Rome ouvre la voie de l’exorcisme à toutes les grandes religions chrétiennes pour combattre les forces démoniaques croissantes


Pour la première fois en 14 ans, l’Eglise catholique romaine a ouvert sa classe annuelle d’exorcisme à Rome à toutes les grandes religions chrétiennes afin d’endiguer la marée montante des forces démoniaques dans le monde.

La Basilique Saint-Pierre au Vatican le 7 mars 2013. | (Photo : Reuters/Stefano Rellandini)

« L’idée est de s’entraider, d’établir les meilleures pratiques si vous voulez « , a déclaré au Télégraphe le Père Pedro Barrajon, 61 ans, l’un des organisateurs de la 14e édition du  » Cours sur l’exorcisme et la prière de libération « , qui a lieu à l’Université pontificale de Regina Apostolorum. « C’est la première fois que différentes confessions se réunissent pour comparer leurs expériences sur les exorcismes. »

Le cours d’une semaine qui est enseigné en italien à un coût d’environ 450 $ a lieu du 6 au 11 mai.

Il est décrit comme le premier cours au monde qui propose une recherche académique et interdisciplinaire approfondie sur les exorcismes.

« L’expulsion du diable remonte aux origines les plus anciennes de l’Église chrétienne, a dit M. Barrajon. « Le rite catholique est très structuré, alors que d’autres églises sont plus créatives, elles n’utilisent pas un format précis. »

Plus de 241 personnes, laïques et religieuses, de plus de 40 pays, se sont inscrites au cours cette année, rapporte Crux Now.

« Je suis ici pour comprendre la perspective catholique. Nous combattons le même ennemi au nom du Seigneur, même si certaines parties de l’Église anglicane ont perdu confiance en Satan « , a déclaré Benjamin McEntire, un prêtre protestant de l’Alaska, participant au cours.

Tous s’accordent à dire que la laïcisation croissante a conduit à une prolifération de groupes sataniques, en particulier parmi les jeunes, par le biais des médias sociaux.

« Beaucoup de jeunes manifestent une certaine attirance et un certain intérêt pour les thèmes liés à l’ésotérisme, la magie, l’occultisme, le satanisme, la sorcellerie, le vampirisme et le contact avec un monde présumé surnaturel », a déclaré le professeur italien Giuseppe Ferrari, fondateur et secrétaire du « Social and Religious Research and Information Group » dans son discours inaugural à la manifestation.

« Certains finissent par accepter comme chefs spirituels ces personnages qui, tout en proposant une liberté imparfaite et une fausse liberté, ne visent qu’à s’emparer de leur existence « , a-t-il expliqué.

Alors que les critiques du cours ont soutenu que l’étude de l’exorcisme n’a pas sa place dans la société moderne, les organisateurs de l’événement ont mis l’accent sur une approche multidisciplinaire de l’exorcisme qui traite de psychologie, médecine, droit, sociologie et criminologie afin d’aider les étudiants à mieux comprendre la dynamique en évolution et la réalité du satanisme.

« Ce point de vue[selon lequel les exorcismes n’ont pas leur place dans la société moderne] ne montre pas seulement l’ignorance et une vision restreinte de la réalité, mais souligne le conditionnement par des idéologies qui qualifient de superstition tout ce qui échappe à leurs schémas préconstruits « , a dit Ferrari à propos des critiques.

En effet, un rapport paru l’automne dernier dans le Christian Post soulignait la croissance astronomique des sorcières auto-identifiées aux États-Unis.

Avant la première convention annuelle des sorcières chrétiennes à Salem, Massachusetts, en avril, le prophète Calvin Witcher, de renommée internationale, a soutenu que Jésus était un sorcier et que la Bible est vraiment un « livre de magie ».

« Certains pensent que ce retour à l’exorcisme et à la prière de libération vient d’un éloignement de Dieu « , a déclaré Barrajon aux journalistes.

Ferrari a expliqué que des efforts sont en cours pour évaluer le nombre d’exorcistes aux États-Unis, au Canada, en Angleterre, en Angleterre, en Irlande, en Italie, en Espagne et en Suisse et pour surveiller le nombre de demandes d’exorcismes et de prières de libération qu’ils reçoivent.

« Nous n’avons pas encore de chiffres fiables, a-t-il dit, mais il pense que de nombreuses personnes qui se croient possédées par des démons peuvent aussi souffrir de problèmes psychologiques.

Source: Christian Post

Traduit par: SENTINELLE SAPS

Le pape François ajoute la traîtrise à l’apostasie


Le récent voyage du pape François à Abu Dhabi des 4 et 5 février fit l’effet d’une bombe atomique tellement ce dernier agit comme un révélateur de la véritable nature de l’Eglise issue du concile, qui désormais ne se cache plus.

