L’Iran continue de persécuter les chrétiens en violation du droit international


Il y aurait entre 500.000 et 800.000 chrétiens dans la République islamique.

Neuf chrétiens iraniens ont été condamnés à cinq ans de prison pour « agissement contre la sécurité nationale » et accusés de « promotion du sionisme » en octobre, alors que l’État islamique continue de persécuter ses minorités religieuses, selon un nouveau rapport.

Les hommes font partie des dizaines de milliers de chrétiens qui sont quotidiennement menacés d’arrestation, d’interrogatoire, ou de pression. D’autres ont vu leurs enfants se voir refuser l’accès à l’éducation. Alors que beaucoup ont fui le pays, les proches qui restent sont également menacés et risquent d’être pris pour cible.

Selon le rapport de Christian Solidarity Worldwide (CSW), Middle East Concern et Open Doors International, des estimations placent le nombre de chrétiens en Iran entre 500.000 et 800.000. 

Les chrétiens assyriens et arméniens constituent environ 250.000 personnes, mais les autres sont des convertis de l’islam, dont la majorité appartient au mouvement protestant et donc en violation de la loi iranienne.

Le premier article de la Constitution iranienne établit le pays comme une théocratie, tandis que l’article 12 stipule que l’islam et le chiisme duodécimain chiite sont les religions officielles de la nation.

Source: i24 News

Un élu iranien promet 3 millions de dollars à «quiconque tue Trump»


Un membre d’un parlement régional dans la province de Kerman, où est né le général Soleimani, a proposé mardi 21 janvier de verser une récompense à «quiconque tuera Trump», rapporte l’agence ISNA.

Un membre du parlement iranien a proposé une récompense de trois millions de dollars à «quiconque tue Trump», rapporte l’agence de presse officielle ISNA.

«Au nom des habitants de la province de Kerman, nous verserons trois millions de dollars en espèces à quiconque tue Trump», indique le média, citant des propos tenus par Ahmad Hamzeh devant le parlement.

Kerman, capitale de la province homonyme, est la ville natale du général Soleimani, tué le 3 janvier à Bagdad dans une frappe américaine.

La procession funéraire organisée quelques jours plus tard a tourné à la tragédie dans cette ville après une bousculade ayant fait plus de 50 morts.

Après l’assassinat de Soleimani, le Parlement iranien a adopté en urgence une loi classant toutes les forces armées américaines comme «terroristes».

Les États-Unis dénoncent des propos «ridicules»

L’ambassadeur américain pour le désarmement, Robert Wood, a réagi dans la journée, jugeant «ridicules» les propos du parlementaire iranien.

«C’est tout simplement ridicule, mais cela vous donne une idée des fondements terroristes de ce régime et que ce régime doit changer son comportement», a-t-il déclaré devant la presse.

Source: Sputnik News

Washington détaille ses sanctions contre Téhéran


Les États-Unis ont détaillé vendredi leur nouvelle salve de sanctions contre l’Iran. Après les tirs de missiles iraniens contre des bases américaines en Irak en réponse à l’assassinat du général Soleimani par un drone américain, Donald Trump avait finalement opté pour l’arme économique plutôt que militaire. Ces nouvelles sanctions visent l’industrie, mais aussi huit dignitaires iraniens.

Ces huit responsables iraniens sont impliqués selon Washington dans les tirs de missiles contre les bases américaines en Irak. Certains font déjà l’objet de sanctions américaines. Cette nouvelle salve vise aussi 17 producteurs de métaux et des sociétés minières, acier et aluminium, des composants militaires cruciaux pour la construction d’armement, assure le secrétaire au Trésor américain.

Mais selon de nombreux experts, l’effet sur le régime risque d’être négligeable, car « en matière de pression économique sur l’Iran, l’administration Trump est victime de son succès, explique l’un d’eux au New York TimesNous sommes déjà au bout de ce que nous pouvons faire en matière de pression économique maximale ».

La dernière série de sanctions américaines contre l’Iran remonte à décembre, elle visait la principale compagnie de transport du régime accusée d’envoyer des matériels destinés à la construction de missiles et au programme nucléaire, mais aussi de l’argent vers le Hezbollah libanais et le régime syrien.

