La doctrine agressive de la Fondation Gates pour une vaccination massive


La fondation de l’ancien PDG de Microsoft, Bill Gates, la « Fondation Bill & Melinda Gates », est contrôlée par ses trois administrateurs : Bill et Melinda Gates et le gestionnaire de fonds spéculatifs Warren Buffett. La fondation détient des actifs d’une valeur d’environ 50 milliards de dollars — dont la moitié environ provient de Buffett — et finance un grand nombre de projets caritatifs.

Deuxième après les États-Unis, la « Fondation Bill & Melinda Gates » est l’un des plus grands donateurs de l’Organisation mondiale de la santé et lui a versé plus de 200 millions de dollars en 2018 — plus que l’Allemagne, la France et la Suède réunies au cours de la même période. Mais ce n’est pas la seule façon dont l’OMS est financée par Gates. La GAVI, anciennement connue sous le nom d’« Alliance mondiale pour les vaccins et l’immunisation », a fourni à l’OMS 150 millions de dollars supplémentaires en 2018. L’un des principaux donateurs de GAVI est à nouveau la « Fondation Bill & Melinda Gates », avec 1,5 milliard de dollars en 2016, par exemple.

On peut dès lors affirmer que la « Fondation Bill & Melinda Gates » et donc la famille Gates et Warren Buffett sont, par des canaux directs et indirects, la principale source de financement de l’OMS, ce qui soulève des questions quant à son indépendance. En outre, la « Fondation Bill & Melinda Gates » a également financé la création de la « Coalition pour l’innovation en matière de prévention des épidémies » (CEPI) — qui s’occupe de la recherche et du développement de vaccins — à hauteur d’environ 100 millions de dollars en 2017. En outre, la « Fondation Bill & Melinda Gates » soutient régulièrement des organisations non gouvernementales telles que PATH [« Programme de technologie appropriée en santé » – NdT], qui participent au développement des technologies de vaccination, en leur accordant des millions de dollars. La liste des bénéficiaires de la « Fondation Bill & Melinda Gates » comprend également les plus grandes entreprises pharmaceutiques mondiales, telles que Pfizer, Novartis, GlaxoSmithKline et Sanofi Aventis. L’influence globale de la « Fondation Bill & Melinda Gates » dans le secteur de la vaccination est donc criante.

Commentaire : La CEPI est connectée avec le Dr Fauci, lui-même directeur de l’Institut national des allergies et des maladies infectieuses (NIAID) et qui a joué un rôle déterminant dans la campagne de peur et de panique menée dans toute l’Amérique : « Dix fois pire que la grippe saisonnière ». .:

« La Coalition pour les innovations en matière de préparation aux épidémies (CEPI) est un organisme international à but non lucratif qui a pour mandat d’accélérer le développement de vaccins contre les maladies infectieuses émergentes. Le 23 janvier, elle a annoncé un soutien financier à trois institutions pour le développement d’un vaccin contre le 2019-nCoV. Il s’agit d’Inovio Pharmaceuticals Inc. avec sa plateforme vaccinale à base d’ADN (États-Unis), de l’Université de Queensland avec sa plateforme à pince moléculaire (Australie) ainsi que d’un partenariat entre Moderna Inc. et NIAID avec leur plateforme à base d’ARNm (États-Unis). »

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Et si la CEPI traite simultanément avec plusieurs entreprises pharmaceutiques, selon toute vraisemblance, le NIAID Moderna devrait mettre en œuvre le vaccin COVID-19 aux États-Unis.

Financement « lié à la crise »

Dans la crise du Covid-19, il est frappant que des institutions qui jouent actuellement un rôle important soient également soutenues par la « Fondation Bill & Melinda Gates ». Par exemple, l’université Johns Hopkins, qui tient à jour les statistiques mondiales sur la crise du Coronavirus diffusées dans tous les médias, reçoit régulièrement des dons importants. Au cours des dix dernières années seulement, plus de 200 millions de dollars ont été transférés à l’université par la Fondation Gates. Ces dons avaient pour but de financer des programmes de planning familial.

En Allemagne, l’Institut Robert Koch, en tant qu’agence épidémiologique nationale responsable, a reçu 250 000 dollars en novembre 2019. La Charité à Berlin — employeur du professeur Christian Drosten, l’un des plus importants conseillers du gouvernement pendant la crise — a reçu un total de plus de 300 000 dollars en 2019 et 2020. Comme pour l’OMS, la présomption d’un conflit d’intérêts est évidente si ces institutions ou leurs employés font des recommandations politiques qui ont un impact sur les entreprises que la Fondation parraine ou dans lesquelles elleinvestità des fins financières.

