Un signe avant-coureur pour Trump ? La dernière pleine lune de la décennie se produira le 12/12 à exactement 0h12.


L’horloge s’apprête-t-elle à sonner minuit pour les États-Unis d’Amérique ? Ce que je vais partager avec vous est vraiment très étrange. Si vous êtes convaincu que quelque chose d’inhabituel qui se passe dans notre monde « n’est qu’une coïncidence », cette croyance peut être remise en question par cet article.

Parce que nous sommes sur le point d’assister à un événement qui est extrêmement improbable mathématiquement. La toute dernière pleine lune de toute la décennie aura lieu le 12 décembre à 12 h 12 (AM), heure de l’Est.

Il y a 31 jours dans le mois de décembre, il y a 24 heures dans une journée (bien que nous utilisions le chiffre 12 pour désigner deux de ces heures), et il y a 60 minutes dans une heure. En faisant quelques calculs rapides, j’ai découvert qu’il y a seulement 1 chance sur 691 920 que la dernière pleine lune de cette décennie tombe au hasard le 12/12 à exactement 0h12, heure de l’Est. Se pourrait-il que quelqu’un essaie de nous dire quelque chose ? Ce phénomène est tellement bizarre que même ABC News en parle….

Si vous avez un faible pour les phases de lune ou les nombres, inscrivez-les à votre calendrier pour cet événement céleste à venir.

Le 12 décembre (12/12) à 12 h 12 HE, la lune Froide deviendra une pleine lune, selon le Farmers’ Almanac.

Il est intéressant de noter que cette étrange confluence de chiffres ne se produira que dans le fuseau horaire de l’Est des États-Unis et nulle part ailleurs dans le monde.

Ce qui m’est immédiatement venu à l’esprit, c’est que cela se produira au moment même où le débat sur les articles de destitution commence à la Chambre des représentants des États-Unis. Le drame qui se déroule actuellement à D.C. va-t-il représenter un tournant majeur pour le président Trump ou pour l’ensemble du pays ?

L’autre chose qui m’est tout de suite venue à l’esprit, c’est le fait que lorsque « l’horloge sonne 12 », cela signifie qu’il est minuit.

Et minuit symbolise le temps écoulé.

Est-il possible que le temps soit écoulé pour l’Amérique ? C’est un thème que j’ai exploré dans un article récent intitulé « The Book Is About To Close On The Late Great United States of America ». Nous avons eu l’occasion, à maintes reprises, de changer d’orientation en tant que nation, mais nous avons refusé catégoriquement de le faire. À un moment donné, il n’y aura plus d’occasions, et ce jour viendra peut-être beaucoup plus tôt que la plupart des gens n’oseraient l’imaginer.

Bien sûr, chaque fois qu’il se passe quelque chose d’étrange concernant la lune, beaucoup de gens se tournent immédiatement vers la Bible, parce que la Bible a énormément de choses à dire sur la lune. En fait, Jésus nous a spécifiquement avertis de veiller « aux signes du soleil, de la lune et des étoiles », et le premier chapitre du livre de la Genèse nous dit que l’une des raisons pour lesquelles le soleil et la lune ont été créés en premier lieu était qu’ils pouvaient servir de « signes ».

Cette pleine lune inhabituelle pourrait-elle être un signe ?

Je ne sais pas, mais sans aucun doute le chiffre 12 est l’un des nombres les plus importants de toute la Bible….

Le nombre 12 est un symbole de foi, d’église et de règle divine.

Le nombre 12 figure en bonne place dans la Bible. Le livre de l’Ancien Testament de la Genèse dit qu’il y avait 12 fils de Jacob et que ces 12 fils formaient les 12 tribus d’Israël. Le Nouveau Testament nous dit que Jésus avait 12 apôtres. Selon l’Apocalypse, le royaume de Dieu a 12 portes gardées par 12 anges.

Il est intéressant de noter que le livre de l’Apocalypse seul a 22 occurrences du nombre 12.

Et il y a aussi exactement 22 chapitres dans l’Apocalypse.

Plus on s’enfonce dans ces choses, plus elles deviennent étranges.

