Des sages inuits avertissent la NASA et le monde entier : La Terre a basculé !


Les Inuits autochtones ont une autre explication aux changements climatiques de la Terre, la NASA réoriente leurs preuves.

Plusieurs sages inuits ont informé la NASA de leur témoignage que les changements de température sur Terre sont dus à un phénomène naturel – la planète s’est légèrement inclinée sur son axe.

Les constellations d’étoiles ont changé de position

Les Inuits de la région arctique ont observé le soleil toute leur vie et ont pris note des changements dans ses positions à tout moment de la journée.

Ils affirment qu’en raison de l’inclinaison, la lumière du soleil frappe maintenant la Terre à partir d’un angle plus élevé et explique leur lumière du jour plus longue ainsi que les changements environnementaux comme le vent et les déplacements de banquise.

De plus, les aînés inuits affirment que le ciel nocturne a été modifié et que la position des étoiles a changé à cause du nouvel angle. Leurs observations sont appuyées par d’autres groupes inuits des régions arctiques qui ont pris des notes semblables.

La NASA a une approche différente de la question. Selon le site officiel de la NASA, ils ne nient pas les modifications décrites par les Inuits ni la possibilité d’une inclinaison de la Terre.

Ils sont d’avis que ces changements sont dus au réchauffement de la planète plutôt qu’au réchauffement de la planète. L’International Business Times, édition du 12 avril 2016, réitère l’affirmation de la NASA que ce phénomène est dû au réchauffement climatique. Cependant, sur le site Web de la NASA, elle affirme également que ce changement est un événement qui s’est produit pendant des millénaires, même à des moments où la présence humaine ne rejetait pas de dioxyde de carbone ou d’autres polluants dans l’atmosphère.

Les Inuits avaient l’intention d’avertir la NASA que le changement climatique était un processus naturel d’évolution de la Terre et non de réchauffement planétaire. L’agence spatiale a à son tour distribué des articles par le biais de son canal en utilisant leurs informations comme preuve de son propre agenda, que la terre inclinée, résultant du réchauffement climatique et du changement climatique, a affecté leur mode de vie.

Sources: Disclose.tv / Ancient Code 

Traduction par Nouvelordremondial.cc

La NASA pense se rapprocher de la découverte d’une vie extraterrestre… mais se demande si la Terre est prête à l’entendre


Le physicien Jim Green, employé de la NASA, explique dans une interview que même si les scientifiques parvenaient à trouver des traces de vie sur Mars, le monde ne serait pas prêt à entendre une telle annonce, qui entraînerait une révolution philosophique et scientifique.

Note de SENTINELLE SAPS: Si je poste cet article, c’est tout simplement parce que cela me fait doucement rire. Il faut comprendre que si ces hommes sont déterminés à trouver une quelconque vie extraterrestre, c’est surtout par le rejet pur et simple de la conception que Dieu existe… Vous ne l’entendrez jamais, mais c’est la réalité. De plus, ils pourront chercher longtemps…. vraiment longtemps… Après l’existence des OVNIS, c’est une évidence, mais ce n’est certainement pas ce que nous pensions croire…. Je vous renvois vers la conférence de Pierre Gilbert sur le sujet. De plus, c’est assez ironique… parce que nous voyons ici l’exemple type de la bêtise humaine à son paroxysme; la terre va mal, au lieu de la soigner, on fuit… Imaginez juste une seconde, s’ils arrivent à se rendre sur Mars, vous pensez qu’ils vont faire quoi ? Détruire la planète en la terraformant… puis allons plus loin… imaginez qu’ils arrivent à y vivre… Vous pensez vraiment que cela différent que sur Terre ? L’homme reste humain…. il détruira tout… Je ne pense pas que le Seigneur laissera faire… Oh je pourrais encore dire beaucoup de choses sur le sujet mais place à la blague du jour…

Dans une interview donnée au journal The Telegraph et relayée par CNN, le directeur des sciences planétaires de la NASA et scientifique Jim Green explique qu’il serait extrêmement délicat d’annoncer aux habitants de la Terre l’existence de la vie sur Mars, et que le public ne sera pas prêt à appréhender la nouvelle, même si celle-ci intervient dans de nombreuses années.