Nous le savions depuis longtemps, cette Eglise donnait des signes incontestables d’apostasie et d’hérésie. L’apostasie, c’est à dire le reniement de la doctrine fondamentale et immuable de l’Eglise catholique, est visible et palpable depuis le concile. Mais le 4 février 2019, nous avons pu prendre conscience comment cette dernière, une fois pleinement assumée et acquise, pouvait mener celui qui est présenté comme le chef suprême de l’Eglise à y ajouter la plus ignoble des traîtrises : celle de renier officiellement la divinité du Christ, c’est à dire de supprimer la pierre angulaire sur laquelle l’Eglise est construite.

Autrement dit, ils sont tellement avancés dans leur nouvelle église qu’ils ne se rendent même pas compte que ce qu’ils écrivent et disent est en contradiction formelle avec leur propre doctrine, leur propre catéchisme, leurs propres fondamentaux.
Démonstration.

Rappelons au préalable que le pape François s’est déplacé à Abu Dhabi pour participer le 4 février à une rencontre interreligieuse sur le thème de la fraternité humaine, organisée par le Conseil des sages musulmans. A cette occasion, il a prononcé un discours devant cette assemblée et publié une déclaration signée conjointement avec le Grand Imam d’Al-Azhar, Ahmad Al-Tayyib, appelée « Document sur la Fraternité humaine pour la paix mondiale et la coexistence commune« .

Tout ceci est loin d’être anodin et doit être pris avec le plus grand sérieux car :

  • Un document signé, comme chacun sait, engage ses signataires ; il a valeur de « contrat » et sert de référence pour le futur. On peut donc exclure, à ce niveau, toute improvisation mais au contraire, la volonté d’y affirmer des idées fortes.
  • Le pape ne s’en est d’ailleurs pas caché puisque le 31 janvier précédent, il publiait une vidéo officielle dans laquelle il s’est dit heureux « d’écrire une nouvelle page dans l’histoire des relations entre les religions » : une nouvelle page n’est pas une expression anodine non plus.
  • Le Vatican a lui-même surenchéri puisque le même jour, son communiqué officiel avait pour titre qu’une « déclaration historique » avait été signée à Abu Dhabi.
  • Enfin au lendemain de ce voyage, Mgr Ayuso, secrétaire du Conseil pontifical pour le dialogue interreligieux, a indiqué que ce document sur la fraternité humaine était une « feuille de route« .

Il ne s’agit donc pas de superlatifs marketing d’une marque de lessive en mal de publicité, mais bien de propos délibérés, réfléchis et soigneusement choisis par les acteurs eux-mêmes.

Nous n’allons pas ici décortiquer l’ensemble des propos litigieux issus de cette journée du 4 février -ce serait trop long-, mais seulement nous attacher à quelques déclarations fortes afin d’en montrer les conséquences doctrinaires phénoménales qu’elles entraînent. Lesquelles sont représentatives de l’atmosphère du voyage et du sens des discours. Je précise que j’ai puisé à la source même, à savoir la traduction officielle en français de ces documents publiés par la salle de presse du Vatican.

1. Le pape François renie délibérément la Sainte Trinité

Le document sur la Fraternité humaine est signé conjointement par le « Saint-Père » et un haut dignitaire musulman ; par conséquent, quand ce document emploie le « nous », il désigne au minimum les catholiques et les musulmans. Or il y est affirmé que les catholiques et les musulmans croient dans le même Dieu puisqu’il y est écrit :
« Nous, croyants en Dieu »…

Et plus loin : « Nous le demandons par notre foi commune en Dieu« .
Ceci pose un problème grave, parce que « Dieu » n’est pas une entité abstraite à laquelle on donne la définition que l’on veut, surtout quand on est un chef religieux qui, justement, est habilité plus qu’un autre à pouvoir définir concrètement ce qu’est « Dieu ».

Il se trouve que les catholiques affirment, et là-dessus repose la pierre angulaire de leur doctrine, que Jésus-Christ est Dieu fait homme. Ils affirment que Dieu est unique et que son mystère s’explique dans celui de la Sainte Trinité, à savoir « un seul Dieu en trois personnes » (le Père, le Fils et le Saint-Esprit), ces trois personnes étant distinctes et en même temps indivisibles, puisqu’il s’agit d’un seul Dieu.

