aux États-Unis, depuis les panneaux solaires jusqu’à la propriété intellectuelle, n’ont pas fait de dégâts considérables à la croissance chinoise. Pas encore. «Une hausse réciproque de 25% des tarifs sur les importations amputerait le PIB américain de 0,6% et celui de la Chine de 1,5%, selon le Fonds monétaire américain»rapportent Les Échos.

Mais l’attaque intervient sur une Chine en transformation, elle n’est pas encore capable de se découpler du marché américain, ni de ses technologies et surtout très embarrassée par les manifestations à Hong Kong.À lire aussiChine et Russie, la démocratie se réveille

Réorienter le canon… sur l’euro

La tactique chinoise était donc jusqu’ici dilatoire: gagner du temps en attendant que Trump soit remplacé. Dans les négociations, Pékin joue ainsi avec le chaud (faire des gestes) et le froid (revenir dessus). C’est ce qui agace prodigieusement l’impatient président américain, et c’est pourquoi il augmente la pression mois après mois en rajoutant une tranche supplémentaire de droits de douane.

Le mouvement sur le renminbi montre que Pékin a cette fois-ci changé de tactique: le président Xi montre les dents. Et, en effet, il manipule sa monnaie. Le taux de change du renminbi en dollar est fixé tous les matins par la banque centrale de Chine; il s’agit en fait d’une fourchette avec un taux pivot autour duquel le marché est autorisé à fluctuer de 2%, en plus ou en moins. Ledit marché étant constitué pour l’essentiel par les grands groupes chinois qui y financent leurs opérations extérieures, le franchissement du seuil de 7 pour 1 a évidemment été décidé par la banque centrale, c’est-à-dire la Cité interdite, c’est-à-dire Xi Jinping lui-même.

Il n’est pas moins évident que cette dévaluation compense en petite partie l’effet des droits de douane de Trump: les produits chinois coûteront moins cher en dollar avec un renminbi dévalué. Autant le rapport de force sur le plan commercial et celui du droit de propriété intellectuelle sont favorables aux États-Unis, autant sur la monnaie, la Chine a une puissance de feu réelle grâce aux milliards d’avoirs en dollars qu’elle détient. Jusqu’où peut aller Xi? Personne ne le sait en dehors de Pékin. Probablement pas très loin puisque d’une part, une baisse du renminbi peut provoquer une fuite des capitaux privés chinois, et surtout parce que d’autre part, la Chine importe aujourd’hui autant qu’elle exporte. Sa balance très excédentaire qui avait motivé au départ l’ire trumpienne s’est équilibrée ces mois derniers. Pékin n’a aucun intérêt à mener une guerre monétaire à outrance.

Il n’empêche que le tir a eu lieu. Jusqu’à présent, les gouvernements du monde n’avaient pas ouvert ce front. C’est fait aujourd’hui. Le risque le plus gros est que Trump, attiré sur ce terrain neuf à quinze mois de l’élection présidentielle, s’y trouve bien et réponde. Il peut réorienter le canon… sur l’euro. Le président américain a pointé la Banque centrale européenne depuis un an, pour lui reprocher de maintenir des taux bas afin de faire baisser l’euro. Trump peut être très tenté de renforcer cette accusation à la fois pour faire diversion face à son impuissance devant la Chine et parce qu’il a prévenu qu’il allait s’en prendre aux voitures allemandes. Bref, la guerre monétaire pourrait faire une victime certaine: l’Europe.

Source: Slate

Les marchés boursiers en chute libre


Les principaux indices boursiers cèdent et se replient en réaction à la guerre commerciale qui s’intensifie entre les États-Unis et la Chine. Après que Pékin a riposté à l’introduction des taxes douanières américaines, Wall Street, le CAC 40 et la Bourse de Hong Kong ont reculé de plus de 2%.

Après l’annonce par Donald Trump de nouvelles taxes douanières à l’encontre de la Chine, les bourses, notamment européennes, n’en finissent plus de baisser. Et après la riposte annoncée par Pékin, le phénomène n’est pas prêt de s’arrêter.

Ce lundi 5 août, le CAC 40 a cédé 2,06%, tandis que le DAX allemand et Londres ont respectivement reculé de 1,68% et 2,52%. En Asie, l’indice de Hong Kong a plongé de 2,85%, ce qui est partiellement dû aux manifestations qui se poursuivent dans la ville. À Wall Street, les principaux indices ont perdu plus de 2%, tandis que le Dow Jones a chuté de près de 850 points, soit de 3%.