Pour lui, une telle découverte bouleverserait à la fois notre manière de penser l’existence et la vie, mais aussi nos certitudes et questionnements dans le domaine scientifique. Avec le lancement, en 2020, de nouvelles missions vers Mars, les scientifiques pourraient bien n’avoir jamais été aussi proches d’une possible annonce de vie extraterrestre.

« Ce serait révolutionnaire »

Jim Green affirme ainsi qu’il y a une possibilité réelle qu’une des prochaines missions soit couronnée de succès. « Je suis inquiet à ce propos, parce que je pense qu’on est proche de les trouver [les preuves de vie extraterrestre, nldr], et de devoir faire des annonces » explique-il au Telegraph.

Il faudrait s’attendre à une révolution philosophique et scientifique, du même ordre que la révolution copernicienne, quand Copernic découvrait et affirmait que la Terre tournait autour du Soleil, et entraînait alors un changement profond de perspective sur le monde.

« Si nous réussissons, ce sera révolutionnaire. Cela amorcera une toute nouvelle ligne de pensée. Je ne pense pas que le monde soit préparé à cette annonce. (…) Ce qui arrive ensuite, c’est tout un ensemble de nouvelles interrogations scientifiques. Est-ce que cette forme de vie nous ressemble? A que point sommes-nous liés? Est-ce que la vie peut se déplacer de planète en planète, ou est-ce qu’il y a juste une étincelle de vie, dans le bon environnement, qui finit par générer de la vie, en se basant sur l’environnement chimique dans laquelle elle se trouve? », s’interroge Jim Green.

Si les scientifiques découvrent de la vie sur Mars, leurs résultats seront pourtant encore assez éloignés des romans et films de science-fiction. Le but est principalement de trouver les types de minéraux qui peuvent seulement être faits par de la vie terrestre, c’est-à-dire des formes de micro-organismes.

Les missions partiront en 2020 et 2021

Deux missions devraient partir l’été prochain pour Mars, de la NASA et de l’ESA (European Space Agency), pour forer des formations rocheuses mais aussi pour creuser profondément dans le sol, dans le but de trouver des traces de vie, près d’un ancien océan martien où de la vie était peut-être présente il y a des millions d’années. Les rovers « ExoMars » de l’ESA et « Mars2020 » de la NASA devraient envoyer leurs résultats plusieurs semaines ou mois après avoir effectuer ces relevés, et pour la première fois, la NASA sera en mesure de ramener des échantillons martiens sur Terre.

Les espoirs des scientifiques sont basés sur les différents signes relevés montrant qu’il y a pu y avoir de l’eau sur Mars, et qu’il y en aurait dans le sol martien, entre 1,5 et 3%. Pour Jim Green, même si les conditions sont extrêmes sur Mars (l’atmosphère serait exposée à des radiations radioactives, et la température moyenne est de -65 degrés), la vie peut exister, en s’enfouissant sous terre. « Quand l’environnement devient extrême, la vie se déplace dans les roches » ajoute-t-il.

« En réalité, parce que la croûte terrestre contient tant d’eau, nous savons maintenant qu’il y a plus de vie sous nos pieds que sur la surface de notre planète, en incluant la vie dans les océans » explique Jim Green, en rappelant que là où il y a de l’eau, il y a de la vie.

Ces missions sont peut être l’unique chance dans les décennies, ou siècles à venir, de savoir s’il y a de la vie autre part que la Terre, et de répondre à une question majeure de la conquête spatiale.

Source: BFM TV

La NASA craint l’arrivée d’un astéroïde géant, « le dieu du chaos »


Et si la vie sur Terre était éradiquée dans les dix prochaines années ? Ce scénario, digne d’un film de science-fiction, est pourtant pris très au sérieux par les scientifiques de la Nasa qui surveillent de près l’évolution d’Apophis, un astéroïde géant qui frôlera notre planète en 2029.

