Israël: réunion sécuritaire en vue de l’annexion de pans de la Cisjordanie


Un plan de préparation aux attaques de la part des Palestiniens sera discuté.

Les chefs de la sécurité israélienne se réunissent mercredi pour une discussion clé en vue de l’annexion de pans de la Cisjordanie, prévue le le 1er juillet prochain, selon l’accord de coalition du gouvernement.

Le chef d’Etat-major de l’armée israélienne, Aviv Kohavi, accueillera le chef du Shin Bet, Nadav Argaman, ainsi que plusieurs hauts responsables de Tsahal et des renseignements intérieurs au siège militaire de la Kirya à Tel Aviv (quartier général de l’armée). 

Au cours de la réunion, plusieurs scénarios sécuritaires seront débattus afin de préparer au mieux les forces de sécurité à d’éventuelles flambées de violence de la part des Palestiniens.

Un plan de préparation pour empêcher les attaques de loups solitaires, les violentes émeutes et même une troisième Intifada sera notamment exposé.

Les chefs de la sécurité aborderont également le sujet des possibles ramifications qu’une telle escalade des tensions pourrait engendrer, à commencer par un soulèvement palestinien dans la bande de Gaza.

Les analystes de la Défense ont en effet mis en garde contre une flambée de violence en Cisjordanie et dans la bande de Gaza, suite à l’annexion.

Le projet d’annexion qui figure dans le plan de paix de Donald Trump a suscité la colère des Palestiniens et a été largement rejeté dans le monde arabe, en particulier en Jordanie. Le roi Abdallah II a menacé Israël d’un « conflit majeur » si celui-ci se concrétisait. 

Le président de l’Autorité palestinienne, Mahmoud Abbas, a quant à lui annoncé la fin de la coopération sécuritaire avec Israël le mois dernier.

Source: i24 News

L’Arabie saoudite condamne le projet d’annexion de pans de la Cisjordanie par Israël


« Cette décision pourrait empêcher la reprise des pourparlers de paix et saper la sécurité régionale »

L’Arabie saoudite a exprimé jeudi sa ferme opposition au projet du nouveau gouvernement israélien d’annexer des pans de la Cisjordanie.

Dans un communiqué cité par le diffuseur saoudien Al Arabiya, le ministère des Affaires étrangères du pays a déclaré qu’il rejetait les mesures unilatérales et toute violation des résolutions du Conseil de sécurité de l’ONU, car elles pourraient empêcher la reprise des pourparlers de paix et saper la sécurité régionale.

La déclaration souligne la « position ferme du Royaume envers le peuple palestinien frère et son soutien à ses choix, et la création d’un État palestinien indépendant, avec Jérusalem-Est comme capitale ».

Le ministère a également exprimé « son soutien aux efforts visant à faire avancer les négociations conformément aux lois internationales, afin de parvenir à une solution juste et globale qui réponde aux aspirations du peuple frère palestinien ».

L’Arabie saoudite a longtemps défendu l’Initiative de paix arabe, une proposition de 2002 qui verrait les États arabes reconnaître Israël en échange d’un État palestinien dans toute la Cisjordanie et la bande de Gaza – avec des échanges de terres convenus – et une capitale située à Jérusalem-Est.

Source: i24 News

B. Netanyahou met en garde l’ayatollah Khamenei qui menace Israël de « solution finale »


« Il doit savoir que tout régime qui menace de détruire l’État d’Israël s’expose à un danger similaire »

Le Premier ministre israélien, Benyamin Netanyahou, a averti mercredi le guide suprême iranien, Ali Khamenei, que « tout régime qui menace de détruire l’État d’Israël » s’exposait à « un danger similaire ».

« Les menaces de Khamenei de mettre en œuvre ‘la solution finale’ contre Israël rappellent le plan nazi de ‘solution finale’ visant à anéantir le peuple juif », a tweeté mercredi M. Netanyahou.

« Il doit savoir que tout régime qui menace de détruire l’État d’Israël s’expose à un danger similaire », a-t-il prévenu.

Plus tôt, l’ayatollah Ali Khamenei avait publié sur son site officiel une affiche montrant un dessin représentant visiblement des troupes iraniennes agitant notamment des drapeaux palestiniens et des drapeaux du groupe chiite libanais Hezbollah à Jérusalem, intitulé:

« La Palestine sera libérée », un titre suivi de « La solution finale: la Résistance jusqu’au référendum ».

Mardi, le guide suprême iranien a par ailleurs appelé à « armer la Cisjordanie tout comme Gaza », sur son compte twitter.

