Lorsque 10 nations s’unissent


L’argent et le budget sont des questions qui concernent à la fois les individus et les nations. Ces thèmes peuvent être la motivation d’une action commune ou la source de conflits et de désaccords profonds. Les négociations sur le budget à long terme de l’Union européenne sont à différents stades de négociation et de discussion depuis la fin de 2018.

Le cadre financier pluriannuel (CFP) pour 2021-2027, qui sert de fondement aux budgets annuels des membres de l’UE, a été particulièrement problématique dans ce cycle, en raison de Brexit.

La décision de la Grande-Bretagne de quitter l’Union européenne a laissé un vide financier dans la planification du budget de l’UE. Tous les sept ans, l’Union européenne adopte son programme de dépenses à long terme (CFP), qui doit être approuvé à l’unanimité par les 27 pays. La nécessité d’un accord unanime entraîne généralement une longue période de négociation.

Les discussions ont été particulièrement intenses cette année, car les pays de l’UE qui sont des bénéficiaires nets de prestations veulent conserver ce statut, tandis que les pays qui sont des contributeurs nets veulent geler leurs niveaux de cotisation. Or, le départ du contributeur net, le Royaume-Uni, rend ces positions opposées plus difficiles. Pour combler la différence, certains pays devront cotiser davantage et d’autres devront s’attendre à recevoir moins.

Le président français Emmanuel Macron a exhorté les contributeurs nets à faire plus pour éviter une réduction des dépenses et pour maintenir le budget de 1,1 billion d’euros. Les principaux responsables politiques d’autres pays contributeurs nets tels que l’Allemagne, les Pays-Bas, l’Autriche, la Suède et le Danemark ont adopté une approche plus conservatrice.

La perte des contributions britanniques au budget annuel de l’UE, sur la base des données budgétaires de l’UE pour 2017, suggère que l’écart serait de l’ordre de 8 milliards d’euros. Le seul membre de l’UE qui a contribué davantage au budget cette année-là était l’Allemagne, avec environ 13 milliards d’euros.

Ces luttes internes à l’UE se déroulent toutes à un moment où les résultats de l’industrie manufacturière allemande restent médiocres, où les accords commerciaux résultant de Brexit sont incertains et où l’instabilité politique règne sur le continent.

La prophétie biblique révèle qu’un temps viendra où une union de 10 nations en Europe donnera leur pouvoir à un leader puissant et charismatique (Apocalypse 17 : 12). L’indication est qu’une série d’événements, à la fois politiques et économiques, conduiront à la rupture et à la réorganisation de l’actuelle Union européenne de 27 nations en une puissance plus unifiée et cohésive de 10 nations. Cette « bête » prophétique aura un impact dramatique sur tous les peuples de cette planète.

Source: La Trompette

Plan de paix: l’Europe réaffirme son engagement « ferme » à la solution à deux Etats


« L’important, c’est que les Palestiniens et les Arabes expriment leur avis », selon Moscou

Les nombreuses réactions qui ont suivi la présentation du plan de paix du président américain Donald Trump montrent que l’Europe reste divisée sur la question.

La France a annoncé mercredi que « la solution à deux Etats est nécessaire afin d’obtenir un accord de paix juste et durable au Moyen-Orient », tout en saluant « les derniers efforts du président américain Trump ».

Le ministère français des Affaires étrangères a également déclaré qu’il étudierait de près le plan de paix Trump.

A l’inverse, le ministre britannique des Affaires étrangères Dominic Raab a estimé mardi qu’il s’agit d' »une proposition sérieuse ».

« Il s’agit clairement d’une proposition sérieuse » ayant nécessité « beaucoup de temps et d’efforts », a déclaré le chef de la diplomatie dans un communiqué. Plus tôt, le Premier ministre Boris Johnson avait estimé que le plan, rejeté par avance par les Palestiniens, « pourrait constituer une avancée positive ».

Selon Christian Malard, expert en politique et diplomatie, la Roumanie, la République tchèque, la Bulgarie, la Hongrie et la Pologne se rangeraient également du côté des Etats-Unis.