En cas de changement de trajectoire qui lui ferait prendre le chemin de notre planète, l’astéroïde Apophis éradiquerait toute vie sur Terre. [Crédit : Nasa].

Du même nom qu’une divinité de la mythologie égyptienne, connu pour être le « Dieu du mal et du chaos », Apophis constitue en effet une menace bien réelle et de plus en plus pressante, à mesure que l’échéance, peut-être fatidique, se rapproche. 

Selon l’agence spatiale américaine, l’astéroïde devrait, dans le meilleur des scénarios, passer juste en-dessous des satellites de télécommunication.

Mais le risque d’une collision avec la Terre n’est pas non plus exclu. En cause : les proportions impressionnantes d’Apophis qui en font un véritable monstre céleste.

UN ASTÉROÏDE IMPRESSIONNANT

L’astéroïde mesure en effet 340 mètres de large et si, d’après les dernières projections, il devrait passer à moins de 30.000 km de la surface de la Terre, la moindre variation de trajectoire lui faisant prendre la direction de la planète bleue signerait, ni plus ni moins, l’arrêt de mort de l’humanité tout entière.

(…)

DES STRATÉGIES DE DÉVIATION ÉLABORÉES

Dans ce contexte, le premier objectif de la Nasa a donc d’abord été de récolter toutes les informations possibles sur l’astéroïde, des données indispensables permettant d’imaginer des moyens à même de le dévier, le cas échéant.

A ce stade, plusieurs scénarios sont envisagés allant de l’option nucléaire à l’envoi d’un vaisseau spatial spécialement dédié qui, voyageant à ses côtés, amènerait, par effet gravitationnel, Apophis à prendre un autre parcours.

D’autres chercheurs sont en toutefois plus optimistes et estiment qu’une collision a seulement une « chance » sur 100.000 de se produire.

UNE CHANCE POUR LA SCIENCE

Tous les scientifiques s’accordent en revanche sur le fait qu’Apophis leur offre une formidable opportunité d’en apprendre davantage sur les astéroïdes. 

Marina Brozovic, chercheure à la Nasa, a ainsi déclaré au quotidien britannique Daily Express : que pouvoir voir Apophis d’aussi près en 2029 «constituera une opportunité incroyable pour la science.»

Cela, en plus, d’offrir un spectacle grandiose à toute l’humanité. La roche présente à la surface de l’astéroïde devrait en effet briller exceptionnellement dans le ciel lors de son passage en 2029. De quoi mettre des étoiles plein les yeux.

Source : CNEWS

L’humanité a-t-elle introduit (par erreur) la vie sur la Lune?


En avril dernier, la sonde Beresheet s’est écrasée sur notre satellite. Avec à son bord une cargaison pour le moins étonnante.

Des petites bestioles gambadent-elles joyeusement sur notre satellite? | NASA via Unsplash

Près de quatre mois après le crash de la sonde israélienne Beresheet, premier engin spatial privé devant se poser sur la Lune, une question reste toujours sans réponse: que sont devenus les tardigrades qu’elle embarquait?

Ces micro-organismes d’une taille moyenne d’1 millimètre sont connus des scientifiques pour leur capacité à survivre dans des environnements très hostiles (températures de −272 à + 150°C, exposition aux rayons X ou ultraviolets, vide spatial…)

Qu’allaient-ils faire dans cette galère?

Comment les tardigrades se sont-ils retrouvés à bord de la sonde Beresheet? Ils faisaient partie de la précieuse cargaison de Nova Spivack, entrepreneur, capital-risqueur et auteur américain, fondateur de l’Arch Mission Foundation.

Cet organisme sans but lucratif asimovien envisage de créer une bibliothèque du savoir humain sous forme d’archives devant être dispersées sur la Terre, la Lune, Mars ou à travers le système solaire.

Cette première bibliothèque lunaire, de la taille d’un DVD, contenait pas moins de trente millions de pages d’informations, soit la quasi-totalité du Wikipédia anglais. Entre chaque couche de nickel, une fine épaisseur de résine d’époxy a été ajoutée dans laquelle ont été insérés des follicules pileux et échantillons sanguins appartenant à Spivack et vingt-quatre autres individus. S’y trouvaient également des fragments prélevés sur des lieux sacrés, dont un morceau d’écorce de l’Arbre de la Bodhi, cher aux bouddhistes.

