La Chine a déclenché un fléau sur son propre peuple


La Chine a déclenché un fléau sur son propre peuple. Il est trop tôt pour dire combien de personnes en Chine et dans d’autres pays mourront à terme à cause des défaillances des laboratoires de microbiologie publics de leur pays, mais le coût humain sera élevé. Les preuves indiquent que des recherches sur le SRAS-CoV-2 sont menées à l’Institut de virologie de Wuhan. Le virus peut avoir été transporté hors du laboratoire par un travailleur infecté ou être passé à l’homme lorsque celui-ci a mangé sans le savoir un animal de laboratoire.

Lors d’une réunion d’urgence à Pékin vendredi dernier, le leader chinois Xi Jinping a parlé de la nécessité de contenir le coronavirus et de mettre en place un système pour prévenir des épidémies similaires à l’avenir.

Alors que le coronavirus chinois continue d’infecter et de tuer la population chinoise, il fait également des dégâts en Algérie, en Italie, au Bahreïn, en Thaïlande, en Espagne, en Autriche, en Croatie, au Japon, en Turquie et aux îles Canaries. Aujourd’hui, les scientifiques ont averti qu’il pourrait également arriver aux États-Unis. Le nombre de morts en Chine s’élève maintenant à 2 663 âmes et augmente chaque heure avec 77 600 cas confirmés. Ce sont des chiffres effrayants, mais le coronavirus de Wuhan n’est pas encore une pandémie, la grippe continue de faire de plus en plus de victimes. Mais si le virus a été libéré intentionnellement d’un laboratoire, n’aimeriez-vous pas le savoir ? Je pense que si, j’aimerais bien le savoir. Maintenant, les preuves commencent certainement à tourner dans ce sens.

Car, cette fois, je vais envoyer toutes mes plaies contre ton coeur, contre tes serviteurs et contre ton peuple, afin que tu saches que nul n’est semblable à moi sur toute la terre. Si j’avais étendu ma main, et que je t’eusse frappé par la mortalité, toi et ton peuple, tu aurais disparu de la terre. (Exode 9:14-15)

Pour toutes les théories de conspiration en papier d’aluminium qui circulent actuellement, il y a un fil de vérité qui les traverse.

Le coronavirus est né des recherches sur le SRAS-CoV-2 menées à l’Institut de virologie de Wuhan, en Chine. Cela signifie que le coronavirus a été fabriqué dans un laboratoire, nous ne remettons pas cela en question. Mais la question qui se pose, et c’est une très bonne question, est de savoir si le gouvernement chinois l’a diffusé dans un but précis pour contrôler la population, ou si c’était un accident ?

Quoi qu’il en soit, cela a certainement mis fin assez rapidement aux protestations pour la liberté qui avaient eu lieu à Hong Kong. Vous voyez ? Vous aviez oublié ça, n’est-ce pas ? Bien joué, la Chine, bien joué.

Selon le New-York Post: un système national de contrôle des risques de biosécurité doit être mis en place « pour protéger la santé des gens », a déclaré M. Xi, car la sécurité des laboratoires est une question de « sécurité nationale ».

Xi Jinping n’a pas vraiment admis que le coronavirus qui dévaste aujourd’hui de grandes parties de la Chine s’était échappé d’un des laboratoires de recherche biologique du pays. Mais dès le lendemain, des preuves ont émergé suggérant que c’est exactement ce qui s’est passé, alors que le ministère chinois des sciences et des technologies a publié une nouvelle directive intitulée : « Instructions sur le renforcement de la gestion de la biosécurité dans les laboratoires de microbiologie qui manipulent des virus avancés comme le nouveau coronavirus ».

Lisez-le à nouveau. On dirait bien que la Chine a un problème pour garder les pathogènes dangereux dans les tubes à essai, là où ils doivent être, n’est-ce pas ? Et combien y a-t-il de « laboratoires de microbiologie » en Chine qui manipulent des « virus avancés comme le nouveau coronavirus » ?

Il s’avère que dans toute la Chine, il n’y en a qu’un seul. Et celui-ci est situé dans la ville chinoise de Wuhan qui se trouve être … l’épicentre de l’épidémie. C’est exact. Le seul laboratoire de microbiologie de niveau 4 en Chine qui soit équipé pour traiter les coronavirus mortels, appelé le Laboratoire national de biosécurité, fait partie de l’Institut de virologie de Wuhan.

De plus, le meilleur expert en guerre biologique de l’Armée populaire de libération, le major général Chen Wei, a été envoyé à Wuhan fin janvier pour aider à contenir l’épidémie. Selon le quotidien de l’APL, Chen fait des recherches sur les coronavirus depuis l’épidémie de SRAS de 2003, ainsi que sur le virus Ebola et l’anthrax. Ce ne serait pas non plus la première fois qu’elle se rendrait à l’Institut de virologie de Wuhan, puisqu’il s’agit de l’un des deux seuls laboratoires de recherche sur les armes biologiques de toute la Chine.

Cela vous donne-t-il à penser que le nouveau coronavirus, désormais connu sous le nom de SRAS-CoV-2, pourrait s’être échappé de ce même laboratoire, et que le travail de Chen consiste à essayer de remettre le génie dans la bouteille, pour ainsi dire ? Pour moi, c’est le cas. Ajoutez à cela l’histoire de la Chine, qui a connu des incidents similaires. Même le virus mortel du SRAS s’est échappé – à deux reprises – du laboratoire de Pékin où il était (et est probablement) utilisé dans des expériences. Ces deux épidémies « d’origine humaine » ont été rapidement maîtrisées, mais aucune n’aurait eu lieu si des précautions de sécurité adéquates avaient été prises.

Au lieu de se débarrasser correctement des animaux infectés par incinération, comme l’exige la loi, ils les vendent à côté pour se faire un peu d’argent supplémentaire. Ou, dans certains cas, beaucoup d’argent supplémentaire. Un chercheur de Pékin, aujourd’hui en prison, a gagné un million de dollars en vendant ses singes et ses rats sur le marché des animaux vivants, où ils ont fini par se retrouver dans l’estomac de quelqu’un.

LA SÉRIE D’EXCUSES DE PLUS EN PLUS BOITEUSES AVANCÉES PAR LES AUTORITÉS CHINOISES ALORS QUE LES GENS COMMENÇAIENT À TOMBER MALADE ET À MOURIR ALIMENTE ÉGALEMENT LES SOUPÇONS SUR LES ORIGINES DE SARS-COV-2.

