ONU: réunion du Conseil de sécurité jeudi pour une présentation du plan de paix US par Jared Kushner


Cette réunion interviendra en amont de l’arrivée à New York du président Mahmoud Abbas prévue le 11 février.

Le Conseil de sécurité de l’ONU se réunira à Huis clos jeudi pour une présentation du plan de paix américain par le gendre et conseiller de Donald Trump, Jared Kushner, ont annoncé lundi des sources diplomatiques.

Washington a appelé à cette rencontre afin de détailler le plan révélé mardi dernier et d’entendre les positions des 14 autres Etats membres du Conseil, ont indiqué les mêmes sources.

Cette réunion interviendra en amont de l’arrivée à New York du président palestinien Mahmoud Abbas, prévue le 11 février, pour exprimer à l’ONU son opposition au projet concocté par l’administration Trump, et réclamer l’application du droit international.

Source: i24 News

Des détails divulgués par Jared Kushner du plan de paix de « l’accord du siècle » montre qu’Israël partagera le contrôle de Jérusalem avec un nouvel état de Palestine


Jérusalem restera unie sous contrôle israélien avec quelques responsabilités partagées avec un Etat palestinien, y compris la Cisjordanie et Gaza, selon un prétendu projet de texte du plan de paix du président américain Donald Trump « Deal of the Century » pour le Moyen-Orient publié lundi par la chaîne libanaise Al-Mayadeen TV.

De nouveaux détails étonnants ont été divulgués, à dessein bien sûr, au sujet du « Deal Of The Century » que Donald Trump a chargé Jared Kushner d’élaborer. La Cisjordanie et la bande de Gaza formeraient le noyau du nouvel État palestinien, et ce nouvel État partagerait le contrôle d’une Jérusalem indivisible avec Israël. Marché conclu ou non ? C’est la question. Et quelle est la réponse à cette question ? Jérusalem. Il a toujours été question de Jérusalem.

Je dirai qu’après avoir lu la proposition ci-dessous, même si elle échoue, c’est probablement le plan de paix le plus mûrement réfléchi que quiconque ait élaboré jusqu’ici. S’il s’agissait d’une autre nation qu’Israël et d’une autre ville que Jérusalem, ce serait presque certainement un slam-dunk. Mais ma Bible King James me dit qu’Israël ne fait pas partie des nations et que Jérusalem n’est pas une ville comme les autres. C’est l’endroit où Dieu a mis Son propre nom. Si Jared Kushner et les autres étaient des croyants bibliques, ils sauraient que Jérusalem est la clé de tout cela. Jérusalem est la ville de Dieu et Satan le veut. Le centre de la prophétie biblique est Israël et le centre d’Israël est Jérusalem.

Le Dieu des cieux nous donnera le succès. Nous, ses serviteurs, nous nous lèverons et nous bâtirons; mais vous, vous n’avez ni part, ni droit, ni souvenir dans Jérusalem.

Néhémie 2:20

Toute chaudière à Jérusalem et dans Juda Sera consacrée à l’Eternel des armées; Tous ceux qui offriront des sacrifices viendront Et s’en serviront pour cuire les viandes; Et il n’y aura plus de marchands dans la maison de l’Eternel des armées, En ce jour-là.

Zacharie 14:21

Il est intéressant de noter que l’Arabie saoudite contrôlerait la mosquée Al-Aqsa à Jérusalem au lieu de la Jordanie qui le fait actuellement. Nous commençons maintenant à comprendre pourquoi le président Trump a passé tant de temps et d’énergie à courtiser le royaume saoudien. Tout commence à avoir un sens.

Jérusalem restera unie dans l’accord du siècle

Le projet de rapport non confirmé détaille le calendrier et les méthodes du plan. Les parties diffusées par la chaîne de télévision, basée au Liban et affiliée au Hezbollah, discutent d’un accord de paix trilatéral entre l’Autorité palestinienne, le Hamas et Israël dans lequel un « nouvel Etat palestinien » serait établi en Cisjordanie et dans la bande de Gaza, à l’exclusion des blocs de colonies qui demeureraient une partie d’Israël.

Le Hamas et l’Autorité palestinienne sont actuellement en pourparlers en vue de la tenue d’élections générales en Cisjordanie, dans la bande de Gaza et à Jérusalem. Jérusalem ne sera pas divisée dans l’accord, mais plutôt « partagée » entre Israël et l’État palestinien, la population arabe de la ville devenant résidente de l’État palestinien, d’après le projet rapporté.

La mosquée Al-Aqsa sera placée sous contrôle saoudien au lieu d’être placée sous contrôle jordanien, d’après le projet annoncé. La mosquée est actuellement administrée par le Waqf, une branche du ministère jordanien des biens sacrés. Il n’est pas clair si les règles interdisant actuellement la prière non-musulmane sur le site changeraient sous le contrôle de l’Arabie saoudite. On ne sait pas non plus pourquoi ce changement aurait lieu.