On a, enfin, saupoudré un équipage composé d’un millier de tardigrades sur la bande utilisée pour sécuriser la cargaison.

Selon Spivack et ses équipes, il y a de fortes chances pour que cette bibliothèque ait résisté au crash de la sonde. «C’est assez ironique, mais notre cargaison pourrait bien être la seule chose qui ait survécu», a déclaré le créateur de l’Arch Mission Foundation.

Quid des tardigrades?

En supposant que les tardigrades aient survécu, doit-on craindre une colonisation de notre satellite par une armée d’animaux microscopiques dont l’aspect fait songer au fruit du croisement malheureux d’une chenille et d’un bonhomme Michelin?

Un tardigrade, ça ressemble à ça. | Peter von Bagh via flickr

Nova Spivack se veut rassurant. Les tardigrades à l’état de dormance auraient besoin d’être rapatriés sur terre ou dans une atmosphère pour se réhydrater, et ce, sans garantie de les ramener à la vie. Des scientifiques ont cependant déjà réussi à réveiller des tardigrades endormis, les sortant d’un somme d’une dizaine d’années –leur durée de survie est estimée beaucoup plus longue.

La suite au prochain épisode

Ce n’est pas le premier envoi de l’Arch Mission Foundation dans l’espace. En 2018, ses archives prenaient place à bord de la Tesla d’Elon Musk, plus précisément dans la boîte à gants de la voiture. Celle-ci a dépassé Mars en novembre dernier et poursuit son voyage en diffusant Space Oddity, de David Bowie, programmé sur son autoradio.

De son côté, la NASA autorise l’envoi d’ADN ou de tardigrades si la mission doit permettre de mieux comprendre le phénomène de la vie. La Lune n’a d’ailleurs pas attendu Spivack pour recevoir de l’ADN: les astronautes des missions Apollo ont laissé derrière eux pas loin de 100 sacs de déjections avant de rentrer sur Terre.

Cet automne, l’Arch Mission Foundation devrait lancer une campagne de crowdfunding pour collecter les échantillons ADN de personnes volontaires, destinés eux aussi à prendre le chemin des étoiles.

En outre, Spivack et ses équipes devraient envoyer de nouvelles archives codées dans de l’ADN synthétique. Un atout de taille, puisqu’une simple fiole de liquide peut contenir des téraoctets de données.

Source: Korii

Un astéroïde de la taille de la pyramide de Khéops se rapproche de la Terre


Un astéroïde «potentiellement dangereux» de la taille de la grande pyramide de Gizeh, plus connue sous le nom de pyramide de Khéops, se rapprochera de la Terre à la fin du mois d’août, selon la Nasa.

L’astéroïde 2019 OU1 considéré comme «potentiellement dangereux» et plus grand que la pyramide de Khéops se rapprochera de la Terre fin août, indique la Nasa.

Son diamètre est de 160 mètres, dépassant de 20 mètres celui de la pyramide égyptienne la plus connue.

Selon la Nasa, le 28 août la distance entre 2019 OU1 et la Terre sera 40 fois inférieure à celle séparant notre planète de Vénus.

L’Agence spatiale européenne (ESA) avait précédemment mis à jour la liste des objets spatiaux représentant une menace potentielle pour la Terre.

Selon les spécialistes de l’agence, l’incident hypothétique le plus proche dans le temps pourrait être la collision de la Terre avec l’astéroïde 2006 QV89 le 9 septembre prochain.

Le tableau des risques évalue à environ une chance sur 7.000 que l’astéroïde percute la Terre.

La plus grande menace potentielle est celle de l’astéroïde 2010 RF12. Des experts supposent que son rapprochement dangereux de la Terre aura lieu en 2095. Il y a environ une chance sur 16 qu’il percute la Terre.

