Covid-19: une régression des droits humains serait «inacceptable», selon l’ONU


Le secrétaire général de l’ONU, Antonio Guterres, a souligné jeudi, sans identifier d’États, qu’il serait «inacceptable» que des pays profitent de la pandémie de coronavirus pour réduire les droits humains, en dévoilant un rapport consacré à cette thématique.

«Dans un contexte d’ethno-nationalisme croissant, de populisme, d’autoritarisme et de recul des droits humains dans certains pays, la crise peut fournir un prétexte pour adopter des mesures répressives à des fins sans rapport avec la pandémie», a-t-il relevé. «C’est inacceptable», a ajouté dans un communiqué le chef de l’ONU qui n’a pas de pouvoir coercitif.

«Plus que jamais, les gouvernements doivent être transparents, réactifs et responsables. L’espace civique et la liberté de la presse sont essentiels. Les organisations de la société civile et le secteur privé ont un rôle essentiel à jouer. Et dans tout ce que nous faisons, n’oublions jamais: la menace est le virus, pas les gens», a-t-il insisté.

«En respectant les droits humains en cette période de crise, nous élaborerons des solutions plus efficaces et inclusives pour l’urgence d’aujourd’hui et la reconstruction de demain», a aussi fait valoir Antonio Guterres.

Le rapport de l’ONU sur les droits humains et le Covid-19 souligne que la manière de répondre à la pandémie est fondamentale pour l’avenir du monde. Cela peut être «pour le meilleur ou pour le pire», avertit le document. «Il est essentiel de considérer le long terme tout en planifiant nos réponses à court terme», ajoute le rapport.

Source: Le Figaro

Le Liban porte plainte contre Israël à l’ONU pour « violations répétées de sa souveraineté »


Beyrouth affirme que « les navires militaires israéliens pénètrent régulièrement dans ses eaux territoriales ».

Le ministre libanais des Affaires étrangères Nassif Hitti a déposé une plainte contre l’Etat hébreu devant le Conseil de sécurité de l’ONU, a rapporté vendredi le média libanais L’Orient-Le-Jour.

Nassif Hitti dénonce notamment les « violations répétées de la souveraineté libanaise » qui auraient été commises par Israël le long de la frontière terrestre et maritime entre les deux pays.

Beyrouth affirme que « les navires militaires israéliens pénètrent régulièrement dans ses eaux territoriales ».

En Israël, un porte-parole de Tsahal avait annoncé le 19 janvier la construction d’un dispositif doté de capteurs souterrains le long de la frontière libanaise pour contrer les tunnels terroristes creusés par le Hezbollah, depuis le Liban.

« L’armée israélienne a commencé à déployer une infrastructure technologique pour détecter et identifier des activités de construction souterraine le long de la frontière libanaise », avait indiqué l’armée dans un communiqué. 

L’année dernière, l’armée israélienne a détruit six tunnels souterrains du Hezbollah détectés de son côté de la frontière avec le Liban.

Selon Israël, ces tunnels devaient servir au Hezbollah pour enlever ou assassiner des soldats ou des civils israéliens, et pour s’emparer d’une frange du territoire israélien en cas d’hostilités. 

Source: i24 News

« Jérusalem-Est nous appartient et rien ne doit empêcher la coopération entre nos deux Etats » (Mahmoud Abbas à l’ONU)


« Ce projet est la consécration de l’occupation et de l’annexion par des forces militaires », a-t-il encore dit

Le président de l’Autorité palestinienne Mahmoud Abbas a affirmé solennellement mardi devant le Conseil de sécurité de l’ONU rejeter le « plan de paix israélo-américain », qui n’apporte pas la souveraineté au peuple palestinien.

« Nous rejetons le plan israélo-palestinien » qui « remet en question les droits légitimes des Palestiniens », a-t-il lancé à l’ONU, ajoutant que « ce projet ne sera pas à l’origine de la paix dans la région ». 