Elles ont d’abord accusé un marché de fruits de mer non loin de l’Institut de virologie, même si les premiers cas documentés de Covid-19 (la maladie causée par le SRAS-CoV-2) concernaient des personnes qui n’y avaient jamais mis les pieds. Puis ils ont pointé du doigt les serpents, les chauves-souris et même un mignon petit tamanoir écailleux appelé pangolin comme étant la source du virus.

Je ne crois pas à tout cela. Il s’avère que les serpents ne sont pas porteurs de coronavirus et que les chauves-souris ne sont pas vendues dans un marché de fruits de mer. Les pangolins, une espèce en voie de disparition, ne sont pas non plus appréciés pour leurs écailles autant que pour leur viande.

Les preuves indiquent que des recherches sur le SRAS-CoV-2 sont menées à l’Institut de virologie de Wuhan. Le virus peut avoir été transporté hors du laboratoire par un travailleur infecté ou être passé à l’homme lorsqu’il a mangé sans le savoir un animal de laboratoire. Quel que soit le vecteur, les autorités de Pékin s’efforcent désormais de corriger les graves problèmes liés à la manière dont leurs laboratoires traitent les agents pathogènes mortels.

La Chine a déclenché un fléau sur son propre peuple. Il est trop tôt pour dire combien de personnes en Chine et dans d’autres pays mourront à terme à cause des défaillances des laboratoires de microbiologie publics de leur pays, mais le coût humain sera élevé.

Source: NTEB

Traduit par: SENTINELLE SAPS

Covid-19 : le virus pourrait infecter « jusqu’à 70 % de la population mondiale », selon ce chercheur d’Harvard


Un épidémiologiste d’Harvard a fait une annonce fracassante. Selon lui, jusqu’à 70 % de l’humanité pourrait être touchée par la maladie Covid-19. À ce stade, l’épidémie semble difficilement maîtrisable et pourrait même s’installer durablement. 

La propagation de l’épidémie de Covid-19 a fait un bond ces derniers jours hors des frontières chinoises. Au 25 février 2020, on dénombre 977 cas confirmés et 10 décès en Corée du Sud. L’Iran est passé de zéro à 61 cas confirmés et 15 morts en l’espace de quelques jours. En Europe, l’Italie est à présent le foyer de l’épidémie le plus important avec 270 cas confirmés et 7 morts, essentiellement dans le nord du pays, en Lombardie. L’origine des nouveaux cas en Italie et en Corée du Sud n’a pas pu encore être déterminée.

Tedros Adhanom Ghebreyesus, directeur général de l’OMS, s’inquiète : « l’augmentation soudaine du nombre de cas en Italie, en Iran et en Corée du Sud est très préoccupante ».

Le confinement est le premier réflexe mis en place lors de n’importe quelle épidémie pour limiter sa dissémination. Face au coronavirus, la Chine a réagi en mettant en quarantaine des villes de plusieurs millions d’habitants dès le mois de janvier. Malgré cela, le virus est sorti de Wuhan pour infecter la Chine et d’autres pays à travers le monde.

Selon un épidémiologiste de Harvard, Marc Lipsitch, ce n’est que le début. Il a déclaré que « [L’épidémie] ne sera pas endiguable et que, dans l’année, 40 à 70 % de l’humanité sera infectée » dans les lignes de The Atlantic.

Le nombre de cas dans le nord de l’Italie a augmenté en seulement quelques jours. © Getty Image 

Contenir l’épidémie de Covid-19

Le chiffre annoncé par Marc Lipsitch peut faire frémir, mais rappelons que la plupart des personnes infectées ne souffrent que de symptômes bénins, certaines sont même asymptomatiques. C’est pour cela que l’épidémie est difficilement canalisable et traçable. Le nombre réel de personnes porteuses du virus semble sous-estimé. Selon un rapport du Centre for global Infectious Disease Analysis, le décompte actuel des cas ne ferait état que d’un tiers des cas réels.

De ce point de vue, l’épidémie actuelle de coronavirus est comparable à celle de la grippe saisonnière. Elle peut être mortelle pour les populations fragilisées par l’âge ou une autre maladie, mais beaucoup d’entre nous ont déjà eu la grippe sans en mourir ou même consulter un médecin, d’autres présentent des infections asymptomatiques. Des épidémiologistes poussent l’analogie plus loin et pensent que Covid-19 pourrait devenir saisonnier.

Covid-19, une nouvelle maladie saisonnière ?

Après avoir atteint un seuil pandémique, l’épidémie pourrait perdurer. « En fonction de ce que fait le virus, il pourrait très bien s’installer comme une maladie respiratoire qui revient à chaque saison » explique Stephan Morse, épidémiologiste à l’université de Colombia, au site STAT. Cette idée est également partagée par Marc Lipsitch et d’autres spécialistes.

D’autres coronavirus humains (les souches 229 E, NL63, OC43, et HKU1) circulent en continu dans la population et causent épisodiquement des rhumes ou d’autres affections respiratoires. Dans ce cas, il n’est plus question de confiner l’épidémie, mais de limiter les cas et contrôler le pic épidémique par des mesures de santé publique. 

Il y aurait alors une saison de Covid-19 comme il y a une saison de la grippe ou de la gastro-entérite virale.

Concernant la pandémie, l’OMS reste prudente quant à l’utilisation de ce mot. Il n’a pas encore été prononcé par son directeur, même s’il a déclaré dans un communiqué de presse : « Est-ce que le virus a un potentiel pandémique ? Absolument. En sommes-nous déjà là ? Selon nos évaluations, pas encore. »

Source: Futura Sciences

Coronavirus : « nous nous préparons à une épidémie » en France indique le ministre de la Santé


Alors que plusieurs villes italiennes sont placées en quarantaine depuis le début du week-end, le nouveau ministre de la Santé Olivier Véran a indiqué dimanche que le risque d’épidémie en France était « très probable ».

La France se prépare à une possible « épidémie » du nouveau coronavirus, déclare le ministre de la Santé Olivier Véran dans un entretien au Parisien Dimanche.

Interrogé sur la possibilité de nouveaux cas en France, le ministre l’estime « très probable ».