Source: Sputnik News

La Terre menacée par une éruption solaire de grande ampleur


Des scientifiques viennent de prouver que les super éruptions stellaires sont non seulement capables de toucher les jeunes étoiles très actives mais aussi les plus anciennes. Notre soleil n’est donc pas à l’abri de subir un tel phénomène d’autant que, selon les cycles d’éruption, la prochaine période à risque aura lieu en 2023 et 2024.

Une éruption solaire est la conséquence directe de l’accumulation de l’énergie sur la surface du soleil. [NASA, ESA, D. Player]

Cette annonce a été faite dans le cadre de la 234e assemblée de la société astronomique américaine qui s’est tenue à Saint-Louis. Elle est le fruit de constatations faites par une équipe de scientifiques. Pour étayer leur raisonnement, ces derniers ont passé au peigne fin, via le télescope spatial Kepler, les structures de 43 étoiles dont l’âge approche de celui de notre soleil (4,6 milliards d’années). Leur conclusion ne laisse aucun doute : bien que plus rares que chez les jeunes étoiles où elles peuvent se produire jusqu’à plusieurs fois par semaine, les super éruptions stellaires sont également susceptibles de toucher des étoiles à la longévité plus élevée.

Pour notre soleil, la probabilité est estimée à un cas tous les quelques milliers d’années. «Si la dernière s’est produite il y a 1.000 ans, elle a fait peu de dégâts, les gens ont dû voir une immense aurore boréale se dessiner», indique Yuta Notsu, qui a conduit l’étude. Reste qu’aujourd’hui, une telle perspective engendrerait un scénario bien plus anxiogène.

En effet, il y a fort à parier que le réseau électrique, sous l’effet de la bouffée de particules émises par le soleil en feu, serait largement perturbé avec des pénuries d’électricité à craindre pendant plusieurs mois. Les réseaux de communication (train) en subiraient également les effets. Les GPS deviendraient hors d’usage.

LE QUÉBEC IMPACTÉ EN 1989

L’éruption de ce type la plus violente connue des scientifiques avait eu lieu en 1859. Plus récemment, en 1989, c’est le réseau électrique du Québec qui avait été impacté pendant neuf heures. En 2017, les réseaux téléphoniques américain et européen avaient aussi fait les frais d’une éruption solaire.

Une éruption solaire est la conséquence directe de l’accumulation de l’énergie sur la surface du soleil. Elle peut durer quelques minutes, comme quelques heures.

Source: CNews

Il vous sera possible d’observer Jupiter pendant tout le mois de juin, et ce simplement avec vos jumelles !


Si vous rêvez de voir Jupiter de plus près, ouvrez grand les yeux vers le ciel car selon un tweet de la NASA, pendant tout le mois de juin, Jupiter sera visible à l’œil nu.

Dans un tweet posté le 3 juin dernier, la NASA nous a fait part d’une nouvelle plutôt intéressante concernant la plus grande planète du système solaire, Jupiter. En effet, en ce mois de Juin, la planète est à son apogée. Par ailleurs, la NASA explique que Jupiter ainsi que quatre de ses satellites seront perceptibles à l’œil nu.

Mais pas si vite, pour une meilleure précision, il est tout de même prescrit de s’armer de jumelles. De plus, à l’aide de cet objet, vous aurez la possibilité de distinguer les bandes nuageuses qui strient l’astre. Il sera également possible d’observer la célèbre «Tâche Rouge» de Jupiter, mais pour cela, il vous faudra évidemment un appareil plus apte, comme un télescope.

Vous vous demandez sûrement quel moment est le plus adapté afin de pouvoir observer tranquillement Jupiter, pas de panique nous avons la réponse. La planète sera effectivement visible durant tout le mois de juin, cependant, le meilleur moment pour l’observer sera la 10 juin. Elle sera placée en opposition et sera donc parfaitement alignée à la Terre et au Soleil.

La NASA a également annoncé que Mercure et Mars seront très proches l’une de l’autre les 17 et 18 juin prochain. Pour le plus grand plaisir des fans d’astronomie.

Et pas de panique au cas où vous loupez Jupiter, la sonde JUNO vous permet au quotidien de pouvoir l’observer! C’est moins cool on est d’accord, mais elle est actuellement en orbite autour de la planète et détient des images impressionnantes.