Les marchés financiers réagissent de cette façon à la riposte de Pékin qui fait monter d’un cran les tensions entre les deux pays dans le domaine commercial. En effet, le gouvernement chinois a ordonné aux sociétés publiques de suspendre leurs importations de produits agricoles américains, a relaté ce 5 août l’agence Bloomberg. En outre, pour la première fois depuis la crise financière de 2008, la Chine a laissé le yuan s’enfoncer sous le seuil clé de 7 pour un dollar américain.

À quoi s’attendre maintenant?

Donald Trump dénonce régulièrement le taux de change chinois et le non-respect de la clause d’importer davantage de produits agricoles américains, a rappelé, citée par Les Echos, la société française Aurel BGC, entreprise spécialisée dans les activités auxiliaires de services financiers.

«Le dialogue est-il encore possible? Va-t-on vers une guerre commercialetotale?», s’est-elle demandée.

Nouvelle pique de Trump contre Pékin

Le Président états-unien a encore une fois vivement critiqué la Chine ce 5 août.

«La Chine a fait baisser le prix de sa devise presque au niveau le plus bas de son histoire. Cela s’appelle une manipulation des changes», a-t-il tweeté.

Donald Trump reproche régulièrement à Pékin de dévaluer artificiellement sa monnaie afin de soutenir ses exportations, mais le Trésor américain s’est toujours refusé à accuser la Chine de manipuler sa devise.

Toutefois, le recul du yuan ne permet de compenser qu’un tiers de la hausse de 6% du prix moyen des biens chinois liée à ces nouvelles taxes, a indiqué, toujours cité par Les Echos, Stéphane Déo de La Banque Postale Asset Management.

Une taxe de plus

Entre temps, Donald Trump ne compte pas s’arrêter là et prévoit de taxer à 10%, à partir de septembre, les 300 milliards de dollars (270 milliards d’euros) d’importations chinoises jusqu’ici épargnées.

«Ce qui veut dire que les produits de consommation ne seront pas épargnés cette fois, qu’il s’agisse des iPhone ou des chaussures Nike», a encore précisé Aurel BGC.

Toutefois, les indices américains semblent se porter mieux que les places européennes.

«Contrairement aux États-Unis, les marchés européens ne bénéficient plus vraiment de la protection de la banque centrale, confrontée à un problème d’efficacité de sa politique monétaire», a ajouté le courtier.

Depuis plus d’un an, les deux pays sont engagés dans un bras de fer commercial qui s’est traduit par l’instauration réciproque de droits de douane punitifs sur des centaines de milliards de dollars d’échanges annuels.

Source: Sputnik News

Donald Trump menace le vin français de taxation supplémentaire


Et oui, la guerre commerciale ne touche pas seulement la Chine… La France est aussi touchée…

SENTINELLE SAPS

Le président américain a indiqué qu’il trouvait la différence de taxes déloyale, au point d’envisager une hausse des droits de douane sur les vins français.

Habitué des bras de fer commerciaux, Donald Trump s’attaque désormais au vin français. Le président américain menace d’augmenter les droits de douane sur les importations de vins français, il estime que la concurrence est déloyale, et les échanges déséquilibrés. À Washington (États-Unis), les amateurs de vin savent où trouver du vin de France. Des bouteilles négociées entre 8 et 600 dollars chez le caviste Bassam Al Kahouadji.

6 centimes de différence

« Si ça se produit, ça va vraiment affecter notre entreprise, mais surtout le client. On ne sait pas si ça va se produire pour de bon, mais si c’est le cas ce sera dur pour les clients et pour les vins français et européens », assure le caviste. La bouteille de vin blanc européenne est taxée 4 centimes en rentrant aux États-Unis, alors qu’une bouteille semblable, mais américaine est taxée 10 centimes en arrivant en Europe.

Source: France Info

L’escalade continue dans la guerre commerciale entre les Etats-Unis et la Chine


En représailles aux mesures américaines, Pékin annonce une augmentation de ses droits de douane sur des produits américains.

Le président américain Donald Trump et son homologue chinois Xi Jinping lors d’une rencontre avec des chefs d’entreprise à Pékin (Chine), le 9 novembre 2017. Damir Sagolj / REUTERS

L’escalade continue dans la guerre commerciale entre les Etats-Unis et la Chine. En représailles aux mesures décidées par le président américain Donald Trump, Pékin a annoncé, lundi 13 mai, une augmentation de ses droits de douane sur des produits américains représentant 60 milliards de dollars d’importations annuelles. A partir du 1er juin, les tarifs douaniers seront relevés à 10 %, 20 %, voire jusqu’à 25 % sur un ensemble de marchandises américaines déjà taxées, a annoncé le Bureau de la commission tarifaire du gouvernement.

