Une prophétie se manifeste : Des rivières coulent de Jérusalem vers la mer Morte


La pluie est tombée pendant deux semaines en Israël, battant un record de 50 ans pour la plus grande quantité de précipitations dans le nord d’Israël jeudi, selon le Service météorologique israélien. Un record a également été battu dans le sud d’Israël où, selon le service météorologique, 5 pouces sont tombés, battant un record vieux de 76 ans.

Selon la Bible, le paysage a changé avec la destruction de Sodome et Gomorrhe, qui a transformé la vallée en un désert. La Bible décrit également la région comme fertile et bien irriguée dans son récit de Lot regardant la vallée où se trouve maintenant la Mer Morte :

Alors Lot, levant les yeux, vit toute la plaine du Jourdain, qui (avant que l’Éternel eût détruit Sodome et Gomorrhe) était arrosée partout, en allant vers Tsoar, comme le jardin de l’Éternel, comme le pays d’Égypte. Genèse 13:10

En effet, la prophétie biblique affirme également que l’eau coulera à l’est de Jérusalem dans la mer Morte, la remplissant de poissons et le désert environnant de vie :

Il me dit : As-tu vu, fils de l’homme ? Et il me ramena au bord du torrent. Quand il m’eut ramené, voici, il y avait sur le bord du torrent beaucoup d’arbres de chaque côté. Il me dit : Cette eau coulera vers le district oriental, descendra dans la plaine, et entrera dans la mer; lorsqu’elle se sera jetée dans la mer, les eaux de la mer deviendront saines.  Ezéchiel 47:6-8

La topographie d’Israël est telle que cette vision biblique est tout à fait réaliste. Sur une carte, Jérusalem et la mer Morte semblent être adjacentes et elles sont proches l’une de l’autre à vol d’oiseau. Cependant, Jérusalem est perchée au sommet d’une montagne à 2 400 pieds au-dessus du niveau de la mer. La surface de la mer Morte se trouve à 1 388 pieds sous le niveau de la mer, ce qui en fait la plus basse altitude de la Terre sur terre. La ligne centrale d’Israël est presque entièrement une crête montagneuse, ce qui signifie que toute pluie s’écoule nécessairement soit vers la Méditerranée à l’ouest, soit vers la vallée du Jourdain et la mer Morte. Le sol de la vallée de la mer Morte est non poreux, ce qui entraîne de dangereuses crues soudaines.

Bien que la vue d’oueds (lavoirs secs, vallées) se remplissant d’eau ne soit pas inhabituelle en Israël, cette saison des pluies hivernales a été particulièrement bénie par la pluie, ce qui rend cette vision prophétique encore plus apparente. Il reste à voir si cela se traduira par une vision printanière de la région de la Mer Morte en train de fleurir comme elle l’a fait dans les jours précédant Sodome et Gomorrhe.

Source: Breaking Israël News

Traduit par: SENTINELLE SAPS

Des détails divulgués par Jared Kushner du plan de paix de « l’accord du siècle » montre qu’Israël partagera le contrôle de Jérusalem avec un nouvel état de Palestine


Jérusalem restera unie sous contrôle israélien avec quelques responsabilités partagées avec un Etat palestinien, y compris la Cisjordanie et Gaza, selon un prétendu projet de texte du plan de paix du président américain Donald Trump « Deal of the Century » pour le Moyen-Orient publié lundi par la chaîne libanaise Al-Mayadeen TV.

De nouveaux détails étonnants ont été divulgués, à dessein bien sûr, au sujet du « Deal Of The Century » que Donald Trump a chargé Jared Kushner d’élaborer. La Cisjordanie et la bande de Gaza formeraient le noyau du nouvel État palestinien, et ce nouvel État partagerait le contrôle d’une Jérusalem indivisible avec Israël. Marché conclu ou non ? C’est la question. Et quelle est la réponse à cette question ? Jérusalem. Il a toujours été question de Jérusalem.