Entre-temps, le site allemand Frag den Staat (« Demandez à l’État ») a été utilisé pour s’enquérir des contacts et des liens financiers entre le ministère fédéral de la santé ou la Charité et la « Fondation Bill & Melinda Gates », dont les résultats pourraient être révélateurs.

Les activités de la Fondation en Allemagne ne se limitent pas aux aspects sanitaires. Elle apporte également un soutien financier aux médias établis. Par exemple, le principal magazine d’information allemandDER SPIEGELa reçu 2,5 millions de dollars en décembre 2018 et le principal hebdomadaireDie ZEITa reçu 300 000 dollars en décembre 2019. On peut supposer que ces « dons » ne sont pas vraiment gratuits et qu’en conséquence, les recherches critiques de ces médias concernant les activités de la Fondation Gates sont très peu probables.

En outre, la Fondation Gates est l’un des organisateurs de la simulation de pandémie connue sous le nom d’« Event 201 », qui a eu lieu en octobre 2019, peu avant le déclenchement de la crise du Coronavirus. Les autres participants étaient — encore une fois — l’Université Johns Hopkins et le Forum économique mondial.

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Compte tenu des nombreux liens financiers avec des institutions influentes du secteur des soins de santé et des médias, la « Fondation Bill & Melinda Gates » et ses institutions associées devraient faire l’objet d’une attention toute particulière. Cela vaut en particulier pour le rôle éminent que Bill Gates veut assumer dans la gestion des crises et qui lui est également proposé sans aucune considération critique.

Pourquoi l’activisme en faveur de la vaccination ?

À propos de l’objectif de l’activisme de Gates en matière de vaccination, il est bon d’écouter Gates lui-même. Lors d’une conférence du TED en 2010, il a déclaré ce qui suit concernant le problème du CO2 et une partie possible de sa solution :

« Le monde compte aujourd’hui 6,8 milliards de personnes. Ce chiffre atteindra environ 9 milliards [dans les toutes prochaines années – NdT]. Maintenant, si nous fournissons le meilleur travail possible concernant les nouveaux vaccins, les soins de santé et les programmes de santé en matière de reproduction, nous pourrions réduire ce chiffre de 10 ou 15 %. »

Il affirme ainsi que les vaccinations et les programmes de santé génésique [de reproduction – NdT] peuvent contribuer à réduire la population, ce qui permet de résoudre le problème climatique, même si ce n’est que dans une faible mesure. Cette déclaration contient probablement plusieurs angles que nous ne discuterons pas plus avant ici. Toutefois, on pourrait convenir que de telles mesures ne devraient être prises qu’en coopération avec les personnes concernées et avec leur consentement explicite, ce qui impliquerait avant tout une information complète sur les conséquences et les risques de telles interventions. Le cas suivant illustre que les projets de la Fondation Gates et des institutions qu’elle finance n’en font aucun cas.

Abus de vaccination au Kenya

En octobre 2014, la Commission catholique de la santé du Kenya a porté des accusations dans le cadre des vaccinations contre le tétanos effectuées par l’OMS et l’UNICEF. Le motif invoqué statuait de l’existence de différences par rapport aux campagnes de vaccination précédentes, différences que les autorités ont apparemment considérées comme inhabituelles. Par exemple, l’Église catholique, qui fournit de nombreuses installations médicales, n’a pas participé à la campagne et la publicité a été très limitée, contrairement aux campagnes de vaccination précédentes contre la polio. En outre, les vaccinations contre le tétanos ont été administrées sans nécessité sanitaire particulière et uniquement aux femmes âgées de 14 à 49 ans, ce qui a fait naître la suspicion qu’il s’agissait peut-être de vaccinations « clandestines » dans le cadre d’une contraception forcée. Elles sont liées à l’hormone chorionique gonadotrope humaine, l’hormone nécessaire au déclenchement et au maintien d’une grossesse [ou gonadotropine humaine, ou hCG – NdT].

En février 2015, le gynécologue et obstétricien Dr Wahome Ngare, au nom de l’Association médicale catholique kenyane, a publié un article dans le Catholic Medical Quarterly de la Société médicale catholique de Grande-Bretagne, dans lequel il exposait et justifiait les accusations. Selon son article, le vaccin a été délibérément imposé, et comportait dans sa désignation un numéro de lot différent de celui des vaccins antitétaniques habituels. En outre, cinq séries de vaccination étaient prévues, chacune avec des intervalles de six mois, ce qui est inhabituel pour le tétanos mais normal pour les vaccins contre l’hCG afin d’éviter une grossesse.