Source: i24 News

L’UE va discuter de la reconnaissance de « l’Etat de Palestine »


« La proposition a été présentée dans le but de sauver la solution à deux Etats » (média)

L’Union européenne va examiner la possibilité de reconnaître un État palestinien, suite à la lettre envoyée par le ministre luxembourgeois des Affaires étrangères, Jean Asselborn, au nouveau chef de la politique étrangère de l’UE, Josep Borrell, a rapporté mercredi la chaîne publique Kan.

« La proposition a été formellement présentée par le ministre luxembourgeois des Affaires étrangères, Jean Asselborn, dans le but de sauver la solution à deux Etats et de sortir de l’impasse dans les négociations israélo-palestiniennes », peut-on lire dans le communiqué.

« Il est temps d’entamer un débat au sein de l’Union européenne sur la possibilité d’une reconnaissance de l’État de Palestine par tous ses États membres, » a écrit lundi Asselborn dans sa lettre.

« La reconnaissance de la Palestine en tant qu’Etat ne serait ni une faveur, ni un chèque en blanc, mais une simple reconnaissance du droit du peuple palestinien à avoir son propre Etat », a-t-il ajouté.

« En aucun cas il ne s’agit d’une mesure dirigée contre Israël », a précisé le ministre luxembourgeois.

« Si nous voulons contribuer à résoudre le conflit entre Israël et la Palestine, nous ne devons jamais perdre de vue les conditions de sécurité d’Israël ainsi que la justice et la dignité du peuple palestinien, au même titre, » a poursuivi le chef d’Etat dans sa missive.

Source: i24 News

Après l’interdiction de Soros, la Hongrie bloque la tentative de l’UE de s’opposer à la décision pro-israélienne de Trump


Une tentative de l’Union européenne de publier une déclaration commune condamnant les États-Unis a été bloquée par la menace d’un veto hongrois. La déclaration visait à contrer une annonce faite lundi par le secrétaire d’État américain Mike Pompeo, rétablissant la politique selon laquelle les colonies de peuplement juives en Judée-Samarie ne sont pas contraires au droit international. 

Quelques heures plus tard, Federica Mogherini, haute représentante de l’Union pour les affaires étrangères et la politique de sécurité et vice-présidente de la Commission européenne, a publié une déclaration réitérant la position de l’UE.

«La position de l’Union européenne sur la politique de colonisation israélienne dans le territoire palestinien occupé est claire et reste inchangée: toute activité de colonisation est illégale au regard du droit international et porte atteinte à la viabilité de la solution des deux États et aux perspectives d’instauration d’une paix durable, réaffirmées par Résolution 2334 du Conseil de sécurité des Nations unies. « 

«L’UE appelle Israël à mettre fin à toute activité de colonisation, conformément à ses obligations en tant que puissance occupante. L’UE continuera à soutenir la reprise d’un processus constructif en vue d’une solution négociée à deux États, le seul moyen réaliste et viable de répondre aux aspirations légitimes des deux parties. « 

Une source anonyme a confié au Times of Israel que le ministre hongrois des Affaires étrangères, Péter Szijjártó, avait chargé ses diplomates de s’opposer à toute déclaration de l’UE sur la légalité des colonies de peuplement. Le ministre hongrois des Affaires étrangères a clairement indiqué que son pays opposerait son veto à toute déclaration future.

Plusieurs pays européens, y compris des membres de l’UE, ont publié des déclarations réaffirmant leur opinion qu’il est illégal pour les Juifs de vivre en Judée-Samarie.

La position récente de la Hongrie contre la condamnation du soutien américain à Israël fait écho à leurs actions de décembre 2017 lorsqu’elle s’est jointe à la République tchèque pour s’opposer à une tentative de l’UE de condamner les États-Unis pour avoir reconnu Jérusalem comme capitale d’Israël. 

La position hongroise est importante dans la mesure où les déclarations communes publiées au nom des 28 États membres de l’Union européenne requièrent un accord unanime de tous les États membres.