Je dirai qu’après avoir lu la proposition ci-dessous, même si elle échoue, c’est probablement le plan de paix le plus mûrement réfléchi que quiconque ait élaboré jusqu’ici. S’il s’agissait d’une autre nation qu’Israël et d’une autre ville que Jérusalem, ce serait presque certainement un slam-dunk. Mais ma Bible King James me dit qu’Israël ne fait pas partie des nations et que Jérusalem n’est pas une ville comme les autres. C’est l’endroit où Dieu a mis Son propre nom. Si Jared Kushner et les autres étaient des croyants bibliques, ils sauraient que Jérusalem est la clé de tout cela. Jérusalem est la ville de Dieu et Satan le veut. Le centre de la prophétie biblique est Israël et le centre d’Israël est Jérusalem.

Le Dieu des cieux nous donnera le succès. Nous, ses serviteurs, nous nous lèverons et nous bâtirons; mais vous, vous n’avez ni part, ni droit, ni souvenir dans Jérusalem.

Néhémie 2:20

Toute chaudière à Jérusalem et dans Juda Sera consacrée à l’Eternel des armées; Tous ceux qui offriront des sacrifices viendront Et s’en serviront pour cuire les viandes; Et il n’y aura plus de marchands dans la maison de l’Eternel des armées, En ce jour-là.

Zacharie 14:21

Il est intéressant de noter que l’Arabie saoudite contrôlerait la mosquée Al-Aqsa à Jérusalem au lieu de la Jordanie qui le fait actuellement. Nous commençons maintenant à comprendre pourquoi le président Trump a passé tant de temps et d’énergie à courtiser le royaume saoudien. Tout commence à avoir un sens.

Jérusalem restera unie dans l’accord du siècle

Le projet de rapport non confirmé détaille le calendrier et les méthodes du plan. Les parties diffusées par la chaîne de télévision, basée au Liban et affiliée au Hezbollah, discutent d’un accord de paix trilatéral entre l’Autorité palestinienne, le Hamas et Israël dans lequel un « nouvel Etat palestinien » serait établi en Cisjordanie et dans la bande de Gaza, à l’exclusion des blocs de colonies qui demeureraient une partie d’Israël.

Le Hamas et l’Autorité palestinienne sont actuellement en pourparlers en vue de la tenue d’élections générales en Cisjordanie, dans la bande de Gaza et à Jérusalem. Jérusalem ne sera pas divisée dans l’accord, mais plutôt « partagée » entre Israël et l’État palestinien, la population arabe de la ville devenant résidente de l’État palestinien, d’après le projet rapporté.

La mosquée Al-Aqsa sera placée sous contrôle saoudien au lieu d’être placée sous contrôle jordanien, d’après le projet annoncé. La mosquée est actuellement administrée par le Waqf, une branche du ministère jordanien des biens sacrés. Il n’est pas clair si les règles interdisant actuellement la prière non-musulmane sur le site changeraient sous le contrôle de l’Arabie saoudite. On ne sait pas non plus pourquoi ce changement aurait lieu.

LA MUNICIPALITÉ DE JÉRUSALEM DEVIENDRAIT RESPONSABLE DE TOUTE LA VILLE DE JÉRUSALEM, MAIS L’ÉTAT PALESTINIEN SERAIT RESPONSABLE DE L’ÉDUCATION ET PAIERAIT LES TAXES MUNICIPALES ET LES SERVICES PUBLICS ISRAÉLIENS. LES JUIFS NE SERONT PAS AUTORISÉS À ACHETER DES MAISONS ARABES ET LES ARABES NE POURRONT PAS ACHETER DES MAISONS JUIVES – ET AUCUNE ZONE SUPPLÉMENTAIRE NE SERA ANNEXÉE À JÉRUSALEM. LES LIEUX SAINTS DE LA VILLE RESTERONT TELS QU’ILS SONT AUJOURD’HUI, SELON LE RAPPORT.

Dans la bande de Gaza, l’Égypte accordera des terres au nouvel État palestinien afin de construire un aéroport et des installations industrielles. Les Palestiniens ne pourraient pas vivre sur les terres fournies par l’Égypte. Une autoroute et un oléoduc pour l’eau traitée seraient construits entre Gaza et la Cisjordanie, d’après le projet présenté. Les États-Unis, l’Union européenne et les États du Golfe aideraient à mettre en œuvre l’accord et à le parraineraient économiquement. « Un montant de 30 milliards de dollars sera alloué sur une période de 5 ans pour des projets liés au nouvel État palestinien « , a indiqué Al-Mayadeen.