Dans la Bible, le nombre 12 représente souvent la plénitude, l’intégralité ou la maturité. Et dans l’Évangile de Luc, nous trouvons que Jésus a fait sa toute première apparition publique au Temple à l’âge de 12 ans…..

Jésus a parlé pour la première fois dans le temple avec des chefs religieux à l’âge de 12 ans, lorsque lui et sa famille s’étaient rendus à Jérusalem pour la Pâque (Luc 2:41-52). Les chefs religieux s’émerveillaient de sa sagesse.

Je ne pense pas que nous puissions être dogmatiques sur ce que cette étrange pleine lune pourrait signifier, et ce n’est peut-être que beaucoup plus tard que les choses deviendront plus claires.

Et bien sûr, cela ne veut peut-être rien dire du tout.

Mais quand j’ai appris ça, ça a définitivement attiré mon attention.

Il y a encore une chose que je voulais mentionner à ce sujet. Pendant des années, ma femme et moi avons remarqué que des gens ont rapporté avoir vu « 11:11 » partout. Inutile de dire que la onzième heure arrive juste avant minuit, et dans un article précédent, je me suis demandé si ce phénomène ne pourrait pas être destiné à nous indiquer Jérémie 11:11….

C’est pourquoi ainsi parle le Seigneur : Voici, je ferai venir sur eux le malheur qu’ils ne pourront échapper ; et s’ils crient vers moi, je ne les écouterai pas.

Si nous étions à la 11ème heure, cette étrange pleine lune pourrait-elle indiquer que nous sommes en train de franchir un seuil dans la « 12ème heure » ?

Pour l’instant, je n’ai de réponse à aucune de ces questions.

Je ne fais que les mettre sur la touche.

Selon ABC News, la pleine lune qui se produit en décembre est aussi communément appelée la « Longue Lune de la Nuit »….

La dernière pleine lune du cycle lunaire de cette année et de la décennie est aussi connue sous le nom de « Longue lune de la nuit » – un titre approprié à l’approche du solstice d’hiver, qui apporte des nuits plus longues et plus sombres.

Et pour couronner le tout, le lendemain, c’est le vendredi 13.

Se pourrait-il que nous entrions dans une « longue nuit » pour l’Amérique ?

Encore une fois, je ne sais pas, mais nous ne devrions jamais avoir peur de poser des questions.

Parce que le chemin des réponses commence généralement par de bonnes questions, et j’aimerais qu’il y ait beaucoup plus de gens qui posent les bonnes questions en Amérique aujourd’hui.

Source: End Of The American Dream

Traduit par: SENTINELLE SAPS

Miner la lune, ça ne leur fait pas peur


Les ressources naturelles de ce satellite pourraient en théorie résoudre nos problèmes énergétiques: de plus en plus de firmes se penchent sur la question.

L’entreprise californienne OffWorld s’est fixé un objectif, et pas des moindres: celui de rendre possible «l’expansion humaine au-delà de notre planète». Pour ce faire, elle s’est déjà attelée au développement d’une étape cruciale, l’exploitation minière du sol lunaire grâce à une flotte de robots autonomisés.

Mobilisant une (petite) équipe de vingt-six personnes, OffWorld n’est pas la seule entité à vouloir se lancer à l’assaut de notre satellite. Les projets d’exploitation minière lunaire ont en effet le vent en poupe, même si subsistent de nombreux doutes sur leur faisabilité.

Scientifiques et entrepreneurs ne sont ainsi pas en mesure de s’accorder sur la nature, l’utilité et le prix commercial des ressources lunaires. Si les trois matériaux les plus propices à l’extraction sont l’eau (qui peut être convertie en carburant, pour d’éventuels décollages lunaires d’engins fabriqués sur place), l’Helium-3 et les terres rares, la Nasa estime de son côté que l’aventure ne relève pour l’heure que de la simple hypothèse.

Ruée vers l’«or» lunaire

«La lune est notre huitième continent», estime MoonExpress, autre entreprise créée en 2010. L’un de ses dirigeants l’affirme: «Tout comme la Terre, la Lune regorge de ressources exploitables et celles-ci, se trouvant en majeure partie proches de sa surface, sont relativement accessibles.»