« Ce projet est la consécration de l’occupation et de l’annexion par des forces militaires », a-t-il encore dit. 

« Nous avons rejeté ce plan car Jérusalem-Est ne ferait pas partie de la Palestine et cela suffit pour le refuser », a précisé Mahmoud Abbas. 

« Jérusalem-Est nous appartient et rien ne doit empêcher la coopération entre nos deux Etats », a-t-il insisté, rappelant que « nous devons négocier la question de Jérusalem et non pas décider de manière unilatérale ».  

Plaidant « en faveur d’une paix juste » pour 13 millions de Palestiniens, le dirigeant a aussi égrené toutes les avancées de son peuple pour se doter d’un Etat, au niveau international comme national.

« Nous combattons la violence et le terrorisme dans le monde, nous ne sommes pas des terroristes », a-t-il assuré. 

Source: i24 News

L’ONU vote une résolution reconnaissant le droit des Palestiniens à réclamer des réparations à Israël


17 résolutions anti-israéliennes ont été approuvées par l’Assemblée générale des Nations Unies ce mois-ci

L’Assemblée générale des Nations Unies a voté mercredi une résolution symbolique soutenant le droit des Palestiniens à demander des réparations pour « les pertes de leurs ressources naturelles » en raison de « l’occupation israélienne », rapporte le Jerusalem Post.

La résolution annuelle intitulée « Souveraineté permanente du peuple palestinien sur le territoire palestinien occupé, comprenant Jérusalem-Est, et de la population arabe sur le Golan syrien occupé concernant leurs ressources naturelles », a été approuvée par 160 voix pour, 6 voix contre et 15 abstentions,

Il s’agit de l’une des 17 résolutions annuelles pro-palestiniennes et anti-israéliennes approuvées par l’Assemblée générale des Nations Unies ce mois-ci. 

Les six pays opposés au texte sont le Canada, Israël, les Îles Marshall, la Micronésie, Nauru et les États-Unis, tandis que tous les pays de l’Union européenne ont voté pour la résolution.

Le texte réaffirme les droits des Palestiniens et des Syriens sur le Golan sur les « ressources naturelles, y compris la terre, l’eau et les ressources énergétiques », et reconnaît « le droit du peuple palestinien à demander des réparations à la suite de toute exploitation, dommage, perte, épuisement ou mise en danger de ses ressources naturelles résultant de mesures illégales prises par Israël, la puissance occupante ».

Il soutient par ailleurs qu’Israël doit mettre un terme au « déversement de toutes sortes de déchets dans le territoire palestinien occupé, y compris Jérusalem-Est, et dans le Golan syrien occupé ».

La résolution appelle également les États membres de l’ONU à ne pas considérer le territoire situé au-delà des lignes de 1967 comme faisant partie d’Israël.

Source: i24 News

Le Canada soutient une résolution pro-palestinienne à l’ONU, une première depuis 10 ans


« Le Canada est attaché à l’objectif d’une paix globale, juste et durable au Moyen-Orient »

Le gouvernement Trudeau a défendu cette semaine une résolution visant à soutenir le droit à l’autodétermination du peuple palestinien, qui a été adoptée par l’Assemblée générale des Nations Unies lors d’une session de la Troisième Commission.

La résolution a été présentée par l’Autorité palestinienne, la Corée du Nord, le Zimbabwe et d’autres pays. Elle appelle à un « règlement de paix juste, durable et global » du conflit israélo-palestinien et fait explicitement référence aux « terres contestées ».

Au total, 164 pays ont voté en faveur de la résolution, y compris la France, le Royaume-Uni et l’Allemagne.

Le Canada a régulièrement voté contre ou s’est abstenu d’adopter des résolutions en faveur des Palestiniens, notamment des résolutions sur l’autodétermination des Palestiniens.