Le Dr Ngare a également évoqué ces mesures de stérilisation « cachées » et méthodologiquement similaires à celles du Mexique en 1993, et du Nicaragua et des Philippines en 1994, où des jeunes filles et des femmes ont été stérilisées sans le savoir. Il a décrit comment l’Église catholique — une fois les accusations rendues publiques — s’est plainte auprès du ministère kenyan de la santé et a exigé que soit effectué un test du vaccin : demande rejeté.Dans la suite de l’affaire, les représentants catholiques ont alors réussi à obtenir l’accès à certaines doses de vaccin et à les faire tester par une partie indépendante.

Selon le Dr Ngare, le vaccin contenait l’hormone de grossesse suspectée, ce qui, selon lui, prouve le rôle prépondérant de l’OMS dans les stérilisations massives et délibérées pour le contrôle des naissances. Avant que les analyses secrètes du vaccin ne soient rendues publiques, l’Organisation mondiale de la santéa exprimésa « profonde inquiétude » quant à la « désinformation » (sic !) émanant de l’Église catholique, et selon laquelle aucune preuve n’existerait. Après la publication des résultats, l’OMS a accepté de soumettre le vaccin à une commission mixte pour une nouvelle analyse.

Commentaire :Le Kenya et le Malawi, zones test pour un carnet de vaccination injecté sous la peau :

Selon Le Monde le 19 décembre 2019, La Fondation Gates finance le projet développé par des « « ingénieurs du Massachusetts Institute of technology (MIT) ont inventé des nanoparticules injectables sous la peau qui émettent une lumière fluorescente invisible à l’œil nu mais visible par un smartphone, et qui pourraient un jour servir à confirmer que la personne a bien été vaccinée. »

« Un jour », « c’était la nuit d’ailleurs », dirait Coluche… Ce jour semble-t-il approcher à grands pas ?

Confirmé par les travaux scientifiques

Un article scientifique publié en octobre 2017 par les universités de Louisiane aux États-Unis et de Colombie-Britannique au Canada, en collaboration avec le Dr Wahome Ngare, a confirméles accusations antérieures. Au lieu de la procédure habituelle pour vacciner contre le tétanos, les cinq vaccinations programmées étaient identiques à celles du contrôle de la population, et la composition exclusive du groupe cible de filles et de femmes en âge de procréer ne pouvait en aucun cas être justifiée de manière convaincante.

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De plus, la campagne a été coordonnée depuis un hôtel plutôt qu’un établissement médical, et la livraison et la collecte du vaccin ont été effectuées sous la protection de la police. Le travail des infirmières a également été contrôlé par l’OMS et la police. Les hormones de grossesse ont été détectées dans les doses de vaccin secrètement testées, alors que les doses de vaccin délivrées plus tard par l’OMS se sont avérées systématiquement négatives, ont déclaré les scientifiques. La suspicion d’une tentative de manipulation par l’échange du vaccin est donc évidente et expliquerait également les mesures de sécurité étendues et inhabituelles prises lors du maniement du vaccin original. Le rôle essentiel joué par l’OMS dans les mesures secrètes de stérilisation forcée et donc de contrôle des populations pourrait donc être prouvé en ce qui concerne le Kenya.

La planification du contrôle de la population par l’OMS depuis 1972

Dans ce contexte, les scientifiques se sont également penchés sur l’histoire des mesures de contrôle des populations au sein de l’OMS, qui opère depuis la création de l’organisation en 1945 sous le nom de « planning familial », bel euphémisme s’il en est. Le programme de recherche de l’OMS sur le développement de vaccins pour le contrôle des populationsa débuté en 1972et une étude a étépubliée en 1976. Selon les scientifiques, les « services » de stérilisation sans le consentement des personnes concernées organisés par l’OMS sont connus depuis les années 1970, tandis que les cas mentionnés par le Dr Ngare ont également suscité l’indignation au Mexique, au Nicaragua et aux Philippines dans les années 1990.

