La Russie multiplie les plaintes contre les frappes israéliennes


La Russie multiplie les plaintes selon lesquelles les raids israéliens mettent en danger des civils et pourraient déclencher une guerre avec la Syrie.

L’ambassadeur de Russie à Damas, Alexander Yevimov, a averti lundi 10 février que les raids israéliens «sont provocateurs et très dangereux pour la situation en Syrie». Il a accusé: «Les missiles tombent non seulement dans les zones frontalières d’Israël, mais atteignent également des zones profondes en Syrie, dans la partie orientale et même dans les zones résidentielles de Damas. Il est regrettable, a déclaré l’ambassadeur de Russie, que des civils soient victimes de ces raids. »

Yevimov a répété l’accusation antérieure du ministère russe de la Défense le 7 février, selon laquelle une prétendue frappe aérienne israélienne près de Damas un jour plus tôt aurait mis en danger un vol civil avec 172 passagers à bord qui tentait d’atterrir à l’aéroport de Damas. Ce vol s’est retrouvé être la cible de missiles de défense aérienne syriennes visant les raids israéliens, a affirmé le ministère.

Le diplomate a conclu: “En plus de la violation manifeste de la souveraineté syrienne et de la menace réelle pour la vie de personnes innocentes, tout cela augmente les risques de conflit avec la Syrie et va à l’encontre des efforts visant à parvenir à la stabilité et à un règlement politique.”

DEBKAfile : Moscou a averti Israël pour la deuxième fois en trois jours de cesser ses tirs de missiles et raids aériens sur la Syrie. Nos sources militaires rapportent: Les forces russes en Syrie sont en proie à une lourde opération de l’armée de l’air contre les positions des rebelles syriens à Idlib, la dernière province encore sous le contrôle du régime Assad. Les raids aériens visent principalement le groupe rebelle le plus puissant, Hayat Tahrir al-Sham, dans le but de faciliter l’avancée de l’armée syrienne dans sa campagne critique pour récupérer la province.

Les Russes lancent un avertissement fort à Israël pour qu’il renonce à toute action qui pourrait entraver la poussée syrienne à Idlib et, en outre, si la situation débouchait sur un conflit avec la Syrie, pour ne pas se tromper sur le côté que Moscou soutiendrait.

Source: JForum

L’OTAN prépare un conflit militaire de grande ampleur


L’augmentation en intensité des exercices de l’OTAN à la frontière russe sont le signe que l’Alliance atlantique se prépare à un conflit militaire de grande envergure d’après l’état-major russe, qui appelle l’OTAN à une reprise de la collaboration.

Si Emmanuel Macron a appelé l’OTAN à réorienter sa stratégie contre le «terrorisme international» lors du sommet de l’Alliance atlantique début décembre, force est de constater qu’il s’agit, en l’état actuel des choses, d’un vœu pieux. C’est le constat dressé par le chef d’état-major des forces de la Fédération de Russie armées Valéri Guérassimov lors d’un d’un discours prononcé, le 17 décembre, devant les attachés militaires étrangers, et publié par le journal russe Krasnaïa Zvezda.

Selon lui, les exercices militaires et les déploiements de troupes dans les pays baltes et en Pologne sont des signes évidents que l’Alliance atlantique considère plus que jamais la Russie comme une menace, comme elle le fait depuis trois décennies. «Le déploiement des éléments de la défense antimissile des Etats-Unis se poursuit. L’activité militaire s’intensifie dans les pays baltes et en Pologne, dans les eaux de la mer Noire et de la mer Baltique, et l’intensité des exercices militaires du bloc augmente», a-t-il ainsi souligné. Et pour le chef d’état-major, l’analyse des scénarii de ces exercices militaires est très clair : ils témoignent «de préparatifs ciblés de l’OTAN en vue d’un déploiement de ses forces dans un conflit militaire de grande ampleur».

Une analyse partagée par le Kremlin, comme l’a souligné son porte-parole Dmitri Peskov lors d’un point-presse ce 18 décembre. «Dans ce cas précis, il s’agit de l’avis d’un professionnel qui repose sur l’analyse menée par nos militaires dans le processus de suivi des manœuvres effectuées par l’OTAN. En l’occurrence, seul l’avis des professionnels peut être correct», a-t-il fait valoir, précisant que «l’administration du président ne [pouvait] pas évaluer [la situation] du point de vue militaire».

Il est nécessaire de reprendre la collaboration entre la Russie et l’OTAN dans le but de résoudre les sujets de préoccupation qui se sont accumulés

Dans son discours, Valéri Guérassimov est par ailleurs revenu sur les arguments avancés par les Occidentaux pour justifier ces mouvements de troupes et exercices, à savoir que les activités militaires de Moscou constitueraient une «menace pour la paix». «Dans le domaine de la garantie de sa sécurité militaire, toute démarche de la Russie, tout événement, est planifié et transparent pour construire une armée et une marine. Or chaque exercice est clairement présenté par les propagandistes occidentaux et des médias producteurs de fake news comme une « menace pour la paix »», a-t-il fait remarquer.