Des groupes pro-israéliens ont exprimé leur déception devant la nouvelle politique du Canada, affirmant que c’était « une trahison après plus de dix ans de soutien. »

Source: i24 News

154 nations rejettent le lien biblique d’Israël avec le mont du Temple


Les Nations Unies ont donné leur accord préliminaire à une résolution qui appelle le Mont du Temple exclusivement par son nom musulman: Haram al-Sharif rapporte JPost .

La résolution a été adoptée à la Quatrième Commission des Nations Unies à New York, par 154 voix contre 8. Le vote comportait 14 abstentions et 17 absences. C’était l’une des huit résolutions anti-israéliennes approuvées la semaine dernière. Quinze autres résolutions anti-israéliennes devraient être approuvées. L’Assemblée générale des Nations Unies commencera son vote final sur la résolution le mois prochain.

Ironiquement, la résolution réaffirmait «la signification particulière des lieux saints et l’importance de la ville de Jérusalem pour les trois religions monothéistes».

Bien que seuls Israël et les États-Unis aient été les seuls à voter contre les huit résolutions, l’Australie, le Canada, le Guatemala, les Îles Marshall, la Micronésie et Nauru se sont joints à eux pour voter contre les textes de Jérusalem.

Les vingt-huit États membres de l’UE ont tous soutenu la résolution

Certaines des résolutions relatives aux ambitions passées et futures d’Israël annexer un territoire en Judée-Samarie se lisent ainsi: le territoire qu’il occupe », a déclaré une résolution. Cette même résolution a rappelé «le principe de l’inadmissibilité de l’acquisition de terres par la force et, partant, de l’illégalité de l’annexion de toute partie du territoire palestinien occupé». territoires palestiniens occupés. « 

Cherith Norman Chalet, représentant par intérim des États-Unis auprès des Nations Unies, a répondu à la résolution: «Nous sommes déçus de voir que, malgré le soutien apporté à la réforme, les États membres continuent de choisir de manière disproportionnée Israël dans ce type de résolutions». Elle a ajouté qu ‘ »il est déplorable que l’ONU – une institution fondée sur l’idée que toutes les nations soient traitées sur un pied d’égalité – soit si souvent utilisée par les États membres pour traiter un État en particulier, Israël, de manière inégale ».

Source: Breaking Israël News

Traduit par: SENTINELLE SAPS

Le site musulman Al Kanz demande à l’ONU le déploiement de casques bleus en France pour « protéger les musulmans »


Le site communautariste musulman Al Kanz interpelle l’ONU et demande le déploiement d’une force militaire en France pour « protéger les musulmans ».

S’adressant à l’ONU, le site musulmans demande « pourriez-vous envoyer des Casques bleus en France pour protéger les musulmans de la répression étatique qui va crescendo. Le gouvernement français agit – pour le moment encore doucement – comme la Chine avec les Uyghurs ? C’est très urgent. »

Le site musulman Al Kanz réagissait aux déclarations de Laurent Nunez faisant part des actions contre le communautarisme « Près de 130 débits de boisson, 12 lieux de culte, 4 écoles hors contrat et 9 établissements associatifs ont été fermés depuis février 2018 ».

Source: Europe Israël

Les mondialistes admettent ouvertement leur programme de contrôle de la population – et c’est un mauvais signe …


L’eugénisme et le contrôle de la population sont depuis longtemps des passe-temps des élites financières. Au début des années 1900, la Fondation Rockefeller et le Carnegie Institute ont été profondément impliqués dans la promotion des lois eugénistes aux États-Unis.

Ces lois ont conduit à la stérilisation forcée de plus de 60 000 citoyens américains dans des États comme la Californie et au rejet de milliers de certificats de mariage. Les programmes d’eugénisme aux États-Unis n’étaient qu’un test bêta, car les Rockefeller ont ensuite transféré leurs programmes en Allemagne sous Hitler et le Troisième Reich dans les années 1930, où un véritable programme de contrôle des populations basé sur l’eugénisme a été introduit.