LA MUNICIPALITÉ DE JÉRUSALEM DEVIENDRAIT RESPONSABLE DE TOUTE LA VILLE DE JÉRUSALEM, MAIS L’ÉTAT PALESTINIEN SERAIT RESPONSABLE DE L’ÉDUCATION ET PAIERAIT LES TAXES MUNICIPALES ET LES SERVICES PUBLICS ISRAÉLIENS. LES JUIFS NE SERONT PAS AUTORISÉS À ACHETER DES MAISONS ARABES ET LES ARABES NE POURRONT PAS ACHETER DES MAISONS JUIVES – ET AUCUNE ZONE SUPPLÉMENTAIRE NE SERA ANNEXÉE À JÉRUSALEM. LES LIEUX SAINTS DE LA VILLE RESTERONT TELS QU’ILS SONT AUJOURD’HUI, SELON LE RAPPORT.

Dans la bande de Gaza, l’Égypte accordera des terres au nouvel État palestinien afin de construire un aéroport et des installations industrielles. Les Palestiniens ne pourraient pas vivre sur les terres fournies par l’Égypte. Une autoroute et un oléoduc pour l’eau traitée seraient construits entre Gaza et la Cisjordanie, d’après le projet présenté. Les États-Unis, l’Union européenne et les États du Golfe aideraient à mettre en œuvre l’accord et à le parraineraient économiquement. « Un montant de 30 milliards de dollars sera alloué sur une période de 5 ans pour des projets liés au nouvel État palestinien « , a indiqué Al-Mayadeen.

Les États-Unis fourniront 20% des fonds de l’accord, l’UE 10% et les pays du Golfe 70%. La contribution des pays du Golfe sera répartie entre eux en fonction de leurs capacités de production pétrolière.

Selon le projet, un accord sera signé entre Israël et le nouvel État palestinien, Israël assurant la protection de l’État contre « l’agression extérieure », tandis que les Palestiniens paieront pour cela. Le montant que les Palestiniens devront payer pour cette protection sera négocié entre les nations arabes et Israël.

Le rapport Al-Mayadeen détaille un calendrier fourni dans le projet d’accord.

Dès la signature de l’accord, le Hamas remettra ses armes et ses armements à l’Égypte et les membres du Hamas recevront un salaire mensuel des pays arabes. Les frontières de la bande de Gaza seront ouvertes au commerce international par les points de passage avec Israël et l’Égypte et par mer. Le commerce s’ouvrira également entre Gaza et la Cisjordanie.

Un an après la signature de l’accord, des élections démocratiques seront organisées pour l’État palestinien, tous les citoyens palestiniens pouvant se présenter comme candidats. Vers cette époque, tous les prisonniers commenceraient à être libérés, ce qui s’échelonnerait sur une période de trois ans.

D’ici cinq ans, un port maritime et un aéroport seront établis pour l’État palestinien. D’ici là, les Palestiniens pourront utiliser les ports israéliens. Les frontières entre l’État palestinien et Israël seront ouvertes au passage des civils et des marchandises. Une autoroute qui s’élève à 30 mètres au-dessus du sol reliera Gaza à la Cisjordanie. L’autoroute serait construite par une société chinoise.

La vallée du Jourdain resterait sous contrôle israélien, selon le rapport. L’autoroute 90 sera élargie et reliera l’État palestinien à la Jordanie. L’autoroute sera surveillée par les Palestiniens.

Si le Hamas et l’OLP rejettent l’accord, les Etats-Unis mettront fin à tout soutien financier qu’ils apportent aux Palestiniens et tenteront d’empêcher d’autres pays de leur apporter leur soutien. Si l’OLP accepte l’accord et que le Hamas ou les groupes terroristes du Jihad islamique palestinien (PIJ) n’acceptent pas, alors les deux organisations porteront la responsabilité de leur décision. Dans toute confrontation militaire entre Israël et le Hamas, les Etats-Unis soutiendront Israël afin de nuire aux dirigeants du Hamas et du PIJ, car les Etats-Unis n’accepteront pas une situation dans laquelle des dizaines de personnes contrôlent le destin de millions de personnes.

SI ISRAËL REJETTE L’ACCORD, LES ÉTATS-UNIS METTRONT FIN AU SOUTIEN ÉCONOMIQUE À L’ÉTAT, SELON AL-MAYADEEN.

Bien que le président de l’Autorité palestinienne, Mahmoud Abbas, ait déclaré que les États-Unis étaient partiaux, l’un de ses principaux conseillers aurait déclaré qu’ils ne rejetteraient pas totalement le plan de Trump.
Une lettre publiée dans The Guardian par d’anciens fonctionnaires de l’UE, dont six premiers ministres et 25 ministres des affaires étrangères, appelait à reporter l’accord du siècle, car il est injuste pour les Palestiniens.