En mars, la Hongrie est devenue le premier État membre de l’UE à ouvrir une mission diplomatique dans la capitale israélienne, ce qui va à l’encontre de la position du bloc selon laquelle de telles missions empêchent de progresser sur la voie d’un accord de paix au Moyen-Orient.

Les mouvements politiques dans lesquels la Hongrie s’appuie sur l’administration Trump peuvent contenir des éléments personnels et religieux. Lorsque le Premier ministre hongrois Viktor Orban s’est rendu à la Maison-Blanche en mai, Trump l’a félicité.

« Vous avez été formidable avec les communautés chrétiennes », a-t-il déclaré à Orban. « Vous avez vraiment mis un bloc, et nous l’apprécions beaucoup. »

Comme Trump, la Hongrie a été très critiquée pour son refus d’autoriser les immigrants clandestins à traverser leurs frontières. 

C’est précisément cette politique qui est devenue un champ de bataille opposant le Premier ministre hongrois au milliardaire juif d’origine hongroise George Soros, empêché d’entrer en Hongrie. Orban affirme que Soros a tenté de mettre en œuvre un complot secret visant à inonder la Hongrie de migrants et à détruire leur pays. Un article de Politico publié en 2018 affirmait qu’une société de renseignement privée israélienne appelée Black Cube avait acquis des enregistrements utilisés par Orban pour discréditer des ONG hongroises et des personnes financées par Soros. Selon Orban, Soros travaillait à inonder son pays d’immigrants clandestins de pays arabes afin de déstabiliser son gouvernement.

« Le milliardaire financier commande une force quasi mercenaire d’au moins 2 000 personnes, chargée de réaliser trois objectifs: faire tomber le gouvernement du Premier ministre Orban, démanteler la barrière de la frontière et promouvoir l’immigration en Hongrie », a déclaré un représentant d’Orban.

Ce n’est un secret pour personne que Soros a fondé l’ Open Society Foundations (OSF) avec une dotation de 20 milliards de dollars. OSF a été critiqué pour avoir permis l’immigration illégale dans plusieurs pays. D’après NGO Monitor, OSF « contribue de manière significative aux campagnes anti-Israël ». 

En 2017, l’ambassadeur israélien en Hongrie a publié un communiqué dans lequel il critiquait une campagne publicitaire d’Orban accusant Soros de s’immiscer dans les élections hongroises. Le ministère israélien des Affaires étrangères a révisé cette déclaration, justifiant les critiques de Soros par Orban.

« En aucun cas, la déclaration (de l’ambassadeur) ne visait à délégitimer la critique de George Soros, qui mine constamment les gouvernements élus démocratiquement par Israël », a lu un communiqué du porte-parole du ministère des Affaires étrangères, Emmanuel Nahshon. Il a souligné le travail d’organisations financées par Soros «qui diffament l’État juif et cherchent à lui dénier le droit de se défendre».

Source: Breaking Israël News

Traduit par: SENTINELLE SAPS

La Chine porte un coup dur à la première puissance économique européenne


Alors qu’une guerre commerciale fait rage entre les États-Unis et la Chine, la baisse de croissance du pays du Milieu a frappé l’économie allemande, qui est entrée en récession pour la première fois depuis 2013.

Plus de 80% des entreprises allemandes opérant sur le marché chinois ont été directement touchées par la guerre commerciale sino-américaine, indique une enquête menée par la chambre de commerce allemande en Chine. Depuis une trentaine d’années, la Chine était un client stable pour plusieurs secteurs allemands, en particulier les automobiles, les machines et les outils d’ingénierie. Mais la baisse de croissance du géant chinois met l’économie allemande à rude épreuve, prévient le New York Times.

L’impact sur l’économie allemande

En effet, la rapide croissance de la Chine au cours des dernières décennies avait contribué à l’émergence de l’Allemagne en tant que première économie européenne. Bien que les exportations vers la Chine ne constituent pas la clé de voûte de son économie, celles-ci étaient l’une des rares composantes sur lesquelles Berlin pouvait compter pour croître d’année en année.