« Une épidémie ? Nous nous y préparons », ajoute-t-il, évoquant notamment l’augmentation du « nombre de laboratoires équipés en tests de diagnostic pour atteindre une capacité de plusieurs milliers d’analyses par jour et sur tout le territoire, contre 400 aujourd’hui ».

« Nous poursuivons également l’équipement en masques », poursuit-il. Il indique également avoir « réuni mardi une soixantaine de décideurs en matière de santé car le partage d’informations et le retour d’expérience sont essentiels ».

La crainte de nouveaux modes de contamination

« Bien sûr que c’est sérieux, et nous nous mettons en situation. Si l’épidémie atteint l’Europe, je veux que nous soyons pleinement opérationnels », souligne le ministre, se disant attentif à la situation en Italie, « où un malade est décédé sans avoir été en Chine ni en contact connu avec un autre malade ».

Concernant le dernier groupe de 28 Français rapatriés vendredi de Chine et placés en quarantaine dans un village vacances de Normandie, le ministre souligne « qu’à ce stade, rien n’indique que l’un d’eux est infecté », mais assure que « nous restons en alerte maximale ».

Un seul patient reste hospitalisé en France, rappelle le ministre, alors qu’un touriste chinois est mort à Paris et que dix autres patients sont guéris.
Deux personnes sont décédées en Italie, pays d’Europe où le bilan est le plus lourd et où une trentaine de cas de contamination ont été répertoriés jusqu’à présent dont plus de 25 en Lombardie (région de Milan).

Source: Sud Ouest

Coronavirus : Pékin dit-il la vérité sur l’ampleur réelle de l’épidémie ?


Xi Jinping a repris en main la province du Hubei en nommant un de ses proches à la tête du Parti communiste local. Cette décision intervient alors que le nombre de nouveaux cas de contamination a explosé (14.840 nouveaux en 24 heures, dix fois plus que la veille). Fruits d’un changement de méthode pour repérer les malades, ces chiffres inquiètent sur l’ampleur réelle de l’épidémie.

Les têtes tombent au Hubei. Et pas n’importe lesquelles. Alors que les autorités locales paraissent totalement débordées par  l’ampleur de l’épidémie de coronavirus , le président chinois Xi Jinping a décidé de placer un de ses proches à la tête de la province chinoise. Ying Yong, l’actuel maire de Shanghai qui avait travaillé avec Xi Jinping lorsque ce dernier était gouverneur de la province de Zhejiang, a été nommé au poste de secrétaire général du parti communiste du Hubei, en remplacement de Jiang Chaoliang. Autre changement de taille, le plus haut responsable du Parti de la ville de Wuhan, capitale du Hubei, a également été remercié.

Ce grand ménage intervient quelques jours après  l’immense vague de colère suscitée par la mort du médecin lanceur d’alerte Li Wenliang , qui avait déjà débouché sur des changements à la tête de la commission de la santé du Hubei, épicentre du virus. Il s’accompagne aussi d’une nouvelle politique sanitaire destinée à resserrer les mailles du filet sur le virus.

Quelques heures avant le coup de tonnerre politique, les autorités sanitaires ont fait part d’une explosion du nombre de nouveaux malades. Plus de 14.840 cas de contamination ont été détectés en 24 heures, soit dix fois plus que la veille, ainsi que 242 nouveaux décès, un chiffre là aussi jamais atteint depuis le début de la crise. Ces nouveaux chiffres portent le bilan humain en Chine à près de 60.000 cas confirmés et au moins 1.355 morts.

Fermeture des usines jusqu’au 20 février

L’accélération du bilan témoigne de la difficulté à saisir l’étendue et la gravité de l’épidémie de coronavirus en Chine, alors que  les derniers jours témoignaient d’une réduction des nouveaux cas . Les nouveaux chiffres ne signifient pas que l’épidémie s’est forcément aggravée mais résultent d’un changement des autorités dans la façon de repérer les malades. Jusqu’à présent, seuls les cas confirmés par des kits de test standard étaient comptabilisés. Mais alors que Wuhan fait face à une pénurie de tests, les autorités ont décidé qu’une radio pulmonaire pouvait suffire à diagnostiquer l’infection au virus. La méthode est moins précise mais, en ratissant large, les autorités de Wuhan espèrent ne laisser aucun malade dans la nature.

« Le but est d’isoler rapidement le virus, explique le docteur français Philippe Klein, actuellement à Wuhan. Les malades sévères sont placés dans les hôpitaux, les patients avec des symptômes minimes sont confinés dans des stades et centres d’exposition, et toutes les personnes en contact sont logées dans des hôtels réquisitionnés. » Les restrictions se sont encore renforcées ces derniers jours : seul un membre de la famille est désormais autorisé à sortir faire ses courses tous les trois jours. Signe que l’inquiétude reste forte, les usines et entreprises ne rouvriront pas comme prévu lundi prochain. Les autorités ont reporté l’échéance au 20 février.

Méfiance sur les chiffres

A tort ou à raison, ces changements dans le recensement des malades ne font que nourrir la méfiance sur les chiffres livrés par des autorités chinoises peu enclines à la transparence. Près de la frontière russe, une province a récemment enregistré une chute du nombre de malades après la décision de ne pas compter des patients testés positifs mais ne présentant pas de symptômes…

La reprise en main politique du Hubei intervient alors que Xi Jinping lui-même a déclaré, mercredi, que les efforts de confinement commençaient à porter leur fruit. « Par un travail acharné, l’épidémie connaît une évolution positive », a déclaré l’homme fort de Pékin, après une réunion des plus hauts dirigeants du régime. L’OMS a tempéré l’optimisme de Pékin, jugeant « beaucoup trop tôt pour tenter de prédire le commencement, le milieu ou la fin de cette épidémie », selon Michael Ryan, chef du département des urgences sanitaires de l’OMS.

Source: Les Echos

La propagation du coronavirus et d’autres fléaux modernes


Une nouvelle souche de coronavirus fait la une des journaux, et j’aimerais examiner une prophétie biblique qui en parle.

Beaucoup d’entre vous connaissent le cheval pâle d’Apocalypse 6 : 7-8 « …et voici, parut un cheval d’une couleur pâle. Celui qui le montait se nommait la mort, et le séjour des morts l’accompagnait. Le pouvoir leur fut donné sur le quart de la terre, pour faire périr les hommes par l’épée, par la famine, par la mortalité, et par les bêtes sauvages de la terre. »

Cela montre que des maladies comme ce virus sont sur le point de s’aggraver, se propageant comme des pandémies médiévales et tuant des millions de personnes ! Que cette épidémie spécifique entraîne ou non une telle ruine, cette prophétie est sûre.