Dans la lettre qui a été envoyée à l’Union européenne et aux gouvernements de l’UE, les anciens dirigeants affirment que l’Europe doit s’en tenir à la solution des deux États et condamner la politique de l’administration Trump, qu’ils prétendent être unilatéralement en faveur d’Israël.

Les États-Unis dévoilent la première étape de l' » accord du siècle  » israélo-palestinien 6/28/19

Depuis que cette vidéo a été réalisée en juin dernier, un État palestinien qui ne faisait pas partie du plan de paix initial l’est maintenant. (vidéo en anglais)

Source: NTEB

Traduit par: SENTINELLE SAPS

Kushner appelle Netanyahu et Gantz à l’unité


Le conseiller de Trump, évoquant des « opportunités formidables » dans la région, a indiqué à la télévision israélienne que Washington voulait faire avancer son plan de paix.

Le conseiller du président américain Jared Kushner a vivement recommandé au Premier ministre Benjamin Netanyahu et au leader du parti Kakhol lavan, Benny Gantz, dans des rencontres séparées, à œuvrer de concert pour former un gouvernement d’unité afin d’être en mesure de se saisir des « opportunités formidables » dans la région, a-t-il fait savoir dans une interview télévisée diffusée mardi.

S’exprimant sur la Treizième chaîne, Kushner a expliqué qu’il pensait que Netanyahu comme Gantz désiraient « aller de l’avant » et mettre un terme à l’impasse politique dans laquelle se trouve le pays après les élections du mois de septembre qui se sont avérées non concluantes – le second scrutin en moins d’un an.

« Le message que j’apporte est celui qu’actuellement, dans la région, il y a des opportunités formidables que nous avons fait apparaître au cours des deux dernières années, et qu’il pourra même y en avoir davantage si nous savons ensemble les saisir. Ce serait donc fantastique qu’Israël trouve le moyen de former un gouvernement qui nous permettrait de commencer à travailler tous sur les grandes priorités et opportunités existantes », a déclaré Kushner.

Kushner, qui a rencontré Gantz pour la première fois de manière officielle lundi, a qualifié le leader de Kakhol lavan, ex-chef d’état-major, de « grand général », ajoutant « [qu’]il semble avoir bien l’intention d’amener de bonnes choses pour Israël ». Il a paru toutefois prendre peu au sérieux la possibilité d’un gouvernement qui n’inclurait pas Netanyahu.

« Avec un peu de chance, il pourra travailler avec le Premier ministre Netanyahu et trouver un moyen d’avancer », a-t-il poursuivi.

Cette rencontre était la première entre les dirigeants de Kakhol lavan et les hauts responsables américains. Elle s’est déroulée quelques jours après que Gantz a été chargé par le président Reuven Rivlin de former un gouvernement après l’échec de Netanyahu – qui n’est pas parvenu à rassembler une coalition au lendemain des élections de septembre.

De gauche à droite : Le député de Kakhol lavan Yair Lapid, le leader du parti Benny Gantz, le conseiller spécial du président américain Jared Kushner et l’ambassadeur américain en Israël David Friedman pendant une réunion à l’ambassade américaine de Jérusalem, le 28 octobre 2019 (Crédit : Jeries Mansour, ambassade américaine de Jérusalem)

Le gendre du président Donald Trump a déclaré que l’administration américaine souhaitait qu’un gouvernement israélien soit formé rapidement pour permettre la présentation du plan de paix très attendu, et dont la révélation a été longuement reportée.

« Nous avons un désir réel de faire connaître ce plan sur lequel nous avons travaillé. Nous avons beaucoup d’idées et nous voulons les soumettre », a-t-il ainsi déclaré.

Kushner a également évoqué les relations entre Washington et l’Autorité palestinienne (AP), en minimisant la gravité de leur détérioration. L’AP boycotte l’administration depuis la reconnaissance par Trump de Jérusalem comme capitale d’Israël, au mois de décembre 2017, et la coupure des aides versées aux Palestiniens qui a suivi.

« Je n’appellerai pas cela une crise : je veux dire, l’Amérique va bien. Nous avons la volonté de nous engager auprès des Palestiniens, mais nous ne souhaitons pas le faire si les Etats-Unis ne sont pas respectés, et nous ne voulons pas le faire si nos investissements s’avéraient finalement mauvais », a expliqué Kushner.

Il a estimé que le rejet par les Palestiniens des efforts américains n’était qu’une posture.

« Je pense qu’en fin de compte, les acteurs concernés sauront se montrer rationnels », a-t-il affirmé.