Une situation inquiétante que ne souhaite pas voir perdurer Valéri Guérassimov, qui appelle à une reprise de la collaboration entre Moscou et l’Alliance atlantique : «La réduction des risques d’incidents dangereux dans le domaine militaire doit demeurer au cœur du dialogue entre la Russie d’un côté et les Etats-Unis et l’OTAN de l’autre. Il est nécessaire de reprendre la collaboration entre la Russie et l’OTAN dans le but de résoudre les sujets de préoccupation qui se sont accumulés.»
102 exercices en 2019

Préoccupations en tête desquelles trône donc la multiplication des exercices militaires de l’OTAN aux frontières de la Russie. Dans un rapport publié le 13 octobre sur les 102 exercices prévus en 2019, l’Alliance atlantique explique en effet avoir «recentré son attention» sur «la sécurité collective et les priorités de défense à l’intérieur des frontières de l’Alliance» à la suite du rattachement de la Crimée à la Russie en 2014. «L’Alliance est aujourd’hui amenée, face à la Russie, à remobiliser des aptitudes de dissuasion politique et militaire datant de la guerre froide tout en cherchant à s’adapter à des tactiques modernes de guerre hybride», est-il notamment écrit.

La présence en rotation de l’OTAN dans la région de la Baltique ne suffirait pas à repousser une invasion de forces conventionnelles russes

C’est dans ce cadre que l’OTAN a décidé d’intensifier ces dernières années ces exercices militaires. A titre d’exemple, en 2018, l’exercice «Trident Juncture 18» qui se déroulait en Norvège constituait la plus grande manœuvre militaire organisée par l’Alliance atlantique depuis la fin de la guerre froide. 50 000 soldats, 250 aéronefs, 65 navires et quelque 10 000 véhicules terrestres en provenance de 31 Etats membres de l’OTAN y ont pris part. Ajoutez à cela que l’Alliance atlantique juge dans son rapport publié en octobre que «la présence en rotation de l’OTAN dans la région de la Baltique ne suffirait pas à repousser une invasion de forces conventionnelles russes», et l’inquiétude de l’état-major russe peut difficilement ne pas être considérée comme légitime.
«Affrontement de communications interposées»

En dépit de la sortie de l’état-major russe, le directeur du Centre européen d’analyses stratégique (CEAS) Philippe Migault, spécialiste des questions stratégiques, ne croit pourtant pas à la possibilité d’un tel conflit. Selon lui, il s’agit plutôt d’un «affrontement de communications interposées, qui vise essentiellement à influencer l’adversaire et sa propre opinion publique», comme il l’a confié à RT France. Moscou jouerait ainsi le même jeu que l’OTAN, qui «hurle au loup» à chaque fois qu’il y a une manœuvre russe, en affirmant que la Russie se prépare à envahir les pays baltes ou la Pologne.

«Je ne suis pas persuadé que ça reflète une véritable montée de la tension et à une situation dont il faut s’alarmer, en tout cas à moyen terme. […] On est vraiment dans une opération de communication à destination des opinions publiques qu’il s’agit de fédérer, afin de les convaincre qu’il existe un danger. Mais je ne pense pas que cela soit l’illustration véritablement d’une montée des tensions», explique-t-il.

Interrogé par RT France, Patrick Charaix, ancien général et chercheur associé à l’Institut de relations internationales et stratégiques (IRIS) estime, quant à lui, que les exercices menés par l’OTAN ne deviennent pas plus agressifs mais plus complexes, compte tenu des «nouvelles menaces réelles», tel que le cyber, ou encore les attaques hyper véloces de missiles nucléaires. «Il suffit de voir les attaques cyber, qui pour le coup, sont bien attribuées à la Russie. Et puis toute son activité satellitaire en missiles nucléaires, missiles balistiques et anti–missiles», note-t-il, soutenant que l’OTAN faisait ainsi preuve de dissuasion à l’égard de Moscou.

«Je rappelle que la dissuasion s’appuie sur trois crédibilités fortes: politique, technique et opérationnelle. Et l’OTAN est en train de jouer ça vis-à-vis de la Russie», explique-t-il, tout en confiant, d’un autre côté, comprendre la réaction de Moscou qui se sent «oppressé, agressé».

Source: RT France

Vladimir Poutine dénonce l’expansion continue de l’Otan


Vladimir Poutine a qualifié de «menace potentielle pour la sécurité» de la Russie les actions de l’Otan qui s’approchent du territoire russe, avant de rappeler que Moscou avait plusieurs fois invité l’Alliance à lutter ensemble contre les menaces réelles, dont le terrorisme.

Le rapprochement de l’Otan des frontières russes constitue une menace pour la sécurité nationale de la Russie, a déclaré mardi 3 décembre à Sotchi le Président Vladimir Poutine alors qu’un sommet de l’Otan se déroule à Londres à l’occasion du 70e anniversaire de l’Alliance.

«Aujourd’hui, nous sommes obligés d’agir, compte tenu du fait que l’élargissement de l’Otan et le développement de son infrastructure militaire à proximité des frontières russes représente une menace potentielle pour la sécurité de notre pays», a indiqué M.Poutine lors d’une conférence consacrée à l’évolution de la Marine nationale et de l’industrie de défense.

Il a rappelé que l’Alliance, initialement formée par 12 États, compte déjà 29 membres et que les dépenses militaires de ces pays «représentent plus de 70% des dépenses militaires mondiales».

«L’Alliance a agi d’une manière incorrecte, voire brutale, à l’égard de la Russie»

«L’Union soviétique n’existe plus, tout comme l’organisation du pacte de Varsovie, qui a été mise en place en réaction à l’apparition de l’Otan. Mais l’Otan existe toujours et ne cesse de se développer», a-t-il fait remarquer.