Les objectifs de réduction de la population étaient basés sur l’origine ethnique, mais aussi sur l’« intelligence mentale » et le statut économique. Le Carnegie Institute a même créé en 1904 un « Bureau des archives eugéniques » du nom de Cold Springs Harbor Laboratory, qui recueillait des données génétiques sur des millions d’Américains et leurs familles dans le but de contrôler leurs effectifs et de supprimer certaines caractéristiques de la population des Etats-Unis. Le laboratoire de Cold Springs Harbor Laboratory existe encore de nos jours et se présente comme une sorte d’effort philanthropique pour aider l’humanité.

La connaissance publique des mondialistes et de leur programme de contrôle de la population a été soigneusement balayée sous le tapis aux États-Unis après l’exposition des programmes nazis après la Seconde Guerre mondiale. Le mot « eugénisme » est devenu très laid et tous les efforts déployés par les élites pour le promouvoir comme une science légitime ont été ruinés. Cependant, ils n’allaient pas renoncer à leur précieuse idéologie.

À la fin des années 1960 et au début des années 1970, il y a eu une résurgence de la rhétorique sur le contrôle de la population qui est sortie des cercles mondialistes. Sous la supervision de l’ONU et de certains groupes scientifiques connexes, le Club de Rome a été créé. Une partie importante de l’agenda du Club de Rome était la réduction de la population. En 1972, le groupe de « scientifiques » sous la direction de l’ONU a publié un document intitulé « Les limites de la croissance« , qui appelait à une forte réduction de la population humaine au nom de la « sauvegarde de l’environnement ». Cet effort était directement lié à un autre programme – l’institution d’un gouvernement mondial capable de gérer et d’appliquer les contrôles de population à grande échelle.

Les élites avaient trouvé un nouveau front scientifique pour leur obsession eugénique : La climatologie. Au début des années 1990, le Club de Rome a publié un livre intitulé « La première révolution mondiale ». Ils y déclarent :

« En cherchant un ennemi commun contre lequel nous pouvons nous unir, nous avons eu l’idée que la pollution, la menace du réchauffement de la planète, les pénuries d’eau, la famine et ainsi de suite, correspondraient à nos attentes. Dans leur ensemble et dans leurs interactions, ces phénomènes constituent une menace commune qui doit être affrontée par tout un chacun. Mais en désignant ces dangers comme étant l’ennemi, nous tombons dans le piège, dont nous avons déjà mis en garde nos lecteurs, à savoir la confusion entre symptômes et causes. Tous ces dangers sont causés par l’intervention humaine dans les processus naturels et ce n’est qu’en changeant les attitudes et les comportements que l’on peut les surmonter. Le véritable ennemi est donc l’humanité elle-même.« 

La déclaration est tirée du chapitre 5 – Le vide, qui traite de leur position sur la nécessité d’un gouvernement mondial. La citation est relativement claire : un ennemi commun doit être conjuré afin d’amener l’humanité à s’unir sous une seule bannière, et les élites considèrent la catastrophe environnementale, causée par l’humanité elle-même, comme le meilleur facteur de motivation possible. L’homme est l’ennemi, c’est pourquoi l’humanité en tant qu’espèce doit être soumis à une surveillance stricte et sa prolifération doit être limitée.

Le Club de Rome et l’agenda de l’ONU ont toujours été intimement liés. Dans les années 1990, au moment même où la « Première révolution mondiale » a été publiée, le secrétaire général adjoint de l’ONU, Robert Muller, publiait son manifeste qui est maintenant rassemblé sur un site Web intitulé « Good Morning World« . Muller soutient que la gouvernance mondiale doit être réalisée en utilisant l’idée de « protéger la Terre » et l’environnementalisme comme éléments clés. Par crainte de l’apocalypse environnementale, le public pourrait être convaincu d’accepter le gouvernement mondial comme un État providence nécessaire pour empêcher la société de s’auto-détruire.