« La seule chose qui puisse réduire la douleur des Palestiniens est la main du pouvoir. Le compromis ne réduira pas la cruauté de l’entité usurpatrice, maléfique, semblable à un loup », a-t-il ajouté.

Source: i24 News

Abbas met fin à tous les accords et à la coopération en matière de sécurité avec Israël et les États-Unis


Tout le monde savait que cela allait arriver, mais pas quand ni à quel point – et comme nous l’avons récemment prédit, le décor semble prêt pour une troisième intifada : une violence jamais vue depuis la fin de la dernière en 2005.

Avant que le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahou n’annonce ses projets d’annexion, notamment la prise de contrôle de la vallée du Jourdain (qui représente 20 % du territoire de la Cisjordanie), qui, selon lui, devait être soutenue par les États-Unis dans un délai de deux mois seulement, le président de l’Autorité palestinienne Mahmoud Abbas a annoncé mardi dernier que tous les accords antérieurs avec les États-Unis et Israël étaient désormais nuls et non avenus.

Cela inclut tous les « accords de sécurité » antérieurs avec l’État d’Israël et, plus alarmant encore, tous les accords de sécurité locale et toute coopération sur le terrain.

Abbas a déclaré lors d’une réunion d’urgence des dirigeants à Ramallah :

« L’Organisation de libération de la Palestine et l’État de Palestine sont déchargés, à partir d’aujourd’hui, de tous les accords et arrangements avec les gouvernements américain et israélien et de toutes les obligations basées sur ces accords et arrangements, y compris ceux relatifs à la sécurité ».

Ceci après que Nétanyahou a promis d’aller de l’avant avec l’annexion de zones de colonies juives en Cisjordanie qui avaient été « acceptées » dans le cadre de l’ »accord du siècle » tant vanté de Trump, dévoilé pour la première fois au public au début de cette année – seule la partie palestinienne n’a jamais réellement « accepté » quoi que ce soit, selon des déclarations antérieures de l’Autorité Palestinienne, disant qu’elle n’était pas au courant des discussions ou des délibérations, ou que finalement Tel-Aviv n’a « rien sacrifié ».

Axios résume comme suit les autres éléments cruciaux exposés dans le discours d’Abbas :

  • Abbas a déclaré qu’en tant que puissance occupante, Israël devrait maintenant prendre la responsabilité de la Cisjordanie.
  • Abbas a souligné que le plan israélien pour progresser sur la voie de l’annexion est une annulation unilatérale des accords d’Oslo, signés dans les années 1990.
  • Abbas a déclaré que l’administration Trump était responsable de la crise, et « est devenue complice de l’occupation israélienne ». Il a fait l’éloge des « autres acteurs américains » qui soutiennent davantage les Palestiniens.
  • Abbas a appelé tous les pays qui sont opposés à l’annexion et au plan de paix de Trump à reconnaître la Palestine comme un État.

Le seul État arabe environnant à avoir récemment exprimé ce que l’on peut considérer comme une menace est la Jordanie, bien qu’il faille noter que la Syrie et Israël sont en état de guerre essentiellement depuis la fondation de l’État juif.

L’arrêt définitif de tous les accords avec Israël par Abbas fait suite à la prestation de serment du Premier ministre Netanyahou au nouveau gouvernement israélien dimanche, où il a déclaré que « le moment est venu d’annexer les colonies israéliennes en Cisjordanie ». Le plan de Trump a déjà été décrit comme « le rêve de Bibi devenu réalité » et a longtemps été considéré comme un simple engagement de pure forme envers les Palestiniens, sans rien céder de sa valeur.

La nouvelle ligne rouge de « protestation » de la direction d’Autorité Palestinienne ne sera rien comparée à la colère et à la rage des Palestiniens dans la rue. Le retrait de l’autorité de toute coopération en matière de sécurité en Cisjordanie ne fait que garantir que la police israélienne aura beaucoup plus de mal à maîtriser les protestations et les émeutes anti-occupation à venir.

Source: Zero Hedge

Traduction par Nouvelordremondial.cc

L’UE veut contraindre Israël à abandonner ses plans d’annexion de pans de la Cisjordanie


« Nous ne sommes pas au stade de parler de sanctions »

L’Union européenne va lancer une offensive diplomatique pour empêcher Israël de poursuivre son plan d’annexion de certains pans de la Cisjordanie, a annoncé vendredi le chef de la diplomatie européenne.

L’Espagnol Josep Borrell a assuré que l’UE comptait utiliser « toutes ses capacités diplomatiques » pour tenter de dissuader le nouveau gouvernement israélien d’aller de l’avant avec ce projet, approuvé dans le cadre du plan de paix de Donald Trump.