Moscou s’est plusieurs fois montré prêt à coopérer avec l’Alliance, l’invitant à lutter ensemble «contre les menaces réelles comme le terrorisme international, les conflits armés régionaux et le danger de la prolifération non contrôlée des armes de destruction massive», a rappelé M.Poutine.

«Nous avons fait plusieurs pas vers l’Alliance, nous avons essayé de proposer une planification constructive. Plusieurs manifestations conjointes ont eu lieu, mais notre coopération s’est de fait terminée après 2008 parce que l’Alliance a agi d’une manière incorrecte, voire brutale, à l’égard de la Russie, sans tenir compte des intérêts de notre pays», a-t-il ajouté.

Dans ce contexte, la Russie poursuivra le rééquipement technique de ses Forces armées, a conclu le Président.

Source: Sputnik News

Alliance de Gog et Magog : La Russie envoie des troupes et des bases militaires en Libye


La Libye est un pays sur la mer Méditerranée avec une histoire ancienne qui est couverte par le désert et qui est rempli de pétrole.

Ces derniers temps, ce pays était connu pour les 42 années de règne turbulent du colonel Kadhafi et le chaos de la guerre civile qui a suivi depuis sa mort. Mais maintenant les signes montrent que la Libye est sur le point d’entrer dans sa destinée biblique.

Comme le montrent les rapports du Moyen-Orient, la Russie a maintenant fait son grand pas en Libye pour y intervenir et amener le pays à entrer en alliance avec elle.

La Libye a été sous domination étrangère pendant des siècles jusqu’à ce qu’elle accède à l’indépendance en 1951. Peu de temps après la découverte du pétrole qui a conféré au pays un immense potentiel de richesse.

Puis, en 1969, le colonel Kadhafi a pris le pouvoir avec l’aide d’un autre combattant militaire de l’armée du nom de Khalifa Haftar.

Plus tard, Haftar a été trahi par Kadhafi. Lorsque Haftar a été capturé par le pays du Tchad alors qu’il dirigeait une force d’invasion libyenne contre eux sous l’impulsion de Kadhafi.

Il a été abandonné par Kadhafi parce qu’il prétendait ne pas le connaître, ni au sujet de l’invasion. Et ce fut le point de départ de la phase suivante de la carrière de Haftar, alors qu’il recevait la visite de la CIA américaine.

William Casey, alors chef de la CIA, a eu l’idée de créer une force au Tchad pour mener des attaques en Libye afin de blesser le dictateur libyen Kadhafi. Alors la CIA est partie voir Haftar et dit que « si tu veux être libre, tu dois travailler pour nous ».

Mais le plan américain pour renverser Kadhafi a échoué. Et en 1990, les États-Unis ont transporté Haftar par avion en Virginie, et pendant les 20 années suivantes, Haftar a fait de ce pays son foyer et a même obtenu la nationalité américaine.

Mais Haftar est ensuite retourné en Libye en 2011, lorsque le dictateur Kadhafi a été capturé et tué alors que la Libye glissait dans son chaos actuel.

Depuis lors, en Libye, Haftar s’est fait un nom en tant qu’homme fort militaire capable d’apporter la stabilité avec un régime autoritaire à la Libye.

Et ses réalisations ont été importantes. Alors que le général Haftar et son armée nationale libyenne (LNA) ont vaincu les combattants djihadistes islamiques dans l’est de la Libye, Haftar est en effet reconnu comme ayant débarassé la ville de Benghazi de tout groupe terroriste.

Il jouit d’un grand soutien public dans l’est de la Libye où il est considéré comme un sauveur après avoir apporté la sécurité dans la région de l’est et aidé à établir des services gouvernementaux dans de nombreuses régions.

Son succès dans l’est de la Libye avec Benghazi et Derna a également fait de lui une figure à prendre en compte pour le leadership et la stabilité dans l’ouest de la Libye.

Et avec son armée nationale libyenne, Haftar n’a pas seulement pris tout l’est de la Libye, mais il a régulièrement défilé vers l’ouest en prenant du territoire dans la guerre civile libyenne.

De plus, Haftar a pris le contrôle des principaux champs pétroliers de la Libye et des ports maritimes de la Méditerranée, ce qui a changé la donne pour lui. Alors que Moscou était convaincue qu’il était temps d’apporter à Haftar le soutien du Kremlin.

La Russie a fourni un soutien financier et tactique en coulisse à Haftar pendant quatre ans. Ils ont imprimé des millions de dollars de billets de banque libyens et les ont expédiés directement à Haftar.

Et ils ont établi une base dans l’ouest de l’Égypte pour l’aider à fournir un soutien technique et à réparer du matériel, puis ils ont également envoyé un certain nombre de conseillers militaires aux forces de Haftar.

Mais ensuite, la Russie a commencé à faire pression pour que l’issue de la guerre civile en Libye soit beaucoup plus directement influencée par l’utilisation des mêmes règles de jeu qu’en Syrie, qui est maintenant sous son contrôle en cas de guerre civile syrienne.

La Russie a fait intervenir dans la guerre civile libyenne des avions à réaction avancés, des missiles coordonnés, des pièces d’artillerie guidées avec précision, ainsi que des tireurs d’élite, qui faisaient partie des 200 mercenaires russes du plus grand entrepreneur militaire russe, le groupe Wagner, arrivés en Libye. Le même groupe que celui utilisé en Syrie.