Mais les principales sanctions visent le pétrole de la République islamique. En avril, Washington mettait fin à l’exemption accordée à 8 pays dont la Chine d’importer du brut iranien. « Nous avons confiance à 100% dans le fait que ces sanctions fonctionnent, assure le secrétaire au Trésor. Sans ces sanctions, dit Steve Mnuchin, l’Iran aurait récolté des dizaines de milliards de dollars. »

Source: RFI

Israël s’attend à une riposte après la mort du général iranien Qassem Soleimani


Le premier ministre Benyamin Nétanyahou a défendu l’opération américaine au cours de laquelle le chef des Forces Al-Qods des gardiens de la révolution iraniens a été tué.

L’assassinat par les Etats-Unis de Ghassem Soleimani, chef des Forces Al-Qods des gardiens de la révolution iraniens, vendredi 3 janvier, est une bonne nouvelle pour l’Etat hébreu.

A la fois parrain du Hezbollah libanais et responsable de l’implantation de Téhéran en Syrie, le général iranien représentait une menace de premier ordre pour Israël. Mais l’annonce de sa mort lui réserve peut-être des lendemains plus sombres. Grand allié des Etats-Unis dans la région, Israël pourrait s’attendre à d’éventuelles représailles de la part de l’Iran ou des groupes armés de la région alignés sur Téhéran.

Vendredi matin, le ministre israélien de la défense, Naftali Bennett, a convoqué les hauts responsables de l’armée pour une « évaluation de la situation » au quartier général de l’armée à Tel-Aviv. Les autres ministres ont ensuite été avisés de ne pas commenter publiquement l’opération américaine. Interrompant son voyage en Grèce après la conclusion, la veille, d’un accord sur le projet de gazoduc EastMed, le premier ministre Benyamin Nétanyahou a tenu à s’exprimer sur le sujet. Affirmant que les Etats-Unis avaient, « comme Israël », le droit de se défendre, il a ensuite félicité le président américain Donald Trump d’avoir agi « rapidement, avec force et de manière décisive ». Selon des sources citées samedi dans la presse américaine, le premier ministre israélien avait été averti de l’opération avant sa mise en œuvre.

Niveau d’alerte sécuritaire relevé

Selon les médias locaux, l’armée israélienne aurait augmenté ses systèmes de défense aérienne et terrestre, anticipant d’éventuelles représailles de la part des alliés de l’Iran : le Hezbollah au Liban, ou encore le Hamas et le Jihad islamique dans la bande de Gaza. Dans le nord du pays, le mont Hermon a été fermé aux visiteurs. L’Etat hébreu a également relevé le niveau d’alerte sécuritaire dans ses ambassades à l’étranger. « Israël n’a pas peur, assure cependant Yaakov Amidror, ancien conseiller pour la sécurité nationale de M. Nétanyahou. Israël est simplement très prudent et se prépare, au cas où. Un de nos plus grands ennemis a été tué : c’est plutôt une bonne nouvelle. »

Après l’assassinat du général Soleimani par les Etats-Unis, l’Iran s’interroge sur ses représailles

L’Etat hébreu considère depuis longtemps Ghassem Soleimani comme un défi majeur pour sa sécurité. Alors qu’il aurait eu plusieurs occasions, ces dernières années, de l’assassiner, les Etats-Unis l’en auraient, à chaque fois, dissuadé. Le général iranien a d’abord contribué à faire de la milice chiite du Hezbollah l’une des grandes organisations politiques et militaires du Liban. Il était également l’artisan de l’implantation militaire de l’Iran en Syrie. Depuis 2011, pour y empêcher le déploiement de forces et d’équipements iraniens qui pourraient viser son territoire, l’aviation israélienne a entrepris des frappes aériennes préventives en territoire syrien, ciblant des convois d’armes destinés au Hezbollah ainsi que des infrastructures attribuées aux Forces Al-Qods et aux milices chiites qui lui sont affiliées.

Source: Le Monde

Les États-Unis annulent les manœuvres de troupes avec le Maroc pour les envoyer au Moyen-Orient


«Sur fond de tensions croissantes avec l’Iran» après l’élimination du général iranien Qassem Soleimani dans un raid américain, la Marine des États-Unis a renoncé à des exercices avec le Maroc pour rediriger ces forces dans la région.