Les pays de l’UE sont inquiets des conséquences d’une annexion qui, selon eux, violerait le droit international et nuirait aux chances de paix. Mais ils sont divisés sur les mesures à prendre contre Israël.

« Les positions au sein de l’UE sont différentes », rappelle Josep Borrell. Or toute sanction nécessite l’unanimité. « Nous ne sommes pas au stade de parler de sanctions », insiste-t-il.

« Tout le monde s’est mis d’accord sur la nécessité d’accroître nos efforts et nos pressions auprès de tous les acteurs concernés au Moyen-Orient », a-t-il déclaré à l’issue d’une visioconférence avec les ministres des Affaires étrangères de l’UE.

« Nous sommes prêts à le faire et nous le ferons dans les prochains jours en utilisant toutes nos capacités diplomatiques afin d’empêcher toute sorte d’action unilatérale », a-t-il expliqué.

L’UE souhaite s’entretenir avec Washington, les pays arabes, Israël et les Palestiniens, a-t-il précisé.

Le nouveau gouvernement israélien doit prêter serment dimanche devant la Knesset. L’accord de coalition entre le Premier ministre israélien Benyamin Netanyahou et Benny Gantz prévoit l’annexion de parties de la Cisjordanie dès le 1er juillet. 

Le roi de Jordanie a menacé Israël vendredi d’un « affrontement majeur » en cas d’annexion de la Cisjordanie. 

Source: i24 News

Annexion de pans de la Cisjordanie: les Palestiniens menacent d’annuler les accords avec Israël et les USA


« Les États-Unis n’ont pas le droit de céder des terres palestiniennes »

L’Autorité palestinienne (AP) a fustigé mercredi les propos du secrétaire d’État américain Mike Pompeo selon lesquels il appartenait à Israël de décider d’annexer des pans entiers de la Cisjordanie.

« Les Israéliens prendront ces décisions en dernier ressort, c’est une décision qui revient à Israël », a déclaré plus tôt le chef de la diplomatie américaine lors d’une conférence de presse à Washington.

Le président de l’AP, Mahmoud Abbas, a affirmé dans un discours en amont du mois du Ramadan avoir averti Israël et les États-Unis que toute annexion entraînerait l’annulation de tous les accords avec eux, une menace souvent répétée.

« Les États-Unis n’ont pas le droit de céder des terres palestiniennes », a de son côté souligné Nabil Abu Rudeineh, porte-parole de M. Abbas, estimant que les déclarations de M. Pompeo risquaient de donner le feu vert au nouveau gouvernement israélien pour faire avancer les plans d’annexion.

« Ces commentaires prouvent que les États-Unis ne peuvent pas jouer le role de médiateur dans les négociations de paix », a-t-il par ailleurs ajouté.

Le ministre des Affaires étrangères de l’Autorité palestinienne, Riyad al-Malki, a pour sa part exhorté son homologue français, Jean-Yves Le Drian, à rallier l’Europe aux côtés des Palestiniens pour mettre un terme aux plans d’Israël.

Source: i24 News

Israël: Benyamin Netanyahou et Benny Gantz ont signé un accord pour un gouvernement d’union nationale


« À cet instant, un accord a été signé pour former un gouvernement national d’urgence »

Le Premier ministre israélien Benyamin Netanyahou et le leader de la liste centriste Bleu Blanc ont signé lundi soir un accord pour un gouvernement d’union nationale.

« À cet instant, un accord a été signé pour établir un gouvernement national d’urgence entre le Premier ministre Benyamin Netanyahou et le président de la liste Bleu Blanc, Benny Gantz », a-t-il été déclaré dans un communiqué conjoint.

Après 16 mois de gouvernement de transition, trois élections législatives et des rebondissements les plus improbables, MM. Netanyahou et Gantz se sont retrouvés en soirée juste avant le début de Yom Hashoah, le « jour de la Shoah », qui se tient du coucher du soleil lundi à la tombée de la nuit mardi en Israël.

Leur pacte, d’une durée de trois ans, vise la formation d’un gouvernement « bipartisan » avec pour Premier ministre M. Netanyahou pour les 18 premiers mois et M. Gantz pour les 18 mois suivant. Il prévoit aussi un nombre égal de ministres pour les deux camps et la possibilité pour des partis de se joindre à eux afin de sortir le pays de la crise.

Le négociateur en chef de M. Netanyahou, Yariv Levin, a lui indiqué que ce gouvernement avait aussi pour objectif d’appliquer la « souveraineté » d’Israël dans les « implantations en Judée et Samarie ».