Haftar a également eu des réunions en Russie avec les plus hauts responsables militaires russes. Et ils ont également fait venir Haftar en grande pompe et avec honneur à bord du porte-avions russe Kuznetsov en Méditerranée.

Et c’est là que Haftar a signé un accord avec les Russes, qui leur a permis de construire des bases militaires dans l’est de la Libye.

Et maintenant, les responsables du renseignement britannique ont dit au Sun, le plus grand journal britannique, que la Russie a établi deux bases, l’une à Benghazi et l’autre à Tobrouk, où se trouvent des officiers russes et des forces spéciales russes Spetsnaz.

Comme les Russes sont également en train d’intensifier leur engagement direct en Libye avec les troupes armées russes régulières sur le terrain, ainsi que des chars, de l’artillerie, des drones et des munitions.

Le département d’État américain affirme maintenant que la Russie déploie des forces armées régulières en quantité « significative » pour soutenir le général libyen Haftar, en plus des centaines de mercenaires russes affiliés au groupe russe Wagner qui sont en Libye depuis quelque temps.

La Russie s’engage maintenant directement dans la guerre civile en Libye. Il est très clair que la Russie fait tout pour la Libye et en soutenant Haftar, Moscou a déjà revendiqué un droit de regard majeur sur l’avenir de la Libye.

Comme le général Haftar, avec le soutien de la Russie, contrôle maintenant 80% du pays et tous les champs pétroliers clés et les ports de la mer Méditerranée dans le Croissant pétrolier à l’est. Et maintenant, la Russie dispose de plus de bases militaires et de ports maritimes pour son utilisation au Moyen-Orient.

Alors que la Russie  » Magog  » est en train de mettre en place avec agressivité le cadre politique et militaire en Libye pour s’assurer que la Libye soit l’alliée russe qui sera intégrée au sein de l’alliance Gog et Magog au Moyen-Orient comme annoncé dans la prophétie du chapitre 38 d’Ezéchiel.

Des événements se déroulent actuellement sur le terrain en Libye pour réaliser la prophétie, comme l’avait prophétisé le prophète Ezéchiel il y a longtemps.

Là où la Russie, dont le peuple est le descendant tribal du « Prince de Rosh » de la « Terre de Magog », a commencé l’alliance Gog of Magog, qui comprend déjà l’Iran (Perse) et la Turquie (Tubal, Togarmah).

Et maintenant nous voyons aussi que la Libye est avec eux (Ezéchiel 38:5), comme la prophétie biblique le dit. Et cette alliance dirigée par la Russie surprendra le monde dans un avenir proche, puisqu’elle s’opposera à Israël. Cet événement aura un énorme impact prophétique dans le monde pour avoir apporté la fin des temps pour cet âge.

Source: Signs of the Last Days

Traduit par: SENTINELLE SAPS

L’Iran, la Russie et la Chine organiseront pour la première fois des exercices de guerre conjoints dans un but d’envoyer un message au monde


« La guerre conjointe entre l’Iran, la Russie et la Chine, qui, espérons-le, aura lieu le mois prochain, transmet le même message au monde, à savoir que ces trois pays ont atteint un point stratégique significatif dans leurs relations, en ce qui concerne leurs intérêts communs et non communs, et par non partagés, je veux dire le respect que nous avons pour les intérêts nationaux des uns des autres « , a déclaré Khanzadi.

Le commandant de la marine iranienne, le contre-amiral Hossein Khanzadi, a déclaré mercredi que la République islamique fera équipe avec Moscou et Pékin au cours du mois prochain pour organiser les exercices de guerre de masse.

L’Iran, la Chine et la Russie tiendront dans les semaines à venir leurs tout premiers exercices de guerre conjoints, dont les dirigeants disent qu’ils sont destinés à envoyer un  » message au monde  » sur le renforcement de la coopération militaire entre ces pays voyous.

Jamais auparavant ces trois nations, qui figurent toutes en bonne place dans la prophétie biblique de la fin des temps, n’ont joint leurs forces militaires pour organiser des exercices de jeu de guerre conjoints. Quand les journaux et les Écritures commencent à s’aligner, vous savez que vous vous approchez. Et dans une déclaration quelque peu étonnante, ils ont dit que c’était pour « envoyer un message au monde ». C’est toujours ainsi.

Et toi, fils de l’homme, prophétise contre Gog! Tu diras: Ainsi parle le Seigneur, l’Eternel: Voici, j’en veux à toi, Gog, Prince de Rosch, de Méschec et de Tubal! 2Je t’entraînerai, je te conduirai, Je te ferai monter des extrémités du septentrion, Et je t’amènerai sur les montagnes d’Israël.…

Ézéchiel 39:1-2

Alors que nous nous préparons dans les dernières heures de l’âge de l’Église à décoller sur le vol 777, un monde pas encore sauvé se prépare à se lancer tête la première dans le temps des angoisses de Jacob où des centaines de prophéties sur cette période attendent de se produire et de se réaliser. L’Iran, la Russie et la Chine s’apprêtent à faire ce que les prophètes disent qu’ils feront.

« Lorsque nous parlons de jeux de guerre conjoints, nous parlons de deux pays ou plus qui entretiennent des relations de haut niveau dans divers domaines politiques, économiques et sociaux, qui culminent dans la coopération dans le secteur militaire, les jeux de guerre étant généralement le niveau le plus élevé de cette coopération « , a déclaré Khanzadi dans des remarques à la presse contrôlée par l’Iran.