La Fondation Gates, créée à l’origine en 1994 par le père de Gates, William Gates Sr., finance encore aujourd’hui des activités de planning familial. Comme mentionné ci-dessus, l’université Johns Hopkins a reçu à cette fin plus de 200 millions de dollars au cours des dix dernières années. En outre, la « Fondation Bill & Melinda Gates » finance également l’organisation Planned Parenthood, dirigée par le père de Bill Gates lorsque le jeune Gates était adolescent, et qui est issue à l’origine de la Ligue américaine pour le contrôle des naissances. Le financement de l’OMS et l’activisme de la Fondation Gates en matière de vaccination, également au nom du contrôle de la population, semblent être le prolongement d’une tradition familiale.

L’abus de vaccination n’est pas un incident isolé ?

Une implication directe de la « Fondation Bill & Melinda Gates » dans l’abus de vaccinations n’a pas été prouvée. Toutefois, des questions restent ouvertes, comme le montre un cas survenu en Inde en 2009. Là-bas, l’organisation PATH, financée par la Fondation, a mené une étude sur 16 000 filles âgées de 9 à 15 ans ayant reçu un vaccin contre le cancer du col de l’utérus. Par la suite, de nombreuses filles sont tombées malades et cinq sont mortes, tandis qu’ailleurs, sur 14 000 enfants, deux n’ont pas survécu aux conséquences de la vaccination. PATH et la Fondation Gates ont été accusés de ne pas avoir informé les parents des enfants — dont la plupart n’étaient pas alphabétisés — sur le vaccin, ses risques et ses objectifs.

Commentaire :Les dangereuses expérimentations de Bill Gates, par Robert F. Kennedy Jr.

L’avocat et critique de la vaccination Robert F. Kennedy Jr. énumère dans un article toute une série d’abus dans les projets soutenus par Gates. Son organisation « Children’s Health Defense » met en garde de toute urgence contre un vaccin Gates dans le contexte de la crise du Covid-19.

ID 2020 – L’identité numérique

En ce qui concerne les autres projets financés par la Fondation Gates, une utilisation abusive encore plus importante de la vaccination est plausible.

L’« Alliance pour l’identité numérique », ou « ID 2020 », se dit favorable à la création d’une identité numérique qui permettra aux gens de s’identifier par-delà les frontières tout en gardant le contrôle de leurs données personnelles. Les partenaires fondateurs du projet sont la société Microsoft de Gates, l’alliance GAVI pour la vaccination parrainée par Gates, le cabinet de conseil en gestion Accenture et la Fondation Rockefeller, l’une des fondations les plus anciennes et les plus riches des États-Unis.

Depuis septembre 2019, l’« Alliance pour l’identité numérique » coopère avec le gouvernement du Bangladesh pour y introduire des identités numériques. Cela implique de combiner les vaccinations avec l’enregistrement de données biométriques, telles que les empreintes digitales, pourpermettrel’identification numérique de la personne concernée.

En février 2020, 100 millions d’identités numériques avaient été créées, commel’a indiquéle ministre responsable dans un article pour le Forum économique mondial. Cette série d’identités numériques est commercialisée sous le nom d’« inclusion numérique », censée permettre aux personnes défavorisées de bénéficier des avantages du monde moderne.

Commentaire : Voir aussi :

Les voyages impossibles sans une « preuve d’immunité numérique » ?

En Europe également, les premières approches visant à établir cette technologie sont en train d’émerger. Le journaliste Norbert Häring, par exemple, rend compte d’une application dans le cadre du programme « Known Traveller Digital Identity » du Forum économique mondial, qui prévoit une communication de données dans un premier temps sur la base du volontariat pour bénéficier d’un traitement préférentiel dans les voyages aériens.

[Le programme « Known Traveller Digital Identity n’a pas de page Wikipédia, mais sous l’acronyme KTDI, il dispose deson site Web.Ailleurs sur le Web: « Le programme KTDI (Known Traveller Digital Identity) permettra aux personnes de voyager sans documents entre des destinations internationales. Ce programme est en cours d’expérimentation et les passagers inscrits au projet pilote pourront voyager entre le Canada et les Pays-Bas en utilisant leur téléphone portable au lieu de leur passeport. 18 juillet 2019 » – NdT]

À long terme, cependant, une réglementation obligatoire semble également possible, une fois le système mis en place. Bill Gates l’a expliqué le 24 mars dernier dans une interview avec l’animateur de TED, Chris Anderson :

« Il nous faudra, à terme, pouvoir disposer de certificats indiquant qui a guéri, qui a été vacciné, parce que les gens se déplacent à travers le monde, et notamment dans certains pays qui n’auront, malheureusement, pas pris les mesures [pour contrôler le Covid-19 – NdT]. Il est impossible d’empêcher totalement ces personnes d’aller dans ces pays, d’en revenir et de se déplacer partout. Il y aura donc un jour une sorte de preuve d’immunité numérique, qui facilitera la réouverture du monde [après le confinement]. »