Enfin, ils affirment encore que leur religion est une religion révélée, c’est à dire non pas inventée par les hommes mais fondée sur la Parole de Dieu, qu’il a Lui-même révélée aux hommes par Jésus-Christ dans les évangiles. Si elle est révélée, elle ne peut évidemment pas être modifiée, elle est éternelle par définition, le divin n’étant pas une girouette changeant d’avis tous les millénaires.

Voilà ce qu’affirme chaque dimanche le même pape François en récitant le Credo.

Il se trouve que de leur côté, les musulmans ne reconnaissent pas la divinité de Jésus-Christ, et encore moins le dogme de la Sainte Trinité.

Comment donc un pape et un musulman peuvent-ils écrire -et signer- qu’ils ont une foi commune en Dieu ? Elle ne peut être commune puisque pour l’un Jésus-Christ est Dieu et pas pour l’autre !


Les musulmans auraient-ils modifié leur définition de Dieu ? Pas à notre connaissance.
Donc le changement est à chercher du côté de Rome et là, effectivement, depuis Nostra Aetate, s’est opéré un changement de discours revenant à admettre, ou à affecter de croire, que les chrétiens, les musulmans et les juifs partagent la même foi en Dieu le Père, qui serait aussi le Yahvé des juifs et le Allah des musulmans.

Mais ceci pose en soi un double problème :

  • Il s’agit d’une redéfinition du dogme de la Sainte Trinité, c’est à dire que cette doctrine ne serait valable que si l’on scinde les trois Personnes de la Trinité. Mais alors, de monothéistes nous devenons polythéistes, faisant cohabiter trois Dieux que nous partageons à la carte avec les autres selon les convictions de chacun. Cela revient à dire qu’avec les musulmans et les juifs nous adorons ensemble le Père, mais que la foi dans le Fils nous est propre, c’est notre « Dieu » à nous, exclusif aux chrétiens.
  • Oui mais dans ce cas-là, qu’en est-il de la religion révélée ? Dieu serait-il un rigolo, laissant l’Eglise se tromper durant 19 siècles, surtout quand on connaît les fondements du dogme basé sur la Parole de Dieu elle-même, les admirables méditations théologiques autour de ce mystère, et les innombrables saints et martyrs morts pour la Sainte Trinité ?
  • Et puis, qu’en est-il alors des instructions de Jésus-Christ, envoyant ses apôtres en mission à travers le monde, les enjoignant de « baptiser au nom du Père, du Fils et du Saint-Esprit » (Matthieu 28:19) ?

Par conséquent, affirmer dans un document écrit et signé que nous avons une foi commune en Dieu revient, pour les catholiques, à redéfinir le dogme de la Sainte Trinité et à s’opposer aux instructions mêmes de celui sur lequel repose notre foi : car chrétien vient de Christ.

2. Le pape François renie ouvertement la divinité de Jésus-Christ

On l’a compris dès le début : redéfinir le dogme de la Sainte Trinité revient à rejeter puis nier ce qui fait la base fondamentale de notre foi : la divinité de Jésus-Christ et l’exclusivité du salut éternel par son intermédiaire. Et c’est bien là où ils en sont arrivés.

Une des phrases-clés de cette déclaration est celle-ci :

« Le pluralisme et les diversités de religion, de couleur, de sexe, de race et de langue sont une sage volonté divine, par laquelle Dieu a créé les êtres humains. Cette sagesse divine est l’origine dont découle le droit à la liberté de croyance et à la liberté d’être différents ».


Ils ont osé l’écrire ; un homme qui se prétend pape ose écrire que la diversité des religions est un choix divin. Or l’Eglise de ce même pape enseigne et affirme, sans ambiguïté aucune, que seule la foi en Jésus-Christ sauve, en s’appuyant sur les affirmations de ce même Jésus-Christ.

De deux choses l’une : soit le pape François aurait reçu de nouvelles révélations divines et alors il faudrait qu’il en prouve la véracité, soit il ne donne pas la même définition au mot « Dieu » que sa propre religion.

Pour les catholiques, Dieu a un nom : Jésus-Christ ; ce même Dieu ne peut pas enseigner une chose et son contraire ; il ne peut pas dire d’un côté « Je suis le chemin la vérité et la vie, nul ne va au Père que par moi » (Jean 14:6), ou « Celui qui croira et sera baptisé sera sauvé, celui qui refusera de croire sera condamné » (Marc 16:16), et dire d’un autre côté qu’on peut se sauver en dehors de Lui.

Parce que dire que le pluralisme des religions est une volonté divine revient à dire que même les religions qui nient la divinité du Christ peuvent conduire au salut, qu’elles sont toutes « bénies de Dieu ». Mais alors, de quel Dieu s’agit-il puisqu’à l’évidence, il ne s’agit pas de Jésus-Christ ?