Être le premier à s’en emparer sera un atout de taille, c’est pourquoi la bataille fait rage. Avec plus de 65 millions de dollars d’investissement et le soutien d’une figure telle que Peter Thiel, cofondateur de Paypal, MoonExpress espère mener la course en tête.

Mais elle est talonnée par les Japonais de chez Ispace, les start-ups Planetary Ressources et Deep Space Industries, davantage tournées vers l’extraction minière d’astéroïdes. Le challenger le plus sérieux reste, sans aucun doute, le géant Blue Origin, l’entreprise de Jeff Bezos dédiée au domaine spatial.

Source: Korii

L’humanité a-t-elle introduit (par erreur) la vie sur la Lune?


En avril dernier, la sonde Beresheet s’est écrasée sur notre satellite. Avec à son bord une cargaison pour le moins étonnante.

Des petites bestioles gambadent-elles joyeusement sur notre satellite? | NASA via Unsplash

Près de quatre mois après le crash de la sonde israélienne Beresheet, premier engin spatial privé devant se poser sur la Lune, une question reste toujours sans réponse: que sont devenus les tardigrades qu’elle embarquait?

Ces micro-organismes d’une taille moyenne d’1 millimètre sont connus des scientifiques pour leur capacité à survivre dans des environnements très hostiles (températures de −272 à + 150°C, exposition aux rayons X ou ultraviolets, vide spatial…)

Qu’allaient-ils faire dans cette galère?

Comment les tardigrades se sont-ils retrouvés à bord de la sonde Beresheet? Ils faisaient partie de la précieuse cargaison de Nova Spivack, entrepreneur, capital-risqueur et auteur américain, fondateur de l’Arch Mission Foundation.

Cet organisme sans but lucratif asimovien envisage de créer une bibliothèque du savoir humain sous forme d’archives devant être dispersées sur la Terre, la Lune, Mars ou à travers le système solaire.

Cette première bibliothèque lunaire, de la taille d’un DVD, contenait pas moins de trente millions de pages d’informations, soit la quasi-totalité du Wikipédia anglais. Entre chaque couche de nickel, une fine épaisseur de résine d’époxy a été ajoutée dans laquelle ont été insérés des follicules pileux et échantillons sanguins appartenant à Spivack et vingt-quatre autres individus. S’y trouvaient également des fragments prélevés sur des lieux sacrés, dont un morceau d’écorce de l’Arbre de la Bodhi, cher aux bouddhistes.

On a, enfin, saupoudré un équipage composé d’un millier de tardigrades sur la bande utilisée pour sécuriser la cargaison.

Selon Spivack et ses équipes, il y a de fortes chances pour que cette bibliothèque ait résisté au crash de la sonde. «C’est assez ironique, mais notre cargaison pourrait bien être la seule chose qui ait survécu», a déclaré le créateur de l’Arch Mission Foundation.

Quid des tardigrades?

En supposant que les tardigrades aient survécu, doit-on craindre une colonisation de notre satellite par une armée d’animaux microscopiques dont l’aspect fait songer au fruit du croisement malheureux d’une chenille et d’un bonhomme Michelin?

Un tardigrade, ça ressemble à ça. | Peter von Bagh via flickr

Nova Spivack se veut rassurant. Les tardigrades à l’état de dormance auraient besoin d’être rapatriés sur terre ou dans une atmosphère pour se réhydrater, et ce, sans garantie de les ramener à la vie. Des scientifiques ont cependant déjà réussi à réveiller des tardigrades endormis, les sortant d’un somme d’une dizaine d’années –leur durée de survie est estimée beaucoup plus longue.

La suite au prochain épisode

Ce n’est pas le premier envoi de l’Arch Mission Foundation dans l’espace. En 2018, ses archives prenaient place à bord de la Tesla d’Elon Musk, plus précisément dans la boîte à gants de la voiture. Celle-ci a dépassé Mars en novembre dernier et poursuit son voyage en diffusant Space Oddity, de David Bowie, programmé sur son autoradio.

De son côté, la NASA autorise l’envoi d’ADN ou de tardigrades si la mission doit permettre de mieux comprendre le phénomène de la vie. La Lune n’a d’ailleurs pas attendu Spivack pour recevoir de l’ADN: les astronautes des missions Apollo ont laissé derrière eux pas loin de 100 sacs de déjections avant de rentrer sur Terre.

