Rohani propose à Erdogan de faire front commun face aux USA


Dans un entretien téléphonique, Hassan Rohani a appelé Recep Tayyip Erdogan à conjuguer les efforts de leurs pays pour faire face aux États-Unis.

Téhéran et Ankara doivent conjuguer leurs efforts pour résister ensemble aux États-Unis, a insisté samedi le Président de la République islamique Hassan Rohani dans un entretien téléphonique avec son homologue turc Recep Tayyip Erdogan.

«Notre silence face à de telles démarches agressives risque d’avoir pour conséquence des agressions encore plus insolentes», a estimé M.Rohani.

Toujours d’après lui, les actions de Washignton représentent une grave menace pour l’ensemble du Moyen-Orient et nécessitent une réponse commune.

Ces déclarations interviennent sur fond de brusque montée de tensions entre l’Iran et les USA à cause du meurtre du général iranien Qassem Soleimani dans une frappe américaine à Bagdad.

Promesses de représailles

Selon les médias locaux, le chef militaire sera enterré mardi 7 janvier dans la ville de Kerman. Le Président Rohani a qualifié l’assassinat du général de «plus grave crime commis par les États-Unis à l’encontre de la nation iranienne».

Source: Sputnik News

Le numéro deux de la diplomatie iranienne se rendra à Paris


Alors que la France a multiplié ces dernières semaines ses contacts avec l’Iran, le vice-ministre iranien des Affaires étrangères, Abbas Araghchi, envisage de se rendre à Paris pour discuter de propositions destinées à sauver l’accord nucléaire.

Le vice-ministre iranien des Affaires étrangères, Abbas Araghchi, se rendra en France lundi 2 septembre pour discuter de l’accord nucléaire de 2015 fragilisé par le retrait américain, a annoncé le chef du bureau présidentiel iranien, Mahmoud Vaezi.

«Une délégation dirigée par le vice-chef de la diplomatie Araghchi se rendra à Paris», a annoncé le responsable, cité par l’agence Isna. Selon Vaezi, le diplomate sera accompagné d’une équipe d’experts spécialisés en économie, et discutera de propositions destinées à sauver l’accord nucléaire.

Entretien entre Macron et Rohani

La France a multiplié ces dernières semaines ses contacts avec l’Iran afin de maintenir à flot l’accord nucléaire de 2015. Ces efforts interviennent sur fond d’une montée des tensions dans le Golfe, où Londres a proposé le déploiement d’une mission navale européenne.

Samedi 30 août, Emmanuel Macron s’est entretenu par téléphone avec le Président iranien Hassan Rohani, l’Iran avertissant qu’il pourrait s’affranchir un peu plus de son engagement sur le nucléaire militaire, la France souhaitant pour sa part consolider sa démarche pour sortir de la crise.

M. Rohani a par ailleurs reproché une nouvelle fois aux Européens de ne pas avoir pris de «mesures concrètes» pour maintenir les échanges économiques avec l’Iran, étouffés par les sanctions américaines.

Pétrole iranien

Paris estime qu’il faut que d’un côté l’Iran revienne à ses engagements du JCPOA  [l’accord nucléaire de 2015, ndlr], et d’autre part que Donald Trump fasse une pause dans ses sanctions économiques, par exemple en laissant l’Iran exporter un peu de son pétrole.

Téhéran juge vital le maintien de sa capacité à exporter ce pétrole, le principal acquis qu’il avait tiré de l’accord conclu il y a quatre ans avec les grandes puissances en échange d’un strict encadrement de ses activités nucléaires.

M. Araghchi avait déjà souligné fin juillet à la télévision iranienne que les États européens ne devaient opposer «aucun obstacle» aux exportations iraniennes de pétrole s’ils voulaient espérer sauver l’accord, destiné à garantir la nature strictement pacifique du programme nucléaire de Téhéran.

Vendredi 23 août, M. Zarif avait rencontré Emmanuel Macron à l’Élysée et effectué deux jours plus tard une visite surprise à Biarritz, invité par le Président français en marge du G7.