La baisse de la demande en Chine a engendré une chute des exportations allemandes de 1,3 point au deuxième trimestre, son pire résultat depuis 2013. Autrefois friands de voitures et de technologies allemandes, les Chinois semblent désormais lever le pied. La stratégie America First de Donald Trump nuit aux échanges mondiaux, et les usines chinoises sont en passe de devenir les rivales de leurs fournisseurs allemands, souligne le quotidien new-yorkais.

Aujourd’hui, seules un quart des entreprises allemandes qui commercent avec la Chine s’attendent à atteindre leurs objectifs de 2019. Ainsi, le constructeur automobile Volkswagen a déjà revu à la baisse ses prévisions de ventes pour cette année. L’étude de la chambre de commerce allemande en Chine a toutefois révélé que plus de deux tiers des firmes allemandes interrogées continueront à investir dans le pays du Milieu au cours des deux prochaines années.

Source: Sputnik News

Royaume-Uni : les députés refusent à Johnson des élections anticipées en décembre


Boris Johnson a raté ce 28 octobre une nouvelle tentative de convoquer des législatives anticipées en décembre pour sortir le Brexit de l’impasse actuelle, la sortie du Royaume-Uni ayant été reportée une troisième fois.

Les députés britanniques ont rejeté le 28 octobre la tenue d’élections anticipées le 12 décembre, voulues par le Premier ministre Boris Johnson pour sortir le Brexit de l’impasse.

La motion du gouvernement a échoué, avec 299 voix, à recueillir les deux-tiers des voix requises, soit 434. Le dirigeant conservateur a aussitôt annoncé préparer un nouveau vote sur l’organisation d’élections. Il espère que celles-ci lui donneront la majorité qui lui permettrait enfin de remplir sa promesse de mettre en œuvre le Brexit, trois ans et demi après le référendum de 2016.

Les travaillistes, première formation d’opposition, ont bloqué le texte en s’abstenant, expliquant vouloir d’abord écarter le risque d’une sortie sans accord et se disant réticents à un vote à l’approche de Noël, période où les étudiants rendent visite à leurs familles.

Cette assemblée ne peut plus retenir le pays en otage

«Nous ne permettrons pas à cette paralysie de continuer», a assuré le Premier ministre après ce vote, ajoutant : «Cette assemblée ne peut plus retenir le pays en otage. Des millions de familles et d’entreprises ne peuvent pas faire de projet pour l’avenir».

Son gouvernement a annoncé déposé un projet de loi permettant par une autre procédure de convoquer des élections, par le biais d’une loi, avec une majorité simple, à la date du 12 décembre ou une autre. Un vote est attendu ce 29 octobre.

Un tel texte pourrait obtenir le soutien de certains partis d’opposition, comme les formations europhiles d’opposition, le parti national écossais (SNP) et les Libéraux-démocrates.

Dernier report ?

Le 28 octobre, les 27 autres membres de l’UE avaient donné leur feu vert à un nouveau report du Brexit jusqu’au 31 janvier, à moins que l’accord de divorce conclu il y a une dizaine de jours à Bruxelles ne soit ratifié d’ici là.

Si le Parlement britannique «résiste» et bloque la tenue d’élections, «je voudrais exhorter les Etats membres de l’Union européenne à indiquer clairement qu’un autre report [du Brexit] après le 31 janvier n’est pas possible», a écrit Boris Johnson au président du Conseil européen, Donald Tusk, prenant acte de la décision européenne.

Il s’agit du troisième report du Brexit, plus de trois ans après le vote de 52% des Britanniques, en juin 2016, pour quitter l’Union européenne. D’abord prévu le 29 mars, le Brexit a été repoussé au 12 avril puis au 31 octobre.

Le nouveau record décidé par les 27 prévoit une date butoir au 31 janvier mais avec la possibilité pour le Royaume-Uni de quitter l’UE au 30 novembre ou au 31 décembre en cas de ratification de l’accord de sortie avant ces échéances, selon un document consulté par l’AFP.

