Les Palestiniens menacent de se retirer des accords d’Oslo si Trump annonce son plan de paix


« Ce plan va transformer l’occupation temporaire en occupation permanente »

Les Palestiniens envisagent de se retirer des accords d’Oslo, qui encadrent actuellement les relations entre Israël et l’Autorité palestinienne, si le président américain Donald Trump annonce son plan de paix pour le Moyen-Orient, ont indiqué dimanche des responsables palestiniens.

Si M. Trump annonce son projet, comme cela est prévu d’ici mardi, l’Organisation de libération de la Palestine (OLP) se réserve le droit de se « retirer de l’accord intérimaire », nom des résultats concrets des discussions d’Oslo, a déclaré Saeb Erekat, secrétaire général de l’OLP. 

« Ce plan va transformer l’occupation temporaire en occupation permanente », a-t-il ajouté.

« Le plan de Trump est le complot du siècle pour liquider la cause palestinienne », a fustigé le secrétaire général.

Erekat a fait cette déclaration alors que le Premier ministre israélien Benyamin Netanyahou et son rival politique Benny Gantz étaient en route dimanche vers Washington, où ils doivent rencontrer lundi le président américain.

Les Palestiniens, qui boycottent les responsables américains depuis le transfert de l’ambassade américaine à Jérusalem, disent ne pas avoir été conviés à ces discussions à Washington où doit être annoncé le projet de paix des Etats-Unis pour le Moyen-Orient.

Source: i24 News

L’Autorité palestinienne a dépensé près de 2 milliards d’euros dans le financement du terrorisme


Le mois dernier, M. Abbas avait renouvelé son engagement à tenir des élections

L’Autorité palestinienne a financé à hauteur d’au moins 7,5 milliards de shekels (près de 2 milliards d’euros) des activités et des institutions terroristes entre 2011 et 2018, selon un nouveau rapport de Palestinian Media Watch.

Le groupe de surveillance israélien a publié cette semaine un rapport financier de l’Autorité palestinienne basé sur ses propres registres financiers pour les années 2011 – 2018. 

Le rapport indique que l’Autorité palestinienne a transféré au moins 7 milliards de shekels à l’OLP, l’organisation politique et paramilitaire, au Front populaire de libération de la Palestine (FPLP) mais aussi au Front de libération palestinien (FLP). Les FPLP et FLP ont été désignés organisations terroristes par les États-Unis et l’Union européenne.

Le mois dernier, M. Abbas avait renouvelé son engagement à tenir des élections -qui seraient les premières depuis 2006-, sans toutefois fixer de calendrier. 

Les divisions inter-palestiniennes sont telles qu’aucun scrutin n’a eu lieu depuis plus de 13 ans.

Le Hamas avait remporté en 2006 les législatives mais le groupe terroriste avait été privé de sa victoire et avait pris le pouvoir à Gaza en 2007 au prix de combats meurtriers avec le Fatah de M. Abbas.

Source: i24 News

Le piège de la « solution à deux états »


« Israël avait le droit de modifier ces lignes, les lignes d’armistice de 1949, en fonction de ses besoins et c’est une bonne chose que les colonies de peuplement aient rendu cela possible. »

Pourquoi offrir des « pièces de négociation » qui ne fonctionne pas?

Tant que certains dirigeants américains et israéliens continueront de soutenir la « solution à deux états » et de s’opposer à l’annexion ou à l’incorporation de la Zone C, les Palestiniens (et leurs partisans)continueront de croire qu’ils gagneront.  En effet, les Palestiniens ne se présentent pas seulement comme une entité géographique et démographique, mais, plus important encore, comme une idéologie : Le Palestinisme.

C’est ce que feu Robert Wistrich a expliqué dans une de ces dernières conférences devant le Congrès Juif Mondial.  Les Palestiniens arabes ne peuvent pas et ne veulent pas abandonner leur raison d’être, qui est la « libération de la Palestine ».  C’est pourquoi ils « ne manquent jamais une occasion de manquer une occasion » de résoudre le conflit.  C’est pour eux existentiel. C’est dans les chartes de l’Organisation de Libération de la Palestine et du Hamas.  C’est une valeur fondamentale, et c’est la base de leur politique et de leur stratégie pour vaincre et détruire Israël.