Vous pouvez trouver une image associée dans Zacharie 6. Il est important de noter le cadre de temps. Ce chapitre décrit une double couronne donnée à un homme juste avant le retour de Jésus-Christ—une prophétie qui s’est récemment réalisée. Avant que cela n’ait lieu, cependant, quatre chars émergent entre deux montagnes, symbolisant Dieu le Père et Jésus-Christ (verset 1). Dieu envoie ces chars. Il donne des instructions spécifiques sur ce que ces chars doivent faire. Ceci est expliqué dans le chapitre 7 de ce livre.

Les chevaux noirs symbolisent ici la violence, la famine et la peste. Nous en sommes déjà aux étapes préliminaires de leur chevauchée. Le coronavirus n’est qu’une petite partie du tableau d’ensemble. D’autres fléaux se répandent déjà dans nos villes.

De nombreuses villes sont confrontées à une crise de sans-abri. Au centre-ville de Los Angeles, par exemple, se trouve une petite ville de sans-abri. La zone est inondée de drogues—et d’excréments humains, de rats et de toutes sortes de saletés imaginables. Et même maintenant, les gens contractent la tuberculose et la fièvre typhoïde ! Certains policiers ont contracté ces maladies du tiers monde ! Les rats sont porteurs de maladies et les propagent partout. Certains experts mettent en garde contre le début de la peste bubonique—une maladie qui a anéanti une grande partie de l’Europe au 14e siècle ! Nous ne tenons pas compte de cette histoire, et les autorités permettent à ces conditions de mûrir dans certaines de nos villes les plus puissantes !

Les mêmes circonstances sont vraies à Seattle et à San Francisco. Certains guides de voyage disent aux visiteurs d’éviter certaines parties de San Francisco et d’autres grandes villes pour éviter d’attraper la peste bubonique.

C’est une scène des plus horribles ; nous pouvons à peine même supporter d’entendre les nouvelles à ce sujet ! Pourtant, ce n’est qu’un petit avant-goût des fléaux qui arrivent en Amérique, en Grande-Bretagne et en Juda si les gens ne se repentent pas devant Dieu !

L’année dernière, des agents des patrouilles frontalières ont appréhendé plus de 850 000 étrangers illégaux à la frontière sud. Et qui sait combien d’étrangers illégaux se sont faufilés à travers la frontière sans être capturés ? Une épidémie d’oreillons dans un centre de traitement de l’immigration et des douanes des États-Unis en Louisiane a forcé les autorités à mettre des centaines de détenus en quarantaine. Pourtant, des étrangers illégaux entrent dans le pays si rapidement que très peu d’entre eux sont correctement contrôlés pour les maladies infectieuses.

En mars 2019, le commissaire américain aux douanes et à la protection des frontières, Kevin McAleenan, a déclaré aux journalistes que les étrangers illégaux d’Amérique centrale accablaient les agents des frontières et posaient de graves risques pour la santé. « Nous voyons des migrants arriver avec des maladies et des conditions médicales en nombre sans précédent », a-t-il déclaré. En mai dernier, la Californie a appréhendé plus de 144 000 personnes franchissant la frontière mexicaine en un seul mois ! Un autre rapport indique que 500 immigrants se sont retrouvés à San Antonio, au Texas, en provenance d’une région d’Afrique où ils ont le virus Ebola.

Il serait naïf de ne pas se rendre compte qu’avec cet afflux de personnes, il est probable que des maladies soient introduites et propagées. Le gouverneur de la Californie offre en fait des soins de santé gratuits à de nombreux migrants illégaux. Peut-être qu’au fond de son esprit, il craint une épidémie de maladie parmi les étrangers et les sans-abri.

Où est-ce que cela nous mène ? Nous vivons déjà les étapes préliminaires de ce que la Bible appelle une « grande tribulation », dans laquelle un tiers des populations en Amérique et dans d’autres nations israélites mourront—avant d’être directement attaquées par des ennemis étrangers !

Ces chevaux noirs—la violence, la famine, la peste—vont envahir la Terre ! Dieu commence à envoyer vers nous un certain nombre de ces événements qui ont la capacité de secouer le globe ! Il va laisser le monde voir où leurs mauvaises voies les mènent.

Dieu a beaucoup à accomplir avec son peuple au milieu d’une explosion de chaos satanique ! Il envoie ces anges avec des emplois spécifiques, tous en préparation de la grande Tribulation, du Jour du Seigneur et de la Seconde venue de Jésus-Christ ! Il se prépare déjà à cette crise des crises !

Source: La Trompette

Coronavirus : l’OMS déclare l’urgence internationale


L’alerte est lancée : l’épidémie du nouveau coronavirus apparu en Chine constitue une urgence internationale, a déclaré l’Organisation mondiale de la santé (OMS). Alors que le bilan s’alourdit en Chine avec 213 morts et 10.000 personnes contaminées, et 80 cas confirmés dans 18 pays, l’OMS invite toutefois à ne pas limiter les voyages.

« Je déclare l’épidémie une urgence de santé publique de portée internationale, a lancé le directeur de l’Organisation mondiale de la Santé, Tedros Adhanom Ghebreyesus, en conférence de presse. Notre plus grande préoccupation est la possibilité que le virus se propage dans des pays dont les systèmes de santé sont plus faibles (…). Il ne s’agit pas d’un vote de défiance à l’égard de la Chine. »

Si l’essentiel des contaminations ont été détectées en Chine continentale, 18 autres pays sont touchés, avec plus de 80 cas confirmés au total, selon l’OMS.

« Bien que ces chiffres [en dehors de la Chine, ndlr] soient relativement faibles (…), nous devons agir ensemble pour limiter la propagation », a expliqué le directeur de l’OMS. Signal inquiétant, des transmissions interhumaines ont été enregistrées hors de Chine, en Allemagne, au Japon, au Vietnam, aux États-Unis et en France.