De nouvelles négociations – présentées comme celles de la dernière chance –, visant à mettre un terme à la guerre commerciale bilatérale, se sont achevées la semaine dernière à Washington sans que les deux grandes puissances soient parvenues à un résultat. La Chine et les Etats-Unis ont cependant appelé à poursuivre leurs discussions.Sur ces négociations : Entre les Etats-Unis et la Chine, une guerre douanière qui dépasse les enjeux commerciaux

Mesures de représailles

Donald Trump avait fait passer vendredi de 10 % à 25 % les droits de douane supplémentaires sur environ 5 700 produits représentant 200 milliards de dollars (178 milliards d’euros) de biens chinois importés. Une procédure d’augmentation des tarifs douaniers sur la quasi-totalité des produits chinois devait par ailleurs être lancée lundi. Une décision prise par Donald Trump pour maintenir la pression sur la Chine.

« L’ajustement de nos droits de douane est une réponse à l’unilatéralisme et au protectionnisme commerciaux américains, a indiqué, lundi, Pékin dans son communiqué. La Chine espère que les Etats-Unis retourneront sur la bonne voie des consultations économiques et commerciales bilatérales. »Lire aussi  Les Etats-Unis ne veulent pas de l’opérateur China Mobile pour des raisons de « sécurité nationale »

Le gouvernement chinois avait déjà promis à plusieurs reprises ces derniers jours qu’il allait prendre des « mesures de représailles nécessaires ». L’échéance du 1er juin semble toutefois indiquer que Pékin souhaite donner aux deux pays le temps de parvenir à un éventuel accord.

Les regards sont désormais tournés vers Donald Trump, qui s’est montré particulièrement menaçant lundi, peu avant le relèvement des droits de douane décidés par Pékin : « La Chine ne devrait pas répliquer – ça ne ferait qu’empirer les choses ! », a lancé dans un Tweet, lundi, le président américain.

Mais le gouvernement chinois a affiché sa détermination. « La Chine ne cédera jamais à aucune pression extérieure. Nous avons la détermination et la capacité de défendre nos droits et intérêts légitimes », a encore martelé, lundi, Geng Shuang, un porte-parole du ministère des affaires étrangères. « Nous l’avons déclaré à maintes reprises : l’ajout de droits de douane ne permet de résoudre aucun problème », a-t-il déclaré lors d’une conférence de presse, plaidant pour un « accord [commercial] mutuellement bénéfique »entre les deux pays.

Réduire les commandes de Boeing

Avant les mesures annoncées lundi par Pékin, la quasi-totalité des marchandises américaines importées en Chine était déjà surtaxée par Pékin – soit 110 milliards de dollars sur un total annuel de 120 milliards. Pékin pourrait également cesser d’acheter des produits agricoles et réduire ses commandes d’avions Boeing, a fait savoir sur Twitter Hu Xijin, l’influent rédacteur en chef du quotidien Global Times, réputé proche du pouvoir.

Le négociateur en chef chinois sur le commerce, le vice-premier ministre Liu He, a déclaré vendredi que les discussions avec les Etats-Unis se poursuivront à Pékin. Il n’a, cependant, pas avancé de date. Le principal conseiller économique du président américain, Larry Kudlow, a, quant à lui, affirmé qu’une rencontre entre Donald Trump et son homologue chinois Xi Jinping est envisagée en marge du sommet du G20 des 28 et 29 juin à Osaka, au Japon. Le porte-parole Geng Shuang a refusé de confirmer lundi une telle possibilité, précisant simplement que « les chefs d’Etat chinois et américain restaient en contact constant par divers moyens ».

Source: Le Monde

Autoroute vers l’enfer


L’Apocalypse avance sur l’autoroute vers l’enfer pour l’économie mondiale et le marché boursier américain.

J’ai d’abord dit que je croyais que le marché boursier américain plongerait en janvier, mais j’ai aussi dit que janvier ne serait pas la plus grande chute, mais seulement la première chute qui débuterait un effondrement économique mondial : Les gros problèmes économiques et boursiers, ai-je dit, se présenteraient au « début de l’été ».  C’est alors que le krach boursier qui a commencé en janvier prendrait sa deuxième grande étape vers le bas, et les fissures économiques mondiales deviendraient si grandes que peu de gens pourront les renier.

(Maintenant, j’ajouterai une prédiction, que pire encore se déroulera à l’automne et au début de l’hiver, à moins que l’été ne devienne si mauvais que les banques centrales retourneront rapidement à leur bilan et augmenteront leurs intérêts ; Mais je pense qu’elles resteront sur leurs cours promis à l’automne et l’hiver et se lanceront dans une crise économique mondiale.) Lire la suite