Le rejet par les Arabes d’une présence juive à Eretz Yisrael, ou Palestine, a commencé il y a plus d’un siècle.  Ils s’opposèrent à la Déclaration Balfour (1917) et attaquèrent les communautés juives au cours des années 20 et 30.  Ils appellent l’établissement d’Israël en 1948 la « Nakba » (catastrophe) et se lancent dans le terrorisme ou, comme ils l’appellent, « résistance ».  Le conflit n’est pas une question de frontières, de droits civils et humanitaires, ni d’état. Un TSS n’incite pas à changer leur récit ou leur comportement.

En dépit d’une histoire d’échecs, certains suggèrent qu’offrir plus de concessions aux Palestiniens s’ils acceptaient de reconnaître et d’accepter l’existence d’Israël pourrait toujours fonctionner.  Il s’agit notamment de donner des parties de la Zone C de Judée-Samarie et d’évacuer des communautés juives ; Donner des parties de Jérusalem-Est ; Et en facilitant un état normal et officiel.  Plutôt que de servir d’incitations à accepter Israël, ces mesures n’encouragent que les dirigeants arabes à rejeter toutes les offres et à en demander plus.  Ce slogan  « terre contre paix » transmet le message qu’Israël est désespéré, vulnérable et non engagé.

Le piège de la solution à deux états est qu’il est mêlé à d’autres problèmes, notamment :

  1. Le « droit de retour » des descendants d’anciens résidents de la Palestine vivant actuellement dans des villes et villages parrainés par l’UNRWA en Syrie, au Liban et en Jordanie ;
  2. « L’occupation » de terres et de propriétés revendiquées par des Palestiniens arabes ;
  3. Accusations de « vol de terres palestiniennes » ;
  4. Indemniser les Arabes qui revendiquent une dépossession ;
  5. Exiger des frontières fondées sur le plan de l’Assemblée Générale de l’Organisation des Nations Unies de 1947 ou inverser les résultats de la guerre de 1948-1949 ;
  6. L’abandon de zones de sécurité stratégiques, telles que la Vallée du Jourdain ;
  7. Libérer les terroristes condamnés des prisons israéliennes ;
  8. Permettre aux terroristes et à leurs familles d’obtenir des récompenses  pécuniaires « payantes »;
  9. Incitation anti-israélienne, y compris BDS et soutien au terrorisme.

Pourquoi l’annexion/l’incorporation de la Zone C est logique

L’annexion éliminerait la question des « règlements » de la table des négociations.  Cela clarifierait la politique israélienne et son engagement à protéger et à préserver les communautés juives.  Cela mettrait fin à une ambiguïté autodestructrice et trompeuse.  Cela reflète le consensus israélien. C’est basé sur la réalité.  Cela garantira l’avenir d’Israël.  C’est le seul moyen de convaincre les Palestiniens arabes qu’ils ne détruiront pas Israël, et c’est le seul moyen d’instaurer une véritable « paix ».

L’instauration de la souveraineté israélienne dans la zone C mettra fin à l’anomalie de « l’occupation militaire » des Forces de Défense d’Israël, le quasi-gouvernement indépendant du coordinateur des activités du gouvernement dans les territoires (COGAT) dans la région.  La loi israélienne, pas celle d’un commandant militaire, sera établie en tant que système juridique cohérent.  Cela mettra fin à la décision arbitraire de la COGAT selon laquelle les terres domaniales cédées par la Jordanie pendant son occupation illégale, et enregistrées, mais jamais utilisées, « l’usufruit », en termes juridiques, contraires à la loi foncière ottomane et aux normes juridiques acceptées, sont « de propriété privée ».

Sous le règne de COGAT, des communautés juives entières et des centaines de maisons juives ont été détruites sans justification.  Désigné comme « souverain légal » dans la Zone C, il est toutefois soutenu par la Haute Cour de justice. Récemment, certains juges de tribunaux de district ont rejeté les tentatives de destruction de maisons et de communautés en décidant que les maisons construites « de bonne foi » sur ce que COGAT considère comme « une terre privée palestinienne » pourraient être légalisées rétroactivement.  La Haute Cour n’a pas encore décidé.