Les États-Unis fourniront 20% des fonds de l’accord, l’UE 10% et les pays du Golfe 70%. La contribution des pays du Golfe sera répartie entre eux en fonction de leurs capacités de production pétrolière.

Selon le projet, un accord sera signé entre Israël et le nouvel État palestinien, Israël assurant la protection de l’État contre « l’agression extérieure », tandis que les Palestiniens paieront pour cela. Le montant que les Palestiniens devront payer pour cette protection sera négocié entre les nations arabes et Israël.

Le rapport Al-Mayadeen détaille un calendrier fourni dans le projet d’accord.

Dès la signature de l’accord, le Hamas remettra ses armes et ses armements à l’Égypte et les membres du Hamas recevront un salaire mensuel des pays arabes. Les frontières de la bande de Gaza seront ouvertes au commerce international par les points de passage avec Israël et l’Égypte et par mer. Le commerce s’ouvrira également entre Gaza et la Cisjordanie.

Un an après la signature de l’accord, des élections démocratiques seront organisées pour l’État palestinien, tous les citoyens palestiniens pouvant se présenter comme candidats. Vers cette époque, tous les prisonniers commenceraient à être libérés, ce qui s’échelonnerait sur une période de trois ans.

D’ici cinq ans, un port maritime et un aéroport seront établis pour l’État palestinien. D’ici là, les Palestiniens pourront utiliser les ports israéliens. Les frontières entre l’État palestinien et Israël seront ouvertes au passage des civils et des marchandises. Une autoroute qui s’élève à 30 mètres au-dessus du sol reliera Gaza à la Cisjordanie. L’autoroute serait construite par une société chinoise.

La vallée du Jourdain resterait sous contrôle israélien, selon le rapport. L’autoroute 90 sera élargie et reliera l’État palestinien à la Jordanie. L’autoroute sera surveillée par les Palestiniens.

Si le Hamas et l’OLP rejettent l’accord, les Etats-Unis mettront fin à tout soutien financier qu’ils apportent aux Palestiniens et tenteront d’empêcher d’autres pays de leur apporter leur soutien. Si l’OLP accepte l’accord et que le Hamas ou les groupes terroristes du Jihad islamique palestinien (PIJ) n’acceptent pas, alors les deux organisations porteront la responsabilité de leur décision. Dans toute confrontation militaire entre Israël et le Hamas, les Etats-Unis soutiendront Israël afin de nuire aux dirigeants du Hamas et du PIJ, car les Etats-Unis n’accepteront pas une situation dans laquelle des dizaines de personnes contrôlent le destin de millions de personnes.

SI ISRAËL REJETTE L’ACCORD, LES ÉTATS-UNIS METTRONT FIN AU SOUTIEN ÉCONOMIQUE À L’ÉTAT, SELON AL-MAYADEEN.

Bien que le président de l’Autorité palestinienne, Mahmoud Abbas, ait déclaré que les États-Unis étaient partiaux, l’un de ses principaux conseillers aurait déclaré qu’ils ne rejetteraient pas totalement le plan de Trump.
Une lettre publiée dans The Guardian par d’anciens fonctionnaires de l’UE, dont six premiers ministres et 25 ministres des affaires étrangères, appelait à reporter l’accord du siècle, car il est injuste pour les Palestiniens.

Dans la lettre qui a été envoyée à l’Union européenne et aux gouvernements de l’UE, les anciens dirigeants affirment que l’Europe doit s’en tenir à la solution des deux États et condamner la politique de l’administration Trump, qu’ils prétendent être unilatéralement en faveur d’Israël.

Les États-Unis dévoilent la première étape de l' » accord du siècle  » israélo-palestinien 6/28/19

Depuis que cette vidéo a été réalisée en juin dernier, un État palestinien qui ne faisait pas partie du plan de paix initial l’est maintenant. (vidéo en anglais)

Source: NTEB

Traduit par: SENTINELLE SAPS

Après le bombardement de Tel-Aviv, le Djihad islamique menace maintenant d’attaquer Jérusalem


Un grand nombre de roquettes ont été tirées de Gaza sur Israël mardi après l’assassinat dans la nuit d’Abu Al-Ata, chef du Jihad islamique, par Israël.

