Trump croit savoir qui a en réalité organisé les attentats du 11 septembre


Le locataire de la Maison-Blanche a déclaré avoir une idée concernant les vrais commanditaires des attentats terroristes du 11 septembre 2001. Et ce n’est pas l’Irak, à ses yeux.

Les attaques du 11 septembre 2001 aux États-Unis, qui ont fait près de 3.000 morts, n’ont pas été orchestrées par l’Irak de Saddam Hussein, a déclaré Donald Trump.

Dans une interview accordée à la chaîne ABC News, le Président américain a confié avoir une idée concernant les vrais commanditaires des attentats:

«L’Irak n’a pas détruit le World Trade Centre. Ce n’était pas l’Irak, c’était d’autres gens. Et je crois que je sais qui étaient ces gens. Et vous le savez aussi peut-être»

Après les attaques du 11 septembre revendiquées par la nébuleuse terroriste Al-Qaïda, les États-Unis sont intervenus en Afghanistan où le groupe était installé. Les attentats ont également servi de prétexte pour l’invasion de l’Irak en 2003, entraînant la mort de centaines de milliers d’Irakiens et contribuant à la montée en puissance de Daech.

Lors de l’entretien, Donald Trump a d’ailleurs estimé que l’intervention US au Moyen-Orient avait été «une décision terrible», décrivant cette région comme «du sable mouvant».

Fin 2018, le dirigeant US avait déclaré que ses prédécesseurs auraient pu empêcher les attentats du 11 septembre s’ils avaient prêté attention à ses propos concernant le chef d’Al-Qaïda*, Oussama ben Laden.

Source: Sputnik News

Le Brésil ne permettra pas aux USA d’utiliser son territoire pour intervenir au Venezuela


Le Brésil ne permettra pas aux États-Unis d’utiliser son territoire pour intervenir au Venezuela, a déclaré lundi le vice-Président du pays, Hamilton Mourao, cité par la chaîne de télévision Globo News.

Les autorités brésiliennes n’ont pas l’intention de mettre leur territoire à la disposition des militaires américains pour mener une opération contre le gouvernement vénézuélien, a déclaré lundi le vice-Président du pays Antonio Hamilton Mourao, lors d’une rencontre du Groupe de Lima à Bogota, en Colombie.

«Cela implique le feu vert du Congrès national [parlement brésilien, ndlr], le gouvernement brésilien ne peut pas le faire [sans avoir demandé l’avis du parlement]. Et la plupart des membres du gouvernement sont contre», a indiqué M.Mourao à la chaîne de télévision Globo News, publiant ensuite un message sur Twitter à ce sujet.

Selon M.Mourao, le gouvernement du Brésil fera tout pour que la crise vénézuélienne soit réglée par des moyens pacifiques et diplomatiques.

Le secrétaire d’État américain Mike Pompeo avait précédemment évoqué la possibilité d’une opération militaire au Venezuela. 

La Force nationale de sécurité publique brésilienne a élargi le cordon de sécurité dans la zone frontalière avec le Venezuela afin d’atténuer les tensions résultant des récents affrontements, a rapporté lundi un correspondant de Sputnik.

Dimanche matin, un groupe de militants soutenant l’opposition vénézuélienne au Brésil avait attaqué le poste de contrôle frontalier situé près de la ville brésilienne de Pacaraima, mettant le feu à un véhicule de la Garde nationale vénézuélienne. Les assaillants avaient également lancé des projectiles sur les soldats vénézuéliens, lesquels avaient riposté avec des gaz lacrymogènes.

Le Président vénézuélien, Nicolas Maduro, avait auparavant annoncé la fermeture de la frontière avec le Brésil et menacé de faire de même à celle avec la Colombie pour empêcher la livraison d’aide humanitaire dans son pays, indiquant que les États-Unis et leurs alliés se servaient de cet envoi d’aide humanitaire pour «détruire l’indépendance et la souveraineté du pays».

La crise politique au Venezuela a éclaté quand l’opposant Juan Guaido s’est autoproclamé le lendemain «Président en exercice du pays» et a prêté serment au cours d’une manifestation. Donald Trump l’a reconnu comme «Président par intérim». Une quarantaine de pays, dont le Royaume-Uni et l’Allemagne, en ont fait de même. La France l’a également reconnu comme «Président en charge». Le Président Nicolas Maduro a qualifié Juan Guaido de pantin des États-Unis.

La Russie, la Chine et plusieurs autres pays ont, quant à eux, soutenu Nicolas Maduro en tant que Président légitime du Venezuela.

Source: Sputnik News