Donc le pape François, en écrivant et signant ceci, nie délibérément et visiblement la divinité de Jésus-Christ ; il renie sa propre doctrine. On dépasse l’apostasie et l’hérésie pour aller vers la traîtrise suprême.

Un des rares prélats à avoir réagi à ces propos outrageux est le cardinal Muller, dans un manifeste publié le 9 février, où il rappelle la doctrine de l’Eglise, à partir des articles du catéchisme de l’Eglise catholique conciliaire en vigueur (qu’aurait dû relire le pape François !) :

« Il est vrai Dieu et vrai homme, conçu du Saint-Esprit et né de la Vierge Marie. Le Verbe fait chair, le Fils de Dieu, est le seul Rédempteur du monde (679) et le seul Médiateur entre Dieu et les hommes (846). Par conséquent, la première épître de saint Jean présente celui qui nie sa divinité comme l’Antichrist (1 Jn 2, 22), puisque Jésus-Christ, le Fils de Dieu, est de toute éternité un seul et même Etre avec Dieu, son Père (663) ».

3. L’œcuménisme de Rome consiste à avancer vers la religion universelle maçonnique et à détourner les siens de la doctrine du salut

Beaucoup d’observateurs se trompent en croyant que but maçonnique est d’unifier les religions en une sorte de religion universelle. Ce n’est pas exactement ça. Personne n’a l’intention de fusionner catholiques, protestants, musulmans et juifs en une même entité, totalement illusoire d’ailleurs. Même la fusion catholiques-protestants serait très difficile à mettre en œuvre.

Non, le but est d’amener les religions à reconnaître comme universalité transcendante et supérieure la religion maçonnique des droits de l’homme, dont les trois piliers sont : liberté, égalité, fraternité.

Que deux hauts dignitaires, l’un musulman, l’autre chrétien, signent une déclaration sur la fraternité humaine est une reconnaissance en soi par eux deux, engageant leurs groupes réciproques, de cette fameuse religion supérieure maçonnique.
Car la fraternité ici ne repose pas sur la foi en Jésus-Christ mais sur une autre idéologie, celle issue des droits de l’homme.

Dans cette déclaration comme dans le discours du pape François, outre la fraternité, on relève aussi l’omniprésence des notions de liberté et de droits (donc l’égalité) : nous sommes bien en présence de documents et de discours typiquement d’inspiration maçonnique.

Le pape François va même jusqu’à affirmer « Il n’y a pas d’alternative : ou bien nous construirons ensemble l’avenir ou bien il n’y aura pas de futur« .

Le but de la religion universelle est donc de faire communier l’ensemble des religions dans ces mêmes valeurs transcendantes maçonniques, de les rendre supérieures à tout, y compris à elles-mêmes.

Ainsi, les catholiques, protestants ou musulmans sont invités à rejoindre le groupe déjà conséquent des athées, païens, bouddhistes et autres déistes, communiant déjà dans la religion des droits de l’homme.

Là encore, la volonté des papes à avancer dans ce domaine n’est pas nouvelle, elle a commencé dès l’ouverture au monde de Jean XXIII, et se termine en apothéose avec François.

Est-il nécessaire de préciser qu’à aucun moment à Abu Dhabi, celui-ci n’a prononcé ou écrit le nom de Jésus-Christ ? sauf peut-être à la messe, et encore…

Doit-on rappeler que la religion catholique est bâtie sur le Christ ?
il y a donc un double niveau de traîtrise par le biais de telles idées, discours et enseignements des papes issus du concile :

  1. Celui d’une part de convertir les catholiques à la religion des droits de l’homme, la dissociant de celle du Christ et la privilégiant pour résoudre les problèmes humains, alors qu’en réalité, c’est l’absence du Dieu fait homme dans les vies, les sociétés et les esprits qui génère de tels désordres et calamités ;
  2. Celui de faire adopter aux catholiques, d’une manière subtile et progressive, quoique de plus en plus visible, un « Dieu » universel, partagé avec les autres religions, et qui n’est pas Jésus-Christ.

Ce « Dieu » est en réalité l’imitateur du vrai Dieu, celui que l’on voit partout sous des noms différents (Allah, Bouddha, Yahvé version judaïque…) et qui n’est autre que le tentateur, l’adversaire, l’ennemi déclaré de la seule vraie et unique religion, celle du Christ. Ceux qui reconnaissent ce « Dieu » universel s’inclinent sans le savoir devant Lucifer à la place du Christ.C’est grave et les dégâts dans les esprits sont incalculables. Honte et déshonneur à ceux qui œuvrent avec la bête à cette désorientation diabolique dont parlait Lucie de Fatima.