Source : Sputnik News

Netanyahou à Macron: «C’est le mauvais moment pour discuter avec l’Iran»

Alors que le Président français a récemment appelé à une rencontre entre les dirigeants américain et iranien, le Premier ministre israélien estime que le moment n’est pas opportun pour s’entretenir avec Téhéran.

Le Premier ministre israélien Benyamin Netanyahou a déconseillé au Président français Emmanuel Macron de «discuter» avec l’Iran, que l’État hébreu accuse de chercher à fabriquer des missiles au Liban pour l’attaquer, informe l’AFP.

«C’est le mauvais moment pour discuter avec l’Iran», a dit M.Netanyahou à M.Macron lors d’une conversation téléphonique initiée par la France, estimant que l’Iran intensifiait son action belliqueuse dans la région, selon un communiqué officiel israélien.

Le Président français avait appelé plus tôt cette semaine à une rencontre entre les Présidents iranien Hassan Rohani et américain Donald Trump. Les tensions entre les deux pays n’ont cessé de s’accroître depuis le retrait unilatéral de Washington en mai 2018 de l’accord sur le nucléaire iranien de 2015, rappelle l’agence.

Israël a accusé jeudi 29 août l’Iran de chercher à fabriquer, via son allié le Hezbollah libanais, des missiles de précision qui pourraient causer «d’énormes pertes humaines» sur son territoire.

Faisant référence au Liban, il a ajouté au cours de sa conversation avec Emmanuel Macron que «ceux qui procurent un abri à l’agression et à l’armement (iraniens) ne seront pas épargnés», précise l’agence AFP.

Drones au-dessus du Liban

Le 28 août, l’armée libanaise a annoncé que ses soldats avaient ouvert le feu sur plusieurs drones israéliens qui avaient violé l’espace aérien du pays, près du village d’Adaisseh.

Plus tôt, le 25 août, les autorités libanaises avaient déclaré que des drones israéliens avaient attaqué la banlieue sud de Beyrouth dans la nuit du 24 au 25 août.

Source : Sputnik News

Trump reproche à Macron de parler à l’Iran au nom des Etats-Unis


Donald Trump a mis en garde jeudi Emmanuel Macron, assurant que « personne », « à part les Etats-Unis eux-mêmes », n’était autorisé à parler à l’Iran au nom de Washington.

« Je sais qu’Emmanuel veut bien faire, comme tous les autres, mais personne ne parle pour les Etats-Unis à part les Etats-Unis eux-mêmes », a tweeté le président américain alors que les tensions entre Washington et Téhéran sont exacerbées. »L’Iran a de graves problèmes financiers. Ils veulent désespérément parler aux Etats-Unis, mais reçoivent des messages contradictoires de la part de tous ceux qui prétendent nous représenter, parmi lesquels le président français Macron », a estimé Donald Trump.

Tout en durcissant toujours plus la pression diplomatique, économique et militaire sur Téhéran, le milliardaire républicain a multiplié les appels au dialogue, y compris pendant l’actuelle escalade des tensions dans le Golfe. Le chef de la diplomatie iranienne Mohammad Javad Zarif a confirmé avoir été récemment invité à rencontrer le président Trump à la Maison Blanche, ce qu’il dit avoir refusé.

Emmanuel Macron, qui défend toujours l’accord de 2015 sur le nucléaire iranien dont Donald Trump a retiré les Etats-Unis, s’entretient régulièrement avec son homologue iranien Hassan Rohani, et ne cache pas son espoir de jouer les médiateurs dans la crise en cours.

Mais jusqu’ici l’Iran a répété qu’il ne négocierait pas avec Washington sous la pression des sanctions américaines.

Source: L’Orient le jour

Téhéran prévient qu’une guerre avec l’Iran serait «la mère de toutes les guerres»


En pleines tensions entre Téhéran et Washington, le Président Rohani a affirmé qu’une guerre avec l’Iran serait la mère de toutes les guerres et a annoncé les conditions à remplir pour préserver la paix avec son pays, indique la chaîne locale IRIB.