« UNE GUERRE CONJOINTE ENTRE PLUSIEURS PAYS, QUE CE SOIT SUR TERRE, EN MER OU DANS LES AIRS, INDIQUE UNE EXPANSION REMARQUABLE DE LA COOPÉRATION ENTRE EUX « , A DÉCLARÉ LE CHEF MILITAIRE.

Les exercices de guerre conjoints viseront à envoyer un message au monde entier, en particulier aux pays occidentaux, comme les États-Unis, qui ont cherché à limiter les ambitions militaires croissantes de l’Iran.

Le chef militaire iranien a souligné l’importance d’effectuer des exercices militaires en mer, où la République islamique d’Iran a été particulièrement gênante pour les pays occidentaux. Les navires de guerre iraniens harcèlent régulièrement les navires militaires américains et ont joué un rôle dans divers efforts de sabotage visant à perturber les routes maritimes internationales.

« Le wargame vise à faire comprendre au monde que toute forme de sécurité en mer doit tenir compte des intérêts de tous les pays concernés. Nous ne tolérons pas le genre de sécurité qui ne profite qu’à un pays en particulier à un moment donné et qui ne tient pas compte de la sécurité des autres « , a dit Khanzadi. « Les mers, qui servent de plate-forme pour faire du commerce mondial, ne peuvent être exclusivement bénéfiques à certaines puissances.

Source: NTEB

Traduit par: SENTINELLE SAPS

La Russie est prête à prendre le contrôle des plus grandes réserves mondiales de pétrole


Le gouvernement vénézuélien est prêt à céder le contrôle de la compagnie pétrolière d’Etat PDVSA à Rosneft en Russie, a rapporté un journal local, citant des sources de l’industrie.

La TASS russe rapporte, citant El Nacional, que le mouvement radical est en discussion pour effacer la dette de Caracas envers Moscou. La dette est considérable : à la fin de Juin de cette année, l’argent dû à Rosneft seul s’élevait à 1,1 milliard de dollars. Il s’agit d’une baisse par rapport aux 1,8 milliard de dollars à la fin mars.

Il y a deux ans, Caracas et Moscou ont conclu un accord pour la restructuration d’une autre dette de 3,15 milliards de dollars sur 10 ans envers la Russie, avec des paiements minimums sur les six premières années. Depuis 2006, les prêts russes au Venezuela ont atteint plus de 17 milliards de dollars au total.

Selon le rapport El Nacional, Moscou a réagi positivement à cette suggestion et plusieurs commissions ont été créées et envoyées au Venezuela pour évaluer la situation à la PDVSA. La première réaction de ces commissions a été que l’entreprise était trop grande et qu’elle avait besoin de licenciements massifs pour devenir plus compétitive.

La compétitivité reste toutefois discutable. La plupart des sanctions américaines à l’encontre du Venezuela ont ciblé précisément la PDVSA en raison de son rôle vital en tant que vache à lait du pays et du gouvernement Maduro. Rosneft fait également l’objet de sanctions américaines.

Rosneft est active au Venezuela dans des projets communs avec la PDVSA. Toutefois, selon l’envoyé spécial des États-Unis au Venezuela, Elliott Abrams, ces activités ne semblent pas constituer une violation des sanctions américaines. Toutefois, Abrams a déclaré le mois dernier que des sanctions pourraient être prises à l’encontre de la société russe à l’avenir. Si le rapport d’El Nacional est confirmé, il est probable qu’elles le seront plus tôt que prévu.

Caracas voudrait céder le contrôle à Rosneft sans avoir à passer par la privatisation. En tout état de cause, un changement de propriété de la PDVSA devrait être approuvé par l’Assemblée nationale, qui est contrôlée par l’opposition.

Source: Oil Price

Traduction par Nouvelordremondial.cc

Une convergence soudaine de « paix et sécurité » ?


Plusieurs des plus grands obstacles géopolitiques du monde sont soudainement sur le point d’être résolus, du moins dans l’état actuel des choses. Cette soudaine confluence de résolutions pourrait-elle être le mantra des 1 Thessaloniciens 5 de « paix et sécurité » avant la destruction soudaine ?

Un cessez-le-feu inattendu entre les forces turques et les Kurdes dans le nord de la Syrie a mis les dirigeants du monde à l’aise dans ce qui était auparavant une situation d’escalade rapide impliquant non seulement la Turquie et le PKK, mais aussi la Russie, l’UE et les Etats-Unis. Le cessez-le-feu doit durer 120 heures, ce qui donnera aux Kurdes le temps d’évacuer une étroite « zone de sécurité » le long de la frontière que la Turquie est en train de tracer. Notez ici deux thèmes « jours de Noé » : d’abord, la Turquie abrite le Mont Ararat, lieu supposé de repos de l’Arche de Noé (bien que certains suggèrent que le vrai Mont Ararat se trouve en Iran). Deuxièmement, le calme avant la tempête doit durer 120 heures. Comparez à l’avertissement de Dieu dans Genèse 6:3 que 120 ans sont restés jusqu’au Déluge :

Alors l’Éternel dit : Mon esprit ne demeurera pas éternellement dans l’homme, car il est chair ; ses jours seront de 120 ans.

Un accord de dernière minute a été conclu entre l’équipe de négociation du Premier ministre Boris Johnson et l’UE sur les termes d’une sortie du Royaume-Uni de l’Union européenne le 31 octobre ( » Brexit « ). Le Parlement britannique votera sur l’accord aujourd’hui.