Source: i24 News

« Le Messie arrivera avant Pâques et nous sauvera » : en Israël, la difficile application du confinement par les juifs ultra-orthodoxes, les plus touchés par le coronavirus


En Israël, la moitié des personnes hospitalisées sont des juifs religieux ultra-orthodoxes, qui ne représentent pourtant que 10% de la population, mais désobéissent ouvertement aux consignes gouvernementales de confinement.

Israël a imposé une quarantaine très stricte et la fermeture des frontières, de traçage numérique et procède à plusieurs milliers de tests par jour, et dans ce pays de dix millions d’habitants, on ne recense officiellement que quinze morts et 4 247 malades du coronavirus. Ce chiffre à peine croyable laisse cependant craindre un bilan beaucoup plus lourd : la moitié des personnes hospitalisées sont des juifs religieux ultra-orthodoxes alors qu’ils ne représentent que 10% de la population, et peinent à suivre les consignes de santé publique.

Des centaines d’hommes en noir, la plupart sans masque et sans gants, assistent ainsi samedi 30 mars côte à côte aux funérailles d’un grand rabbin.  A Bnei Brak, une ville ultra-orthodoxe près de Tel Aviv, ils ont ouvertement désobéi aux consignes de confinement et de mise à distance et à Jérusalem, la vie est presque normale dans le quartier traditionaliste de Méa Shéarim, où des affiches accusent les femmes « impudiques » d’avoir provoqué l’épidémie.

Les ultra-orthodoxes ne craignent que Dieu, leurs familles nombreuses s’entassent dans des appartements surpeuplés et ils ne font pas confiance à un État israélien jugé mécréant. Le ministre de la Santé, Jacob Litzman, est pourtant l’un des leurs, mais jeudi dernier, tout en martelant les mesures de précaution, il espérait que l’épidémie s’achèverait dès le 8 avril pour la Pâque juive. « Nous prions et espérons que le Messie arrivera avant Pâques car c’est le temps de la rédemption », dit le ministre.

Je suis sûr qu’il viendra d’ici Pâques et qu’il nous sauvera, comme Dieu nous a sauvés et libérés pendant la fuite d’Egypte…Jacob Litzman à franceinfo

Les ultra-orthodoxes ont rarement accès à l’information car ils n’ont ni télévision, ni internet, ni smartphones. Plusieurs rabbins ont fini par demander le respect des consignes, il reste à savoir s’ils seront écoutés et s’il n’est pas déjà trop tard.

Source: France TV Info

Le procès pour corruption de Netanyahu reporté au 24 mai


Cette décision de limiter les activités judiciaires en Israël intervient seulement deux jours avant l’audience du Premier ministre.

Israeli prime minister Benjamin Netanyahu holds a press conference at the Prime Ministers office in Jerusalem on March 12, 2020. Photo by Olivier Fitoussi/Flash90 *** Local Caption *** ראש הממשלה בנימין נתניהו קורונה וירוס

L’ouverture du procès du Premier ministre Benjamin Netanyahu dans trois affaires de corruption a été repoussée de plus de deux mois en raison des nouvelles restrictions imposées aux tribunaux israéliens suite aux nouvelles mesures instituées dans le cadre de la lutte contre le coronavirus.

Cette décision intervient seulement deux jours avant l’audience initialement prévue le 17 mars. Celle-ci a ainsi été reportée au 24 mai.

« Au vu de la propagation du coronavirus et selon les instructions limitant le travail des tribunaux aux cas urgents uniquement, nous avons décidé de reporter la première audience au 24 mai 2020 », a indiqué dimanche le tribunal dans un communiqué.

Le ministre de la Justice, Amir Ohana, a déclaré samedi soir un « état d’urgence » de 24 heures visant le système judiciaire israélien, « dans le cadre de l’effort national visant à empêcher la propagation du coronavirus ». Cette décision signifie que les tribunaux ne pourront siéger que pour des audiences d’urgence au sujet d’ordonnances d’arrestation et de détention provisoire, d’ordonnances de détention administrative, d’infractions à la législation « relatives à l’urgence spéciale » et de certaines mesures provisoires en matière civile.

L’élu de Kakhol lavan Moshe Yaalon, numéro 3 de la liste centriste, avait accusé samedi soir le Premier ministre d’exploiter l’épidémie de coronavirus à des « fins politiques personnelles », après que le Premier a appelé Kakhol lavan à le rejoindre dans un gouvernement d’urgence pour traiter la crise.

« Quiconque nous a critiqué pour avoir alerté que nous finirions comme la Turquie d’Erdogan devrait observer et comprendre l’exploitation cynique du coronavirus, à des fins politiques personnelles, par un accusé avant son procès », a tweeté Yaalon.