La dernière phrase — très explosive — été coupée dans la version officielle TED de l’interview (minute 33:55). Les commentaires de Norbert Häring sur ces propos :

« Avoir la preuve sous forme numérique semble pratique car c’est plus rapide et plus facile. Mais pour qu’une preuve numérique pour les voyages internationaux soit applicable dans le monde entier, il faut un lieu de stockage des reçus qui soit considéré comme sûr et généralement accessible, une norme pour l’échange de données qui fonctionne partout et une norme mondiale pour certifier l’authenticité d’une telle preuve. Le « Known Traveller Digital Identity Program », qui est piloté par la Sécurité intérieure des États-Unis et le Forum économique mondial, veut développer et mettre en œuvre tout cela. Bill Gates est l’un des membres les plus influents du Forum économique mondial, si ce n’est le plus influent.

La coopération actuelle entre Google et Apple, qui consiste à fournir une application « corona » unifiée pour identifier les éventuels individus infectés par le Covid-19 pour les deux systèmes d’exploitation de téléphonie mobile monopolistiques, Android et iOS, pourrait créer le lieu de stockage accessible à l’échelle mondiale. […] Et déjà le programme Known Traveller est prêt avec une première application. […] Chacun peut décider par lui-même s’il veut voyager et utiliser l’application, ou s’il préfère rester chez lui.

Comme Google et Apple travaillent de toute façon en étroite collaboration et en toute confiance avec les autorités de sécurité et les services de renseignement, il ne sera pas difficile d’ajouter d’autres domaines d’application. Tout d’abord, les autorités de sécurité peuvent cocher la case « ne peut pas voyager » ou « à surveiller de près » si nécessaire. Ensuite, le système pourra être affiné à volonté […] Grâce au Covid-19, le meilleur des mondes s’approche à pas de géant. »

À long terme, ces mesures permettent un contrôle complet auquel sera exposée toute personne qui souhaite encore participer à la vie, de quelque manière que ce soit. L’actuelle situation de crise semble maintenant fournir un prétexte approprié pour accélérer la mise en œuvre de ces plans.

« Nous allons administrer ce vaccin à sept milliards de personnes »

Le 12 avril, le principal journal télévisé allemand « ARD Tagesthemen » a offert une tribune à Bill Gates lui permettant de présenter son projet au public allemand. L’animateur, Ingo Zamperoni, a joué le rôle d’assistant de Gates dans une discussion qui ressemblait plus à une conférence de presse de la « Fondation Bill & Melinda Gates » qu’à un programme d’information destiné à clarifier les choses. Dans le droit fil de M. Gates, M. Zamperoni est arrivé à la conclusion que « malgré tous nos efforts, nous ne pourrons contrôler la pandémie que si nous développons un vaccin. »

Gates s’est dit d’accord et a souligné que nous ne pourrions revenir à la normale « uniquement lorsque nous aurons trouvé un remède miracle qui fonctionne dans 95 % des cas ou lorsque nous aurons mis au point un vaccin. » Il a également souligné que « nous » (Sic !) allons finalement administrer ce vaccin à venir « à sept milliards de personnes ». La question se pose de savoir à qui Bill Gates pense lorsqu’il parle de « nous » dans ce contexte. On peut supposer qu’il s’agit aussi des institutions soutenues par sa fondation.

Une approche plus critique de la Fondation Gates et de ses activités, ainsi qu’une information approfondie sur les développements déjà en cours, notamment en ce qui concerne la combinaison de l’activisme en matière de vaccination, de l’identité numérique et d’un contrôle et d’une surveillance de grande envergure, semblent nécessaires, et de toute urgence.

Les mesures qui sont devenues possibles entre-temps se manifestent par l’autorisation légale au Danemark de tests obligatoiresde vaccinations obligatoires et de traitements médicamenteux obligatoires. Si ces mesures et ces structures ne sont pas portées à la connaissance d’un plus large public, la société pourrait, dans la situation actuelle de crise, devenir somnambule et se retrouver dans un état de police et de surveillance dont elle pourrait ne pas avoir pleinement conscience tant que les menottes numériques ne seront pas complètement verrouillées.