Le leader bleu et blanc Benny Gantz capitule soudainement devant la suggestion du président israélien de faire alterner le poste de Premier ministre avec celui de Benjamin Netanyahou, permettant à ce dernier de servir en premier puisqu’il pourrait bientôt être accusé. Aucune décision finale n’a été prise, mais même une ouverture à la proposition semble être un progrès dans l’impasse actuelle. Une nouvelle encore plus importante est que Jared Kushner se rendra en Israël dans un peu plus d’une semaine pour rencontrer Netanyahou et Gantz, sûrement au sujet du dévoilement imminent de l’accord du siècle.

Source: Unsealed

Traduit par: SENTINELLE SAPS

Russie : explosion dans un laboratoire renfermant la variole et Ebola


Selon les autorités, aucune substance dangereuse n’était présente dans les pièces touchées par l’accident.

Une explosion a eu lieu lundi à Vektor, un laboratoire russe de la région de Novossibirsk renfermant le virus de la variole. AFP/CENTER FOR DISEASE CONTROL

La Russie a démenti mardi toute menace de contamination après une explosion et un incendie ayant frappé un ancien centre de développement d’armes biologiques de l’époque soviétique, l’une des deux seules structures au monde renfermant le virus de la variole.

L’explosion a eu lieu lundi à « Vektor », aujourd’hui un centre de recherche sur les virus et les biotechnologies géré par l’Etat, qui renferme également, entre autres, le virus Ebola. Les installations sont situées dans la région de Novossibirsk en Sibérie.

Selon l’agence de surveillance sanitaire Rospotrebnadzor, l’explosion a été provoquée par un cylindre de gaz et a causé un incendie dans les locaux, faisant un blessé parmi les employés.

Des fenêtres ont été brisées, mais la structure du bâtiment a résisté et aucune substance dangereuse n’était présente dans les pièces touchées par l’accident, selon la même source. L’incendie a été maîtrisé lundi, ont indiqué les autorités locales aux agences de presse russes.

La loi des séries

L’explosion, qui a eu lieu près de Novossibirsk, la troisième ville la plus peuplée de Russie avec plus de 1,5 million d’habitants, est la dernière catastrophe en date à avoir frappé des infrastructures sensibles ces derniers mois.

Plusieurs dizaines de personnes ont été blessées dans trois déflagrations dans des usines d’explosifs et des dépôts de munitions dans le centre et le sud de la Russie et en Sibérie.

Début juillet, 14 officiers de la marine russe sont morts dans un incendie à bord d’un mystérieux sous-marin à propulsion nucléaire dans le Grand Nord. Gardant en grande partie le secret sur la tragédie, les autorités ont assuré que le réacteur nucléaire n’a pas été touché par le feu.

En août, une explosion à caractère nucléaire a fait au moins cinq morts sur une base de tir de missiles du Grand Nord lors de tests de nouveaux armements. Elle a conduit à une brève hausse de la radioactivité, selon les autorités.

Source: Le Parisien

Victimes, niveau de radiation, évacuations… Ces zones d’ombre qui persistent après l’explosion nucléaire dans une base russe


L’accident nucléaire qui s’est produit le 8 août sur la base de missiles de Nionoksa, dans le Grand Nord russe, a fait au moins cinq morts et trois blessés. Mais de nombreux mystères entourent encore l’explosion. 

La base militaire de Nionoksa, dans la région d’Arkhangelsk (Russie), le 9 novembre 2011.  (AFP)

« Des accidents arrivent, malheureusement. Ce sont des tragédies. Mais dans ce cas particulier, il est important de se souvenir des héros qui ont perdu leur vie dans cet accident. » 

C’est avec ces mots, relayés par CNN (en anglais), que le porte-parole du Kremlin, Dmitry Peskov, a réagi, mardi 13 août, à l’explosion survenue jeudi sur une base d’essais de missiles, dans le Grand Nord russe

L’accident à caractère nucléaire, qui a eu lieu au large de la base militaire de Nionoksa, dans la région d’Arkhangelsk, a tué au moins cinq hommes, ingénieurs de l’agence nucléaire russe Rosatom. D’après cette dernière, ils travaillaient sur « de nouveaux armements », et fournissaient ingénierie et soutien technique pour « la source d’énergie isotopique » du moteur d’un missile. Mais les informations dévoilées au sujet de l’accident restent partielles, voire contredites au fil des jours. Franceinfo fait le point sur les mystères entourant encore cette explosion. 

Les circonstances de l’explosion

Ce qui a d’abord été annoncé. Peu après l’accident, le ministère de la Défense russe a évoqué un simple « incendie », survenu lors de l’explosion d’un « moteur-fusée à ergols liquides [des substances fournissant de l’énergie]« , en phase de test. Aucune mention du caractère nucléaire de l’explosion n’a été faite le 8 août, jour de l’accident. 

Ce que l’on sait depuis. Au fil du week-end, soit deux jours après l’explosion, l’agence nucléaire russe Rosatom a progressivement reconnu qu’il s’agissait bien d’une explosion à caractère nucléaire. Rosatom a évoqué samedi un problème « dans une source d’énergie isotope, pour un moteur-fusée à ergols liquides ». Les isotopes sont des atomes ayant « le même nombre d’électrons (…) mais un nombre différent de neutrons », précise l’Institut de radioprotection et de sûreté nucléaire (IRSN). Certains ont des propriétés radioactives.