Sur fond d’escalade des tensions au Moyen-Orient entre les États-Unis et l’Iran, le Président iranien a déclaré qu’une guerre avec son pays pourrait devenir «la mère de toutes les guerres», lors d’une rencontre avec la direction du ministère iranien des Affaires étrangères, rapporte la chaîne locale IRIB.

«Une paix avec l’Iran est la mère de toute paix, alors qu’une guerre avec l’Iran est la mère de toutes les guerres, je le répète à nouveau. La paix se fait en échange de la paix», a affirmé Hassan Rohani.

«Si vous voulez de la sécurité, si vos soldats veulent être en sécurité dans la région, vous ne pouvez pas porter atteinte à notre sécurité tout en vous attendant à être en sécurité vous-mêmes», a-t-il précisé.

Pour que l’Iran reprenne les négociations avec les États-Unis, ces derniers doivent lever les sanctions actuelles, a-t-il souligné.

Tensions entre Téhéran et Washington

Les tensions sont montées d’un cran entre les deux pays après l’annonce en mai 2018 du retrait américain de l’accord sur le nucléaire iranien et du rétablissement de certaines sanctions.

Ces derniers temps, les tensions se renforcent dans les golfes Persique et d’Oman. Au mois de juin 2019, les deux pétroliers Front Altair et Kokuka Courageous ont été attaqués dans le golfe d’Oman. Les États-Unis ont attribué la responsabilité de l’incident à l’Iran. Ce dernier a nié son implication.

Plus tard, des militaires iraniens ont abattu un drone américain qui avait violé l’espace aérien du pays, d’après les autorités de la République islamique iranienne, alors que les États-Unis ont déclaré que l’appareil se trouvait dans l’espace aérien international. En juillet, le Pentagone a annoncé avoir visé deux drones iraniens dans le détroit d’Ormuz. Cependant, l’Iran n’a pas confirmé cette information.

Une série d’arraisonnements de navires

Le 19 juillet, Téhéran a annoncé avoir saisi le pétrolier britannique Stena Impero dans le détroit d’Ormuz pour avoir violé le droit maritime. Cet incident est survenu après l’arraisonnement par les forces britanniques d’un tanker iranien au large de Gibraltar.

Le 14 juillet, le corps des Gardiens de la révolution islamique avait saisi le pétrolier panaméen Riah dans le golfe Persique. Cependant, il ne s’agissait que d’un bateau capable de transporter un million de litres de pétrole, selon le ministère iranien des Affaires étrangères, Mohammad Javad Zarif.

Le troisième arraisonnement en un mois a eu lieu le 31 juillet, lorsqu’un navire irakien transportant du carburant de contrebande a été saisi par les Pasdaran, d’après les déclarations du corps des Gardiens de la révolution islamique (CGRI). À son tour, le ministère irakien du Pétrole a démenti cette accusation.

Source: Sputnik News

L’Iran n’opte pas pour la guerre avec les USA mais avertit d’un affrontement en cas de violation de ses frontières


Lors d’une discussion avec Emmanuel Macron, le Président iranien a affirmé ne pas avoir envie d’entrer en guerre avec les États-Unis. Cependant, il a mis en garde contre un affrontement décisif si ces derniers violaient de nouveau les frontières iraniennes, rapporte l’Iranian Students News Agency.

L’Iran ne cherche pas la guerre avec les États-Unis, a déclaré le 24 mai son Président, Hassan Rohani, à Emmanuel Macron, cité par l’Iranian Students News Agency (ISNA).

Dans un contexte de tensions exacerbées entre les deux pays après la destruction du drone américain étant entré dans l’espace aérien iranien, Rohani a confié à Macron qu’en cas de violation réitérée des frontières de son pays par les États-Unis, il y aurait affrontement.