Cet automne, l’Arch Mission Foundation devrait lancer une campagne de crowdfunding pour collecter les échantillons ADN de personnes volontaires, destinés eux aussi à prendre le chemin des étoiles.

En outre, Spivack et ses équipes devraient envoyer de nouvelles archives codées dans de l’ADN synthétique. Un atout de taille, puisqu’une simple fiole de liquide peut contenir des téraoctets de données.

Source: Korii

Etats-Unis : la Nasa va envoyer des équipements scientifiques sur la Lune en 2020


La Nasa se prépare à envoyer des équipements scientifiques sur la Lune en 2020, en prévision d’une nouvelle mission d’astronautes, a-t-elle annoncé vendredi.

Pour la première fois depuis les années 1970, les Etats-Unis vont renvoyer sur la Lune des équipements en 2020 et 2021, a annoncé la Nasa vendredi. L’agence spatiale américaine a sélectionné trois alunisseurs, développés par les sociétés américaines Astrobotic, Intuitive Machines et Orbit Beyond, pour envoyer des instruments et équipements scientifiques sur la Lune, préalablement au retour d’astronautes désiré en 2024 dans le cadre du programme Artémis.

Les trois engins sont de tailles et formes diverses: l’un est très haut, les deux autres sont plus trapus sur quatre pattes. Ils auront pour vocation de livrer sur la surface lunaire jusqu’à une vingtaine de petites charges utiles, qui seront fournies par la Nasa.

Le premier (Orbit Beyond) prévoit d’alunir dans la mer des Pluies (Mare Imbrium) en septembre 2020, après avoir été lancé par une fusée Falcon 9 de la société SpaceX. L’alunisseur d’Intuitive Machines tentera de se poser en juillet 2021 dans l’océan des Tempêtes (Oceanus Procellarum), qui est la plus grande tâche sombre de la Lune, visible depuis la Terre. Lui aussi sera lancé par SpaceX. Et Astrobotic, basée à Pittsburgh, vise le grand cratère du lac de la Mort (Lacus Mortis) en juillet 2021, à bord d’une fusée qui n’a pas encore été choisie.

Des contrats allant de 77 à 97 millions de dollars

Chaque société a reçu des contrats allant de 77 à 97 millions de dollars pour développer leurs appareils. « L’an prochain, nos premiers outils de recherche scientifique et technologique seront sur le sol lunaire, ce qui contribuera à l’envoi de la première femme et du prochain homme sur la Lune dans cinq ans », a dit l’administrateur de la Nasa, Jim Bridenstine. Les équipements scientifiques qui seront envoyés seront choisis cet été par la Nasa. Ils devraient inclure du matériel pour aider les futurs astronautes à alunir, à naviguer et à se protéger des radiations.

Les Américains n’ont plus eu aucune présence sur la Lune depuis la dernière mission Apollo en 1972. La Nasa a en revanche régulièrement envoyé des sondes en orbite lunaire; seuls le Lunar Reconnaissance Orbiter et les deux sondes ARTEMIS-P1 et P2 sont actives aujourd’hui. En revanche, la Chine a aluni deux fois récemment: en 2013 et en janvier dernier sur la face cachée de la Lune. La sonde Chang’e 4 et son robot motorisé Yutu-2 sont les seuls en activité en ce moment.

« Ce que nous apprendrons changera non seulement notre compréhension de l’univers, mais nous aidera aussi à préparer nos missions humaines sur la Lune et un jour sur Mars », a déclaré le patron des activités scientifiques de la Nasa, Thomas Zurbuchen. En réalité, la Nasa est à la peine pour convaincre le Congrès d’augmenter ses crédits pour accélérer la mission Artémis.

Source: Europe 1

Des tremblements de Lune révèlent qu’elle continue de rétrécir


Comme l’ont montré les sismomètres posés sur la Lune par les missions Apollo, notre satellite naturel est toujours animé par une activité tectonique. Des chercheurs ont probablement trouvé d’où proviennent plusieurs des séismes peu profonds détectés et quelles sont leurs causes.