Dans un document intitulé « Proper Earth Government : A Framework And Ways To Create It«  Robert Muller explique comment le changement climatique pourrait être utilisé pour convaincre les masses de la nécessité d’un gouvernement mondial. L’introduction d’une nouvelle « religion mondiale » et le contrôle de la population faisaient partie intégrante de son plan.

Il n’est pas surprenant que l’ONU ait créé le Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat (GIEC) et que ce groupe et ses ramifications soient maintenant à l’avant-garde de l’argument en faveur de la réduction de la population. Alors que nous approchons de la date butoir de l’Agenda 2030 de l’ONU, qui appelle à un transfert radical de la production humaine du pétrole et d’autres sources d’énergie à grande échelle vers les « énergies renouvelables » à petite échelle, il ne reste que 10 ans aux mondialistes pour atteindre leurs objectifs s’ils souhaitent respecter ces échéances annoncées. Cela nécessiterait un changement brutal dans la société humaine et surtout dans les pays industrialisés.

Il faudrait réduire considérablement la population humaine pour survivre grâce à la faible production d’énergie des seules énergies renouvelables. Une catastrophe aux proportions épiques devrait avoir lieu rapidement pour que les mondialistes puissent ensuite passer la prochaine décennie à utiliser la peur qui en résultera pour convaincre la population survivante que la gouvernance mondiale est nécessaire. Sans crise agressive et changement, la plupart des gens ne suivraient jamais l’agenda de l’ONU, par simple désir d’autoprotection. Même de nombreux militants de gauche, une fois exposés à la véritable nature du contrôle du carbone et de la réduction de la population, pourraient avoir des doutes lorsqu’ils réaliseront qu’ils pourraient être affectés.

La clé pour comprendre les gens qui encouragent le contrôle ou la réduction de la population est que ces gens supposent toujours qu’ILS seront les survivants et les héritiers de la Terre après l’abattage. Ils ne supposent jamais qu’ils seront les seuls à être mis sur la sellette.

En 2019, le programme en matière de population passe à la vitesse supérieure et le public est soigneusement conditionné au fil du temps pour accepter l’idée que les changements climatiques d’origine humaine sont réels et que la population est la source du problème. Récemment, un groupe de scientifiques financés en partie par le « Worthy Garden Club » a récolté 11 000 signatures dans une déclaration sur la nécessité de réduire la population au nom de la sauvegarde de la Terre pour enrayer le réchauffement climatique.

La déclaration cite tout de même la longue propagande démystifiée du GIEC et de l’ONU sur le changement climatique comme les raisons pour lesquelles la Terre est sur le point de s’anéantir. Le fait est que les climatologues ont toujours été pris en flagrant délit de manipulation de leurs propres données pour montrer les résultats escomptés du réchauffement climatique. Ils ont même été pris en train d’essayer d’ajuster leurs propres données d’il y a 20 ans afin de les faire correspondre plus étroitement aux données truquées qu’ils publient aujourd’hui.

Le Worthy Garden Club est un groupe étrangement stérile et il ne semble pas y avoir de liste de leurs mécènes et de qui les finance. Cependant, les médias grand public n’ont pas tardé à reprendre la déclaration des « 11 000 scientifiques » et à la lier aux déclarations faites par le GIEC de l’ONU.

Le contrôle de la population a également été régulièrement évoqué comme un problème lors de la course à l’élection présidentielle de 2020. Bernie Sanders a plaidé en faveur de mesures contraceptives dans les pays pauvres. Elizabeth Warren a fait la promotion de l’avortement en disant que c’était aussi sûr que « de se faire enlever les amygdales« . Elle a constamment fait la promotion du programme de contrôle du carbone de l’ONU et a été, ce qui est intéressant, membre du Centre de recherche sur la population de l’Université du Texas dans les années 1980. Et les politiciens du Green New Deal soutiennent les déclarations du Worthy Garden Club sur la réduction de la population.