Conclusion

Bien sûr que cette apostasie n’est pas nouvelle, elle a commencé principalement avec le concile. Mais le chemin montré au plus haut niveau de l’Eglise devient si contraire à sa mission originelle que ça en devient (vraiment) gênant.

Bien sûr que cette nouvelle doctrine de la liberté religieuse s’est constituée progressivement, elle aussi n’est pas nouvelle. Mais à chaque fois on monte d’un cran ; ici le palier atteint (la négation publique de la divinité du Christ) est impressionnant.
Bien sûr que l’allégeance des papes aux dogmes maçonniques de liberté, égalité, fraternité a débuté elle aussi au concile. Mais aujourd’hui ceux-ci sont devenus à tel point supérieurs à la doctrine de l’Eglise qu’il ne lui vient même plus à l’idée de s’y référer.

Bien sûr que la religion maçonnique des droits de l’homme est partagée par le monde entier. Mais nous devons comprendre que c’est elle la religion universelle et qu’elle le devient vraiment quand les autres religions admettent sa prééminence sur elles-mêmes.

Mais alors, il serait temps que la Rome conciliaire tombe le masque ; qu’elle admette clairement qu’elle a modifié la définition de « Dieu » et qu’elle reconnaisse qu’elle ne voit plus en Jésus-Christ le Sauveur universel, au lieu de le faire comprendre à mots couverts et par déduction.

Qu’elle prenne acte de son apostasie, qu’elle réalise que sa nouvelle doctrine correspond à l’illumination des consciences luciférienne prophétisée à Garabandal par fausse Vierge interposée.

Qu’attend-elle pour l’officialiser ? La convocation d’un nouveau concile peut-être ?
On peut estimer que cette déclaration d’Abu Dhabi était un test grandeur nature de la soumission des évêques et cardinaux à la doctrine maçonnique du Vatican et à son apostasie manifeste. Devant le peu de réactions indignées, ils n’auront pas de scrupules pour l’ultime étape : le voyage au Maroc fin mars.

Je pense que l’Eglise est mûre ; ils pourront alors enclencher le basculement vers la nouvelle église, j’espère enfin de façon visible, par la convocation d’un concile, si ce n’est pas déjà fait d’ici là.

Le but de cet apostat de pape François est ignoble : faire participer les catholiques au péché du monde. Car le péché du monde, c’est de ne pas croire en Jésus-Christ (Jean 16:9) ; or affirmer que des religions qui ne reconnaissent pas Jésus-Christ sont « une sage volonté divine », c’est nier ouvertement la divinité du Dieu fait homme et c’est donc participer délibérément au péché du monde.

Nous sommes à l’heure des choix. Ces gens-là on les quitte. Cette doctrine-là, on la refuse. Et on tremble devant l’imminence du feu du Ciel vengeur et purificateur que ces traîtres appellent sur leurs têtes. Car on ne se moque pas impunément de Dieu, Jésus-Christ.

Source: Le Grand Réveil (le 12 février 2019)

Notre Dame de Paris: Pour « refléter la diversité de la France » selon la volonté d’Emmanuel Macron, des architectes voudraient la reconstruire avec un minaret islamique


MISE A JOUR le 28 avril 2019 à 7h00: On m’a averti d’une possible intox, cependant l’article est bel et bien juste et l’information est vérifiée. Mais peut-être que le titre original était trompeur pour vous (je n’ai fais que traduire) c’est pour cela que je l’ai corrigé afin de ne pas avoir de malentendu.

SENTINELLE SAPS

Le président français Emmanuel Macron estime que la cathédrale catholique romaine Notre-Dame doit être reconstruite dans le respect de la diversité ; l’architecte propose d’inclure un minaret islamique.

Au fil des jours, il apparaît de plus en plus que l’incendie spectaculaire qui a englouti la cathédrale catholique romaine Notre-Dame de Paris a été allumé intentionnellement. Le Président Emmanuel Macron recommande maintenant que la structure soit reconstruite avec des minarets islamiques pour  » refléter la diversité  » de la France. C’est un peu fou, non ? Eh bien, non. C’est tout à fait logique.

« Et les rois de la terre, qui se sont livrés à l’impudicité et ont vécu avec elle, la pleureront et se lamenteront sur elle, quand ils verront la fumée de son feu, se tenant à distance par crainte de son tourment, disant : Hélas, hélas, cette grande ville Babylone, cette puissante ville ! car en une heure est venue ton jugement.