Pas de restriction à la circulation

Néanmoins, le directeur de l’OMS a souligné que l’organisation estimait qu’il n’y avait pas lieu de limiter les voyages et les échanges commerciaux avec la Chine. « L’OMS (…) s’oppose même à toute restriction aux voyages », a-t-il insisté. Dans un communiqué, le comité d’urgence a expliqué que ces restrictions à la circulation des personnes et des biens pendant une urgence de santé publique peuvent être « inefficaces », perturber la distribution de l’aide et avoir des « effets négatifs » sur l’économie des pays touchés.

En ayant déclaré l’urgence internationale, l’OMS a désormais le droit d’interroger les pays sur les restrictions aux voyages qu’ils vont imposer ou ont déjà imposé, a expliqué le président du comité d’urgence, Didier Houssin, donnant en exemple « les visas refusés, la fermeture des frontières, la mise en quarantaine de voyageurs qui sont en bonnes conditions ».

La semaine dernière, l’OMS avait estimé qu’il était trop tôt pour décréter l’alerte mondiale, mais l’apparition de cas de transmissions interhumaines en dehors de la Chine a fait pencher la balance.

Le bilan de cette épidémie de pneumonie virale s’est alourdi à 170 morts jeudi en Chine. Le nombre de patients contaminés par ce virus de la famille du Sras (Syndrome respiratoire aigu sévère) a grimpé à environ 7.700 en Chine continentale (hors Hong Kong), dépassant désormais largement celui (5.327) de personnes infectées par le Sras en 2002-2003. Wuhan, métropole du centre de la Chine d’où est partie l’épidémie, est coupée du monde depuis une semaine, comme la quasi-totalité de la province environnante du Hubei.

La Russie ferme sa frontière avec la Chine

Alors que ce cordon sanitaire imposé le 23 février interdit à quelque 56 millions d’habitants de quitter la région, les États-Unis et le Japon ont évacué mercredi une partie de leurs ressortissants. Un deuxième avion américain est attendu dans les prochains jours. D’autres pays planifient des opérations, et les mesures de précaution internationales se durcissent, avec notamment la Russie qui a annoncé qu’elle fermerait vendredi ses 4.250 km de frontière avec la Chine.

L’OMS n’a jusqu’ici utilisé le terme d’« urgence de santé publique de portée internationale » que pour de rares cas d’épidémies requérant une réaction mondiale vigoureuse, dont la grippe porcine H1N1 en 2009, le virus Zika en 2016 et la fièvre Ebola, qui a ravagé une partie de l’Afrique de l’Ouest de 2014 à 2016 et la République démocratique du Congo depuis 2018.

Source: Futura Sciences

Virus chinois. Un troisième cas confirmé en France, annonce le ministère de la Santé


Agnès Buzyn avait déjà annoncé deux cas en début de soirée. Une troisième contamination a été confirmée ce vendredi un peu après 23 h.

Le ministère de la Santé a annoncé ce vendredi soir peu après 23 h qu’un troisième cas de coronavirus a été confirmé en France. Plus tôt dans la soirée, la ministre de la Santé Agnès Buzyn s’était déjà exprimée sur les deux premiers cas de virus chinois (coronavirus 2019-nCov) détectés en France. Les premiers également en Europe.

Les trois patients hospitalisés, dont deux au moins s’étaient rendus en Chine, ont été placés en isolement.

Il s’agissait tout d’abord d’un patient hospitalisé jeudi à Bordeaux. Âgé de 48 ans, il a voyagé quelques jours en Chine. Il est rentré en France mercredi, puis il a consulté le lendemain (c’est-à-dire hier jeudi) dans les locaux de SOS Médecins.

L’homme présentait de la fièvre et une toux, deux des symptômes de la pneumonie causée par le coronavirus chinois. Il a confirmé qu’il arrivait de Chine, dont il est originaire. Le médecin lui a alors demandé s’il a séjourné ou a été en contact avec des personnes de la province de Wuhan, épicentre de l’épidémie, ce à quoi le patient a répondu par l’affirmative. C’est ce que raconte SOS Médecins Bordeaux sur son compte Facebook :

Le patient est pris en charge au CHU Pellegrin « dans une chambre isolée par des équipes médicales spécialisées dont la compétence en maladies infectieuses est internationalement reconnue », a fait savoir dans un communiqué à l’AFP le centre hospitalier, précisant qu’il « poursuit son fonctionnement normal » sans perturbation pour « l’accueil des patients ».

« Les professionnels de santé » du service « suivent les protocoles de protection en vigueur en portant (…) gants, masque et vêtements adaptés », a-t-il souligné.

« Du fait de notre fonctionnement, sur rendez-vous, il a croisé peu de monde dans la salle d’attente, moins de 10 personnes et se tenait lui-même à l’écart. Le risque pour les autres patients est quasi-nul », assure le porte-parole de SOS Médecins Bordeaux, Dr Karl Moliexe.

Selon le médecin, le patient en provenance du Wuhan se trouvait en France depuis « au maximum 24 heures » et avait transité par les Pays-Bas.

À l’isolement

Le patient bordelais a été hospitalisé le jour même pour une suspicion de coronavirus. Sa contamination a finalement été confirmée ce vendredi soir après l’analyse de ses prélèvements, a précisé Agnès Buzyn. Il est en chambre isolée de façon à ce qu’il n’ait pas de contact ultérieur, il va bien, a dit la ministre lors d’une conférence de presse improvisée ce vendredi soir au ministère de la Santé.

Un autre cas a également été détecté à Paris, a annoncé Agnès Buzyn sans pouvoir préciser l’âge du patient, ni son parcours. Ses tests sont positifs au coronavirus, a confirmé la ministre. Il est hospitalisé à Bichat, il est également à l’isolement, a-t-elle précisé.

Le troisième cas est un proche parent de l’un des deux premiers cas. Probablement le cas parisien car le ministère indique que les trois patients, ayant séjourné en Chine, sont actuellement hospitalisés dans des établissements de santé de référence (ESR), l’un à Bordeaux et deux à Paris. Toutes les mesures d’isolement et d’hygiène nécessaires ont été prises.

« Prendre sa température plusieurs fois par jour »

Les services de santé français vont désormais s’affairer à remonter l’histoire de ces patients positifs. D’après la ministre, celui de Bordeaux a été en contact avec une dizaine de personnes depuis qu’il est arrivé sur le territoire français. Des consignes vont être données à ces personnes : prendre sa température plusieurs fois par jour, appeler le 15 si l’on a des symptômes et rester chez soi pour l’instant pour éviter la propagation du virus.