Les forces navales des États-Unis ont annulé les manoeuvres qu’elles devaient mener en commun avec le Maroc au large des côtes de ce pays après le raid qui a tué en Irak le général iranien Qassem Soleimani, a annoncé le site spécialisé USNI News.

Ce dernier a précisé que le bâtiment de guerre et la force opérationnelle qui devaient participer aux manœuvres seraient redirigés vers le Moyen-Orient.

«Sur fond de tensions croissantes avec l’Iran, la Marine annule un exercice avec le Maroc et redirige le navire d’assaut amphibie USS Bataan et la 26e force expéditionnaire au Moyen-Orient», a indiqué le 3 janvier un responsable de la défense à USNI News.

L’envoi de ces forces dans la région s’explique par la nécessité de garantir la sécurité des troupes américaines après l’élimination du général iranien Qassem Soleimani.

Plusieurs médias américains ont annoncé le 3 janvier que le Pentagone dépêcherait jusqu’à 3.500 soldats de plus pour le cas où l’Iran ou les forces qu’il soutient tenteraient des représailles.

Résister aux «démarches agressives»

Qassem Soleimani, qui dirigeait l’unité d’élite des forces iraniennes Al-Qods, a été tué dans la nuit du 2 au 3 janvier dans un raid de l’armée américaine sur l’ordre de Donald Trump.

Le secrétaire d’État américain, Mike Pompeo, a affirmé dès le 3 janvier que le général Soleimani préparait dans la région une «action d’envergure» mettant en danger des «centaines de vies américaines».

Plusieurs responsables iraniens ont promis de venger sa mort. Le Président iranien Hassan Rohani a affirmé ce samedi 4 janvier, dans un entretien téléphonique avec son homologue turc Recep Tayyip Erdogan, que Téhéran et Ankara devaient conjuguer leurs efforts pour résister aux «démarches agressives» des États-Unis.

Ce même jour, selon les forces de sécurité irakiennes, deux roquettes ont touché la base militaire irakienne de Balad, au nord de Bagdad, qui abrite des soldats américains. Les médias ont affirmé que trois personnes avaient été blessées.

Source: Sputnik News

Rohani propose à Erdogan de faire front commun face aux USA


Dans un entretien téléphonique, Hassan Rohani a appelé Recep Tayyip Erdogan à conjuguer les efforts de leurs pays pour faire face aux États-Unis.

Téhéran et Ankara doivent conjuguer leurs efforts pour résister ensemble aux États-Unis, a insisté samedi le Président de la République islamique Hassan Rohani dans un entretien téléphonique avec son homologue turc Recep Tayyip Erdogan.

«Notre silence face à de telles démarches agressives risque d’avoir pour conséquence des agressions encore plus insolentes», a estimé M.Rohani.

Toujours d’après lui, les actions de Washignton représentent une grave menace pour l’ensemble du Moyen-Orient et nécessitent une réponse commune.

Ces déclarations interviennent sur fond de brusque montée de tensions entre l’Iran et les USA à cause du meurtre du général iranien Qassem Soleimani dans une frappe américaine à Bagdad.

Promesses de représailles

Selon les médias locaux, le chef militaire sera enterré mardi 7 janvier dans la ville de Kerman. Le Président Rohani a qualifié l’assassinat du général de «plus grave crime commis par les États-Unis à l’encontre de la nation iranienne».

Source: Sputnik News

Le Koweït appelle à une position arabe unifiée après l’attaque américaine contre l’Iran


Le président de l’Assemblée nationale koweïtienne, Marzouq Al-Ghanim, a annoncé vendredi que les récents développements exigent une position unifiée en ce qui concerne la direction politique, tandis que les Émirats arabes unis (EAU) ont appelé à donner la priorité à la pratique et à la sagesse, suite à l’assassinat de Qassem Soleimani.

Al-Ghanim a posté sur son compte Twitter : « Les développements rapides, qui ont eu lieu dernièrement, sont très alarmants, et nécessitent une cohésion sociale forte et réelle, loin des réactions émotionnelles, des tensions et des actions irresponsables, au détriment de l’intérêt national du Koweït ».