Aujourd’hui, dans une annonce faite récemment, le Djihad islamique, qui n’a cessé de tirer des roquettes sur la région centrale et méridionale d’Israël, a déclaré qu’il concentrait son attention sur Jérusalem, rapporte Kol Hair. Le maire de la capitale, Moshe Leon, a convoqué une réunion d’urgence avec les agences de sécurité municipales.

En outre, le commandement du front intérieur des FDI a ordonné la fermeture d’écoles dans le sud et le centre d’Israël. Ils ont également ordonné la fermeture de tous les lieux de travail non nécessaires dans ces régions. En outre, la recommandation stipule qu’un maximum de 100 personnes doivent entrer dans une structure fermée.

Des abris publics contre les bombes ont été ouverts jusqu’à Dimona à l’est et jusqu’à Netanya au nord.

A midi, au moins 50 sirènes d’alerte rouge ont retenti en Israël avec au moins 25 roquettes frappant la région centrale. Deux Israéliens ont été hospitalisés, l’un pour état de choc et l’autre blessé en courant vers un abri antiaérien.

Le transport public est limité, tous les trains à destination du Sud étant annulés. L’aéroport Ben Gourion reste ouvert, mais les trajectoires de vol ont été modifiées, de sorte que les avions ne sont pas mis en danger pendant le vol ou pendant le décollage/atterrissage.

Certains résidents s’approvisionnent en nourriture et en eau en prévision d’un conflit plus grave.

La semaine dernière, Breaking Israel News a rapporté que le chef du Hamas a menacé de tirer des roquettes sur Tel Aviv pendant six mois. Serait-ce le début d’un début de réalisation de la menace ?

Ci-dessous, les navetteurs en Israël sortent de leur véhicule au milieu des sirènes d’avertissement des fusées qui arrivent.

Source: Breaking Israël News

Traduit par: SENTINELLE SAPS

Jérusalem : découverte controversée d’une rue construite par Ponce Pilate


Cette ancienne route ordonnée par le préfet romain Ponce Pilate était empruntée par les pèlerins pour rejoindre le temple de Jérusalem.

Ponce Pilate est un homme que de nombreux juifs et chrétiens aiment à détester. Pour les chrétiens, ce préfet romain de Judée a joué un rôle central dans la crucifixion de Jésus vers l’an 30 de notre ère alors que pour les juifs, c’était un homme cruel dont la gouvernance a préparé le terrain pour la révolte qui allait mener à la destruction de Jérusalem quarante ans plus tard.

Cependant, une nouvelle découverte suggère que Pilate aurait également consacré une quantité non négligeable de temps et d’argent pour embellir la célèbre ville et ainsi attirer des pèlerins de confession juive et des visiteurs en provenance du vaste Empire romain.

Grâce au tunnel qu’ils creusent sous un quartier palestinien situé au sud des remparts de Jérusalem, les archéologues sont en train de révéler une rue monumentale en escalier qui menait au pied du mont du Temple, la place sacrée où se tenait autrefois le temple de Jérusalem et qui accueille aujourd’hui certains des sites les plus sacrés de la religion musulmane.

Ce sentier piéton d’une longueur dépassant les 500 m et d’une largeur atteignant les 8 m aurait nécessité pour sa construction environ dix mille tonnes de dalles de calcaire. « Nous pensons que c’était un projet unique construit en une seule fois, » a déclaré Joe Uziel, archéologue de l’Autorité des antiquités d’Israël à la tête des fouilles. Uziel et ses collègues ont récemment publié leurs résultats dans la revue Tel Aviv: Journal of the Institute of Archaeology.

Les historiens ont longtemps supposé que le roi Hérode Ier le Grand nommé par les romains et mort vers l’an 4 avant notre ère était responsable de la majeure partie des grands projets de construction ayant contribué à transformer l’ancienne Jérusalem en un centre de tourisme et de pèlerinage. Toutefois, l’analyse de plus de 100 pièces de monnaie découvertes sous l’avenue en escalier semble plutôt indiquer que les travaux auraient débuté et se seraient achevés sous Ponce Pilate, dont la préfecture aurait duré dix ans à compter de l’an 26 ou 27.