Source: RT France

Une convergence soudaine de « paix et sécurité » ?


Plusieurs des plus grands obstacles géopolitiques du monde sont soudainement sur le point d’être résolus, du moins dans l’état actuel des choses. Cette soudaine confluence de résolutions pourrait-elle être le mantra des 1 Thessaloniciens 5 de « paix et sécurité » avant la destruction soudaine ?

Un cessez-le-feu inattendu entre les forces turques et les Kurdes dans le nord de la Syrie a mis les dirigeants du monde à l’aise dans ce qui était auparavant une situation d’escalade rapide impliquant non seulement la Turquie et le PKK, mais aussi la Russie, l’UE et les Etats-Unis. Le cessez-le-feu doit durer 120 heures, ce qui donnera aux Kurdes le temps d’évacuer une étroite « zone de sécurité » le long de la frontière que la Turquie est en train de tracer. Notez ici deux thèmes « jours de Noé » : d’abord, la Turquie abrite le Mont Ararat, lieu supposé de repos de l’Arche de Noé (bien que certains suggèrent que le vrai Mont Ararat se trouve en Iran). Deuxièmement, le calme avant la tempête doit durer 120 heures. Comparez à l’avertissement de Dieu dans Genèse 6:3 que 120 ans sont restés jusqu’au Déluge :

Alors l’Éternel dit : Mon esprit ne demeurera pas éternellement dans l’homme, car il est chair ; ses jours seront de 120 ans.

Un accord de dernière minute a été conclu entre l’équipe de négociation du Premier ministre Boris Johnson et l’UE sur les termes d’une sortie du Royaume-Uni de l’Union européenne le 31 octobre ( » Brexit « ). Le Parlement britannique votera sur l’accord aujourd’hui.

Le leader bleu et blanc Benny Gantz capitule soudainement devant la suggestion du président israélien de faire alterner le poste de Premier ministre avec celui de Benjamin Netanyahou, permettant à ce dernier de servir en premier puisqu’il pourrait bientôt être accusé. Aucune décision finale n’a été prise, mais même une ouverture à la proposition semble être un progrès dans l’impasse actuelle. Une nouvelle encore plus importante est que Jared Kushner se rendra en Israël dans un peu plus d’une semaine pour rencontrer Netanyahou et Gantz, sûrement au sujet du dévoilement imminent de l’accord du siècle.

Source: Unsealed

Traduit par: SENTINELLE SAPS

Brexit : Jean-Claude Juncker annonce un accord entre Londres et l’Union européenne


Le Premier ministre britannique Boris Johnson se réjouit d’« un excellent nouvel accord ».

Le président de la Commission européenne Jean-Claude Juncker a annoncé ce jeudi qu’un accord a été trouvé sur le Brexit, à quelques heures d’un sommet européen à Bruxelles, qui doit sceller le sort du départ du Royaume-Uni​ de l’Union européenne, prévu dans deux semaines.

« Nous en avons un ! », a-t-il lancé sur son compte Twitter, après plusieurs jours d’intenses tractations. Jean-Claude Juncker a qualifié l’accord d’« équitable et équilibré » et recommandé aux dirigeants des 27 de donner leur feu vert.

« Un excellent nouvel accord »

« Nous avons un excellent nouvel accord qui reprend le contrôle », a tweeté le Premier ministre britannique Boris Johnson, en référence aux promesses du camp « Leave » lors du référendum de juin 2016 de reprendre le contrôle de ses lois et de sa politique commerciale.

Le dirigeant conservateur a appelé les députés britanniques à approuver cet accord lors d’une séance parlementaire exceptionnelle samedi.

La livre sterling est remontée face au dollar, et face à l’euro dans une moindre mesure, atteignant de nouveaux sommets en cinq mois peu après l’annonce de cet accord. Vers 09h45 GMT (11h45 à Paris), la livre sterling gagnait 0,86 % face au billet vert, à 1,2942 dollar, et 0,60 % face à l’euro, à 86,01 pence pour un euro, quelques minutes après avoir atteint 1,2990 dollar et 85,76 pence pour un euro, des niveaux plus vus depuis mai.