À propos de l’auteur :Eric Wagner, né en 1990, a étudié l’éducation, l’histoire et les sciences politiques à Leipzig, suivies d’études en Europe du Sud-Est à Belgrade et Ljubljana. Il travaille comme éducateur dans une école communautaire gratuite en Allemagne.

Source de l’article initialement publié le 16 avril 2020 : Multipolar
Traduction : Sott.net

Covid-19, Bill Gates et identification numérique


Bill Gates est convaincu qu’il peut utiliser le Covid-19 pour que chaque personne sur terre soit vaccinée avec une identification numérique.

En utilisant sa richesse immense et presque incalculable comme atout, Bill Gates a réussi d’une manière ou d’une autre à s’établir comme une sorte d’expert en épidémiologie des maladies infectieuses, et les gens l’écoutent parce qu’ils ont besoin de son argent. C’est étonnant ce qu’assez d’argent peut faire, n’est-ce pas ? Aujourd’hui encore, M. Gates est partout dans les médias pour dire qu’il faut mettre en place une « quarantaine nationale pour 6 à 10 semaines », ce que même le CDC (Centres pour le contrôle et la prévention des maladies aux Etats-Unis) n’a pas demandé. On dirait presque qu’il a attendu que cette crise du coronavirus se produise, pour pouvoir intervenir comme un sauveur et vacciner tout le monde… et donner une identification numérique.

Quoi que vous fassiez, lorsque le vaccin de Bill Gates sera prêt, ne le prenez pas. Pour quelque raison que ce soit. Parce que lorsqu’il arrivera, il sera accompagné d’une carte d’identité ou d’un certificat numérique, et il sera mauvais de bout en bout.

Il vous suffit de taper sur Google « bill gates digital id » et vous obtiendrez une pléthore d’informations sur les travaux très avancés que Bill Gates et ses millions de personnes ont menés pour que chaque être humain soit identifié numériquement. Après avoir fait cela, vous pourrez utiliser Google « bill gates digital vaccinations » et voir ce qu’ils vous rapportent. Lorsque vous commencez à faire des recherches, il devient assez vite évident que Bill Gates a un plan en trois points, à savoir les milliards, les vaccinations et les identifications numériques, qui lui permettra de réaliser son plan directeur. Est-ce la marque de la bête ? Non, mais vous devriez quand même en avoir peur.

Je regardai, quand l’agneau ouvrit un des sept sceaux, et j’entendis l’un des quatre êtres vivants qui disait comme d’une voix de tonnerre : Viens. Je regardai, et voici, parut un cheval blanc. Celui qui le montait avait un arc; une couronne lui fut donnée, et il partit en vainqueur et pour vaincre. Apocalypse 6:1-2

Ce n’est pas la Marque de la Bête parce qu’au moment où nous écrivons ces lignes, l’Antéchrist n’a pas été libéré avec l’ouverture du Premier Sceau d’Apocalypse 6, pas d’Antéchrist, pas de Marque de la Bête. De plus, l’Église est enlevée avant l’ouverture du Premier Sceau de toute façon. L’Antéchrist n’est pas apporté par des moyens humains, il est libéré sur la terre par Jésus. Je vous donne juste un peu de bible, cela dit, Bill Gates est un individu effrayant, effrayant.

Nous vous avons déjà montré comment Bill Gates et Microsoft financent ID2020, et le projet d’administrer une identification numérique à chaque vaccination. Nous vous avons montré comment Bill Gates a déjà déclaré à plusieurs reprises qu’il veut utiliser les vaccinations pour contrôler la population par l’eugénisme. Visitez nos archives sur Bill Gates pour obtenir tout cela et bien plus encore. Mais maintenant, il exploite la crise du coronavirus pour accélérer considérablement son calendrier de vaccination et d’identification numérique.

Écoutez-moi, rien de ce que j’ai dit jusqu’à présent, pas une seule partie n’est de la théorie de la conspiration, tout est vrai. Il suffit de cliquer sur les liens pour voir que c’est vrai. Bill Gates a été élevé dans la croyance en l’eugénisme et l’utilisation de l’avortement pour le contrôle de la population, sa propre mère s’est assurée qu’il obtienne le contrat lucratif avec IBM qui a fait de lui un milliardaire. Quoi que vous fassiez, quand son vaccin sera prêt, ne le prenez pas. Pour quelque raison que ce soit. Parce que quand il viendra, il sera accompagné d’une carte d’identité ou d’un certificat numérique, et il sera malfaisant de bout en bout.