Des scientifiques russes ont ensuite précisé, dimanche, que l’explosion était liée à un « petit réacteur nucléaire », relate le New York Times (article en anglais). Mais les portes-paroles de Rosatom ont refusé le terme de « réacteur » et ont préféré parler de « batterie nucléaire » à l’origine du drame, précise CBS News (article en anglais). Ce n’est que lundi que les autorités russes sont revenues sur leurs premières déclarations. Quatre jours après l’explosion, elles ont déclaré que l’accident avait un lien avec des tests de « nouveaux armements »

Les victimes

Ce qui a d’abord été annoncé. Le ministère de la Défense a, dans un premier temps, évoqué la mort de deux personnes dans l’accident. « Six représentants du ministère de la Défense et du fabricant ont été blessés, plus ou moins grièvement, sur place », a déclaré le ministère, cité par l’agence de presse russe Tass (en anglais)« Deux spécialistes sont morts de leurs blessures. L’ensemble des victimes ont été transportées vers un hôpital et prises en charge », a précisé le ministère jeudi. 

Ce que l’on sait depuis. Ce ne sont pas deux, mais cinq personnes qui sont mortes dans l’explosion à caractère nucléaire. L’agence Rosatom, qui employait ces victimes, l’a annoncé au cours du week-end, ajoutant que trois autres de ses employés avaient été blessés dans l’accident, relate le Los Angeles Times (article en anglais). Elles ont été victimes de brûlures, d’après l’agence nucléaire russe. Les victimes travaillaient pour le centre nucléaire fédéral russe, géré par Rosatom, précise CBS News. Ces ingénieurs étaient des experts « d’élite », qui avaient déjà mené des tests dans « des conditions extrêmement difficiles », a déclaré Valentin Kostyukov, de l’agence Rosatom.

Selon ce dernier, cité par la BBC (article en anglais) les victimes sont Alexei Vyushin, spécialiste en logiciels, Yevgeny Korotayev, ingénieur en électrique, Vyacheslav Lipshev, à la tête de cette équipe menant les tests, Sergei Pichugin, ingénieur, et Vladislav Yanovsky, l’un des directeurs de ce département de tests scientifiques. Mais la liste des victimes pourrait encore s’allonger. D’après le Washington Post (article en anglais), citant le site Dvina Today, dix membres du personnel médical ayant soigné les blessés de l’explosion ont eux aussi été envoyés à Moscou, afin d’être à leur tour pris en charge. 

Le type de missile impliqué

Ce qui a d’abord été annoncé. Evoquant des « nouveaux armements » impliqués dans l’explosion – après avoir simplement parlé d’un « moteur-fusée à ergols liquides » – les autorités russes n’ont pas souhaité donner davantage d’éléments sur le type de missile testé lors du drame. L’agence nucléaire russe Rosatom s’est contentée d’assurer vouloir « continuer le travail sur les nouveaux types d’armes, qui sera, dans tous les cas, poursuivi jusqu’au bout ». 

Ce que l’on sait depuis. Plusieurs experts russes et américains estiment que l’explosion a eu lieu lors de tests du 9M730 « Bourevestnik », selon la BBC (en anglais). Il s’agit d’un missile de croisière, à longue portée et à propulsion nucléaire, que la Russie cherche à mettre au point. Dans un tweet, le président américain, Donald Trump, a affirmé lundi en avoir « appris beaucoup sur l’explosion d’un missile défectueux en Russie ». Sans donner plus de précisions, il a simplement ajouté que les Etats-Unis ont « une technologie similaire, mais plus avancée »

Le porte-parole du Kremlin, Dmitri Peskov, n’a pas confirmé mardi qu’il s’agissait bien du « Bourevestnik » – nommé « SSC-X-9 Skyfall » par l’Otan. La BBC évoque les noms de deux autres missiles pouvant avoir été testés lors de l’accident : il s’agit du missile Zircon, un missile de croisière hypersonique, et de Poséidon, un drone sous-marin de longue portée.

Les niveaux de radiation enregistrés

Ce qui a d’abord été annoncé. Peu après l’évocation d’un simple « incendie »après l’explosion d’un « moteur-fusée à ergols liquides » en phase de test, le ministère de la Défense s’est voulu rassurant, affirmant qu’il n’y avait eu aucune « contamination radioactive » enregistrée autour de la base de Nionoksa. 

Ce que l’on sait depuis. Cette version des faits a été rapidement contredite par les autorités locales de la ville de Severodvinsk, située à quelque 30 kilomètres de la base de Nionoksa. Selon le New York Times (en anglais), un agent en charge de la protection civile a affirmé avoir vu des pics de radiation sur deux compteurs. Plusieurs médias russes ont à leur tour évoqué des niveaux de radiation atteignant jusqu’à 200 fois les niveaux réguliers. Le quotidien américain affirme que ces informations ont rapidement été retirées du site de la ville de Severodvinsk – pour des raisons encore inconnues. 

Mardi, les services météorologiques de Russie ont annoncé avoir observé des taux de radiations jusqu’à 16 fois supérieurs à la normale, selon l’agence de presse russe Tass. Jeudi, peu après l’explosion,« six des huit capteurs de Severodvinsk ont enregistré des dépassements de la puissance des doses de radiation de quatre à seize fois supérieure à celle habituelle », ont annoncé les services météorologiques dans un communiqué. Un taux de radioactivité de 1,78 microsievert par heure a notamment été relevé, contre une limite réglementaire de 0,6 microsievert/heure en Russie. Pour l’institut de radioprotection et de sûreté nucléaire français (IRSN), les populations doivent être mises à l’abri dès 10 000 microsieverts reçus. 