Il a ajouté : « En tant que Koweïtiens, nous avons traversé les situations les plus difficiles, et nous avons toujours réussi à survivre aux épreuves grâce à notre sens de la solidarité, à la tolérance de nos différences, et à agir avec une vision à long terme concernant l’avenir de notre pays et de nos enfants ».

Le ministre d’État des affaires étrangères des Émirats arabes unis, Anwar Gargash, a appelé à donner la priorité aux solutions politiques plutôt qu’à la confrontation et à l’escalade.

Gargash a posté sur Twitter : « A la lumière des développements régionaux rapides, toutes les parties devraient privilégier la sagesse et l’équilibre, et se concentrer sur la recherche de solutions politiques au lieu de s’engager dans des confrontations et d’escalader la situation. »

Il a continué dans le même tweet : « Les problèmes auxquels la région est confrontée sont complexes et cumulatifs, en raison d’une crise de confiance entre les parties concernées. Traiter ces questions de manière rationnelle nécessite une approche calme et sans émotion. »

La télévision officielle irakienne a cité une source des médias des Forces de mobilisation populaire (FMP), à l’aube du vendredi, indiquant que le général de division Soleimani, commandant de la force de Quds, et Abu Mahdi Al-Muhandis, chef adjoint des FMP, ont été tués lors d’un raid aérien qui a visé leur véhicule sur la route de l’aéroport de Bagdad.

Ces développements sont survenus après que des dizaines de manifestants aient pris d’assaut le siège de l’ambassade américaine à Bagdad mardi dernier, et aient mis le feu à deux portes et à des tours d’observation, avant que la police anti-émeute irakienne ne parvienne à repousser les manifestants loin des environs de l’ambassade.

L’incursion était une réponse aux frappes aériennes menées par les forces américaines, dimanche, visant des sites de la Brigade irakienne du Hezbollah, une des factions du PMF dans le gouvernorat d’Al-Anbar, qui ont fait 28 morts et 48 blessés parmi les combattants affiliés au bataillon attaqué.

Les Etats-Unis ont lancé des frappes aériennes en réponse aux attaques de missiles menées par les factions contre les bases militaires irakiennes accueillant des soldats et des diplomates américains, au cours desquelles un entrepreneur civil américain a été tué près de la ville de Kirkouk.

Les responsables américains ont accusé l’Iran de lancer des attaques de missiles contre les bases militaires accueillant des soldats et des diplomates américains en Irak, par l’intermédiaire de ses mandataires des factions chiites, ce que Téhéran a nié précédemment.

Source: Middle East Monitor

Traduit par: SENTINELLE SAPS

Trump menace de frapper 52 sites en Iran, après la promesse iranienne de venger la mort de Soleimani


Le Hachd a appelé les Irakiens à s’éloigner « d’au moins 1000 mètres » des sites où sont présents les Américains

Les Etats-Unis ont sélectionné 52 sites en Iran et les frapperont « très rapidement et très durement » si la République islamique attaque du personnel ou des sites américains, a averti samedi le président Donald Trump.

Certains de ces sites iraniens « sont de très haut niveau et très importants pour l’Iran et pour la culture iranienne », a souligné M. Trump sur Twitter.

Si l’Iran se livre à des attaques anti-américaines comme il a menacé de le faire, « ces objectifs et l’Iran lui-même SERONT FRAPPES TRES RAPIDEMENT ET TRES DUREMENT », a prévenu M. Trump. « Les Etats-Unis ne veulent plus de menaces! »

L’Iran a promis de venger la mort du puissant général iranien Qassem Soleimani, tué vendredi par une frappe aérienne américaine à Bagdad.

M. Trump a souligné que le chiffre de 52 sites iraniens correspondait de manière symbolique au nombre des Américains qui avaient été retenus en otages pendant plus d’un an à partir de la fin de 1979 à l’ambassade des Etats-Unis à Téhéran.

Samedi soir, des roquettes et obus de mortier se sont abattus quasi-simultanément dans la Zone verte de Bagdad, où se trouve l’ambassade américaine, et sur une base militaire plus au nord, où sont déployés des soldats américains, sans faire de victimes.

Après les attaques de samedi soir, les Brigades du Hezbollah, la faction la plus radicale du Hachd, ont appelé les forces de sécurité irakiennes à s’éloigner « d’au moins 1.000 mètres » des sites où sont présents des soldats américains à partir de dimanche à 17h00 (14h00 GMT).