Les pièces de monnaie les plus récentes découvertes sous les pavés datent de l’an 31 environ. Les pièces du 1er siècle les plus courantes à Jérusalem ont été frappées vers 40, « donc le fait de ne pas les trouver sous la rue signifie que celle-ci a été construite avant leur apparition, en d’autres termes pendant la préfecture de Pilate, » explique Donald Ariel, expert en pièces de monnaie de l’Autorité des antiquités d’Israël.

Pilate a servi pendant le règne de l’empereur Tibère et plusieurs de ses contemporains mentionnent dans leurs écrits des incidents au travers desquels le préfet se serait attiré les foudres de la communauté juive en ignorant par exemple le tabou lié aux représentations figuratives ou en piochant dans les fonds du trésor du Temple pour financer la construction d’un aqueduc. (À lire : Le Jérusalem de l’époque de Jésus se dévoile dans des cartes rares.)

Les évangiles chrétiens accusent également le préfet d’avoir ordonné la crucifixion de Jésus en retenant contre lui des charges de rébellion pour s’être proclamé « roi des Juifs ». L’historiographe romain juif Flavius Josèphe soutient que Pilate aurait été démis de ses fonctions par l’empereur pour avoir ordonné une attaque sur les Samaritains au nord de la Judée et aurait regagné Rome dans la honte.

Auteur principal de l’étude et archéologue à l’université de Tel Aviv, Nahshon Szanton suggère que cet ordre de construction émanant de Pilate « aurait servi à apaiser les résidents de Jérusalem » ainsi qu’à « glorifier son nom à travers d’importants chantiers de construction. » En l’an 70, la rue fut recouverte de gravats après qu’une révolte de la communauté juive eut mené à la destruction romaine de la ville. Une grande partie des dalles de calcaire a ensuite été réutilisée pour d’autres projets.

Non impliqué dans l’étude, le directeur du W.F. Albright Institute of Archaeological Research de Jérusalem, Matthew Adams, indique que la découverte offre un aperçu de l’époque où Rome exerçait un contrôle direct sur la Judée. « Elle nous apporte également des preuves de la coopération entre les autorités romaines et celles religieuses de la communauté juive, » ajoute-t-il, en rappelant que la plupart des sources connues ont plutôt tendance à mettre l’accent sur les tensions qui existaient entre ces deux entités.

Reste que leurs résultats ne font pas l’unanimité comme en témoigne Jodi Magness, archéologue à l’université de Caroline du Nord à Chapel Hill : « Les matériaux qu’ils découvrent proviennent de remblais qui auraient pu être acheminés depuis n’importe où grâce à des brouettes, la datation me laisse donc perplexe. Il n’est pas impossible que Pilate soit à l’initiative de cette construction, mais ce n’est ni la seule explication ni la plus plausible. »

Magness émet également quelques réserves vis-à-vis de la méthode utilisée pour excaver la rue en escalier. Au lieu de creuser depuis la surface, les archéologues percent un tunnel où pourrait circuler un métro afin d’exposer la rue. « Il n’y aucun contexte, il est impossible de voir ce qu’il y a au-dessus ou à côté. C’est inacceptable. »

Selon Uziel, il était nécessaire de percer un tunnel étant donné la densité de population du quartier en surface. De plus, l’équipe d’archéologues est en mesure de recueillir avec soin les informations stratigraphiques.

Financés en grande partie par l’organisation juive City of David Foundation, ces travaux ont suscité de vives critiques internationales pour leur localisation et leurs méthodes. Les Palestiniens qui vivent et travaillent dans ce quartier de l’est de Jérusalem se sont plaints des dommages infligés à leurs foyers et à leurs locaux professionnels alors que d’autres reprochent à l’initiative le fait qu’elle se concentre sur une célèbre période de l’histoire juive. Les autorités palestiniennes dénoncent le tunnel comme faisant partie d’un plan de « judaïsation » de Jérusalem-Est, une partie de la ville que ces autorités et de nombreux autres pays du monde considèrent comme étant un territoire occupé.

L’ambassadeur des États-Unis à Israël David Friedman prend la parole lors d’une cérémonie tenue en juin dernier sur ce site archéologique controversé de Jérusalem-Est.