«Si les Américains veulent à nouveau violer les eaux ou l’espace aérien de l’Iran, les forces armées iraniennes seront obligées de les affronter et il y aura un affrontement décisif», a déclaré le Président iranien.

Hassan Rohani a également déclaré à son homologue français qu’en aucun cas l’Iran ne renégociera l’accord sur le nucléaire de 2015, d’après l’ISNA.

Selon ses dires, le renforcement des sanctions ne fait que démontrer l’absence de volonté des États-Unis à trouver des solutions.

Ces derniers jours, les tensions entre Téhéran et Washington sont montées d’un cran. Le 20 juin, les Gardiens de la révolution islamique ont annoncé avoir abattu un drone espion américain qui «était entré dans l’espace aérien iranien» dans la province d’Hormozgan, qui borde le détroit d’Ormuz. Un responsable états-unien a confirmé l’attaque contre un appareil américain, affirmant que celui-ci se trouvait dans l’espace international.

Malgré le fait que Donald Trump ait évoqué une grosse erreur de la part de l’Iran, en réagissant sur son compte Twitter à cette destruction, plus tard dans la journée il a déclaré ne pas exclure l’hypothèse que le tir en question ait pu être une «erreur humaine».

Le lendemain de ces événements, l’Iran a déclaré qu’il aurait pu également abattre un avion de reconnaissance américain. Quant à Donald Trump, il a affirmé qu’il avait été à 10 minutes de frapper des cibles iraniennes, mais était revenu sur sa décision.

Source: Sputnik News

L’Iran ferme la porte à l’offre de dialogue de Donald Trump


Selon les USA, Téhéran a chargé des missiles sur des embarcations traditionnelles dans le Golfe.

L’Iran a clairement fermé la porte jeudi à l’offre de dialogue du président des Etats-Unis Donald Trump pour mettre fin à l’escalade des tensions dont les deux pays se renvoient la responsabilité.

Le président américain Donald Trump / le président iranien Hassan Rohani

La veille, d’autres responsables avaient fait état d’une « menace imminente » en « lien direct avec l’Iran », mettant en cause notamment des groupes armés pro-iraniens en Irak, qui ont en retour accusé Washington de lancer une « guerre psychologique » pour « provoquer du tumulte ».

Le président américain a fait plusieurs appels du pied aux dirigeants iraniens, mais le ministre iranien des Affaires étrangères, Mohammad Javad Zarif, lui a opposé une fin de non recevoir, accusant Washington de provoquer une escalade « inacceptable ».

Jusqu’ici, le guide suprême iranien Ali Khamenei a assuré qu’il « n’y aurait pas de guerre avec les Etats-Unis », tandis que Washington a martelé ne pas vouloir de conflit avec l’Iran.

Source: i24 News

Rouhani : l’Iran prêt à négocier si les USA lèvent les sanctions et s’excusent


Le dirigeant de la République islamique a déclaré que les Etats-Unis devaient d’abord exprimer des regrets suite à leurs actions.

Mercredi, le président iranien Hassan Rouhani a affirmé que l’Iran serait prêt à négocier avec les Etats-Unis s’ils levaient les sanctions économiques et présentaient leurs excuses pour leurs actions illégales, selon des agences de presse officielles.

Rouhani a exprimé ces commentaires lors d’une réunion hebdomadaire du cabinet, un jour après que l’administration Trump a annoncé qu’elle chercherait à faire cesser toutes les exportations de pétrole iranien.

« Nous avons toujours soutenu les négociations et la diplomatie, de la même façon que nous avons été un peuple de guerre et de défense », a déclaré Rouhani, cité par des médias officiels iraniens.

« Les négociations pourront avoir lieu après que toutes les pressions auront été levées, après que les Etats-Unis auront présenté leurs excuses pour leurs actions illégales, et s’il y a du respect mutuel », a-t-il déclaré. Mais avant cela, nous devons faire regretter à l’Amérique ses actions. »

Rouhani a déclaré que les informations selon lesquelles l’Iran avait refusé les offres américaines de négocier étaient fausses.