Il n’y a pas que sur la Terre que le sol peut trembler. Sur Mars, l’atterrisseur Insight a récemment posé un sismométre pour écouter battre le cœur de la Planète rouge (on en a déjà entendu un). Mais, hormis notre Planète, le premier endroit du Système solaire écouté par des géologues et des planétologues fut, bien sûr, le corps céleste le plus proche de nous : la Lune. Il y a près d’un demi-siècle, en effet, grâce aux quatre sismomètres déposés sur la face visible de notre satellite par les missions Apollo, les chercheurs ont découvert que l’astre s’ébroue régulièrement et pour différentes raisons.

Entre 1969 et 1977, pas moins de 28 séismes peu profonds, de magnitude 2 à 5 sur l’échelle de Richter, furent enregistrés sans que leur origine ne puisse vraiment être établie. S’y ajoutent quelque 11.000 petits tremblements venus des profondeurs, entre 800 et 1.000 kilomètres, et attribués, quant à eux — c’est ce que suspectent les recherches — aux effets gravitationnels de la danse de la Lune avec la Terre sur sa structure interne. Et à ceux-là, il faut joindre des séismes provoqués par les chutes des météorites, au rythme d’un par jour en moyenne.

Reconstitution en 3D à partir des images de la sonde LRO du site de la vallée de Taurus-Littrow où court une faille jeune. Apollo 17, la dernière mission lunaire habitée, s’est posée non loin de là et il est probable que les astronautes aient roulé en bordure de cette faille nommée Lee Lincoln. © Nasa, Goddard, SVS, Ernie Wright

La Lune rapetisse

En analysant les données collectées par les sismomètres d’Apollo au prisme d’un algorithme utilisé pour épingler des séismes détectés par des réseaux de stations dispersées sur Terre, Thomas R. Watters, de la Smithsonian Institution, et son équipe ont pu établir des liens entre des tremblements de Lune peu profonds et des failles découvertes en 2010 par la sonde LRO (Lunar Reconnaissance Orbiter). Des fissures visibles en surface et considérées comme âgées de moins de 50 millions d’années, autrement dit, qui sont jeunes.

Quelle peut en être la cause ? Jusqu’à présent, les scientifiques avaient du mal à le déterminer. Cette fois-ci, cette nouvelle enquête (étude publiée dans Nature Geoscience) montre que huit des 28 séismes identifiés se sont déroulés à moins d’une trentaine de kilomètres de certaines failles, ce qui est en accord avec ce qu’ils attendaient via leurs modélisations. En outre, six d’entre eux se sont produits lorsque la Lune était à son apogée, le moment où elle atteint le point de son orbite le plus éloigné de la Terre et où le stress provoqué par les forces de marée est le plus fort.

Enfin, autres preuves convaincantes versées au dossier : des images en haute résolution de LRO qui témoignent de plusieurs glissements de terrain et éboulements survenus dans l’environnement de failles parmi les 3.500 survolées.

Bref, tout indique que notre satellite a toujours une activité tectonique et qu’elle est en train de rétrécir. Lentement mais sûrement, en se refroidissant. Son visage, soumis à ces contractions, n’a de cesse de se transformer.

Source: Futura Sciences

La Nasa donne les premiers détails de son plan pour retourner sur la Lune


Si du temps de l’époque de John F. Kennedy, la Nasa avait mis huit ans pour envoyer des Américains sur la Lune, le président Trump veut rééditer cet exploit mais dans des délais plus courts.

Il a fixé à 2024 la date à laquelle deux astronautes, une femme et un homme, devront débarquer sur la Lune. Cinq années ne seront pas de trop pour tenir cet objectif. D’ici quelques jours, la Nasa devrait dévoiler sa stratégie et sa feuille de route et expliquer comment elle compte y parvenir en s’appuyant sur la technologie existante.

Fin mars, le vice-président Mike Pence, qui préside le Conseil national de l’espace, a fixé comme objectif à la Nasa de faire atterrir des hommes sur la Lune d’ici 2024, alors que le calendrier initial prévoyait 2028. Si de nombreux experts doutent de la capacité de la Nasa à tenir cet objectif, en raison des retards du développement du lanceur qui doit servir pour les missions lunaires et d’un budget contraint, Bill Gerstenmaier, l’administrateur adjoint de la Nasa pour l’exploration humaine et les opérations, veut croire que cela est possible.