Au mois de juin, à l’occasion de la cérémonie d’inauguration d’une partie du tunnel, l’ambassadeur des États-Unis à Israël David Friedman a rejeté ces préoccupations. Selon lui, le projet « confirme avec des preuves, avec la science, avec des études archéologiques, ce que bon nombre d’entre nous tenaient déjà pour acquis dans leurs cœurs : le caractère central de Jérusalem pour le peuple juif. »

Et si la science dit vrai, c’est à un Romain méprisé que l’on doit la renommée de Jérusalem à travers tout l’empire pour ses sites sacrés et son architecture monumentale.

Source: National Geographic

Le Honduras ouvrira dimanche une mission diplomatique à Jérusalem


« Le président du Honduras et son épouse arriveront samedi soir pour l’inauguration d’un bureau diplomatique »

HO / GUATEMALA’S PRESIDENCY / AFP
Le président du Honduras, Juan Orlando Hernandez, lors du XVIIe Sommet du Mécanisme Tuxtla, à San Pedro Sula (Honduras), le 23 août 2019

L’épouse du Premier ministre israélien, Sara Netanyahou, a annoncé mardi que la république du Honduras ouvrira dimanche « sa première mission diplomatique » à Jérusalem en présence du président hondurien.

Mme Netanyahou s’est félicitée de cette décision adoptée selon elle, suite à sa rencontre avec le président sortant guatémaltèque Jimmy Morales et son épouse Patricia.

« Je leur ai demandé d’intervenir auprès du Honduras pour les convaincre de transférer leur ambassade à Jérusalem », a-t-elle expliqué.

Peu de temps après cette déclaration, le ministère israélien des Affaires étrangères a confirmé l’information.

« Le président du Honduras et son épouse arriveront en Israël samedi soir à la veille de l’inauguration d’un Bureau de développement commercial du Honduras à Jérusalem, en vue d’un transfert prochain de l’ambassade du pays à Jérusalem ».

Le Guatemala a été le deuxième pays à transférer son ambassade à Jérusalem, le 16 mai 2018, deux jours après les Etats-Unis.

Depuis plus de soixante-dix ans, des liens étroits unissent le Guatemala et Israël.

Source : i24 News

Le sommet islamique dénonce le transfert de l’ambassade américaine à Jérusalem


L’OCI a appelé ses 57 membres à « boycotter » les pays qui ont ouvert des ambassades à Jérusalem

Le sommet de l’Organisation de la coopération islamique (OCI) a dénoncé samedi le transfert de l’ambassade américaine à Jérusalem avant la présentation attendue d’un plan de paix des Etats-Unis qui ont reconnu la ville comme capitale d’Israël.

Dans un communiqué, l’OCI a également appelé ses 57 membres à « boycotter » les pays qui ont ouvert des ambassades à Jérusalem.

L’organisation a d’autre part souligné, dans son communiqué, que « la paix et la stabilité dans la région du Proche-Orient ne seront atteints qu’avec le retrait d’Israël des territoires occupés en 1967 », rappelant son opposition à « l’annexion par Israël du plateau syrien du Golan ».

La réaffirmation de cette position intervient avant la présentation d’un plan préparé par le gendre et conseiller du président américain Donald Trump, Jared Kushner, pour résoudre le conflit israélo-palestinien.

Le volet économique de ce plan sera au centre d’une conférence qui sera organisée en juin à Bahreïn.

Pour la présidence américaine, la conférence de Manama est une occasion d' »encourager le soutien à des investissements et initiatives économiques potentiels qui pourraient être rendus possibles par un accord de paix ».

Jusqu’ici, seuls l’Arabie saoudite et les Emirats arabes unis ont annoncé leur intention de participer à cette conférence.  

Les dirigeants palestiniens, eux, ne feront pas le déplacement, estimant que Washington n’est pas un interlocuteur crédible à cause de son soutien sans faille à l’Etat hébreu.