Les services météorologiques russes ont précisé que ces niveaux de radioactivité observés à Severodvinsk avaient rapidement baissé, puis étaient revenus à la normale. De son côté, l’ONG Greenpeace a relevé des radiations vingt fois supérieures à la moyenne dans les environs de Nionoksa.

Les évacuations

Ce qui a d’abord été annoncé. Interrogé sur d’éventuels plans d’évacuation après l’incident de jeudi, le gouverneur de la région d’Arkhangelsk, a botté en touche, assurant qu’il n’y avait à ce stade aucun besoin d’évacuer des habitants, rapporte l’agence russe Tass. 

Ce que l’on sait depuis. Des militaires russes ont informé les habitants d’un petit village proche de la base de Nionoksa, où a eu lieu l’explosion, qu’ils devraient quitter les lieux mercredi matin, et ce pour une durée de deux heures, a rapporté le Washington Post (article en anglais) mardi. Un train avait été prévu à cet effet, pour ce qui a été qualifié de simple « mesure de routine » par le gouverneur de la région d’Arkhangelsk. Un porte-parole de l’armée est finalement revenu sur cette annonce mardi soir, poursuit le Washington Post. L’évacuation des habitants du village a finalement été annulée. Pour quelles raisons ? Une nouvelle fois, le mystère reste entier. 

Source: France Info

Les États-Unis se retirent du traité FNI, les Nations unies et l’OTAN réagissent


Le 2 août, la procédure de retrait des États-Unis du traité FNI s’est achevée, débouchant sur l’extinction du traité. L’événement a suscité des réactions inquiètes de la part des Nations unies, de l’OTAN et du ministère des Affaires étrangères russe.

Les États-Unis se sont affranchis, le 2 août, des restrictions que leur imposait le traité FNI (Traité sur les forces Nucléaires à portée Intermédiaire). Antonio Guterres, le secrétaire général des Nations unies, a averti que le monde avait perdu «un frein inestimable à la guerre nucléaire» avec l’expiration d’un traité de limitation des armements datant de la guerre froide. «Cela va probablement augmenter, et non pas réduire, la menace posée par les missiles balistiques», a-t-il ajouté, s’inquiétant de la montée des tensions entre Etats dotés d’armes nucléaires.L’OTAN a également exprimé ses inquiétudes par la voix de son secrétaire général, Jens Stoltenberg. «Nous ne voulons pas d’une nouvelle course aux armements, mais nous ferons en sorte que notre dissuasion soit crédible», a-t-il ainsi déclaré. Pour l’alliance, «la Russie porte l’entière responsabilité de l’extinction du traité». «L’OTAN répondra d’une manière mesurée et responsable aux risques importants que fait peser le missile russe 9M729 sur la sécurité des Alliés», a enfin ajouté l’organisation.

Laura Kennedy, ancienne représentante permanente des Etats-Unis à la conférence sur le désarmement à Genève, a déclaré craindre, quant à elle, une instabilité européenne : «Son arrêt pourrait être à la fois troublant en Europe et pourrait conduire à une nouvelle concurrence dans le domaine des armes dans d’autres régions, telles que l’Asie». En effet, en vertu du traité de 1987, près de 2 700 des missiles nucléaires de croisière et balistiques avaient été détruits, éliminant ainsi une source d’insécurité européenne. 

Pour Moscou, «les États-Unis voulaient s’affranchir des restrictions qui leur étaient imposées»

Du côté de la Russie, le ministère des Affaires étrangères Sergueï Lavrov a jugé que «Washington a[vait] commis une grave erreur». Pour le chef de la diplomatie russe, les Etats-Unis ont lancé «une campagne de propagande fondée sur une désinformation délibérée au sujet des violations présumées du traité FNI par la Russie», créant de cette façon «intentionnellement une crise presque insurmontable autour du traité». «La raison est claire : les États-Unis voulaient s’affranchir des restrictions qui leur étaient imposées», a-t-il ajouté.

«Au fil des ans, Washington a complètement ignoré les graves préoccupations de la Russie au sujet de la mise en œuvre du traité FNI côté américain. Entre-temps, le déploiement sur les bases militaires américaines en Europe de systèmes de lancement MK-41, capables de tirer des missiles de croisière à moyenne portée, constitue déjà une violation flagrante du traité», a estimé Sergueï Lavrov. 

Le ministère des Affaires étrangères russe, dans son discours, a également rappelé que ce n’était pas la première fois que les Etats-Unis prenaient une telle décision, rappelant le choix américain de rompre le traité ABM (Anti-Ballistic Missile) au début des années 2000, et ce «en dépit des appels persistants de la communauté internationale». 

Une déclaration de la diplomatie russe qui s’est cependant conclue sur un appel aux États-Unis à un dialogue «équitable et constructif visant à rétablir la confiance et à renforcer la sécurité internationale».

Une main tendue qu’a saisie le président américain ? Plus tard dans la journée du 2 août, Donald Trump a évoqué l’idée d’un nouveau traité sur les missiles nucléaires, en remplacement du traité FNI, qui réunirait les Etats-Unis, la Russie et la Chine. «Ca serait une très bonne chose pour le monde», a-t-il jugé

Source: RT France