Pour Agnès Buzyn, la période d’incubation du virus est probablement autour de 7 jours, entre 2 et 12 jours.

Un point d’information tous les jours

La ministre de la Santé précise qu’un point d’information sera fait tous les jours pour communiquer en toute transparence sur la situation et éviter que de fausses rumeurs se propagent sur les réseaux sociaux.


Le ministère de la Santé a annoncé ce vendredi soir peu après 23 h qu’un troisième cas de coronavirus a été confirmé en France. Plus tôt dans la soirée, la ministre de la Santé Agnès Buzyn s’était déjà exprimée sur les deux premiers cas de virus chinois (coronavirus 2019-nCov) détectés en France. Les premiers également en Europe.

Les trois patients hospitalisés, dont deux au moins s’étaient rendus en Chine, ont été placés en isolement.

Il s’agissait tout d’abord d’un patient hospitalisé jeudi à Bordeaux. Âgé de 48 ans, il a voyagé quelques jours en Chine. Il est rentré en France mercredi, puis il a consulté le lendemain (c’est-à-dire hier jeudi) dans les locaux de SOS Médecins.BFMTV@BFMTV

Coronavirus chinois: Agnès Buzyn déclare que deux cas ont été confirmés en France

L’homme présentait de la fièvre et une toux, deux des symptômes de la pneumonie causée par le coronavirus chinois. Il a confirmé qu’il arrivait de Chine, dont il est originaire. Le médecin lui a alors demandé s’il a séjourné ou a été en contact avec des personnes de la province de Wuhan, épicentre de l’épidémie, ce à quoi le patient a répondu par l’affirmative. C’est ce que raconte SOS Médecins Bordeaux sur son compte Facebook :

Le patient est pris en charge au CHU Pellegrin « dans une chambre isolée par des équipes médicales spécialisées dont la compétence en maladies infectieuses est internationalement reconnue », a fait savoir dans un communiqué à l’AFP le centre hospitalier, précisant qu’il « poursuit son fonctionnement normal » sans perturbation pour « l’accueil des patients ».

« Les professionnels de santé » du service « suivent les protocoles de protection en vigueur en portant (…) gants, masque et vêtements adaptés », a-t-il souligné.

« Du fait de notre fonctionnement, sur rendez-vous, il a croisé peu de monde dans la salle d’attente, moins de 10 personnes et se tenait lui-même à l’écart. Le risque pour les autres patients est quasi-nul », assure le porte-parole de SOS Médecins Bordeaux, Dr Karl Moliexe.

Selon le médecin, le patient en provenance du Wuhan se trouvait en France depuis « au maximum 24 heures » et avait transité par les Pays-Bas.

À l’isolement

Le patient bordelais a été hospitalisé le jour même pour une suspicion de coronavirus. Sa contamination a finalement été confirmée ce vendredi soir après l’analyse de ses prélèvements, a précisé Agnès Buzyn. Il est en chambre isolée de façon à ce qu’il n’ait pas de contact ultérieur, il va bien, a dit la ministre lors d’une conférence de presse improvisée ce vendredi soir au ministère de la Santé.

Un autre cas a également été détecté à Paris, a annoncé Agnès Buzyn sans pouvoir préciser l’âge du patient, ni son parcours. Ses tests sont positifs au coronavirus, a confirmé la ministre. Il est hospitalisé à Bichat, il est également à l’isolement, a-t-elle précisé.

L’hôpital Bichat à Paris où est hospitalisé l’un des deux patients. | ARCHIVES AFP

Le troisième cas est un proche parent de l’un des deux premiers cas. Probablement le cas parisien car le ministère indique que les trois patients, ayant séjourné en Chine, sont actuellement hospitalisés dans des établissements de santé de référence (ESR), l’un à Bordeaux et deux à Paris. Toutes les mesures d’isolement et d’hygiène nécessaires ont été prises.

« Prendre sa température plusieurs fois par jour »

Les services de santé français vont désormais s’affairer à remonter l’histoire de ces patients positifs. D’après la ministre, celui de Bordeaux a été en contact avec une dizaine de personnes depuis qu’il est arrivé sur le territoire français. Des consignes vont être données à ces personnes : prendre sa température plusieurs fois par jour, appeler le 15 si l’on a des symptômes et rester chez soi pour l’instant pour éviter la propagation du virus.

Pour Agnès Buzyn, la période d’incubation du virus est probablement autour de 7 jours, entre 2 et 12 jours.

Un point d’information tous les jours

La ministre de la Santé précise qu’un point d’information sera fait tous les jours pour communiquer en toute transparence sur la situation et éviter que de fausses rumeurs se propagent sur les réseaux sociaux.

Nous avons aujourd’hui les premiers cas européens, probablement parce que nous avons mis au point le test très rapidement et que nous sommes capables de les identifier, a estimé la ministre. Il faut traiter une épidémie comme on traite un incendie, très vite repérer la source et le circonscrire le plus vite possible a-t-elle encore déclaré.

Ne pas se rendre aux urgences, appeler le 15

Agnès Buzyn a noté qu’il n’était pas possible de contrôler les multiples voies pour revenir de Chine : on voit bien la difficulté dans un monde comme le nôtre de fermer les frontières, ça n’est en réalité pas possible.

Pour les voyageurs qui rentrent de Chine, il est important de se surveiller, et au moindre signe respiratoire ou si on a de la fièvre, il ne faut pas aller aux urgences, il faut appeler le centre 15 qui vient chercher le patient, a-t-elle insisté.

26 morts en Chine

La Chine a intensifié ses efforts pour contenir la propagation d’un nouveau virus tueur avec le confinement de plus de 40 millions de personnes. Le bilan officiel de la maladie causée par ce coronavirus apparu en décembre sur un marché de Wuhan, une ville du centre de la Chine, s’est encore aggravé vendredi, avec 26 morts.

Source: Ouest-France

Virus en Chine : les serpents sont-ils à l’origine de l’épidémie ?


Alors que la Chine multiplie les mesures sanitaires pour limiter la propagation de 2019-nCoV, qui a déjà tué 17 personnes, les scientifiques semblent avoir mis le doigt sur le réservoir animal de ce nouveau coronavirus.