Source: i24 News

« Nous n’avons pas de sites sacrés islamiques à Jérusalem » (imam Tawhidi)


« Nous avons des sites vénérés par les musulmans mais ils ne sont pas strictement islamiques »

« Nos dirigeants musulmans ont créé une propagande contre le peuple juif pour des raisons politiques et l’atmosphère antisémite l’a embrassée comme s’il s’agissait de faits. Nous n’avons pas de sites sacrés islamiques à Jérusalem. Nous avons des sites vénérés par les musulmans mais ils ne sont pas des sites strictement islamiques, » a déclaré l’imam irano-australien Mohamad Tawhidi.

Ses propos ont été tenus dimanche dans l’émission de Candace Owens, le « Candace Owens show« .

En février 2019, l’imam australien s’est rendu au camp d’extermination d’Auschwitz pour rendre hommage aux victimes de la Shoah.

Né en Iran, il est l’une des principales voix du mouvement mondial de réforme de l’Islam et consacre sa vie à la lutte idéologique contre la propagation de l’extrémisme islamique.

Par ailleurs, celui qui se proclame « imam de la paix » se démarque également avec ses positions sur le conflit israélo-palestinien et envers l’Etat hébreu.

« En tant que figure religieuse, j’étudie les situations et l’histoire des religions abrahamiques. La nation juive (les Israélites) a existé dans la région palestinienne et à Jérusalem avant les Musulmans. Je ne peux pas nier le fait que nos califes musulmans ont envahi la région et conquis leur terre. Je crois que le peuple juif a le droit d’exister et d’avoir un pays, » a-t-il confié lors d’une interview accordée à Valeurs Actuelles en juillet 2018.

Source: i24 News

Ambassade US à Jérusalem: l’AP fait appel à la Cour internationale de Justice


L’Autorité palestinienne a boycotté l’administration Trump depuis sa décision unilatérale

Dans le but de renforcer la pression internationale pour le retrait de l’ambassade américaine à Jérusalem, l’Autorité palestinienne (AP) a soumis mercredi à la Cour internationale de Justice (CIJ) une liste des charges retenues contre Washington.

« Un an après que l’administration Trump a mené son action provocante et illégale, l’État de Palestine continue à rechercher justice et à rendre compte de ses actes par le biais des outils et des mécanismes à la disposition des États respectueux de la loi et respectueux du système international », a déclaré le ministre des Affaires étrangères, Riyad al-Malki dans un communiqué publié par Wafa.

Promettant de poursuivre la lutte contre les « actes d’agression illégaux », l’administration basée à Ramallah a affirmé ne pas vouloir « céder à l’intimidation politique et à l’extorsion ». 

En septembre dernier, lorsque l’Autorité palestinienne avait initialement engagé des poursuites, elle avait demandé aux juges de la CIJ « d’ordonner aux États-Unis d’Amérique de retirer la mission diplomatique de la ville sainte de Jérusalem ».

L’Autorité palestinienne a boycotté l’administration Trump depuis sa décision unilatérale en décembre 2017 de renverser des décennies de politique étrangère après avoir reconnu la souveraineté israélienne sur Jérusalem.

Les liens se sont détériorés depuis et, en réaction, les États-Unis ont commencé à réduire de centaines de millions de dollars leur aide aux Palestiniens afin de les forcer à retourner à la table des négociations.

L’Autorité palestinienne a pour sa part qualifié de « vain » le dévoilement imminent du plan de paix américain attendu depuis plusieurs mois, qui devrait être présenté après la fin du Ramadan au début du mois de juin. 

Source: i24 News

Il y a un an jour pour jour se tenait la cérémonie d’inauguration de l’ambassade US à Jérusalem


Trump, « en reconnaissant l’histoire, a fait l’histoire », avait déclaré Benyamin Netanyahou

Il y a un an jour pour jour, se tenait la cérémonie d’inauguration de l’ambassade des Etats-Unis en Israël à Jérusalem en présence de responsables américains et israéliens.

Ivanka Trump et Jared Kushner, la fille et le gendre mais aussi conseillers du président américain, avaient pris part avec des centaines de dignitaires des deux pays à la cérémonie qui a concrétisé l’une des promesses les plus controversées du président Donald Trump.

Le Premier ministre israélien Benyamin Netanyahou s’était quant à lui répandu en marques de gratitude envers le président Trump, qui « en reconnaissant l’histoire, a fait l’histoire » en transférant l’ambassade des Etats-Unis en Israël de Tel-Aviv à Jérusalem.