Pourquoi l’annexion/l’incorporation sert les Palestiniens arabes

Cela renforcera la coopération entre tous les habitants de la région.  À mesure que les communautés juives s’agrandissent et que leurs infrastructures se développent, tout le monde en bénéficiera.  Cela diminuera l’influence de l’Organisation de Libération de la Palestine, du Fatah et du Hamas, et augmentera la sécurité et le développement économique pour tous.

La solution à deux états offre une solution politique simpliste et dangereuse.  Une approche plus réfléchie et réaliste nécessite un processus basé sur la patience et la bonne volonté.  Faire de la Zone C une partie d’Israël est une expression de la souveraineté israélienne.  C’est un pas en avant dans la réalisation de la vision sioniste.

Comme l’a écrit Hillel Halkin : « Israël avait le droit de modifier ces lignes, les lignes d’armistice de 1949, en fonction de ses besoins et c’est une bonne chose que les colonies de peuplement aient rendu cela possible. »

Source : JPost 

Traduit par PLEINSFEUX.ORG

Cisjordanie: Abbas visite un camp de réfugiés pour la première fois depuis des années


Le président de l’Autorité palestinienne y a rencontré des habitants ainsi que des représentants du camp.

Le président palestinien Mahmoud Abbas s’est rendu samedi, pour la première fois depuis plusieurs années, dans un camp de réfugiés en Cisjordanie, a annoncé l’agence de presse officielle palestinienne Wafa.

M. Abbas a visité le camp de Jalazone, près de Ramallah, dans le centre de la Cisjordanie, et était accompagné du Premier ministre Mohammad Chtayyeh et du secrétaire général de l’Organisation de libération de la Palestine (OLP) Saëb Erekat, selon Wafa.

Le président de l’Autorité palestinienne y a rencontré des habitants ainsi que des représentants du camp, a indiqué l’agence.

Le bureau de M. Abbas a confirmé qu’il s’agissait de sa première visite dans un camp de réfugiés depuis plusieurs années, sans donner plus de précisions.  

Selon des analystes, l’Autorité palestinienne est impopulaire dans plusieurs camps de réfugiés –où d’autres factions palestiniennes exercent souvent une influence notable– en raison de l’incapacité de son gouvernement à améliorer la vie des habitants.

La visite M. Abbas succède à celle jeudi du Premier ministre israélien Benyamin Netanyahou dans l’implantation de Beit El, pour l’inauguration de 650 logements.

Selon Wafa, M. Abbas a rappelé aux habitants du camp de Jalazone que « le peuple palestinien demeurait résolument opposé à l’occupation israélienne. »

Source: i24 News

« Nous allons revoir un certain nombre d’accords, y compris ceux d’Oslo » (Abbas)


Le président de l’Autorité palestinienne (AP), Mahmoud Abbas, a déclaré vendredi lors d’un point presse au Caire que s’il le devait, il « annulerait » tous les accords existants avec Israël, y compris les accords d’Oslo, et qu’il pourrait pareillement envisager d’annuler la coordination sécuritaire avec l’Etat hébreu. Lire la suite

« Abbas est disposé à rencontrer Netanyahou » (Saeb Erekat)


Le président de l’Autorité palestinienne, Mahmoud Abbas est disposé à rencontrer le Premier ministre Benyamin Netanyahou n’importe où dans le monde, selon Saeb Erekat, le négociateur en chef palestinien et secrétaire général de l’Organisation de Libération de la Palestine. Lire la suite

Les Palestiniens condamnent le transfert « provocateur » de l’ambassade du Brésil


La haut responsable Hanan Ashrawi a affirmé que le président élu Jair Bolsonaro rejoignait une « alliance contre le droit international »

Un haut responsable palestinien élu a condamné vendredi le président brésilien d’extrême-droite Jair Bolsonaro, qui a annoncé qu’il transférerait l’ambassade de son pays à Jérusalem.

La question de l’emplacement des ambassades en Israël est particulièrement sensible. Lire la suite