Le président de l’Autorité palestinienne Mahmoud Abbas pendant une rencontre avec les journalistes dans la ville de Ramallah, en Cisjordanie, le 23 juin 2019 (Crédit : ABBAS MOMANI / AFP)

Kushner a également été interrogé sur la décision soudaine des Etats-Unis, prise au début du mois, de retirer leurs forces du nord de la Syrie et d’abandonner leurs alliés kurdes face aux assauts de la Turquie. On lui a également demandé si les Israéliens devaient s’inquiéter d’une éventuelle inconstance de l’engagement de la Maison Blanche dans l’alliance conclue entre les deux nations.

« Ceux qui pensent en Israël que la situation en Syrie a des implications pour la relation entre les Etats-Unis et Israël se trompent gravement », a répondu Kushner. « Sous la direction du président Trump, le lien entre l’Amérique et Israël s’est significativement renforcé et notre intention est de continuer dans ce sens ».

Prenant la parole lors d’une conférence de la plateforme FII (Future Investment Initiative) qui était organisée dans la capitale saoudienne mardi soir, Kushner a ajouté qu’Israël « n’est pas la cause de toutes les souffrances des Palestiniens ».

« Si vous voulez investir en Cisjordanie ou dans la bande de Gaza, le problème qui vous retiendra sera la crainte du terrorisme et celle que votre investissement soit détruit », a-t-il clamé.

Kushner avait dévoilé le volet économique de l’initiative de paix américaine au mois de juin lors d’un sommet organisé au Bahreïn. Il avait alors fait miroiter la somme de 50 milliards de dollars en investissements pour la région si les Palestiniens souscrivaient à un accord politique.

Les responsables palestiniens avaient boycotté la conférence, accusant l’administration d’ignorer des questions essentielles et de tenter d’acheter son acceptation de la gouvernance israélienne.

Le conseiller et gendre du président Trump Jared Kushner, (à droite), et le Premier ministre Benjamin Netanyahu au bureau du Premier ministre, le 22 juin 2018. (Crédit : Matty Stern/US Embassy Jerusalem/Flash90)

L’AP traverse une crise financière profonde depuis le mois de février et le gel par Israël des transferts des revenus issus des droits de douanes et de la TVA que l’Etat juif collecte pour le compte des Palestiniens, une décision justifiée par les salaires versés aux prisonniers condamnés pour terrorisme ainsi qu’aux familles de terroristes morts.

L’administration du président de l’Autorité palestinienne, Mahmoud Abbas, a dû imposer des mesures d’austérité, réduisant presque de moitié les salaires de ses employés.

Des images présentées lors de son entretien avec la Treizième chaîne concernaient des choses plus légères. On a pu ainsi voir le président américain rejoindre sa fille et son gendre pour le kiddouch juif (ou bénédiction du vin à l’occasion des fêtes) ou Jared, enfant, se faire expédier au sous-sol de la maison lorsque Netanyahu était venu rendre visite à la famille Kushner dont il est ami depuis longtemps.

Le journaliste auteur de l’interview sur la Treizième chaîne, Barak Ravid, travaille par ailleurs pour Axios. Dans un extrait publié sur le site, Kushner s’en prend à Joe Biden – aujourd’hui l’un des favoris à la nomination démocrate pour l’élection présidentielle 2020 – en disant qu’une grande partie de son travail est de « remettre en ordre toute la pagaille » laissée par le vice-président.

« Nous avons hérité d’un califat de l’EI, l’Iran était forte, la Libye était un foutoir, et beaucoup, parmi nos alliés, se sentaient abandonnés. Nous avons travaillé très dur au cours des trois dernières années pour tenter de reconstruire le Moyen-Orient et de lui redonner un cadre plus stable », dit-il dans la séquence.

Biden a mis en doute, au début de la semaine, les capacités de Kushner à concevoir un plan de paix au Moyen-Orient et a promis que s’il était élu président, il ne nommerait pas ses enfants à des postes politiques.

Le candidat démocrate à la présidentielle et ancien vice-président Joe Biden lors d’un événement de campagne à Rochester, dans le New Hampshire, le 9 octobre 2019 (Crédit : AP Photo/Elise Amendola)

Kushner a également dit que l’administration Trump avait procédé à une réforme de la justice pénale déterminante et avait « rejeté un grand nombre des lois très sévères conçues et partiellement écrites par Biden il y a plus de 20 ans, qui avaient mis un grand nombre d’Afro-Américains en prison et détruit une génération, faisant beaucoup de mal à notre pays ».

Les tentatives répétées de Trump de discréditer Biden et son désir apparent de salir le candidat – en particulier par la pression exercée sur l’Ukraine – est au cœur d’une enquête pour impeachment actuellement menée par les démocrates au Congrès.

Source: Times of Israël

Netanyahu : L’Iran cherche à cibler Israël depuis le Yémen


Téhéran développe sa capacité de frappes de précision au Moyen Orient, a averti le Premier ministre à Steven Mnuchin, qui promet plus de sanctions économiques contre les Iraniens

Le Premier ministre Benjamin Netanyahu a averti lundi que l’Iran cherche à développer et déployer des armes guidées qui peuvent frapper n’importe quel point au Moyen Orient, y compris en les plaçant au Yémen, dans le but d’attaquer Israël.