Le 6 décembre 2017, le président américain avait annoncé qu’il était « temps d’officiellement reconnaître Jérusalem comme capitale d’Israël », rompant avec ses prédécesseurs et passant outre aux mises en garde venues de toutes parts.

De violents affrontements entre émeutiers palestiniens et soldats israéliens avaient fait des dizaines de morts et des centaines de blessés dans la bande de Gaza, où les Palestiniens ont protesté contre l’inauguration.

De son côté, la communauté internationale, dont la Grande-Bretagne, plus proche allié des Etats-Unis, la France, l’Union européenne et la Russie, avait réprouvé l’ouverture de l’ambassade américaine, dont le déplacement avait été désavoué par 128 des 193 pays membres de l’ONU.

Source: i24 News

Le plan de paix américain sera un « point de départ » pour la résolution du conflit (Kushner)


Le conseiller de Trump confirmé que le plan ne devrait pas faire référence aux « deux Etats ».

Le conseiller et gendre de Donald Trump, Jared Kushner, a déclaré jeudi soir que le plan de paix israélo-palestinien concocté par l’administration américaine était un « document opérationnel approfondi » qui servirait de « point de départ » au règlement du conflit israélo-palestinien, et a indiqué qu’il était disposé à discuter de l’annexion par Israël parties de la Cisjordanie.

Au Washington Institute for Near East Policy, M. Kushner a déclaré que Donald Trump, n’avait pas encore vu la dernière version du plan, qu’il a décrit en termes vagues avant sa diffusion prévue le mois prochain.

Il a toutefois précisé que « le président était impliqué depuis le début » dans la préparation du plan.

Selon lui, le plan présente « une solution qui constitue un bon point de départ pour les questions politiques, puis un aperçu de ce qui peut être fait pour aider ces personnes à commencer une vie meilleure ».

Jared Kushner a par ailleurs confirmé que le plan ne devrait pas faire référence aux « deux Etats ».

« Je réalise que ça signifie des choses différentes selon les gens. Si vous dites +deux Etats+, ça veut dire une chose pour les Israéliens, ça veut dire une autre chose pour les Palestiniens », a expliqué Jared Kushner lors d’une conférence organisée par le cercle de réflexion Washington Institute.

« Alors on a dit, vous savez, on a qu’à ne pas le dire. Disons juste qu’on va travailler sur les détails de ce que cela signifie », a-t-il ajouté sans plus de précisions.

Selon lui, son plan, concocté dans le plus grand secret avec une petite équipe « s’attaque à beaucoup de sujets », « probablement d’une manière plus détaillée que jamais auparavant ».

« J’espère que cela montrera aux gens que c’est possible, et s’il y a des désaccords, j’espère qu’ils porteront sur le contenu détaillé plutôt que sur les concepts généraux », a-t-il poursuivi, estimant que ces seuls concepts, connus depuis des années, n’avaient pas permis de résoudre cet inextricable conflit.

Jérusalem capitale d’Israël

De leur côté, les dirigeants palestiniens ont déjà annoncer leur refus de négocier avec le gouvernement américain, après la décision sur Jérusalem et la suppression de nombreuses aides de Washington aux Palestiniens.

Face à ce noeud a priori insurmontable, le conseiller présidentiel a tenté de prendre à témoin la population de Gaza et de Cisjordanie.

Son équipe, a-t-il rapporté, à parlé à de nombreux hommes d’affaires ou citoyens lambda palestiniens, pour aboutir à un plan qui « peut être très acceptable par eux » car il « aidera les Palestiniens à avoir de la dignité » en « cassant ce cycle ». 

Un pragmatisme affiché qui semble confirmer que ses propositions porteront davantage sur le développement économique pour leurs territoires que sur un statut d’Etat à part entière.

« La question à présent se pose de savoir si les dirigeants ont le courage de monter à bord » pour « vraiment améliorer la vie de leur peuple », a-t-il plaidé. « C’est très décourageant pour nous de voir les dirigeants palestiniens attaquer un plan dont ils ne connaissent pas le contenu au lieu de tenter de discuter avec nous », a-t-il ajouté, en les accusant d’avoir pris de mauvaises décisions depuis « 20 ans ».

Source et vidéos: i24 News