Lundi, les Etats-Unis ont annoncé que, pour réduire à zéro les exportations de pétrole iranien, ils mettraient un terme, à partir du 2 mai, aux dérogations dont disposent des pays comme l’Inde, la Chine, la Corée du Sud et la Turquie pour acheter du pétrole brut iranien.

Mardi, la Chine a prévenu que la décision américaine d’imposer des sanctions sur les acheteurs de pétrole iranien allait « intensifier les tensions » au Moyen-Orient et sur le marché international de l’énergie. L’Inde a déclaré qu’elle achèterait le pétrole brut auprès d’autres grands pays producteurs suite à la décision américaine.

L’administration américaine avait accordé huit dérogations quand elle a ré-imposé les sanctions sur l’Iran en novembre. Ces dérogations expireront le 2 mai.

La décision cible la principale rente économique de la République islamique et s’ajoute aux sanctions renforcées par le président américain Donald Trump. Il a retiré son pays de l’accord international visant à faire cesser le programme nucléaire de l’Iran. Cela coupera plus de 50 milliards de dollars de revenus annuels à l’Iran. Les Etats-Unis affirment que le pays utilise ces fonds pour mener des activités déstabilisatrices au Moyen-Orient et ailleurs.

L’accord sur le nucléaire – l’une des plus importantes réussites de l’ancien président Barack Obama – et la levée des sanctions ont permis à l’Iran de lever de larges sommes, en échange d’un arrêt de son programme nucléaire, dont beaucoup pensent qu’il était utilisé pour développer des armes nucléaires.

Trump et d’autres critiques de l’accord ont déclaré qu’il en donnait trop à l’Iran, qui ne rendait pas grand chose en retour, et qu’il autorisait l’Iran a reprendre progressivement son activité nucléaire qui pourrait finalement être utilisée pour la création d’armes nucléaires. En outre, les critiques de l’accord ont dit qu’il ne traitait pas la question des autres activités problématiques du pays.

Source: Times of Israël

Après sa conversation avec Rohani, Macron appelle à éviter toute escalade dans la région


Emmanuel Macron s’est entretenu mardi avec le Président iranien Hassan Rohani en appelant à «éviter toute escalade ou déstabilisation de la région», a indiqué l’Élysée. Cette rencontre a eu lieu après le regain de tensions entre l’Iran et les États-Unis.

Emmanuel Macron s’est entretenu par téléphone mardi avec le Président iranien Hassan Rohani. Il a appelé à «éviter toute escalade ou déstabilisation de la région», a indiqué l’Élysée, cité par l’AFP. Cette rencontre a eu lieu après le regain de tensions entre l’Iran et les États-Unis.

Washingon a décidé lundi d’inscrire les Gardiens de la Révolution iraniens sur sa liste des «organisations terroristes». En réaction le président iranien a accusé mardi les Etats-Unis d’être «à la tête du terrorisme international».

Par ailleurs, le Président français a «rappelé l’attachement de la France et de ses partenaires européens au cadre fixé par l’accord nucléaire» iranien de 2015, avec la création du mécanisme de facilitation des transactions commerciales légitimes Instex.

Emmanuel Macron «a souhaité qu’un dialogue constructif avec Téhéran se poursuive, sur la base d’un strict respect» de l’accord et «d’une vision claire de l’avenir du programme nucléaire civil de l’Iran», précise la présidence française.

Mais il a aussi fait part à son homologue iranien de ses «préoccupations sur le cas de l’avocate et militante iranienne des droits de l’Homme Nasrin Sotoudeh» et de nouveau appelé à sa libération.

Déjà emprisonnée pour espionnage, la célèbre militante des droits humains, prix Sakharov du Parlement européen, a été condamnée à 12 ans de prison supplémentaires pour «incitation à la corruption et à la débauche» et 148 coups de fouet, notamment pour s’être présentée au tribunal sans le voile islamique obligatoire pour les femmes dans l’espace public.

Source: Sputnik News