Source: Démotivateur

Etats-Unis : la Nasa va envoyer des équipements scientifiques sur la Lune en 2020


La Nasa se prépare à envoyer des équipements scientifiques sur la Lune en 2020, en prévision d’une nouvelle mission d’astronautes, a-t-elle annoncé vendredi.

Pour la première fois depuis les années 1970, les Etats-Unis vont renvoyer sur la Lune des équipements en 2020 et 2021, a annoncé la Nasa vendredi. L’agence spatiale américaine a sélectionné trois alunisseurs, développés par les sociétés américaines Astrobotic, Intuitive Machines et Orbit Beyond, pour envoyer des instruments et équipements scientifiques sur la Lune, préalablement au retour d’astronautes désiré en 2024 dans le cadre du programme Artémis.

Les trois engins sont de tailles et formes diverses: l’un est très haut, les deux autres sont plus trapus sur quatre pattes. Ils auront pour vocation de livrer sur la surface lunaire jusqu’à une vingtaine de petites charges utiles, qui seront fournies par la Nasa.

Le premier (Orbit Beyond) prévoit d’alunir dans la mer des Pluies (Mare Imbrium) en septembre 2020, après avoir été lancé par une fusée Falcon 9 de la société SpaceX. L’alunisseur d’Intuitive Machines tentera de se poser en juillet 2021 dans l’océan des Tempêtes (Oceanus Procellarum), qui est la plus grande tâche sombre de la Lune, visible depuis la Terre. Lui aussi sera lancé par SpaceX. Et Astrobotic, basée à Pittsburgh, vise le grand cratère du lac de la Mort (Lacus Mortis) en juillet 2021, à bord d’une fusée qui n’a pas encore été choisie.

Des contrats allant de 77 à 97 millions de dollars

Chaque société a reçu des contrats allant de 77 à 97 millions de dollars pour développer leurs appareils. « L’an prochain, nos premiers outils de recherche scientifique et technologique seront sur le sol lunaire, ce qui contribuera à l’envoi de la première femme et du prochain homme sur la Lune dans cinq ans », a dit l’administrateur de la Nasa, Jim Bridenstine. Les équipements scientifiques qui seront envoyés seront choisis cet été par la Nasa. Ils devraient inclure du matériel pour aider les futurs astronautes à alunir, à naviguer et à se protéger des radiations.

Les Américains n’ont plus eu aucune présence sur la Lune depuis la dernière mission Apollo en 1972. La Nasa a en revanche régulièrement envoyé des sondes en orbite lunaire; seuls le Lunar Reconnaissance Orbiter et les deux sondes ARTEMIS-P1 et P2 sont actives aujourd’hui. En revanche, la Chine a aluni deux fois récemment: en 2013 et en janvier dernier sur la face cachée de la Lune. La sonde Chang’e 4 et son robot motorisé Yutu-2 sont les seuls en activité en ce moment.

« Ce que nous apprendrons changera non seulement notre compréhension de l’univers, mais nous aidera aussi à préparer nos missions humaines sur la Lune et un jour sur Mars », a déclaré le patron des activités scientifiques de la Nasa, Thomas Zurbuchen. En réalité, la Nasa est à la peine pour convaincre le Congrès d’augmenter ses crédits pour accélérer la mission Artémis.

Source: Europe 1

L’Europe teste un nouveau système de défense contre les astéroïdes


En coordination avec la NASA, l’agence spatiale européenne (ESA) travaille sur un système de déviation d’astéroïdes. Un premier test grandeur nature est prévu pour 2022 sur le géocroiseur Didymos. 

L’impacteur DART tentera de faire dévier la lune Didymoon de son orbite autour de Didymos en s’écrasant à une vitesse de 6 km/s à sa surface.