Je veux que vous regardiez cette vidéo d’un groupe appelé End Times Productions, elle parle de Bill Gates, ID2020, et de sa folle quête pour le contrôle de la planète. Veuillez noter, cependant, que la vidéo présente le plan de vaccination de Bill Gates comme étant la Marque de la Bête, et là je ne suis pas d’accord pour les raisons mentionnées plus haut. Ce n’est peut-être pas la Marque, mais elle est néanmoins maléfique. Mais je veux que vous la regardiez parce que c’est une très bonne présentation de toutes les choses que nous vous avons dites sur Bill Gates depuis des années maintenant. Soyez attentifs à ce qu’on appelle les « tatouages à points quantiques » qui seront utilisés en conjonction avec les vaccinations.

Source: NTEB

Traduit par: SENTINELLE SAPS

Comment le gouvernement veut imposer la reconnaissance faciale sur mobile pour vous identifier


Pour vérifier l’« identité numérique » de chaque internaute, le décret du 13 mai a instauré l’Authentification en ligne certifiée sur mobile (Alicem) qui fait appel à la reconnaissance faciale. Un recours vient d’être déposé auprès du Conseil d’État par ses détracteurs.

Le dispositif officiel « Alicem » normalise la reconnaissance faciale pour « prouver son identité numérique ». – 01net.com

Dès 2021, le gouvernement veut lancer la carte d’identité électronique. Étape préalable à toute dématérialisation des documents officiels : établir une procédure d’identification fiable pour chaque internaute. Et ce, à la fois, pour répondre aux objectifs de la numérisation des services publics et  lutter contre les publications illicites. Pour cela, les autorités innovent. Au risque de se précipiter. 

« Nous devons relever le défi de l’identité numérique pour que chaque Français, dès 2020, puisse prouver son identité et savoir avec qui il correspond vraiment », écrit le ministre de l’Intérieur Christophe Castaner dans son rapport sur « L’état de la menace liée au numérique » [PDF]. Face à ce « défi », les autorités ont récemment mis en place un « parcours d’identification » spécifique qui soulève plusieurs interrogations, notamment chez les défenseurs des libertés numériques.

En collaboration avec la Direction interministérielle du numérique et du système d’information et de communication de l’État (DINSIC) et le secrétariat d’État chargé du Numérique, le ministère de l’Intérieur a fait passer un décret le 13 mai 2019 qui instaure ce nouveau mode d’identification sur mobile baptisé Alicem. Retour en cinq questions pour comprendre ce « parcours d’identification » quelque peu semé d’embûches.

Qu’est-ce qu’Alicem ?

Décrétée en mai 2019, l’application d’« Authentification en ligne certifiée sur mobile » (Alicem), développée par l’Agence des Titres Sécurisés (ANTS) depuis 2016, vise à créer une « identité numérique » pour faciliter l’accès à certains services sur Internet, administratifs ou commerciaux, pour tous les détenteurs d’un passeport biométrique (ou d’un titre de séjour électronique). L’objectif est de créer un document virtuel mais officiel d’identité à partir du document physique. Pour l’instant introuvable sur le Play store, elle ne sera disponible que pour les mobiles Android. 

Selon le décret du 13 mai 2019, ce « moyen d’identification électronique [permet] de s’identifier électroniquement et de s’authentifier auprès d’organismes publics ou privés ». Concrètement, un individu pourra directement se connecter à tous les sites liés à FranceConnect (Impots.gouv, Ameli, l’assurance retraite, banques, entreprises privées, etc.). Une liste exhaustive des partenaires à retrouver ici

Comment ça marche ?

D’abord, il faut posséder un téléphone NFC sous Android. Puis première étape : se créer un compte sur l’appli. À la manière d’un paiement sans contact, vous devrez scanner à l’aide du téléphone la puce biométrique de votre titre électronique (passeport ou carte de séjour). 

Le système a alors accès aux données qui y sont stockées -hors empreintes digitales- qui seront ensuite vérifiées. Cette étape porte sur l’authenticité et l’intégrité du document ainsi que sur la validité en cours de ce dernier.

Dernière étape : la vérification par un dispositif de reconnaissance faciale à la fois statique (photo) et dynamique (vidéo). Face à votre écran, vous devez bouger pour que la caméra capture les traits de votre visage en mouvement. Enfin, au terme de ce processus, l’« identité numérique » est générée.

Quelles sont les données personnelles récoltées ?