M. Netanyahu a fait ces remarques alors qu’il rencontrait le secrétaire au Trésor américain Steven Mnuchin au cabinet du Premier ministre à Jérusalem, où les deux hommes ont donné une conférence de presse conjointe avant leur entretien.

« L’Iran cherche à mettre au point des missiles guidés de précision, des missiles qui peuvent atteindre n’importe quelle cible au Moyen Orient avec une circonférence de cinq à dix mètres », a déclaré M. Netanyahu dans un communiqué en anglais de son bureau. « Ils développent ça en Iran. »

« Ils veulent les placer en Irak et en Syrie, et convertir l’arsenal libanais de 130 000 roquettes [imprécises] en munitions guidées de précision », a-t-il ajouté. « Ils cherchent aussi à développer cela, et ont déjà commencé à le faire au Yémen, dans le but d’atteindre Israël de là aussi. »

« L’Iran est la plus grande menace pour la stabilité et la paix au Moyen Orient », a averti M. Netanyahu et a appelé Washington à imposer des sanctions supplémentaires afin de mettre fin à ce qu’il a appelé la « surenchère du tout pour le tout de l’Iran » au Moyen Orient.

En septembre, une attaque combinée de missiles de croisière et de drones a frappé les installations pétrolières de l’Arabie saoudite.

Les attaques, revendiquées par les rebelles Houthis soutenus par l’Iran au Yémen, ont endommagé un tiers de l’infrastructure pétrolière de l’Arabie saoudite et provoqué une flambée des prix mondiaux de l’énergie. Washington, Ryad, Berlin, Londres et Paris ont imputé à l’Iran les attentats, ce que Téhéran a nié.

Il n’était pas clair quel avantage stratégique l’Iran obtiendrait en ciblant Israël à partir du Yémen, qui est presque deux fois plus éloigné de l’État juif que son propre sol.

Lors de la réunion, Mnuchin s’est engagé à renforcer les sanctions économiques contre l’Iran, affirmant que la « campagne de pression maximum » de Washington est en train de faire cesser l’agression iranienne.

Il a déclaré que les sanctions américaines visent à forcer l’Iran à cesser « ses mauvaises activités et à exporter du terrorisme, en cherchant à créer des capacités nucléaires et des missiles ».

Washington a réimposé des sanctions à l’Iran après avoir dénoncé l’année dernière un accord nucléaire conclu avec sept pays en 2015, qui offrait à l’Iran un allègement des sanctions en échange de restrictions à son programme nucléaire. Le président américain Donald Trump a déclaré qu’il se retirait de l’accord parce qu’il n’allait pas assez loin pour empêcher l’Iran de développer des armes nucléaires et qu’il n’abordait pas correctement le programme balistique de l’Iran.

L’Iran nie vouloir produire des armes nucléaires et a également commencé à réduire ses engagements dans le cadre de l’accord connu sous le nom de Joint Comprehensive Plan of Action. Au fur et à mesure que le pacte s’effondre, les tensions au Moyen Orient ont augmenté avec des attaques non revendiquées contre des pétroliers dans le golfe Persique.

Hoveizeh, le nouveau missile de croisière de l’Iran, est présenté lors d’une exposition dans la capitale Téhéran, le 2 février 2019. (Atta Kenare Atta/AFP)

La semaine dernière, la radio de l’armée israélienne a rapporté qu’Israël se préparait à une attaque directe de missiles de croisière ou de drones par Téhéran en réponse aux récentes attaques contre des mandataires régionaux iraniens qui ont été attribués à l’Etat juif.

Le rapport cite des sources israéliennes anonymes qui ont déclaré que Tsahal était déjà en état d’alerte quant à cette possibilité.

Le cabinet de sécurité de haut niveau se réunira mardi pour une réunion spéciale dans un contexte de tensions avec la République islamique, selon le rapport.

Ce serait la deuxième fois ce mois-ci que l’organe, qui doit approuver les grandes opérations militaires, se réunit. Le 6 octobre, ses membres se sont rassemblés au milieu des avertissements sibyllins lancés par les dirigeants israéliens au sujet d’une menace croissante pour la sécurité de l’Iran. Cette réunion a duré près de six heures.

Contrairement aux missiles balistiques, qui volent habituellement dans un arc de cercle élevé en direction de la cible, les missiles de croisière et les drones volent à basse altitude, ce qui les rend plus difficiles à détecter.

L’Iran semble avoir intensifié ses activités et ses attaques de drones ces derniers mois. En août, des avions de combat israéliens ont effectué des frappes aériennes en Syrie pour contrecarrer une attaque planifiée contre Israël par des combattants soutenus par l’Iran utilisant des drones armés, a déclaré l’armée israélienne. L’armée israélienne a déclaré que sa frappe visait des agents de la Force Al-Qods du Corps des Gardiens de la révolution islamique d’Iran, ainsi que des milices chiites qui prévoyaient d’envoyer des drones d’attaque « kamikaze » en Israël armés d’explosifs.