Apocalypse 18:9,10 (KJV)

Il est parfaitement logique. Pour comprendre, il faut faire un petit retour en arrière, en février de cette année, lorsque nous avons vu le pape catholique romain François se rendre à Abu Dhabi, où il a rencontré le leader de l’Islam sunnite, Cheikh Ahmed al-Tayeb.

Qu’est-ce qu’il a fait là-bas ? Eh bien, après que le pape François ait embrassé Cheikh Ahmed al-Tayeb sur la bouche, les deux hommes ont signé une déclaration historique de fraternité, appelant à la paix entre les nations, les religions et les races, devant une audience mondiale de chefs religieux du Christianisme, de l’Islam, du Judaïsme et d’autres religions.

« Le plan du salut inclut aussi ceux qui reconnaissent le Créateur, en premier lieu les musulmans, qui professent tenir la foi d’Abraham et qui, avec nous, adorent l’unique Dieu miséricordieux, juge de l’humanité au dernier jour » du Catéchisme de l’Église catholique 841

Presque 7 semaines jour pour jour après la signature par le Pape François d’une alliance avec l’un des principaux dirigeants de l’Islam, l’un des plus grands symboles du catholicisme romain dans le monde brûle soudainement. Aujourd’hui, il sera reconstruit pour célébrer la religion du pape, la religion d’un seul monde de Chrislam, en y ajoutant des minarets musulmans pour montrer qu’elle a été conquise.

L’incendie de Notre-Dame était le symbole de l’incandescence constante de la culture française, alors que les dirigeants mondialistes du pays continuent de s’incliner devant tout ce que le multiculturalisme a à offrir.

La France a signalé  » plus de 78 000 personnes  » comme des menaces djihadistes en 2017 ; trois églises par jour y sont attaquées ; l’antisémitisme est si répandu (et violent) en France qu’il a incité le président de la Confédération des Juifs de France à conclure que  » dans quelques décennies, il n’y aura plus de juif en France « .

Mais aucun de ces faits n’a troublé le mondialiste Emmanuel Macron (et sa société), dont l’objectif est de faire en sorte que chacun se sente bien accueilli en France, quoi qu’il arrive. Peu importe ceux qui choisissent de ne pas s’intégrer. Cela peut s’expliquer en partie par le fait que Macron ne croit pas qu’il y ait quelque chose de substantiel à intégrer.

Il a déclaré un jour qu’il n’y a pas de vrais Français ou de vrais Danois. Il s’ensuit que Macron a quelques idées personnelles sur la reconstruction de la cathédrale Notre-Dame qui refléteraient son engagement indéfectible en faveur de la « diversité », même si elles sont insensibles aux chrétiens et à ceux qui respectent l’héritage de la France. Macron ne croit pas que la reconstruction de la cathédrale Notre-Dame doive avoir pour but de restaurer la gloire de l’ancienne cathédrale gothique (avec le travail minutieux qui y a été consacré) ; Macron veut plutôt qu’elle soit recréée pour être « cohérente avec notre nation moderne et diverse« .

Qu’est-ce que ça veut dire ?

Voici un indicateur : un architecte a proposé que la nouvelle structure comprenne un minaret. Un minaret est une sorte de tour construite dans les mosquées comme point focal visuel et utilisée pour l’appel islamique à la prière. L’architecte a jugé bon de  » commémorer les Algériens qui ont protesté contre le gouvernement français dans les années 1960  » puisque  » ces victimes de l’Etat pourraient être commémorées en remplaçant la flèche par – pourquoi pas ? – un gracieux minaret. » Compte tenu de l’insensibilité obscène de Macron et d’autres, il ne serait pas surprenant qu’un minaret soit installé à Notre-Dame, en signe de victoire sur l’histoire de France et la démocratie.

Macron sait sans aucun doute que les pays islamiques – entre autres – apprécient leur propre histoire et leur propre culture, mais il n’a pas un tel respect pour la culture française, et il s’ensuivrait qu’il croirait qu’il n’y a aucune culture à protéger en France.

L’incendie de Notre-Dame était le symbole de l’incandescence constante de la culture française, alors que les dirigeants mondialistes du pays continuent de s’incliner devant tout ce que le multiculturalisme a à offrir.

« Macron dit que Notre-Dame devrait être reconstruite en harmonie avec la France moderne et diversifiée – et les architectes suggèrent une toiture en verre, une flèche en acier et un minaret « ,

Voice of Europe, 23 avril 2019

La promesse initiale de Macron de restaurer la magnifique cathédrale à sa gloire d’antan a été mise de côté. maintenant, il dit qu’il sera reconstruit « en cohérence avec notre nation moderne et diversifiée« , et en même temps, le gouvernement français a annoncé un concours international pour redessiner la flèche de notre-dame.