Il y a quelques jours, il a présenté les prémices d’un plan technique qui pourrait permettre à deux Américains, un homme et une femme, de débarquer sur la Lune en 2024, à condition que le Congrès accepte d’augmenter le budget de la Nasa. Cela dit, réaliser cet objectif dans les délais aussi courts ne « sera pas facile et pas sans risque », a-t-il précisé. On veut bien le croire. À cinq ans de l’échéance, rien n’est prêt ! Ni le lanceur, ni le véhicule et ni le module nécessaire pour se poser sur la Lune et en décoller ! Cette première mission habitée sur la Lune – depuis les derniers pas des astronautes d’Apollo 17, Eugene Cernan et le géologue Harrison Schmitt (décembre 1972) – sera minimaliste avec un séjour sur la surface d’une très courte durée.

En 2024, deux Américains, une femme et un homme, devraient débarquer sur la surface de la Lune. © Nasa

Ce plan prévoit trois missions du lanceur lourd SLS (Space Launch System) et du véhicule spatial Orion :

  • EM1 : vol d’essai en 2020 du SLS et d’Orion dans sa configuration opérationnelle mais sans équipage. Au cours de cette mission, le véhicule sera mis en orbite autour de la Lune ;
  • EM2 : vol de démonstration avec équipage avec une mission autour de la Lune (2022) ;
  • EM3 : mission habitée à destination de la Lune avec atterrissage (2024).

Pour envoyer ses astronautes sur la Lune, la Nasa aura besoin d’autres éléments spatiaux que le véhicule spatial Orion qui n’est pas conçu pour se poser sur la Lune et en décoller. Un module de transfert sera nécessaire et pourrait être fourni par une entreprise privée. Il faut savoir qu’actuellement neuf entreprises sont engagées dans la réalisation d’engins spatiaux pour la fourniture de services de transport et d’alunissage de charge utile sur la Lune dans le cadre de contrats commerciaux. La Nasa pourrait donc décider d’adapter ces contrats à la fourniture d’un service de transport humain entre la Lune, Orion ou la future petite station spatiale lunaire et les élargir à d’autres industriels.

Incertitude sur le rôle de la future station lunaire

En fonction de l’état d’avancement de la construction de cette future station lunaire, plusieurs options sont à l’étude pour l’utiliser lors de cette mission habitée sur la Lune. Cet avant-poste pourrait servir de station de secours, de base pour le module d’atterrissage lunaire, voire ne pas être utilisé.

Quant à son coût, la Nasa n’a pas souhaité avancer un quelconque chiffre. Elle attend pour cela finaliser sa feuille de route. Cela dit, Bill Gerstenmaier a tenu à préciser que les coûts ne seront pas aussi élevés que les 8 milliards de dollars par an et pendant cinq ans avancés par certaines rumeurs. Selon des experts, le budget complémentaire avoisinerait les 3 à 5 milliards de dollars par an, jusqu’en 2024.

Source: Futura Sciences

La sonde israélienne Bereshit se prépare à alunir


La sonde israélienne se sert de ses moteurs pour réduire la distance de la lune et amorcer son alunissage.

Bereshit prenant un ‘selfie’ avec la Terre à une distance de 265 000 kilomètres au-dessus de la surface de la planète dans une photo publiée le 24 mars 2019. (Crédit : Bereshit)

Dimanche matin, après être entrée en orbite lunaire, la sonde spatiale israélienne a réussi à réaliser la première série de manœuvres pour ralentir et effectuer des orbites plus petites autour de la lune avant de tenter un alunissage sur le 11 avril dans la Mer de Sérénité.

Dimanche, tous les moteurs de Bereshit ont été allumés pendant 271 secondes, consommant 55 kg du combustible qui lui reste.

La manœuvre a permis de réduire la distance de la sonde par rapport à la lune de 10 400 kilomètres à seulement 750 kilomètres. Le point le plus proche dans son orbite est resté à 460 kilomètres de la la surface de l’orbite.