Le Parlement irakien doit tenir dimanche une séance extraordinaire au cours de laquelle il pourrait voter l’expulsion des 5.200 militaires américains déployés en Irak.

Source: i24 News

Le « drapeau rouge de la mort » symbolisant la bataille à venir est hissé au sommet de la plus haute mosquée d’Iran


Pour la première fois dans l’histoire, le symbolique « drapeau rouge » de l’Iran a été hissé au-dessus du dôme sacré de la célèbre mosquée Jamkarān, qui se trouve dans la ville de Qom. Selon divers messages de sources iraniennes sur les médias sociaux, ce drapeau rouge symbolise qu’une grande bataille se profile à l’horizon.

Les experts en la matière disent que le drapeau a été hissé au sommet de l’une des plus grandes et des plus importantes mosquées en Iran, comme un autre geste symbolique pour indiquer la grande sévérité des temps. Le Tweet ci-dessous, de Siffat Zahra, montre quelques images du drapeau levé et donne une explication de sa signification symbolique.

C’est certainement un geste sans précédent pour le gouvernement iranien qui, depuis un certain temps déjà, fait trembler les États-Unis. Les tensions entre les deux pays se sont accrues depuis de nombreuses années, mais après le récent assassinat du général Shahid Qassem Suleimani dans des frappes aériennes ciblées, les relations n’ont jamais été aussi mauvaises. En fait, depuis que l’attaque a été signalée pour la première fois, des expressions comme  » troisième guerre mondiale  » ont été utilisées dans le monde entier et, à juste titre, l’Iran a menacé d’exercer de dures représailles en réponse à ces attaques.

Le gouvernement des États-Unis a justifié les attaques en suggérant que le général Shahid Qassem Suleimani aidait les ennemis du Moyen-Orient qui se battaient contre les forces américaines. Suleimani a été pris pour cible alors qu’il se trouvait dans une zone de combat en Irak, mais on lui attribue également le mérite d’avoir aidé des groupes à lutter contre l’ISIS et d’autres groupes de la région, de sorte qu’il ne serait pas très inhabituel ou suspect qu’il ait des affaires dans l’une de ces zones de conflit.

Après l’attaque, un haut responsable militaire en Iran a menacé d’attaquer des dizaines de  » cibles américaines « , qui comprendraient des  » destroyers et des navires de guerre  » situés dans le golfe Persique.

Source: Anonymous News

Traduit par: SENTINELLE SAPS

Mort de Soleimani: l’Iran menace d’attaquer Tel Aviv et des bases US au Moyen-Orient


Des milliers d’Irakiens scandaient samedi « Mort à l’Amérique et à Israël »

Un commandant iranien de haut rang a menacé samedi de cibler des bases militaires américaines au Moyen-Orient, ainsi que la ville de Tel Aviv, « à portée de Téhéran », pour venger la mort du général Qassem Soleimani, tué dans un raid américain vendredi.

« Le détroit d’Ormuz est un point crucial pour l’Occident et un grand nombre de navires de guerre américains le traversent … Des cibles américaines dans la région ont été identifiées par l’Iran depuis longtemps », a déclaré le général Gholamali Abuhamzeh, commandant des Gardiens de la révolution, rapporte Reuters.

« Quelque 35 cibles américaines dans la région, ainsi que Tel Aviv sont à notre portée », a-t-il averti.

Par ailleurs, des milliers d’Irakiens scandaient samedi « Mort à l’Amérique et à Israël », en cortège autour des cercueils du général iranien Qassem Soleimani et d’Abou Mehdi al-Mouhandis, son principal lieutenant en Irak, tués la veille.

Les participants à ce cortège funéraire, dans le quartier de Kazimiya à Bagdad qui abrite un sanctuaire chiite, ont également crié « Vengeance pour Abou Mehdi al-Mouhandis », chef opérationnel du Hachd al-Chaabi, coalition de paramilitaires intégrés aux forces de sécurité irakiennes.

Qassem Soleimani sera enterré mardi dans sa ville natale de Kerman en Iran à l’issue de trois jours de cérémonies d’hommage.

Source: i24 News