Après l’annonce, les concepteurs n’ont pas manqué l’occasion de répondre avec leurs idées, en proposant qu’il ne soit pas restauré fidèlement, mais reconstruit avec des éléments « contemporains » tels qu’une verrière, une flèche en acier, ou même un minaret.

Le Telegraph a publié un article affirmant qu’il s’agirait d’une « parodie » pour restaurer Notre Dame, tandis que Rolling Stone a cité un historien de l’architecture de Harvard qui disait que l’incendie d’un bâtiment « si chargé de sens… semble être un acte de libération ».

Lord Norman Foster, sans doute l’architecte moderne le plus célèbre de Grande-Bretagne, a dévoilé un dessin coiffant l’ancienne cathédrale d’un auvent en verre et en acier avec une flèche en verre et en acier sans caractéristiques, qu’il décrit comme  » une œuvre d’art sur la lumière  » qui serait  » contemporaine et très spirituelle et capturerait l’esprit confiant du temps « .

Ian Ritchie, architecte moderne, célèbre pour la fameuse flèche de Dublin – une pointe métallique érigée dans la capitale irlandaise – réfléchit une proposition dans le même sens, qu’il décrit comme « un cristal réfractant et super fin qui reflète le cristal vers le ciel » ou « une belle trace contemporaine de cristaux de verre et d’acier inoxydable » – c’est-à-dire une flèche sans caractéristiques en verre et acier.

La proposition la plus controversée est peut-être celle de Tom Wilkinson dans Domus, le magazine d’architecture, de remplacer la flèche tombée par un minaret islamique

ALe’Document de Paix Universel’ de la Fin des Temps signé par le Pape François avec le Leader Islamique ne fait aucune référence à Jésus Christ ou à la Bible.

Faites le calcul. Il y a 7 semaines, le pape François a rencontré l’un des plus hauts dirigeants de l’islam, l’a embrassé sur la bouche, puis a signé une alliance déclarant la  » fraternité universelle  » avec l’Islam et tous les musulmans dans le monde. La semaine dernière, l’un des plus grands monuments catholiques romains du monde a brûlé. Cette semaine, le dirigeant de la France demande que les minarets islamiques – le symbole islamique de la conquête – soient placés au sommet de l’église catholique romaine Notre-Dame. C’est Chrislam et la religion d’un seul monde qui prend vie.

Source: NTEB

Traduit par: SENTINELLE SAPS

Le pape François tient une réunion à huis clos sans précédent avec le chef de l’église mormone, le prophète président Russell M. Nelson.


Une visite entre un pape et l’homme considéré comme un prophète par des millions de saints des derniers jours aurait été inimaginable pour les dirigeants et les membres des deux églises il y a 50 ans. Des branches d’olivier clandestines et des décennies de détente ont été nécessaires, selon les sources des deux confessions interrogées pour cette histoire. C’est exactement ce qui s’est passé. En fait, la rencontre d’aujourd’hui est le point culminant d’un réseau d’alliances qui s’approfondissent et se développent entre les saints des derniers jours et l’Église catholique romaine et ses nombreuses organisations sœurs.

Le pape François de l’Eglise catholique romaine et prophète président Russell M. Nelson de l’Eglise de Jésus-Christ des Saints des Derniers Jours s’est réuni aujourd’hui au Vatican pour la toute première discussion en face à face entre les chefs des deux Eglises mondiales.

Pendant son règne en tant que roi de la Cité du Vatican et pape de l’Eglise catholique, Jorge Mario Bergoglio a élargi sa tente et préparé la prochaine Religion de l’Antichrist d’un seul monde. Des pions crédules séducteurs comme Rick Warren qui l’appelle avec enthousiasme  » notre pape « , jusqu’à la signature d’un  » Document de paix universel  » avec un haut dirigeant de l’Islam, le Pape François est un homme en mission de fin des temps.

« Car toutes les nations ont bu du vin de la fureur de son impudicité, et les rois de la terre se sont livrés avec elle à l’impudicité, et les marchands de la terre se sont enrichis par l’abondance de ses mets. Et j’entendis du ciel une autre voix qui disait : Sortez d’elle, mon peuple, afin que vous ne participiez pas à ses péchés, et que vous ne receviez pas de ses fléaux. »

Apocalypse 18:3-4 (KJV)

Maintenant, une réunion secrète, à huis clos, avec le  » prophète  » en chef de l’Église mormone, Russell Nelson, révèle l’expansion d’un autre partenariat de fin des temps alors que le Vatican ajoute des pièces à leur échiquier de fin des temps. La prostituée romaine est en mouvement et fait le commerce des âmes chez les hommes.