Source: 20 Minutes

L’Allemagne, ce colosse aux pieds d’argile


Non, l’Allemagne n’est pas un solide partenaire européen…

L’Allemagne est à mes yeux un colosse aux pieds d’argile ! Deux problèmes structurels la menacent :

1. LE SECTEUR BANCAIRE PLOMBÉ PAR LA CRISE DE 2008

La Deutsche Bank est la plus grosse banque européenne, et l’une des plus importantes du monde). Elle représente 45 000 milliards de dollars de produits dérivés, soit près de 20 fois notre PIB !

Or cette banque a dû d’urgence faire un plan d’action extrêmement drastique pour se sauver d’une faillite inéluctable :

  • vague de licenciements gigantesque (1400 postes récemment),
  • création d’une banque de défaisance ou banque-poubelle pour isoler les fonds pourris du reste de l’institution,
  • fermeture de pans entiers de la société, dont notamment le trading d’action.

UN PLAN DE SAUVETAGE DE LA DERNIÈRE CHANCE POUR DEUTSCHE BANK

Les mesures sont violentes. Il y a une bonne raison à cela : elles sont à la hauteur de la menace ! Et les clients l’ont bien compris en rapatriant rapidement leurs fonds. Il suffit d’observer la chute vertigineuse de sa valorisation boursière depuis la crise : valeur de l’action Deutsche Bank en 2007 : 107 euros ; valeur aujourd’hui : six euros soit -94 % !

ET DEUTSCHE BANK N’EST PAS LA SEULE CONCERNÉE

Commerzbank, la seconde banque allemande est soumise aux mêmes problèmes que sa grande sœur : mauvaise gestion, fonds pourris, salaires indécents… Et il y aurait des rumeurs sérieuses de fusion entre les deux, un comble !

Son action a également chuté de manière hallucinante : valeur de l’action Commerzbank en 2007 : 292 euros ; valeur aujourd’hui : cinq euros, soit -98 % !

C’est son plus bas historique ; elle était encore à 13 euros en janvier !

TOO BIG TO FAIL

« Trop gros pour faire faillite ».

C’était le terme employé pour justifier le renflouement des grandes banques américaines par l’État, donc le contribuable,  lors de la crise de 2008. Seule Lehman Brothers n’avait pas eu cette chance, il fallait bien faire un exemple.

Dans cette situation, l’État allemand va certainement devoir intervenir et racheter une plus grande part d’actions (il est déjà le plus grand actionnaire…).

L’État allemand ne laissera pas ces deux banques tomber car leur faillite serait terrible pour l’économie allemande et la zone euro, mais il ne peut faire des miracles.

Au mieux, ces banques seront « zombifiées » et seront sorties totalement des activités du marché pour opérer seulement pour les comptes courants et les activités de dépôt.

Mais nous ne sommes même pas dans une situation de crise : au premier gros tremblement du marché, ces banques risquent de faire passer la faillite de Lehman Brothers pour une promenade de santé…

2. LE DÉSÉQUILIBRE DE TARGET 2

Mais ce n’est pas la seule menace qui sape les fondements du colosse allemand.

L’autre c’est Target 2, un système qui permet d’effectuer des paiements transfrontaliers entre banques au sein de l’Union Européenne.

La BCE joue le rôle de chambre de compensation entre les créances et les engagements des banques centrales nationales. Or depuis la crise de 2008 ce système a été complètement déréglé.

Un fossé immense a commencé à se creuser entre les créances de la Bundesbank et celles des pays méditerranéens, Italie et Espagne en tête :

Aujourd’hui, la banque centrale allemande se retrouve avec plus de 1400 milliards de créance de différents pays européens, principalement italien et espagnol, mais aussi grec et portugais. La France est, elle, légèrement déficitaire.