Notre planète est régulièrement la cible d’astéroïdes. Preuves en sont les nombreux cratères présents à sa surface. Pour s’en protéger, l’ESA et la NASA prévoient d’envoyer en 2022 un impacteur nommé DART (Double Asteroid Redirect Test), pesant 550 kg, sur l’astéroïde Didymos et sa petite lune Didymoon découverts en 1996 par Spacewatch à l’observatoire de Kitt Peak. Une mission articulée autour de deux phases nommée AIDA (Asteroid Impact & Deflection Assessment), qui aura pour objectif d’évaluer la possibilité de dévier les futurs astéroïdes prenant la direction de la Terre et ainsi d’éviter toute collision.

AIDA/HERA : TEST GRANDEUR NATURE

Didymos est un géocroiseur ; ce corps du système solaire orbite autour du Soleil avec sa lune, pouvant l’amener à naviguer à proximité de notre planète. En novembre 2003, il est ainsi passé à moins de 0,05 UA de la Terre. Cette caractéristique en fait un candidat de tout premier choix ; même s’il ne présente pour l’instant aucun risque d’impact avec notre planète, « il va de nouveau passer près de la Terre en 2022 » affirme Patrick Michel, directeur de recherche au CNRS et spécialiste des astéroïdes à l’Observatoire de Côte d’Azur.

La cible de la première phase de cette mission est sa petite lune Didymoon, dont la masse ne représente que 1 % de celle du géocroiseur. L’impacteur DART tentera de faire dévier Didymoon de son orbite autour de Didymos en s’écrasant à une vitesse de 6 km/s à sa surface. « L’impact de DART va modifier la période orbitale de Didymoon autour de Didymos, ce qu’on va mesurer depuis la Terre. Du fait de la toute petite masse de cette lune, ce changement de période orbitale ne va pas induire de déviation de trajectoire de l’astéroïde double [Didymos et Didymoon] mais seulement celle de la lune autour de son corps central. Ceci évite le risque d’un impact de Didymos avec la Terre » ajoute Patrick Michel. 

En 2026, lors de la seconde partie de la mission, la sonde Hera rendra visite au système et explorera le résultat de l’impact en mesurant la masse de la lune et les propriétés détaillées du cratère au centimètre près, ainsi que la structure de sous-surface.

UN IMPACT SIMILAIRE À CELUI SUR RYUGU

« Si DART est un succès, on saura qu’on est capables de viser un objet dont on a aucune connaissance de la forme à 6 km/s et qu’on est capables de dévier un corps de cette taille-là, de l’ordre de la centaine de mètres » affirme Patrick Michel. La déviation d’un corps plus gros nécessitera une plus grande quantité d’énergie, en jouant sur la vitesse du projectile ou sa masse. « Quand on s’approche du kilomètre en taille, l’énergie qu’il faut est bien plus élevée que celle d’un projectile passif qu’on pourrait envoyer, donc il faudrait envisager une technique non pacifique comme le nucléaire » ajoute le chercheur.

La mission AIDA rappelle une mission menée par l’agence spatiale japonaise, la JAXA : la mission Hayabusa2, sur laquelle Patrick Michel occupe un poste de scientifique interdisciplinaire. Lancée en 2012, la sonde japonaise a lancé le 5 avril dernier un impacteur baptisé Small Carry-On Impactor (SCI) sur l’astéroïde Ryugu, qui fait 900 mètres de diamètre. SCI transportait une charge explosive qui a propulsé un projectile de cuivre de près de 2,5 kg à une vitesse d’environ 2 km/s à sa surface, créant un cratère. L’objectif de cette mission est de récupérer différents matériaux afin de les ramener sur terre pour une analyse détaillée. Mise en sécurité de l’autre côté de l’astéroïde, la sonde a pu observer le 25 avril dernier le site d’impact.

« Le fait d’avoir des données issues de SCI et Hera sur la taille des cratères dans deux régimes de vitesse d’impact différents nous permettra de recueillir des informations cruciales. De plus, DART et Hera tireront parti de l’expérience d’impact Hayabusa2 et aideront à combler nos lacunes dans le domaine de la déflection d’astéroïdes ; elles pourront nous amener à un point où une telle méthode pourrait être utilisée pour de vrai » conclut le chercheur.