Israël s’est juré d’empêcher les milices régionales de substitution de l’Iran d’obtenir des armes avancées à utiliser contre l’État juif et a effectué des centaines de frappes aériennes en Syrie qui, selon lui, devaient empêcher la livraison d’armes et mettre un terme au retranchement militaire de l’Iran dans ce pays.

Mnuchin dirige une délégation au Moyen Orient et en Inde pour discuter des liens économiques et des initiatives antiterroristes. Il est rejoint par Jared Kushner, conseiller principal et gendre du président américain Donald Trump, qui a également rencontré Netanyahu et son principal rival, le chef du parti Kakhol lavan, le député Benny Gantz.

M. Gantz a été chargé la semaine dernière de former un gouvernement après l’échec à le faire de M. Netanyahu à la suite des élections improductives de septembre, mais ses chances de former une coalition semblent encore plus faibles que celles du Premier ministre en exercice.

Source: Times of Israël

Kushner n’a pas les compétences requises pour négocier la paix au Moyen-Orient, selon Joe Biden


Biden a également visé Trump pour avoir embauché ses enfants pour travailler à la Maison-Blanche.

L’ancien vice-président américain Joe Biden a affirmé dimanche que le gendre et conseiller principal du président, Jared Kushner, n’avait pas les compétences requises pour négocier la paix au Moyen-Orient.

Lors d’une interview dans l’émission télévisée « 60 Minutes », Joe Biden a déclaré qu’il ne pensait pas que le conseiller de 38 ans était à la hauteur quand on lui a posé la question.

« Non, je ne pense pas (qu’il soit à la hauteur) », a-t-il dit. « Quelles qualifications spécifiques a-t-il (pour les négociations)? »

L’équipe dirigée par Kushner, et chargée du plan de paix pour le Moyen-Orient, a retardé à plusieurs reprises le « deal du siècle » tant attendu, sans révéler de calendrier précis pour la publication de la partie politique de ce plan.

Biden a également visé Donald Trump pour avoir embauché ses propres enfants pour travailler à la Maison-Blanche, une décision qu’il a qualifiée d ‘ »illégitime » et s’est engagé à interdire cette pratique s’il était élu lors des prochaines élections présidentielles.

« Leurs actions parlent d’elles-mêmes », a déclaré Biden au sujet de la famille Trump. «Je peux simplement vous dire ceci: si je suis élu président, mes enfants n’auront pas de bureau à la Maison Blanche. Mes enfants ne participeront pas aux réunions du Cabinet ».

Source: i24 News

Une convergence soudaine de « paix et sécurité » ?


Plusieurs des plus grands obstacles géopolitiques du monde sont soudainement sur le point d’être résolus, du moins dans l’état actuel des choses. Cette soudaine confluence de résolutions pourrait-elle être le mantra des 1 Thessaloniciens 5 de « paix et sécurité » avant la destruction soudaine ?

Un cessez-le-feu inattendu entre les forces turques et les Kurdes dans le nord de la Syrie a mis les dirigeants du monde à l’aise dans ce qui était auparavant une situation d’escalade rapide impliquant non seulement la Turquie et le PKK, mais aussi la Russie, l’UE et les Etats-Unis. Le cessez-le-feu doit durer 120 heures, ce qui donnera aux Kurdes le temps d’évacuer une étroite « zone de sécurité » le long de la frontière que la Turquie est en train de tracer. Notez ici deux thèmes « jours de Noé » : d’abord, la Turquie abrite le Mont Ararat, lieu supposé de repos de l’Arche de Noé (bien que certains suggèrent que le vrai Mont Ararat se trouve en Iran). Deuxièmement, le calme avant la tempête doit durer 120 heures. Comparez à l’avertissement de Dieu dans Genèse 6:3 que 120 ans sont restés jusqu’au Déluge :

Alors l’Éternel dit : Mon esprit ne demeurera pas éternellement dans l’homme, car il est chair ; ses jours seront de 120 ans.

Un accord de dernière minute a été conclu entre l’équipe de négociation du Premier ministre Boris Johnson et l’UE sur les termes d’une sortie du Royaume-Uni de l’Union européenne le 31 octobre ( » Brexit « ). Le Parlement britannique votera sur l’accord aujourd’hui.

Le leader bleu et blanc Benny Gantz capitule soudainement devant la suggestion du président israélien de faire alterner le poste de Premier ministre avec celui de Benjamin Netanyahou, permettant à ce dernier de servir en premier puisqu’il pourrait bientôt être accusé. Aucune décision finale n’a été prise, mais même une ouverture à la proposition semble être un progrès dans l’impasse actuelle. Une nouvelle encore plus importante est que Jared Kushner se rendra en Israël dans un peu plus d’une semaine pour rencontrer Netanyahou et Gantz, sûrement au sujet du dévoilement imminent de l’accord du siècle.