L’épidémie de pneumopathie due à un nouveau coronavirus en Chine continue de s’étendre. Ce 23 janvier, on compte 555 cas confirmés, essentiellement dans la province de Hubei où se trouve Wuhan, et 17 personnes décédées. L’épidémie se concentre à l’est de la Chine et aux pays alentour bien qu’un premier cas ait été identifié à Seattle aux États-Unis.

Le gouvernement chinois a instauré des mesures drastiques pour contenir la propagation de 2019-nCoV. Les aéroports et les gares de Wuhan sont fermés, coupant la ville du reste du monde. L’Organisation mondiale de la Santé (OMS) prolonge sa réunion vu le manque d’informations communiquées par la Chine. « La décision de déclarer ou non une urgence de santé publique de portée internationale est une décision que je prends très au sérieux et que je ne suis prêt à prendre qu’en tenant dûment compte des preuves disponibles », a déclaré à la presse le directeur de l’OMS, Tedros Adhanom Ghebreyesus, à Genève en Suisse.

De leur côté, les scientifiques continuent leurs investigations pour mieux comprendre cette souche jusqu’alors inédite. Une équipe de recherche de l’université de médecine de Pékin a publié, le 22 janvier, une étude dans Journal of Medical Virology. Ces chercheurs pensent avoir identifié l’origine de cette épidémie qui inquiète le monde entier : les serpents.

2019-nCoV, issu d’une recombinaison, viendrait des serpents

Les coronavirus sont plutôt communs chez les mammifères et les oiseaux, notamment chez des espèces proches des humains comme les cochons, les chats, les rats ou encore les volailles. Pour remonter la piste de l’origine du virus, les scientifiques chinois ont comparé plus de 200 génomes de coronavirus infectant les animaux avec celui de 2019-nCoV. En comparant les séquences génétiques qui sont spécifiques à l’hôte du virus par bio-informatique, il apparaît que les serpents seraient le réservoir le plus probable parmi toutes les espèces étudiées.

De plus, le génome du coronavirus de Wuhan est né de la recombinaison de deux coronavirus : l’un connu pour infecter les chauves-souris et l’autre aux origines inconnues. Certaines de ces protéines diffèrent donc de celles de ses « parents ». C’est le cas d’une glycoprotéine de surface qui autorise l’entrée du virus dans d’autres cellules. Cette modification aurait permis à 2019-nCoV de franchir la barrière des espèces pour infecter les humains.

2019-nCoV, une zoonose émergente

La piste de la zoonose a été favorisée par les scientifiques, car l’épidémie s’est déclarée au sein d’un marché alimentaire de Wuhan. Pour rappel, une zoonose est une maladie virale, bactérienne ou parasitaire animale, capable d’infecter l’Homme suite à une mutation. Mais quel est le rapport entre les serpents et un marché aux poissons ? Selon les auteurs, on retrouve communément des serpents à la vente sur les étals de ce marché, notamment les espèces Bungarus multicinctus et Naja atra qui vivent dans la région.

C’est la première étude qui identifie un réservoir potentiel du coronavirus de Wuhan. D’autres espèces, elles aussi abondantes au marché de Wuhan, feront également l’objet d’investigations.

Source: Futura Sciences

Virus: le bilan s’alourdit, le risque de mutation inquiète


Le bilan du nouveau coronavirus s’est encore alourdi mercredi en Chine, où les autorités ont fait état de neuf morts et averti que le virus pourrait «muter» et se propager plus facilement.

Un précédent bilan communiqué la veille faisait état de six morts.

Ce virus, qui se transmet par les voies respiratoires, «pourrait muter et se propager plus facilement», a averti lors d’une conférence de presse le vice-ministre de la commission nationale de la Santé, Li Bin.

Il a précisé que le virus avait été diagnostiqué auprès de 440 patients, alourdissant un précédent décompte d’environ 300 cas.

De nombreuses régions du pays sont touchées, y compris des mégapoles comme Shanghai et Pékin. Les autorités redoutent que le virus puisse se propager à la faveur des longs congés du Nouvel an chinois, qui commencent vendredi, et donnent lieu chaque année à des centaines de millions de voyages en car, en train ou en avion dans l’ensemble du pays.

Relayant un appel du président Xi Jinping à «enrayer» l’épidémie, M. Li a annoncé des mesures de prévention telles que ventilation et désinfection dans les aéroports, les gares et les centres commerciaux.

Des détecteurs de température pourront également être installés dans les sites très fréquentés, a-t-il annoncé.

– L’OMS en conclave –

Alors que des cas ont été confirmés ailleurs en Asie et même aux Etats-Unis, un comité ad hoc de l’Organisation mondiale de la santé (OMS) se réunit mercredi à partir de 18H00 GMT pour déterminer s’il convient de déclarer une «urgence de santé publique de portée internationale».

L’OMS n’a jusqu’ici utilisé ce terme que pour de rares cas d’épidémies nécessitant une réaction internationale vigoureuse, dont la grippe porcine H1N1 en 2009, le virus Zika en 2016 et la fièvre Ebola, qui a ravagé une partie de l’Afrique de l’Ouest de 2014 à 2016 et la RDC depuis 2018.

Le virus a été repéré en décembre à Wuhan, mégapole de 11 millions d’habitants dans le centre du pays, chez des gens travaillant dans un marché de gros de fruits de mer et de poissons, et dont on ignore encore l’origine exacte ou la période d’incubation.

Depuis, des cas ont été rapportés ailleurs en Asie (Japon, Corée du Sud, Thaïlande, Taïwan), et nombre de pays ayant des liaisons aériennes directes ou indirectes avec Wuhan ont renforcé les contrôles des passagers à l’arrivée, puisant dans leur expérience de l’épidémie du Sras (syndrome respiratoire aigu sévère) en 2002-2003, un virus de la même famille.

Mardi, une première personne contaminée par le coronavirus a été hospitalisée par précaution aux Etats-Unis.

C’est un homme d’une trentaine d’années, originaire de Wuhan et résidant près de Seattle, dans le nord-ouest du pays. Il est arrivé le 15 janvier sans fièvre à l’aéroport de Seattle, et a lui-même contacté les services de santé locaux dimanche après avoir constaté des symptômes.

Il a été hospitalisé par précaution et va bien, mais restera à l’isolement pendant encore au moins 48 heures, selon les autorités locales.