Source: National Geographic

La Nasa donne les premiers détails de son plan pour retourner sur la Lune


Si du temps de l’époque de John F. Kennedy, la Nasa avait mis huit ans pour envoyer des Américains sur la Lune, le président Trump veut rééditer cet exploit mais dans des délais plus courts.

Il a fixé à 2024 la date à laquelle deux astronautes, une femme et un homme, devront débarquer sur la Lune. Cinq années ne seront pas de trop pour tenir cet objectif. D’ici quelques jours, la Nasa devrait dévoiler sa stratégie et sa feuille de route et expliquer comment elle compte y parvenir en s’appuyant sur la technologie existante.

Fin mars, le vice-président Mike Pence, qui préside le Conseil national de l’espace, a fixé comme objectif à la Nasa de faire atterrir des hommes sur la Lune d’ici 2024, alors que le calendrier initial prévoyait 2028. Si de nombreux experts doutent de la capacité de la Nasa à tenir cet objectif, en raison des retards du développement du lanceur qui doit servir pour les missions lunaires et d’un budget contraint, Bill Gerstenmaier, l’administrateur adjoint de la Nasa pour l’exploration humaine et les opérations, veut croire que cela est possible.

Il y a quelques jours, il a présenté les prémices d’un plan technique qui pourrait permettre à deux Américains, un homme et une femme, de débarquer sur la Lune en 2024, à condition que le Congrès accepte d’augmenter le budget de la Nasa. Cela dit, réaliser cet objectif dans les délais aussi courts ne « sera pas facile et pas sans risque », a-t-il précisé. On veut bien le croire. À cinq ans de l’échéance, rien n’est prêt ! Ni le lanceur, ni le véhicule et ni le module nécessaire pour se poser sur la Lune et en décoller ! Cette première mission habitée sur la Lune – depuis les derniers pas des astronautes d’Apollo 17, Eugene Cernan et le géologue Harrison Schmitt (décembre 1972) – sera minimaliste avec un séjour sur la surface d’une très courte durée.

En 2024, deux Américains, une femme et un homme, devraient débarquer sur la surface de la Lune. © Nasa

Ce plan prévoit trois missions du lanceur lourd SLS (Space Launch System) et du véhicule spatial Orion :

  • EM1 : vol d’essai en 2020 du SLS et d’Orion dans sa configuration opérationnelle mais sans équipage. Au cours de cette mission, le véhicule sera mis en orbite autour de la Lune ;
  • EM2 : vol de démonstration avec équipage avec une mission autour de la Lune (2022) ;
  • EM3 : mission habitée à destination de la Lune avec atterrissage (2024).

Pour envoyer ses astronautes sur la Lune, la Nasa aura besoin d’autres éléments spatiaux que le véhicule spatial Orion qui n’est pas conçu pour se poser sur la Lune et en décoller. Un module de transfert sera nécessaire et pourrait être fourni par une entreprise privée. Il faut savoir qu’actuellement neuf entreprises sont engagées dans la réalisation d’engins spatiaux pour la fourniture de services de transport et d’alunissage de charge utile sur la Lune dans le cadre de contrats commerciaux. La Nasa pourrait donc décider d’adapter ces contrats à la fourniture d’un service de transport humain entre la Lune, Orion ou la future petite station spatiale lunaire et les élargir à d’autres industriels.

Incertitude sur le rôle de la future station lunaire

En fonction de l’état d’avancement de la construction de cette future station lunaire, plusieurs options sont à l’étude pour l’utiliser lors de cette mission habitée sur la Lune. Cet avant-poste pourrait servir de station de secours, de base pour le module d’atterrissage lunaire, voire ne pas être utilisé.

Quant à son coût, la Nasa n’a pas souhaité avancer un quelconque chiffre. Elle attend pour cela finaliser sa feuille de route. Cela dit, Bill Gerstenmaier a tenu à préciser que les coûts ne seront pas aussi élevés que les 8 milliards de dollars par an et pendant cinq ans avancés par certaines rumeurs. Selon des experts, le budget complémentaire avoisinerait les 3 à 5 milliards de dollars par an, jusqu’en 2024.

Source: Futura Sciences