Source: Unsealed

Traduit par: SENTINELLE SAPS

Jared Kushner se rendra en Israël à la fin du mois


Le conseiller de Trump doit évoquer la situation politique du pays et la publication du « deal du siècle »

Le gendre et conseiller spécial de Donald Trump pour le Moyen-Orient, Jared Kushner, envisage de se rendre en Israël à la fin du mois, rapporte jeudi la chaîne israélienne Channel 13. 

Kushner, qui a été chargé de bâtir le « deal du siècle » pour résoudre le conflit israélo-palestinien, rencontrera le Premier ministre, Benyamin Netanyahou, ainsi que le chef du parti d’opposition Bleu blanc, Benny Gantz.

La venue du conseiller américain en Israël s’inscrit dans le cadre d’une visite dans la région, avec notamment sa participation à une conférence économique en Arabie saoudite, organisée par le prince héritier saoudien Muhammad bin Salman. 

Les réunions en Israël seront axées sur la situation politique et les négociations de coalition en vue de la formation d’un gouvernement, ainsi que sur les préparatifs de la Maison Blanche en vue de la publication du plan de paix.

Si l’information se confirme, ce sera la première fois que Kushner va rencontrer Gantz, qui, au moment de la visite, devrait être mandaté par le président Reuven Rivlin pour former le gouvernement. 

Jusqu’aux dernières élections israéliennes, l’administration Trump s’était abstenue de discuter avec le leader de Bleu blanc, mais depuis, l’attitude de l’administration a changé et, le mois dernier, quelques jours à peine après les élections, l’ancien émissaire de Trump pour le Moyen-Orient, Jason Greenblatt, et l’ambassadeur des Etats-Unis en Israël, David Friedman, ont rencontré Gantz pour la première fois.

Source: i24 News

L’émissaire de Trump pour le plan de paix israélo-palestinien jette l’éponge


Il travaillait depuis deux ans et demi au plan de paix voulu par Donald Trump pour mettre fin au conflit israélo-palestinien : Jason Greenblatt, conseiller spécial du président américain, a fini par démissionner jeudi sans même attendre la présentation, maintes fois reportée, de cette proposition controversée.

« Après près de trois ans dans mon administration, Jason Greenblatt va partir pour rejoindre le secteur privé », a déclaré le président des États-Unis sur Twitter. « Jason a été loyal et un grand ami et un magnifique avocat. Son dévouement à Israël et à la recherche de la paix entre Israël et les Palestiniens ne sera pas oublié, » a-t-il ajouté en remerciant son collaborateur.

Celui qui avait le titre officiel de représentant spécial pour les négociations internationales a précisé dans un communiqué que cela avait été le privilège d’une vie de travailler à la Maison-Blanche. Je suis vraiment reconnaissant d’avoir travaillé à tenter d’améliorer la vie de millions d’Israéliens, de Palestiniens et d’autres, a-t-il ensuite écrit sur Twitter.

En duo avec Jared Kushner, gendre et conseiller du président américain, Jason Greenblatt avait la lourde tâche de proposer des pistes afin de mettre fin à des décennies de conflit, Donald Trump ayant promis de parvenir à l’accord ultime là où tous ses prédécesseurs avaient échoué.

Mais la présentation de leur plan, concocté depuis le printemps 2017 dans le plus grand secret et annoncé comme prêt depuis plusieurs mois, n’a cessé d’être reportée. À la fin d’août, le conseiller avait annoncé qu’il ne serait pas dévoilé avant les élections législatives israéliennes du 17 septembre.

Il sera rendu public au moment le plus opportun, s’est borné à dire jeudi un responsable américain.

Le volet économique a été présenté en juin : 50 milliards d’investissements internationaux dans les Territoires palestiniens et les pays arabes voisins sur 10 ans. Mais les dirigeants palestiniens, qui refusent de discuter avec l’administration Trump depuis que le président américain a reconnu Jérusalem comme capitale d’Israël et a coupé l’essentiel des aides bilatérales, ont rejeté par avance le plan américain qui semble devoir enterrer la solution à deux États jusqu’ici privilégiée par la communauté internationale.

Conseil juridique de l’homme d’affaires durant deux décennies au sein de la Trump Organization avant son élection à la Maison-Blanche, Jason Greenblatt est réputé pour être très proche d’Israël, tout comme Jared Kushner et le troisième artisan de la politique israélo-palestinienne de l’administration, l’ambassadeur américain auprès de l’État hébreu David Friedman.

« Je remercie Jason Greenblatt pour son travail dévoué en faveur de la sécurité et la paix, et pour n’avoir jamais hésité à dire la vérité sur l’État d’Israël face à ses détracteurs », a réagi le premier ministre israélien Benyamin Nétanyahou.