Le pape François rencontre le président mormon Nelson au Vatican

De The Deseret News: « Les différences de doctrine sont réelles et elles sont importantes « , a déclaré le président Nelson par la suite, alors qu’il se tenait juste à l’extérieur de la place Saint-Pierre,  » mais elles ne sont pas aussi importantes que les choses que nous avons en commun – notre préoccupation pour la souffrance humaine, l’importance de la liberté religieuse pour toute la société et l’importance de construire des ponts d’amitié au lieu de construire des murs de séparation.

Les deux chefs religieux du monde partageaient la conviction que la foi en Dieu apporte moralité et stabilité à la société. « Si nous avons une société sans Dieu, nous avons un navire sans gouvernail « , a déclaré le président Nelson.

Le pape a invité le dirigeant du Saint des Derniers Jours à une audience privée à l’occasion du voyage du Président Nelson en Italie ce week-end, où il inaugurera le nouveau Temple Rome Italie, symbole de l’histoire.

Les deux hommes se sont rencontrés pendant 30-35 minutes et ont également discuté de leur préoccupation mutuelle pour les jeunes dans leurs églises, de leur préoccupation au sujet de la sécularisation et du désir des gens d’adorer Dieu, a dit le président Nelson.

Le Président M. Russell Ballard, Président du Quorum des Douze Apôtres, s’est joint au Président Nelson à la réunion, ainsi que l’aîné Massimo De Feo, une autorité générale soixante-dix, et l’aîné Alessandro Dini Ciacci, une zone soixante-dix. Le secrétaire exécutif du président Nelson, Mark Woodruff, était également présent.

Le pape a remis au président Nelson deux cadeaux, ses déclarations sur la famille et sur la foi islamique. Le président Nelson a donné au pape une figurine Lladro de la statue de Christus et une copie de « La famille : Une proclamation au monde. »

Après la réunion, les dirigeants du Saint des Derniers Jours ont souri en marchant bras dessus bras dessous le long de la Via della Conciliazione – la Route de la Conciliation – pour s’adresser à un large contingent de médias avec l’iconique Basilique Saint Pierre en arrière-plan.

Le président Henry B. Eyring, qui a été accueilli par le pape François en novembre 2014 lors d’un sommet international sur le mariage au Vatican, a été le plus ancien dirigeant d’un saint des derniers jours à avoir rencontré un pape avant aujourd’hui. Le Président Eyring fut alors le premier conseiller de la Première Présidence.

Cette relation croissante s’est intensifiée au cours de la dernière décennie, ce qui a donné lieu à des collaborations qui font que les deux Églises travaillent maintenant côte à côte dans le monde entier sur des projets vastes et petits.

Le Deseret News a mené plus de 20 interviews avec des personnes des deux confessions dans le monde entier, de la Bosnie à Rome et de Salt Lake City à la Norvège, pour donner un aperçu définitif de la manière dont les efforts combinés des Eglises non seulement aident à résoudre les différends entre leurs propres membres mais fournissent une aide humanitaire d’urgence à certaines des personnes les plus vulnérables du monde – dont beaucoup aux frontières Etats-Unis – et Mexique, en outre, travaillent pour défendre la liberté religieuse et soutenir les familles.

« Nous avons expliqué à Sa Sainteté que nous travaillons côte à côte, que nous avons des projets avec Catholic Relief Services partout dans le monde, dans plus de 43 pays, a dit le président Ballard. « Nous avons été côte à côte en tant que partenaires, et nous essayons de soulager la souffrance, en essayant d’aider les gens qui ont du mal à s’en sortir. Il était très intéressé et très cordial, très gentil avec nous. »

Rome et Salt Lake City

Jeudi, catholiques et saints des derniers jours ont en effet travaillé côte à côte pour aider les sans-abri et les réfugiés dans leurs quartiers généraux respectifs, Rome et Salt Lake City.

Cela semblait impossible dans les années 1950 lorsque, craignant que leurs propres congrégations ne soient scandalisées si les membres de l’église savaient qu’ils se réunissaient, le chef des saints des derniers jours est venu à l’hôpital Holy Cross de Salt Lake City pour discuter avec le chef du diocèse catholique de Salt Lake City.

Source: NTEB

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Au cours du même panel, le rabbin David Rosen, directeur international du Département des affaires inter-religieuses du Comité juif américain, a décrit l’événement comme «un rassemblement incroyablement historique qui ouvre la voie à une nouvelle ère».

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