Le Mouvement pour un gouvernement de qualité en Israël a ensuite annoncé qu’il déposera plus tard dans la journée de dimanche une pétition auprès de la Cour suprême demandant l’annulation de l’ »état d’urgence » annoncé dans le système judiciaire par le ministre de la Justice Amir Ohana.

Le groupe affirme qu’Ohana « est un ministre intérimaire dans un gouvernement de transition, qui n’a pas reçu le soutien du public et dont la nomination n’a jamais été approuvée par la Knesset ».

Ils ajoutent que « l’utilisation des nouveaux règlements pour sauver Netanyahu d’un procès est grave et constitue une nouvelle étape dans le mépris des autorités chargées de faire respecter la loi en Israël ».

Benjamin Netanyahu, premier chef du gouvernement de l’histoire d’Israël à être mis en examen en cours de mandat, est inculpé pour corruption, malversation et abus de confiance dans trois affaires.

Netanyahu a réitéré son appel à un « gouvernement national d’urgence » et appelé ses rivaux politiques à tenir immédiatement des négociations de coalition. Or, le chef de Kakhol lavan, Benny Gantz, avait déclaré vendredi que la formation d’un gouvernement d’unité d’urgence pour faire face à la crise du coronavirus en pleine expansion « est la bonne chose pour l’État d’Israël actuellement », mais qu’il attendait encore une réponse du Premier ministre Benjamin Netanyahu sur le début des négociations.

Les membres de Kakhol lavan n’ont pas exclu samedi soir de rejoindre un gouvernement dirigé par le Premier ministre Netanyahu en pleine crise du coronavirus, marquant un adoucissement de leur position vis-à-vis du chef du Likud.

« Nous sommes prêts à rejoindre un gouvernement d’urgence à condition qu’il soit composé à parts égales de blocs de droite et de centre-gauche, ou qu’il ne s’appuie que sur le Likud et Kakhol lavan », ont expliqué des sources au sein de la formation centriste au quotidien Haaretz.

« Nous accepterons de siéger dans un gouvernement d’urgence sous Netanyahu qui aurait une date d’expiration proche – ou un gouvernement qui serve pendant quatre ans et implique une rotation [des Premiers ministres] », ont ajouté ces sources.

Benny Gantz s’est opposé à rejoindre un gouvernement dirigé par Netanyahu pendant l’impasse politique prolongée d’Israël en raison des déboires juridiques du Premier ministre, une position que Kakhol lavan a réitérée après les élections législatives du 2 mars.

Les partis israéliens doivent rencontrer ce dimanche le président Reuven Rivlin pour lui faire part de leur candidat favori pour former le prochain gouvernement.

Le dernier bilan du ministère de la Santé fait état de 200 cas de contamination dans le pays.

Israël a annoncé samedi de nouvelles mesures pour tenter d’arrêter la propagation de l’épidémie, dont la fermeture des restaurants et cafés et l’interdiction des rassemblements de plus 10 personnes.

Source: Times of Israël

Le Liban porte plainte contre Israël à l’ONU pour « violations répétées de sa souveraineté »


Beyrouth affirme que « les navires militaires israéliens pénètrent régulièrement dans ses eaux territoriales ».

Le ministre libanais des Affaires étrangères Nassif Hitti a déposé une plainte contre l’Etat hébreu devant le Conseil de sécurité de l’ONU, a rapporté vendredi le média libanais L’Orient-Le-Jour.

Nassif Hitti dénonce notamment les « violations répétées de la souveraineté libanaise » qui auraient été commises par Israël le long de la frontière terrestre et maritime entre les deux pays.

Beyrouth affirme que « les navires militaires israéliens pénètrent régulièrement dans ses eaux territoriales ».

En Israël, un porte-parole de Tsahal avait annoncé le 19 janvier la construction d’un dispositif doté de capteurs souterrains le long de la frontière libanaise pour contrer les tunnels terroristes creusés par le Hezbollah, depuis le Liban.

« L’armée israélienne a commencé à déployer une infrastructure technologique pour détecter et identifier des activités de construction souterraine le long de la frontière libanaise », avait indiqué l’armée dans un communiqué. 

L’année dernière, l’armée israélienne a détruit six tunnels souterrains du Hezbollah détectés de son côté de la frontière avec le Liban.

Selon Israël, ces tunnels devaient servir au Hezbollah pour enlever ou assassiner des soldats ou des civils israéliens, et pour s’emparer d’une frange du territoire israélien en cas d’hostilités. 

Source: i24 News