Dans les quatre jours qui restent jusqu’à la tentative d’alunissage, les ingénieurs vont réaliser une série de manœuvres pour transformer l’orbite elliptique actuelle de Bereshit en orbite circulaire à 200 kilomètres de la surface de la lune.

Jeudi, les ingénieurs de Bereshit ont exécuté la manœuvre la plus compliquée, un saut de l’espace parfaitement exécuté qui a permis à la sonde de la taille d’une voiture de passer d’une orbite autour de la Terre à une orbite autour de la lune – faisant d’Israël le septième pays dans le monde à réussir cet exploit.

Afin que la sonde réussisse à entrer dans l’orbite autour de la lune, Bereshit a dû ralentir de 8 500 kilomètres par heure à 7 500 kilomètres par heure. Même si cela peut encore sembler très rapide pour de simples humains, pour des ingénieurs, c’est l’équivalent orbital de piler sur les freins. Les ingénieurs ont accompli cela en retournant la sonde, de sorte que ses moteurs poussent dans la direction opposée, réduisant ainsi la vitesse.

Il a fallu environ neuf minutes aux huit différents moteurs pour lentement ralentir la sonde dans la bonne direction, et un peu moins de six minutes pour que les moteurs réduisent la sonde à la vitesse correcte.

Les Etats-Unis, la Russie (en tant qu’URSS), le Japon, la Chine, l’Agence spatiale européenne et l’Inde ont tous réalisé des orbites autour de la lune avec des sondes, mais seulement les Etats-Unis, la Russie et la Chine ont réussi à alunir ; les autres sondes ont perdu le contrôle et se sont écrasées à la surface.

Si Israël parvient à alunir le 11 avril comme prévu, il s’agira de la première fois qu’une expédition financée par le privé y arrive.

La sonde spatiale Bereshit a pris cette photo de la surface de la lune avec la Terre en arrière plan le 5 avril 2019. (Crédit : Bereshit)

La sonde à 370 millions de shekels (91 millions d’euros) est un programme commun entre l’ONG israélienne SpaceIL et les Industries aérospatiales d’Israël, financé presque entièrement par des donations de philanthropes juifs célèbres.

« Il y a un risque important pour que nous nous écrasions, a déclaré Ofer Doron, directeur général de la division espace des Industries aérospatiales d’Israël. C’est très dangereux, il est difficile de prédire si nous allons réussir ».

Au total, la sonde a voyagé presque 6 millions de kilomètres et il lui reste encore un demi-million de kilomètres à parcourir. C’est le voyage le plus lent et le plus long jamais effectué par une sonde vers la lune. La distance de la Terre à la lune est en moyenne d’environ 385 000 kilomètres.

En utilisant la force gravitationnelle de la terre et de la lune et en activant seulement les moteurs aux points les plus proches et les plus éloignés des ellipses, les ingénieurs ont pu réduire drastiquement le volume de combustible nécessaire pour le voyage. Le combustible représente toujours la majorité du poids de Bereshit. Au lancement, la sonde pesait un total de 600 kilogrammes, dont 440 kilogrammes étaient du combustible.

Bereshit, qui signifie « Genèse » en hébreu, a décollé le 22 février de Cap Canaveral en Floride au sommet d’une fusée Falcon 9 de SpaceX, compagnie privée et basée au Etats-Unis, de l’entrepreneur Elon Musk.

La capsule spatiale Bereshit exposée avant son lancement, le 17 décembre 2018. (Ariel Schalit/AP)

Le projet a été lancé alors qu’Israël est entré dans le défi Google LunarX pour que des groupes non-gouvernementaux lancent un vaisseau spatial vers la lune. Google a mis un terme à la compétition en 2018 sans avoir de vainqueur, mais l’équipe israélienne a décidé de continuer ses efforts de manière privée.

Si Bereshit réussit à alunir le 11 avril, le vaisseau spatial devrait mener deux ou trois jours d’expérience pour collecter des données sur les champs magnétiques de la lune avant de s’éteindre. Il restera sur la lune, peut-être jusqu’à la fin du système solaire, s’ajoutant aux environ 181 000 kilogrammes de débris produits par l’homme qui jonchent la surface lunaire.