C’est la première fois que je vois l’argument en faveur de la réduction de la population utilisé de manière aussi flagrante et répandue dans les médias grand public, et il me semble qu’une tendance se profile. Pendant des années, j’ai averti mes lecteurs qu’ils sauront quand les mondialistes seront sur le point de débrancher le système actuel quand ils commenceront à parler ouvertement de leur criminalité. Lorsqu’ils admettent librement leur agenda, cela signifie qu’ils sont proches d’une remise à zéro globale et qu’ils ne se soucient plus de savoir qui s’en soucie. Le fait que le plan de réduction de la population mondiale soit public est désormais une évidence.

Curieusement, on a peu parlé du fait que la population mondiale, en Occident surtout, est en déclin. Loin d’exploser au-delà de la capacité de la Terre, les gens ont à peine assez d’enfants pour maintenir la population actuelle stable. Il semblerait que l’agenda mondialiste soit déjà en marche. Grâce à la désintégration économique artificielle, la population diminue lentement. Cependant, ce lent déclin pourrait ne pas suffire à satisfaire les mondialistes.

Combien de personnes les mondialistes voudraient-ils tuer pour réaliser leurs aspirations utopiques ? Eh bien, le mondialiste Ted Turner a dit en toute honnêteté, face à We Are Change, que la population devrait être réduite de 7 milliards à 2 milliards de personnes.

Au-delà du spectacle d’horreur morale de l’eugénisme, la première question qui se pose ici, c’est de savoir qui sera éliminé. Et en plus, qui décidera qui se fera couper les cheveux ? Qui décidera si vous pourrez avoir des enfants ou non ? Qui décidera si vous êtes autorisé à accéder aux ressources pour produire et gagner votre vie ou non ? Qui décidera si l’économie mondiale soutiendra la population ou non ? Qui appuiera sur la gâchette pour éradiquer la population ?

Comme l’histoire nous l’a montré, ce sont toujours les élites qui finissent par décider du sort de millions ou de milliards de personnes. Des programmes de stérilisation de la Fondation Rockefeller aux États-Unis au début des années 1900 jusqu’à l’ONU aujourd’hui, les mondialistes, véritable secte de la mort, cherchent désespérément à justifier pourquoi ils devraient autoriser ou refuser la vie humaine sur la base de mensonges comme les changements climatiques causés par l’homme. Ils ne croient pas à la menace du changement climatique, ce sont eux qui l’ont fabriquée. Alors, quelle est la raison principale derrière tout cela ?

Une population réduite complètement dépendante de sources d’énergie limitées pourrait être plus facile à dominer. Mais j’ai une autre théorie : ce sont des psychopathes qui cherchent un moyen socialement justifiable de tuer autant de gens que possible. Pourquoi ? Parce qu’ils aiment ça.

Source: Alt Market

Traduction par Aube Digitale

L’Egypte et l’ONU demandent un cessez-le-feu alors que les groupes terroristes à Gaza veulent intensifier les attaques


Des salves de roquettes ont été tirées sans discontinuer depuis Gaza sur Israël

Des responsables égyptiens et de l’ONU ont réclamé mardi soir un cessez-le-feu entre Israël et les groupes terroristes de Gaza, alors que le Hamas et le Djihad islamique palestinien ont promis d’intensifier leurs attaques contre l’État juif en guise de représailles pour l’assassinat ciblé de Baha Abou Al-Ata.

L’armée israélienne a tué mardi un commandant du groupe armé Djihad islamique et neuf autres Palestiniens dans une série de frappes sur Gaza, d’où près de 200 roquettes ont été tirées vers Israël, dans une nouvelle escalade de violence.

En riposte, des salves de roquettes ont été tirées sans discontinuer depuis Gaza sur Israël. Les sirènes d’alarme ont retenti dans de nombreuses villes près de l’enclave palestinienne et jusqu’à la métropole économique de Tel-Aviv, où les écoles et universités ont été fermées.

Les responsables égyptiens, qui ont requis l’anonymat, ont déclaré que le Caire tentait de désamorcer les tensions entre Israël et les groupes terroristes. Les responsables ont ajouté que les services de renseignements égyptiens avaient intensifié leurs communications et « ouvert des canaux » avec les États-Unis et l’Union européenne.