«Nous nous attendons à d’autres cas aux Etats-Unis et dans le monde», a prévenu Nancy Messonnier, responsable des Centres de prévention et de contrôle des maladies (CDC) américains.

Le risque pour les Américains reste cependant «faible à ce stade», a-t-elle dit.

En France, le risque est également «faible mais ne peut pas être exclu», a déclaré la ministre de la Santé, Agnès Buzyn.

Australie, Russie, Népal, Singapour, Malaisie, Vietnam, Bangladesh et Inde ont renforcé les contrôles depuis quelques jours.

A l’aéroport de Moscou Cheremetievo, le plus grand de Russie, la température des passagers venus de Chine est contrôlée dans les avions par caméras thermiques.

– Contagion entre humains –

La souche incriminée est un nouveau type de coronavirus, une famille comptant un grand nombre de virus. Ils peuvent provoquer des maladies bénignes chez l’homme (comme un rhume) mais aussi d’autres plus graves comme le Sras.

Zhong Nanshan, un scientifique chinois de la Commission nationale de la santé, a déclaré lundi que la transmission par contagion entre personnes était «avérée». C’était la première fois qu’une telle affirmation était faite publiquement.

Etant donné le petit nombre de contagions d’humain à humain rapporté, le potentiel de transmission dans les pays développés «devrait être faible», a commenté Paul Hunter, professeur de protection sanitaire à l’université d’East Anglia, via l’organisation Science Media Centre, mais à condition que les procédures de contrôle soient appliquées rigoureusement.

Sur 8.096 cas, le virus du Sras avait fait 774 morts dans le monde, dont 349 en Chine continentale et 299 à Hong Kong, selon l’OMS. L’organisation internationale avait à l’époque vivement critiqué Pékin pour avoir tardé à donner l’alerte et tenté de dissimuler l’ampleur de l’épidémie.

Source: La Croix

Coronavirus : en France, la vigilance face au mystérieux virus chinois est activée


Les médecins de l’Hexagone sont désormais priés d’orienter vers le Samu toute personne «présentant une infection respiratoire aiguë», notamment si elle a séjourné dans la ville de Wuhan en Chine.

Le virus « cousin » du Sras (Syndrome respiratoire aigu sévère) qui sévit en Chine depuis la mi-décembre va-t-il finir par arriver en France? Provoquant toux et fièvre, baptisé par les chercheurs, « 2019-nCOV », sa transmission d’humain à humain vient d’être avérée. Voilà qui risque de faire encore monter d’un cran l’inquiétude des autorités sanitaires. Car « nCOV » galope. En Chine, où il a déjà fait trois morts et gagner le nord comme le sud du pays, mais aussi dans le reste de l’Asie.

C’est lors de ces dernières 78 heures que tout a basculé, avec trois nouveaux pays touchés (la Thaïlande, le Japon et la Corée du Sud) et plus de 220 malades souffrant de pneumonie, recensés en Chine par les autorités chinoises, contre… 45 la semaine dernière.

« La vigilance vient d’être déclenchée en France » explique-t-on chez Santé publique France. Depuis vendredi, tous les médecins de l’Hexagone sont donc invités à orienter « pour analyse clinique », vers le Samu ou « un infectiologue référent », toute personne « présentant une infection respiratoire aiguë, quelle que soit sa gravité, ayant voyagé ou séjourné dans la ville de Wuhan en Chine dans les 14 jours précédents la date de début des signes cliniques ou ayant eu un contact étroit avec une personne tombée malade dans cette ville. »

«On pense que sa source est d’origine animale»

C’est d’un marché aux poissons de cette agglomération de 11 millions d’habitants du centre de la Chine, reliée directement par avion, aux Etats-Unis, à l’Europe qu’est parti ce virus, dont les chercheurs tentent de cerner le profil. « Il est à 80 % identique au Sras, explique Arnaud Fontanet virologue à l’institut Pasteur/Cnam, et comme pour le Sras, on pense que sa source est d’origine animale, mais lequel précisément, on ne sait pas encore » précise-t-il.

Sa durée d’incubation est également une énigme. « Pour l’instant, on se base sur celle du SRAS, à savoir que les premiers symptômes apparaîtraient entre le 5e et le 14e jour après l’infection, mais il nous faudra encore une quinzaine de jours pour y voir clair » précise le scientifique, frappé tout de même par l’analogie avec la pandémie du Sras, il y a 18 ans. « Certes, les personnes décédées étaient toutes âgées et déjà malades, cela veut dire le virus n’est pas très virulent, mais s’il mute, cela peut devenir embêtant », observe-t-il.

Faut-il filtrer les passagers qui reviennent de Wuhan, comme viennent de le faire les autorités américaines ? Depuis quatre jours, que ce soit à l’aéroport de Los Angeles, San Francisco ou JFK (John Fitzgerald Kennedy) de New York, une centaine d’agents prennent systématiquement la température des voyageurs en provenance directement de Wuhan.

Des consignes de précaution

Efficace ? « Cela permettra d’attraper au passage quelques cas. Mais c’est tout sauf infaillible, surtout si la durée d’incubation s’avère assez longue », observe Arnaud Fontanet. Pour l’instant donc, au départ de Roissy d’où partent chaque semaine six vols pour Wuhan, pas de comité d’accueil. « L’OMS ne préconise pas à ce stade de restrictions des voyages ni la mise en place de procédures de dépistage », explique-t-on à la direction générale de la santé (DGS).

Dès ce lundi, cependant, des consignes de précaution ont été mises en place à destination des voyageurs. Par voie d’affiches ou par des messages diffusés à bord, ceux en partance pour Wuhan sont invités à « éviter de se rendre dans des marchés où sont venus des animaux vivants ou morts, d’en manger lorsqu’ils sont peu ou mal cuits, et en cas de symptômes, de consulter rapidement un médecin localement ».

Faudra-t-il encore renforcer ce dispositif? Ce samedi, c’est le Nouvel An Chinois. Et en Chine, qui dit Nouvel an, dit grande transhumance, des centaines de millions de personnes vont envahir les gares et les aéroports du pays pour aller voir la famille. Au risque de disséminer encore plus le virus? Petite consolation : l’institut Pasteur dispose désormais d’un outil de diagnostic fiable, capable d’identifier nCOV, parmi la grande famille des coronavirus.

Source: Le Parisien