Source: Times of Israël

La science française ira sur la Lune avec la Chine


La France et la Chine ont signé lundi à Paris un accord de coopération spatiale qui prévoit l’envoi d’instruments scientifiques français sur la mission lunaire chinoise Chang’e-6, prévue à l’horizon 2023-2024, a annoncé l’agence spatiale française Cnes.

© Fournis par AFP Le président du Cnes Jean-Yves Le Gall (D) et Zhang Jianhua (G), vice-administrateur de l’agence spatiale chinoise CNSA, lors de la signature d’un accord de coopération spatiale, à Paris le 25 mars 2019

« La France ira sur la Lune avec la Chine », s’est félicité Jean-Yves Le Gall, président du Cnes, qui a signé cette lettre d’intention avec Zhang Jianhua, vice-administrateur de l’agence spatiale chinoise CNSA, à l’Elysée, en présence des présidents Emmanuel Macron et Xi Jinping. A ses yeux, il s’agit d’un accord « historique ».

« Nous allons embarquer 15 kg d’expériences à bord de la future mission Chang’e-6 qui ira recueillir des échantillons lunaires en 2023-2024 », a précisé à l’AFP le patron du Centre national d’études spatiales.

« Nous allons mettre une caméra, un analyseur, nous allons faire de la chimie du minerai lunaire », a-t-il détaillé.

« La France va vraiment faire de la science sur la Lune et cela, nous ne l’avions jamais fait jusqu’alors », a-t-il dit. « C’est vraiment une grande première ».

La Chine mène un ambitieux programme lunaire. Elle a réussi une première mondiale début janvier en faisant alunir un engin, Chang’e-4, sur la face cachée de la Lune.

La mission Chang’e-5 a pour but de recueillir des échantillons lunaires et de les rapporter sur Terre. La mission Chang’e-6 sera elle aussi une mission de retour d’échantillons.

« Une fois de plus, nous confirmons par cet accord que la France est le pays du monde qui a le plus de coopérations spatiales avec la Chine », a estimé Jean-Yves Le Gall.

L’accord entre le Cnes et le CNSA (China National Space Administration) prévoit aussi un renforcement de leur coopération dans le domaine de la lutte contre le changement climatique.

Les deux agences ont commencé à étudier leur prochaine mission conjointe d’observation de la Terre, axée sur la salinité des océans et l’humidité des sols, indique le Cnes dans un communiqué.

En octobre 2018, la Chine a lancé un satellite d’océanographie, CFOSat, construit avec la France, pour observer les interactions entre l’atmosphère et l’océan, entre les vents et les vagues. Les données étalonnées de CFOSat seront ouvertes à la communauté scientifique internationale en mai 2019, précise le Cnes.

La Chine et la France préparent également la mission d’astronomie SVOM, qui vise à détecter les sursauts gamma, les phénomènes les plus énergétiques de l’Univers. Le lancement est prévu en 2021.

Autre collaboration en cours: le module orbital chinois Tiangong-2 embarque depuis 2016 le dispositif français Cardiospace 2, qui permet de suivre le système cardiovasculaire des astronautes en apesanteur.

Enfin, l’envoi d’un spationaute français sur une mission habitée chinoise « fait aussi partie des choses dont on discute », ajoute Jean-Yves Le Gall. « Il est clair que le fait d’avoir avec la Chine une coopération qui s’amplifie facilitera les choses le moment venu ». L’astronaute français Thomas Pesquet a appris le chinois, comme d’autres astronautes européens.

Source: AFP

La première sonde lunaire israélienne a commencé son voyage


Le premier atterrisseur lunaire israélien a été lancé jeudi depuis la base américaine de Cap Canaveral, en Floride, dans le cadre de ce qui est aussi la première mission lunaire financée par des fonds privés. Si elle réussit, l’Etat hébreu deviendra la quatrième puissance à faire alunir un engin après les États-Unis, la Russie et la Chine. Lire la suite

Le premier engin spatial israélien décolle pour la Lune en fin de semaine


Le premier véhicule spatial israélien partira dans la nuit de jeudi à vendredi pour la Lune où l’engin, principalement financé par des fonds privés, collectera des données sur la formation du satellite, ont annoncé lundi les responsables de l’opération. Lire la suite