Source: i24 News

Le traitement infligé à Assange met sa vie « en danger » selon un expert de l’ONU


Le traitement infligé à Julian Assange, accusé d’espionnage par Washington et menacé d’extradition vers les Etats-Unis, met sa vie « en danger », a estimé vendredi le Rapporteur de l’ONU sur la torture. Dans un communiqué, Nils Melzer a exprimé son « inquiétude face à la détérioration continue de la santé de Julian Assange depuis son arrestation et sa détention au début de cette année ».

« A moins que le Royaume-Uni ne change d’urgence de cap et n’améliore sa situation inhumaine, l’exposition continue de Julian Assange à l’arbitraire et aux violations de ses droits pourrait bientôt lui coûter la vie », a-t-il déclaré. Nils Melzer a précisé à l’AFP que son inquiétude actuelle était liée à de « nouvelles informations médicales transmises par plusieurs sources fiables affirmant que la santé de Julian Assange est entrée dans un cercle vicieux d’anxiété, de stress et d’impuissance, typique des personnes exposées à un isolement prolongé et à un arbitraire constant ».

« Des traumatismes psychologiques intenses »

« Bien qu’il soit difficile de prédire avec certitude l’évolution précise de ces symptômes, ceux-ci peuvent rapidement se transformer en une situation mettant la vie en danger, impliquant un arrêt cardiaque ou une dépression nerveuse », a fait valoir le Rapporteur. Cet expert indépendant de l’ONU et professeur de droit international avait rendu visite en mai, accompagné de médecins, au fondateur australien de WikiLeaks dans sa prison londonienne, un mois après son arrestation par la police britannique à l’ambassade d’Equateur.

A la suite de cette visite, Nils Melzer avait affirmé que Julian Assange avait été victime de « maux physiques » et présentait « tous les symptômes typiques d’une exposition prolongée à la torture psychologique, une anxiété chronique et des traumatismes psychologiques intenses ».

Isolement et surveillance

Julian Assange « continue d’être détenu dans des conditions d’oppression et d’isolement et de surveillance, non justifiées par son statut de détenu », a relevé vendredi le Rapporteur. Le 21 octobre, l’Australien de 48 ans est apparu désorienté au cours de sa première apparition en public en six mois, bredouillant pendant une audience à Londres et semblant avoir des difficultés à se rappeler sa date de naissance. A la fin de l’audience, il avait déclaré ne pas savoir ce qui s’était passé et s’était plaint de ses conditions de détention à la prison londonienne de haute sécurité de Belmarsh.

En 2012, Julian Assange, qui faisait l’objet de poursuites en Suède pour viol, s’était réfugié à l’ambassade d’Equateur à Londres pour éviter d’être extradé vers la Suède ou vers les Etats-Unis, en raison de la diffusion de documents secrets américains par son site internet. Après sept années passées dans la représentation diplomatique, il en avait été délogé par la police britannique le 11 avril, avec l’accord de Quito. Il avait été immédiatement placé en détention puis condamné à une peine de 50 semaines de prison le 1er mai pour violation des conditions de sa liberté provisoire.

Il risque jusqu’à 175 ans de prison aux Etats-Unis

Julian Assange encourt une peine allant jusqu’à 175 ans d’emprisonnement aux Etats-Unis, qui lui reprochent d’avoir mis en danger certaines de leurs sources au moment de la publication en 2010 par WikiLeaks de 250.000 câbles diplomatiques et d’environ 500.000 documents confidentiels portant sur les activités de l’armée américaine en Irak et en Afghanistan.

Fin mai, la justice américaine a ajouté plusieurs chefs à son acte d’inculpation, dont la plupart portent sur des violations des lois contre l’espionnage, ce qui a suscité les critiques des défenseurs de la liberté de la presse.

Source: 20 Minutes