L’identité numérique est un concentré des informations personnelles de base. Elle contient d’abord les données « d’identification » de l’usager : nom, prénom, date et lieu de naissance, nationalité, sexe, taille, couleur des yeux, adresse, photo sur le document d’identité, mais aussi la photo et vidéo enregistrée lors de la reconnaissance faciale, numéro de téléphone portable, identifiant sur l’appli, et enfin l’adresse mail.

Toutes les données liées au document officiel d’identification (numéro du titre, autorité et lieu de délivrance, expiration, etc.) sont aussi récoltées. Enfin, l’historique d’utilisation est également stocké. Toutes ces données sont gardées tant que le compte est actif. S’il est inactif, il faut attendre six ans pour que ces données personnelles soient supprimées. Certaines de ces informations peuvent être transmises aux fournisseurs de téléservices liés par convention à FranceConnect ou à l’ANTS.

Les données sont-elles en sécurité ?

Toutes les données récoltées sont chiffrées. De plus, pour garantir la sécurité des données personnelles, les services gouvernementaux insistent sur le processus de vérification « pluri-factoriel ». En plus de la vérification traditionnelle de l’authenticité du titre, la reconnaissance faciale et l’envoi d’un code de sécurité sont gages de sécurité.

Les développeurs assurent un « niveau maximum de sécurité » conforme au règlement européen eIDAS (Electronic identifiation authentication and trust services). Depuis 2014, ce règlement instaure un cadre européen en matière d’identification et d’authentification. Il couvre notamment le sujet de la signature électronique. En France, c’est l’Agence nationale de la sécurité des systèmes d’information (ANSSI) se charge de faire respecter cette législation.

Pourquoi l’Alicem pose problème ?

L’Alicem est loin de faire l’unanimité. Entité indépendante, la Commission nationale de l’informatique et des libertés (Cnil) a rendu un avis défavorable [PDF] sur ce décret, préalablement à sa publication. La Commission critique plusieurs points. D’abord le délai de conservation de telles données « sensibles ». Alors qu’elle préconisait six mois, la loi indique que les données d’un compte inactif seront conservées six ans. Les experts regrettent également la seule disponibilité sur Android. Et le point le plus épineux est le caractère obligatoire de la reconnaissance faciale. Dans son avis, la Commission énonce clairement que, comme il n’existe aucune autre alternative pour se créer une identité via Alicem, « le consentement au traitement des données biométriques ne peut être regardé comme libre et comme étant par suite susceptible de lever l’interdiction posée par l’article 9.1 du RGPD ».  Les conseils de la Cnil n’ont cependant pas été suivis.

Fervent défenseur des libertés numériques, le collectif La Quadrature du Net (LQDN) est passé à l’attaque. LQDN pointe elle-aussi du doigt l’article 13 qui ne respecte pas la notion de « consentement libre et non-imposé » prévue par le RGPD. Les militants ont déposé, lundi 15 juillet 2019, un recours contre l’Alicem auprès du Conseil d’État.

Source : 01Net.com

Vérifiez.Moi: un réseau permet de valider l’identité en sécurité


Certaines grandes banques du Canada s’associent pour lancer une application qui, affirment-elles, permet aux utilisateurs de valider leur identité en toute sécurité et d’accéder à des services et produits, que ce soit en ligne, en personne ou au téléphone.

L’application Vérifiez.Moi a été développée par la firme SecureKey Technologies après des années de recherche et de mises au point. Elle aide à vérifier l’identité d’une façon qu’on promet rapide et sécuritaire à partir d’un téléphone intelligent iOS ou Android, par l’utilisation des renseignements personnels ayant déjà été divulgués à des institutions telles les banques.

Il y a quelques mois, l’Agence de revenu du Canada (ARC) a testé le nouveau système pour savoir s’il pourrait permettre aux Canadiens de se connecter plus efficacement à leurs comptes en ligne, tout en éloignant les escrocs potentiels et les risques de fraude d’identité. L’Agence et SecureKey Technologies ont révélé en janvier que ces tests avaient été une réussite.

Vérifiez.Moi affirme que son service convient à plusieurs types d’entreprises dans les domaines des services financiers, de la télécommunication et de la câblodistribution, des assurances, de la vente en ligne et au détail, des pharmacies et des établissements de soins de santé et des organisations gouvernementales.

Les Caisses populaires Desjardins de même que les banques Royale, Scotia, CIBC et TD sont identifiées comme étant associées à Vérifiez.Moi alors que la Banque de Montréal et la Banque Nationale devraient s’y joindre à leur tour dans l’avenir.

Source: La Presse.ca