Bon débarras, disent les Palestiniens

En revanche, les dirigeants palestiniens ont dit bon débarras, selon les termes de l’une d’entre eux, Hanane Achraoui. C’était un défenseur du gouvernement le plus extrémiste et intransigeant de l’histoire d’Israël, a-t-elle dit à l’AFP, estimant qu’il n’avait jamais été considéré comme neutre par qui que ce soit.

Selon elle, sa démission est l’aveu définitif d’échec du plan de paix de Donald Trump qui était condamné depuis le début.

Faute de dialogue direct, le conseiller présidentiel, moins discret que Jared Kushner, n’hésitait pas à interpeller sur Twitter les responsables palestiniens comme Hanane Achraoui lorsqu’ils mettaient en cause les États-Unis. Il ne perdait pas non plus une occasion de condamner le rôle du Hamas à Gaza.

Jason Greenblatt s’était aussi attiré les foudres de diplomates européens à l’ONU en juillet en fustigeant avec des mots très durs, devant le Conseil de sécurité, le consensus international sur les moyens de mettre fin au conflit israélo-palestinien.

Une paix durable et globale ne sera pas décrétée par la loi internationale ou par ces résolutions verbeuses et peu claires, avait-il lancé, dans une nouvelle prise de distance flagrante des États-Unis avec les Nations unies.

Source: Ici Radio Canada

Trump devrait dévoiler son plan de paix pour le Moyen-Orient après les élections israéliennes


Note de SENTINELLE SAPS : c’est une annonce qui est sans cesse repousser depuis plusieurs mois, mais c’est dû en très grande partie à la situation politique quelque peu chaotique en Israël. Je pense que Trump veut que tout soit à peu près stabiliser avant de dévoiler son « deal du siècle ». Car on ne sait pas comment les 2 camps vont réagir… Attendons de voir, gardons les yeux ouverts, et surtout continuons à prier.

Les Palestiniens boycottent le plan américain, accusant l’administration Trump de parti pris

Le président américain Donald Trump a déclaré dimanche qu’il attendrait probablement que les élections israéliennes du 17 septembre aient eu lieu avant de dévoiler son plan de paix pour la région conçu par le conseiller principal de la Maison Blanche, Jared Kushner.

M. Kushner a présenté, en juin lors d’une conférence à Bahreïn, le volet économique de ce plan, faisant notamment miroiter 50 milliards de dollars d’investissements internationaux dans les Territoires palestiniens et les pays arabes voisins sur dix ans.

Mais l’aspect politique, au coeur du conflit, n’a pas encore été dévoilé.

Les Palestiniens boycottent le plan américain, accusant l’administration Trump de parti pris en faveur d’Israël.

Jared Kushner s’est entretenu début août au Caire avec le président Abdel Fattah al-Sissi de la paix au Proche-Orient. 

Le responsable américain a effectué une tournée dans plusieurs Etats de la région, pour promouvoir le plan de paix de Washington très controversé, critiqué par la Jordanie. Il a également rencontré à Amman le roi Abdallah II de Jordanie et s’est entretenu en Israël avec le Premier ministre Benyamin Netanyahou.

Selon la présidence égyptienne, les deux parties ont discuté des « moyens de consolider la paix et la stabilité dans la région ». 

Accompagné par Jason Greenblatt, l’émissaire du président Trump pour le Moyen-Orient, M. Kushner a informé le président égyptien des contacts que la délégation américaine avait établis avec diverses parties « pour remettre les négociations entre Palestiniens et Israéliens sur les rails ». 

Source: i24 News

La prochaine étape du plan de paix israélo-palestinien dévoilée la semaine prochaine (Kushner)


M. Kushner avait présenté à Bahreïn le volet économique de son « plan de paix ».

« Nous annoncerons la semaine prochaine quelle est notre prochaine étape concernant le plan de paix israélo-palestinien », a déclaré mardi le gendre du président américain Donald Trump, Jared Kushner.

Jared Kushner a déclaré lors d’une téléconférence que la direction palestinienne « a commis une erreur stratégique en ne participant pas à l’atelier économique organisé la semaine dernière.

Selon le haut responsable de la Maison Blanche, beaucoup de Palestiniens « commencent à voir » que ce ne sont pas les Israéliens mais leurs propres dirigeants qui sont responsables de leurs problèmes économiques.

M. Kushner avait présenté la semaine dernière à Bahreïn le volet économique de son « plan de paix » visant à résoudre le conflit israélo-palestinien.

Ce plan prévoit 50 milliards de dollars d’investissements dans les Territoires palestiniens, mais l’Autorité palestinienne a boycotté la réunion à Bahreïn, accusant Washington de chercher à imposer une solution politique qui serait défavorable aux Palestiniens.

Source: i24 News