QUEL EST LE RISQUE ?

Si l’Italie ou l’Espagne venait à faillir… ou pire à quitter l’euro… leur dette exploserait.

Selon les experts, la dette italienne passerait immédiatement de 132 % à 160 % de son PIB, mais bien davantage par la suite.

Ils seraient incapables de s’acquitter de cette dette et devraient :

  • soit passer par une dévaluation massive de leur monnaie (l’euro en l’occurrence, donc impossible à moins d’en sortir),
  • soit renoncer au paiement de leur dette.

Dans les deux cas ceci reviendrait à entraîner l’Allemagne dans une énorme crise… et l’Union européenne et l’euro avec elle.

Dans un tel contexte, l’Allemagne ne pourrait se permettre de voir l’Italie sortir de l’euro. Et on verrait s’engager le même genre de bras de fer qu’avec la Grèce en 2015.

Sauf que l’Italie, troisième économie de la zone euro, n’est pas la Grèce.

NON, L’ALLEMAGNE N’EST PAS UN SOLIDE PARTENAIRE EUROPÉEN…

Au regard de ces deux seuls aspects, l’Allemagne encourt non seulement un risque énorme pour elle-même mais fait encourir un énorme risque à l’Union européenne dans son entier.

Évidemment la France a également ses propres maladies :

  • fiscalité excessive,
  • sur-réglementation,
  • dépense publique incontrôlable,
  • corruption de certains élus.

Mais ça on le sait depuis longtemps, et il n’y a pas de danger immédiat et massif.

Alors que l’Allemagne fait un sans faute depuis des années… qui cache deux sujets extrêmement sensibles qui pourraient avoir des conséquences soudaines et désastreuses pour tout le continent.

L’élève modèle qu’on découvre un matin en train de vendre de la drogue et faire du racket dans la cour de récré !

Et malheureusement, ces deux points ne sont pas soulignés dans les débats…

Source: Contre Points

Trump menace de libérer les djihadistes détenus en Syrie aux frontières de l’Europe


« Nous demandons aux pays d’où ils sont venus, en Europe, de récupérer ces prisonniers de guerre »

Le président américain Donald Trump a menacé vendredi de libérer aux frontières de l’Europe les djihadistes détenus par les alliés des Etats-Unis en Syrie si la France, l’Allemagne et d’autres pays européens ne rapatriaient pas leurs ressortissants.

« J’ai vaincu le califat », a affirmé M. Trump aux journalistes en recevant à la Maison Blanche le Premier ministre australien Scott Morrison.

« Et maintenant, nous avons des milliers de prisonniers de guerre, des combattants de l’EI », a-t-il ajouté en référence aux combattants étrangers du groupe Etat islamique faits prisonniers par les Forces démocratiques syriennes, la coalition arabo-kurde sur laquelle les Etats-Unis se sont appuyés pour déloger l’EI de la région qu’il contrôlait dans le nord-est syrien.

« Nous demandons aux pays d’où ils sont venus, en Europe, de récupérer ces prisonniers de guerre », a ajouté M. Trump.

« Jusqu’ici, ils ont refusé », a-t-il poursuivi, citant notamment la France et l’Allemagne. « Je vais finir par dire: je suis désolé, mais ou bien vous les récupérez, ou alors nous les ramenons à votre frontière ».

« Parce que les Etats-Unis ne vont pas mettre les milliers et les milliers de personnes que nous avons capturés à Guantanamo, les garder prisonniers à Guantanamo pendant 50 ans », a encore noté le milliardaire américain, ce qui coûterait « des milliards et des milliards de dollars. »

« On a rendu un immense service aux Européens », a-t-il continué. « S’ils ne les reprennent pas, il faudra probablement qu’on les envoie à la frontière et il faudra qu’ils les capturent de nouveau ».

Le mois dernier, le président américain avait menacé de libérer dans leur pays d’origine les djihadistes européens détenus en Syrie si les pays européens ne les rapatriaient pas eux-mêmes.

Source: i24 News